Damas prêt à s'impliquer dans le règlement proche-oriental  21/12/2006

L'agence d'information syrienne SANA a annoncé que le président syrien, Bachar Assad, avait confirmé que son pays était prêt à concourir à la normalisation de la situation au Proche-Orient.

Le chef de l'Etat syrien a rencontré mercredi deux membres du Congrès, les sénateurs Chris Dodd et l'ancien candidat à la présidence des Etats-Unis, John Kerry, avec lesquels il a fait le point sur les relations entre deux pays et envisagé les moyens à mettre en oeuvre pour relancer le processus de paix au Proche-Orient sur tous les axes.

Le président syrien a souligné que son pays souhaitait résolument la paix au Proche-Orient. "Nous sommes toujours prêts à nous impliquer dans le processus de paix sous contrôle international transparent", a dit Bachar Assad.

S'agissant de la situation en Irak, il a déclaré qu'il appuyait le processus politique en cours dans ce pays, un processus qui, selon Bachar Assad, devrait avoir pour premier objectif l'élaboration du calendrier du retrait des troupes étrangères de ce pays. Damas se prononce également pour la cessation de la violence et le maintien de l'unité, de l'intégralité et de la stabilité de l'Irak.
Ria novosti

L'administration Bush testera en 2008 une nouvelle 'arme de frappe globale' antiterroriste  21/12/2006

L'administration Bush a programmé pour 2008 des tests d'une nouvelle "arme de frappe globale", le missile de croisière hypersonique X-51 WaveRider, a annoncé dans son numéro de janvier la revue Popular Mechanics.

"Le nouveau missile sera sept fois plus rapide que le Tomahawk", affirme le constructeur de la nouvelle arme, Mark J. Lewis, dans une interview accordée au périodique.

Réalisé en alliage de nickel et mesurant 3,5 mètres de long, dimension standard pour un missile air-sol, le X-51 serait capable d'évoluer à une vitesse de 6.000 km/h.

En cas de succès du projet, les Etats-Unis comptent se doter d'une arme permettant de porter des frappes rapides (en 60 minutes au maximum) et ponctuelles en tout endroit de la planète, ce qui est nécessaire à l'efficacité de la lutte contre le terrorisme.

Le périodique rappelle que le 20 août 1998, sur l'ordre du président Bill Clinton, un groupe de navires de l'US Navy qui naviguait alors en mer d'Oman avait tiré plusieurs Tomahawk sur un camp d'Al-Qaida, en Afghanistan, où se trouvait à ce moment Oussama ben Laden.

A une vitesse de 880 km/h, les missiles avaient mis deux heures environ pour franchir les 1.760 km qui les séparaient de la cible.

Lorsque les Tomahawk avaient atteint le camp terroriste, ben Laden n'y était plus depuis déjà une heure, a expliqué à Popular Mechanics l'ancien coordinateur de la lutte antiterroriste Richard Clark.

En cas de succès des tests, le X-51 WaveRider hypersonique serait capable d'atteindre le même objectif dans une situation analogue vingt minutes après le tir, affirme le périodique.
Ria novosti

IRAN/NUCLEAIRE: Point de presse du porte-parole du Quai d'Orsay  20/12/2006

Les six pays chargés du dossier nucléaire iranien n'ont pas réussi à aplanir leurs divergences sur le projet de résolution. Pensez-vous que la résolution serait adoptée avant Noël ?

Les discussions se poursuivent. Nous restons dans le calendrier que nous nous sommes fixé.

Sergueï Lavrov a rejeté mercredi l'inclusion de sanctions personnelles contre des responsables iraniens. La France est-elle décidée comme les Etats-Unis a obtenir un vote du Conseil de sécurité cette semaine ? Les Européens vont-ils renoncer à l'unanimité pour préserver les sanctions individuelles ou renoncer aux sanctions individuelles pour préserver
l'unanimité ?



Comme nous venons de le rappeler, nous restons dans notre calendrier. Il nous semble important de préserver l'unité du Conseil de sécurité sur cette question, sans pour autant altérer la portée de la résolution. C'est pourquoi les discussions se poursuivent, notamment sur la forme que prendraient des mesures restrictives à l'encontre des entités et des individus responsables des activités sensibles visées./.


Pour consulter les points de presse précédents :
http://www.diplomatie.gouv.fr/actu/pointpresse.asp
Zeynel CEKICI

Assad soutient la tenue de la Conférence sur l’Holocauste  20/12/2006

Le Président syrien, Bachar Al Assad, a exprimé son soutien à l’attitude de son homologue iranien, Mahmoud Ahmadinejad, vis-à-vis de l’Holocauste.

Dans un entretien exclusif accordé au "Corriere della Sera", un quotidien italien à gros tirage, le Président syrien, en réponse à la question de savoir si la tenue de la Conférence sur l’Holocauste, à Téhéran, n’était pas une exagération, a souligné que c’était l’Europe qui était complexée vis-à-vis de l’Holocauste et que "nous, a-t-il fait remarquer, nous n’avons pas un tel complexe, car ce n’est pas nous qui l’avons commis." "En Occident, on se permet, même, de mettre en cause le Christ, alors que l’Holocauste reste un sujet tabou.", a constaté Bachar Al Assad, en allusion aux prétentions des Occidentaux, qui se veulent les défenseurs de la liberté d’expression.

"L’Iran, a-t-il ajouté, est un pays grand et important. Il incombe aux Etats-Unis et à l’Europe d’entrer en dialogue avec Téhéran. Nous avons de bons contacts avec Téhéran, au sujet de la stabilité de la région, notamment, en Irak."
Ria novosti

'En cas de santion, l'Iran n'hesitera pas de sortir du TNP'  20/12/2006

Le député iranien Abas Rajai a affirmé que les Iraniens étaient prêts à sortir du TNP, si le Conseil de sécurité adoptait le principe des santions contre eux. Ce député a appelé le gouvernement à revoir le niveau de ses relations avec les auteurs de l'avant de la résolution qui est en ce moment même à l'étude au Conseil de sécurité. En dépit des efforts de la troika européenne pour tempérer le texte de la résolution, les 5+1 ne sont pas parvenus hier à l'adopter hier mardi. La Russie et al Chine continuent a s'y opposer lui reprochant une clause qui prévoit la restriction du déplacement des autorités iraniennes à l'étranger.
irib

L'Egypte dément avoir facilité l'exportation des produits sionistes vers les pays arabes  20/12/2006

Le ministre égyptien des A.E. a catégoriquement démenti avoir facilité la vente des marchandises israéliennes sur le marché arabe. Al Jazira avait annoncé que l'Egypte écoulaient les produits sionistes sous l'étiquette égyptienne. Les importations égyptiennes en provenance d'Israel se chiffrent à près de 11.4 millions de dollars dont 7.4 millions sont consacrés à l'essence. Ce chiffre connait uen hausse de 98% par rapport à 2005.
irib

Le Hamas fera face aux mercenaires  20/12/2006

Le porte parole du Hamas a souligné la volonté du gouvernement palestinien de rester ferme et de faire face aux groupes armés. Faouzi Barhoum a accusé les miliciens d'avoir reçu de l'aide des sionistes et sevi les intérêts d'Israel. "Notre ennemi n'est aps le Fatah, a-t-il assuré. "Notre gouvernement n'entend pas baisser les bras devant ces gens qui trahissent la cause palestinienne, a-t-il ajouté.
irib

L’Iran demande au Secrétaire général de l’ONU d’examiner les aveux d’Olmert  20/12/2006

L’Ambassadeur et représentant permanent de la RII aux Nations-unies, dans une lettre, à l’adresse du Secrétaire général de l’ONU et au Président du Conseil de sécurité, leur a demandé de réagir, immédiatement, aux propos, plus qu'explicites, du Premier ministre du régime sioniste, Ehud Olmert, qui a reconnu l'existence de l’arsenal nucléaire d’Israël.

Le texte considère Israël comme le seul obstacle devant un Moyen-Orient dénucléarisé. « La prolifération clandestine et illégale des armes nucléaires n’est pas seulement une transgression flagrante, par ce régime, des principes élémentaires du Droit international, de la Charte des Nations-unies, du TNP et de nombreuses résolutions de l’Assemblée générale de l’ONU et de son Conseil de sécurité, mais il s’agit, également, d'une indifférence totale vis-à-vis des exigences de la quasi majorité des membres de l’ONU, qui n’ont cessé de demander à ce régime de démanteler son arsenal nucléaire et d’adhérer au TNP
irib

L'Iran a annoncé lundi qu’il choisissait l’euro  20/12/2006



L'Iran a annoncé lundi que ses revenus extérieurs et ses avoirs à l'étranger seraient désormais libellés en euros plutôt qu'en dollars et ce afin de contourner les pressions américaines visant à limiter ses échanges extérieurs.

Le porte-parole du gouvernement iranien, Gholam Hossein Elham a ainsi affirmé que «la base de calcul du budget, qui reposait sur les rentrées en devises en dollars, était en train d'être changée». Les exportations pétrolières représentent jusqu'à 80% des rentrées en devises de l'Iran.


Bruce Evers, un analyste chez le britannique Investec, à Londres, n'a pas exclu cependant que l'Iran «pense, possiblement à raison, que l'euro est une monnaie plus forte, et qu'ils y perdent avec un dollar aussi faible qu'il l'est actuellement».


irna

Haniyeh propose à Israël un armistice de longue durée assorti d'une seule condition  20/12/2006

Ismaïl Haniyeh, chef du gouvernement palestinien et leader du mouvement Hamas au pouvoir, a proposé à Israël un armistice de longue durée en échange de la création d'un Etat palestinien indépendant dans les frontières de 1967.

Intervenant à la télévision, Ismaïl Haniyeh a promis que l'armistice durerait au moins 20 ans si Israël quittait la Cisjordanie et Jérusalem Est occupées depuis la guerre de 1967.

Il est pourtant difficile de qualifier cette proposition du premier ministre palestinien d'idée nouvelle. On estime que cette initiative appartient au cheikh Ahmed Yassine, fondateur du mouvement Hamas, liquidé par les Israéliens en 2004.

Invoquant la sécurité et l'évolution des réalités démographiques, Israël refuse d'accepter les frontières de 1967, même dans le cadre d'un accord sur le règlement définitif du conflit avec les Palestiniens.

Dans son discours télévisé de 40 minutes, dont les extraits ont été publiés par les médias locaux, Ismaïl Haniyeh a appelé les mouvements palestiniens opposés à cesser les affrontements et à s'unir contre Israël.

Mahmoud Abbas, président de l'Autorité palestinienne, principal opposant d'Ismaïl Haniyeh, a également appelé à cesser les violences au cours desquelles dix Palestiniens ont été tués ces derniers jours.
Ria novosti

Poutine cherche à tirer Assad de son isolement international (Vremia novosteï)  20/12/2006

La Russie ne cesse d'exploiter à son avantage les échecs des Etats-Unis au Proche-Orient pour renforcer son rôle dans cette région bouillonnante. Moscou pose comme prémisse l'impossibilité de résoudre les problèmes régionaux sans l'Iran et la Syrie, deux pays rattachés par Washington à son "axe du mal". Les dirigeants russes sont prêts à communiquer avec ceux avec qui les pays occidentaux refusent de discuter. Dans cette voie, Moscou n'a pratiquement pas de concurrent.

"Oui, nous entretenons des contacts avec ceux qui sont aujourd'hui dans l'isolement", a confirmé une source au Kremlin qui a préféré conserver l'anonymat. Parmi ces gens-là, on compte l'hôte d'hier du Kremlin, le président syrien Bachar al-Assad, 41 ans, tombé en disgrâce dans les autres pays civilisés depuis l'assassinat de l'ancien premier ministre libanais Rafic Hariri le 14 février 2005, imputé aux services secrets syriens. Moscou a jugé les accusations portées contre Damas dénuées de fondement, d'autant que l'enquête internationale se poursuit toujours, et s'est opposé à ce qu'elle soit trop politisée.

La Russie peut-elle aider le président syrien acculé au mur? Les pourparlers qui ont eu lieu hier à Moscou prouvent que ce ne sera pas facile. En premier lieu en raison de la difficile situation, militaire en fait, dans la région, aggravée par la vieille animosité entre la Syrie et l'Iran, d'une part, et Israël, de l'autre.

Il y a aussi un autre problème: les divergences aux Etats-Unis qui jouent le rôle principal au Proche-Orient et laissent entendre à la Syrie tantôt que les relations bilatérales vont s'améliorer, tantôt qu'aucune amélioration n'est possible. Damas reçoit actuellement la visite des sénateurs démocrates américains John Kerry et Christopher Dodd, que le président syrien pourrait rencontrer à son retour de Russie. A la mi-décembre, un autre sénateur américain, Bill Nelson, lui aussi représentant du Parti démocrate qui a remporté les législatives de novembre dernier, a eu un entretien avec Bachar al-Assad.

"Les Américains s'efforcent de "fabriquer" quelque chose avec les Syriens sans nous faire part de leur plan", a fait remarquer un diplomate russe sous couvert de l'anonymat. D'après lui, ces tentatives secrètes ne font que confirmer le bien-fondé de la politique de Moscou visant à poursuivre le dialogue avec Damas.

RIA Novosti décline toute responsabilité quant au contenu des articles tirés de la presse.
Ria novosti

Le recours à la force dans les affaires internationales engendre de nouveaux conflits (Lavrov)  20/12/2006

Le recours à la force dans le règlement des problèmes internationaux ne peut qu'engendrer de nouveaux conflits, a estimé mercredi le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, lors d'une conférence de presse.

Les actions musclées unilatérales ne font que créer de nouveaux problèmes sans en régler d'autres, selon lui.

Ce n'est qu'en vivant de tristes expériences et au prix de nombreuses victimes qu'on se rend compte de l'inefficacité des approches unilatérales, a déploré le ministre.

"Personne ne peut proscrire seul un bon moyen de résoudre tel ou tel problème", a souligné Sergueï Lavrov.
Ria novosti

Les superpuissances pétrogazières peuvent suspendre leurs livraisons pour des raisons politiques (Lugar)  20/12/2006

Dans le monde contemporain ont vu le jour des superpuissances pétrogazières qui sont des monopoles de fait et ont la possibilité de couper les livraisons de pétrole et de gaz pour des raisons politiques, affirme le sénateur républicain Richard Lugar dans une déclaration diffusée mercredi à Washington.

"Au cours des décennies à venir, la pénurie d'énergie et les manipulations de matières énergétiques constitueront la sources la plus probable de conflit armé en Europe et dans les régions voisines", estime le président du comité sénatorial des affaires internationales.

Le document souligne que la grande majorité des réserves mondiales de pétrole et de gaz échappe aujourd'hui au contrôle des compagnies privées et à la "rationalité du marché".

"La géologie et la politique ont donné naissance à des superpuissances gazières et pétrolières qui ont quasiment monopolisé les livraisons mondiales de pétrole", avance M. Lugar, indiquant que jusqu'à 79% des réserves mondiales de pétrole sont actuellement sous contrôle gouvernemental.

Dans son intervention lors du sommet de l'OTAN qui s'est tenu récemment à Riga, le sénateur américain avait déjà mis en garde contre un conflit potentiel capable d'éclater en raison de la dépendance excessive vis-à-vis de sources de pétrole étrangères. M. Lugar avait répété sa mise en garde dans une déclaration faite mardi à l'occasion d'un vol d'essai réussi par un bombardier B-52 qui s'était envolé pour la première fois avec des réacteurs alimentés en carburant synthétique.

"Il s'agit d'un important progrès dans l'élaboration de mélanges combustibles pour l'US Air Force et dans les efforts généraux visant à réduire la dépendance des Etats-Unis vis-à-vis du pétrole étranger", avait affirmé le sénateur américain.
Ria novosti

Bush cherche à prolonger à court terme la présence de ses forces en Irak  20/12/2006

Le quotidien Washington post a écrit aujourd’hui que simultanément à l’examen de différentes options consistant à intervenir en Irak par le Président américain, Georges Bush, son gouvernement cherchait dans le cadre d’atténuer les violences inter ethnique dans le pays, à prolonger à court terme la présence militaire des forces américaines en Irak mais cette proposition s’est vu confrontée à l’opposition des commandants militaires américains.

Selon l’agence de presse allemande depuis Washington, dans son numéro d’aujourd’hui, le quotidien Washington Post en publiant un rapport à ce sujet, citant les sources américaines a écrit : Bush a en main la question consistant à envoyer 15000 à 30000 soldats américains en Irak dans le cadre d’une mission de 6 à 8 mois. Et ceci alors que le quotidien New York Times avait écrit, samedi que l’augmentation du nombre des effectifs américains en Irak constituait une option en train d’être examinée avec sérieux.

Mais l’Etat major de commandement de l’armée américaine s’oppose sérieusement à cette option. Les commandants militaires américains craignent que l’augmentation du nombre des effectifs américains n’aidera pas à la réalisation des objectifs à long terme de Washington en Irak et qu’il intensifiera seulement les affrontements dans le pays.

A noter que l’augmentation du nombre des soldats américains en Irak va à l’encontre de la teneur du rapport de Baker –Hamilton confirmant la nécessité de réduire le nombre des effectifs militaires en Irak.
IRIB

Un ex-conseiller de la Maison Blanche se plaint de censure  20/12/2006

Un ancien haut conseiller de la Maison Blanche a accusé, lundi, la présidence de censure à l’égard de l’un de ses articles, destiné au New York Times, qui critique le choix d’une politique dure contre l’Iran.

Flynt Leverett, qui a démissionné en 2003 du Conseil pour la sécurité nationale, a aussi rejeté les explications selon lesquelles il trahirait avec cet article des informations confidentielles. Comme ancien membre de la CIA, il est tenu d’avoir son approbation pour toute publication d’un de ces écrits.

La Maison Blanche est intervenue dans le processus de contrôle de la CIA des articles destinés à être publiés et m’a menacé de poursuites judiciaires si je publiais cette tribune, en affirmant qu’elle contenait des informations confidentielles, a-t-il- expliqué. Cette affirmation est fausse. Les gens qui ont affirmé cela savent que ce n’est pas vrai, adit Flynt Leverett, aujourd’hui membre du centre de recherche de Washington.

La Maison Blanche et la CIA ont rejeté ces accusations assurant que l’article contenait des informations confidentielles.

Leverett a ajouté que les responsables de la Maison Blanche en prétextant

la sécurité des renseignements, avaient empêché la publication de son article qui est contre la politique de Bush face à l’Iran.

Selon Leverett la censure de son article est une nouvelle démarche dans le cadre, selon les critiques, des efforts du gouvernement de Bush pour politiser les informations en vue de justifier ses politiques tendancieuses et scandaleuses face aux questions étrangères dont l’offensive contre l’Irak.

Toujours d’après Leverett, son article ne contenait pas des informations classées selon la CIA mais ils étaient contraints à mettre en application les exigences de la Maison Blanche.
irna

L'Egypte: Les armements nucléaires du régime sioniste mettent en danger la région  20/12/2006

Le vice-Président du Conseil national égyptien des Droits de l'homme, Ahmad Kamal Abol-Majd, a critiqué les activités nucléaires du régime sioniste, avant de préciser: "Les arsenaux nucléaires israéliens sont considérés comme une menace pour la région.", selon l'Agence de presse iranienne, IRNA. Dans un communiqué, il a dénoncé la politique unilatéraliste des Sionistes, dans le domaine nucléaire, ce qui menace, pour lui, la sécurité des pays arabes et de la région. "La violation flagrante des droits des Palestiniens, à Gaza et en Cisjordanie, ainsi que les attaques barbares des forces israéliennes contre le Liban, traduisent l'indifférence et le non respect, par Israël, des règles internationales.", a dit cet officiel égyptien. Par ailleurs, il a demandé à la Communauté internationale d'apporter son soutien aux droits du peuple palestinien et de faire face au régime de Tel-Aviv. Et d'ajouter: "Les médias arabes doivent s'atteler à mettre au jour la vraie image d'Israël et à dénoncer les soutiens tous azimuts de l'Amérique au régime de Tel-Aviv."
IRIB

Manoutchehr Mottaki: 'L'Iran a accédé à la technologie nucléaire et le dossier nucléaire peut, donc, être considéré comme clos.'  20/12/2006

"Téhéran a accédé à la technologie nucléaire et le dossier nucléaire peut, donc, être considéré comme clos.", a déclaré le Chef de la diplomatie iranienne, Manoutchehr Mottaki. Lors de sa rencontre d'aujourd'hui, mardi, avec le vice-Ministre vietnamien des affaires étrangères, Vu Dung, à Téhéran, Mottaki a ajouté que l'Iran respectait à la lettre les articles du TNP, qu'il considérait le dialogue comme la meilleure manière d'aborder la question du nucléaire iranien et qu'il souhaitait un monde dénucléarisé.

En allusion aux derniers développements du Moyen-Orient, en rapport avec l'Irak, notamment, le rapport Baker-Hamilton concernant le retrait progressif des forces US d'Irak, le Chef de la diplomatie iranienne a signalé: "Toutes les évolutions, dans la région, sont le reflet de la politique injuste de ces dernières années des Etats-Unis, dans la région, les Etats-Unis étant persuadés de la nécessité d'un ajustement majeur au Moyen-Orient." De son côté, Dung a fait un compte rendu des relations Téhéran-Hanoï et des efforts qui ont été déployés, pour donner de l'impulsion aux rapports bilatéraux, qualifiant de positives les perspectives de la coopération irano-vietnamienne.
IRIB

Le peuple de la région doit faire preuve de vigilance, face aux complots de l'Arrogance mondiale et du régime sioniste  20/12/2006

Le Président libanais du Front d'action islamique, Cheïkh Fathi Yakan, et le Président du bureau politique du Mouvement palestinien du Hamas, Khaled Machaal, ont insisté sur la nécessité de la vigilance des peuples de la région, face aux complots américano-sionistes, selon le correspondant de l'IRIB. Ces deux personnalités, libanaise et palestinienne, ont confirmé, dans un communiqué, publié, aujourd'hui, le rôle, joué, par Washington et Tel-Aviv, dans les tensions internes survenues, aussi bien, au Liban qu'en Palestine. Par ailleurs, Machaal et Yakan ont appelé les nations de la région à faire preuve de vigilance, face aux magouilles des ennemis. Le texte dénonce les conflits civils, dans les territoires palestiniens, soulignant que la transformation de la Palestine et du Liban en un autre Irak constituait une partie des desseins néfastes de Washington et de Tel-Aviv.
irib

Isoler la Syrie, c'est bloquer le règlement au Proche-Orient (Damas)  20/12/2006

Toute tentative d'isoler la Syrie sur l'échiquier international bloque le règlement du conflit au Proche-Orient, a estimé mardi à Moscou le président syrien Bachar al-Assad.

"Celui qui veut isoler la Syrie bloque le règlement des problèmes du Proche-Orient", a-t-il indiqué.

Le président syrien a par ailleurs constaté que les pays qui ont tenté d'isoler la Syrie "jouent un rôle de moins en moins important dans le règlement du conflit au Proche-Orient".
RIA Novosti

Kofi Annan considère la guerre en Irak comme une des pages les plus amères de sa carrière de SG de l'ONU  20/12/2006

Le Secrétaire général sortant de l'ONU Kofi Annan considère la guerre en Irak et le scandale autour du programme "Pétrole contre nourriture" comme les pages les plus amères de sa carrière de 10 ans de Secrétaire général de l'ONU.

"Nous n'avons pas pu prévenir ce qui se produit en Irak. Nous y avons perdu nombre de nos collègues � Des fonctionnaires de l'ONU sont impliqués dans des abus commis au cours de l'application du programme "Pétrole contre nourriture", a déclaré Kofi Annan lors de sa conférence de presse finale donnée au siège de l'ONU.

Mais, selon Kofi Annan, le fait que quelques fonctionnaires de l'Organisation soient impliqués dans des scandales et des abus ne doit pas ternir le prestige de l'ONU.

L'ONU, ce n'est pas seulement le programme "Pétrole contre nourriture". C'est aussi la lutte pour les droits de l'homme et l'éradication de la famine, c'est l'aide aux victimes des tsunamis, c'est le rétablissement du Cachemire après un séisme, c'est la lutte quotidienne pour la dignité humaine, a déclaré Kofi Annan.

Il a cité ses acquis à son poste de Secrétaire général : la contribution apportée au respect des droits de l'homme dans le monde, la lutte contre la pauvreté et des épidémies comme le SIDA et la grippe aviaire, la réforme de l'ONU.

La lutte pour l'égalité aussi bien entre les Etats, mais aussi à l'intérieur des Etats, a été très importante, a-t-il dit.

Kofi Annan, 68 ans, septième Secrétaire général de l'ONU, originaire du Ghana, a dirigé l'Organisation des Nations Unies pendant dix ans, son mandat expire le 31 décembre. Kofi Annan a consacré plus de 30 ans à cette organisation.

Le nouveau Secrétaire général de l'ONU sera Ban Ki-Moon, 62 ans, ancien ministre des Affaires étrangères de Corée du Sud.
RIA Novosti



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