L'occupation réprime les prières du vendredi dans le nord de Naplouse  03/07/2020

L'occupation réprime les prières du vendredi dans le nord de Naplouse























Aujourd'hui, vendredi, les forces d'occupation israéliennes ont réprimé les participants à la prière du vendredi sur les terres menacées de leur saisie dans la ville d'Asira, dans le nord du gouvernorat de Naplouse, et un certain nombre d'entre eux ont suffoqué.

Des sources locales ont déclaré que les forces d'occupation ont empêché les participants d'effectuer la prière du vendredi sur les terres menacées de saisie, en les ciblant avec du gaz et des bombes assourdissantes, ce qui a provoqué la suffocation d'un certain nombre de citoyens.

Les sources ont déclaré que les terres agricoles avaient été brûlées par des bombes à gaz tirées par les soldats de l'occupation.

Il est à noter que les colons ont placé deux maisons mobiles au sommet du mont Ebal dans les terres d'Asira Al-Shamaliah dans le bassin n ° (37) appelé Khilat Al-Daliyya.


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Mali: au moins 30 civils tués dans le centre  03/07/2020

Mali: au moins 30 civils tués dans le centre
























Au moins 30 civils ont été tués, mercredi 1er juillet, par des hommes armés non encore identifiés dans des attaques qui ont visé plusieurs villages dogon dans le centre du Mali, ont rapporté vendredi des médias français.

"Les faits se sont déroulés dans le secteur de Bankass, mais n'ont pu être vérifiés que vendredi, faute de sources fiables dans une zone d'accès difficile à l'information", précise le quotidien français "Le Figaro'.

Des hommes armés en tenue de combat ont attaqué simultanément quatre villages de la communauté dogon, indique le média français citant une source sur place.

L'attaque a fait "au moins 30 morts, dont des femmes et des enfants" selon la même source qui fait également état d'importants dégâts matériels.

Aucune déclaration officielle n'a encore été faite au sujet de ces attaques et aucune partie ne les a revendiquées vendredi à 12h30 GMT.

Outre les conflits inter-communautaires récurrents opposant principalement les communautés Peul et Dogon, le centre du Mali est de plus en plus confronté aux attaques terroristes.

https://www.aa.com.tr/fr/afrique/mali-au-moins-30-civils-tu%C3%A9s-dans-le-centre-m%C3%A9dias/1898691

Poutine se moque du drapeau arc-en-ciel de l’ambassade des États-Unis  03/07/2020

Poutine se moque du drapeau arc-en-ciel de l’ambassade des États-Unis





























Moscou. Le président russe Vladimir Poutine a tourné en dérision vendredi l’ambassade des États-Unis à Moscou, qui avait accroché fin juin un drapeau arc-en-ciel à sa façade, estimant que cela « dit quelque chose » des gens qui y travaillent.

Répondant durant une vidéoconférence à une députée qui lui faisait remarquer que l’ambassade avait accroché ce drapeau symbole du mouvement LGBT (lesbiennes, gais, bis et trans) pour le « mois des Fiertés », Vladimir Poutine a demandé « qui travaille dans ce bâtiment ? »

« Laissons-les célébrer. Cela dit quelque chose des gens qui travaillent là-bas », a-t-il poursuivi, selon des propos diffusés à la télévision.

Le président russe a signé vendredi les amendements constitutionnels approuvés par les Russes durant un vote national, parmi lesquels l’institution du mariage comme étant une union entre un homme et une femme, interdisant de fait le mariage homosexuel.

Vladimir Poutine a toutefois assuré vendredi que son pays ne discriminait personne selon son orientation sexuelle et assuré que la loi de 2013 interdisant la « propagande » homosexuelle auprès des mineurs visait simplement à empêcher que de telles relations soient « imposées » aux enfants.

« Laissons une personne grandir, devenir adulte et décider son propre chemin elle-même. Nous ne devrions rien imposer », a-t-il déclaré, ajoutant que « ceux qui nous attaquent sur ce plan essayent juste de casser une porte ouverte ».

Ekaterina Lakhova, une sénatrice du parti au pouvoir connue pour ses idées conservatrices, a toutefois dénoncé le fait que les couleurs du drapeau arc-en-ciel étaient utilisées pour vendre des glaces. « C’est indirect mais ça force nos enfants à s’habituer aux couleurs, au drapeau que tout le monde brandit, même sur cette ambassade », a-t-elle dit.

L’ambassadeur des États-Unis à Moscou, John Sullivan, avait déclaré le 25 juin sur Twitter que « notre ambassade déploie le drapeau arc-en-ciel en solidarité », accompagné d’une vidéo du drapeau accroché à une façade du bâtiment donnant sur une artère très fréquentée de Moscou. L’ambassade du Royaume-Uni a aussi hissé un drapeau arc-en-ciel.

Des membres d’un groupe orthodoxe conservateur ont ensuite protesté devant l’ambassade, piétinant un drapeau arc-en-ciel. Le drapeau est toutefois aussi devenu un symbole de soutien aux droits des minorités sexuelles, beaucoup de Moscovites ayant pris des égoportraits avec le drapeau en fond.
https://www.lapresse.ca/international/europe/2020-07-03/poutine-se-moque-du-drapeau-arc-en-ciel-de-l-ambassade-des-etats-unis.php

Attentat déclencheur du génocide au Rwanda : la justice française confirme le non-lieu  03/07/2020

Attentat déclencheur du génocide au Rwanda : la justice française confirme le non-lieu




























L’enquête française sur l’attentat déclencheur du génocide de 1994 au Rwanda, véritable épine dans le pied des relations franco-rwandaises depuis plus de 20 ans, se rapproche un peu plus de son épilogue : la justice a confirmé vendredi l’abandon des poursuites contre l’entourage de l’actuel président rwandais Paul Kagame.

Cependant, les avocats des familles des victimes de cet attentat contre l’avion du président Juvénal Habyarimana ont immédiatement annoncé un pourvoi en cassation contre l’arrêt rendu vendredi par la cour d’appel de Paris.

Les magistrats de la cour, après six mois de réflexion, ont en effet confirmé la décision des juges antiterroristes qui avaient estimé, le 21 décembre 2018, n’avoir pas suffisamment de charges pour renvoyer aux assises neuf membres ou anciens membres de l’entourage de Paul Kagame, l’ex-chef de la rébellion tutsi du FPR devenu président du pays en 2000.

Le 6 avril 1994, l’avion transportant Juvénal Habyarimana, un Hutu, et le président burundais Cyprien Ntaryamira avait été abattu en phase d’atterrissage vers Kigali par au moins un missile. Cet attentat est considéré comme le déclencheur du génocide qui fit plus de 800 000 morts selon l’ONU, principalement dans la minorité tutsi.

Qui fut l’auteur du tir fatal sur le Falcon 50 présidentiel ? Les enquêteurs français, saisis en 1998 après la plainte des familles de l’équipage, ont longtemps privilégié la responsabilité des rebelles tutsi menés par Paul Kagame avant de s’orienter un temps-et sans davantage aboutir-vers une implication d’extrémistes hutus, soucieux de se débarrasser d’un président trop modéré à leurs yeux.
« Échec de la justice française »

« En l’absence d’éléments matériels indiscutables », l’accusation repose sur des témoignages « largement contradictoires ou non vérifiables », souvent par d’anciens militaires du FPR devenus opposants, avaient conclu fin 2018 les juges d’instruction Jean-Marc Herbaut et Nathalie Poux, soulignant le « climat délétère » de l’enquête, émaillée d’assassinats, de disparitions de témoins et de manipulations.

En faisant appel de leur décision, les parties civiles espéraient a minima que la justice ordonne la réouverture des investigations afin de se faire communiquer un rapport de 2003 du Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR), qui attribuait la responsabilité de l’attaque au clan Kagame.

« C’est une situation incompréhensible, dès lors qu’une juridiction détient des documents, qu’elle les garde enfouis et ne les transmette pas à la justice française », a déploré Me Emmanuel Bidanda, conseil de la famille de Jean-Michel Perrine, le mécanicien du Falcon abattu.

Pour l’avocat, « cet arrêt est le constat d’un échec patent de la justice française puisqu’au bout de plus de 20 ans d’instruction, la justice est incapable de nous dire quels sont les auteurs et les commanditaires de cet attentat après avoir mis en œuvre des moyens considérables ».

Me Philippe Meilhac, l’avocat de la veuve Agathe Habyarimana, a dénoncé une « chape de plomb » et « une connotation politique omniprésente » dans ce dossier, citant en exemple les dernières déclarations de M. Kagame.
« Mascarade »

« Vouloir rouvrir un dossier classé, c’est vouloir créer des problèmes […]. Si ces choses ne sont pas définitivement éclaircies, nos relations risquent fort d’en pâtir d’une manière ou d’une autre », a mis en garde cette semaine le président rwandais dans un entretien à Jeune Afrique.

Kigali n’a pas tardé vendredi à réagir à cette annonce : l’enquête française « a été une parodie de justice, une véritable mascarade qui n’aurait jamais dû voir le jour », a commenté sur son compte Twitter le ministre rwandais de la Justice, Johnston Busingye.

Pour les avocats de la défense, cette décision de 64 pages, qui n’a pas encore été communiquée aux parties, « est une étape fondamentale ».

« Ceux qui ont voulu occulter la vérité ont déjà une petite victoire », celle d’avoir fait durer ces accusations toutes ces années, « et c’est pourquoi nous sommes ici avec un sentiment très mitigé : on rend justice à nos clients, mais à quel prix », a regretté Me Bernard Maingain.

« Parler de satisfaction serait aller trop loin, mais c’est déjà une étape qui est une forme de soulagement », a déclaré Me Léon-Lef Forster, déplorant un pourvoi en cassation qui constitue selon lui une nouvelle « manœuvre dilatoire » des parties civiles.

https://www.lapresse.ca/international/afrique/2020-07-03/attentat-declencheur-du-genocide-au-rwanda-la-justice-francaise-confirme-le-non-lieu.php

Algérie: Retour triomphal des crânes des résistants contre la colonisation française  03/07/2020

Algérie: Retour triomphal des crânes des résistants contre la colonisation française













Les crânes de 24 résistants à l'invasion française au XIXe siècle sont revenus en Algérie. Ils reposaient depuis au Musée d'histoire naturelle de Paris. Bachir Senouci, initiateur d’une pétition pour la restitution de ces restes mortuaires, envisage de lancer de nouvelles actions pour la récupération du patrimoine algérien situé en France.



C’est une partie de l’histoire de l’Algérie qui est de retour dans ce pays, vendredi 3 juillet 2020, dans un avion de transport militaire de l’armée algérienne.

Les crânes de 24 résistants à l’invasion française, tués lors de massacres de l’armée coloniale entre 1849 et 1854, avaient été transférés vers la France, puis conservés dans des boîtes au Musée d'histoire naturelle de Paris et inscrits dans le patrimoine inaliénable de l’État français.

Parmi les restes mortuaires restitués ce vendredi figurent ceux de Mohamed Lamjad Ben Abdelmalek, dit Cherif Boubaghla –qui a mené une insurrection populaire dans la région du Djurdjura, en Kabylie–, de Cheikh Bouziane –le chef de la révolte des Zaâtcha (région de Biskra en 1849)–, de Moussa El-Derkaoui –son conseiller militaire– et de Si Mokhtar Ben Kouider Al-Titraoui. Ces célèbres combattants ont eu droit aux honneurs militaires lors d’une cérémonie à laquelle ont pris part des avions de chasse et des membres des forces spéciales, en présence des plus hautes autorités du pays.





Contrepartie politique encore inconnue

Si l’Algérie a pu récupérer ces dépouilles, c’est grâce à deux hommes: l’anthropologue Ali Farid Belkadi –qui avait dès 2011 alerté l’opinion publique de leur présence au musée d'histoire naturelle de Paris– et l'universitaire et écrivain algérien Brahim Senouci –qui avait lancé une pétition en 2016 pour faire bouger les lignes, notamment sur le plan politique.

«C’est un événement très émouvant, je ressens un immense bonheur. Je tiens à remercier les 300.000 signataires de cette pétition. Parmi eux figurent une grande majorité de Français ainsi que des personnes de renom qui ont permis de faire pression sur le gouvernement français», affirme à Sputnik Brahim Senouci.

L’écrivain explique s’être engagé dans cette action car il est lui-même fils d’un chahid (martyr) de la guerre de libération algérienne.

«Le corps de mon père n’a jamais été retrouvé, il n’a pas eu droit à une sépulture», regrette-t-il. Pour cet universitaire, le moment choisi par le Président Emmanuel Macron pour restituer ces crânes est le résultat de négociations politiques. «C’est un geste à l’adresse de son homologue algérien Abdelmadjid Tebboune. Mais il y a forcément une contrepartie, nous ne la connaissons pas encore.» Le Président français avait fait part de sa volonté de remettre ces restes lors d’une visite officielle effectuée en décembre 2017 à Alger.

«J'ai accédé à une demande plusieurs fois réitérée par les pouvoirs publics algériens d’obtenir la restitution des crânes des martyrs algériens et j'ai pris la décision de procéder justement à cette restitution. Le texte de loi nécessaire pour ce faire sera pris», s’était-il alors engagé.

Récupération

Brahim Senouci regrette cependant que les initiateurs de cette action de restitution historique aient été marginalisés par les autorités officielles. L’universitaire dit même assister à une véritable opération de récupération menée par des responsables d’associations membres de la «famille révolutionnaire», à savoir l’ensemble des structures regroupant les résistants de la guerre de libération.



«Je considère avoir seulement fait mon devoir. Durant des années, j’ai insisté auprès des responsables d’associations de condamnés à mort et de martyrs de la révolution afin qu’elles soutiennent la pétition pour la restitution des crânes. Elles n’ont jamais rien fait. Et aujourd’hui, je vois les intervenir sur les plateaux de télévision pour s’approprier cette action», note-t-il.

Brahim Senouci soutient vouloir poursuivre son engagement car «une partie du patrimoine historique algérien est encore en France». Il cite notamment le cas de Baba Merzoug, le célèbre canon de 7 mètres de long qui protégeait la baie d’Alger. Rapportée en France comme trophée de guerre, cette pièce d’artillerie géante est érigée en colonne dans la rade de Brest depuis 1833.



https://fr.sputniknews.com/maghreb/202007031044053670-algerie-retour-triomphal-des-cranes-des-resistants-contre-la-colonisation-francaise/


Une enquête judiciaire sera ouverte contre Philippe, Véran et Buzyn sur la gestion de l’épidémie  03/07/2020

Une enquête judiciaire sera ouverte contre Philippe, Véran et Buzyn sur la gestion de l’épidémie












Une enquête judiciaire sur la gestion de la crise du Covid-19 va être ouverte à la Cour de justice de la République (CJR) contre les ex-ministres Édouard Philippe, Olivier Véran et Agnès Buzyn, a déclaré le procureur général François Molins.

La Cour de justice de la République compte ouvrir une enquête judiciaire sur la gestion de la pandémie contre Olivier Véran, Agnès Buzyn et le Premier ministre démissionnaire, a annoncé vendredi 3 juillet le procureur général près la Cour de cassation François Molins.

La commission des requêtes, composée de hauts magistrats et qui fait office de filtre, a en effet jugé recevables neuf plaintes contre ces anciens membres du gouvernement. Aux termes de la procédure, M.Molins est désormais tenu de saisir la commission d'instruction de la CJR, qui agira comme un juge d'instruction et mènera les investigations, précise l’AFP.
Quatre-vingt-dix plaintes

Au total, 90 plaintes ont été reçues à ce jour par la CJR, seule instance habilitée à juger les membres du gouvernement pour l'exercice de leur fonction, et 53 d'entre elles ont été examinées.

Parmi elles, 34 ont été déclarées irrecevables, car elles ne visaient pas un membre du gouvernement ou car le plaignant n'avait pas d'intérêt à agir. Dix autres, visant notamment les ex-ministres de la Justice Nicole Belloubet, des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian ou encore de l'Intérieur Christophe Castaner, ont été classées sans suite.

Les neuf restantes ont été jointes en vue de la saisine de la commission d'instruction du seul chef d'«abstention de combattre un sinistre» à l'encontre de Mme Buzyn et de MM.Philippe et Véran, selon le communiqué du procureur général.

La première occupait jusqu'à mi-février le poste de ministre de la Santé, avant de partir briguer la mairie de Paris. Les deux derniers faisaient partie du gouvernement qui a démissionné vendredi 3 juillet dans la matinée.
Accusations

Les plaintes à la CJR avaient commencé à être déposées quelques jours après le début du confinement mi-mars. Elles émanent de particuliers, de médecins, d'associations, ou encore de détenus.

Les plaignants dénonçaient, selon les cas, des faits de «mise en danger de la vie d'autrui», «homicide involontaire», «non-assistance à personne en danger» ou abstention de prendre à temps des mesures pour endiguer la pandémie. Cette dernière a fait jusqu'ici près de 30.000 morts en France.

https://fr.sputniknews.com/france/202007031044053544-une-enquete-judiciaire-sera-ouverte-contre-philippe-veran-et-buzyn-sur-la-gestion-de-lepidemie/

Un gendarme impliqué dans le passage à tabac d’un adolescent en Isère  03/07/2020

Un gendarme impliqué dans le passage à tabac d’un adolescent en Isère














Le passage à tabac d’un adolescent en Isère en présence d’un gendarme qui n’était pas en service au moment des faits a déclenché l’ouverture d’une enquête.

Un adolescent de 16 ans a été passé à tabac en pleine rue par le père de son ex-petite amie, aidé par trois hommes, dont un sous-officier de la gendarmerie en civil, rapporte Le Parisien.

Les faits se sont déroulés samedi 27 juin à Heyrieux, dans l’Isère, alors que l’adolescent passait la soirée chez une copine. Alors qu’il partait, il a été violemment pris à partie par plusieurs individus arrivés dans un 4x4 BMW.

L’adolescent a reçu plusieurs coups à la tête. Il est touché à la mâchoire et aux cervicales. Mais c’est surtout le comportement du militaire qui trouble: «Je savais qu'il était gendarme car c’est le père d’une fille que je connais. Lorsque j’ai été agressé, je pensais qu’il allait intervenir. Mais il n'a pas bougé [...]. Un de mes copains, Franck, a tenté de me venir en aide. Mais le gendarme l’en a empêché en mettant son bras pour l’écarter», raconte la victime au quotidien.
L’IGGN saisie

Les auteurs de l’expédition punitive, qui sentaient l’alcool selon les adolescents présents, sont finalement remontés dans leur voiture et ont quitté les lieux. Quelques heures plus tard, un médecin a prescrit 10 jours d’Incapacité temporaire de travail (ITT) à l’adolescent, qui porte désormais une minerve.

Une plainte a été déposée à la gendarmerie d’Heyrieux, après quoi l’Inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN) a été saisie. Le militaire visé, qui a le grade de major, dirige une brigade du Nord-Isère. Il est également conseiller municipal.

https://fr.sputniknews.com/france/202007031044052100-un-gendarme-implique-dans-le-passage-a-tabac-dun-adolescent-en-isere/

Étienne Chouard convoqué pour « Contestation de crime contre l’Humanité »  03/07/2020

Étienne Chouard convoqué pour « Contestation de crime contre l’Humanité »













Nous apprenons sur la page Le-message.org que le défenseur et théoricien du RIC, Etienne Chouard, a été convoqué par la justice ce vendredi 3 juillet à 15h30 au tribunal de Paris, au 36 rue du Bastion dans le 17ème arrondissement de Paris pour répondre au motif ahurissant de « contestation de crime contre l’humanité ». Après la cabale médiatique, voici la cabale judiciaire ?

Victime d’une véritable chasse aux sorcières, Etienne Chouard est aujourd’hui convoqué par la justice pour avoir déclaré « ne rien y connaître » au sujet des chambres gaz. Il avait également dénoncé la criminalisation de la pensée sur le fait de douter à ce propos. Un appel a d’ores et déjà été lancé pour le soutenir.

Pas de démocratie sans liberté d’expression

Défenseur de la démocratie « directe », Etienne Chouard est apparu au grand public lors du référendum sur la Constitution européenne en 2005, puis lors du mouvement des Gilets Jaunes en 2018, devenant l’un des principaux défenseurs du RIC et de facto l’une des figures médiatiques des Gilets Jaunes. Le courant de pensée qu’il incarne a par ailleurs toujours plaidé pour la liberté d’expression et la nécessité de discuter avec tout le monde, pour convaincre plutôt que d’ostraciser.
Une personnalité qui dérange

Comme toutes les figures des Gilets Jaunes, Etienne Chouard a subi les foudres médiatiques. Il a en effet souvent été travesti en “confusionniste”, ou encore en militant “d’extrême-droite” (alors qu’il se revendique lui-même comme étant un « anarchiste de gauche »), notamment pour avoir trouvé de l’intérêt dans certains propos d’Alain Soral. On ne pourra pourtant pas accuser ces deux là d’être proches idéologiquement. Le second n’a, en effet, cessé d’attaquer le premier de manière ordurière et incessante, jusqu’à envisager de le “châtier” pour ses idées.
Douter est un crime

C’est aujourd’hui la machine judicaire qui semble se mettre en marche contre le défenseur du tirage au sort. Le motif retenu parait même irréel : « contestation de crime contre l’humanité ». Au-delà du fait que douter de tout devrait être un droit, le pire réside peut-être dans le fait qu’Etienne Chouard n’a jamais contesté l’existence des chambres à gaz. Le seul fait de se déclarer incompétent sur ce sujet aura pourtant suffit pour lui attirer les foudres de la justice.

« Je ne suis évidemment pas négationniste, ni antisémite, les chambres à gaz sont une horreur absolue qui ont tué des foules d’innocents, toutes les erreurs, toutes les manipulations et toutes les idéologies de domination devraient pouvoir être publiquement contestées en toute liberté, la Shoah est une des pires atrocités de l’histoire humaine, et tout mon travail depuis 15 ans consiste précisément à élaborer ensemble des STRUCTURES d’origine populaire qui empêchent durablement que de tels crimes puissent se reproduire. » avait-il précisé sur son blog le lendemain de sa première intervention.

Un bon prétexte à la censure

Le but de cette action judiciaire semble être de salir encore un peu plus la réputation d’Etienne Chouard afin de le rendre inaudible auprès du grand public. Par là, il s’agit d’une forme de censure comme décrite par Jean Bricmont dans son livre (à paraître le 15 juillet aux éditions Jeanne). Qualifier quelqu’un d’extrême droite, de raciste, d’antisémite, etc, a toujours été une méthode particulièrement prisée par le système pour invisibiliser des idées. Pour paraphraser Etienne Chouard, lorsqu’on ne peut pas lutter contre le message, on attaque le messager.

https://lemediapourtous.fr/etienne-chouard-contestation-crime-humanite/

La Russie salue l'"union" entre Fatah et Hamas contre le projet d'annexion israélien  03/07/2020

La Russie salue l'"union" entre Fatah et Hamas contre le projet d'annexion israélien
























L'unité palestinienne est "l'une des questions clés" pour le règlement israélo-palestinien

La Russie a salué vendredi la déclaration d'"unité" faite la veille par les mouvements du Fatah et du Hamas contre le projet israélien d'annexion de pans de la Cisjordanie.

"Nous avons noté avec satisfaction la conférence de presse commune hier entre des représentants du Fatah et du Hamas lors de laquelle a été annoncée la volonté de défendre ensemble les intérêts du gouvernement palestinien", a commenté le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, lors d'une rencontre avec un haut responsable libyen à Moscou.

Selon M. Lavrov, le "rétablissement de l'unité palestinienne" est "l'une des questions clés" pour le règlement israélo-palestinien.

Le ministre a également appelé la communauté internationale à travailler en faveur de "restaurer des négociations directes entre Israéliens et Palestiniens sous l'égide" du quartet (Russie, Etats-Unis, Union européenne et Nations unies) et avec la "participation active" des pays arabes.

Le parti du président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, le Fatah, et le mouvement terroriste Hamas ont pris la parole conjointement jeudi en visioconférence contre le projet d'annexion en Cisjordanie, déclarant qu’ils s'engageaient à "s'unir" contre l’initiative israélienne.

"Nous mettrons en place tous les mécanismes pour assurer l'unité nationale" contre le projet israélien, a affirmé le secrétaire général du Fatah, Jibril Rajoub.

"J'affirme que la position de la direction du Hamas est pour le consensus national. Cette conférence de presse conjointe est d'ailleurs l'opportunité d'entamer une nouvelle étape au service de notre peuple en ces moments périlleux", a renchéri Saleh al-Arouri.

https://www.i24news.tv/fr/actu/international/1593775629-moscou-applaudit-l-union-entre-fatah-et-hamas-contre-le-projet-israelien-d-annexion

Macron refuse de «mettre à la poubelle» la réforme des retraites mais promet de la transformer  03/07/2020

Macron refuse de «mettre à la poubelle» la réforme des retraites mais promet de la transformer













Emmanuel Macron a annoncé jeudi dans un entretien avec les quotidiens régionaux vouloir remettre en chantier la réforme des retraites, mais «transformée», et a demandé la reprise des négociations avec les partenaires sociaux dès cet été, relate l’AFP.

Dans cette interview, le chef de l'État dessine les grandes lignes de sa stratégie pour les deux dernières années de son quinquennat, confirmant vouloir remettre en chantier la réforme des retraites, mais «transformée», et souhaitant la reprise des négociations avec les partenaires sociaux dès cet été.

«La réforme des retraites est-elle à mettre à la poubelle? Non. Ce serait une erreur», a-t-il insisté.

Il a aussi laissé entendre qu'il était favorable à un allongement de la durée des cotisations, un paramètre jusqu'ici écarté.

«Cette réforme ne peut pas être reprise de manière inchangée à la sortie de crise, mais la question du nombre d'années pendant lesquelles nous cotisons demeure posée», a-t-il dit.

«Nous ne pouvons pas être un pays qui veut son indépendance, la reconquête sociale, économique et environnementale et être un des pays où on travaille le moins tout au long de la vie en Europe».
Maintien de l'âge pivot

En revanche, interrogé sur le maintien ou non de l'âge pivot à 64 ans, cher à Édouard Philippe, il a seulement répondu: «je suis ouvert à ce que (la réforme) soit transformée».

Il a aussi réaffirmé que c’est «la deuxième ligne, les livreurs, les caissières», «la France perdante du système de retraite actuel» qui gagnerait à un système universel par points.

Mais le deuxième sujet, a-t-il poursuivi, sera celui des «équilibres financiers». «Je demanderai au gouvernement de réengager rapidement une concertation en profondeur, dans un dialogue de responsabilité associant les partenaires sociaux dès l'été sur ce volet des équilibres financiers».

«Il faut que tout cela soit mis sur la table» mais «il n'y aura pas d'abandon d'une réforme des retraites», a-t-il insisté.

Sur l'ensemble de ses réformes engagées, M. Macron a par ailleurs reconnu qu'il avait «(s)a part de maladresse. J'ai parfois considéré qu'il fallait aller vite sur certaines réformes».

https://fr.sputniknews.com/france/202007031044048219-macron-refuse-de-mettre-a-la-poubelle-la-reforme-des-retraites-mais-promet-de-la-transformer/

Macron nomme Jean Castex Premier ministre  03/07/2020

Macron nomme Jean Castex Premier ministre














Suite à la démission d'Édouard Philippe et de son gouvernement, l’Élysée a annoncé la nomination à Matignon de Jean Castex, 55 ans, maire UMP de Prades, dans les Pyrénées-Orientales.

Jean Castex a été nommé Premier ministre à la place d'Édouard Philippe, a annoncé l’Élysée dans un communiqué.

Actuel maire de Prades dans les Pyrénées-Orientales, Jean Castex, 55 ans, est l’homme qui a rédigé le plan de déconfinement du gouvernement pendant l’épidémie de coronavirus.

https://fr.sputniknews.com/france/202007031044051412-macron-nomme-jean-castex-premier-ministre/

Algérie : plusieurs détenus du Hirak libérés à trois jours de la fête de l'indépendance  03/07/2020

Algérie : plusieurs détenus du Hirak libérés à trois jours de la fête de l'indépendance

























Plusieurs personnalités emblématiques du Hirak ont été libérées ce 2 juillet. Parmi elles, Karim Tabbou, chef d'un petit parti d'opposition et Amira Bouraoui, médecin et militante d'opposition de longue date.

La justice algérienne a libéré ce 2 juillet une figure emblématique du mouvement populaire antirégime, Karim Tabbou, et trois autres militants connus, ce qui apparaît comme un geste d'apaisement à la veille de l'anniversaire de l'Indépendance.

En quelques heures, Karim Tabbou, Amira Bouraoui, Samir Benlarbi et Slimane Hamitouche ont bénéficié d'une remise en liberté provisoire après, pour certains, plusieurs mois de détention de ces personnalités du Hirak, mouvement de contestation suspendu en mars en raison de la pandémie de Covid-19.

«La demande de liberté provisoire de Tabbou a été acceptée», a déclaré à l'AFP l'un de ses avocats, Abdelghani Badi. Il est sorti dans l'après-midi de la prison de Koléa, près de Tipaza (70 km à l'ouest d'Alger), selon un correspondant de l'AFP sur place. Emprisonné depuis le 26 septembre 2019, Karim Tabbou avait été condamné en appel le 24 mars à un an de prison ferme pour «atteinte à l'intégrité du territoire national».

Pendant le procès, le juge avait refusé sa demande de ne pas comparaître sans la présence de ses avocats. Lors d'une des audiences, Karim Tabbou avait été pris d'un malaise, victime d'une poussée de tension artérielle, selon ses avocats. L'opposant est également poursuivi pour «atteinte au moral de l'armée» dans le cadre d'une autre affaire, dont le procès a été reporté au 14 septembre.

Plusieurs ONG se sont félicitées de cette libération, à quelques jours du 58e anniversaire de l'Indépendance, célébré le 5 juillet 2020. «Algérie, Karim Tabbou enfin libéré. Grand soulagement en attendant les autres», a twitté Saïd Salhi, le vice-président de la Ligue algérienne des droits de l'Homme.


«Libérer la justice»

«Bonne Nouvelle : Liberté provisoire pour KarimTabbou», a abondé Amnesty International, qui avait lancé une campagne internationale en faveur de sa libération. «Karim Tabbou relâché par ses ravisseurs. Il reste tous les autres. Il restera, ensuite, à libérer la justice», a néanmoins tempéré Abdellah Benadouda, fondateur de Radio Corona Internationale, une station pro-Hirak basée aux Etats-Unis.

Lors d'un procès en appel, Amira Bouraoui, opposante farouche au président déchu Abdelaziz Bouteflika, a bénéficié elle aussi d'une remise en liberté provisoire. Elle a ensuite quitté la prison de Koléa. «Liberté provisoire pour Amira Bouraoui avec report de son procès en appel à l'audience du 24 septembre 2020», a fait savoir l'avocate Fetta Sadat sur sa page Facebook. Amira Bouraoui avait été condamnée le 21 juin à un an de prison ferme, notamment pour «offense à l'islam» et «offense» au président de la République.


Samir Benlarbi et Slimane Hamitouche, d'autres figures du Hirak emprisonnées, sont également sortis de prison.

Amnesty a réclamé «la libération immédiate et sans condition de tous les détenus d'opinion en Algérie». Selon le Comité national pour la libération des détenus (CNLD), près de 70 prisonniers d'opinion sont actuellement derrière les barreaux, la plupart pour des publications sur Facebook.
«Geste d'apaisement»

Karim Tabbou est l'un des visages et l'une des voix les plus connues du Hirak, même si celui-ci refuse tout représentant attitré. Chef d'un petit parti d'opposition non enregistré, l'Union démocratique et sociale (UDS), le portrait de Tabbou était régulièrement brandi lors des manifestations hebdomadaires. «On est content pour Tabbou et sa famille [...]. On attend la libération de tous les détenus, ça serait un bon geste d'apaisement», a commenté l'avocat Mustapha Bouchachi.

Les grâces de Tebboune Un premier signe?

Le président algérien Abdelmadjid Tebboune avait gracié le 1er juillet six détenus, dont trois liés au Hirak. C'était la première fois que des militants du mouvement étaient graciés par le président depuis son élection en décembre 2019. Ces derniers mois, la justice avait multiplié les poursuites judiciaires et les condamnations de militants du Hirak, d'opposants politiques, de journalistes et de blogueurs.

Né en février 2019 en Algérie, le Hirak réclame un changement du «système» en place depuis l'indépendance en 1962. En vain jusqu'à présent, même si la contestation a obtenu en avril 2019 le départ d'Abdelaziz Bouteflika après vingt ans au pouvoir.

https://francais.rt.com/international/76533-algerie-plusieurs-detenus-hirak-liberes-trois-jours-avant-fete-independance

Palestine occupée : Les discussions israélo-américaines concernant l'annexion se poursuivent  03/07/2020

Palestine occupée : Les discussions israélo-américaines concernant l'annexion se poursuivent























Un journal hébreu a rapporté que les discussions entre les américains et les israéliens concernant le projet d’annexion des terres palestiniennes en Cisjordanie, se poursuivent encore.

Selon le journal de Jérusalem Post, un responsable américain, dont l’identité n’avait pas été révélée, a déclaré que l’administration américaine prend en considération les discussions courantes et sérieuses avec le gouvernement israélien.

Lors des ces derniers jours, une délégation américaine présidée par l’envoyé spécial américain au Moyen Orient, Avi Berkowitz, avait discuté avec des responsables israéliens le sujet d’annexion sans dévoiler les résultats.

Rappelons que le chef du gouvernement d’occupation israélien, Benjamin Netanyahu, avait fixé la date du 1er juillet pour mettre en exécution le projet américain d’annexion de grandes surfaces des terres palestiniennes en Cisjordanie.

Mais ce pas contesté par la communauté internationale n’était pas au rendez-vous, des analystes ont expliqué cette tergiversation par les désaccords qui divisent l’administration américaine, tout en assurant en contre partie qu’il s’agit d’un report tactique de la date d’exécution en attendant de démanteler la position arabe et de neutraliser la position de la Jordanie quant à la question de l’annexion des terres d’al-Aghouar.


https://french.palinfo.com/57635
@Copyright Le Centre Palestinien D'Information

«Mais que font tous ces fonctionnaires?»: le président d’honneur des médecins de France veut un «grand ménage»  03/07/2020

«Mais que font tous ces fonctionnaires?»: le président d’honneur des médecins de France veut un «grand ménage»

























Insistant sur un grand ménage au sein du ministère français de la Santé, le président d'honneur de la Fédération des médecins de France, Jean-Paul Hamon, estime que Jérôme Salomon devrait pour sa part partir «compter les pingouins aux Kerguelen».

Régissant sur France Info mercredi 1er juillet à l'audition de l'ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn devant la commission d'enquête parlementaire sur la crise du coronavirus, Jean-Paul Hamon a évoqué «une faillite totale de l'administration» au sein du ministère de la Santé s’étonnant des «15 mois [nécessaires, ndlr] pour savoir l'état des masques» qu’il considère être «absolument aberrant».

Le président d'honneur de la Fédération des médecins de France a lancé qu’il aurait volontiers envoyé le directeur général de la Santé Jérôme Salomon «aux [îles des Terres australes et antarctiques françaises, ndlr] Kerguelen à compter les pingouins».

«Le directeur général de la Santé qui met 15 mois pour avoir l'état des stocks, qui est incapable d'envoyer un minimum de masques aux gens qui sont vraiment en première ligne, […] il va falloir faire un grand ménage là-dedans et faire en sorte qu'il y ait une réactivité beaucoup plus grande», prévient-il.

Avant de marteler:

«Franchement, Jérôme Salomon, je le nommerais volontiers aux Kerguelen à compter les pingouins.»

Jean-Paul Hamon sera aussi auditionné le 8 juillet par la commission d'enquête parlementaire, rappelle le média.
«Que font tous ces fonctionnaires?»

Par la suite, Jean-Paul Hamon a évoqué le fait qu’il a été demandé à Santé publique France de faire état des stocks de moyens de protection en octobre 2018. En outre, il avoue ne pas comprendre «que font tous ces fonctionnaires», alors que les médecins ont été obligés d’avoir recours au «système D», avec des masques fournis «par des entreprises de peinture, de menuiserie, de bricolage».

«Quand j'ai entendu qu'en octobre 2018, il est demandé à Santé publique France de faire état des protections et qu'elle découvre en janvier 2020 qu'il n'y a pas de masques. Sincèrement, je me dis mais que font tous ces fonctionnaires?», s’étonne le président d'honneur de la Fédération des médecins de France.

https://fr.sputniknews.com/france/202007021044046908-mais-que-font-tous-ces-fonctionnaires-le-president-dhonneur-des-medecins-de-france-veut-un-grand/

Paris demande des éclaircissements après l'arrestation d'un avocat franco-palestinien en Israël  02/07/2020

Paris demande des éclaircissements après l'arrestation d'un avocat franco-palestinien en Israël














"La France demande que l'ensemble des droits de M. Salah Hamouri soient respectés"

La France a demandé des "éclaircissements" jeudi sur les raisons de l'arrestation de l'avocat franco-palestinien Salah Hamouri et déclaré tout mettre en oeuvre auprès des autorités israéliennes pour que sa situation soit "réglée au plus vite".

"Nous avons appris l'arrestation et le placement en détention de notre compatriote M. Salah Hamouri mardi 30 juin à Jérusalem, moins de deux ans après sa remise en liberté à laquelle nous avions beaucoup travaillé", a déclaré la porte-parole du ministère français des Affaires étrangères.

L'avocat a été détenu d'août 2017 à octobre 2018. Les accusations portées contre lui sont alors restées confidentielles comme c'est généralement le cas pour les détentions administratives.

Le régime de détention administrative, très critiqué par les défenseurs des droits de l'Homme, permet de priver de liberté des personnes pendant plusieurs mois renouvelables indéfiniment sans leur en notifier les raisons.

"Le ministère de l'Europe et des Affaires étrangères et son réseau diplomatique et consulaire s'attachent à obtenir des éclaircissements sur les motifs de son arrestation, maintiennent un contact étroit avec l'entourage de M. Hamouri et sont pleinement mobilisés auprès des autorités israéliennes pour que la situation de M. Hamouri et de son épouse soit réglée au plus vite", a poursuivi la porte-parole.

"La France demande que l'ensemble des droits de M. Salah Hamouri soient respectés", a-t-elle souligné en invoquant la protection consulaire prévue par la Convention de Vienne de 1963.

Né à Jérusalem de mère française et de père palestinien, Salah Hamouri avait déjà été emprisonné entre 2005 et 2011, un tribunal israélien l'ayant reconnu coupable de projet d'assassinat du rabbin Ovadia Yossef, le dirigeant spirituel et fondateur du parti ultra-orthodoxe Shass, décédé en 2013.

https://www.i24news.tv/fr/actu/france/1593719491-paris-demande-des-eclaircissements-apres-l-arrestation-d-un-avocat-franco-palestinien-en-israel

Etats-Unis: des manifestants appellent à la "libération de la Palestine" pour protester contre le plan d'annexion  02/07/2020

Etats-Unis: des manifestants appellent à la "libération de la Palestine" pour protester contre le plan d'annexion














Certains ont mis en garde contre "une Troisième Guerre mondiale" en cas d'annexion

Plusieurs dizaines de manifestants se sont rassemblés mercredi dans l'un des quartiers de Brooklyn, à New York aux Etats-Unis, afin d'exprimer leur opposition aux projets israéliens d'annexion de pans de la Cisjordanie.

"Libérez la Palestine!", "Fin du sionisme", "Jérusalem est à nous", ont scandé les manifestants.

Certains ont également appelé à la destruction d'Israël, tandis que d'autres ont mis en garde contre une "Troisième Guerre mondiale" si Israël venait à appliquer sa souveraineté en Cisjordanie.


Des contre-manifestants se sont également joints à ce rassemblement afin de défendre l'Etat hébreu.

"Ils (les opposants) ont le droit de s'exprimer, mais ils ont tort lorsqu'ils disent qu'Israël est un Etat terroriste, alors que les Arabes veulent détruire Israël", a affirmé une New-Yorkaise à i24NEWS.

Dans le même temps, des milliers de Palestiniens ont manifesté mercredi à Gaza contre le plan américain pour le Proche-Orient.

Les manifestants ont brandi des drapeaux et des pancartes condamnant le président américain Donald Trump, lors d'un rassemblement dans la ville de Gaza, auquel a participé Yahya Sinouar, l'un des dirigeants du mouvement Hamas au pouvoir dans ce territoire.

https://www.i24news.tv/fr/actu/international/ameriques/1593675484-annexion-des-manifestants-americains-appellent-a-la-liberation-de-la-palestine?minutetv=true

La Justice britannique valide le vol de l’or vénézuélien  02/07/2020

La Justice britannique valide le vol de l’or vénézuélien





















Le Tribunal suprême britannique a considéré, le 2 juillet 2020, que le Gouvernement de Sa Majesté ayant reconnu Juan Guaidó comme président de la République bolivarienne du Venezuela, les revendications du président constitutionnel Nicolás Maduro de récupérer l’or vénézuélien déposé dans le Royaume était sans fondement.

Dès lors, il suffit de ne plus reconnaître un chef d’État pour s’approprier les biens de son pays.

Depuis le mois de mai, une polémique oppose le Venezuela au Royaume-Uni devant le Conseil de sécurité de l’Onu. La Banque centrale d’Angleterre refuse de rendre le milliard de dollars déposé par le gouvernement Maduro.


- « Le Royaume-Uni vole 1 milliard de dollars », par Samuel Moncada, 26 mai 2020.
- « Explications britanniques sur le rôle de la Couronne au Venezuela », par Jonathan Allen, 29 mai 2020.
- « Réponse vénézuélienne aux explications britanniques sur ses agissements », par Samuel Moncada, Réseau Voltaire, 8 juin 2020.

https://www.voltairenet.org/article210437.html

Révélations sur l’espionnage néo-zélandais  02/07/2020

Révélations sur l’espionnage néo-zélandais


















Durant la Guerre froide, les services secrets néo-zélandais ont conduit diverses opérations pour le compte des « Cinq Yeux » (Australie, Canada, États-Unis, Nouvelle-Zélande, Royaume-Uni).

Ainsi, à la fin des années 80 à Wellington, le Security Intelligence Service (SIS) aurait cambriolé les ambassades de l’Inde et de l’Iran qu’ils auraient sonorisé (« Opération Horoscope ») et où ils auraient copié des manuels de cryptographie.

L’ancien Premier ministre (travailliste) au moment des faits, Sir Geoffrey Palmer (1989-90) (photo), a assuré ne pas avoir été informé. L’ancienne Première ministre (également travailliste), Helen Clark (1999-2008), a déploré les agissements de son pays.

https://www.voltairenet.org/article210445.html

La communauté internationale dénonce le projet d'annexion israélien en Cisjordanie  02/07/2020

La communauté internationale dénonce le projet d'annexion israélien en Cisjordanie

























Le projet de Netanyahou d'annexer une partie de la Cisjordanie occupée par Israël est critiqué par la communauté internationale. Du secrétaire général de l'ONU à Boris Johnson, tous mettent en garde contre le risque de déstabilisation.

A travers le monde, les appels se multiplient pour pousser le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou à abandonner son projet d'annexion d'une partie de la Cisjordanie, d'aucuns mettant en garde contre le risque d'un nouveau conflit. Côté palestinien, le Hamas au pouvoir à Gaza et le Fatah au pouvoir en Cisjordanie, habituellement adversaires politiques, s'engagent à «s'unir» contre ce projet d'annexion. «Déstabilisation de la région»

Israël, qui a annexé Jérusalem-Est en 1967 puis le plateau syrien du Golan en 1981, veut aujourd'hui poursuivre la colonisation du territoire palestinien en décrétant «israélienne» une partie de la Cisjordanie occupée.

Le plan d'annexion suscite de vives critiques de l'Union européenne (UE), de l'ONU et de plusieurs pays arabes. Et désormais du Premier ministre britannique Boris Johnson, que Benjamin Netanyahou qualifiait «d'ami» il y encore a quelques mois, qui s'est invité le 1er juillet en une du quotidien israélien Yediot Aharonot pour exhorter son homologue israélien à annuler son projet. «Je suis un défenseur passionné d'Israël» mais «j'espère profondément que l'annexion n'ira pas de l'avant», écrit Boris Johnson, disant craindre pour le processus de paix.

A Berlin, les députés allemands ont estimé dans une résolution qu'une annexion faisait «courir le risque d'une nouvelle déstabilisation de la région» et ont enjoint Israël d'abandonner ce plan «urgemment». Ils ont toutefois jugé que des menaces de l'UE de sanctions contre Israël seraient contre-productives.

"Le droit international est clair comme du cristal : l'annexion est illégale"

En France, le 24 juin, le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian a averti Israël qu'une annexion d'une partie de la Cisjordanie «affecterait» ses relations avec l'UE et souligné que Paris restait «déterminé» à reconnaître «le moment venu» l'Etat palestinien. «Dans l'hypothèse où nos efforts [pour dissuader Israël] n'aboutiraient pas, nous nous préparons à réagir. Une décision d'une telle gravité ne peut rester sans réponse», a-t-il martelé lors d'un débat au Sénat sur la perspective d'annexion.

Même son de cloche pour le secrétaire général de l'ONU Antonio Gutteres. «L'annexion de parties de la Cisjordanie occupée constituerait une grave violation du droit international, compromettrait gravement la perspective d'une solution à deux Etats et compromettrait les possibilités de reprise des négociations», a-t-il écrit sur son compte Twitter le 24 juin.

Une quarantaine de femmes politiques internationales ont également appelé le 1er juillet à s'opposer au projet israélien d'annexion. «Une telle mesure détruira un demi-siècle d'efforts pour la paix dans la région et aura des conséquences considérables», préviennent les signataires de ce texte, parmi lesquelles l'ex-présidente suisse Micheline Calmy-Rey, l'ancienne ministre française de la Justice Christiane Taubira, l'avocate iranienne et lauréate du prix Nobel de la paix Shirin Ebadi ou l'ancienne ministre sud-africaine Barbara Hogan.

Une vingtaine de roquettes vers la Méditerranée en guise d'avertissement

Dans l'enclave de Gaza, sous blocus israélien, des milliers de Palestiniens ont manifesté leur opposition au plan. «La résistance doit reprendre, seul le recours à la force fait peur à Israël», a déclaré un manifestant cité par l'AFP. Toute annexion, sans pourparlers de paix préalables, serait une «déclaration de guerre», a récemment averti le Hamas, qui ne cherche pas, selon des analystes, une nouvelle confrontation avec Israël mais a lancé une vingtaine de roquettes vers la Méditerranée en guise d'avertissement. Le Hamas participait ce 2 juillet aux côtés du parti Fatah du président de l'Autorité palestinienne, au pouvoir en Cisjordanie, à une conférence de presse à Ramallah sur le projet d'annexion israélien.

«Mépris cynique»

Des manifestations ont eu lieu à Ramallah et Jéricho, en Cisjordanie, où les autorités ont annoncé un bouclage du territoire pour cinq jours dès le 3 juillet en raison d'une hausse des cas de coronavirus. Les Palestiniens tentent de rallier des appuis contre le projet israélien qui fait voler en éclats, selon eux, les accords d'Oslo prévoyant une solution «à deux Etats». Or depuis la signature de ces accords en 1993, la population dans les colonies, jugées illégales par le droit international, a plus que triplé pour dépasser aujourd'hui les 450 000 Israéliens. Plus de 2,8 millions de Palestiniens vivent aussi en Cisjordanie.

«Le droit international est clair comme du cristal : l'annexion est illégale. Si Israël va de l'avant, cela témoignera de son mépris cynique du droit international au profit de la loi de la jungle», affirme Saleh Hijazi, d'Amnesty International.

Les Palestiniens se disent prêts à relancer des négociations avec les Israéliens mais pas sur les bases du plan américain. «Nous n'allons pas nous asseoir à une table de négociations où sont proposés l'annexion ou le plan Trump car il ne s'agit pas là d'un plan de paix, mais d'un projet pour légitimer l'occupation», a déclaré à l'AFP le négociateur des Palestiniens Saëb Erakat.

Joe Biden, hostile à l'annexion, pourrait anéantir l'appui américain

Selon l'accord conclu entre Benjamin Netanyahou et son ex-rival Benny Gantz, leur gouvernement d'union pouvait se prononcer à partir du 1er juillet sur l'application du plan américain pour le Proche-Orient, qui prévoit notamment l'annexion par Israël de la vallée du Jourdain et de colonies juives établies en Cisjordanie. Le Premier ministre, proche allié du président Donald Trump, bénéficie d'une «fenêtre» de tir de quelques mois car une victoire en novembre à la présidentielle américaine du démocrate Joe Biden, hostile à l'annexion, pourrait anéantir l'appui américain à ce projet condamné par les Palestiniens.

Benjamin Netanyahou, qui a rencontré le 30 juin à Jérusalem Avi Berkowitz, conseiller spécial de Donald Trump, et David Friedman, ambassadeur américain en Israël, «poursuit ses discussions avec les Américains», ont fait savoir le même jour ses services. Il s'entretient aussi avec de hauts responsables militaires et du renseignement, a ajouté cette source, confirmant sans plus de détails que «d'autres discussions étaient au programme des prochains jours». Benjamin Netanyahou optera-t-il pour une approche maximaliste avec le rattachement à Israël de la vallée du Jourdain et d'une centaine de colonies, ou une approche minimaliste en visant une poignée de colonies ? A moins qu'il ne repousse le projet aux calendes grecques.

https://francais.rt.com/international/76506-communaute-internationale-denonce-projet-dannexion-israelien_cisjordanie

Sanctions européennes contre Maduro: les membres de l’UE, «supplétifs de Trump»? –vidéo  02/07/2020

Sanctions européennes contre Maduro: les membres de l’UE, «supplétifs de Trump»? –vidéo













Pourquoi le Venezuela et son Président s’attirent-ils autant les foudres des Américains et d’Emmanuel Macron? Le Président autoproclamé Juan Guaido est-il toujours crédible? Selon le journaliste Maurice Lemoine, l’Union européenne s’est alignée sur les positions américaines. Entretien.

Confronté aux sanctions européennes du 29 juin dernier contre onze responsables vénézuéliens, Nicolas Maduro a répliqué le jour même, fixant un ultimatum à Isabel Brilhante Pedrosa, représentante de l’Union européenne à Caracas: elle avait 72 h pour quitter le pays.

L’escalade s’est poursuivie: la diplomatie européenne a convoqué l’ambassadrice Claudia Salerno, responsable de la mission du Venezuela auprès de l’UE, qui pourrait se voir signifier son expulsion dans les prochaines heures. Comment expliquer la position radicale de Bruxelles et de Paris sur le dossier vénézuélien?

Contacté par Sputnik, Maurice Lemoine, ancien rédacteur en chef du Monde diplomatique, estime que les Européens ont «intégré la doctrine Monroe», c’est-à-dire que l’Amérique latine reste «l’arrière-cour des États-Unis». «On ne fait qu’être les supplétifs de Trump», affirme ainsi l’auteur du livre Venezuela, Chronique d’une déstabilisation (Éd. Le Temps des Cerises, 2019).



https://fr.sputniknews.com/interviews/202007021044046304-sanctions-europeennes-contre-maduro-les-membres-de-lue-suppletifs-de-trump-video/

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