Un juge marocain ordonne à un homme de retourner vivre auprès de sa femme, une première  18/02/2020

Un juge marocain ordonne à un homme de retourner vivre auprès de sa femme, une première
























Le juge des affaires familiales auprès du tribunal de Marrakech, au Maroc, a contraint un homme à regagner son foyer suite à une plainte de son épouse l’accusant d’abandon de famille, a indiqué la presse locale. Il s’agit d’une première.

Exaspérée par le comportement de son mari, une Marocaine a porté plainte auprès du tribunal de Marrakech pour abandon de famille, a rapporté la presse locale qui précise que le juge a ordonné à l’homme de regagner son foyer et d’assumer ses responsabilités sous peine de sanctions.

Ainsi, selon le site d’information arabophone Al Massae, le jugement rendu en faveur de la plaignante constitue une première dans l’histoire juridique du pays, vu qu’auparavant seuls les hommes engageaient ce genre d’action en justice.

Que stipule le jugement?

Partant des principes du code de la famille marocain, le juge des affaires familiales qui a statué sur la plainte a reproché dans son jugement au mari d’avoir quitté le domicile conjugal, faisant ainsi fi des devoirs dont chacun des deux époux doit s’acquitter, notamment la cohabitation sous un même toit, la responsabilité de gérer le foyer et de veiller à l’éducation des enfants.

Par ailleurs, le jugement précise que tout conjoint qui aura quitté le domicile familial pendant deux mois, sans un cas de force majeure, tout en refusant de s’acquitter de ses devoirs envers ses enfants, sera accusé de délit d’abandon de famille.

À cet effet, le contrevenant, conformément à la loi, encourt la prison ferme, une amende et des dommages et intérêts à verser au plaignant, explique le même document.

https://fr.sputniknews.com/maghreb/202002181043088359-un-juge-marocain-ordonne-a-un-homme-de-retourner-vivre-aupres-de-sa-femme-une-premiere/

Une «force d’intervention militaire» dans les «quartiers perdus» demandée par le vice-président LR - vidéo  18/02/2020

Une «force d’intervention militaire» dans les «quartiers perdus» demandée par le vice-président LR - vidéo
























Invité sur CNews, le vice-président des Républicains, Guillaume Peltier, s’est exprimé dans le cadre de la visite d’Emmanuel Macron à Mulhouse sur le thème de la lutte contre le séparatisme islamiste. Le député aimerait qu’une «force d’intervention policière et militaire dans tous les quartiers perdus» soit créée.

Mardi 18 février, le vice-président du groupe Les Républicains (LR) à l’Assemblée, Guillaume Peltier, s’est exprimé dans la matinale de CNews à propos de la venue d’Emmanuel Macron à Mulhouse, où il rencontrera des acteurs locaux actifs dans la lutte contre le séparatisme islamiste.


Il reproche au Président son manque d’action dans ce domaine et espère que celui-ci proposera «une force d’intervention policière et militaire dans tous les quartiers perdus», ajoutant qu’«on ne doit plus céder face à l’islam politique». Il a rappelé que de telles mesures avaient été lancées au lendemain des attentats de 2015 mais que «depuis, rien n’a été fait».

Il a invité à déployer tous les moyens de l’État dans ces «150 quartiers», en référence à la liste de la direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI) remise il y a quelques semaines au ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner. Le document faisait état des territoires perdus par la République au profit des islamistes.

Le député du Loir-et-Cher a également accusé le chef de l’État de «non-assistance à pays en danger», alors que celui-ci est au pouvoir depuis «1.000 jours». «Nous sommes en train de perdre la guerre face à l’islam politique», a-t-il lancé.
Emmanuel Macron à Mulhouse

Ce mardi 18 février, Emmanuel Macron est en visite à Mulhouse en compagnie de Christophe Castaner, de son secrétaire d’État Laurent Nuñez et de la ministre des Sports Roxana Maracineanu. À l’issue de cette journée, il tiendra une conférence de presse, où l’annonce d’un plan de lutte contre le séparatisme islamiste est attendue.

En octobre, en pleine polémique sur le port du voile dans l’espace public, le Président avait déjà mentionné «le séparatisme qui s’est installé dans certains quartiers». Il avait alors promis que des mesures seraient annoncées.

https://fr.sputniknews.com/france/202002181043088430-une-force-dintervention-militaire-dans-les-quartiers-perdus-demandee-par-le-vice-president-lr--/


Conseiller d’Abbas: «Quoi qu’il arrive, les Palestiniens ne cesseront de s’opposer à l’"accord du siècle"»  17/02/2020

Conseiller d’Abbas: «Quoi qu’il arrive, les Palestiniens ne cesseront de s’opposer à l’"accord du siècle"»
























Les États-Unis et Israël vont se heurter à des difficultés extrêmes dans leurs tentatives de réaliser l’«accord du siècle», car les Palestiniens le rejettent et iront jusqu’au bout contre ce plan de Donald Trump, a déclaré Nabil Chaath, conseiller du Président palestinien Mahmoud Abbas, dans un entretien accordé en exclusivité à Sputnik.

Il est impératif de discuter de l’annexion israélienne de territoires palestiniens, soutenue par les États-Unis, car c’est l’occupation israélienne qui constitue le problème, alors que l’«accord du siècle» ne passera pas, a indiqué Nabil Chaath, conseiller en politique étrangère du Président palestinien, dans un entretien exclusif accordé à Sputnik en marge des travaux du club de discussion Valdaï qui se déroulent à Moscou.

Le problème, c’est l’occupation israélienne, soutenue par les USA

«Quoi qu’il arrive, les Palestiniens ne cesseront de s’opposer à l’"accord du siècle". Nous tiendrons des élections après lesquelles la population et l’administration seront encore plus unies et nous continuerons d’insister sur le boycott d’Israël et des États-Unis. Somme toute, nous agirons dans le cadre du droit international, car c’est seulement ainsi que nous pourrons punir Israël pour sa politique agressive et en finir, par conséquent, définitivement avec l’"accord du siècle"», a poursuivi l’interlocuteur de l’agence.

Boycotter Israël et les USA

Évoquant le plan de boycott d’Israël et des États-Unis, le conseiller de Mahmoud Abbas a prévenu:

«S’ils entament la mise en œuvre de l’"accord du siècle", nous n’aurons tout simplement pas d’autre choix. Tant que cela n’est pas arrivé, nous essayons de régler le problème par une voie diplomatique, sous la médiation d’organisations internationales, notamment des Nations unies et de la Ligue arabe. Je tiens à souligner que notre principal instrument de lutte aujourd’hui n’est pas la violence, mais le droit international».

Par ailleurs, Nabil Chaath a positivement réagi à l’initiative du chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov pour organiser des négociations sur le règlement palestino-israélien au format du Quartet international pour le Proche-Orient.

«Nous trouvons très raisonnable cette initiative qui correspond en principe aux propositions formulées par Mahmoud Abbas à l’Onu», a-t-il ajouté.

Tout en rejetant le plan de paix israélo-américain, Mahmoud Abbas se déclare disposé à mener des négociations avec Israël sous l'égide du Quartet international, composé des États-Unis, de la Russie, de l'Union européenne et des Nations unies et mis en place afin de réaliser une médiation dans le processus de paix israélo-palestinien.

Quant à certains pays arabes qui ont participé d’une manière ou d’une autre à l’«accord du siècle», M.Chaath a relevé:
Le roi Mohammed VI
© AP Photo / Moroccan Royal Palace
«Accord du siècle»: Mohammed VI envoie un message à Mahmoud Abbas

«Quoi qu’il en soit, les pays qui sont ouvertement intervenus contre le plan de Trump, en nous soutenant, sont de loin plus nombreux.»

Il a souligné que, sur fond de blocus israélien, la Ligue arabe accordait à la Palestine un soutien politique, diplomatique et financier.
L’«accord du siècle» ne passera pas

Donald Trump a dévoilé fin janvier son projet d’«accord du siècle» pour résoudre la crise entre Israéliens et Palestiniens. Celui-ci prévoit notamment le maintien de Jérusalem en tant que «capitale indivisible» d’Israël et la création de la future capitale palestinienne à l’est de Jérusalem.

Dans le même temps, Israël devrait garder les territoires palestiniens occupés en Cisjordanie. Le projet a été rejeté par le Président Mahmoud Abbas qui a en plus annoncé la rupture de «toutes les relations» avec Israël et les États-Unis.

https://fr.sputniknews.com/international/202002171043085702-conseiller-dabbas-quoi-quil-arrive-les-palestiniens-ne-cesseront-de-sopposer-a-laccord-du-siecle--/

Interdit d'interdire - Des inégalités mondiales si importantes que cela ?  17/02/2020

Interdit d'interdire - Des inégalités mondiales si importantes que cela ?













Frédéric Taddeï reçoit Laurent Pahpy, analyste pour l’IREF, Frédéric Farah, économiste, Olivier Berruyer, fondateur du site Les-Crises et Pascal Salin, économiste.



https://francais.rt.com/magazines/interdit-d-interdire/71362-des-inegalites-mondiales-si-importantes-que-cela
rt.com

Canada : des Amérindiens mettent la pression sur Trudeau en bloquant le trafic ferroviaire  17/02/2020

Canada : des Amérindiens mettent la pression sur Trudeau en bloquant le trafic ferroviaire
























Dans l'est du Canada, des Amérindiens bloquent depuis plusieurs jours les voies ferrées afin de contrer un projet de gazoduc traversant leurs terres. Dans ce contexte, Justin Trudeau a annulé une visite officielle dans les Caraïbes.

Le Premier ministre canadien Justin Trudeau ne participera pas à la conférence de la Communauté des Caraïbes (CARICOM) les 17 et 18 février en raison d'une importante crise bloquant le trafic ferroviaire dans l'est du pays depuis plusieurs jours. Des autochtones sont en effet mobilisés afin d'empêcher la construction d'un gazoduc. Une réunion d'urgence a été convoquée par Justin Trudeau le 17 février pour régler le litige, selon l'AFP.

Les protestataires, principalement les «Premières nations» (terme regroupant les peuples autochtones du Canada) et plus spécifiquement des Amérindiens, bloquent les voies en solidarité avec les chefs de la nation Wet'suwet'en en Colombie Britannique (dans l'ouest du Canada), hostiles au projet de gazoduc censé traverser leur terre. Plusieurs voix se sont élevées, dont celle du chef de l'opposition conservatrice Andrew Scheer, pour réclamer une intervention des forces de l'ordre afin de mettre fin aux barrages, une option pour le moment rejetée par le gouvernement.

Le 13 février, Andrew Scheer dénonçait dans une vidéo publiée sur son compte Twitter des barrages «illégaux» et accusait le Premier ministre canadien de ne pas oser agir.


Dans la foulée de sa tournée en Afrique et en Europe qui s'est achevée le 14 février, Justin Trudeau devait se rendre à la Barbade, un Etat insulaire situé dans les Caraïbes, dans le cadre des efforts du Canada visant à obtenir un siège au Conseil de sécurité de l'ONU. «Le Premier ministre ne participera plus à la Conférence des chefs de gouvernement de la Communauté des Caraïbes (CARICOM) cette semaine», a déclaré son bureau dans un communiqué. Le Canada sera représenté par son ministre des Affaires étrangères, François-Philippe Champagne.

Justin Trudeau a annoncé sur son compte Twitter une réunion avec certains de ses ministres, notamment les ministres des Finances, de la Sécurité publique, des Transports et des Services aux autochtones pour remédier à la crise et trouver ensemble une solution pacifique.


Le chemin de fer est l'épine dorsale de l'économie canadienne. Il permet d'acheminer chaque année plus de 300 milliards de dollars canadiens de biens, soit 209 milliards d'euros d'un bout à l'autre de cet immense pays. Le 15 février, le ministre fédéral des Services aux autochtones, Marc Miller, s'est rendu sur un des barrages dans la province de l'Ontario où il a discuté toute la journée avec des manifestants et des responsables de la Première nation Mohawk. Ces discussions ont débouché sur un «modeste progrès», selon ses propres termes, mais pas sur la levée des barrages.


La crise actuelle constitue un test important pour la politique de réconciliation avec les autochtones dont le Premier ministre canadien a fait une des priorités de son mandat.


https://francais.rt.com/international/71346-canada-amerindiens-mettent-pression-sur-trudeau-bloquant-traffic-ferroviaire

Deux policiers mis en examen à Toulouse pour soupçons de corruption  17/02/2020

Deux policiers mis en examen à Toulouse pour soupçons de corruption























Deux policiers de Toulouse ont été mis en examen ce 17 février après une garde à vue. Ils sont soupçonnés d'avoir renoncé à une verbalisation prévoyant un retrait du permis de conduire moyennant une somme d’argent.

Initialement placés en garde à vue, un brigadier de police et un gardien de la paix d’une unité de l’agglomération de Toulouse ont été mis en examen ce lundi 17 février, a annoncé Actu Occitanie confirmant une information de La Dépêche. Les deux policiers sont soupçonnés de corruption.

En effet, lors d’un contrôle routier, ils auraient accepté une somme d’argent de la part d’un chauffeur livreur en excès de vitesse.

Le procureur de la République de Toulouse a indiqué à Actu Toulouse qu’une information judiciaire avait été ouverte par le parquet, «avec réquisitions de mandats de dépôt» à l’encontre des suspects.

C’est le responsable de la société de transport employant le chauffeur qui a déposé une plainte et qui les a accusés d'avoir évité la suspension immédiate du permis contre une somme en liquide.
Pratique ou acte isolé?

Les enquêteurs cherchent à savoir notamment si les suspects ont déjà eu recours à cette pratique ou s’il s’agit d’un acte isolé.

France 3 indique pour sa part que, selon ses informations, les deux policiers n'ont pas d'antécédents et n'ont jamais fait «parler d'eux».

Le montant de la somme d’argent n’est pas révélé par le parquet qui a seulement confirmé le placement en garde à vue des deux fonctionnaires.

https://fr.sputniknews.com/france/202002171043085718-deux-policiers-mis-en-examen-a-toulouse-pour-soupcons-de-corruption/

Une élue ex-LREM ne veut pas que Paris et Marseille soient dirigées par «des maghrébines musulmanes»  17/02/2020

Une élue ex-LREM ne veut pas que Paris et Marseille soient dirigées par «des maghrébines musulmanes»

























Agnès Cerighelli, candidate à la mairie de Saint-Germain-en-Laye qui s'affiche encore comme adhérente LREM malgré son expulsion du parti, a provoqué une nouvelle polémique en s'exprimant sur les candidates aux municipales à Paris et à Marseille.

«Vouloir que Paris et Marseille soient dirigées par des maghrébines de confession musulmane, c'est trahir la France, son identité et son histoire», a écrit dans un de ses messages sur Twitter Agnès Cerighelli, une élue exclue de LREM en mars 2019 pour des propos homophobes.

Agnès Cerighelli s'en prend cette fois à la candidate LR à la mairie de Paris Rachida Dati et la candidate du PS à Marseille, Samia Ghali. Face à ces propos, la réaction du gouvernement ne s'est pas fait attendre. Le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, a annoncé le 17 février saisir la justice pour provocation à la haine.

«S’habituer à ce genre de dérapage, rester impassible face à des propos aussi répugnants, c’est faire gagner la haine et reculer la République. Je signale ces publications au procureur de la République pour provocation à la haine, en vertu de l’article 40 de procédure pénale», a tweeté le ministre.

Visiblement coutumière des phrases choc, l'ex-élue de la majorité n'en est pas à sa première polémique. Agnès Cerighelli a été condamnée par le tribunal correctionnel de Versailles à 4000 euros d'amende dont 2000 avec sursis et à indemniser cinq associations de lutte contre l'homophobie pour deux tweets jugés injurieux à l'égard des homosexuels. a en revanche été relaxée des chefs de «provocation publique à la haine ou à la violence en raison de l'orientation sexuelle» pour un message du 25 mars 2019 dans lequel elle qualifiait le «lobby LGBT» de «secte» faisant usage «du mensonge et de la propagande» pour faire avancer sa cause.

L'élue a été condamnée pour injure homophobe pour deux messages du 28 et 29 mars 2019. Dans le premier, elle parle des activistes LGBT comme d'un «lobby infâme et pervers». Dans le second, elle compare le «rainbow flag», symbole des militants LGBT, au port de l'étoile jaune imposé aux juifs en 1941.

«Agnès Cerighelli a construit sa carrière politique en diffusant des propos de haine contre les homosexuels et les musulmans sur les réseaux sociaux», a réagi Etienne Deshoulières, avocat de l'association Mousse.

https://francais.rt.com/france/71358-elue-ex-lrem-ne-veut-pas-que-paris-et-marseille-dirigees-maghrebines-musulmanes

Contre le «lobby de la construction», Extinction Rebellion occupe des sites de Cemex et Lafarge  17/02/2020

Contre le «lobby de la construction», Extinction Rebellion occupe des sites de Cemex et Lafarge

























Plusieurs dizaines de militants se sont réunis ce 17 février sur les sites voisins de Cemex et de Lafarge à Issy-les-Moulineaux pour protester pacifiquement contre l'impact de l’industrie de la construction sur l’environnement.

Les activistes d'Extinction Rebellion poursuivent leurs actions. Ce 17 février, plusieurs dizaines de militants ont occupé pacifiquement les sites voisins de Cemex et de Lafarge à Issy-les-Moulineaux, près de Paris, pendant plusieurs heures pour dénoncer l'impact de l’industrie de la construction sur l’environnement. Ils ont notamment bloqué la sortie des camions-bétonnières devant alimenter des chantiers en cours, les aspergeant de peinture et peignant dessus des slogans comme «Le ciment ment», «Laisse le sable à la mer» ou «1 tonne de ciment = 900 kg de CO2».


L'un des militants présents sur place a expliqué à RT France les raisons de cette action. «On n'est pas d'accord avec la façon dont se comporte l'industrie de la construction, notamment sur la question des grands projets inutiles et imposés, on considère qu'il y a aujourd'hui énormément de projets d’artificialisation des sols et on bétonne énormément la France sans consulter la population», a-t-il déploré. Pour ce jeune activiste, il s'agit d'un «déni de démocratie dans lequel les lobbies jouent un point hyper important. Donc l'idée, c'est de dire : "Est-ce qu'on va laisser continuer à faire ça ?"», a-t-il ajouté.


Lors de cette action, un militant a échangé avec un ouvrier du chantier. «Si moi je ne travaille pas, cela veut dire que mes enfants ne pourront pas partir à l'école. S'ils ne vont pas à l'école, cela veut dire qu'après il n'y aura plus d'intellectuels», a notamment expliqué ce salarié.


Selon Extinction Rebellion, «l'industrie de la construction, si c'était un pays, serait le troisième pollueur du monde». Pour Alain Bournarel, manifestant et ingénieur dans le bâtiment, intervenant sur les alternatives au béton, «les bâtiments de demain seront différents dans leur conception et dans leurs matériaux. On ne répondra pas aux enjeux de demain avec les techniques d'aujourd'hui».


Le militant a développé son propos au micro de RT France.


Lors de cette journée, une démonstration de construction en bois-terre-paille était organisée. Des militants ont aussi versé du faux sang biodégradable sur un tas de gravas qui représente «le sang des espèces qui disparaissent et des exploités».


Aux alentours de 10h45, les CRS sont arrivés sur place, ce qui n'a pas empêché les militants d'Exctinction Rebellion de poursuivre le blocage, en musique.


Depuis 2019, l'organisation écologiste Extinction Rebellion multiplie les actions pour protester contre «l'inaction climatique» des gouvernements, en France mais aussi dans d'autres pays comme le Royaume-Uni. En décembre 2019, le groupe activiste avait par exemple revendiqué la «mise hors service» de 3 600 trottinettes électriques en libre service, pour dénoncer leur impact écologique et soutenir la grève contre la réforme des retraites.

https://francais.rt.com/france/71344-contre-lobby-construction-extinction-rebellion-bloque-site-cemex-groupe-lafarge

Mort d’un soldat français au Burkina Faso  17/02/2020

Mort d’un soldat français au Burkina Faso

























Ce 17 février, le ministère des Armées a annoncé que le soldat Morgan Henry avait perdu la vie au Burkina Faso sans donner plus de détails. Une enquête est en cours pour faire la lumière sur les circonstances entourant ce décès.

Dans un communiqué publié ce 17 février, le ministère des Armées a annoncé la mort, la veille, de Morgan Henry, mobilisé au Burkina Faso. «Le chef d'état-major des armées a appris avec tristesse la mort dans le cadre de l'opération Barkhane, au Burkina Faso, le 16 février 2020, du sergent-chef Morgan Henry, du 54e régiment de transmissions de Haguenau», a déclaré le ministère dans un communiqué.

«Il a été découvert mort au sein de son campement. Les causes du décès ne sont pas connues, et une enquête de gendarmerie, menée par la prévôté, a été diligentée pour établir les circonstances de sa mort», a-t-il ajouté.


Depuis 2014, la France a déployé quelque 4 500 hommes au Sahel dans le cadre de l'opération Barkhane, qui vise à lutter contre les groupes djihadistes opérant dans la région et au Sahara. Le 2 février, le ministère des Armées avait annoncé la mobilisation de 600 soldats supplémentaire.

Mais en dépit du succès de l'intervention militaire française de 2013, qui a permis la reconquête du nord du Mali occupé par les djihadistes, des zones entières du pays échappent encore au contrôle des forces maliennes et étrangères régulièrement visées par des attaques. Les violences se sont progressivement propagées du nord vers le centre et le sud du Mali, puis plus récemment au Niger ainsi qu'au Burkina Faso, où la situation est jugée la plus inquiétante. Dans ce pays, une vingtaine de civils ont été tués dans la nuit du 1er au 2 février dans une attaque djihadiste à Lamdamol, un village du nord du Burkina Faso.

https://francais.rt.com/international/71342-mort-d-un-soldat-francais-burkina-faso

Transports : la grève reconductible, c'est «terminé» selon le gouvernement. Qu'en est-il vraiment ? En savoir plus sur R  17/02/2020

Transports : la grève reconductible, c'est «terminé» selon le gouvernement. Qu'en est-il vraiment ?  En savoir plus sur R
























En amont d'une journée de grève des transports dont les appels n'avaient pas fait l'unanimité, le gouvernement a estimé que la grève reconductible était «effectivement terminée». Prédiction non partagée par les acteurs du mouvement social.

En amont d'un «lundi noir» annoncé dans les transports par cinq organisations syndicales dont quatre de la RATP, la CGT avait pour sa part critiqué le choix du lundi 17 février. A l'approche d'une grève interprofessionnelle nationale prévue le 20 février, la CGT RATP avait en effet expliqué dans un tract diffusé la semaine passée : «Ce n'est pas le moment de disperser nos forces».

De son côté, le secrétaire d'Etat chargé des Transports Jean-Baptiste Djebbari a donc annoncé, à la veille du 17 février, «un trafic normal à la SNCF» et «normal ou quasi-normal à la RATP». Et Jean-Baptiste Djebbari de déclarer : «La grève reconductible telle que nous l'avons connue début décembre est effectivement terminée.»

De fait, le fonctionnement des transports parisiens n'est que légèrement perturbé en ce début de journée, comme en témoigne le bulletin de trafic en temps réel de la régie.

Il semble toutefois hâtif de mettre sa main à couper concernant l'évolution du mouvement social : des appels à une grève interprofessionnelle à l'échelle nationale ont bel et bien été publiés et relayés à l'approche du 20 février. «La victoire est à portée de main, ne tombons pas dans le piège de la division des luttes», titre pour sa part la CGT RATP à ce sujet : «Vers un 20 février puissant tous ensemble pour le retrait du projet de loi», peut-on lire sur son compte Twitter.


Le 10 février dernier, 140 personnalités lançaient une pétition pour demander un référendum sur la réforme des retraites portée par le gouvernement. Une initiative qui serait plébiscitée par deux Français sur trois selon un récent sondage de l'Institut français d'opinion publique (IFOP).

En effet, parmi les points les plus contestés de la réforme, des dispositions mises en avant dans le rapport initial ont été analysées par certains observateurs circonspects. Citant par exemple un chiffrage des services de l’AGIRC-ARRCO (le système français de retraite complémentaire des salariés), l'Union générale des ingénieurs, cadres et techniciens CGT évoquait au mois de décembre 2019 la perte considérable de ressources qu'une telle réforme pourrait faire peser sur le système de retraites envisagé par le gouvernement, affirmant dans un communiqué daté du 18 décembre : «l’étude démontre que le manque à gagner en termes de cotisations serait de près de 4,8 milliards en moyenne annuelle, soit en cumulé de 2025 à 2040 de plus de 71 milliards d’euros».

https://francais.rt.com/france/71339-transports-greve-reconductible-cest-termine-selon-le-gouvernement-qu-en-est-il


Lavrov critique le plan de Trump de règlement du conflit israélo-palestinien «d’un seul coup»  17/02/2020

Lavrov critique le plan de Trump de règlement du conflit israélo-palestinien «d’un seul coup»





























Le chef de la diplomatie russe a dénoncé des «concessions à sens unique en faveur d’Israël», fustigeant le plan de règlement du conflit israélo-palestinien annoncé fin janvier par Donald Trump.

Sergueï Lavrov a critiqué le projet de Donald Trump pour un règlement du conflit entre Israël et la Palestine, estimant que les États-Unis avaient négligé la base légale internationale déjà existante en la matière.

«Les États-Unis ont agi dans leur style en proposant de résoudre "d’un seul coup" l’un des conflits les plus invétérés de l’actualité. Dans le même temps, Washington a de facto négligé la base légale internationale du règlement au Moyen-Orient, généralement acceptée et qui inclut les résolutions du Conseil de sécurité et de l’Assemblée générale de l’Onu, l’initiative de paix arabe», a-t-il indiqué dans une interview accordée au quotidien italien La Stampa.

Le chef de la diplomatie russe a affirmé que les initiatives américaines prévoyaient la résolution de l’ensemble des problèmes clés concernant «le statut final» des territoires palestiniens, à savoir les frontières, les colonies, Jérusalem-Est, les réfugiés, au moyen de concessions à sens unique faites en faveur d’Israël.

«Cette approche contribuera à peine à la normalisation de la situation. Le fait que la soi-disant "affaire du siècle" soit catégoriquement rejetée par les Palestiniens en témoigne aussi», a poursuivi le ministre.
Plan de Trump pour le Moyen-Orient

Le plan américain propose de créer la capitale d'un éventuel État palestinien à Abou Dis, un faubourg de Jérusalem. Les Palestiniens, eux, veulent faire de l'ensemble de Jérusalem-Est leur capitale.

Dans son projet, Donald Trump reconnaît à Israël le droit d'annexer les colonies qu'il a créées, et de la vallée du Jourdain en Cisjordanie, territoire palestinien occupé depuis 1967.

https://fr.sputniknews.com/international/202002171043080326-lavrov-critique-le-plan-de-trump-de-reglement-du-conflit-israelo-palestinien-dun-seul-coup/

L’Algérie a perdu 10 milliards de dollars dans son accord avec l’UE  17/02/2020

L’Algérie a perdu 10 milliards de dollars dans son accord avec l’UE












L’Algérie a enregistré une perte sèche de 10 milliards de dollar. Un constat déduit 16 ans après la signature de l’accord de partenariat avec l’Union Européenne.

L’expert en économie Abdelmalek Serraï a appelé à revoir les 16 années d’accords d’association entre l’Algérie et l’UE suite à une perte enregistrée à 10 milliards de dollars, pour le pays nord-africain, rapporte le quotidien arabophone El Bilad dans son édition du 12 février.

« L’accord en question a été conclu lors d’une période difficile, où notre pays souffrait de problèmes d’économie et de sécurité », a expliqué l’expert. « À la lumière des modifications qu’ont connues ces données, une refonte des exhortations douanières doit avoir lieu », a-t-il poursuivi.

De son côté, l’analyste économique Farid Benyahia a expliqué que la révision des termes de l’accord d’association entre l’Algérie et l’UE, sera en faveur de l’Algérie à condition d’imposer sa permission d’adhérer à l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), a indiqué la même source.

Pour rappel, l’Algérie est l’un des rares pays au monde à ne pas avoir encore adhéré à l’OMC, « sciemment pour des raisons stratégiques », selon l’ex-ministre algérien du Commerce Said Djellab.
Vers une révision gagnant-gagnant ?

En effet, la réorganisation des conditions du contrat devrait miser en faveur de l’économie nationale afin de créer un investissement équilibré basé sur la création d’emplois et l’encouragement des exportations, a estimé Farid Benyahia.

Actuellement, l’Algérie a un meilleur contexte sécuritaire, politique et économique par rapport au moment de signature de l’accord de partenariat avec l’UE, de ce fait le pays est en état d’imposer sa logique et de parvenir à un accord bénéfique aux deux parties contrairement à maintenant, a estimé l’interlocuteur.

Selon les statistiques d’Octobre dernier, l’Algérie a importé en l’espace de 11 ans, plus de 250 milliards de dollars et a exporté vers l’Europe moins de 14 milliards de dollars en produits hors hydrocarbures. Il est évident que le déséquilibre des échanges est incontestable. L’accord d’association entre l’Algérie et l’Union Européenne est donc à sens unique du moment où l’UE reste le premier fournisseur de l’Algérie avec 60% des échanges commerciaux.

Dans ce sens, les experts économiques confirment que cet accord n’était pas dans l’intérêt de l’économie nationale, appelant à la nécessité de revoir les mesures douanières et fiscales dont bénéficie l’UE, de plus même, le ministère du commerce est prêt à réviser les termes de ce contrat, a affirmé la même source.

https://www.dzairdaily.com/algerie-europe-accord-partenariat-union-europenne-ue/

Emmanuel Macron va dévoiler son plan de lutte contre le «séparatisme» islamiste  16/02/2020

Emmanuel Macron va dévoiler son plan de lutte contre le «séparatisme» islamiste

























Le chef de l'Etat doit présenter cette semaine son plan de lutte contre l'islamisme. La stratégie du gouvernement devrait s'appuyer sur quelque 25 actions, dont une partie portera sur l'organisation de l'islam de France.

Emmanuel Macron commence cette semaine à dévoiler sa stratégie de lutte contre le «séparatisme» et le radicalisme islamistes, en se rendant le 17 février dans un quartier populaire de Mulhouse à la rencontre des forces de l'ordre et des associations.

L'exercice s'annonce périlleux pour le chef de l'Etat, dont l'objectif est «d'apaiser» et non «de mettre la société sous tension» ni de stigmatiser, selon son entourage, sur cette question très sensible.

Le débat sur la montée des communautarismes s'est durci ces derniers mois, alimenté par de vives polémiques sur la laïcité, le port du voile ou le radicalisme. Une récente polémique sur une mère voilée lors d'une sortie scolaire, déclenchée par un élu RN, a divisé jusqu'au sein du gouvernement.

Le chef de l'Etat aborde régulièrement ce thème depuis des mois, fustigeant le communautarisme et l'islam radical, notamment dans son discours après les meurtres à la préfecture de police de Paris.

Pressé de s'exprimer par les oppositions, Emmanuel Macron entend prendre le temps : il devrait effectuer un second déplacement la semaine prochaine et continuer à présenter la suite du plan après les élections municipales des 15 et 22 mars.

A Mulhouse, il est attendu dans le quartier de Bourtzwiller qui «concentre un certain nombre de problématiques», comme la pauvreté ou la délinquance, et «où la République doit réaffirmer sa présence», selon son entourage.

Il fera pour cela le point avec les forces de l'ordre, avant une table-ronde avec des représentants d'associations sociales, culturelles, religieuses ou sportives.

Accompagné du ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, du secrétaire d'Etat Laurent Nunez, de Gabriel Attal (Jeunesse) et de Roxana Maracineanu (Sports), Emmanuel Macron a prévu de s'exprimer à l'issue de ces échanges.

Cette visite de terrain lui donnera l'occasion d'aborder les deux grands piliers de son plan.

D'un côté, celui, coercitif, de «la lutte contre le repli communautarisme, le séparatisme islamiste et le radicalisme». Il s'agit de cas comme les écoles hors contrat qui ne respectent pas les principes républicains, les jeunes filles non scolarisées, la séparation hommes-femmes dans les piscines, la censure de films ou de spectacles, ou encore les associations culturelles qui deviennent religieuses, selon une source gouvernementale.

Il présentera aussi un volet positif de «reconquête républicaine des quartiers qui en ont besoin» en termes de services publics, de culture et d'équipements sportifs, pour que les habitants ne soient pas tentés d'aller vers des circuits parallèles.

Islamisme politique

Au total, la stratégie du gouvernement devrait s'appuyer sur quelque 25 actions, selon un document de travail datant de janvier et dévoilé par Le Point ce week-end.

Une partie d'entre elles portent également sur l'organisation de l'islam de France, notamment la formation des imams et le financement des lieux de culte par des pays étrangers. A l'image de la grande mosquée en cours de construction à Mulhouse, An-Nour, qui est financée en partie par le Qatar.

«Je souhaite que nous allions beaucoup plus loin en renforçant le contrôle sur les financements venant de l'étranger, en étant beaucoup plus durs à l'égard de toutes les formes de cet islamisme politique», avait déclaré Emmanuel Macron en avril 2019.

Pour préparer ce plan, la semaine dernière, il a réuni Christophe Castaner et Sébastien Lecornu (Collectivités locales), les députés LREM Aurore Bergé et Aurelien Taché ainsi qu'une douzaine de maires qui constatent des dérives communautaristes sur leur commune, comme Olivier Klein (Clichy), Eric Menassi (Trèbes) ou l'ancien maire de Sarcelles François Pupponi.

«Le président de la République ne souhaite en revanche pas aller sur le terrain du voile, qui divise sa majorité et sur lequel le Rassemblement national nous a provoqués», selon une source gouvernementale.

La droite appelle depuis des mois Emmanuel Macron à faire preuve de plus de fermeté sur ce dossier. «On est en train de perdre le combat contre l’islamisme», affirme le 16 février dans le JDD le chef de file LR du Sénat Bruno Retailleau pour qui, «bientôt, il sera trop tard».

«Ce qui manque surtout, c'est la lucidité et le courage, qu’il s'agisse de l’islam politique, de la laïcité mais aussi de l'immigration», dénonce le sénateur, co-auteur, avec le chef des sénateurs centristes Hervé Marseille, d'une proposition de loi constitutionnelle visant au respect de la souveraineté nationale, de la démocratie et de la laïcité.

https://francais.rt.com/france/71336-emmanuel-macron-va-devoiler-son-plan-pour-lutter-contre-separatisme-islamiste



Couteaux, arbalètes, grenades : un groupe planifiant des attaques de mosquées arrêté en Allemagne  16/02/2020

Couteaux, arbalètes, grenades : un groupe planifiant des attaques de mosquées arrêté en Allemagne
























12 extrémistes de droite ont été placés en détention en Allemagne. Ils sont suspectés d'avoir planifié des attaques de grande ampleur contre des mosquées sur le modèle de Christchurch, où 51 personnes ont été tuées dans deux mosquées en 2019.

Les membres d'un groupuscule d'extrême droite arrêtés le 14 février en Allemagne dans le cadre d'une vaste enquête antiterroriste prévoyaient des attaques de grande ampleur contre des mosquées sur le modèle de l'attentat de Christchurch, ont révélé le 16 février des médias allemands.

Selon le magazine Der Spiegel et le quotidien Bild, le groupe, dont 12 membres ont été mis en détention le 15 février après des perquisitions dans toute l'Allemagne menées la veille, voulait frapper des lieux de culte musulmans pendant la prière. Ils comptaient imiter l'attentat de Christchurch, en Nouvelle-Zélande, qui a causé la mort de 51 personnes dans deux mosquées l'an dernier. Ils entendaient notamment utiliser des armes semi-automatiques.

Le chef présumé du groupe, connu et surveillé depuis plusieurs mois par les autorités, avait détaillé ses plans lors d'une réunion organisée avec ses complices la semaine dernière. Les enquêteurs en ont eu connaissance grâce à un informateur infiltré dans le groupe, toujours d'après les deux journaux.

Couteaux, arbalètes, grenades...

Les enquêteurs ont retrouvé, lors des perquisitions menées dans 13 lieux répartis sur cinq Etats régionaux, des couteaux, arbalètes, des grenades, mais aussi un fusil de chasse et un pistolet.

Interpellés le 14 février, les 12 extrémistes de droite ont été mis en détention le 15 février. Quatre d'entre eux sont soupçonnés d'avoir formé «une association d'extrême droite à caractère terroriste» tandis que les huit autres sont soupçonnés de leur avoir fourni un soutien «financier» ou «une aide pour se procurer des armes», selon le parquet.

Parmi les suspects, tous de nationalité allemande, figure un policier de Rhénanie du Nord-Westphalie qui a été suspendu.

Selon Bild, son but était de «lancer une guerre civile» dans le pays.

Les autorités allemandes s'inquiètent du terrorisme d'extrême droite depuis notamment le meurtre d'un élu allemand pro-migrants, membre du parti de la chancelière Angela Merkel, en juin dernier.

En octobre, un extrémiste de droite négationniste a tenté de commettre un attentat dans une synagogue de Halle, un massacre évité de justesse. Faute de pouvoir pénétrer dans l'édifice religieux dans lequel les fidèles s'étaient barricadés, il avait abattu une passante et le client d'un restaurant de sandwichs kébabs, diffusant en direct sur internet ses forfaits.

Son procès est attendu prochainement.

A Dresde, dans l'ex-RDA, huit néonazis sont également jugés depuis près de cinq mois pour avoir planifié des attentats contre des étrangers et des responsables politiques.

https://francais.rt.com/international/71337-couteaux-arbaletes-grenades-groupe-extreme-droite-planifiant-attaques-mosquees-arrete-allemagne


Raids israéliens sur un site de la résistance à gaza  16/02/2020

Raids israéliens sur un site de la résistance à gaza



























Les avions de l’armée israéliennes ont mené, aujourd'hui à l'aube, des raids sur un site qui revient à la résistance palestinienne au centre de la bande de Gaza.

Notre correspondant a rapporté que les avions d’occupation ont bombardé à plusieurs reprises un site de la résistance à l’ouest de Dir al-Balah, au moment où les forces d’occupation éclairaient par des projectiles le ciel au dessus du siège de séparation au nord du camp d’al-Brij.

https://french.palinfo.com/55916
@Copyright Le Centre Palestinien D'Information

Affaire du "braqueur" tué: une soixantaine d’individus prennent d’assaut un hôtel de police à Marseille  16/02/2020

Affaire du "braqueur" tué: une soixantaine d’individus prennent d’assaut un hôtel de police à Marseille























Après la mort d’un jeune braqueur tué par la police lors d’une course-poursuite, la tension est montée dans certaines citées de Marseille. Environ 60 personnes s’en sont prises le 15 février à l’hôtel de police du 2e arrondissement. Les fonctionnaires ont eu besoin de renforts pour ramener le calme.

Une soixantaine d’individus hostiles se sont rassemblés le 15 février devant un hôtel de police de Marseille pour prendre d’assaut le bâtiment, rapporte La Provence.

Les faits se sont déroulés rue de l’Evêché (2e arrondissement) peu avant 20h. Arrivés devant le bâtiment, ce groupe aurait jeté des pétards en direction des policiers en scandant: «Assassins!».

Selon le quotidien régional, ces actes avaient pour but de réclamer la libération d’au moins deux braqueurs du Lidl, qui y sont placés en garde à vue depuis le vendredi 14 février.

Vu le nombre de personnes, estimées à une soixantaine, la police a dû recourir à des renforts. Ainsi, des équipages de la Compagnie de sécurisation et d’intervention (CSI) et de la Brigade anticriminalité (Bac) ont été immédiatement mobilisés pour sécuriser les lieux. Les individus hostiles ont finalement été repoussée sans heurts, précise La Provence.
Une association d’habitants dément les faits

Le Collectif des habitants de la maison Blanche, la cité d’où était originaire le jeune homme tué, a réfuté ces informations sur Facebook en assurant que la protestation visait à libérer un passant que les policiers avaient interpellé car il connaissait la victime.



Cet événement a fait suite à la mort d’un jeune homme de 19 ans, tué le 14 février lors d’une intervention policière.

Les policiers de la Brigade anticriminalité ont pris en chasse quatre braqueurs qui avaient attaqué à main armée un Lidl de Marseille. Lors de la course-poursuite, l’un des agents a mortellement blessé un malfaiteur alors qu’il avait mis en joue les fonctionnaires, selon la préfecture de police de Marseille.

Les habitants de la cité ont mis en doute la version de la préfecture. Ils se réfèrent aux témoins qui affirmaient «qu’il [la victime, ndlr] n’a pas levé l’arme sur [les policiers, ndlr] et qu’ils lui ont tiré dessus et l’ont frappé au sol, malgré [ses, ndlr] blessures, avec des phrases du style "on t’a eu"».

Suite à ce drame, une enquête judiciaire «sur les conditions d’usage des armes» a été confiée à l’Inspection générale de la police nationale, a indiqué 20 Minutes en se référant à la nouvelle procureure de Marseille, Dominique Laurens.

https://fr.sputniknews.com/france/202002161043078306-affaire-du-braqueur-tue-une-soixantaine-dindividus-prennent-dassaut-un-hotel-de-police-a-marseille/

Agnès Buzyn annonce être candidate à la mairie de Paris pour remplacer Benjamin Griveaux  16/02/2020

Agnès Buzyn annonce être candidate à la mairie de Paris pour remplacer Benjamin Griveaux























Quelques jours après que Benjamin Griveaux s’est retiré de la course à la mairie de Paris à cause de la diffusion de vidéos compromettantes, la ministre de la Santé Agnès Buzyn a annoncé à l’AFP sa décision d’être la candidate de La République en marche.

La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a annoncé ce dimanche 16 février à l'AFP sa candidature à la mairie de Paris, pour remplacer Benjamin Griveaux qui a renoncé à se présenter vendredi matin après le scandale provoqué par une vidéo à caractère sexuel.

«J'y vais pour gagner», a-t-elle déclaré à l'agence qui précise que sa candidature a été sollicitée pendant plusieurs jours par nombre de militants et partenaires de La République en marche (LREM) dans cette campagne des municipales à Paris.

«Mme Buzyn quitte le gouvernement» et doit être remplacée dans les prochaines heures au ministère de la Santé, ont précisé à l’agence des sources au sein du parti présidentiel.

D’après les informations de France Info, c’est Emmanuel Macron qui a convaincu la ministre de conduire la liste de LREM après le retrait de Benjamin Griveaux.

Le média rappelle que vendredi la ministre de la Santé avait décliné la proposition de s'engager pour mener la campagne de la majorité présidentielle dans le XVe arrondissement de Paris, évoquant «un agenda très chargé», avec la crise du coronavirus, la réforme des retraites ou la crise hospitalière.

Dès que sa candidature sera officiellement validée par la commission nationale d'investiture, Mme Buzyn assure qu'elle quittera ses «fonctions ministérielles tant le surcroît d'activité intense, notamment liée à la gestion du coronavirus, demande une implication totale».

S’exprimant devant la presse, Agnès Buzyn a déclaré qu’elle remettra à Emmanuel Macron et à Édouard Philippe sa démission «dès ce soir». «Ils sauront trouver un successeur qui évidemment prendra en main ces sujets d'importance», a-t-elle indiqué.
Diffusion d'une vidéo X sur Griveaux

Jeudi 13 février, l’«artiste» réfugié russe Piotr Pavlenski a déclaré être derrière la diffusion de vidéos intimes attribuées à Benjamin Griveaux. Le lendemain, le candidat LREM à la mairie de Paris a pris la décision de se retirer de la course municipale. Il a notamment dénoncé «des attaques ignobles» mettant en cause sa vie privée. «Je ne suis pas prêt à nous exposer davantage, ma famille et moi, quand tous les coups sont désormais permis, cela va trop loin», a-t-il alors déclaré.

Ce dimanche 16 février, le parquet a annoncé que Piotr Pavlenski ainsi que sa compagne française avaient été placés en garde à vue dans le cadre de l’enquête portant sur la diffusion des vidéos en question.

Le remplaçant d'Agnès Buzyn à la tête du ministère de la Santé désigné

Peu après la déclaration faite par Agnès Buzyn sur son remplacement de Benjamin Griveaux dans la course municipale à Paris, le Président français a désigné ce 16 février un nouveau ministre de la Santé, Olivier Véran, a annoncé l’Élysée.

Emmanuel Macron a désigné le député et médecin Olivier Véran pour remplacer Agnès Buzyn comme ministre des Solidarités et de la Santé, a annoncé l'Élysée dimanche soir.

«Sur la proposition du Premier ministre, le Président de la République a mis fin, sur sa demande, aux fonctions de Mme Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé», indique un communiqué consulté par l’AFP.

«M. Olivier Véran est nommé ministre des Solidarités et de la Santé», est-il ajouté.

Plus tôt dans la journée, l’ancienne ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a présenté sa candidature à la mairie de Paris, pour remplacer Benjamin Griveaux qui s’était retiré de la course municipale en raison de la diffusion d’une vidéo intime, qui lui était attribuée.

Selon les informations de France Info, c’est le Président français qui a convaincu la désormais ex-ministre de mener la liste de LREM après le retrait de M.Griveaux.

«Le Président de la République salue la décision d'Agnès Buzyn, une décision de cœur et d'engagement, une décision courageuse, sa volonté de mener le combat électoral à Paris l'honore», a précisé l'Élysée.

Auparavant, Agnès Buzyn n’avait pas accepté la proposition de conduire la campagne de LREM dans le XVe arrondissement de la capitale française en raison d’«un agenda très chargé», lié à l’épidémie de coronavirus, à la crise des hôpitaux et à la réforme des retraites.
Qui est le nouveau ministre de la Santé?

Agé de 39 ans, Olivier Véran est médecin neurologue de formation. Il est devenu député en 2012 sous la bannière socialiste en remplacement de Geneviève Fioraso qui a été nommée ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, puis a rejoint les rangs d’Emmanuel Macron pour les élections présidentielles de 2017, précise l’AFP.

Issu des rangs du Parti socialiste, Olivier Véran, après avoir adhéré à LREM en 2017, a été le rapporteur du budget de la Sécurité sociale et co-rapporteur de la loi sur la réforme des retraites, a souligné l'AFP.

https://fr.sputniknews.com/france/202002161043078465-agnes-buzyn-annonce-etre-candidate-a-la-mairie-de-paris-pour-remplacer-griveaux/
https://fr.sputniknews.com/france/202002161043079268-le-remplacant-dagnes-buzyn-a-la-tete-du-ministere-de-la-sante-nomme/

Un Centre palestinien appelle le gouvernement jordanien à empêcher une conférence de normalisation prévue à Amman  16/02/2020

Un Centre palestinien appelle le gouvernement jordanien à empêcher une conférence de normalisation prévue à Amman























Le Centre palestinien pour la lutte contre la normalisation a condamné la "Conférence de normalisation des jeunes", qui doit se tenir à Amman, le 24 février et jusqu'au 1er mars prochain, pour les jeunes de 18 à 35 ans, intitulée "Vision méditerranéenne 2030 ", appelant à faire pression sur le gouvernement jordanien pour empêcher d'être organisée.

Certaines organisations et institutions de la société civile de Jordanie, d'Égypte, de Palestine, de Syrie, du Liban et des communautés arabes, en plus des participants de l'entité d'occupation israélienne participeront dans la conférence de normalisation qui sera organisée par l'Union européenne .

Le Centre palestinien pour la résistance à la normalisation a souligné que cette conférence est condamnée pour ses objectifs de normalisation qui frapperaient la culture arabe et embelliraient l'image criminelle de l'occupation israélienne.

"Nous attirons l'attention des fidèles sur le fait que l'occupation sioniste se concentre sur le rôle de la jeunesse israélienne dans la réhabilitation militaire et la pratique du terrorisme pour tuer des Palestiniens, les attaquer, confisquer leurs terres et tuer des enfants comme l'ont fait des centaines de colons", a-t-il poursuivi.

Le Centre a appelé les mouvements de boycott et tous les hommes libres luttant contre la normalisation à faire pression, par tous les moyens disponibles, sur le gouvernement jordanien et les responsables de cette conférence pour l'empêcher d'avoir lieu, et pour tenter de la contrecarrer, soulignant qu'il n'y a aucune légitimité pour la présence sioniste sur la terre arabe de Palestine.

https://french.palinfo.com/55914
@Copyright Le Centre Palestinien D'Information

Cuba fournit un médicament efficace pour lutter contre les effets du coronavirus  16/02/2020

Cuba fournit un médicament efficace pour lutter contre les effets du coronavirus
























Un médicament cubain est utilisé pour combattre les effets du coronavirus chinois. Les progrès biotechnologiques de Cuba ont permis le développement de l'Interferon Alfa 2b qui joue un rôle clé dans le traitement de l'épidémie.

Cela peut surprendre mais Cuba, la petite île socialiste sous le coup d'un embargo économique incessant depuis près de 60 ans de la part des Etats-Unis, a développé des innovations internationalement reconnues en matière de santé et de recherche médicale, et notamment en biotechnologie. Et elle vient d'en faire à nouveau la preuve. En effet, l'Interferon Alfa 2B – nommé également IFNrec – l’un des médicaments utilisés pour combattre le coronavirus chinois qui a déjà causé la mort de 1 524 personnes, n'est autre que le résultat d’une innovation cubaine. Ce remède antiviral a été choisi par la commission nationale de santé chinoise parmi 30 autres médicaments pour lutter celui-ci.

Cuba se félicite d'une «coopération bilatérale en biotechnologie»

«Cuba réitère sa solidarité avec le peuple et le gouvernement de Chine», a écrit le ministre cubain des Affaires étrangères Bruno Rodriguez, se félicitant du fait que «grâce à la coopération bilatérale en biotechnologie» entre les deux pays, le médicament made in Cuba fasse partie des thérapies utilisées pour faire face à l'épidémie.


La molécule contenue dans celui-ci a été l’une des premières à être développée par la biotechnologie cubaine. Elle participe au renforcement du système immunitaire, participant à la guérison des malades infectés. Ainsi, l’Interferon Alfa 2B est fabriqué en Chine depuis le 25 janvier par l’entreprise mixte Chang-Heber. Le médicament est également utilisé pour traiter le VIH, le papillomavirus (HPV), et même certaines formes d'hépatite et de cancers.

https://francais.rt.com/international/71318-cuba-fournit-medicament-efficace-pour-lutter-contre-effets-coronavirus

Plusieurs roquettes s'abattent près de l'ambassade américaine à Bagdad  16/02/2020

Plusieurs roquettes s'abattent près de l'ambassade américaine à Bagdad























Des roquettes se sont abattues tôt dimanche 16 février près de l'ambassade américaine à Bagdad, a indiqué une source militaire américaine. Il s'agit de la 19e attaque contre des intérêts américains en Irak en près de quatre mois.

Plusieurs explosions se sont produites le 16 février au matin à Bagdad sur une base militaire de la coalition menée par les États-Unis en Irak, a déclaré à Reuters un représentant de l'armée américaine, indiquant que les explosions résultaient vraisemblablement d'une attaque à la roquette.

Aucun dégât matériel ni victime n'avait été signalé aux premières heures du jour dimanche.


Des roquettes sont régulièrement tirées à destination de l'ambassade américaine à Bagdad, qui jouxte cette base militaire. Aucune des 19 attaques recensées depuis le 28 octobre n'a été revendiquée mais Washington impute ces attaques aux milices alignées sur l'Iran.

Les tensions entre Washington et Téhéran ont dégénéré fin 2019 sur le sol irakien, menant à l'assassinat à Bagdad du général iranien Qassem Soleimani sur ordre de Donald Trump.

https://fr.sputniknews.com/international/202002161043076763-plusieurs-roquettes-sabattent-pres-de-lambassade-americaine-a-bagdad/

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