Forages pétroliers au Liban: 2 navires de guerre français en Méditerranée Orientale pour faire face à certaines menaces  28/02/2020

Forages pétroliers au Liban: 2 navires de guerre français en Méditerranée Orientale pour faire face à certaines menaces












Des sources font état de la présence de 2 navires de guerre français en Mer Méditerranée, à proximité de Chypre afin de protéger les forages pétroliers, en raison de menaces véhiculées par certains pays proches du Liban.

Il s’agirait de protéger à la fois les intérêts libanais et français dans la région.

Pour rappel, les autorités israéliennes revendiquent une partie de 800 kilomètres carrés des eaux territoriales libanaises notamment au niveau du bloc 9 qui serait, selon les études géologiques liés au bloc 4. Ainsi déjà par le passé, des responsables israéliens, par l’intermédiaire du ministre de la défense d’alors Avigdor Lieberman, avaient menacé les compagnies participant aux appels d’offres.

Le bloc 9 se situe le long de la ligne de démarcation maritime avec Israël . Ce dernier pose un problème, l’état hébreu en revendiquant une partie longeant ses territoires maritimes. Au total, la zone disputée entre les 2 pays est estimée à plus de 800 kilomètres carrés. Le Liban avait cependant proposé la démarcation de ces zones en conformité des solutions de l’ONU. Cette démarche a été refusée par l’Etat Hébreu. Cette proposition, pour l’heure, ne n’est cependant pas d’actualité, les autorités israéliennes refusant tout médiateur entre les 2 pays, a indiqué l’ONU.

Cette annonce intervient alors que le Tungsten Explorer, navire américain affrété par le Groupe Total, a débuté le le 27 février. Il s’agira de vérifier si la présence de gaz et de pétrole est effective au niveau du bloc 4 et de déterminer s’il est possible techniquement et commercialement de l’exploiter.

Pour rappel, le consortium formé par le français Total, l’italien ENI et le russe Novatek, ont remporté l’appel d’offre pour l’exploration et l’exploitation des blocs 4 et 9 en janvier 2018.

Ces propos interviennent alors que les autorités libanaises, actuellement confrontées à une grave crise économique, estimant que l’entrée dans le club pétrolier pourrait permettre de résoudre la situation économique et financière à laquelle ils sont confrontés.




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