Lobbying et conséquences

pénurie de médicaments pour réaliser des anesthésies générales, locales, péridurales


Les anesthésistes-réanimateurs montent au créneau pour dénoncer la pénurie de médicaments pas assez chers pour l'industrie pharmaceutique


vilayat
Mardi 23 Août 2011

 pénurie de médicaments pour réaliser des anesthésies générales, locales, péridurales
Les anesthésistes-réanimateurs montent au créneau pour dénoncer la pénurie de médicaments Publié le 19/08/2011 La Société française d'anesthésie-réanimation (Sfar) lance une alerte face à la pénurie de certains médicaments utilisés pour réaliser des anesthésies générales, locales, péridurales ou prendre en charge la douleur lors des soins d'urgence. Pour le Dr Laurent Jouffroy, président de la Sfar, cette rupture de stock met gravement en danger la sécurité des patients. Interrogé hier par l’AFP, il a exhorté les pouvoirs publics à « prendre leurs responsabilités et anticiper ce que l'on voit arriver. » Soutenue par l'association de défense des malades Le Lien, la Sfar dénonce un grave phénomène qui se serait intensifié au fil du temps en France : « Qu'elles soient liées à des pénuries temporaires ou à la décision des laboratoires de cesser la fabrication, les ruptures de stocks des médicaments d'anesthésie-réanimation sont récurrentes depuis plusieurs années. » Les médicaments concernés par la pénurie Les médicaments qui se raréfient sont généralement anciens, peu coûteux et généricables. Le Dr Jouffroy parle de « produits indispensables et sans alternative. » Sur la liste figure notamment le thiopental, utilisé depuis 1936 pour le traitement des traumatismes crâniens graves ou de certains états de mal épileptique. Il a cessé d'être commercialisé par le laboratoire américain qui approvisionnait la France sans qu’aucune solution pérenne n'ait été trouvée à ce jour pour le remplacer. La menace de pénurie touche aussi la lidocaïne adrénalinée, dont le laboratoire propriétaire stoppe la production, et le propofol, employé dans 90 % des actes d’anesthésie. Vendu au prix de moins d'un euro par ampoule, ce dernier médicament aurait perdu son attrait économique pour l’industrie pharmaceutique. Et le Dr Jouffroy de citer également le cas d’une « rupture de stock de paracétamol intraveineux, qui a duré 6 mois » La plupart du temps, il n’existe aucun produit de remplacement permettant d’assurer la même qualité de soins et/ou d’être vendu au même prix que les médicaments concernés. Le président de la Sfar n’hésite pas à déclarer que « si l'on ne trouve pas de solution, le risque existe que l'on ne puisse plus réaliser d'anesthésie dans le cadre d'actes chirurgicaux ou diagnostiques. »


Mardi 23 Août 2011


Commentaires

1.Posté par de gussem liliane le 23/08/2011 23:09 | Alerter
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j'ai envie d'être grossière bordel de merde encore une fois les industries pharmaceutiques font la demonstration de leurs bas calculs pour encore gagner du pognon mais pourquoi la santé publique se laisse avoir en n'ayant pas prévu de faire en sorte que l'on puisse trouver des alternatives pour venir en aide aux patients qui devront se faire opérer !
que vais'je devenir je dois passer sur le billard bientôt !

2.Posté par pacerelle le 23/08/2011 23:27 | Alerter
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La bigpharma a des priorités : les médicaments rentables!!! Concernant les malades ce n est pas leur problème depuis belle lurette. Business is business REVEILLEZ-VOUS !!!

3.Posté par tartuz le 23/08/2011 23:36 | Alerter
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Il est plus important de depenser dans les bombes qui massacront le peuple LIBYEN. Mourir ou mourir faut choisir

4.Posté par pacerelle le 24/08/2011 00:00 | Alerter
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Post 1 : il y a une alternative : proposer une liasse a votre chir et il va vous chouchouter, vous ne subirez aucune pénurie ni d anesthésiant ni d antalgique!

5.Posté par Roland le 31/08/2011 00:12 | Alerter
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Le capitalisme est dangereux pour la santé.

6.Posté par Intellecterroriste le 31/08/2011 16:16 | Alerter
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Ca démontre bien la volonté des pouvoirs publics à prendre à charge la fabrication de ces médicaments en génériques, dans l'intérêt des hôpitaux, des patients, et surtout de la SECU, qui n'est pas une manne pour l'assuré mais pour les labos pharmas qui se partagent le cadavre!

Si les médias avaient la décence de le répéter autant qu'ils donnent à bouffer du Kadhafi, y'a bien longtemps qu'on les fabriquerait nous même, ces foutus médocs!

7.Posté par Raphy le 05/09/2011 14:04 | Alerter
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Je découvre actuellement ce problème de "rupture de stock" dont j'ignorait l'existence jusqu'à aujourd'hui... et pour cause.
Je travaille pour le milieu pharmaceutique et je suis bien placé pour savoir que l'industrie du médicament est l'une des plus contrôlée au monde ! Aujourd'hui, on sait quasiment en temps réel ce qu'il advient d'un médicament, depuis la fabrication de la matière première jusqu'à sa distribution (et même au-delà).
Et cette distribution est bien évidemment très surveillée : c'est un point stratégique pour une entreprise. Les fabriquant sont informés au jour le jour de l'état de leurs stocks et sont capables de réagir très vite en cas de besoin.
Je suis sûr d'une chose : s'il y a pénurie, ça ne vient pas des chaînes de production... mais donc vraisemblablement d'un choix politique (malheureusement).

8.Posté par de gussem liliane le 07/09/2011 16:18 | Alerter
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@ Raphy j'apprecie beaucoup votre réponse qui me fait refléchir à ce qui se passe en réalité entre les firmes pharmaceutiques et le pouvoir politique qui finalement me fait pencher sur la possibilité qu'il s'organisent la destructuration d'un pays en imposant leurs normes des santé publique au lieu de venir en aide à ceux qui ont besoins des médicaments pour ce soigner !
je reflechi surtout à la manière dont on a fait un amalgame avec cetee fameuse pandémie de la grippe qui finalement n'a pas eu lieu et que le nombre des décès n'était pas plus élevé que ceux de la grippe saisonnière !

9.Posté par michelle drouin le 21/02/2012 17:07 | Alerter
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J' ai droit à 3 exemplaires gratuits de châtelaine et je ne sais pas comment m'inscrire pour les recevoir?

10.Posté par Arthur Gohin le 21/02/2012 17:39 | Alerter
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Le gouvernement à le droit de réquisitionner un laboratoire en cas de péril public. Mais s'il avait un minimum de conscience il créerait son propre laboratoire de médicaments génériques.

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