La Pologne est prête à prouver l'implication de juifs dans l'Holocauste  20/02/2018

La Pologne est prête à prouver l'implication de juifs dans l'Holocauste












Les récents propos du Premier ministre polonais, selon lesquels parmi les coupables de l'Holocauste, il y avait des «auteurs juifs», ne contredisent pas les faits historiques, a déclaré Michal Dworczyk, chef de la Chancellerie du président du Conseil des ministres de Pologne.

Pour apaiser la controverse entre le Premier-ministre israélien et son homologue polonais, le chef de la chancellerie du gouvernement de la Pologne, Michal Dworczyk, a dû expliquer ce que signifiaient les propos de ce dernier sur le sujet l'implication des Juifs dans l'Holocauste.

«Le Premier ministre voulait dire qu'il y avaient des collaborateurs que ce soit parmi les Polonais ou parmi les représentants d'autres nationalités qui habitaient alors sur le territoire de la Pologne. C'est une vérité amère» a-t-il déclaré sur la chaîne privée TVN24.

Il a également souligné que ce problème est discuté par des historiens de plusieurs pays, y compris ceux d'Israël.

Rappelons que Benjamin Netanyahu a qualifié d'«inadmissible» les propos de Mateusz Morawiecki qui a déclaré que parmi les coupables de l'Holocauste, il y avait non-seulement des Polonais, des Ukrainiens et des Allemands, mais aussi des Juifs. Selon M.Netanyahou, «il n'y a aucune raison de comparer les actions des Polonais et des juifs pendant l'Holocauste».

Lors de la Conférence de Munich sur la sécurité, Mateusz Morawiecki, a été interrogé par un journaliste israélien, Ronen Bergman, qui voulait savoir si, selon une loi sur l'Holocauste signé par le Président polonais Andrzej Duda, il serait puni en Pologne en racontant l'histoire des membres de sa famille déportés après avoir été dénoncés à la Gestapo par leurs voisins polonais durant la Seconde Guerre mondiale.

«Ce ne sera pas puni, il ne sera pas considéré comme criminel de dire qu'il y avait des auteurs polonais [du génocide juif, ndlr], tout comme il y avait des auteurs juifs, des auteurs ukrainiens ou allemands», a répondu Morawiecki en anglais lors de la Conférence de Munich sur la sécurité.

La loi sur l'Holocauste vise à défendre la Pologne contre ceux qui l'assimile aux crimes nazis. Cet acte prévoit trois ans de prison pour ceux qui accusent la nation polonaise d'avoir participé aux crimes commis par le 3e Reich allemand.

https://fr.sputniknews.com/international/201802191035205605-pologne-impliation-juifs-holocauste/

Commentaires

1.Posté par Karim le 20/02/2018 08:25 | Alerter
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" La vérité veut voir le jour."

2.Posté par Mourad le 20/02/2018 14:38 | Alerter
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Et quand je mets un article qui va dans ce sens il est censuré.

Oui il y a des juifs sionistes derrière l'holocauste.

3.Posté par Mourad le 20/02/2018 15:00 | Alerter
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Un début de vérité, qui démontre qu'il y a des accords contre nature entre les prétendues vitimes et leurs bourreaux.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Accord_Haavara

4.Posté par benhyas le 20/02/2018 20:29 | Alerter
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Un classique, le premier ministre polonais n'est pas loin de se voir "traiter" (désormais) d'antisémite par le premier ministre israelien, lequel s'exprime en niant l'histoire contemporaine, ou l'histoire tout court.

La connait-il, le zélote ?

http://www.lavie.fr/hebdo/2013/3557/lanzmann-rouvre-le-chapitre-des-juifs-collabos-30-10-2013-45962_546.php

Au lendemain de la guerre, des procès eurent lieu, en particulier en Israël, qui institua en 1950 une loi destinée à juger les
« collaborateurs juifs des nazis », anciens kapos ou fonctionnaires de la police juive, mais aussi membres des conseils juifs ..

5.Posté par Verlaine el Farabi le 20/02/2018 22:05 | Alerter
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https://blideodz.wordpress.com/2016/09/26/nazisme-comment-les-dirigeants-sionistes-ont-sabote-le-sauvetage-des-juifs-2/

6.Posté par Nora le 21/02/2018 11:09 | Alerter
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"En complément de ce réquisitoire sur le sionisme, il est incontournable de lire le livre : « Des juifs dans la collaboration » est paru en 1980 d’environ 400 pages. L’auteur, le journaliste devenu historien Maurice Rajsfus, est né en 1928, de parents juifs polonais, morts en déportation à Auschwitz et Maurice Rajsfus fut lui-même raflé au Vel d’Hiv alors qu’il n’était qu’adolescent (il en réchappa par miracle).

L’ouvrage est préfacé par Pierre Vidal-Naquet, historien connu notamment pour ses travaux sur le génocide juif et le négationnisme, qui apporte au livre son indispensable crédit.
Le livre, épuisé, n’a été ni réédité ni réimprimé depuis sa sortie, on comprend pourquoi au regard de la stratégie du mensonge enseignée par l’AIPAC et le CRIF.

Des Juifs dans la Collaboration démontre notamment que de nombreux juifs ont participé activement à la déportation de leurs coreligionnaires pendant la guerre et rend caduque l’argument (dominant aujourd’hui) selon lequel l’État français est seul responsable de la déportation des juifs.

Cette distinction entre d’un côté les juifs de France, et de l’autre l’Etat français (donc les Français non-juifs), distinction créée par Jacques Chirac le 16 juillet 1995 au Vel d’Hiv, n’a donc pas lieu d’être. Elle se révèle être ce qu’elle est :
une nouvelle discrimination raciale, 50 ans après les faits, dans ce même Vélodrome d’Hiver.

Avec, faut-il l’ajouter, l’assentiment officiel des représentants de la communauté juive, comme en 1942.

Aussi insupportable que cela puisse paraître, l’UGIF, ancêtre du CRIF (les juifs de France n’étaient pas représentés à l’échelon national auparavant), mis en place par Pétain et les nazis (l’UGIF était en relation directe avec la Gestapo), aida à constituer des listes de juifs à rafler et à déporter. Maurice Rajsfus témoigne autant qu’il relate les faits. Dans la préface, Pierre Vidal-Naquet explique très clairement que c’est parce qu’aucun historien (lui le premier) n’a voulu réaliser ce travail qu’un journaliste l’a entrepris.

Le livre, qui propose une somme impressionnante de documents d’archives, de témoignages et d’analyses, n’a jamais été réédité depuis 1980. Il n’a jamais été débattu dans les médias, par les politiques ou par la communauté juive. Et depuis qu’une bombe a explosé chez l’éditeur, EDI, l’auteur n’a plus jamais parlé de ce livre.

Seuls quelques exemplaires sont encore disponibles à l’achat. J’ai dû débourser la modique somme de 67 euros (plus de 400 francs) pour acquérir cet exemplaire. Cette situation est-elle normale pour un livre d’une telle valeur historique ?

Notons par ailleurs qu’au moins deux autres livres sont sortis depuis sur la question, l’un en France en 2003, l’autre aux USA en 1987 (le New York Times en a fait état). Aucun média français n’a jugé utile de chroniquer ces deux publications.

Maurice Rajsfus développe dans son livre une analyse marxiste :
à ses yeux, ce sont des juifs bourgeois qui ont aidé à faire déporter des juifs pauvres. La plupart des membres de l’UGIF, pour ne pas dire la quasi-totalité, étaient en effet des notables.

Son analyse ne résiste cependant pas aux faits, car de nombreux notables juifs ont également été déportés. Sans doute Rajsfus cherchait-il à éviter toute accusation en antisémitisme, même si ce marxisme dogmatique pouvait aussi correspondre à son idéologie (et, dans une large mesure, à celle de Vidal-Naquet).

En fait, la distinction est plutôt à faire entre juifs français et juifs étrangers, les responsables de l’UGIF étant tous français et ayant sacrifié les juifs étrangers pour protéger les juifs français.

Ce livre lève le véritable tabou qui pèse sur la participation des organisations juives de France à la déportation. L’Histoire n’a pas d’idéologie. Elle se doit d’être une science au service de la vérité, et non une vérité d’État au service d’une dictature intellectuelle.

Ce tabou devrait être levé, et ne peut être levé que par les premiers concernés, à savoir le CRIF. Le CRIF compte en effet dans ses rangs, au plus haut niveau depuis de nombreuses années, et encore aujourd’hui, une personnalité qui avait accepté la carte de l’UGIF pour être couvert par cette institution (qu’il réprouvait par ailleurs). Il s’agit d’Henri Bulawko, successivement membre du comité directeur du CRIF, puis vice-président du CRIF et enfin président d’honneur du CRIF.

François Mitterrand a reçu la francisque des mains même de Pétain, un fait qui lui a été reproché quand l’information a été rendue publique par Pierre Péan. Dans le même temps, il n’y eut aucune polémique vis-à-vis de M. Bulawko, ni vis-à-vis du CRIF qui préfère mettre en avant sa création en 1943 par des groupes de résistants juifs, ce qui est tout à fait vrai aussi.

Il y eut des activités de résistance au sein même de l’UGIF, de même qu’il y en avait à Vichy. Cela n’empêche pas une organisation juive comme Akadem d’écrire ceci :
“On peut cependant reprocher [aux dirigeants de l’UGIF] un aveuglement quant à la réalité de la Shoah et de n’avoir pas appelé les Juifs à se défendre et à se cacher. La plus grande tâche de l’histoire de l’Union est constituée par les maisons d’enfants qui n’ont pas été dispersées à temps, et qui ont été raflées en juillet 1944.”

M. Bulawko a pu gravir tous les échelons du CRIF, jusqu’à en devenir le président d’honneur, alors qu’il avait accepté la carte d’un organisme qui a aidé à identifier puis à déporter les juifs de France, sans que cela ne dérange personne, ni au CRIF, ni dans les médias, ni parmi les politiques. Sous l’impulsion de François Mitterrand, ceux-ci ont préféré accepter de participer, année après année, au dîner annuel du CRIF.

Pourquoi la France a-t-elle dû autant se repentir devant les représentants de la communauté juive, alors que les anciens membres de l’UGIF (qui, rappelons-le, cherchaient à éviter d’être déporté) n’ont jamais eu à répondre devant aucune autorité, ni judiciaire, ni politique, et encore moins médiatique ou communautaire ?

“Après la Libération, l’affaire sera étouffée et le procès public évité. Un jury d’honneur sera pourtant constitué, mais il se réunira à huis clos et ses conclusions ne seront jamais connues.”peut-on lire sur la 4e de couverture du livre de Maurice Rajsfus. Ajoutons que ce jury était présidé par Léon Meiss, président du CRIF.

Le tabou est donc profondément ancré. Mais loin de permettre de mieux lutter contre l’antisémitisme, il ne fait que l’alimenter."

http://www.enquete-debat.fr/archives/des-juifs-dans-la-collaboration-lu-g-i-f-1941-1944-de-maurice-rasjfusb[

In
https://blideodz.wordpress.com/2016/09/26/nazisme-comment-les-dirigeants-sionistes-ont-sabote-le-sauvetage-des-juifs-2/

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