L’UE «n'acceptera pas un chantage» d'Erdogan à propos des réfugiés syriens  11/10/2019

L’UE «n'acceptera pas un chantage» d'Erdogan à propos des réfugiés syriens






















Le président du Conseil européen Donald Tusk a annoncé ce vendredi 11 octobre que l’UE n'acceptera pas le «chantage» du Président turc, qui a menacé d'envoyer en Europe des millions de migrants face aux critiques de l'offensive turque en Syrie.

L’Union européen «n’acceptera jamais le chantage» de Recep Tayyip Erdogan qui avait prévenu que son pays ouvrirait les portes aux réfugiés syriens si l’UE qualifiait l’opération turque d’occupation.

«Nous n'accepterons jamais que les réfugiés soient utilisés comme arme et pour nous faire chanter. C'est pour cela que je considère les menaces d'hier du Président Erdogan comme absolument hors de propos», a déclaré M.Tusk auquel se réfère l’AFP.

Erdogan menace d’ouvrir les frontières

Le 10 octobre, Recep Tayyip Erdogan a critiqué les pays de l’Union européenne qui avaient exigé l'arrêt de l’opération lancée par ses forces armées dans le nord de la Syrie et les a menacés d’ouvrir les portes aux réfugiés syriens.

«Nous sommes sous la menace d’attaques terroristes et nous avons 3,5 millions de réfugiés syriens qui ne peuvent pas rentrer dans leur pays. Et ceux qui n’ont jamais vu le YPG/PKK (Unités de protection du peuple/Parti des travailleurs du Kurdistan) nous disent: mettez-vous à l’écart. L’UE, réveille-toi enfin. Au sein de l'UE, on n’a jamais été sincère. [...] S’ils disent que cette opération est une occupation de notre part, nous ouvrirons les portes aux réfugiés», a-t-il déclaré lors d'une intervention à Ankara.

Lancement de Source de paix en Syrie

Le 9 octobre, Ankara a lancé une offensive aérienne et terrestre contre les milices kurdes dans le nord-est de la Syrie, baptisée Source de paix. Comme l’a expliqué le Président turc, l’opération doit permettre de «créer une zone de sécurité qui permettra le retour des réfugiés syriens» que la Turquie a accueillis sur son territoire.

Les FDS contrôlent une grande partie du territoire qui était dominé auparavant par Daech et retiennent des milliers de djihadistes et des dizaines de milliers de leurs proches qui sont en détention. Plusieurs pays et organisations internationales ont condamné l’opération turque. Ainsi, l’UE a exigé l'arrêt des opérations.

https://fr.sputniknews.com/international/201910111042244340-lue-nacceptera-pas-un-chantage-derdogan-a-propos-des-refugies-syriens-/

Manchester: plusieurs blessés après une attaque au couteau, la police antiterroriste saisie  11/10/2019

Manchester: plusieurs blessés après une attaque au couteau, la police antiterroriste saisie













Un centre commercial a été évacué dans la ville britannique de Manchester après une agression au couteau. Au moins cinq blessés seraient à déplorer. La police antiterroriste a été saisie.

Cinq personnes ont été blessées dans une attaque au couteau survenue ce vendredi 11 octobre dans un centre commercial de Manchester, dans le nord de l'Angleterre, a annoncé la police. Selon la BBC, le centre a été évacué.



Les services ambulanciers ont plus tôt confirmé avoir pris en charge quatre personnes après l'incident survenu au centre commercial d'Arndale.



La police antiterroriste saisie

La police a annoncé qu’un suspect d'une quarantaine d'années avait été arrêté en lien avec l’attaque. Il a été placé en garde à vue, a ajouté la police locale sur Twitter.

​Une vidéo qui circule sur les réseaux sociaux montre la police maintenir un individu au sol.



La police antiterroriste s'est saisie de l'affaire.

https://fr.sputniknews.com/international/201910111042244887-plusieurs-blesses-apres-une-agression-au-couteau-a-manchester/

Deux policiers privés de leurs armes en raison de leur radicalisation supposée  11/10/2019

Deux policiers privés de leurs armes en raison de leur radicalisation supposée























Les armes de deux policiers ont été confisquées en raison de soupçons de radicalisation à la suite de signalements de leurs collègues, indique Le Parisien. Cette mesure a été prise à titre conservatoire.

Une semaine après l’attaque au couteau à la préfecture de police (PP) de Paris commise par un employé, les signalements de policiers sur d’éventuels «signes de radicalisation» de certains collègues se multiplient, raconte Le Parisien.

Selon le quotidien, deux policiers de la région parisienne ont d'ores et déjà été «désarmés». L'un d'eux a été suspendu à titre provisoire.

Âgé de 39 ans, ce capitaine de police à la brigade d'exécution des décisions de justice a été suspendu «par principe de précaution». Selon ses collègues, l'officier se serait ostracisé depuis son mariage avec une avocate de confession musulmane en 2011. Depuis, il porte une barbe et refuse d'être en contact avec des femmes.

L’enquête menée par l'Inspection générale de la police nationale et la Direction du renseignement de la PP a pourtant conclu que l'agent était religieux, mais pas radicalisé. Mais à la lumière de la tuerie à la préfecture, ses collègues s'inquiètent d'une possible «taqiya», une technique de dissimulation prônée par les islamistes, et le signalent.

Le second policier désarmé cette semaine est un gardien de la paix en poste au commissariat de Villeneuve-la-Garenne (Hauts-de-Seine). Il avait déjà été révoqué de la police en 2018 en raison de son comportement jugé «prosélyte et sectaire», selon Le Parisien. Mais la sanction a été contestée et annulée début 2019 par le tribunal administratif.

Ses collègues lui reprochaient de refuser les contacts avec les femmes. Il avait même déjà été entendu comme témoin par la sous-direction antiterroriste, car il avait prêté son arme et son badge à l'auteur de l'attaque contre des militaires de l'opération Sentinelle survenue à Levallois-Perret en 2017. Le policier, lui, se défend de tout «lien» avec le terroriste, et assure rester à distance des femmes par «pudeur».
Le préfet de police appelle aux signalements

Dans une note du 7 octobre, Didier Lallement, le préfet de police de Paris, appelle les directeurs de service «à signaler immédiatement à [leur] hiérarchie les signes d'une possible radicalisation d'un agent», comme «les changements vestimentaires et alimentaires, le refus de serrer la main du personnel féminin, un repli sur soi, le rejet de l'autorité».

https://fr.sputniknews.com/france/201910111042245138-deux-policiers-prives-de-leurs-armes-en-raison-de-leur-radicalisation-supposee/

Le prix Nobel de la paix décerné au Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed  11/10/2019

Le prix Nobel de la paix décerné au Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed
























Le Nobel de la paix a été attribué au Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed, artisan d'une réconciliation avec l'Erythrée et père de réformes dont le but est de transformer en profondeur un pays longtemps livré à l'autoritarisme.

La présidente du comité Nobel norvégien, Berit Reiss-Andersen, a annoncé ce 11 octobre que le prix Nobel de la paix revenait cette année au Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed, récompensé «pour ses efforts en vue d'arriver à la paix et en faveur de la coopération internationale, en particulier pour son initiative déterminante visant à résoudre le conflit frontalier avec l'Erythrée voisine».

Depuis son arrivée au pouvoir en avril 2018 après plusieurs années de protestations anti-gouvernementales, Abiy Ahmed a initié un rapprochement au pas de charge avec l'Erythrée, ancienne province éthiopienne : réouverture d'ambassades et de postes-frontières, rétablissement des liaisons aériennes, multiplication des rencontres. A l'issue d'un sommet historique le 9 juillet 2018 à Asmara, la capitale érythréenne, le président érythréen Issaias Afeworki et lui-même ont mis fin à 20 ans d'état de guerre entre les deux frères ennemis.

Toutefois, la situation est encore très précaire. La frontière entre les deux pays est en effet à nouveau fermée, et la signature d'accords commerciaux se fait attendre alors que l'Ethiopie, pays enclavé, n'a toujours pas accès aux ports érythréens. «Le comité Nobel norvégien espère que le prix Nobel de la paix renforcera le Premier ministre Abiy dans son travail important pour la paix et la réconciliation», a confié Berit Reiss-Andersen. «C'est à la fois une reconnaissance et un encouragement de ses efforts Nous sommes conscients que beaucoup de travail demeure», a-t-elle souligné.

Ce prix est un coup de pouce bienvenu pour le dirigeant de 43 ans qui fait également face à une inquiétante flambée des violences intercommunautaires dans son pays, où des élections législatives sont censées avoir lieu en mai 2020. S'il a promis de d'organiser des élections «libres», «justes» et «démocratiques», beaucoup doutent de sa capacité à y parvenir en raison des tensions.

Toujours est-il que sur le plan intérieur, Abiy Ahmed a rompu avec l'autoritarisme de ses prédécesseurs, libéré des milliers de prisonniers politiques, créé une commission de réconciliation nationale et levé l'interdiction pesant sur certains partis politiques.

https://francais.rt.com/international/66744-prix-nobel-paix-est-decerne-premier-ministre-ethiopien-abiy-ahmed

Deux explosions touchent un tanker iranien naviguant en mer Rouge  11/10/2019

Deux explosions touchent un tanker iranien naviguant en mer Rouge
























Deux explosions ont touché un tanker iranien à une centaine de kilomètres du port saoudien de Jeddah ce 11 octobre, provoquant une fuite de pétrole en mer Rouge. La National Iranian Tanker Company a évoqué de possibles «frappes de missile».

Un tanker iranien a été touché ce 11 octobre par deux frappes de missile présumées en mer Rouge à une centaine de kilomètres du port saoudien de Jeddah, causant une fuite de pétrole, selon son propriétaire.

La National Iranian Tanker Company (NITC), opérateur administrant la flotte de navires pétroliers de l'Iran, a déclaré dans un communiqué que «deux explosions» ayant touché la coque du navire «ont probablement été causées par des frappes de missile».

«Tous les membres de l'équipage sont sains et saufs», a ajouté la NITC, précisant que les personnes à bord du «Sabiti» tentaient de réparer les dégâts. «Il n'y a pas d'incendie à bord», selon l'entreprise qui a aussi démenti des informations auparavant diffusées par la télévision d'Etat iranienne selon lesquelles le pétrolier avait pris feu après une explosion.

Cet incident survient sur fond de bras de fer entre l'Iran d'un côté et l'Arabie saoudite et son allié américain de l'autre. En septembre, Riyad et Washington avaient accusé Téhéran d'être derrière des attaques menées contre deux importants sites pétroliers dans l'est de l'Arabie saoudite, revendiquées par les rebelles Houthis du Yémen. L'Iran avait démenti toute implication.

L'attaque présumée de ce 11 octobre survient aussi après la saisie de plusieurs tankers par l'Iran ces derniers mois dans la région du golfe et de l'arraisonnement en juillet au large de Gibraltar (extrême-sud de l'Espagne) d'un tanker iranien, autorisé à repartir le 15 août.

https://francais.rt.com/international/66741-deux-explosions-touchent-tanker-iranien-naviguant-mer-rouge

Miguel Díaz-Canel élu Président de Cuba  11/10/2019

Miguel Díaz-Canel élu Président de Cuba























À l’issue du vote qui a réuni 575 députés, c’est Miguel Díaz-Canel qui a été élu Président de Cuba.

Lors d’une réunion extraordinaire tenue à La Havane, le parlement cubain a élu Miguel Diaz-Canel, président du Conseil d'État, à la tête du pays.

«La Présidente du Conseil national électoral Alina Balseiro annonce le résultat du vote. Le Président de la République: Miguel Diaz-Canel, le vice-président: Salvador Valdes», lit-on sur le compte Twitter de l’Assemblée nationale cubaine.



Le vote a réuni 575 des 605 députés de l’Assemblée nationale du pouvoir populaire. Outre Miguel Diaz-Canel, 17 autres personnes prétendaient au siège de Président de Cuba.

Le poste de Président a été introduit dans le pays à l’issue du référendum constitutionnel tenu en février. Plus de 73% des électeurs ont voté en faveur du projet de la nouvelle loi fondamentale. La constitution instaure le poste de Président et de Premier ministre et limite la possibilité de détenir le mandat présidentiel à deux quinquennats maximum.

https://fr.sputniknews.com/international/201910101042243162-miguel-daz-canel-elu-president-de-cuba/

Paris demande une réunion d'urgence de la coalition internationale anti-EI  10/10/2019

Paris demande une réunion d'urgence de la coalition internationale anti-EI














La France a demandé jeudi 10 octobre une «réunion d'urgence» de la coalition internationale sous commandement américain engagée dans la lutte contre le groupe Etat islamique (EI), au lendemain du lancement de l'offensive turque dans le nord de la Syrie.

«Il faut que cette coalition internationale se réunisse parce qu'on est dans une situation nouvelle et parce que le combat contre Daech (acronyme arabe de l'EI) risque de reprendre, parce que Daech n'attend que cette opportunité pour sortir», a déclaré le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian sur la chaîne publique France 2.

https://www.lefigaro.fr/flash-actu/paris-demande-une-reunion-d-urgence-de-la-coalition-internationale-anti-ei-20191010

La Défense qatarie soutient l’opération turque en Syrie  10/10/2019

La Défense qatarie soutient l’opération turque en Syrie























Alors que nombre de pays ont sommé la Turquie de mettre immédiatement fin à son opération dans le nord-est de la Syrie, la Défense qatarie lui a apporté son soutien.

Le ministre qatari de la Défense, Khalid ben Mohammad al-Attiyah, a exprimé lors d’une conversation téléphonique avec son homologue turc, Hulusi Akar, son soutien à l’opération amorcée par Ankara dans le nord-est de la Syrie.

«Le ministre Khalid al-Attiyah a exprimé son soutien à l’opération Source de paix et le ministre Akar a remercié son homologue pour ses vœux sincères», indique le ministère turc de la Défense dans un communiqué.

Et de préciser que le ministre turc avait partagé avec son collègue les détails de l’opération et avait assuré qu’elle respectait l’intégrité territoriale syrienne et faisait son maximum pour éviter les victimes civiles.
L’offensive Source de paix

La Turquie a lancé mercredi 9 octobre une offensive d’abord aérienne, puis terrestre contre les milices kurdes dans le nord-est de la Syrie, baptisée Source de paix. Selon le Président turc, l’opération doit permettre de «créer une zone de sécurité qui permettra le retour des réfugiés syriens» que la Turquie a accueillis sur son territoire.

Toute une série de pays et d’organisations se sont montrés critiques à l’égard de l’offensive et ont appelé à la faire cesser. Aussi, le Président turc, Recep Tayyip Erdogan, a réagi le 10 octobre en s’adressant, entre autres, aux pays européens. Il les a notamment menacés d’ouvrir les frontières de son pays aux réfugiés, en vue de faciliter leur émigration vers le Vieux continent.

https://fr.sputniknews.com/international/201910101042242438-la-defense-qatarie-soutient-loperation-turque-en-syrie/

Selon Ankara, Emmanuel Macron veut diviser la Syrie  10/10/2019

Selon Ankara, Emmanuel Macron veut diviser la Syrie























Après les propos d’Emmanuel Macron sur l’opération lancée par Ankara dans le nord-est de la Syrie, le ministre turc des Affaires étrangères a déclaré que le Président français voulait diviser le pays, rapporte Reuters se référant à CNN Turquie.

Le ministre turc des Affaires étrangères Mevlut Cavusoglu a accusé Emmanuel Macron de souhaiter diviser la Syrie, suite à la déclaration du Président français sur l’offensive aérienne et terrestre commencée par Ankara le 9 octobre dans le nord-est du pays, informe Reuters.

Le ministre a en outre ajouté que des troupes turques ne s’avanceraient pas plus loin qu’à 30 km dans le nord-est de la Syrie.

Macron appelle Ankara à mettre fin à l’offensive

Le 10 octobre, Emmanuel Macron a appelé Ankara à arrêter son opération militaire lancée le 9 octobre dans le nord-est de la Syrie, estimant qu’elle risquait d’aider Daech à reconstruire son califat.

«Je condamne avec la plus grande fermeté l'offensive militaire unilatérale en Syrie et j'appelle la Turquie à y mettre un terme le plus rapidement possible. […] Ce risque d'aider Daech à reconstruire son califat, c'est la responsabilité que prend la Turquie», cite l’AFP qui relaye les propos prononcés à Lyon par Emmanuel Macron.

Source de paix dans le nord-est de la Syrie

Le 9 octobre, le Président turc a déclaré qu’une offensive contre les milices kurdes dans le nord-est de la Syrie avait commencé. Elle a été baptisée Source de paix. L’opération doit selon lui permettre de «créer une zone de sécurité qui permettra le retour des réfugiés syriens» que la Turquie a accueillis sur son sol.

Les FDS contrôlent une grande partie du territoire qui était dominé auparavant par Daech et retiennent des milliers de djihadistes et des dizaines de milliers de leurs proches en détention. De nombreux pays et organisations internationales ont condamné l’opération turque.

https://fr.sputniknews.com/international/201910101042242263-ankara-macron-veut-diviser-la-syrie/

Source de paix: Trump menace la Turquie d’une forte frappe  10/10/2019

Source de paix: Trump menace la Turquie d’une forte frappe























En réaction à l’opération militaire lancée par la Turquie le 9 octobre dans le nord-est de la Syrie, Donald Trump a prévenu que si la Turquie ne jouait pas selon les règles, il prévoyait de frapper fortement le pays d’un point de vue financier et «avec des sanctions».

Donald Trump, à la suite de l’offensive lancée par la Turquie dans le nord-est de la Syrie, a assuré que les États-Unis frapperaient fort au cas où la Turquie ne jouait pas en concordance avec les règles.

«Je dis frapper la Turquie très fortement d’un point de vue financier et avec des sanctions s’ils ne jouent pas selon les règles! Je regarde très attentivement», a tweeté Donald Trump.



De plus, il a tenu à souligner qu’il «parl[ait] aux deux parties» du conflit.

«J’essaie de mettre fin à ces GUERRES SANS FIN.»



Opération turque dans le nord-est de la Syrie

Le 9 octobre, Ankara a lancé son offensive Source de paix dans le nord-est de la Syrie. Elle a pour but, d’après Recep Tayyip Erdogan, de sécuriser la frontière sud de son pays, protéger l’intégrité territoriale du pays voisin et assurer le retour des réfugiés syriens. Plusieurs pays et organisations ont sommé la Turquie de cesser sans délai l’opération qui a fait dès le jour de son lancement des victimes dans les rangs de milices kurdes.

https://fr.sputniknews.com/international/201910101042242245-source-de-paix-trump-menace-la-turquie-dune-forte-frappe/

Certains dépôts bancaires seront bientôt taxés par des banques françaises  10/10/2019

Certains dépôts bancaires seront bientôt taxés par des banques françaises























Des banques européennes vont taxer les dépôts de certains de leurs clients afin de répercuter les taux négatifs que la Banque centrale européenne applique sur leurs liquidités. La France, quant à elle, envisage de commencer à taxer les comptes de plus d’un million d’euros, rapporte Europe 1.

Un nombre important de banques européennes ont décidé de taxer les gros comptes de particuliers afin d’inciter leurs clients à investir plutôt qu’à garder des liquidités. Ainsi, plusieurs banques suisses, comme UBS, envisagent de taxer les dépôts de plus de 500.000 euros, quand une banque allemande et surtout la grande banque italienne Unicredit pensent à taxer les comptes à partir de 100.000 euros, ce qui toucherait ainsi la plupart des clients, indique Europe 1.

Cette mesure a pour objectif principal de faire face aux taux négatifs que la Banque centrale européenne applique sur les liquidités déposées auprès des banques commerciales qui ont ainsi dû payer huit milliards d’euros en 2018.

Pour l’instant, il n’est question que de taxer en France les dépôts de plus d’un million d’euros. Cependant, les banques disposent d’un autre moyen pour faire payer leurs clients, par exemple avec la hausse des frais de tenue des comptes, et surtout les taux négatifs qui sont bien plus favorables aux emprunteurs qu’aux épargnants aisés.

https://fr.sputniknews.com/france/201910101042239977-certains-depots-bancaires-seront-bientot-taxes-par-des-banques-francaises/

Jean Lassalle sur les médias: «Tout cela, c’est indigne de notre pays»  10/10/2019

Jean Lassalle sur les médias: «Tout cela, c’est indigne de notre pays»























Les députés à l’Assemblée nationale ont terminé mercredi soir l’examen du projet de loi relatif à la bioéthique. Au cours des débats, l’élu des Pyrénées-Atlantiques Jean Lassalle s’est exprimé sur la GPA et la PMA, déclarant toutefois qu’aucun média ne reprendrait ses propos. Sputnik lui a demandé le message qu’il souhaitait faire passer.

Au cours d’une intervention dans l’hémicycle au sujet de la GPA et de la PMA, Jean Lassalle, député des Pyrénées-Atlantiques et candidat aux élections européennes 2019, a déploré n'avoir eu que 3 minutes 40 pour s'exprimer en trois semaines de débat, et a remarqué n'avoir «jamais été aussi maltraité par un président de l'Assemblée nationale». Sputnik lui a demandé quel message il voulait faire passer lors de son intervention.

«Le message général, c’est qu’on est entré dans la troisième semaine d’un débat sociétal majeur et je n’ai pu m’exprimer que trois minutes quarante. Et encore, on me faisait rappeler à chaque fois que le temps de parole était restreint. […] Jamais je n’avais été aussi mal traité par aucun président [de l’Assemblée nationale, ndlr], et c’était mon troisième mandat», a insisté M.Lassalle.



Et de rappeler qu’il n’avait pas voté pour le mariage pour tous.

«On n’allait pas laisser les hommes et les femmes dans une aussi grande inégalité! [...] Et ceux qui doutaient n’avaient qu’à écouter les dénégations, au moment du vote du mariage pour tous, des membres du gouvernement qui juraient leurs grands dieux que jamais, jamais, jamais il ne serait question ni de PMA ni de GPA. Seule la ministre de l’époque qui l’avait dit, une fois. J’allais voter ce texte. Et finalement, je n’ai pas voté pour le mariage pour tous. Et j’ai dit: "La GPA maintenant est incontournable. Ne tournez pas autour du pot. Arrêtons l’hypocrisie. On est des grandes personnes"», a détaillé le député.

Puis il s’est demandé pourquoi il n’y aurait que les femmes en couple qui pourraient avoir des enfants, et pas les hommes.

«On peut se poser légitimement cette question puisque le mariage pour tous, il est pour tous. Il est universel. […] Bon, aucun media ne reprendrait mes propos, mais qu’ils fassent gaffe […] qu’ils ne leur arrivent pas la même chose qu’à Madame Ernotte [présidente de France Télévisions, ndlr] qui allait avoir — je ne m’en réjouissais pas — des ennuis très prochainement», poursuit le député.

Pour lui, il n’y a que les bien-pensants qui peuvent passer à France Télévisions.

«C’est la télévision publique. Que BFM TV choisisse, après tout, la chaîne appartient à des financiers. Les financiers choisissent ceux qui les serviront le mieux et ce qu’il faut renvoyer de la face obscure de notre pays. Mais France Télévisions, c’est quand même un symbole dans ce pays. C’est payé par la redevance des téléspectateurs. Pourtant, France Télévisions ne m’a pas invité une seule fois depuis trois ans. Ni France 3, ni France Inter, ni France Culture, ni France ... ni la 2, ni la 3, ni rien», constate M.Lassalle.

D’après lui, si on ne tient pas exactement le même discours que le Président, si quelqu’un veut dire quelque chose d’autre, «on lui cherche des poux».

«Et pourtant, moi, je n’ai jamais été au Front national. On a voulu, ou plutôt l’AFP a tenté de dire que j’avais laissé mon temps de parole à Marine Le Pen, alors que j’ai été empêché par une réunion fixée de très longue date dans mon département. […] Tout cela, c’est indigne de notre pays. C’est zéro démocratie, c’est zéro égalité des chances. C’est zéro débat. Ce n’est pas étonnant puisqu’ils appartiennent tous au même propriétaire. Sur France Télé, c’est l’État. Et l’État... et celui qui a été placé à sa tête par les mêmes financiers. France Télévisions est totalement à sa dévotion. Et je frappe là-dessus. Pourquoi? Pas pour me faire plaisir. J’ai bien aimé les vingt ans au cours desquels j’ai été le bon client de pratiquement toutes les chaînes de radio ou de télé. Mais, je ne peux pas être hypocrite», résume l’élu des Pyrénées-Atlantiques.

https://fr.sputniknews.com/france/201910101042241956-jean-lassalle-sur-les-medias-tout-cela-cest-indigne-de-notre-pays/

Équateur : des affrontements violents entre la police et des manifestants secouent le pays  10/10/2019

Équateur : des affrontements violents entre la police et des manifestants secouent le pays












Depuis le 4 octobre, de violentes émeutes secouent l’Équateur. Cette violente contestation sociale a été provoqué par l'initiative du gouvernement équatorien qui a supprimé les subventions pour les carburants, entraînant des hausses de prix.


«Je ne comprends pas» : Macron désemparé face au rejet de Sylvie Goulard par le Parlement européen  10/10/2019

«Je ne comprends pas» : Macron désemparé face au rejet de Sylvie Goulard par le Parlement européen
























Commentant le refus du Parlement européen de nommer Sylvie Goulard à la Commission, le président est apparu désappointé : «On m'a dit : "Votre nom est formidable, on le prend.", et puis [...] on me dit : "Finalement on n'en veut plus"».

En conférence de presse, le 10 octobre à Lyon, Emmanuel Macron a tenté de garder les apparences en souriant, alors qu'il venait tout juste de subir un revers européen. Les eurodéputés ont, en effet, rejeté le même jour, la candidature de la Française Sylvie Goulard au sein de la Commission. Un choix qui avait été soutenu par le président de la République.

Interrogé sur son sentiment après cet affront, Emmanuel Macron a d'abord signalé qu'il se battait davantage pour le «projet européen» plutôt que sur les noms de tel ou tel futur commissaire. «J'ai proposé [...] plusieurs candidats et candidates à la présidente von der Leyen», a-t-il ajouté dans la foulée, évoquant un échange qu'il avait eu avec la future présidente de la Commission européenne.



Emmanuel Macron a d'ailleurs semblé rejeter la faute sur celle-ci : «La présidente von der Leyen m'a dit : "Moi, je veux travailler avec Sylvie Goulard, je la connais, je sais ce qu'elle vaut".» Le président français a assuré avoir mis en garde l'ancienne ministre de la Défense allemande : «J'ai dit à la présidente von der Leyen : "Attention, Sylvie Goulard est une femme d'une grande probité [...] elle n'a d'ailleurs, je le rappelle, jamais été formellement accusée [...] [mais] je connais les gens qui peuvent créer des polémiques".»

"J'ai besoin de comprendre"

Selon Emmanuel Macron, Ursula von der Leyen aurait ensuite appelé les présidents de groupes parlementaires socialistes, du PPE et de Renew (centriste) au Parlement européen, qui auraient, toujours d'après le président français, tous validé le choix Sylvie Goulard. Après le rejet de celle-ci par les eurodéputés, Emmanuel Macron s'est donc logiquement interrogé : «Je ne comprends pas comment, quand la présidente de la commission nommée qui a une discussion avec les trois présidents de groupe [et] se mettent d'accord sur quelque chose, ça peut bouger comme ça ? Donc j'ai besoin de comprendre. Donc, je vais d'abord demander.»

«Là je ne comprends pas», a-t-il martelé en conférence de presse. «On m'a dit : "Votre nom est formidable, on le prend" et puis [...] on me dit : "Finalement on n'en veut plus" [...] Il faut qu'on m'explique.», a-t-il conclu en souriant. Un sourire trahissant davantage de la crispation ?

Empêtrée dans plusieurs affaires – mais aucunement mise en examen –, Sylvie Goulard a vu sa candidature rejetée par les eurodéputés, à une écrasante majorité de 82 voix contre 29 et une abstention. Son portefeuille devait regrouper le marché intérieur, l'industrie, la défense, l'espace, le numérique et la culture, doté de budgets de plusieurs dizaines de milliards d'euros.

https://francais.rt.com/international/66719-je-ne-comprends-pas-macron-desempare-face-rejet-sylvie-goulard-parlement-europeen

Vigilance ou délation ? Des policiers déplorent la communication présidentielle après l'attaque  10/10/2019

Vigilance ou délation ? Des policiers déplorent la communication présidentielle après l'attaque
























Les éléments de langage du discours d'Emmanuel Macron à la préfecture de police après l'attaque de Mickaël Harpon ne manquent pas de faire réagir dans le monde policier. Deux associations s'inquiètent d'une fracture potentielle dans la société.

Au cours d'un discours prononcé, le 8 octobre, dans la cour de la préfecture de police de Paris, et qualifié de «martial» par l’agence France-Presse (AFP), Emmanuel Macron a appelé la «nation tout entière» à se mobiliser face à «l'hydre islamiste». Le président de la République a également esquissé les contours d'un changement de société : «Une société de vigilance, voilà ce qu'il nous revient de bâtir ; la vigilance et non le soupçon qui corrode, la vigilance, l'écoute attentive de l'autre, l'éveil raisonnable des consciences.» Emmanuel Macron a aussi appelé à «savoir repérer à l'école, au travail, dans les lieux de culte, près de chez soi, les relâchements, les déviations, ces petits gestes qui signalent un éloignement d'avec les lois et valeurs de la République.»

La question s'est bientôt posée sur les plateaux de télévision de savoir s'il fallait extrapoler les propos du président : «Vigilance ou risque de délation ?», s'est ainsi interrogé BFM TV le 9 octobre.

Mais le monde policier lui-même a été interpellé par le discours du chef d'Etat. Interrogé par RT France, Jean-Pierre Colombies, porte-parole de l'Union des policiers nationaux indépendants (UPNI), s'inquiète du message adressé aux Français : «Macron demande aux citoyens de se surveiller entre eux et donc de se substituer à la police parce qu’elle n’occupe plus le terrain. Après avoir monté la population contre sa police pendant une année de crise sociale de Gilets jaunes, il va donc monter les citoyens les uns contre les autres ?»

Du côté de l'opposition politique, le porte-parole du Rassemblement national (RN) Sébastien Chenu a, pour sa part, ironisé au micro de Jean-Jacques Bourdin sur BFM TV le 9 octobre : «Bien sûr il faut être vigilants mais la protection des Français ce n'est pas l'opération municipale "Voisins vigilants". Ce n'est pas possible, c'est à l'Etat d'assumer d'abord sa responsabilité.»

Interrogé sur le risque de voir se développer un climat de délation à l'égard des musulmans, le député RN a toutefois déclaré ne pas le croire, car «nos compatriotes de confession musulmane sont très demandeurs de ne pas être associés à ces comportements qui atteignent la laïcité dans notre pays.»

"On est très bons en France pour faire de la délation [...] mais à l’autre bout du fil, les fonctionnaires doivent faire le tri et ils sont déjà débordés"

En tant qu'ancien commandant de police, Jean-Pierre Colombies pointe également un problème opérationnel, à savoir le potentiel manque d'effectifs : «Pour avoir travaillé un peu sur le sujet dans une cellule spécialisée, je peux vous dire que les gens appellent pour tout et n’importe quoi, on est très bons en France pour faire de la délation et dénoncer son voisin… Mais à l’autre bout du fil, les fonctionnaires doivent faire le tri et ils sont déjà débordés.»

Pour l'ancien gradé de la police nationale, le spectaculaire coup d'arrêt donné à la police de proximité par Nicolas Sarkozy en 2003 a également participé de la situation actuelle : «Le problème revient toujours au même constat : on a perdu la proximité avec le terrain depuis la politique de Sarkozy et notamment la police de proximité. La police n’occupe plus ce terrain efficacement et ce n’est pas demain qu’elle y retournera.»
«Macron demande aux citoyens de coopérer, mais cette coopération est à sens unique»

Contacté par RT France, un membre du Collectif autonome des policiers d'Ile-de-France déplore, quant à lui, une certaine asymétrie dans les rapports entre le gouvernement les Français : «Macron, ce qu'il veut en fait, c'est de la délation. Il demande aux citoyens de coopérer, d'accord, mais quand ce sont les citoyens qui demandent de l'aide dans des manifestations sociales, le gouvernement nous [les policiers] envoie pour matraquer, il faut le dire tout de même... Alors cette coopération est à sens unique ! Et, au passage, ce sont les policiers qui se voient attribuer le mauvais rôle. Pire encore, quand Christophe Castaner s'adresse face à nous à la préfecture de police, il est déférent, mais quand on lui demande d'assumer en commission parlementaire, notamment à l'Assemblée nationale, le discours change, tout à coup, il estime que le mariage de Mickaël Harpon aurait dû déclencher un nouveau contrôle. J'appelle ça un double langage. Il se cherche un lampiste pour prendre la foudre à sa place, tout simplement. Alors nous, on passe pour des nuls qui ne sommes pas capables de déceler un terroriste en notre sein, mais le ministre de l'Intérieur, il est bien content de nous trouver tous les samedis pour sécuriser Beauvau !»

"Qui nous dit que le commandant n'a pas alerté sa hiérarchie de façon informelle, à l'oral ?"

Cette même source estime également que le fonctionnement officieux de l'administration a pu bloquer le signalement de Mickaël Harpon : «Notre problème à la police, c'est que les patrons, notamment certains commissaires, bloquent toutes les remontées d'information. Ils pensent à leur carrière ! Dans ce cas précis, selon mes informations, c'est un major qui a voulu signaler Harpon à la hiérarchie de la préfecture et c'est un commandant qui aurait bloqué. En plus, il faut le dire, les sanctions pour ces niveaux hiérarchiques, en général, c'est une promotion dans un placard doré. Un flicard de terrain, on va le bloquer pendant plusieurs années pour accéder à une promotion s'il a une sanction dans son dossier, mais un commissaire, on lui trouve autre chose ailleurs avec un grade supérieur pour ne pas jeter l'opprobre sur le service. Alors je m'interroge : qui nous dit que le commandant en question n'a pas alerté sa hiérarchie de façon informelle, à l'oral ? Beaucoup d'informations passent comme ça, en off. Et ensuite, c'est au chef de service de donner suite ou pas en demandant un rapport à l'écrit.»
Au concours de police : 20 minutes pour repérer un mauvais candidat

Contactée par RT France, une source policière faisant partie des jurys d'entretien pour les concours de police fait part de son scepticisme : «Le jury qui fait passer l'entretien à l'aspirant policier est composé des trois corps de la police, à savoir celui des officiers, celui des commissaires et celui des gradés et gardiens. Un psychologue est également présent. Mais nous n'avons que 20 minutes pour nous décider et statuer sur l'intégration du candidat ou non. Si le profil ne nous plaît pas du tout, nous devons vraiment lui donner ce qu'on appelle une note éliminatoire, c'est-à-dire entre 0 et 5/20, sinon il y a le risque que la personne soit tout de même embauchée en étant rattrapée par ses notes aux autres épreuves (sport et écrit). Mais seulement 20 minutes pour savoir si une personne est potentiellement dangereuse, c'est très court ! Et les périodes de fortes embauches reviennent de façon cyclique. Donc quand on nous demande d'embaucher à tour de bras, il se peut que certains jurys soient moins regardants.»

https://francais.rt.com/france/66713-vigilance-ou-delation-policiers-deplorent-communication-presidentielle-apres-attaque

Les jihadistes au cœur du désaccord atlantiste  10/10/2019

Les jihadistes au cœur du désaccord atlantiste


















La question des jihadistes prisonniers de la Coalition internationale anti-Daesh est au centre de la dispute entre les alliés.

Le président Trump a annoncé au cours des derniers mois son intention de retirer les troupes US du Nord de la Syrie qu’elles occupent illégalement. Ce retrait aurait pour conséquence la fin du « Rojava », cette zone araméenne administrée par les mercenaires kurdes de l’Otan, et la fermeture des camps de prisonniers.
Le Pentagone entend, quant à lui, poursuivre son projet de remodelage du Moyen-orient élargi et donc ne pas retirer ses soldats de Syrie.

En définitive, la Russie, l’Iran et la Turquie sont parvenus le 16 septembre 2019 à un accord sur l’avenir du Nord de la Syrie autour d’un projet de nouvelle Constitution. Le président Trump a alors à nouveau annoncé le retrait des troupes US.

Selon la Maison-Blanche : l’administration Trump a « alors pressé la France, l’Allemagne et d’autres nations européennes, d’où viennent de nombreux combattants de Daech capturés, de les reprendre, mais ils n’en ont pas voulu et ont refusé ». Elle a fait savoir qu’elle ne les prendrait pas en charge et les remettrait à l’armée turque [1].

Les États-Unis ont transférés leurs ressortissants jihadistes dans une prison secrète dans un lieu inconnu. Tandis que le Royaume-Uni leur a demandé de transférer les prisonniers britanniques de la Coalition en Iraq, ce qui a été fait.

Les Kurdes du YPG ne craignent pas le retour de Daesh avec lequel ils se sont successivement battus, puis alliés, dans le seul but non pas de combattre ou de soutenir le jihad, mais de conquérir cette zone araméenne où ils étaient très minoritaires. Depuis plusieurs mois, ils demandent la protection de la Syrie face à la Turquie chaque fois que l’annonce d’une intervention de l’armée turque se précise.

Le président Trump a fait de la cessation du soutien occidental, financier et militaire, au projet jihadiste territorial (Daesh), la pierre angulaire de sa politique au Moyen-Orient élargi.

[1] « Déclaration de la Maison-Blanche à propos des terroristes du Nord de la Syrie », Réseau Voltaire, 6 octobre 2019.

https://www.voltairenet.org/article207856.html

L’accord de libre-échange avec l’UE sera «un désastre pour l’économie nationale» algérienne  10/10/2019

L’accord de libre-échange avec l’UE sera «un désastre pour l’économie nationale» algérienne























Le président de l’Association nationale des exportateurs algériens tire la sonnette d’alarme quant à l’application de l’accord de libre-échange avec l’UE, le qualifiant de «désastre». Par ailleurs, il rappelle que le volume des échanges s’élevait à 295 milliards de dollars (2005-2017), dont 12 milliards d’exportations algériennes.

L’accord de libre-échange avec l’Union européenne, qui entrera en vigueur en 2020, sera «un désastre pour l’économie nationale» algérienne, a déclaré Ali Bey Nasri, président de l’Association nationale des exportateurs algériens, lors d’un passage sur la Radio nationale.

«L’accord avec l’UE n’est pas en faveur de l’Algérie, dont l’économie n’a pas encore réussi à sortir de la dépendance des hydrocarbures», a-t-il expliqué.

Plus en détails, M.Nasri a expliqué que «ce qui est catastrophique pour l’économie nationale», c’est le fait que sur les 295 milliards de dollars que représente le volume total des échanges avec les 28 pays de l’Union européenne (entre 2005 et 2017), l’Algérie ne compte que 12 milliards de dollars en exportations de dérivés du pétrole, soit 4%.

À ce fort déséquilibre s’ajoute le fait que dans «les accords avec l’UE qui comprennent 110 clauses», l’UE «n’a respecté que le volet commercial, tandis que la partie relative à la coopération et au transfert de la technologie et à la circulation des personnes, a été négligée», s’est offusqué Ali Bey Nasri.

Le président de l’Association nationale des exportateurs algériens regrette que les accords signés par l’Algérie et l’Union européenne «n’aient pas fait l’objet d’études approfondies, ce qui a rendu ces accords défavorables à l’économie nationale».

Pour lui, l’Algérie n’est pas prête à l’application de l’accord de libre-échange avec l’UE, même si ce dernier prévoit une période de transition de 12 ans avant l’établissement d’une véritable zone de libre-échange. Ainsi, l’Algérie a tout intérêt à renégocier cet accord comme l’ont fait la Tunisie et le Maroc, a-t-il conclu.

https://fr.sputniknews.com/maghreb/201910101042239899-accord-de-libre-echange-avec-ue-sera-un-desastre-pour-economie-nationale-algerienne/

L’auteur de l’attentat de Halle avait mis en ligne un manifeste appelant à tuer des «anti-blancs»  10/10/2019

L’auteur de l’attentat de Halle avait mis en ligne un manifeste appelant à tuer des «anti-blancs»
























Un manifeste publié par Stephan Balliet, qui a tué deux personnes le 9 octobre, a été retrouvé. Il y précise vouloir «tuer autant d’anti-blancs que possible, de préférence des juifs».

L’individu qui a abattu deux personnes et fait deux blessés graves dans la ville de Halle, en Allemagne, le 9 octobre, avait mis en ligne un «manifeste», d’après des informations de l’observatoire SITE et Die Welt, notamment reprises par l'AFP.

Selon la directrice de SITE, Rita Katz, le document PDF montre «des images des armes et des munitions qu’il a utilisées». «Ce manifeste, qui semble avoir été rédigé il y a une semaine, le 1er octobre, donne encore plus d'indications sur l'ampleur de la planification et de la préparation de Stephan Balliet dans son attaque», a-t-elle ajouté sur Twitter. D’après le texte, l’objectif du terroriste était de «tuer autant d’anti-blancs que possible, de préférence des juifs».

Sur son site internet, le quotidien rapporte que le document, d’une dizaine de pages, rédigé en anglais, mentionnait spécifiquement un projet d’attaque sur la synagogue de Halle lors de la fête juive de Yom Kippour.

La scène de l'attentat a été diffusée en direct par l'assaillant via la plateforme de diffusion de jeux vidéos Twitch. Celle-ci a depuis précisé que le flux vidéo de 35 minutes avait été visionné en direct par cinq spectateurs et comptabilisé 2 200 vues en rediffusion avant d'être supprimé.

Le procédé de l'assaillant présumé rappelle celui du tueur de Christchurch en Nouvelle-Zélande, en mars dernier. Alors qu'il commettait son attaque terroriste dans une mosquée, l'Australien de 28 ans, Brenton Tarrant, portait une caméra corporelle et diffusait les images en direct sur les réseaux sociaux.

La police allemande a annoncé dans la soirée avoir interpellé un homme blessé dans des échanges de tirs avec les forces de l’ordre. La chancelière Angela Merkel a dénoncé un «attentat». Le ministre de l'Intérieur allemand, Horst Seehofer, a quant à lui déclaré dans un communiqué : «Dans l'état actuel des choses, nous devons partir du principe qu'il s'agit d'une attaque antisémite», ajoutant que la justice suspectait un acte «d'extrême droite».

https://francais.rt.com/international/66685-auteur-attentat-halle-avait-mis-en-ligne-manifeste-appelant-tuer-anti-blancs

L'Assemblée fait machine arrière sur la filiation des enfants nés par GPA à l'étranger  10/10/2019

L'Assemblée fait machine arrière sur la filiation des enfants nés par GPA à l'étranger























L'Assemblée nationale a finalement rejeté mercredi 9 octobre toute reconnaissance automatique en France de la filiation d'enfants conçus par GPA dans un pays étranger où la pratique est autorisée, revenant ainsi sur son premier vote et achevant l'examen du projet de loi bioéthique.

Bouclant deux semaines et demie de discussions sur ses 32 articles, les parlementaires ont adopté par 139 voix contre 23, et 7 abstentions, un amendement du gouvernement pour supprimer la mesure relative à la filiation des enfants conçus par gestation pour autrui (GPA), votée jeudi soir dernier en raison d'un «couac», d'après le mot du patron des députés LREM Gilles Le Gendre.

Le gouvernement a motivé son amendement par le refus d'«ouvrir une brèche dans la prohibition de la GPA, prohibition qu'(il) souhaite absolument maintenir».

Le député LREM Jean-Louis Touraine et 13 de ses collègues avaient souhaité la semaine dernière par cette reconnaissance automatique de filiation consacrer une jurisprudence et ne pas «pénaliser» ces enfants.

La garde des Sceaux avait plaidé alors sans succès pour le maintien du droit actuel, soit «une retranscription partielle de l'acte d'état civil au regard du père biologique et un processus d'adoption pour l'autre parent».

«L'arrêt de la Cour de cassation du 4 octobre, qui tranche un cas d'espèce [celui des jumelles Mennesson, ndlr], réaffirme la conformité du droit français actuel aux dispositions de la Convention européenne des droits de l'Homme», a assuré Nicole Belloubet le 9 octobre au soir.

La ministre s'est en outre engagée à «trouver des solutions pour simplifier le recours à l'adoption et pour améliorer les délais de traitement des procédures d'adoption».

La plupart des élus LREM et LR, les MoDem, UDI-Agir et PCF ont soutenu l'amendement du gouvernement, quand les élus socialistes et Libertés et territoires ont voté contre, et les insoumis se sont partagés, indique l'AFP.

https://fr.sputniknews.com/france/201910101042238620-lassemblee-fait-machine-arriere-sur-la-filiation-des-enfants-nes-par-gpa-a-letranger/

Facebook bloque la page du centre d'information palestinien  09/10/2019

Facebook bloque la page du centre d'information palestinien























Le site "Facebook" a supprimé, mercredi soir, la page du "Centre d'information palestinien"(CPI), dans le cadre de l'escalade de sa campagne visant le contenu palestinien sur le réseau social.

La gestion du CPI sur le site "Facebook", a dénoncé la suppression de sa page par l'administration de Facebook, sans avertissement, d'une manière surprenante et sans aucune justification, sachant que la page du CPI avait atteint 5 000 000 abonnés.

Elle a demandé à "Facebook" de revoir sur sa décision de supprimer la page pro-palestinienne, et de cesser de lutter contre le contenu palestinien sur Internet, en soulignant qu'il avait entamé des démarches pratiques pour restaurer la page du CPI.

Elle a souligné que la suppression de la page avait eu lieu malgré son adhésion aux normes annoncées par "Facebook", en dépit du préjugé général sur la question palestinienne et lié à la résistance à l'occupation, étant un droit légitime garanti par le droit international.

Auparavant, le Centre d’information palestinien avait été contraint de suspendre la publication temporaire sur sa page, après que l'administration de Facebook avait interdit les comptes de plusieurs directeurs du CPI, ce que les observateurs avaient qualifié, à ce moment-là, de tentative de "blocage du contenu palestinien sur le réseau social susdit.

Facebook avait précédemment supprimé de nombreux comptes de webmasters et d'éditeurs de la page.

Le blocage de la page du centre s’inscrit dans le cadre d’une vaste campagne menée ces dernières semaines et visant plusieurs pages palestiniennes sur les sites de réseaux sociaux .

Le Centre d'information palestinien a été fondé en décembre 1997 en arabe, le premier site d'information palestinien, spécialisé dans la cause palestinienne et le conflit arabe avec l'occupant sioniste. Il a biaisé les droits du peuple palestinien et de ses lieux saints, ainsi que le droit légitime de résister à l'ennemi occupant par tous les moyens légitimes et garantis par les lois, règles et conventions internationales. C'est le seul site palestinien qui diffuse son contenu en huit langues vivantes.

La gestion du CPI a invité les internautes à suivre nouvelle page alternative jusqu’à ce qu’il récupère sa page principale.

Page alternative: https://web.facebook.com/palinfoar/?_rdc=1&_rdr

Gaza CPI
https://french.palinfo.com/54163
@Copyright Le Centre Palestinien D'Information

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