François de Rugy retrouve officiellement son siège de député  17/08/2019

François de Rugy retrouve officiellement son siège de député
























Plus d'un mois après sa démission du gouvernement à la suite du scandale, l'ancien ministre de la Transition écologique récupère le 17 août son siège à l'hémicycle en tant que député de la majorité.

Pris dans un scandale moral au début de l'été, François de Rugy avait été contraint à la démission du ministère de la Transition écologique le 16 juillet.

Le 17 août, celui qui a été également président de l'Assemblée nationale a désormais retrouvé son poste de député. Elu en mai 2017 en Loire-Atlantique sous l'étiquette de La République en marche, François de Rugy est sur les bancs de l'hémicycle depuis 2007, à l'époque sous les couleurs du parti écologiste Les Verts.

Sur BFM TV, le 29 juillet, François de Rugy n'a d'ailleurs pas exclu un retour au gouvernement : «Je crois pouvoir dire que l'écologie c'est le combat de ma vie, donc je continuerai à m'engager. Il y a mille façons de le faire, ça peut être en politique, ça peut être au gouvernement. Ca, ça appartient au président et au Premier ministre, ça ne m'appartient pas.» Lors de la même interview, il a expliqué avoir été «la victime d'une cabale, d'un lynchage médiatique inadmissible».

Il s’était enfin considéré «blanchi», après les conclusions rendues par le secrétariat général du gouvernement et le secrétariat général de l'Assemblée sur les travaux entrepris dans son appartement de fonction ou sur les dîners fastueux qu’il organisait avec sa femme, pour certains qualifiés de «privés» par Mediapart à l'origine des révélations.

https://francais.rt.com/france/65040-francois-rugy-retrouve-officiellement-son-siege-depute

Commémorations en Provence : le bain de foule pas si spontané d'Emmanuel Macron  17/08/2019

Commémorations en Provence : le bain de foule pas si spontané d'Emmanuel Macron
























Emmanuel Macron s'est offert un bain de foule au cours des commémorations du 75e anniversaire du débarquement allié en Provence. Un échange chaleureux avec un public qui semble cependant avoir été minutieusement trié sur le volet.

Après avoir commémoré en grande pompe le 75e anniversaire du débarquement allié en Provence le 15 août en présence de deux présidents africains et de son prédécesseur à l'Elysée, Nicolas Sarkozy, Emmanuel Macron s'est offert un long bain de foule d'une vingtaine de minutes diffusé en direct sur les grandes chaînes d'information en continu.

Moment d'échange affectueux et spontané avec le peuple ? Pas si sûr pour plusieurs observateurs et internautes, qui n'ont pas manqué de remarquer que chaque membre de cette «foule» autorisée à approcher le président portait un mystérieux bracelet vert au poignet.

«Après Macron à la pizzeria, on nous sort le bain de foule "spontané" du Président... ou seuls les porteurs de bracelets verts sont autorisés à s’approcher», a par exemple réagi un délégué local des Républicains sur Twitter.



De fait, ces étranges bracelets ont laissé supposer que la foule avait été minutieusement filtrée et fouillée avant de pouvoir venir au contact du locataire de l'Elysée, une information confirmée plus tard par Libération via Checknews, son organe de fact checking.

Renseignements pris par le quotidien auprès de la maire de Saint-Raphaël (Var), les bracelets de «couleur bleue ou verte, [permettaient] d’accéder à la cérémonie, et [étaient] la preuve que la personne avait bien été contrôlée». Les candidats à la rencontre avec le président étaient en outre tenus de s'inscrire au préalable sur le site internet de l'Elysée pour obtenir une place parmi la centaine disponible.

Après une baisse constante de sa cote de popularité, qui a connu son point le plus bas en décembre à l'apogée de la crise des Gilets jaunes, Emmanuel Macron reviendrait progressivement en grâce dans le cœur d'une partie des Français depuis plusieurs mois, selon les instituts de sondages. L'exécutif revendique en outre un bon résultat économique, en annonçant une baisse record du chômage depuis 10 ans.

Un second souffle qui ne semble manifestement pas suffisant pour laisser n'importe qui approcher le président.

https://francais.rt.com/france/65034-commemorations-provence-bain-foule-pas-si-spontane-emmanuel-macron

Les femmes de policiers se mobilisent contre les suicides touchant les forces de l’ordre  17/08/2019

Les femmes de policiers se mobilisent contre les suicides touchant les forces de l’ordre























Les femmes des membres des forces de l’ordre se sont mobilisées dans plusieurs villes de France. Suite aux 47 morts volontaires de policiers survenues en 2019, elles réclament d’être entendues par Christophe Castaner «pour arrêter cette vague de suicides».

Plusieurs manifestations se sont déroulées vendredi 16 août à Paris, Toulouse et Lille à l’appel de l’association «Les Femmes des Forces de l’Ordre en Colère», laquelle réunit les conjointes des policiers et gendarmes. Lors de la mobilisation, celles-ci ont réclamé une réaction du gouvernement face aux 47 suicides d’agents survenus en 2019.

À Paris, la manifestation FFOC a eu lieu devant le ministère de l’Intérieur. «On veut dire stop aux suicides chez les forces de l'ordre. En tout, 47 policiers se sont suicidés depuis le début de l'année. Et si on compte les pompiers, les militaires, les gendarmes ou encore la police municipale, on arrive à 78 suicides depuis début 2019», a déclaré l’une des membres de l’association.

Portant des masques blancs sur lesquels coulaient des larmes de faux sang, elles se sont rendues à Beauvau avec des roses dans les bras pour alerter sur la situation et afin de solliciter une audience personnelle avec le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner.

«Stop, il faut faire quelque chose parce que ce n’est plus possible. Derrière l’uniforme, il y a des hommes. Ce sont des maris, c’est des papas, des mamans. Ce ne sont pas seulement des matricules, des robots. Monsieur Castaner doit réagir et il doit aussi recevoir les familles, on a des choses à lui dire. Il y a des choses à mettre en place pour arrêter cette vague de suicides», a martelé l’une des manifestantes.





La police française est touchée par une vague de suicides depuis le début de l’année. 47 policiers ont mis fin à leurs jours depuis le 1er janvier 2019 contre 35 en 2018, selon les chiffres du ministère de l’Intérieur. Le taux de morts volontaires dans la profession est supérieur de 36% à celui de la population générale, selon une étude de l'Inserm. Espérant remédier au problème, le ministre de l'Intérieur a mis en place fin avril une «cellule alerte prévention suicide».

https://fr.sputniknews.com/france/201908171041943236-les-femmes-de-policiers-se-mobilisent-contre-les-suicides-touchant-les-forces-de-lordre/

Des dizaines de blessés dans le vendredi de la "jeunesse palestinienne" à Gaza  17/08/2019

Des dizaines de blessés dans le vendredi de la "jeunesse palestinienne" à Gaza























Des dizaines de personnes ont été blessées, vendredi, par les forces armées d'occupation israéliennes, lors de leur participation au 70ème vendredi des marches du retour, à l'est de la bande de Gaza.

Le ministère de la Santé a souligné, dans une brève déclaration aujourd’hui que 63 Palestiniens ont été blessés, dont (17 enfants et 3 femmes), dont 32 blessés par balles réelles, lors de leur participation au "Vendredi de la jeunesse palestinienne", dans le cadre des manifestations des marches du retour et de la rupture du siège injuste et inhumain imposé sur la bande de Gaza depuis plus de 13 ans .

Des centaines de manifestants ont commencé à affuler vers l'est de la bande de Gaza pour participer aux activités du 70e vendredi "de la grande marche du retour et de la rupture du siège".

Dans une déclaration, la Commission suprême nationale pour les marches du retour et de la rupture du siège a appelé les habitants de la bande de Gaza à se joindre à la foule et à la plus large participation publique aux activités de la journée, baptisée "Vendredi de la jeunesse palestinienne".

La Commission a appelé les Palestiniens à se rendre dans les cinq camps de retour déployés à l'est de la bande de Gaza, immédiatement après l'après-midi, pour souligner l'importance du rôle de la jeunesse, tout en rejetant les projets liquidateurs israélo-américains, à leur tête le prétendu accord du siècle.


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Les avions de guerre israéliens lancent une série de raids sur la bande de Gaza  17/08/2019

Les avions de guerre israéliens lancent une série de raids sur la bande de Gaza























Les avions de guerre israéliens ont lancé, samedu à l’aube, une série de raids sur différents endroits de la bande de Gaza.

Selon notre correspondant , des avions de guerre israéliens auraient bombardé des terres agricoles près du cimetière oriental, à l'est de la ville de Gaza, et un site situé à l'est du quartier de Toufah, à Gaza.

Des sources locales ontsouligné que les avions de guerre sionistes avaient tiré, au moins 4 roquettes, sur des terres agricoles à l'est de Deir al-Balah, dans le centre de la bande de Gaza.

Vendredi soir, le journal Yediot Aharonot a rapporté que le soi-disant "Iron Dome" a ntercepté un missile palestinien sous la "couverture de Gaza", tandis que deux autres étaient tombées dans des zones ouvertes près de "Sderot".


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Des chirurgiens parisiens alertent sur «la gravité des blessures» causées par les LBD  17/08/2019

Des chirurgiens parisiens alertent sur «la gravité des blessures» causées par les LBD























Après avoir analysé les cas de 21 patients blessés par des lanceurs de balles de défense (LBD) depuis novembre 2018, des chirurgiens parisiens ont constaté le caractère extrêmement grave des blessures, qui nécessite souvent une alimentation par voie liquide durant environ six semaines, écrit La Croix.

«La gravité des blessures» causées par LBD ainsi que leur «devoir» en tant que médecins ont poussé l2 chirurgiens parisiens à publier dans la revue britannique le Lancet une lettre alertant les autorités française sur les dangers d’utilisation de cette arme non-létale qui a déjà fait des dizaines d’éborgnés dans le pays.

Selon l’un des médecins, le professeur Chloé Bertolus, chef du service de chirurgie maxillo-faciale à La Pitié-Salpêtrière à Paris, elle et ses collègues ont soigné 21 patients blessé par LBD depuis novembre 2018.

«Nous avons reçu des personnes ayant de graves fractures au niveau de la mâchoire ou de la pommette. Ce sont les mêmes blessures que l’on retrouve chez des individus qui se font frapper à coups de batte de baseball», a-t-elle déclaré à La Croix.

Après de telles blessures, des victimes sont très souvent obligées de s’alimenter par voie liquide pendant environ six semaine. En même temps, le professeur refuse d’utiliser le terme de «gueules cassées» utilisé de temps en temps par rapport aux victimes de LBD pour faire allusion aux soldats blessés lors de la Première Guerre mondiale.

Mme Bertolus souligne que le terme désigne seulement les graves blessures causés par armes à feu et qui nécessitent des reconstructions lourdes du visage et prélèvement du muscle ou de la peau sur d’autres parties du corps. En revanche, en cas de tirs de LBD, «tous les morceaux du visage sont là. Il faut juste attendre que tout se remette en place», poursuit-elle.

Les ophtalmologues français tirent la sonnette d’alarme

Le 11 mai, les participants au congrès de la Société française d'ophtalmologie ont constaté eux aussi la hausse de traumatismes oculaires associés à l'utilisation des LBD. Selon eux, une victime sur deux arrivée aux urgences portait une plaie ouverte nécessitant une opération et qui était souvent synonyme de la perte quasi définitive de la vue.

«Pour les lanceurs de balles de défense, les munitions ont un diamètre de 40 millimètres, proche de celui d'une balle de golf ou de squash. Quand les balles arrivent dans l'axe, l'orbite ne peut pas jouer son rôle d'amortisseur du choc», avait alors dénoncé le professeur Bahram Bodaghi, vice-président de la Société française d'ophtalmologie.

https://fr.sputniknews.com/france/201908161041941354-des-chirurgiens-parisiens-alertent-sur-la-gravite-des-blessures-causees-par-les-lbd/

G7 : un contre-sommet en préparation au sud de Biarritz  17/08/2019

G7 : un contre-sommet en préparation au sud de Biarritz
























Des dizaines d'organisations prévoient un contre-sommet du G7 dans le secteur d'Hendaye, en France et à Irun, en Espagne. Ce «sommet des alternatives» veut mobiliser la société civile.

80 organisations et associations locales prévoient d'organiser un contre-sommet du G7 et des actions «d'occupation des places publiques» à proximité de Biarritz, qui sera du 24 au 26 août l'endroit le plus sécurisé au monde.

A quelques kilomètres au sud de Biarritz, où se réuniront les leaders des pays les plus riches du monde, le «sommet des alternatives» se tiendra dans deux villes frontalières franco-espagnoles, à Hendaye et Irun.

12 000 personnes sont attendues dès le 19 août. Elles assisteront à des conférences et ateliers du 21 au 23 août. Le 24, premier jour du G7, les protestataires se rassembleront lors d'une grande manifestation à Hendaye. Le lendemain, ils comptent mener des actions d'«occupation des places publiques» autour de Biarritz, ville qui sera inaccessible car transformée en camp retranché avec une «mobilisation exceptionnelle» des forces de l'ordre, selon les autorités.

Ces anti-G7 regroupent deux plateformes : G7 Ez [Non au G7, en langue basque], implantée des deux côtés de la frontière, et Alternatives G7, qui réunit des organisations d'envergure nationale et internationale.

«Certaines de ces organisations ont un pied dans le sommet officiel, parce qu’il faut garder le contact avec ces gouvernements pour faire avancer des propositions, même si c'est à la virgule près, et un autre dans le contre-sommet car elles sont conscientes que les alternatives, aujourd'hui, vont venir des citoyens», explique Sébastien Bailleul, délégué général du Centre de recherche et d’information pour le développement (Crid) à l'AFP.

Parmi les organisations annoncées figureront des organisations altermondialistes comme le CCFD-Terre Solidaire, le Crid ou encore Oxfam ou Attac et des écologistes. Des partis politiques comme la France insoumise, Europe Ecologie - Les Verts, le NPA ou encore le Parti communiste seront également au rendez-vous. Il y aura aussi des syndicats avec les branches locales de la CGT, la FSU, Solidaires, la Confédération paysanne, ainsi que des syndicats basques espagnols.

Des organisations sociales et de gauche radicale seront également présentes avec des groupes anarchistes et antifascistes, des associations militant pour les droits des femmes, des LGBT et des réfugiés et même un petit groupe de Gilets jaunes.

La présence annoncée par les autorités de Black bloc inquiète un peu les organisateurs, qui tiennent à s'en démarquer. Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a prévenu que toute manifestation violente serait «neutralisée».

«Nous, on prévoit une bataille idéologique, la violence n'est pas inscrite dans notre programme», souligne Danielle Mesplé, du syndicat Solidaires, répondant à l'AFP. «Mais si ça vient de groupes extérieurs, quel pouvoir avons-nous, qui peut la maîtriser ?», a-t-elle demandé. Elle regrette néanmoins que «tout soit fait pour faire monter cette peur de la violence, seule manière de tenir le peuple».

https://francais.rt.com/france/65028-g7-contre-sommet-preparation-sud-biarritz

Le chef d'un réseau de vente de cannabis israélien s'évade d'Ukraine  17/08/2019

Le chef d'un réseau de vente de cannabis israélien s'évade d'Ukraine
























Le chef d'un important réseau de vente de cannabis en ligne a réussi à se volatiliser in extremis à l'aéroport de Kiev avant son extradition en Israël, ont annoncé le 16 août les autorités.

L'Israélo-américain Amos Dov Silver avait été arrêté en Ukraine en mars dernier pour avoir mis en place sur sa plateforme Telegrass un réseau de vente en ligne de cannabis dont les recettes totalisaient «des centaines de millions de shekels», soit des dizaines de millions d'euros.

Les autorités israéliennes avaient demandé son extradition, qui a été confirmée le 15 août par un tribunal ukrainien. «Nous avons gagné [la procédure d'extradition] et il y a eu l'ordre du SBU [service de sécurité ukrainien] de remettre Amos Dov Silver à Israël, mais il a disparu», fait savoir à l'AFP une source au sein de la police ukrainienne.

«La police ukrainienne nous a informés cette nuit qu'Amos Dov Silver, qui devait être extradé, a réussi à échapper à ses accompagnateurs ukrainiens», a précisé le 16 août la police israélienne dans un communiqué.

Le procureur de Kiev a diligenté une enquête criminelle à propos de «l'évasion» mystérieuse d'Amos Dov Silver à l'aéroport international de Kiev «au cours de son extradition» en Israël. «Ce ressortissant étranger a disparu à l'aéroport alors qu'il était escorté par le SBU», a précisé le bureau du procureur.

Accessible via l'application de messagerie cryptée Telegram, le réseau Telegrass a été fondé en 2017 et lancé dans un premier temps en Israël, avec l'objectif de se développer à l'international.

Sur son smartphone, il suffisait de quelques clics pour découvrir tout un monde de vendeurs postant des photos de leur produit. Les acheteurs envoyaient aux vendeurs un message, qui s'effaçait ensuite de lui-même, pour fixer un rendez-vous et ainsi acheter du cannabis à moindre risque.

Israël a donné son feu vert à l'exportation de cannabis médical alors que la législation sur la consommation vient d'être assouplie. Depuis avril, les Israéliens surpris en train de consommer n'écoperont les deux premières fois que d'une amende, sans inscription au casier judiciaire.

Selon l'Autorité de lutte contre la drogue, 27% des Israéliens fument au moins une fois par an du cannabis, mais ce pourcentage grimpe à 41% chez les 18-25 ans.

Sans être un thème majeur, la question de la légalisation totale du cannabis s'est imposée dans le débat politique lors des législatives d'avril, dans ce pays qui souhaite s'imposer dans le marché florissant de la production de cannabis médical.

https://francais.rt.com/international/65031-chef-d-reseau-vente-cannabis-israelien-evade-ukraine

Qui est Ghislaine Maxwell, la sulfureuse complice présumée d'Epstein ?  17/08/2019

Qui est Ghislaine Maxwell, la sulfureuse complice présumée d'Epstein ?
























Avec la mort de Jeffrey Epstein, l'enquête se dirige vers les complices présumés du milliardaire. En premier lieu desquels Ghislaine Maxwell, une Britannique bien intégrée à la haute société, soupçonnée d'avoir procuré des filles mineures au réseau.

La mort dans des circonstances encore troubles de Jeffrey Epstein ne va pas pour autant mettre un terme à l'affaire de trafic sexuel sur mineures dans laquelle il était accusé. Si l'on en croit le procureur général des Etats-Unis William Barr, celle-ci ne fait même que commencer, les autorités se concentrant désormais sur les autres personnes ayant pris part au réseau : «Je peux vous assurer que l'enquête va continuer, visant quiconque [ayant été] complice de [Jeffrey] Epstein. Aucun complice ne dormira tranquille.»

Un message qui vise à n'en pas douter Ghislaine Maxwell, dont le nom revient avec insistance dès les premiers documents rendus publics, la veille du décès du milliardaire. Introuvable depuis 2016, cette Britannique qui fréquente depuis toujours la haute société a subitement réapparu, photographiée dans un fast food à Los Angeles alors qu'elle était plongée dans la lecture du best seller The Book of Honor : The Secret Lives and Deaths of CIA Operatives (Le livre d'Honneur : les vies et morts secrètes d'agents de la CIA), selon le New York Post.
Accusations

Si Ghislaine Maxwell concentre les attentions, c'est qu'elle est soupçonnée d'avoir joué un rôle majeur dans l'affaire. Présentée comme très proche du milliardaire, elle aurait agi, selon plusieurs victimes, en tant qu'entremetteuse, recrutant des jeunes filles mineures pour le réseau.

Dès 2015, une victime présumée, Virginia Roberts Giuffre, a intenté une action en justice contre le «couple». Dans sa plainte, elle accuse Ghislaine Maxwell d'avoir aidé Jeffrey Epstein à la contraindre à participer, avec d'autres filles mineures, à des orgies sexuelles dans les nombreuses résidences du milliardaire. Recrutée à 16 ans par Ghislaine Maxwell pour travailler comme masseuse, Virginia Roberts Giuffre s'est rapidement retrouvée confrontée à une toute autre situation. Le mot «massage» est devenu un code pour «sexe», explique-t-elle ainsi dans sa déposition, précisant : «Toute ma vie a consisté simplement à plaire à ces hommes et à rendre heureux Ghislaine et Jeffrey.»

Le modus operandi de Ghislaine Maxwell était somme toute relativement simple, comme le raconte Sarah Ransome, qui a remporté un procès au civil contre Jeffrey Epstein en 2018. Cette dernière a rapporté qu'entre 2006 et 2007, il lui avait été promis de payer ses frais de scolarité en échange de faveurs sexuelles. Les témoignages confirmant cette version continuent d'affluer encore aujourd'hui : Jennifer Araoz, une autre victime présumée de Jeffrey Epstein, vient de porter plainte contre Ghislaine Maxwell et trois autres femmes non identifiées devant la Cour suprême de l'Etat de New York. Dans sa plainte de 15 pages, elle décrit comment, issue d'une famille monoparentale modeste, elle se serait laissé prendre au «piège» de Jeffrey Epstein, décrivant une méthode similaire à celle qui a émergé des témoignages d'autres victimes du riche financier.

Par ailleurs, d'après le Guardian, les documents rendus publics quelques heures avant le décès de Jeffrey Epstein révèlent que Ghislaine Maxwell aurait également demandé à des jeunes femmes de trouver d’autres adolescentes pour agrandir ce réseau. Pour les avocats de Virginia Giuffre, qui citent plusieurs témoins, ces documents établissent que Ghislaine Maxwell était en charge de «recruter, entretenir, héberger et organiser le trafic de jeunes filles pour [Jeffrey] Epstein». Le jeune femme accuse en outre Ghislaine Maxwell d'avoir elle aussi abusé sexuellement des victimes.

Dans une déposition effectuée en 2016 en marge de plusieurs plaintes, Ghislaine Maxwell, qui a toujours nié les accusations portées contre elle, reconnaît simplement avoir été chargée du recrutement de «nombreuses personnes... tout type de personnes» pour le milliardaire.
L'ombre du renseignement ?

Ghislaine Maxwell, 57 ans, est une figure bien implantée dans la haute société dans laquelle elle évolue depuis son enfance. Son père, Robert Maxwell, était un magnat des médias britannique qui a notamment fondé Pergamon Press, avant d'investir dans les tabloïds britanniques comme The Mirror, ou encore MTV Europe. Mort en 1991 à bord de son yacht, le Lady Ghislaine, sa vie n'est pas exempte de controverses. Peu de temps avant son décès, Ari Ben-Menashe, qui se présentait comme un ancien agent du Mossad, avait contacté plusieurs agences de presse britanniques et américaines, leur expliquant que Robert Maxwell était un agent de longue date des services de renseignement israéliens, rappelle ainsi l'Independent dans un article paru en 2006.

Si ces assertions n'ont jamais été prouvées, dans son ouvrage Gideon's Spies: The Secret History of the Mossad (Les espions de Gideon : l'histoire secrète du Mossad), le journaliste d'investigation Gordon Thomas raconte que six dirigeants du Mossad ont assisté au funérailles de Robert Maxwell en Israël, lors desquelles le Premier ministre israélien de l'époque, Yitzhak Shamir, a ainsi fait son éloge : «Il a fait plus pour Israël qu'il ne peut être dit aujourd'hui.»

Ghislaine Maxwell, qui a acquis une bonne position sociale grâce au puissant réseau de sa famille, rencontre Jeffrey Epstein quelques mois après la mort de son père. C'est elle qui l'introduit dans les élites new-yorkaises qu'elle fréquente depuis qu'elle a quitté la Grande-Bretagne, selon le New York Times. C'est notamment elle qui le présente à Bill Clinton, alors président des Etats-Unis, et dont les relations avec Jeffrey Epstein soulèvent de nombreuses questions. Element attestant de sa proximité avec l'ancien chef d'Etat, elle avait notamment été aperçue au mariage de Chelsea Clinton, la fille de Bill et Hillary, en 2010.

"Ghislaine Maxwell et Jeffrey Epstein aimaient avoir des secrets, et aimaient la façon dont ces secrets déstabilisaient les gens"

Comme permet de constater le carnet noir du milliardaire, leur cercle de fréquentations était on ne peut plus vaste, de la famille royale britannique avec le prince Andrew, à de nombreux hommes d'affaires et hommes politiques des quatre coins du monde. Or d'après une amie proche de Ghislaine Maxwell, citée anonymement par le magazine Vanity Fair, le «couple» ne faisait pas que procurer des jeunes filles mineures à leur réseau; il se serait en effet vanté de posséder des éléments compromettants sur un «nombre incroyable» de personnalités riches et célèbres. D'après elle, l'île du milliardaire dans les Caraïbes était truffée de caméras, ce qui permettait au «couple» de récolter des documents à même de constituer des polices d'assurances pour eux-mêmes, ou encore des moyens de chantage.

«Les deux [Ghislaine Maxwell et Jeffrey Epstein] aimaient avoir des secrets, et [aimaient] la façon dont ces secrets déstabilisaient les gens. Jeffrey voulait toujours donner l'impression qu'il était un homme mystérieux à la carrure internationale : "Je contrôle tout et tout le monde. Je rassemble les gens, je possède les gens, je peux nuire aux gens".»

Il n'est dès lors pas interdit de s'interroger sur les raisons qui ont poussé les autorités à infliger une peine pour le moins clémente à Jeffrey Epstein lors de son premier procès. La journaliste Vicky Ward du Daily Beast, qui suit l'affaire depuis des années, raconte d'ailleurs les confidences à ce sujet, sous couvert d'anonymat, d'un ancien haut placé de la Maison Blanche. Lors de son entretien pour intégrer l'administration Trump, Alexandre Acosta, procureur de Miami en charge du procès en 2007, aurait expliqué avoir passé cet accord avec les avocats du milliardaire, sur des ordre venus de plus haut : «On m'a dit que [Jeffrey] Epstein "appartenait au renseignement" et qu'il fallait le laisser tranquille.»

https://francais.rt.com/international/65025-ombre-renseignement-plane-t-elle-autour-ghislaine-maxwell-complice-presumee-epstein

L'autopsie confirme le suicide par pendaison de Jeffrey Epstein, ses avocats «pas satisfaits»  17/08/2019

L'autopsie confirme le suicide par pendaison de Jeffrey Epstein, ses avocats «pas satisfaits»
























Les premiers éléments de l'autopsie de Jeffrey Epstein accréditent la thèse du suicide. Néanmoins, les avocats du financier souhaitent poursuivre les investigations n'étant pas convaincus de la cause ni des circonstances de la mort de leur client.

Jeffrey Epstein se serait donc bien suicidé par pendaison. C’est en tout cas ce que révèlent les premiers éléments de l’autopsie, rendus publics le 16 août, par le médecin légiste en chef de New York, le docteur Barbara Sampson, dans un bref communiqué. «Après un examen méticuleux de toutes les informations de l’enquête, y compris les résultats complets de l’autopsie, la raison de la mort de Jeffrey Epstein est la suivante. Cause : pendaison. Façon : suicide», a-t-elle indiqué.



Plusieurs responsables anonymes, cités par le New York Times, ont affirmé que l’homme de 66 ans, accusé d’avoir organisé un réseau d’exploitation sexuelle de jeunes filles, parfois mineures, aurait utilisé ses draps pour mettre fin à ses jours.

Les avocats du financier retrouvé mort dans sa cellule de la prison de Manhattan, à New York, le 10 août, Martin G. Weinberg, Reid Weingarten et Michael Miller, ont quant à eux publié un communiqué de presse, relayé par les médias américains, dans lequel ils indiquent n’être «pas satisfaits par les conclusion du médecin légiste» et réclament de nouvelles investigations. «La défense à l’intention de mener sa propre enquête indépendante et complète pour faire la lumière sur les causes et les circonstances de la mort de Mr. Epstein», est-il précisé. Ils ont également rappelé que la «santé» du détenu était de «la responsabilité de la prison» et annoncé vouloir disposer des bandes vidéo de la scène qui, d’après eux, «devraient exister».



Depuis qu'il a été retrouvé mort dans la matinée du 10 août dans sa cellule, le suicide de Jeffrey Epstein, qui comptait dans son carnet d'adresse Bill Clinton, Donald Trump, le prince Andrew, Ehud Barack, Tony Blair ou encore Rupert Murdoch, a soulevé beaucoup d'interrogations.

Dès le 13 août, le ministre américain de la Justice, William Barr, avait reconnus de «graves» dysfonctionnements dans l’établissement pénitentiaire, réputé pour être l’un des plus sûrs du pays. Il avait lancé, le 10 août, deux enquêtes pour faire la lumière sur la façon dont Jeffrey Epstein avait trompé la vigilance de ses geôliers. Toujours est-il que le directeur de l’établissement, ainsi que les deux gardiens chargés de surveiller le millionnaire la nuit du drame, ont tous trois été mutés. Plusieurs responsables pénitentiaires ont révélé, toujours au New York Times, que ceux-ci avaient dormi environ trois heures la nuit des faits, alors qu'ils étaient censés effectuer des rondes toutes les demi-heures.
Des complices présumés toujours en liberté

Face à l’indignation des victimes présumées, qui ne comprennent toujours pas comment le détenu le plus surveillé du pays a pu faire deux tentatives de suicide en quelques jours, le ministère de la Justice a promis de poursuivre l'enquête sur les crimes présumés de Jeffrey Epstein ainsi que sur ses éventuels complices. L’une de ses amies proches, Ghislaine Maxwell, accusée par plusieurs victimes présumées d’avoir géré son réseau d’esclaves sexuelles, et d’avoir participé à certaines agressions, reste pour le moment introuvable.

Le 13 août, le quotidien britannique Daily Mail pensait savoir que celle-ci se trouvait dans le Massachusetts, mais l’information avait été rapidement démentie. Trois jours plus tard, le 16 août, le New York Post publiait lui des photos la montrant à la terrasse d’un restaurant de Los Angeles, sans préciser la date à laquelle avaient été pris ces clichés.

En attendant de nouveaux développements dans l’enquête, les victimes présumées du financier demandent désormais des réparations à ses héritiers ainsi qu'à ses complices présumés. Deux plaintes ont déjà été déposées, l’une au tribunal d'Etat de New York par une victime présumée déjà connue des médias, Jennifer Araoz, et l’autre devant le tribunal fédéral de New York pour exploitation sexuelle, réclamant 100 millions de dollars de dommages et intérêts.

Lisa Bloom, l'avocate des deux nouvelles plaignantes restées anonymes, a incité les héritiers de Jeffrey Epstein, le 16 août, à créer un «fonds d'indemnisation des victimes» afin d’examiner les demandes de réparation de «façon équitable et rapide». Elle a par ailleurs prévenu vouloir «se battre devant les tribunaux» afin «d’obtenir la justice que mérite [ses] clientes.

https://francais.rt.com/international/65032-autopsie-confirme-suicide-par-pendaison-epstein-avocats-pas-satisfaits

Chute record des actions des plus grandes banques allemandes  16/08/2019

Chute record des actions des plus grandes banques allemandes























La cotation de la Commerzbank et de la Deutsche Bank subit une grande pression dans le contexte du déclin de l'économie allemande et des problèmes internes des plus grandes banques allemandes.

Le 15 août, les actions de la Deutsche Bank à la bourse de Francfort ont fléchi de 3,8%, jusqu'à 5,85 euros - le record le plus bas de l'histoire de cette banque en bourse. Au niveau actuel, les actions de la Deutsche Bank ont déjà perdu 94% de leur valeur par rapport au record historique établi en 2007, écrit le site d'information Vestifinance.

De leur côté, les actions de la Commerzbank ont baissé de 2,3% à la bourse de Francfort, jusqu'à 4,72 euros. C'est également un record négatif historique pour la deuxième plus grande banque allemande.

La dynamique négative des actions de la Commerzbank et de la Deutsche Bank reflète en partie les problèmes du secteur bancaire de l'Europe. Contrairement à son analogue américain, ce dernier a également été fortement touché par la crise de la dette de l'UE en 2012 en plus du préjudice subi pendant la crise financière de 2008. Les actions de plusieurs banques d'Espagne (Bankia, Banco Sabadell) et d'Italie (UniCredit) tendent également vers leur minimum historique.

Pour le secteur bancaire allemand, la situation actuelle est encore empirée par le fait que se maintient un taux d'intérêt négatif sur le marché de la dette du pays. Ce jeudi 15 août, le rendement des obligations allemandes sur 30 ans a atteint un nouveau record négatif de -0,232%. Sachant que la courbe des obligations allemandes sur 2 et 10 ans pointe des risques d'inversion - ce qui a déjà eu lieu aux États-Unis. Jeudi, l'écart de rendement entre les obligations allemandes sur 2 et 10 ans n'était que de 10 points de base.
La récession en vue?

Les perspectives d'une nouvelle baisse du taux sur les dépôts par la Banque centrale européenne, qui s'élève actuellement à -0,4%, se reflète aussi négativement sur les positions des investisseurs vis-à-vis des actifs des banques allemandes.

L'économie allemande affiche clairement des risques de récession. Au deuxième trimestre 2019 le PIB allemand a perdu 0,1%.

Outre ces facteurs, la Deutsche Bank, malgré les amendes de plusieurs milliards d'euros déjà versées pour les infractions pendant la crise financière de 2008, ainsi que la participation aux manipulations du taux de référence Libor, aux manipulations sur le marché monétaire et d'autres amendes, demeure la cible des États-Unis dans une enquête sur le blanchiment d'argent.

L'échec dans les négociations sur la fusion entre la Commerzbank et la Deutsche Bank en 2019 après les rumeurs sur l'union de leurs actifs ces dernières années, ainsi que l'incapacité de la direction des banques à trouver de nouveaux partenaires pour la fusion, sont un élément négatif supplémentaire pour les actions des plus grandes banques allemandes. Nombre d'experts notent que la Deutsche Bank et la Commerzbank continueront certainement d'éprouver des problèmes pour atteindre les objectifs de rentabilité fixés.

La restructuration de la Deutsche Bank, annoncée début juillet, pourrait s'avérer insuffisante pour stabiliser la situation financière de la première banque allemande, et à terme sa direction devra tout de même poursuivre la recherche de volontaires pour la fusion des actifs.

https://fr.sputniknews.com/presse/201908161041938941-chute-record-des-actions-des-plus-grandes-banques-allemandes/

Le patron français d'une agence de mannequins aurait «amené des très jeunes filles» à Epstein  16/08/2019

Le patron français d'une agence de mannequins aurait «amené des très jeunes filles» à Epstein























Le nom du dirigeant français d'une agence de mannequins est sur les lèvres de nombreuses victimes présumées dans le dossier Epstein, retrace une enquête de Franceinfo. Cet homme est notamment soupçonné d’avoir été l’un des principaux complices du multimillionnaire de Wall Street. Voici quelques faits le concernant.

Même si son avocat a déclaré à RTL qu’il n’était visé à ce stade par aucune poursuite, ce patron d'une agence de mannequins est souvent cité dans plusieurs témoignages rendus publics, a constaté Franceinfo. Qui est donc cet homme accusé d’avoir eu des rapports sexuels avec l’une des victimes présumées de Jeffrey Epstein et soupçonné d’avoir été l’un des complices du multimillionnaire?
«Observé comme invité»

L’agence de mannequins que le Français dirige a été fondée en 2004. Elle a des bureaux à New York, Miami, Tel Aviv. À en croire le Miami Herald, Epstein avait des parts dans cette entreprise et d’après le site d’information américain The Daily Beast, il aurait également investi environ un million de dollars dans la société. Toujours selon le site, le patron français avait été «observé comme invité» au domicile de Jeffrey Epstein à Palm Beach, en Floride.

«Il pourrait bien avoir eu des contacts avec lui également à New York […] et à Paris, où Epstein était propriétaire d'un appartement sur l'élégante avenue Foch», relate Franceinfo.

Dans un récent article, le Business Insider a confirmé les liens assez amicaux entre les deux hommes: le Français aurait même reçu la permission de la part d’Epstein de vivre dans un immeuble de Manhattan appartenant à son frère, Mark Epstein.

En outre, lorsque le financier se trouvait en prison entre 2008 et 2009, le Français lui a rendu visite au moins 67 fois, d’après les registres que le Guardian avait analysés.

Des rapports sexuels avec des victimes d’Epstein?

Il y a quatre ans, l’une des victimes présumées a fait une déposition dans laquelle elle avait affirmé avoir eu des rapports sexuels avec de nombreuses personnes, en dépit du fait qu'elle était encore mineure.

Dans sa plainte, elle parle notamment «de nombreux hommes politiques américains», «de Présidents étrangers», du prince Andrew d'Angleterre, d’un professeur de droit de l'université Harvard, et du Français. Selon la jeune femme, trentenaire aujourd’hui, elle a eu «des relations sexuelles avec [lui, ndlr] de nombreuses fois», alors qu'elle était âgée de 16 à 19 ans.
Il aurait «amené des très jeunes filles»

Toujours d’après cette femme, le dirigeant aurait «amené des très jeunes filles (certaines âgées de 12 ans) aux États-Unis, à des fins sexuelles. Ils les a confiées à ses amis, en particulier Epstein», écrit le Guardian.

«Il offrait aux filles du travail en tant que mannequin. De nombreuses filles venaient de pays pauvres ou de milieux défavorisés. Il les a appâtées en leur faisant croire qu'elles gagneraient beaucoup d'argent», a-t-elle raconté dans sa déposition citée par le Guardian.

Les documents judiciaires dévoilent des messages flous avec Jeffrey Epstein. «Ai trouvé une professeure pour toi, qui va t'enseigner le russe. Elle est âgée de 2x8 ans. Elle n'est pas blonde. Les cours sont gratuits et tu peux avoir ton premier cours aujourd'hui si tu appelles», dit l’un de ces messages visiblement codés.

Le Miami Herald a rapporté que l’agence de mannequinat aurait «recruté» ces filles lors de soirées aux domiciles de New York ou de Palm Beach d’Epstein. Mais le Français a démenti les faits auprès du média.

Par ailleurs, en 2015, le patron de l’agence a déposé plainte contre Epstein pour les dommages que les accusations contre le multimillionnaire avaient causés à sa réputation et à son travail. Le dossier a été classé.

https://fr.sputniknews.com/france/201908161041940656-le-patron-francais-dune-agence-de-mannequins-aurait-amene-des-tres-jeunes-filles-a-epstein/

Escalade des tensions au Cachemire: l'Inde pourrait revoir sa doctrine à propos de l'arme nucléaire  16/08/2019

Escalade des tensions au Cachemire: l'Inde pourrait revoir sa doctrine à propos de l'arme nucléaire






















Le ministre indien de la Défense, Rajnath Singh, a laissé entendre vendredi que l'Inde pourrait remettre en cause sa doctrine de non recours en premier à l'arme nucléaire, dans un contexte de tensions accrues avec le Pakistan à propos du Cachemire. Le ministre s'est rendu à Pokhran, le site où l'Inde avait procédé avec succès à des essais nucléaires en 1998 à l'époque du gouvernement du Premier ministre Atal Vajpayee.

"Pokhran est le lieu témoin de la ferme détermination (d'Atal Vajpayee) de faire de l'Inde une puissance nucléaire et demeure toujours fortement attaché à la doctrine de 'non recours en premier' de l'arme nucléaire", a écrit M. Singh sur Twitter à l'issue de sa visite. "L'Inde a strictement adhéré à cette doctrine. Ce qui se produira à l'avenir dépend des circonstances", a-t-il prévenu.

L'Inde s'était engagée en 1999 à ne pas recourir en premier à l'arme nucléaire en cas de conflit. Parmi les pays voisins de l'Inde, la Chine a adopté la même doctrine, mais pas le Pakistan.

Les tensions se sont fortement accrues avec le Pakistan, après la décision du gouvernement du Premier ministre Narendra Modi de révoquer l'autonomie constitutionnelle de la partie du Cachemire contrôlée par New Delhi et qu'Islamabad revendique. Cette décision a été condamnée par Islamabad.

Mensonge ?

La ministre pakistanaise des Droits de l'homme a réagi aux déclarations de M. Singh en tweetant que l'Inde "devrait arrêter de mentir". L'adhésion de l'Inde à la doctrine de non recours en premier à l'arme nucléaire "a pris fin le 4 janvier en 2003 lorsque le gouvernement indien a déclaré qu'il utiliserait des armes nucléaires face à toute attaque (même chimique ou biologique) contre l'Inde ou des forces indiennes où que ce soit".

Vipin Narang, professeur au prestigieux Institut de technologie du Massachusetts (MIT), a souligné sur Twitter que M. Singh était le plus haut responsable indien à avoir prévenu que l'Inde pourrait ne pas se sentir liée indéfiniment et d'une manière absolue à la doctrine de non utilisation en premier de l'arme nucléaire.

Une révision de cette doctrine avait figuré en 2014 dans le programme électoral du parti nationaliste hindou au pouvoir, le BJP. Mais le candidat Modi avait toutefois assuré que s'il accédait au pouvoir, il ne la changerait pas.

https://www.lalibre.be/international/asie/escalade-des-tensions-au-cachemire-l-inde-pourrait-revoir-sa-doctrine-a-propos-de-l-arme-nucleaire-5d56cf6cf20d5a58a8f532dd

Syrie : le "centre d'opérations conjointes" turco-américain opérationnel la semaine prochaine  16/08/2019

Syrie : le "centre d'opérations conjointes" turco-américain opérationnel la semaine prochaine
























Le "centre d'opérations conjointes" turco-américain sur la Syrie sera pleinement opérationnel dès la semaine prochaine, a annoncé vendredi le ministre turc de la Défense.

"Le centre d'opérations conjointes travaillera à pleine capacité dès la semaine prochaine", a délaré le ministre Hulusi Akar, selon des propos rapportés par le ministère sur son site.

"Nous avons trouvé un accord général pour la coordination et le contrôle de l'espace aérien ainsi que sur de nombreux sujets", a-t-il ajouté depuis Sanliurfa (sud-est), où il s'est rendu vendredi avec le chef d'état major pour inspecter les troupes destinées à faire partie de ce centre d'opérations.

Une délégation américaine y était également présente depuis lundi pour travailler à la création de ce centre.

Aux termes d'un accord conclu la semaine dernière entre Ankara et Washington à l'issue de difficiles négociations, ce "centre d'opérations conjointes" vise à coordonner la mise en place d'une "zone de sécurité" dans le nord de la Syrie.

Cette zone vise à insérer un tampon entre la frontière turque et des territoires contrôlés par une milice kurde, les Unités de protection du peuple (YPG), soutenue par les Etats-Unis mais qualifiée de "terroriste" par la Turquie.

"Le calendrier défini (avec Washington) a jusqu'à présent été respecté. Nous attendons que cela se poursuive ainsi", a également souligné M. Akar.

La conclusion de cet accord la semaine dernière a permis de prévenir le lancement d'une offensive turque, promise par le président turc Recep Tayyip Erdogan, contre les YPG.

L'armée turque a déjà lancé deux offensives entre 2016 et 2018 dans le nord de la Syrie contre les positions des YPG.

https://www.lorientlejour.com/article/1182867/syrie-le-centre-doperations-conjointes-turco-americain-operationnel-la-semaine-prochaine.html

Algérie : 26ème vendredi de manifestations contre le régime  16/08/2019

Algérie : 26ème vendredi de manifestations contre le régime





















La contestation se poursuit en Algérie. Les Algériens ont à nouveau défilé massivement dans les rues du centre de la capitale, quadrillé par la police, pour un 26ème vendredi consécutif d'un mouvement de protestation qui s'apprête à clore son sixième mois sans avancée vers une solution à la crise.

Malgré la forte chaleur estivale, la mobilisation, difficile à estimer précisément en l'absence de comptage officiel, semblait aussi importante que ces dernières semaines. Amoindrie par les vacances scolaires par rapport aux premières semaines du "Hirak" (le mouvement de contestation né le 22 février), la mobilisation reste forte à Alger, où comme chaque vendredi, hommes, femmes et enfants de tous âges sont au rendez-vous.
"C'est ou nous ou ce pouvoir, on ne va pas s'arrêter"



"C'est ou nous ou ce pouvoir, on ne va pas s'arrêter", scandaient les manifestants qui continuent de réclamer le départ du pouvoir de tous ceux ayant accompagné, durant ses vingt ans de présidence, Abdelaziz Bouteflika, contraint à la démission le 2 avril, sous les pressions conjuguées de la rue puis de l'armée.


Le général Ahmed Gaïd Salah, chef d'état-major de l'armée devenu le véritable homme fort du pays depuis la démission d'Abdelaziz Bouteflika, reste une cible principale des protestataires.
Aucune solution à la crise politique

Alors que le mouvement de contestation, qui s'apprête à fêter son sixième mois le 22 août, ne semble pas s'essouffler, aucune solution à la crise politique dans laquelle est plongée l'Algérie ne se profile.

Le "Hirak" continue de refuser la présidentielle que le pouvoir souhaite coûte que coûte organiser le plus rapidement possible pour élire le successeur d'Abdelaziz Bouteflika. Une élection convoquée le 4 juillet a dû être annulée, aucun candidat sérieux ne s'étant présenté. Le "dialogue" proposé par le pouvoir à la classe politique et à la société civile pour définir les modalités de cette élection, censé en garantir l'équité, est également rejeté par les manifestants, et "l'Instance de dialogue" mise sur pied pour parler avec les divers acteurs, peine à asseoir sa légitimité à leurs yeux.

Nommé à la tête de cette instance, Karim Younès, ex-président de la Chambre basse et ancien ministre de Bouteflika, est une fois encore conspué vendredi par les manifestants aux cris de "Karim Younès à la poubelle !".

De leur côté, plusieurs partis politiques et organisations de la société civile ont été contraints de reporter une réunion prévue samedi, faute d'avoir obtenu, comme le veut la loi, une autorisation préalable des autorités. "Au moment où le pouvoir fait la promotion de son offre de dialogue, la réalité est tout autre", s'insurgent les organisateurs dans un communiqué, dénonçant "le verrouillage du débat public, des médias, du dialogue dans la société".

https://www.europe1.fr/international/algerie-26e-vendredi-de-manifestations-contre-le-regime-3914556

L'élue américaine Rashida Tlaib refuse d'aller en Israël en raison de conditions «oppressives»  16/08/2019

L'élue américaine Rashida Tlaib refuse d'aller en Israël en raison de conditions «oppressives»























L'élue démocrate américaine d'origine palestinienne Rashida Tlaib a annoncé vendredi qu'elle renonçait à rendre visite à sa grand-mère, en Cisjordanie occupée, à cause des «conditions oppressives» imposées selon elle par Israël, dont elle a dénoncé les «politiques racistes» dans un tweet.

Israël avait décidé plus tôt vendredi d'autoriser l'entrée de Mme Tlaib «pour une visite humanitaire à sa grande-mère», après lui avoir refusé dans un premier temps l'accès au territoire en raison de son soutien à la campagne de boycott de l'Etat hébreu.

«J'ai décidé que rendre visite à ma grand-mère sous ces conditions oppressives allait à l'encontre de tout ce en quoi je croyais: combattre le racisme, l'oppression et l'injustice», a tweeté Rashida Tlaib.



Siégeant à la Chambre des représentants depuis janvier 2019, Rashida Tlaib, 43 ans, est la première élue au Congrès américain d'origine palestinienne ainsi que l'une des deux premières femmes musulmanes à la Chambre.



«Lorsque j'ai gagné, cela a donné aux Palestiniens l'espoir que quelqu'un dirait enfin la vérité sur les conditions inhumaines. Je ne peux pas permettre à l'Etat d'Israël d'éteindre cette flamme en m'humiliant et d'utiliser mon amour pour ma mamie afin de me soumettre à leurs politiques oppressives et racistes», écrit-elle.

«Ma grand-mère voulait cueillir des figues avec moi. Je me suis effondrée en lisant cela et je m'inquiète tous les jours pour la sécurité de ma famille depuis que j'ai gagné», a aussi écrit Mme Tlaib en retweetant un article évoquant la déception de sa famille après qu'Israël avait refusé sa première demande d'entrée.

A la suite d'appel du président américain Donald Trump, Israël avait annoncé jeudi avoir interdit la visite de Mme Tlaib et de l'autre élue américaine musulmane du Congrès, Ilhan Omar, en raison de leur soutien au mouvement de boycott.

Mais dans la nuit, Rashida Tlaib avait écrit aux autorités israéliennes pour leur demander de pouvoir visiter sa famille, et plus particulièrement sa grand-mère, qui vit dans le village de Beit Ur al-Fauqa, près de Ramallah, en Cisjordanie occupée.

https://fr.sputniknews.com/international/201908161041939862-lelue-americaine-rashida-tlaib-refuse-daller-en-israel-en-raison-de-conditions-oppressives/

Israël autorise finalement l'élue américaine Rashida Tlaib à rendre visite à sa grand-mère pour "raison humanitaire"  16/08/2019

Israël autorise finalement l'élue américaine Rashida Tlaib à rendre visite à sa grand-mère pour "raison humanitaire"

























Dans un premier temps interdite d’entrée pour son soutien au boycott d’Israël, l'élue démocrate Rashida Tlaib, d’origine palestinienne, pourra finalement entrer en Israël afin de rendre visite à sa grand-mère.

Les autorités israéliennes vont autoriser l'entrée sur leur territoire à l'élue démocrate américaine Rashida Tlaib pour motif «humanitaire», a indiqué le 16 août le ministre de l'Intérieur.

Israël avait annoncé la veille avoir interdit la visite de Rashida Tlaib et d'une autre élue américaine, Ilhan Omar, en raison de leur soutien au mouvement de boycott de l'Etat hébreu et à la suite d'une demande du président Donald Trump. Mais le ministre Arié Dery a finalement décidé d'autoriser l'entrée de Rashida Tlaib «pour une visite humanitaire à sa grand-mère».

Dans la nuit de 15 au 16 août, Rashida Tlaib a en effet écrit aux autorités israéliennes afin de leur demander l'autorisation de rendre visite à sa famille, et plus particulièrement à sa grand-mère, qui vit dans le village de Beit Ur al-Fauqa, près de Ramallah, en Cisjordanie occupée.

«Il pourrait s'agir de ma dernière chance de lui rendre visite», a fait valoir l'élue américaine dans sa lettre mise en ligne. «Je m'engage à respecter toutes les restrictions et à ne pas faire la promotion du boycott d'Israël durant ma visite», poursuit le court texte en anglais.

Rashida Tlaib est la première élue au Congrès américain d'origine palestinienne. Le territoire israélien est la porte d'entrée pour les Territoires palestiniens.

Le mouvement BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions) appelle au boycott économique, culturel ou scientifique d'Israël afin de protester contre l'occupation des Territoires palestiniens. En 2017, Israël avait voté une loi permettant d'interdire l'entrée sur son territoire aux partisans du BDS, qu'il dénonce comme antisémites, des accusations que les intéressés réfutent.

Ilhan Omar l'autre député s'est vue interdite d'entrée en Israël.

https://francais.rt.com/international/65020-israel-autorise-finalement-elue-americaine-rashida-tlaib-rendre-visite-grand-mere

Hamas: Toute mesure contre al-Aqsa déclenchera une colère généralisée  16/08/2019

Hamas: Toute mesure contre al-Aqsa déclenchera une colère généralisée























Le Mouvement du Hamas a averti que toute mesure contre la mosquée al-Aqsa déclencherait des réactions de colère généralisées dans toutes les régions de la Palestine.

Cela fait partie d'une déclaration publiée à la suite d'une réunion d'urgence tenue jeudi à Gaza par le Hamas, où ses responsables ont discuté des récents événements survenus à la mosquée Aqsa.

La police d’occupation israélienne a autorisé environ 1 336 colons juifs à profaner les cours de la mosquée Aqsa dimanche dernier, le premier jour de l’Aïd al-Adha, et à attaquer violemment les fidèles musulmans.

"Jérusalem est une ligne rouge et toute agression contre la mosquée Aqsa est une attaque contre la nation [musulmane], en particulier contre le peuple palestinien", a déclaré le Hamas.

Le Hamas a également décrit l'attaque d'Israël contre Jérusalem et la mosquée Aqsa dans le cadre de l'accord du siècle soutenu par les États-Unis, soulignant la nécessité d'une véritable unité nationale pour les défendre.

Le Hamas a appelé à l'organisation d'une réunion de haut niveau sur Jérusalem et la mosquée Aqsa entre les chefs de factions et les forces nationales à Gaza, mettant en garde contre le projet israélien de diviser la mosquée Aqsa et de construire le prétendu mont du temple.

Le Mouvement a appelé le roi de Jordanie Abdullah II à prendre des mesures concrètes pour protéger la mosquée Aqsa contre les intentions perfides d’Israël.

Il a également exhorté le roi du Maroc Mohamed VI à jouer le rôle du Comité de Jérusalem en sa qualité de président afin de protéger la mosquée Aqsa et à faire pression sur la communauté internationale pour qu’elle criminalise les pratiques israéliennes dans la ville sainte.

https://french.palinfo.com/53405
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Hamas: les remarques d'Erdan sont «un mépris pour les sentiments des musulmans»  16/08/2019

Hamas: les remarques d'Erdan sont «un mépris pour les sentiments des musulmans»























Le Mouvement du Hamas a décrit les propos du ministre israélien de la Sécurité, Gilad Erdan, sur la mosquée Aqsa comme un mépris des pays arabes et de leurs peuples et un mépris des sentiments de l’ensemble de la nation musulmane et du peuple libre du monde.

Mardi dernier, Erdan a déclaré à la radio hébraïque que le statu quo à la mosquée Aqsa devait être modifié afin que les juifs puissent y prier.

Le porte-parole du Hamas, Hazem Qasem, a déclaré que les remarques d'Erdan faisaient partie du ciblage de Jérusalem par Israël, qu'il a qualifié de "symbole de la cause palestinienne et de l'une de ses constantes".

Qasem a affirmé que le peuple palestinien "changerait vraiment le statu quo à Jérusalem en éliminant l'occupation israélienne, en extrayant la liberté de la ville sainte et en préservant son identité arabe palestinienne".

"La réalité de la ville de Jérusalem et de son avenir sera imposée par notre peuple et sa résistance, et ses frontières seront tracées par le sang des martyrs", a déclaré le porte-parole.

Pour sa part, Jordan, le gardien de la mosquée Aqsa, a condamné les déclarations d’Erdan dans lesquelles il avait appelé à un changement du statu quo dans l’enceinte de la mosquée Aqsa à Jérusalem.

Le ministère jordanien des affaires étrangères a publié un communiqué dans lequel il déclare que le pays rejette les commentaires d’Erdan, avertissant que tout changement du statu quo aura des "conséquences graves".

Le ministère des Affaires étrangères a répété qu'Israël, en tant que puissance occupante, devait respecter ses obligations en vertu du droit international et humanitaire et respecter pleinement le statu quo de Jérusalem.

Le communiqué indique également que la Jordanie a envoyé une lettre de protestation officielle à Israël à la suite des déclarations d’Erdan par la voie diplomatique.


https://french.palinfo.com/53408
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Un ex-employé de Google affirme que le géant du Web a établi une «liste noire» de médias  16/08/2019

Un ex-employé de Google affirme que le géant du Web a établi une «liste noire» de médias























Le moteur de recherches Google semble avoir «une liste noire» de sites classés selon leur crédibilité, dont certains n’apparaissent pas dans les résultats de recherche, indiquent des documents rendus publics par l’ancien employé de Google Zachary Vorhies.

Des documents mis à la disposition des journalistes du groupe Project Veritas par l’ancien employé de Google Zachary Vorhies révèlent plusieurs techniques que le moteur de recherches a utilisé pour entraver à ses utilisateurs l’accès à certains sites qu’il jugeait moins crédibles que d’autres.

M.Vorhies a notamment déclaré à Project Veritas qu’il avait passé plus d’un an à rassembler les documents disponibles pour tout employé à temps plein. Selon lui, il a décidé de publier ces documents par crainte que le système électoral américain ne soit compromis à jamais par le contrôle de Google.

«J'ai vu que quelque chose de sombre et de néfaste se passait au sein de la société et j'ai réalisé qu'ils allaient non seulement altérer les élections, mais… renverser complètement les États-Unis», a-t-il indiqué.
Liste noire des médias

Parmi les documents en question figure celui intitulé «liste noire des médias d’actualités pour Google Now» qui comprend près de 500 sites à cacher aux utilisateurs de Google Now, une application Android qui a été supprimée progressivement en 2016 et remplacée par Google Feed. Il est difficile de savoir si la même liste noire est en vigueur pour la nouvelle version de l'application. Le document note que certains des sites sont censurés en raison de «taux élevés de blocage par des utilisateurs», et d'autres pour «colportage d'histoires, de canulars».

La liste inclut plusieurs sites de droite dont Daily Caller, Drudge Report et Gateway Pundit, ainsi que des dizaines de pages conservatrices plus petites. Des sites médiatiques de centre-gauche figuraient également sur la liste, notamment Media Matters.

Un autre document indique que le moteur de recherche classe les sites en fonction de critères de qualité ou de fiabilité. Sur une capture d’écran présentée dans le document, le Wall Street Journal occupe le premier rang, tandis que RT America apparaît au milieu de la liste, entre Fox News et Brietbart.

Pour illustrer les révélations de M.Vorhies, le blogueur britannique Paul Joseph Watson dont la chaîne YouTube figure également sur la liste noire de Google, a posté une vidéo montrant ses tentatives désespérées de trouver sa chaîne dans les résultats de recherche de Google, alors qu’il utilisait les mots clés «paul joseph watson youtube channel».



https://fr.sputniknews.com/societe/201908151041935510-un-ex-employe-de-google-affirme-que-le-geant-du-web-a-etablit-une-liste-noire-de-medias/

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