Interpellations dans l'affaire des appels téléphoniques islamistes aux commissariats franciliens  11/10/2019

Interpellations dans l'affaire des appels téléphoniques islamistes aux commissariats franciliens
























Deux jeunes individus ont été interpellés dans les Hautes-Alpes et les Hauts-de-Seine après que le préfet de police de Paris a porté plainte contre X pour apologie du terrorisme dans l'affaire des appels islamistes aux commissariats franciliens.

Deux interpellations ont été réalisées dans l'affaire des appels islamistes reçus dans des commissariats d'Ile-de-France : ce 11 octobre, un mineur de 17 ans a été interpellé dans la région de Gap (Hautes-Alpes) et un jeune d'une vingtaine d'années a été interpellé à Vanves (Hauts-de-Seine).

Après ces appels menaçants reçus sur les téléphones des commissariats de Drancy, Noisy-le-Sec, Bobigny (Seine-Saint-Denis), Saint-Maur (Val-de-Marne), Asnières-sur-Seine et Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), le préfet de police de Paris avait déposé plainte contre X pour apologie du terrorisme.

Une source policière contactée par RT France confiait le 10 octobre qu'un appel avait été reçu dans un commissariat des Hauts-de-Seine le soir précédent. Dans cet appel, un individu «se prétendant de Daesh» prévenait qu'un attentat serait commis entre 20h et 22h ce soir-là. L'appel de trop pour le suspect interpellé dans les Hauts-de-Seine ? La même source n'a pas confirmé, mais l'interpellation du jeune homme n'a pas tardé.

Selon une autre source policière, cet individu serait affilié à la mouvance anarchiste des «black blocs». Cette même source précise : «Ils se servent de la
psychose pour semer le chaos et ils ont pris confiance... Mais l’Etat ne va pas rigoler avec eux.» La source précise que c'est le Groupe de soutien opérationnel des Hauts-de-Seine (GSO92) qui est intervenu dans cette interpellation au petit matin, ce 11 octobre.

Ces appels à la teneur radicale ont été captés sur les répondeurs et les lignes de standards des commissariats quelques jours après l'attaque islamiste de la préfecture de police de Paris qui a fait quatre morts.

https://francais.rt.com/france/66763-interpellations-dans-affaire-appels-telephoniques-islamistes-aux-commissariats-franciliens

Le Conseil constitutionnel rappelle l'exigence de la gratuité dans l'enseignement public supérieur  11/10/2019

Le Conseil constitutionnel rappelle l'exigence de la gratuité dans l'enseignement public supérieur























Le Conseil constitutionnel, saisi d'un recours sur les frais d'étudiants extra-UE, a jugé que l'exigence de gratuité s'applique à l'enseignement supérieur public mais ne fait pas obstacle à ce que des «droits d'inscription modiques soient perçus».

Les sages ont tranché une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) invoquée en juillet par trois associations, relatives à la hausse des frais d'inscription pour les étudiants étrangers extra-communautaires, décidée l'an dernier par le gouvernement.

Pour ces associations, cette hausse «méconnaissait divers principes protégés par la Constitution et les engagements internationaux de la France». Dans sa décision du 11 octobre, le Conseil constitutionnel «déduit de façon inédite» que «l'exigence constitutionnelle de gratuité s'applique à l’enseignement supérieur public».

Pour autant, «cette exigence ne fait pas obstacle, pour ce degré d’enseignement, à ce que des droits d’inscription modiques soient perçus en tenant compte, le cas échéant, des capacités financières des étudiants». Reste à savoir ce que signifie le terme «modiques».

Seule une poignée d'universités ont décidé de mettre en place dès la rentrée cette hausse qui porte à 2 770 euros les frais d'inscription en licence et 3 770 euros en master, contre respectivement 170 euros et 243 euros pour les jeunes Européens.

«Ces frais équivalent environ à un tiers du prix réel des formations, on considère qu'il s'agit bien d'un coût modique», réagit-on au ministère de l'Enseignement supérieur.

Le syndicat étudiant Unef, opposé à la hausse des frais d'inscription pour les étudiants étrangers, se félicite de son côté que «la décision consacre le principe de gratuité dans l'enseignement supérieur public».



C'est désormais au Conseil d'Etat de poursuivre les débats dans les mois à venir. «On s'en remet à la sagesse du Conseil d'Etat dans la décision qu'il rendra», fait-on dans l'entourage de la ministre de l'Enseignement supérieur Frédérique Vidal. «Pour nous, l'objectif de cette décision sera de garantir la stabilité du système d'enseignement supérieur dans son ensemble», poursuit-il.

https://francais.rt.com/france/66759-conseil-constitutionnel-rappelle-exigence-gratuite-enseignement-public-superieur

Quand Gérard Noiriel compare Éric Zemmour à l’antisémite Édouard Drumont  11/10/2019

Quand Gérard Noiriel compare Éric Zemmour à l’antisémite Édouard Drumont























L’historien spécialiste de l’antisémitisme Gérard Noiriel attaque Éric Zemmour dans un essai intitulé «Le Venin dans la plume», aussi clivant que son sujet d’étude. D’après lui, le succès médiatique du polémiste et son temps d’antenne pourraient signifier que le monde médiatique français anticipe un virage à droite de la société.

«L’une des dimensions de ce genre de pamphlétaire c’est l’anti-intellectualisme.»

Dans un entretien donné à l’AFP, l’historien Gérard Noiriel n’a pas mâché ses mots à l’égard d’Éric Zemmour. Ce dernier est sous le feu des critiques depuis son discours prononcé lors de la Convention de la droite, événement qui a réuni plusieurs personnalités politiques, dont Marion Maréchal, à Paris le 28 septembre dernier. Diffusé en direct sur LCI, les propos d’Éric Zemmour, très offensifs envers l’islam et l’immigration, ont provoqué une levée de boucliers. SOS Racisme est allé jusqu’à parler d’«appel aux ratonnades» et une enquête pour injures publiques et provocation à la discrimination a été ouverte par le parquet de Paris.

Avant même qu’Éric Zemmour ne prononce son discours polémique, Gérard Noiriel publiait un essai intitulé «Le Venin dans la plume» aux éditions La Découverte.

«Il y a toujours une combinaison entre le nationalisme et l’anti-intellectualisme et je voulais alerter l’opinion sur ce danger-là, parce que tous les médias qui ont accueilli largement Zemmour n’ont jamais donné la parole à un historien pour qu’il défende son métier, je trouvais ça tout de même problématique», explique Gérard Noiriel.

L’historien est allé jusqu’à faire une comparaison qui ne manquera pas de faire polémique, elle aussi. Il a dressé un parallèle entre Éric Zemmour, de confession juive, et Édouard Drumont. Ce dernier était un journaliste français connu pour avoir popularisé des thèses antisémites au XIXe siècle. Fondateur du journal La Libre Parole, il s’était entre autres distingué par ses positions antidreyfusardes.

«Je me suis lancé dans le travail de comparaison pour dégager la structure de ce que j’appelle les discours de haine. C’est allé bien plus loin que ce que je pensais au départ, qui était que ces gens-là construisent leur notoriété par la provocation, en faisant scandale. L’histoire identitaire qu’ils racontent fonctionne de la même manière: la France est toujours victime, les ennemis viennent de l’extérieur, pour l’un c’est les juifs, pour l’autre les musulmans.

Drumont était un obscur journaliste, qui s’impose dans l’espace public en provoquant les gens, avec des insultes antisémites, etc. à l’époque, les choses se réglaient par des duels à l’épée ou au revolver. Zemmour c’est aussi des duels, mais c’est à la télé», explique l’historien.
Des médias dans l'anticipation?

Gérard Noiriel poursuit son parallèle audacieux entre les parcours de Zemmour et de Drumont. «Drumont s’impose au moment où il y a un bouleversement considérable dans l’histoire du journalisme, il y a quatre grands quotidiens qui se livrent une concurrence terrible et Drumont devient ce que l’on appelle le “bon client”, parce qu’il fait scandale. Zemmour commence comme journaliste politique, plutôt de gauche, et accède à la télévision au moment de l’irruption des chaînes d’info en continu et de la TNT dans un contexte de forte concurrence. Il est repéré pour animer des duels à la télé et c’est là qu’il s’impose comme un polémiste», analyse-t-il.

Éric Zemmour est une bête médiatique. Ses passages télévisés sont très suivis. Si en conséquence de la polémique provoquée par son discours prononcé à la Convention de la droite il a été écarté de RTL, le polémiste interviendra sur CNews à partir du 14 octobre, dans le cadre d’une nouvelle émission de débat, qui était déjà programmée avant l’allocution du polémiste durant le fameux colloque.

«Les chaînes de télévision cherchent à grappiller de l’audience parce qu’il fait scandale. Comme avec Drumont, comme il fait de l’audience, on commence à lui trouver du talent, tous les éditeurs lui font des ponts d’or», souligne Gérard Noiriel.

Les chiffres de vente d’Éric Zemmour en librairie expliquent peut-être aussi cette situation, l’essayiste se hissant régulièrement sur les podiums, toutes catégories confondues.

Par ailleurs, Gérard Noiriel, s’en prend aussi aux médias: «C’est trop facile de focaliser sur l’individu Zemmour, c’est l’arbre qui cache la forêt. Quand vous avez quelqu’un qui est installé depuis 15 ans maintenant au cœur des médias avec ses émissions télé, la radio, des chroniques quotidiennes sur RTL republiées en livre, en poche... forcément vous avez un écho.» L’historien livre ainsi une analyse détonante. Selon lui, il est possible que les pontes médiatiques français soient dans l’anticipation de changements politiques majeurs à venir:

«On peut se demander s’il n’y a pas une partie de ces grands patrons de chaînes qui ont décidé de jouer cette carte-là, la carte Fox News aux États-Unis, ceux qui ont fait Trump, un mélange de libéralisme économique, de nationalisme et de xénophobie, ce qui est le projet politique de Marion Maréchal. On peut se demander si ce n’est pas là un calcul stratégique d’un certain nombre d’entre eux, qui se disent que la gauche est dans un état de déliquescence, que les classes populaires, qui sont dans une situation de désespoir, on l’a vu avec les Gilets jaunes, vont se tourner vers le RN et donc que c’est de ce côté-là qu’il faut aller pour sauver les meubles et faire prospérer les affaires.»

https://fr.sputniknews.com/france/201910111042248445-quand-gerard-noiriel-compare-eric-zemmour-a-lantisemite-edouard-drumont/

Attaque à la préfecture : Nunez contraint de voler au secours de Castaner en pleine audition  11/10/2019

Attaque à la préfecture : Nunez contraint de voler au secours de Castaner en pleine audition
























Devant la commission des lois, le ministre de l'Intérieur a montré de sérieuses lacunes sur la classification des informations qui touchent à l'organisation des services de renseignement. Son secrétaire d'Etat est intervenu pour le corriger.

Fortement critiqué par l'opposition, qui réclame haut et fort sa démission depuis l'attaque à la préfecture de police de Paris, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a-t-il un peu plus fragilisé sa position lors d'une audition devant la commission des lois ce 10 octobre ?

Interrogé sur les fonctions attribuées dans le cadre de son travail à l'auteur de l'attentat, le ministre n'a pas brillé par sa connaissance des règles liées à la classification des informations. «Je crois qu'on va pouvoir vous communiquer la fiche de poste de l'auteur», a-t-il ainsi répondu, avant de se faire immédiatement reprendre par son secrétaire d'Etat, Laurent Nunez. «Elle est forcément classifiée parce qu'elle touche à l'organisation. Tout ce qui touche à l'organisation des services de renseignement sont classifiés donc on pourra pas vous la communiquer, mais on peut en parler», a expliqué ce dernier, visiblement bien plus au courant des règles en vigueur que le ministre.



Semblant vouloir donner le change, Christophe Castaner a alors tenté de reprendre la main, sans beaucoup plus de succès : «Vous savez ce qu'on va faire? On va la communiquer à la mission.» Mais il s'est de nouveau fait corriger, cette fois par le président de la commission des lois Philippe Bas, qui lui a rappelé que l'information était à communiquer «à la délégation parlementaire au renseignement».

Christophe Castaner, qui n'entend pas démissionner, a reconnu un «dysfonctionnement d'Etat» mais pas un «scandale d'Etat» après la tuerie de la préfecture de police survenue à Paris le 3 octobre, qui a fait quatre morts. Le ministre de l'Intérieur a fermement rejeté les appels à sa démission, venus principalement des rangs de la droite, assurant qu'il ne cherchait pas à se «dédouaner».

https://francais.rt.com/france/66753-attaque-prefecture-nunez-contraint-voler-secours-castaner-pleine-audition

Menace israélienne grandissante contre les mosquées Al-Rahma et Al-Aqsa  11/10/2019

Menace israélienne grandissante contre les mosquées Al-Rahma et Al-Aqsa























Cheikh Najeh Boukirat, directeur adjoint du Fonds islamique à Jérusalem occupée, et président de l'Académie du patrimoine d'Al-Aqsa, a déclaré que l'occupation tentait d'atteindre un stade avancé dans l'assaut et la violation des lieux saints et de la ville sainte occupée, la dernière attaque étant contre la mosquée de Bab al-Rahma.

Dans une déclaration spéciale à notre CPI, Boukirat a souligné que ces attaques résultaient de la situation arabe, islamique et régionale, ainsi que la perte de conscience de l'importance de la cause palestinienne, de Jérusalem et de la mosquée Al-Aqsa.

"L’occupation tente souvent de faire comprendre au monde et au public qu’elle contrôle toutes les installations dans la mosquée Al-Aqsa", a-t-il poursuivi, soulignant que c’est presque une propagande médiatique et qu’il est impossible de réussir ou pouvoir briser la volonté des Jérusalémites.

Il a affirmé que ce que l'occupation et ses colons réalisent à l'intérieur de la mosquée Al-Aqsa s'inscrit dans le cadre de la propagande électorale, pour atteindre le plus grand nombre de voix de l'extrême droite et la garder à la tête du gouvernement sioniste

Boukirat a appelé à la protection urgente et sérieuse de la Mosquée al-Aqsa, à la nécessité d'adopter une stratégie concrète et efficace pour contrer les projets criminels de l'ennemi occupant, et à ne pas s'engager dans des négociations concernant Jérusalem et les lieux saints.


https://french.palinfo.com/54182
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Stoltenberg: Aucun autre pays n'est autant exposé que la Turquie  11/10/2019

Stoltenberg: Aucun autre pays n'est autant exposé que la Turquie
























Le Secrétaire Général de l'Organisation du traité de l'Atlantique nord (OTAN), Jens Stoltenberg a déclaré, "Aucun des membres de l'OTAN n'a été autant exposé que la Turquie aux attaques provenant du Moyen-Orient"

Stoltenberg, en visite en Turquie, a animé vendredi, une conférence de presse conjointe avec le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, depuis Istanbul.

Après avoir rappelé que la Turquie est un membre très puissant de l'OTAN, Stoltenberg a poursuivi : "Aucun des membres de l'OTAN n'a été autant exposé que la Turquie aux attaques provenant du Moyen-Orient".

Il a indiqué avoir échangé avec le chef de la diplomatique turque au sujet de l'opération Source de Paix, en cours dans le Nord de la Syrie.

"Une solution doit être trouvée pour que les combattants de Daech retenus en Syrie reste là-bas", a-t-il dit.

Stoltenberg a attiré l'attention sur le fait que la Turquie est un acteur important dans la lutte contre le terrorisme, notamment la lutte contre Daech.

"L'OTAN va continuer de soutenir son allié la Turquie. La Turquie se trouve en première ligne d'une lutte importante pour nous tous", a-t-il affirmé.

https://www.aa.com.tr/fr/politique/stoltenberg-aucun-autre-pays-nest-autant-expos%C3%A9-que-la-turquie-/1610104

Netanyahu : "Israël est prêt à apporter une aide humanitaire au brave peuple kurde”  11/10/2019

Netanyahu : "Israël est prêt à apporter une aide humanitaire au brave peuple kurde”



























Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a mis en garde lundi le monde contre un potentiel “nettoyage ethnique” contre le peuple kurde après “l’invasion” des forces turques dans le nord-est de la Syrie qu’il a “vigoureusement” condamné.

“Israël condamne fermement l’invasion turque des zones kurdes en Syrie et met en garde contre le nettoyage ethnique des Kurdes par la Turquie et ses mandataires”, a déclaré le dirigeant israélien dans un communiqué.

“Israël est prêt à apporter une aide humanitaire au brave peuple kurde”, a-t-il assuré.

Les forces armées turques ont lancé mercredi soir une offensive terrestre dans le nord de la Syrie contre les Kurdes syriens des Unités de protection du peuple (YPG).

Des soldats turcs sont entrés dans les villes frontalières syriennes de Ras Al-Aïn et de Tell Abyad par quatre voies différentes après des heures de lourdes frappes aériennes et de tirs d’obus, ont indiqué des sources militaires à Xinhua sous le couvert d’anonymat.

Des avions de chasse turcs ont détruit les cibles des YPG / PKK (Parti des travailleurs du Kurdistan) à 30 km à l’est de l’Euphrate, dans le nord de la Syrie, dans le cadre de l’opération, a rapporté l’agence Anadolu.

https://www.lemondejuif.info/2019/10/netanyahu-israel-est-pret-a-apporter-une-aide-humanitaire-au-brave-peuple-kurde/

L’UE «n'acceptera pas un chantage» d'Erdogan à propos des réfugiés syriens  11/10/2019

L’UE «n'acceptera pas un chantage» d'Erdogan à propos des réfugiés syriens






















Le président du Conseil européen Donald Tusk a annoncé ce vendredi 11 octobre que l’UE n'acceptera pas le «chantage» du Président turc, qui a menacé d'envoyer en Europe des millions de migrants face aux critiques de l'offensive turque en Syrie.

L’Union européen «n’acceptera jamais le chantage» de Recep Tayyip Erdogan qui avait prévenu que son pays ouvrirait les portes aux réfugiés syriens si l’UE qualifiait l’opération turque d’occupation.

«Nous n'accepterons jamais que les réfugiés soient utilisés comme arme et pour nous faire chanter. C'est pour cela que je considère les menaces d'hier du Président Erdogan comme absolument hors de propos», a déclaré M.Tusk auquel se réfère l’AFP.

Erdogan menace d’ouvrir les frontières

Le 10 octobre, Recep Tayyip Erdogan a critiqué les pays de l’Union européenne qui avaient exigé l'arrêt de l’opération lancée par ses forces armées dans le nord de la Syrie et les a menacés d’ouvrir les portes aux réfugiés syriens.

«Nous sommes sous la menace d’attaques terroristes et nous avons 3,5 millions de réfugiés syriens qui ne peuvent pas rentrer dans leur pays. Et ceux qui n’ont jamais vu le YPG/PKK (Unités de protection du peuple/Parti des travailleurs du Kurdistan) nous disent: mettez-vous à l’écart. L’UE, réveille-toi enfin. Au sein de l'UE, on n’a jamais été sincère. [...] S’ils disent que cette opération est une occupation de notre part, nous ouvrirons les portes aux réfugiés», a-t-il déclaré lors d'une intervention à Ankara.

Lancement de Source de paix en Syrie

Le 9 octobre, Ankara a lancé une offensive aérienne et terrestre contre les milices kurdes dans le nord-est de la Syrie, baptisée Source de paix. Comme l’a expliqué le Président turc, l’opération doit permettre de «créer une zone de sécurité qui permettra le retour des réfugiés syriens» que la Turquie a accueillis sur son territoire.

Les FDS contrôlent une grande partie du territoire qui était dominé auparavant par Daech et retiennent des milliers de djihadistes et des dizaines de milliers de leurs proches qui sont en détention. Plusieurs pays et organisations internationales ont condamné l’opération turque. Ainsi, l’UE a exigé l'arrêt des opérations.

https://fr.sputniknews.com/international/201910111042244340-lue-nacceptera-pas-un-chantage-derdogan-a-propos-des-refugies-syriens-/

Manchester: plusieurs blessés après une attaque au couteau, la police antiterroriste saisie  11/10/2019

Manchester: plusieurs blessés après une attaque au couteau, la police antiterroriste saisie













Un centre commercial a été évacué dans la ville britannique de Manchester après une agression au couteau. Au moins cinq blessés seraient à déplorer. La police antiterroriste a été saisie.

Cinq personnes ont été blessées dans une attaque au couteau survenue ce vendredi 11 octobre dans un centre commercial de Manchester, dans le nord de l'Angleterre, a annoncé la police. Selon la BBC, le centre a été évacué.



Les services ambulanciers ont plus tôt confirmé avoir pris en charge quatre personnes après l'incident survenu au centre commercial d'Arndale.



La police antiterroriste saisie

La police a annoncé qu’un suspect d'une quarantaine d'années avait été arrêté en lien avec l’attaque. Il a été placé en garde à vue, a ajouté la police locale sur Twitter.

​Une vidéo qui circule sur les réseaux sociaux montre la police maintenir un individu au sol.



La police antiterroriste s'est saisie de l'affaire.

https://fr.sputniknews.com/international/201910111042244887-plusieurs-blesses-apres-une-agression-au-couteau-a-manchester/

Deux policiers privés de leurs armes en raison de leur radicalisation supposée  11/10/2019

Deux policiers privés de leurs armes en raison de leur radicalisation supposée























Les armes de deux policiers ont été confisquées en raison de soupçons de radicalisation à la suite de signalements de leurs collègues, indique Le Parisien. Cette mesure a été prise à titre conservatoire.

Une semaine après l’attaque au couteau à la préfecture de police (PP) de Paris commise par un employé, les signalements de policiers sur d’éventuels «signes de radicalisation» de certains collègues se multiplient, raconte Le Parisien.

Selon le quotidien, deux policiers de la région parisienne ont d'ores et déjà été «désarmés». L'un d'eux a été suspendu à titre provisoire.

Âgé de 39 ans, ce capitaine de police à la brigade d'exécution des décisions de justice a été suspendu «par principe de précaution». Selon ses collègues, l'officier se serait ostracisé depuis son mariage avec une avocate de confession musulmane en 2011. Depuis, il porte une barbe et refuse d'être en contact avec des femmes.

L’enquête menée par l'Inspection générale de la police nationale et la Direction du renseignement de la PP a pourtant conclu que l'agent était religieux, mais pas radicalisé. Mais à la lumière de la tuerie à la préfecture, ses collègues s'inquiètent d'une possible «taqiya», une technique de dissimulation prônée par les islamistes, et le signalent.

Le second policier désarmé cette semaine est un gardien de la paix en poste au commissariat de Villeneuve-la-Garenne (Hauts-de-Seine). Il avait déjà été révoqué de la police en 2018 en raison de son comportement jugé «prosélyte et sectaire», selon Le Parisien. Mais la sanction a été contestée et annulée début 2019 par le tribunal administratif.

Ses collègues lui reprochaient de refuser les contacts avec les femmes. Il avait même déjà été entendu comme témoin par la sous-direction antiterroriste, car il avait prêté son arme et son badge à l'auteur de l'attaque contre des militaires de l'opération Sentinelle survenue à Levallois-Perret en 2017. Le policier, lui, se défend de tout «lien» avec le terroriste, et assure rester à distance des femmes par «pudeur».
Le préfet de police appelle aux signalements

Dans une note du 7 octobre, Didier Lallement, le préfet de police de Paris, appelle les directeurs de service «à signaler immédiatement à [leur] hiérarchie les signes d'une possible radicalisation d'un agent», comme «les changements vestimentaires et alimentaires, le refus de serrer la main du personnel féminin, un repli sur soi, le rejet de l'autorité».

https://fr.sputniknews.com/france/201910111042245138-deux-policiers-prives-de-leurs-armes-en-raison-de-leur-radicalisation-supposee/

Le prix Nobel de la paix décerné au Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed  11/10/2019

Le prix Nobel de la paix décerné au Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed
























Le Nobel de la paix a été attribué au Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed, artisan d'une réconciliation avec l'Erythrée et père de réformes dont le but est de transformer en profondeur un pays longtemps livré à l'autoritarisme.

La présidente du comité Nobel norvégien, Berit Reiss-Andersen, a annoncé ce 11 octobre que le prix Nobel de la paix revenait cette année au Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed, récompensé «pour ses efforts en vue d'arriver à la paix et en faveur de la coopération internationale, en particulier pour son initiative déterminante visant à résoudre le conflit frontalier avec l'Erythrée voisine».

Depuis son arrivée au pouvoir en avril 2018 après plusieurs années de protestations anti-gouvernementales, Abiy Ahmed a initié un rapprochement au pas de charge avec l'Erythrée, ancienne province éthiopienne : réouverture d'ambassades et de postes-frontières, rétablissement des liaisons aériennes, multiplication des rencontres. A l'issue d'un sommet historique le 9 juillet 2018 à Asmara, la capitale érythréenne, le président érythréen Issaias Afeworki et lui-même ont mis fin à 20 ans d'état de guerre entre les deux frères ennemis.

Toutefois, la situation est encore très précaire. La frontière entre les deux pays est en effet à nouveau fermée, et la signature d'accords commerciaux se fait attendre alors que l'Ethiopie, pays enclavé, n'a toujours pas accès aux ports érythréens. «Le comité Nobel norvégien espère que le prix Nobel de la paix renforcera le Premier ministre Abiy dans son travail important pour la paix et la réconciliation», a confié Berit Reiss-Andersen. «C'est à la fois une reconnaissance et un encouragement de ses efforts Nous sommes conscients que beaucoup de travail demeure», a-t-elle souligné.

Ce prix est un coup de pouce bienvenu pour le dirigeant de 43 ans qui fait également face à une inquiétante flambée des violences intercommunautaires dans son pays, où des élections législatives sont censées avoir lieu en mai 2020. S'il a promis de d'organiser des élections «libres», «justes» et «démocratiques», beaucoup doutent de sa capacité à y parvenir en raison des tensions.

Toujours est-il que sur le plan intérieur, Abiy Ahmed a rompu avec l'autoritarisme de ses prédécesseurs, libéré des milliers de prisonniers politiques, créé une commission de réconciliation nationale et levé l'interdiction pesant sur certains partis politiques.

https://francais.rt.com/international/66744-prix-nobel-paix-est-decerne-premier-ministre-ethiopien-abiy-ahmed

Deux explosions touchent un tanker iranien naviguant en mer Rouge  11/10/2019

Deux explosions touchent un tanker iranien naviguant en mer Rouge
























Deux explosions ont touché un tanker iranien à une centaine de kilomètres du port saoudien de Jeddah ce 11 octobre, provoquant une fuite de pétrole en mer Rouge. La National Iranian Tanker Company a évoqué de possibles «frappes de missile».

Un tanker iranien a été touché ce 11 octobre par deux frappes de missile présumées en mer Rouge à une centaine de kilomètres du port saoudien de Jeddah, causant une fuite de pétrole, selon son propriétaire.

La National Iranian Tanker Company (NITC), opérateur administrant la flotte de navires pétroliers de l'Iran, a déclaré dans un communiqué que «deux explosions» ayant touché la coque du navire «ont probablement été causées par des frappes de missile».

«Tous les membres de l'équipage sont sains et saufs», a ajouté la NITC, précisant que les personnes à bord du «Sabiti» tentaient de réparer les dégâts. «Il n'y a pas d'incendie à bord», selon l'entreprise qui a aussi démenti des informations auparavant diffusées par la télévision d'Etat iranienne selon lesquelles le pétrolier avait pris feu après une explosion.

Cet incident survient sur fond de bras de fer entre l'Iran d'un côté et l'Arabie saoudite et son allié américain de l'autre. En septembre, Riyad et Washington avaient accusé Téhéran d'être derrière des attaques menées contre deux importants sites pétroliers dans l'est de l'Arabie saoudite, revendiquées par les rebelles Houthis du Yémen. L'Iran avait démenti toute implication.

L'attaque présumée de ce 11 octobre survient aussi après la saisie de plusieurs tankers par l'Iran ces derniers mois dans la région du golfe et de l'arraisonnement en juillet au large de Gibraltar (extrême-sud de l'Espagne) d'un tanker iranien, autorisé à repartir le 15 août.

https://francais.rt.com/international/66741-deux-explosions-touchent-tanker-iranien-naviguant-mer-rouge

Miguel Díaz-Canel élu Président de Cuba  11/10/2019

Miguel Díaz-Canel élu Président de Cuba























À l’issue du vote qui a réuni 575 députés, c’est Miguel Díaz-Canel qui a été élu Président de Cuba.

Lors d’une réunion extraordinaire tenue à La Havane, le parlement cubain a élu Miguel Diaz-Canel, président du Conseil d'État, à la tête du pays.

«La Présidente du Conseil national électoral Alina Balseiro annonce le résultat du vote. Le Président de la République: Miguel Diaz-Canel, le vice-président: Salvador Valdes», lit-on sur le compte Twitter de l’Assemblée nationale cubaine.



Le vote a réuni 575 des 605 députés de l’Assemblée nationale du pouvoir populaire. Outre Miguel Diaz-Canel, 17 autres personnes prétendaient au siège de Président de Cuba.

Le poste de Président a été introduit dans le pays à l’issue du référendum constitutionnel tenu en février. Plus de 73% des électeurs ont voté en faveur du projet de la nouvelle loi fondamentale. La constitution instaure le poste de Président et de Premier ministre et limite la possibilité de détenir le mandat présidentiel à deux quinquennats maximum.

https://fr.sputniknews.com/international/201910101042243162-miguel-daz-canel-elu-president-de-cuba/

Paris demande une réunion d'urgence de la coalition internationale anti-EI  10/10/2019

Paris demande une réunion d'urgence de la coalition internationale anti-EI














La France a demandé jeudi 10 octobre une «réunion d'urgence» de la coalition internationale sous commandement américain engagée dans la lutte contre le groupe Etat islamique (EI), au lendemain du lancement de l'offensive turque dans le nord de la Syrie.

«Il faut que cette coalition internationale se réunisse parce qu'on est dans une situation nouvelle et parce que le combat contre Daech (acronyme arabe de l'EI) risque de reprendre, parce que Daech n'attend que cette opportunité pour sortir», a déclaré le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian sur la chaîne publique France 2.

https://www.lefigaro.fr/flash-actu/paris-demande-une-reunion-d-urgence-de-la-coalition-internationale-anti-ei-20191010

La Défense qatarie soutient l’opération turque en Syrie  10/10/2019

La Défense qatarie soutient l’opération turque en Syrie























Alors que nombre de pays ont sommé la Turquie de mettre immédiatement fin à son opération dans le nord-est de la Syrie, la Défense qatarie lui a apporté son soutien.

Le ministre qatari de la Défense, Khalid ben Mohammad al-Attiyah, a exprimé lors d’une conversation téléphonique avec son homologue turc, Hulusi Akar, son soutien à l’opération amorcée par Ankara dans le nord-est de la Syrie.

«Le ministre Khalid al-Attiyah a exprimé son soutien à l’opération Source de paix et le ministre Akar a remercié son homologue pour ses vœux sincères», indique le ministère turc de la Défense dans un communiqué.

Et de préciser que le ministre turc avait partagé avec son collègue les détails de l’opération et avait assuré qu’elle respectait l’intégrité territoriale syrienne et faisait son maximum pour éviter les victimes civiles.
L’offensive Source de paix

La Turquie a lancé mercredi 9 octobre une offensive d’abord aérienne, puis terrestre contre les milices kurdes dans le nord-est de la Syrie, baptisée Source de paix. Selon le Président turc, l’opération doit permettre de «créer une zone de sécurité qui permettra le retour des réfugiés syriens» que la Turquie a accueillis sur son territoire.

Toute une série de pays et d’organisations se sont montrés critiques à l’égard de l’offensive et ont appelé à la faire cesser. Aussi, le Président turc, Recep Tayyip Erdogan, a réagi le 10 octobre en s’adressant, entre autres, aux pays européens. Il les a notamment menacés d’ouvrir les frontières de son pays aux réfugiés, en vue de faciliter leur émigration vers le Vieux continent.

https://fr.sputniknews.com/international/201910101042242438-la-defense-qatarie-soutient-loperation-turque-en-syrie/

Selon Ankara, Emmanuel Macron veut diviser la Syrie  10/10/2019

Selon Ankara, Emmanuel Macron veut diviser la Syrie























Après les propos d’Emmanuel Macron sur l’opération lancée par Ankara dans le nord-est de la Syrie, le ministre turc des Affaires étrangères a déclaré que le Président français voulait diviser le pays, rapporte Reuters se référant à CNN Turquie.

Le ministre turc des Affaires étrangères Mevlut Cavusoglu a accusé Emmanuel Macron de souhaiter diviser la Syrie, suite à la déclaration du Président français sur l’offensive aérienne et terrestre commencée par Ankara le 9 octobre dans le nord-est du pays, informe Reuters.

Le ministre a en outre ajouté que des troupes turques ne s’avanceraient pas plus loin qu’à 30 km dans le nord-est de la Syrie.

Macron appelle Ankara à mettre fin à l’offensive

Le 10 octobre, Emmanuel Macron a appelé Ankara à arrêter son opération militaire lancée le 9 octobre dans le nord-est de la Syrie, estimant qu’elle risquait d’aider Daech à reconstruire son califat.

«Je condamne avec la plus grande fermeté l'offensive militaire unilatérale en Syrie et j'appelle la Turquie à y mettre un terme le plus rapidement possible. […] Ce risque d'aider Daech à reconstruire son califat, c'est la responsabilité que prend la Turquie», cite l’AFP qui relaye les propos prononcés à Lyon par Emmanuel Macron.

Source de paix dans le nord-est de la Syrie

Le 9 octobre, le Président turc a déclaré qu’une offensive contre les milices kurdes dans le nord-est de la Syrie avait commencé. Elle a été baptisée Source de paix. L’opération doit selon lui permettre de «créer une zone de sécurité qui permettra le retour des réfugiés syriens» que la Turquie a accueillis sur son sol.

Les FDS contrôlent une grande partie du territoire qui était dominé auparavant par Daech et retiennent des milliers de djihadistes et des dizaines de milliers de leurs proches en détention. De nombreux pays et organisations internationales ont condamné l’opération turque.

https://fr.sputniknews.com/international/201910101042242263-ankara-macron-veut-diviser-la-syrie/

Source de paix: Trump menace la Turquie d’une forte frappe  10/10/2019

Source de paix: Trump menace la Turquie d’une forte frappe























En réaction à l’opération militaire lancée par la Turquie le 9 octobre dans le nord-est de la Syrie, Donald Trump a prévenu que si la Turquie ne jouait pas selon les règles, il prévoyait de frapper fortement le pays d’un point de vue financier et «avec des sanctions».

Donald Trump, à la suite de l’offensive lancée par la Turquie dans le nord-est de la Syrie, a assuré que les États-Unis frapperaient fort au cas où la Turquie ne jouait pas en concordance avec les règles.

«Je dis frapper la Turquie très fortement d’un point de vue financier et avec des sanctions s’ils ne jouent pas selon les règles! Je regarde très attentivement», a tweeté Donald Trump.



De plus, il a tenu à souligner qu’il «parl[ait] aux deux parties» du conflit.

«J’essaie de mettre fin à ces GUERRES SANS FIN.»



Opération turque dans le nord-est de la Syrie

Le 9 octobre, Ankara a lancé son offensive Source de paix dans le nord-est de la Syrie. Elle a pour but, d’après Recep Tayyip Erdogan, de sécuriser la frontière sud de son pays, protéger l’intégrité territoriale du pays voisin et assurer le retour des réfugiés syriens. Plusieurs pays et organisations ont sommé la Turquie de cesser sans délai l’opération qui a fait dès le jour de son lancement des victimes dans les rangs de milices kurdes.

https://fr.sputniknews.com/international/201910101042242245-source-de-paix-trump-menace-la-turquie-dune-forte-frappe/

Certains dépôts bancaires seront bientôt taxés par des banques françaises  10/10/2019

Certains dépôts bancaires seront bientôt taxés par des banques françaises























Des banques européennes vont taxer les dépôts de certains de leurs clients afin de répercuter les taux négatifs que la Banque centrale européenne applique sur leurs liquidités. La France, quant à elle, envisage de commencer à taxer les comptes de plus d’un million d’euros, rapporte Europe 1.

Un nombre important de banques européennes ont décidé de taxer les gros comptes de particuliers afin d’inciter leurs clients à investir plutôt qu’à garder des liquidités. Ainsi, plusieurs banques suisses, comme UBS, envisagent de taxer les dépôts de plus de 500.000 euros, quand une banque allemande et surtout la grande banque italienne Unicredit pensent à taxer les comptes à partir de 100.000 euros, ce qui toucherait ainsi la plupart des clients, indique Europe 1.

Cette mesure a pour objectif principal de faire face aux taux négatifs que la Banque centrale européenne applique sur les liquidités déposées auprès des banques commerciales qui ont ainsi dû payer huit milliards d’euros en 2018.

Pour l’instant, il n’est question que de taxer en France les dépôts de plus d’un million d’euros. Cependant, les banques disposent d’un autre moyen pour faire payer leurs clients, par exemple avec la hausse des frais de tenue des comptes, et surtout les taux négatifs qui sont bien plus favorables aux emprunteurs qu’aux épargnants aisés.

https://fr.sputniknews.com/france/201910101042239977-certains-depots-bancaires-seront-bientot-taxes-par-des-banques-francaises/

Jean Lassalle sur les médias: «Tout cela, c’est indigne de notre pays»  10/10/2019

Jean Lassalle sur les médias: «Tout cela, c’est indigne de notre pays»























Les députés à l’Assemblée nationale ont terminé mercredi soir l’examen du projet de loi relatif à la bioéthique. Au cours des débats, l’élu des Pyrénées-Atlantiques Jean Lassalle s’est exprimé sur la GPA et la PMA, déclarant toutefois qu’aucun média ne reprendrait ses propos. Sputnik lui a demandé le message qu’il souhaitait faire passer.

Au cours d’une intervention dans l’hémicycle au sujet de la GPA et de la PMA, Jean Lassalle, député des Pyrénées-Atlantiques et candidat aux élections européennes 2019, a déploré n'avoir eu que 3 minutes 40 pour s'exprimer en trois semaines de débat, et a remarqué n'avoir «jamais été aussi maltraité par un président de l'Assemblée nationale». Sputnik lui a demandé quel message il voulait faire passer lors de son intervention.

«Le message général, c’est qu’on est entré dans la troisième semaine d’un débat sociétal majeur et je n’ai pu m’exprimer que trois minutes quarante. Et encore, on me faisait rappeler à chaque fois que le temps de parole était restreint. […] Jamais je n’avais été aussi mal traité par aucun président [de l’Assemblée nationale, ndlr], et c’était mon troisième mandat», a insisté M.Lassalle.



Et de rappeler qu’il n’avait pas voté pour le mariage pour tous.

«On n’allait pas laisser les hommes et les femmes dans une aussi grande inégalité! [...] Et ceux qui doutaient n’avaient qu’à écouter les dénégations, au moment du vote du mariage pour tous, des membres du gouvernement qui juraient leurs grands dieux que jamais, jamais, jamais il ne serait question ni de PMA ni de GPA. Seule la ministre de l’époque qui l’avait dit, une fois. J’allais voter ce texte. Et finalement, je n’ai pas voté pour le mariage pour tous. Et j’ai dit: "La GPA maintenant est incontournable. Ne tournez pas autour du pot. Arrêtons l’hypocrisie. On est des grandes personnes"», a détaillé le député.

Puis il s’est demandé pourquoi il n’y aurait que les femmes en couple qui pourraient avoir des enfants, et pas les hommes.

«On peut se poser légitimement cette question puisque le mariage pour tous, il est pour tous. Il est universel. […] Bon, aucun media ne reprendrait mes propos, mais qu’ils fassent gaffe […] qu’ils ne leur arrivent pas la même chose qu’à Madame Ernotte [présidente de France Télévisions, ndlr] qui allait avoir — je ne m’en réjouissais pas — des ennuis très prochainement», poursuit le député.

Pour lui, il n’y a que les bien-pensants qui peuvent passer à France Télévisions.

«C’est la télévision publique. Que BFM TV choisisse, après tout, la chaîne appartient à des financiers. Les financiers choisissent ceux qui les serviront le mieux et ce qu’il faut renvoyer de la face obscure de notre pays. Mais France Télévisions, c’est quand même un symbole dans ce pays. C’est payé par la redevance des téléspectateurs. Pourtant, France Télévisions ne m’a pas invité une seule fois depuis trois ans. Ni France 3, ni France Inter, ni France Culture, ni France ... ni la 2, ni la 3, ni rien», constate M.Lassalle.

D’après lui, si on ne tient pas exactement le même discours que le Président, si quelqu’un veut dire quelque chose d’autre, «on lui cherche des poux».

«Et pourtant, moi, je n’ai jamais été au Front national. On a voulu, ou plutôt l’AFP a tenté de dire que j’avais laissé mon temps de parole à Marine Le Pen, alors que j’ai été empêché par une réunion fixée de très longue date dans mon département. […] Tout cela, c’est indigne de notre pays. C’est zéro démocratie, c’est zéro égalité des chances. C’est zéro débat. Ce n’est pas étonnant puisqu’ils appartiennent tous au même propriétaire. Sur France Télé, c’est l’État. Et l’État... et celui qui a été placé à sa tête par les mêmes financiers. France Télévisions est totalement à sa dévotion. Et je frappe là-dessus. Pourquoi? Pas pour me faire plaisir. J’ai bien aimé les vingt ans au cours desquels j’ai été le bon client de pratiquement toutes les chaînes de radio ou de télé. Mais, je ne peux pas être hypocrite», résume l’élu des Pyrénées-Atlantiques.

https://fr.sputniknews.com/france/201910101042241956-jean-lassalle-sur-les-medias-tout-cela-cest-indigne-de-notre-pays/

Équateur : des affrontements violents entre la police et des manifestants secouent le pays  10/10/2019

Équateur : des affrontements violents entre la police et des manifestants secouent le pays












Depuis le 4 octobre, de violentes émeutes secouent l’Équateur. Cette violente contestation sociale a été provoqué par l'initiative du gouvernement équatorien qui a supprimé les subventions pour les carburants, entraînant des hausses de prix.


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