Mes réformes ressuscitent les pratiques qui avaient cours à l’époque du prophète (MBS)  03/03/2018

Mes réformes ressuscitent les pratiques qui avaient cours à l’époque du prophète (MBS)












Le prince héritier saoudien, Mohamed Ben Salman, a déclaré que sa guerre contre la corruption de novembre dernier, était à l’exemple d’un traitement choc dont avait besoin le Royaume. "Tu as un corps où le cancer développe des métastases partout, le cancer de la corruption. Tu as besoin d’une chimiothérapie, c'est-à-dire d’un choc chimique, sinon le cancer va ronger l’ensemble du corps", a-t-il dit...

Dans un entretien avec le Washington Post, relayé par al-Quds alarabi, MBS a souligné que le Royaume ne pouvait réaliser les objectifs du budget, sans qu’il ne soit mis un terme aux opérations de pillage.

"Je me souviens personnellement des actes de corruption. Certains ont essayé d’utiliser mon nom et mes relations depuis la fin de d’adolescence. Les princes corrompus étaient une minorité, mais les corrompus suscitent le plus grand intérêt, c’est ce qui a porté atteinte à la force de la famille royale", a-t-il indiqué.

Il a ajouté que la plupart des princes qui ont été libérés après leur détention au Ritz Carlton, savaient "avoir commis de grandes fautes, c’est pour cela qu’ils ont consenti à un règlement, à l’exception de 56 personnes qui sont encore en détention".

"Le choc était nécessaire pour endiguer l’extrémiste islamiste au Royaume", s’est-il défendu.

Le prince héritier a encore souligné que ses réformes qui consistaient "à accorder de plus grands droits à la femme, et moins à la police religieuse, ne sont qu’une simple tentative de ressusciter les pratiques qui avaient cours à l’époque du prophète Mohamed".

Il a déclaré avoir été l’objet de critiques injustes pour avoir exercé des pressions sur le Premier ministre libanais, Saâd Hariri, de présenter sa démission en novembre dernier. "Hariri est aujourd’hui en meilleure situation au Liban", a-t-il estimé.

http://www.gnet.tn/revue-de-presse-internationale/mes-reformes-sont-une-application-des-pratiques-qui-avaient-cours-a-lepoque-du-prophete-mbs/id-menu-957.html

Commentaires

1.Posté par YYY le 03/03/2018 22:34 | Alerter
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Les cinés de Wood-a en direct de chez Salmonelle B.
Il nage dans la Riba...allié aux Kafirin...il a lessivé sa propre famille et l’Islam !!!

Apprenez l’arabe et lisez al-Qor’an en arabe.
Al-Lah guide qui Il veut.

2.Posté par Saber le 04/03/2018 04:38 | Alerter
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Parole d'escroc.

3.Posté par Anonyme le 04/03/2018 08:29 | Alerter
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Et ton gourou Trump c'est amir el mouminine pendant qu'on y est !!! MDRRR

4.Posté par Atr le 04/03/2018 12:00 | Alerter
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C'est vrai qu'à l'époque du prophète les koufar et les alcooliques arabes venaient chanter à Medine...
Et concernant son combat "contre le corruption" il s'avere que tous les princes emprisonnés ont récupéré la majorité de leurs biens en échange de leur "allégeance"...

5.Posté par oh-daz le 04/03/2018 21:43 | Alerter
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Ses réformes ont aussi ressuscitées le cinéma..

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