Coronavirus : l'Italie se dit prête à recourir à l'armée pour faire respecter sa zone de quarantaine En savoir plus sur RT France  23/02/2020

Coronavirus : l'Italie se dit prête à recourir à l'armée pour faire respecter sa zone de quarantaine  En savoir plus sur RT France

























Alors que le nombre de cas dans le pays a bondi en quelques heures, l'Italie a instauré une zone de quarantaine qui concerne 52 000 habitants sur 11 communes, le Premier ministre a annoncé de sévères mesures pour faire respecter le confinement.

L'Italie est devenue le premier pays d'Europe à mettre des villes en quarantaine en isolant 11 communes pour lutter contre le coronavirus, alors que l'épidémie continue à se propager en Corée du Sud, en Iran et dans son berceau chinois.

Dans le nord de l'Italie, environ 52 000 personnes se sont réveillées le 23 février dans des zones où «ni l'entrée ni la sortie ne sera autorisée sauf dérogation particulière», comme l'a annoncé le Premier ministre Giuseppe Conte.

Fermeture des entreprises et des établissements scolaires, annulation d'événements culturels et sportifs, report de matches de foot : le gouvernement italien tente de mettre sous cloche une partie de la Lombardie et la Vénétie et de freiner l'épidémie.

La première mesure de confinement avait été édictée le 23 janvier pour les 11 millions d'habitants de Wuhan, ville du centre de la Chine où s'est déclenchée l'épidémie de pneumonie virale en décembre.



En Italie, le foyer se trouve à Codogno, près de Milan. Une équipe de l'AFP y a vu des rues étrangement désertes pour un samedi soir. «Nous avons tous peur, mais on croise les doigts, nous espérons que tout ira bien», lui a dit Rosa, une employée de pharmacie, seul type d'établissement autorisé à rester ouvert. Elle craint désormais «des problèmes de ravitaillement dans les prochains jours».

"Trois mois de prison pour les contrevenants"

Giuseppe Conte a prévenu qu'il pourrait recourir à l'armée pour surveiller les points de contrôle. Le décret-loi pris le 22 février prévoit des sanctions pouvant aller jusqu'à trois mois de réclusion pour les contrevenants. En Italie, pays européen le plus touché, il y a un total de 79 malades à ce jour, parmi lesquels trois cas de contaminations connues depuis des semaines, contractées hors d'Italie. Deux septuagénaires ont succombé à la maladie dans un laps de temps court.


La France aussi se prépare à une possible «épidémie» de Covid-19, selon le ministre de la Santé Olivier Véran, qui se dit «attentif à la situation en Italie». Dans un entretien au journal Le Parisien, il estime «très probable» la possibilité de nouveaux cas en France.

"La France n'envisage pas de contrôles aux frontières"

«Ce qui s’est passé en Italie peut se passer ailleurs, il est possible de ne pas détecter le patient zéro», a estimé pour sa part le directeur général de la Santé, Jérôme Salomon dans un entretien au JDDle 22 février. Sur la situation française, ce dernier a précisé que la France n'avait plus à ce jour «qu’un cas hospitalisé, et 150 lits disponibles en première ligne». Quant à établir des contrôles à la frontière, «la protection des frontières serait illusoire, nous sommes dans l’espace Schengen», a-t-il estimé, arguant que les moyens d'échange entre les eux pays étaient «multiples».

En Chine, le bilan a atteint 2 442 morts après l'annonce de 97 décès supplémentaires, tous sauf un dans la province centrale du Hubei, berceau du nouveau coronavirus. Le ministère de la Santé a aussi fait état de 648 nouveaux cas de contamination, ce qui porte à environ 77 000 le total national.

Le nombre de décès annoncé le 23 février pour les dernières 24 heures est en léger retrait par rapport à celui communiqué la veille (109), mais celui des nouveaux cas de contamination repart à la hausse (397). Mais c'est l'expansion en dehors du pays, notamment en Corée-du-Sud (556 cas, quatre décès), Iran (28 cas, 5 décès) et en Italie qui avive les inquiétudes.


Commentaires:

OrangePopsicle : Jolie opération d'ingénierie sociale en vue de contrôler de manière expérimentale l'imposition de la loi martiale sous prétexte d'urgence sanitaire. Tout ce cirque autour d'une pneumonie pue la fin des temps! L'oligarchie doit anticiper une crise financière, économique majeur approchant à grand pas, et pour contrer les conséquences que cela pourrait avoir pour la paix sociale et surtout leur propre sécurité ils sont entrain d'expérimenter la loi martiale déguisée en mise en quarantaine sous des prétextes de crise sanitaire.

GoldBeer OrangePopsicle : Les semaines a venir nous le dirons, soit il nous font peur et nous manipulent, soit il y a réel pandémie, naturel ou fabriqué en labo? Encore plus dur a savoir.

CyanDice OrangePopsicle : 1000 % d'accord. " c'est du conditionement , dictatorial totalitaire.. Il faudrait que les gens étudient attentivement le processus d'Hitler.

CyanButterfly : Toute cette histoire pue tout de même fortement le bon petit plan de dépopulation mondiale.

OlivePopsicle : On voudrait provoquer une crise financière mondiale qu'on s'y prendrait pas autrement. Blocage du travail, blocage des importations depuis la Chine, etc. Je dis ça je dis rien....

CyanDice OlivePopsicle : Quelqu'un qui travaille dans un magasin de bricolage m'a dit que les containers venant de chine sont bloqué. C est pour cela qu'il y a un manque de stocks.

CyanDice skuld : Le plus grave c'est la crise qui arrive. Un banquier luxembourgeois l'a dit à un ami. Pourquoi , parce que les pays sont très endettés.

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