Un millier de soldats américains vont quitter le nord de la Syrie, selon le chef du Pentagone  13/10/2019

Un millier de soldats américains vont quitter le nord de la Syrie, selon le chef du Pentagone
























Le secrétaire américain à la Défense, Mark Esper, a annoncé que «moins» de 1 000 soldats s’apprêtaient à évacuer le nord de la Syrie. Le Pentagone veut éviter aux forces américaines dans la région d'être prises entre les feux turcs et kurdes.

Interviewé ce 13 octobre dans l’émission Face The Nation sur CBS, le secrétaire américain à la Défense, Mark Esper, a annoncé que «moins» de 1 000 soldats américains «s’apprêt[aient] à évacuer» le nord de la Syrie «de manière aussi rapide et sûre que possible». Une annonce confirmant une déclaration récente du président américain Donald Trump. «Ces dernières 24 heures, nous avons appris que [les Turcs] avaient probablement l’intention d’étendre leur attaque vers le sud et l’ouest», a fait valoir Mark Esper.



Il a justifié ce retrait par le risque que les troupes américaines se retrouvent prises entre les feux turcs et kurdes. «Nous avons certainement des forces américaines prises entre deux armées ennemies qui progressent, et c’est une situation intenable», a expliqué le chef du Pentagone, expliquant avoir «discuté avec le président […] qui a ordonné une retrait délibéré de nos forces du nord de la Syrie».

Le 11 octobre, dans un communiqué mis en ligne sur son site, le département de la Défense américain assurait que des troupes étasuniennes avaient été «touchées par des tirs d’artillerie depuis des positions turques» aux alentours de 21h, heure locale, dans la région de Kobané. Le lendemain, le ministre turc de la Défense, Hulusi Akar, dans une déclaration à l'agence de presse étatique Anadolu, avait démenti l’information.
Le gouvernement américain critiqué sur le dossier syrien

Egalement présent sur le plateau de la chaîne Fox ce 13 octobre, Mark Esper s’est défendu d’avoir lâché ses alliés kurdes, notamment dans la lutte contre l’organisation terroriste Etat islamique. «Nous ne les avons pas abandonnés», a-t-il insisté, alors que des manifestations de soutien aux Kurdes étaient organisées le 12 octobre dans le monde entier pour protester contre l’intervention turque dans le nord de la Syrie.

En outre, le président américain Donald Trump a déclaré ce 13 octobre, toujours sur le réseau social, discuter avec «Lindsay Graham et beaucoup de membres du Congrès, dont des démocrates», au sujet de l'imposition «de lourdes sanctions contre la Turquie». Interrogé sur ce point le 13 octobre sur ABC, le secrétaire d’Etat américain au Trésor, Steven Mnuchin, a confirmé que le chef d'Etat l’avait «autorisé à paralyser l’économie turque […] à tout moment».

Ces annonces interviennent alors que les indépendantistes kurdes, qui contrôlent une partie du nord de la Syrie, ont fait état de la fuite d’un camp de réfugiés de près de 800 proches de djihadistes du groupe Etat islamique, qui ont profité selon ces mêmes autorités du chaos généré par l’offensive turque lancée par le président Recep Tayyip Erdogan le 9 octobre.

L'annonce, trois jours plus tôt, du retrait américain du nord de la Syrie, permettant aux forces turques d’intervenir, avait provoqué l'indignation aux Etats-Unis jusque dans les rangs des plus fidèles alliés républicains de Donald Trump, mais aussi, à l'étranger, auprès de ses partenaires occidentaux.

https://francais.rt.com/international/66817-millier-soldats-americains-vont-quitter-nord-syrie-selon-chef-pentagone

Syrie : Damas envoie des troupes dans le nord face à l'offensive turque  13/10/2019

Syrie : Damas envoie des troupes dans le nord face à l'offensive turque
























D'après l'agence de presse nationale syrienne Sana, les autorités du pays ont décidé d'envoyer des troupes dans le nord pour contrer l'«agression» turque. Ankara a lancé il y a plusieurs jours une opération en Syrie contre une milice kurde.

L'armée syrienne a décidé d'envoyer des troupes dans le nord du pays afin d'«affronter l'agression» de la Turquie, qui y mène depuis cinq jours une offensive contre une milice kurde : c'est ce qu'a annoncé ce 13 octobre l'agence de presse publique syrienne Sana.

Celle-ci ne donne pas plus de détails sur la mobilisation de l'armée syrienne qui, par le passé, s'était déployée dans certains secteurs kurdes pour éviter une offensive turque.

Selon un responsable kurde cité par l'AFP et s'exprimant sous le couvert de l'anonymat, des «négociations» entre l'administration semi-autonome kurde et le gouvernement syrien seraient menées. «Toutes les options sont étudiées face à l'offensive de la Turquie, le gouvernement [syrien] doit prendre ses responsabilités pour affronter l'agression», a précisé le responsable.

Juste avant qu'Ankara ne déclenche son opération militaire dans le nord syrien, le 9 octobre, la Syrie avait martelé «sa détermination [...] à contrecarrer l'agression turque, et ce par tous les moyens légitimes», selon une source du ministère des Affaires étrangères citée par l'agence de presse syrienne Sana. Dénonçant les «ambitions expansionnistes turques», les autorités syriennes pointaient dans le même temps la responsabilité de «certaines organisations kurdes», en raison de leur alliance avec Washington. Toutefois, Damas s'était dit «disposé à accueillir dans son giron ses enfants égarés, s'ils retrouvent la raison».

Les Kurdes ont instauré une autonomie de facto dans le nord du pays, à la faveur du conflit déclenché en 2011. Mais le retrait annoncé de leur allié américain les place dans une situation délicate, entre la Turquie, qui considère la milice kurde YPG, fer de lance des Forces démocratiques syriennes (FDS), comme une organisation terroriste, et leur pays hôte, la Syrie, duquel ils entendaient faire sécession.

L'actuelle opération turque a pour objectif affiché d'éloigner les YPG de la frontière. Fin 2018, alors que la Turquie avait déjà menacé de lancer une opération contre les forces kurdes en Syrie, les YPG avaient appelé l'armée syrienne à se déployer dans les environs de la ville de Minbej (nord), en annonçant leur propre retrait du secteur. Les forces loyalistes s'étaient alors déployées aux environs de la ville, sans toutefois y entrer.

https://francais.rt.com/international/66820-syrie-damas-decide-denvoyer-troupes-nord-face-offensive-turque

Palestine occupée: Toutes les formes de la résistance sont légitimes pour lutter contre l'occupation  13/10/2019

Palestine occupée: Toutes les formes de la résistance sont légitimes pour lutter contre l'occupation























Le vice-président du mouvement du Fatah, Mahmoud al-Aloul, a assuré que toutes les formes de la résistance sont légitimes pour lutter contre l'occupation et que chaque étape de cette lutte prend une forme particulière de résistance selon la présence des alliés et les circonstances. Dans l'état actuel, la résistance populaire cherche à rassembler le monde du côté du droit des palestiniens.

Lors du premier congrès de la résistance populaire du mouvement de Fatah, al-Aloul a ajouté que la résistance est le devoir de tous les palestiniens et que toutes les données prouvent que l’entité israélienne est une entité d’occupation et donc « un ennemi ». Il a indiqué que la résistance populaire est une forme de lutte qui passe du boycott des produits de l’occupation à la résistance populaire sur le terrain.

Le responsable du Fatah a considéré que toute confrontation autre que celle avec l’occupant, est secondaire et peut être résolue par le dialogue. Il a ajouté que les élections font partie des autres moyens pour mettre fin à la scission et que les résultats des urnes seront respectées par toutes les parties.


https://french.palinfo.com/54200
@Copyright Le Centre Palestinien D'Information

Tunisie: Kaïs Saïed : « on ne parle pas de criminalisation de la normalisation avec Israël, on appelle ça haute trahison »  13/10/2019

Tunisie: Kaïs Saïed : « on ne parle pas de criminalisation de la normalisation avec Israël, on appelle ça haute trahison »












Kaïs Saïed , candidat au 2e tour de la présidentielle, a estimé que la normalisation des relations avec Israël, n’est pas un simple crime, « on appelle ça haute trahison », a-t-il insisté.

Interrogé sur sa position quant à l’adoption d’une loi pour criminaliser la normalisation avec Israël, Kaïs Saïed a assuré que nous sommes en guerre contre l’entité sioniste qui colonise les territoires palestiniens et que toute relation avec celle-ci doit être qualifié de haute trahison. Un terme qu’il a répété au moins trois fois, pour appuyer sa position, dans une allusion limpide aux relations de son concurrent avec le lobbyiste canadien Ari Ben Menashe, un ancien fonctionnaire du Mossad, le service de renseignements israélien…

Source : kapitalis

– La Tunisie sollicite un arrêt immédiat de l'opération militaire turque dans le nord-est de la Syrie

La Tunisie a sollicité un arrêt immédiat des opérations militaires turques dans le nord-est de la Syrie, "eu égard à leur éventuelles répercussions néfastes sur la stabilité et la sécurité de toute la région", peut-on lire dans un communiqué publié jeudi soir par le ministère tunisien des Affaires étrangères.

La diplomatie tunisienne a déclaré que la Tunisie "suit avec une profonde inquiétude les opérations militaires en cours dans le nord-est de la Syrie, ce qui pourrait aggraver la situation, menacer la sécurité et la stabilité dans la région et aggraver les souffrances du peuple syrien frère".

"La Tunisie appelle, à cette occasion, à l'arrêt immédiat des opérations militaires pour épargner l'effusion de sang et pour préserver la souveraineté, l'unité et l'intégrité territoriale de la Syrie", a réagi le ministère tunisien des Affaires étrangères.

Par ailleurs, la diplomatie tunisienne a invité toutes les parties concernées à "faire preuve de retenue, à recourir au dialogue et à régler les différends par des moyens pacifiques", tout en insistant sur le principe du respect de la souveraineté des États et du maintien de leur sécurité et de leur stabilité.

Mercredi, la Turquie a annoncé le début d'une campagne militaire qu'elle menaçait de lancer depuis longtemps dans le nord de la Syrie pour éliminer les forces kurdes des Forces démocratiques syriennes et son groupe de protection des Unités de protection du peuple, qui sont toutes les deux considérées par Ankara comme des organisations séparatistes et terroristes.

Source : xinhuanet

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/10/13/608495/1re-offensive-isralienne-contre-lAlgrie

1ère offensive israélienne contre l'Algérie?  13/10/2019

1ère offensive israélienne contre l'Algérie?














Sous l'impulsion israélienne, la Jordanie renonce à un contrat gazier signé avec l'Algérie : la guerre israélienne contre Alger commence. Un député jordanien a révélé comment la Jordanie a refusé d'honorer à l'instigation d'Israël un contrat gazier avec le grand État du Maghreb et de l’Afrique qu'est l'Algérie.

Ce député jordanien s’est insurgé contre l’humiliation de l’Algérie par son gouvernement. En effet, suite à un contrat d’achat de gaz conclu entre les deux pays au début de l’année en cours, l’Algérie a été informée que la Jordanie n’avait plus besoin de son offre car elle a préféré importer son gaz d’Israël malgré le prix très bas proposé par Sonatrach.

Les choses ne se sont pas arrêtées là, explique le député, puisque l’ambassadeur d’Algérie à Amman, Mohamed Bourouba, a été convoqué au ministère des Affaires étrangères pour lui enjoindre de ne plus faire de déclarations à ce sujet, en lui promettant qu’« après les élections présidentielles algériennes, le gouvernement jordanien examinerait les futures offres de l’Algérie».

L’ambassadeur a révélé à ce député que son gouvernement refusait même les fruits et légumes proposés par l’Algérie, sans doute toujours à l'instigation d'Israël qui tente un blocus indirect de nature gazier et économique à l'adresse de l'Algérie.

Israël met à profit les troubles en Algérie pour se venger de l'indéfectible soutien algérien à la cause palestinienne.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/10/13/608495/1re-offensive-isralienne-contre-lAlgrie

L’Algérie solidaire avec la Syrie  13/10/2019

L’Algérie solidaire avec la Syrie
























L’Algérie a réitéré, samedi, dans le cadre de sa participation à une réunion d’urgence convoquée par le Conseil de la Ligue arabe sur les derniers développements survenus en Syrie, son refus «catégorique» de «l’atteinte, en toutes circonstances, à la souveraineté des Etats», exprimant sa «pleine solidarité» avec l’Etat syrien frère.

S’exprimant à l’occasion de cette réunion, le secrétaire général (SG) du ministère des Affaires étrangères, Rachid Beladehane, a affirmé que l’Algérie «a suivi avec une grande préoccupation les évènements graves survenus dans le nord de la Syrie», réitérant «le refus catégorique par l’Algérie de l’atteinte, en toutes circonstances, à la souveraineté des Etats».
«L’Algérie réaffirme sa pleine solidarité avec la Syrie et réitère son attachement à la souveraineté et à l’intégrité territoriale de ce pays frère», a-t-il soutenu.

Pour le SG du MAE, «le recours à l’option militaire n’a jamais contribué au règlement des crises internationales. Bien au contraire, elle ne fait qu’aggraver la situation et les plus grands perdants, en de telles situations tragiques, demeurent les civils désarmés». L’Algérie s’est réjouie du progrès réalisé, dernièrement, après l’accord sur la création du Comité constitutionnel qui a donné une lueur d’espoir afin de faire prévaloir la solution politique, tant prônée «par mon pays depuis le déclenchement de la crise», a affirmé M. Beladehane, déplorant le fait que les derniers développements «nous ont fait reculer de plusieurs pas».

Dans ce cadre, le SG du MAE a réitéré le soutien de l’Algérie aux efforts de l’émissaire onusien en Syrie, l’appelant à «poursuivre ses efforts avec les différentes parties intervenant en Syrie pour rapprocher leurs positions et atteindre l’objectif commun du règlement politique escompté». L’Algérie «a œuvré, de toutes ses forces, depuis le déclenchement de la crise syrienne, à trouver une solution politique pacifique et consensuelle à même de mettre fin à l’effusion du sang du peuple syrien frère et de répondre à ses aspirations légitimes à la démocratie et à la liberté, en rejetant toute ingérence étrangère dans les affaires internes de la Syrie», a-t-il rappelé.

Il a regretté que «cette réunion se tient pour l’examen des derniers développements en Syrie, alors que la Syrie est toujours absente de la Ligue», renouvelant son appel pour «le retour de la Syrie à la Ligue arabe». «Le règlement de la crise syrienne nous interpelle tous en vue de rassembler nos efforts en tant qu’Arabes afin d’accompagner et d’aider la Syrie à recouvrer sa sécurité et sa stabilité, et d’œuvrer avec dévouement à atténuer les souffrances du peuple syrien frère pour lui permettre de vivre en paix sur ses terres et respecter ses choix».

https://www.lexpressiondz.com/internationale/l-algerie-solidaire-avec-la-syrie-322107

Algérie: Des lois critiquées avant même d’être rendues publiques  13/10/2019

Algérie: Des lois critiquées avant même d’être rendues publiques
























L’actualité du Mouvement populaire a apporté une nouveauté dans les rapports entre le pouvoir et la rue. Il est certes indéniable que le gouvernement Bedoui n’est pas en odeur de sainteté auprès du Hirak. L’on a même enregistré quelques tentatives de blocage des visites ministérielles. A partir de vendredi dernier, la critique est passée un nouveau cap, puisque la loi de finances et celle relative aux hydrocabures, qui devraient être aujourd’hui au menu du Conseil des ministres, ont été le centre d’intérêt des marches à travers le pays.

Les manifestants ont repris en chœur, dans toutes les villes, théâtres des marches pacifiques, leur rejet de ces deux textes législatifs. Cette synchronisation et la similitude des slogans, et surtout les reproches qu’on fait à ces deux lois appellent légitimement à s’interroger sur les tenants et les aboutissants de ces nouveaux slogans qui viennent mettre dans la rue des textes censés relever d’un niveau de technicité, difficile à démêler dans un tel lieu. Il y a dans cette offensive contre ces deux lois, quelque chose de réellement bizarre, sachant que l’opinion nationale n’en sait pas grand-chose.

Les ministres des Finances et de l’Energie en ont donné quelques grandes lignes, mais, à aucun moment, un document officiel estampillé du sceau du gouvernement ou de la présidence de l’Etat, n’a été rendu public. L’opinion nationale ne connaît donc pas le contenu de ces lois. Pourtant, on a tenu dans les marches de vendredi dernier et sur les réseaux sociaux des propos hallucinants, du genre que la loi de finances 2020 ouvrirait les portes aux étrangers, que l’économie nationale allait être bradée. Ces critiques qui circulaient, avant-hier, dans rues de la capitale et d’autres villes du pays, ne reposaient en réalité que sur des rumeurs distillées par les réseaux sociaux.

Concernant la loi sur les hydrocarbures, les attaques sont mieux élaborées. Des prétendus cadres supérieurs, affirmant avoir lu le projet de loi, développent sur plusieurs pages facebook des scénarios abracadabrants. Ils se cachent derrière un anonymat suspect et déroulent un chapelet d’accusations aussi insensées les unes que les autres. On y dit à titre d’exemple, que le pétrole sera purement et simplement bradé, qu’au titre de cette loi, l’Algérie perdra toute souveraineté sur son sous-sol.

Les tenants de cette attaque en règle contre les deux lois savent qu’en raison de leur complexité, les citoyens n’iront pas vérifier la véracité de leurs dires. Ils en profitent, via la télévision de l’ex-FIS, pour construire un argumentaire fallacieux pour amener les Algériens à faire pression sur le gouvernement. L’objectif poursuivi n’est pas l’amendement ou l’amélioration du contenu de ces lois, mais pour créer les conditions d’un pourrissement irréversible de la situation dans le pays. Les appels à manifester spécifiquement contre ces deux lois n’émanent certainement pas de la «dynamique populaire». Comment cela serait-il possible alors que l’on ne connaît pas les détails de ces textes ?. Il est clair que dans cette «opération», il y a une volonté de nuire, pas au gouvernement ou au Hirak, mais à l’Etat algérien.

En développant un discours vicieux, défendant la thèse qu’il existe un «désir gouvernemental» d’affamer les Algériens, de les dépouiller de leurs richesses, une réelle intention de faire dévier le Mouvement populaire. Le moyen d’y parvenir semble assez clair : on transforme la rue en un gigantesque tribunal à ciel ouvert, chargé de condamner et punir l’Exécutif, sans aucune espèce de débat. Le motif est tout trouvé, à savoir que la rue rejette le gouvernement. Ce dernier n’a pas à statuer sur des lois aussi essentielles que celle des hydrocarbures. quand bien même, cette approche serait légitimement défendable, la sagesse voudrait qu’on sache ce qu’il y a dans ces lois, qu’on en débatte entre spécialistes, qu’on en vulgarise les concepts pour les rendre accessibles au plus grand nombre, que l’on évalue les grands enjeux intérieurs et extérieurs, mais pas de prendre des positions aussi tranchées. Il faut croire que ceux qui ont mis ces deux lois dans la rue ne voulaient pas d’un débat citoyen. Ils y perdraient.

Il faut dire que tel que présentées dans les marches et sur les réseaux sociaux, il est difficile de ne pas voir dans les attaques contre la loi de finances et la loi sur les hydrocarbures, une manœuvre malintentionnée de quelques cercles hostiles. Ces derniers profitent certainement d’un grave déficit de communication des pouvoirs publics, mais cela ne les disculpe pas de leur intention de manipuler des lois complexes pour créer une situation d’impasse en Algérie.

Quelques éclaircissements d’un spécialiste

Cette campagne a été par la suite soutenue et encouragée par la presse en ligne et les réseaux sociaux. Des slogans avec toutes les couleurs du drame et de la désolation. «Ils ont bradé nos richesses.» «Ils vont vendre le Sahara aux Américains et aux Français.» «Nous allons acheter notre essence et diesel chez Total» etc... Certes, l’opacité et l’absence de débats dont a fait preuve le gouvernement ont facilité l’émergence, ensuite la propagation de telles spéculations, mais hélas, la vérité est ailleurs : l’innoficiel et l’illégitime gouvernement actuel aurait tout simplement expliqué aux citoyens algériens de quoi il s’agit. À travers des recherches que j’ai eu à effectuer sur cette question, je peux me permettre de dire en toute modestie que cette campagne contre la nouvelle loi des hydrocarbures ne tient pas la route.

Premièrement : si l’on se réfère aux slogans des médias qui disent que le gouvernement actuel vient d’offrir les richesses du Sahara en pétrole et en gaz aux compagnies pétrolières américaines et françaises, dans ces conditions on aurait sans aucun doute vu les titres boursiers des compagnies pétrolières comme Exxon Mobil, Chevron et Total partir dans des hausses euphoriques, mais hélas, non seulement les actions cotées en Bourse de ces trois entreprises citées n’ont pas connu de hausse mais au contraire elles ont chuté. En voici quelques cotations. L’action de Exxon : 72,30 dollars le 23 septembre, 67,37 dollars le 9 octobre. L’action de Chevron : 124,88 dollars le 23 septembre, 113,14 dollars le 9 octobre. L’action de Total : 53,90 dollars le 23 septembre, 49.09 dollars le 9 octobre. Ces cotations viennent démentir et tourner au ridicule les slogans des médias algériens.

Deuxièmement : dans le domaine du gaz de schiste, les Américains restent toujours les maîtres de la technologie des exploitations des gaz et pétrole de schiste dans le monde. Même la compagnie pétrolier Total n’échappe pas á la domination américaine dans ce domaine. Donc si l’Algérie, qui est classée troisième réserve de ce genre de gaz dans le monde, décide d’explorer et exploiter son gaz de schiste, elle sera obligée de se tourner vers les entreprises américaines comme le font tous les autres pays d’ailleurs. Cependant, il serait à mon avis dans l’intérêt de l’Algérie, de solliciter les compagnies pétrolières américaines spécialistes uniquement dans cette technologie, Chesapeake energy. Ce genre de compagnies offrent un coût moins élevé pour l’exploration des gaz de schiste que leurs concurrents les cinq majors du pétrole. La question sur la rentabilité de l’activité des gaz de schiste en Algérie est la plus importante.

Troisièmement : au sujet des actifs d’Anadarko en Algérie. Depuis le mois de novembre 2018, Anadarko a clairement affiché ses intentions de vendre ses actifs africains y compris ceux en Algérie. Au mois d’avril, s´est déclenchée une bataille d’offres entre les deux compagnies pétrolières américaines Chevron et Occidental pour le rachat de tout le groupe Anadarko. Profitant de cette situation et poussée par des motifs politiques, stratégiques et mercantiles, la compagnie pétrolière française Total lance une offre pour le moins alléchante de 8,7 milliards de dollars pour le rachat de tous les actifs de Anadarko en Afrique. Pendant tout ce temps les gouvernements algériens (l’ancien et l’actuel) n’avaient pas bougé le petit doigt pour manifester un accord ou un désaccord sur cette question très sensible et importante. Ce n’est qu’une fois que cette affaire était clôturée avec l’accord final conclu entre Anadarko et Total, que notre ministre de l’Energie lâchera quelques mots où il a affiché son opposition.

Gaz de schiste algérien et gaz de schiste français: Sur la question de l’exploration et l’exploitation des gaz de schiste en Algérie on entend certains de nos compatriotes se poser cette question : pourquoi le gouvernement français avait refusé l’exploration des gisements de gaz se trouvant sur le territoire français alors que la compagnie pétrolière Total veut exploiter le gaz de schiste en Algérie ? La réponse est que primo : les gisements des gaz de schiste français se trouvent près des agglomérations d’où le risque écologique est extrêmement élevé. Secundo : le lobby du nucléaire en France est très puissant avec des ramifications á Paris et à Bruxelles. Ce lobby voit d’un mauvais oeil, le gaz se substituer à l´uranium et dans ce contexte il faut rappeler que 70% des besoins énergétiques français sont tirés à partir de l’énergie nucléaire. Enfin, la technologie pour l’exploration des gaz et pétrole de schiste est toujours une propriété américaine, chose dont les Français cachent mal leur refus de dépendance. En Algérie, le risque écologique est moins élevé qu’en France, puisque les gisements de gaz de schiste algérien se trouvent dans des lieux désertiques .

https://www.lexpressiondz.com/nationale/le-cheval-de-troie-322121
https://www.lexpressiondz.com/nationale/quelques-eclaircissements-d-un-specialiste-322119

Liban: "A bas le règne du dollar" : manifestation de partisans du PCL devant l'Association des banques  13/10/2019

Liban: "A bas le règne du dollar" : manifestation de partisans du PCL devant l'Association des banques































Plus de 200 partisans du Parti communiste libanais (PCL) ont répondu dimanche matin à l'appel de la section estudiantine du parti pour une manifestation devant l'Association des banques, dans le centre-ville de Beyrouth, afin de protester contre les établissements bancaires, qu'ils estiment à l'origine de la crise économique que traverse actuellement le pays.

"A bas le règne du dollar", "A bas le règne des banques", criaient les manifestants, qui appelaient à la chute du régime actuel, traitant les responsables politiques et financiers de "voleurs", au milieu d'un important déploiement des forces de sécurité. Selon les militants présents, interrogés par notre correspondante sur place Acil Tabbara, les banques sont à l'origine de la crise du dollar que connaît le Liban, où le billet vert est de plus en plus difficile à obtenir depuis quelques semaines.

La dégradation de la situation économique du pays est combinée depuis septembre à un resserrement de la circulation de dollars sur le marché local, où le billet vert cohabite avec la livre, à un taux fixé par la BDL (1.507,5 livres pour un dollar). Or les retraits de dollars à travers les distributeurs automatiques et les guichets ont récemment été fortement limités, tandis que le prix demandé par les changeurs, et depuis peu même par certains commerçants, a dépassé le seuil des 1.600 livres. Cette situation a notamment fait réagir certains professionnels, comme les distributeurs de carburant, les minotiers ou les importateurs de médicaments, qui doivent payer leurs marchandises en dollars, mais sont majoritairement payés en livres libanaises par les consommateurs.

https://www.lorientlejour.com/article/1190672/a-bas-le-regne-du-dollar-manifestation-de-partisans-du-pcl-devant-lassociation-des-banques.html

L’armée US n’est pas obligée de protéger la frontière turco-syrienne, selon Trump  13/10/2019

L’armée US n’est pas obligée de protéger la frontière turco-syrienne, selon Trump























Donald Trump a déclaré que l’armée américaine n’était pas obligée de protéger la frontière turco-syrienne et devrait plutôt quitter cette zone pour se consacrer à la protection de ses propres frontières.

Les soldats américains ne sont pas obligés d’assurer la sécurité de la frontière entre la Syrie et la Turquie et doivent partir, a jugé le Président Donald Trump lors de la conférence annuelle des conservateurs, tenue le 12 octobre.

«Qu’elles aient leurs propres frontières, je ne pense pas que nos soldats doivent y rester pendant encore 15 ans en protégeant la frontière entre la Syrie et la Turquie quand nous ne pouvons pas protéger nos propres frontières», a déclaré le Président, cité par le service de presse de la Maison-Blanche.

Le 7 octobre, Donald Trump a annoncé le début du retrait des troupes américaines du nord-est de la Syrie.
Source de Paix

Le Président turc a annoncé quant à lui le début de l’offensive Source de Paix dans le nord-est de la Syrie, contre le Parti des travailleurs du Kurdistan, interdit en Turquie, et Daech. Elle a pour but, d’après Recep Tayyip Erdogan, de sécuriser la frontière sud de son pays. Le jour même, l’aviation turque a bombardé la ville de Ras al-Aïn et plusieurs autres localités situées à la frontière. Les autorités syriennes ont plus d’une fois condamné la politique d’occupation menée par Ankara dans le nord de la Syrie. La Russie a appelé la Turquie à éviter les actes qui empêcheraient le règlement du conflit syrien, lequel perdure depuis 2011.

https://fr.sputniknews.com/international/201910131042256377-larmee-us-nest-pas-obligee-de-proteger-la-frontiere-turco-syrienne-selon-trump/

Xavier Bertrand interpelle Macron sur «l'islamisme qui gangrène» le pays  13/10/2019

Xavier Bertrand interpelle Macron sur «l'islamisme qui gangrène» le pays














Le président de la région Hauts-de-France Xavier Bertrand (ex-LR) a appelé le chef de l'État à «changer» face à «l'islam politique», en mettant en garde dans le JDD contre des risques d'«affrontement», relate l'AFP.

Dans une interview au Journal du dimanche (JDD), Xavier Bertrand, président du Conseil régional des Hauts-de-France, a interpellé le chef de l'État sur «l'islamisme qui gangrène» la France.

«J'appelle à une offensive républicaine» contre «l'islamisme qui gangrène notre pays», a affirmé M. Bertrand, pour qui «l'islam politique est un danger majeur qui remet en question les fondements de notre société». «Mais cela n'a clairement pas été la priorité d'Emmanuel Macron jusque-là», a déploré M. Bertrand, selon qui «nous avons perdu deux ans».

Emmanuel Macron avait appelé mardi «la Nation tout entière» à «faire bloc» pour combattre «l'hydre islamiste», lors d'un hommage aux quatre fonctionnaires tués par un de leurs collègues au sein de la préfecture de Paris.

Pour Xavier Bertrand, «jusqu'à cette semaine» le chef de l'Etat «ne mesurait pas à quel point la situation est grave et que les intégristes ont une stratégie claire : provoquer une guerre des civilisations».

Mais «on est en guerre, monsieur le Président. Alors il faut changer», a lancé M. Bertrand, qui refuse «comme Manuel Valls» le «principe d'excuse sociale».

«Nous sommes en guerre contre le terrorisme islamiste, il faut donc un budget de guerre», a-t-il ajouté, en fustigeant les «contradictions», la «faiblesse» et «l'inconscience» du gouvernement.

Un an après les propos de Gérard Collomb «on vit côte à côte, je crains que demain on ne vive face à face» dans les quartiers-, M. Bertrand a regretté que l'ancien ministre de l'Intérieur n'ait pas pris «des mesures pour éviter ce face-à-face». «Un jour, des gens ne supporteront plus de baisser la tête en rentrant chez eux. Les affrontements sont programmés si on n'agit pas de façon très ferme et résolue», a-t-il mis en garde.

Parmi les solutions, M. Bertrand a évoqué l'idée de «bloquer techniquement» les contenus haineux sur internet, voire «une amende qui peut s'élever à plusieurs millions» pour les plateformes refusant d'agir.

«Il faudra compléter la Constitution» pour préciser que les partis «doivent respecter, aussi, le principe de laïcité», a ajouté M. Bertrand, partisan d'interdire les listes communautaristes.

https://fr.sputniknews.com/france/201910131042256609-bertrand-appelle-macron-a-changer-face-a-lislam-politique/

Equateur : Quito placée sous couvre-feu et contrôle militaire par le président Lenin Moreno  13/10/2019

Equateur : Quito placée sous couvre-feu et contrôle militaire par le président Lenin Moreno
























Le président équatorien a ordonné le couvre-feu et l'instauration d'un contrôle militaire sur Quito, au 11e jour d'une mobilisation de la société civile contre la hausse spectaculaire du prix des carburants, conséquence d'un accord avec le FMI.

Confronté à d'importantes manifestations contre sa politique économique, Lenin Moreno a donné l'ordre d'instaurer un couvre-feu à partir de 15h, heure locale [22h à l'heure de Paris], le 12 octobre, pour faciliter selon ses termes «le travail de la force publique face aux intolérables débordements de violence». L'annonce a été faite par le chef d'Etat sur Twitter. Concrètement, l'armée a décrété, selon les informations de la chaîne vénézuélienne TeleSur, une interdiction pour la population de se rendre dans «toute zone sensible et importante» jusqu'à nouvel ordre. Dans le communiqué cité par ce même média, la mesure restrictive s'applique à tout le territoire national et concerne des lieux comme les aéroports et ports, les raffineries ou encore les infrastructures de la police ou de l'armée.



Cette annonce intervient alors que des affrontements entre forces de l'ordre et manifestants ont eu lieu dans le nord de Quito, où un groupe d'activistes encagoulés a mis le feu et saccagé le bureau de l'Inspection générale des finances. Une cible qui ne doit rien au hasard puisque le mouvement de protestation, auquel participent notamment les indigènes, est né du rejet par la population des réformes négociées par Lenin Moreno en échange d'un prêt de 4,2 milliards de dollars du FMI, qui se sont notamment traduites par une spectaculaire hausse du prix des carburants, de 100%.

Le bâtiment a été attaqué avec des cocktails Molotov et peu après un groupe d'hommes – la plupart avec le visage masqué ou portant des casques – y est entré. Les autorités ont annoncé sur Twitter l'évacuation de la zone pour «que les équipes de secours puissent lutter contre l'incendie et s'occuper du personnel qui se trouve à l'intérieur».

Les locaux de la chaîne de télévision privée équatorienne Teleamazonas et du journal El Mercurio à Quito ont également été violemment pris pour cible.
11 jours de mobilisation

Le président équatorien a été contraint par la mobilisation de masse, de quitter la capitale avec son gouvernement le 7 octobre. Il a transféré le siège de l'exécutif à Guayaquil, deuxième ville du pays située au sud-ouest de l'Equateur et épargnée par les protestations. C'est depuis cette cité portuaire que Lenin Moreno avait accusé le président vénézuélien Nicolas Maduro et son prédécesseur Rafael Correa d'être derrière les troubles que traversent le pays.

Les manifestations, qui se traduisent également par des blocages de points stratégiques comme des puits de pétrole, ont régulièrement donné lieu à des affrontements avec les autorités. Selon les chiffres communiqués par le gouvernement équatorien, cinq morts et 2 000 blessés sont à déplorer depuis le début du mouvement de contestation.



L'état d'urgence a été décrété pour 60 jours dans le pays alors que 74 000 militaires et policiers ont été déployés. La principale organisation indigène d'Equateur, une des principales forces dans ce mouvement social, a cependant annoncé le 12 octobre qu'elle acceptait le dialogue avec Lenin Moreno pour discuter du «retrait ou [de] la révision du décret» mis en cause par les manifestants.

Le président équatorien de son côté peut compter sur le soutien de Washington qui, par la voix de son secrétaire d'Etat Mike Pompeo, a salué les «efforts» du gouvernement équatorien «pour institutionnaliser les pratiques démocratiques et appliquer les réformes économiques nécessaires».

https://francais.rt.com/international/66801-equateur-quito-placee-sous-couvre-feu-controle-militaire-par-president-lenin-moreno

Paris suspend à son tour ses exportations d’armes vers la Turquie  13/10/2019

Paris suspend à son tour ses exportations d’armes vers la Turquie























Après la Norvège, l’Allemagne et les Pays-Bas, la France a pris la décision de suspendre ses livraisons d’armes à la Turquie qui mène dans le nord-est de la Syrie une opération militaire contre les Kurdes.

«Dans l'attente d'une cessation» de l’offensive que l’armée turque poursuit contre les Kurdes dans le nord-est de la Syrie, Paris suspend immédiatement ses exportations d’armes vers la Turquie, ont fait savoir les ministères français des Armées et des Affaires étrangères dans un communiqué commun.

«La France a décidé de suspendre tout projet d'exportation vers la Turquie de matériels de guerre susceptibles d'être employés dans le cadre de l'offensive» en Syrie, indique le communiqué.

La France réitère également «sa ferme condamnation de l'offensive unilatérale» qui «remet en cause les efforts sécuritaires et de stabilisation de la coalition globale contre Daech» ainsi qu'«entraîne des conséquences humanitaires importantes».
La France n'est pas la seule

Tôt dans la journée, le chef de la diplomatie allemande Heiko Maas a annoncé que le gouvernement fédéral avait pris la décision de ne pas autoriser de nouvelles exportations d'armes en Turquie. Une décision similaire a également été annoncée ce samedi par la diplomatie néerlandaise.

Jeudi 10 octobre, évoquant «la situation complexe» dans le nord-est de la Syrie, Oslo a annoncé avoir suspendu toute nouvelle exportation d'armements à Ankara. Le même jour, Ann Linde, la chef de la diplomatie suédoise, a déclaré que l’Union européenne devait décréter un embargo sur les ventes d’armes à la Turquie.

Le 9 octobre, Ankara a lancé son offensive Source de paix dans le nord-est de la Syrie. Elle a pour but, d’après Recep Tayyip Erdogan, de sécuriser la frontière sud de son pays, protéger l’intégrité territoriale du pays voisin et assurer le retour des réfugiés syriens. Plusieurs pays et organisations ont sommé la Turquie de faire cesser sans délai l’opération qui a fait depuis le jour de son lancement plus de 400 victimes dans les rangs de milices kurdes.

https://fr.sputniknews.com/international/201910121042255824-paris-suspend-les-exportations-vers-la-turquie-de-materiels-de-guerre-susceptibles-detre-employes/

Algérie: Des officines tentent en vain de stopper le processus électoral  12/10/2019

Algérie: Des officines tentent en vain de stopper le processus électoral





























Leur façon d’agir sur le terrain et les réseaux sociaux ne peut relever du hasard ni s’expliquer par la «dynamique populaire». Il y a des individus derrière.

Ils étaient jusqu’à jeudi dernier 139 postulants à la candidature pour la prochaine élection présidentielle. Ce chiffre va certainement gonfler d’ici à la fin de la période de collecte des parrainages. Il est entendu qu’à l’issue de cette phase, il ne restera qu’une poignée de candidats, dont les dossiers auront été validés par l’Autorité nationale indépendante des élections (Anie). En attendant, ce sont les aspects organisationnels qui retiennent l’intérêt des observateurs.

Il faut dire que depuis l’installation de l’Anie, il s’est engagé une bataille dans les médias et sur les réseaux sociaux, avec l’objectif d’expliquer, pour certains, l’impossibilité de faire tourner l’Autorité dans un contexte de «bouillonnement populaire». Les tenants ce cette thèse ont construit plusieurs scénarios qu’ils tentent de vendre à l’opinion nationale. Il y a d’abord eu, l’impossibilité d’assainir le fichier électoral, au motif que l’Anie ne dispose pas à son niveau d’une armée de «vérificateurs». Les cercles qui diffusaient cette «aberration» voulaient, bien entendu, parvenir à l’idée selon laquelle, ledit fichier demeure encore entre les mains du «système», tout simplement parce que sa révision est effectuée au niveau des APC. Le but de l’opération est d’insinuer que tous les fonctionnaires sont à la solde du pouvoir et que l’Anie n’y pourra rien ou qu’elle-même en est l’émanation.

L’offensive médiatique et sur les réseaux sociaux qui s’en est suivie, s’est matérialisée sur le terrain par des tentatives de fermer les bureaux des élections et des intimidations de citoyens désireux de s’inscrire sur le fichier électoral. Chaque «opération» a été montée en épingle, avec l’intention de créer une réaction en chaîne à l’échelle de tout le pays. Il y a eu quelques actions, mais rien de bien sérieux, en ce sens que sur les 1451 communes que compte le pays, quelques-unes seulement ont fait l’objet d’attaque. L’effet «tache d’huile» n’a pas eu lieu. Ce qui veut dire que les citoyens, même ceux qui participent aux marches hebdomadaires, ne soutiennent pas les «excités du Hirak».

Cela pour le volet «opérationnel» de l’offensive anti-présidentielle. Au plan du discours, les opposants à l’option de la sortie de crise par l’élection, ont organisé une véritable campagne médiatique destinée à terroriser les membres de l’Anie à l’échelle locale. Des photos ont été publiées sur les réseaux sociaux et des fonctionnaires ont été publiquement désignés à la vindicte, parce qu’ils ont accepté la proposition de représenter l’Anie dans leurs régions. Les personnes «humiliées» étaient censées servir d’exemples à toutes celles qui voudraient contribuer à la réussite du rendez-vous électoral du 12 décembre prochain. Il faut dire que les attaques étaient d’une rare violence, et cela a dû refroidir pas mal de cadres approchés par l’Anie pour figurer sur ses listes.

Ces deux niveaux d’intervention des «anti-présidentielle» relèvent certainement d’une stratégie bien pensée, destinée à créer les conditions à même d’empêcher physiquement la tenue du scrutin. Cette façon d’agir sur le terrain et les réseaux sociaux ne peut relever du hasard ni s’expliquer par la «dynamique populaire». Il y a des individus derrière. Des commandos chargés de mener des actions «coups de poing» dans les mairies et une «armée» d’internautes missionnée pour faire de l’écho à ces actions, tout en terrorisant les Algériens, sont les principaux acteurs de cette machination.

Ce qu’il faut retenir de cette opération d’empêchement de la présidentielle, c’est qu’elle ne repose pas sur un discours véritablement convaincant, puisqu’à ce jour, les citoyens dans leur écrasante majorité n’encouragent pas les actions «coups de poing», bien au contraire. De même que le travail de dénigrement sur les réseaux sociaux n’a pas atteint ses objectifs, pour la simple raison que le déploiement des démembrements de l’Anie est exécuté selon un calendrier normal. L’installation des délégations communales interviendra dans le courant de la semaine.

Un double camouflet, donc, pour les milieux hostiles à la présidentielle qui, on le devine aisément, n’ont pas encore dit leur dernier mot. Il faut s’attendre à d’autres actions dans le futur, malgré les échecs répétés, à monter le peuple contre le scrutin qui n’ont, jusque-là, pas abouti et tout indique qu’elles n’aboutiront pas. On peut en avoir pour preuve que ces officines qui tentent de manipuler l’opinion n’ont pas leurs entrées dans les partis d’opposition. Parmi ces derniers qui militent pour la constituante, donc contre la présidentielle, aucun n’est adepte de l’action violente du type de blocage des APC. Le pacifisme du Mouvement populaire n’est pas tactique, il est dans son code génétique.

C’est dire que les officines intéressées par le basculement de l’Algérie dans le chaos n’ont le soutien de personne. Malgré leur puissance financière, elles ne sont pas parvenues à provoquer une brèche dans la cuirasse de la société algérienne.

https://www.lexpressiondz.com/nationale/echec-au-complot-322066

La Ligue arabe condamne "l'agression" turque en Syrie  12/10/2019

La Ligue arabe condamne "l'agression" turque en Syrie




























L'offensive turque constitue "une menace directe pour la sécurité nationale arabe"

Les ministres des Affaires étrangères de la Ligue arabe ont condamné samedi "l'agression de la Turquie" sur le territoire syrien, appelant au retrait immédiat des troupes d'Ankara, qui mènent depuis quatre jours une offensive dans le nord syrien contre une milice kurde.

Les ministres ont publié leur communiqué après une réunion d'urgence de la Ligue arabe au Caire à la suite d'une requête de l'Egypte, afin d'évoquer l'offensive turque dans le nord-est de la Syrie, où les Kurdes ont établi une zone autonome à la faveur du conflit qui se déroule dans le pays depuis 2011.

Au début de la réunion, le secrétaire général de la Ligue arabe Ahmed Aboul Gheit a qualifié l'offensive turque "d'agression" et "d'invasion d'une terre arabe".

Les chefs de la diplomatie des pays membres de la Ligue arabe ont demandé "la fin de l'agression et le retrait immédiat et sans conditions de la Turquie de tout le territoire syrien".

L'offensive contre la milice kurde syrienne des Unités de protection du peuple (YPG), qualifiée de "terroriste" par Ankara, a suscité un tollé international et des menaces de sanctions américaines contre la Turquie.

L'offensive turque constitue "une menace directe pour la sécurité nationale arabe", selon les ministres de la Ligue arabe, qui ont dit réfléchir à "des mesures urgentes pour faire face à l'agression turque".

La Syrie a été suspendue de la Ligue arabe en 2011 quelques mois après le début du conflit. La question de sa réintégration divise depuis plus d'un an les Etats membres de l'organisation. La Turquie ne fait pas partie de la Ligue arabe.

https://www.i24news.tv/fr/actu/international/moyen-orient/1570901620-la-ligue-arabe-condamne-l-agression-turque-en-syrie

La Turquie explique ce que vont devenir les terroristes de Daech capturés en Syrie par son armée  12/10/2019

La Turquie explique ce que vont devenir les terroristes de Daech capturés en Syrie par son armée























Selon le porte-parole du ministère turc des Affaires étrangères, «la Turquie prendra la responsabilité de surveiller les terroristes de Daech*» qui ont été capturés par les forces armées du pays en Syrie.

Capturés par les forces armées turques en Syrie, les terroristes de Daech resteront en prison dans la zone de sécurité organisée, a déclaré le porte-parole du ministère turc des Affaires étrangères, Hami Aksoy.

«Comme convenu par téléphone entre les Présidents turc et américain Recep Tayyip Erdogan et Donald Trump, la Turquie prendra la responsabilité de surveiller les terroristes de Daech et leurs familles emprisonnés dans les lieux de détention et des camps sur le territoire où se déroule l'opération Source de paix», a expliqué Hami Aksoy dans une déclaration partagée avec Sputnik.

Selon lui, en ce qui concerne la réinsertion des femmes et des enfants qui ne sont pas impliqués dans des crimes, la Turquie est prête à coopérer avec les organisations internationales et les pays dont ils sont ressortissants.

«Par ailleurs, il faut comprendre que les terroristes étrangers et leurs familles détenus en Syrie doivent être renvoyés dans leur pays pour y être jugés. À cet égard, nous soulignons l’importance des efforts de la communauté internationale», a ajouté le porte-parole du ministère turc des Affaires étrangères.
L’offensive turque

La Turquie a lancé mercredi 9 octobre une offensive aérienne et terrestre contre les milices kurdes dans le nord-est de la Syrie, baptisée Source de paix. Selon le Président turc, l’opération a pour but de «créer une zone de sécurité qui permettra le retour des réfugiés syriens» que la Turquie a accueillis sur son territoire.

Selon Recep Tayyip Erdogan, l’objectif de l’opération est de sauvegarder «l'intégrité territoriale de la Syrie» et de libérer «le peuple de la région des griffes des terroristes».

Les terroristes doivent être jugés dans leur pays d’origine, insistent des députés turcs

Selon des députés turcs, les terroristes doivent être renvoyés dans leur pays d’origine et y être présentés devant la justice.

Les terroristes doivent être renvoyés dans leur pays et être présentés devant la justice, a déclaré Selami Altinok, membre du parlement turc, lors de la troisième Conférence des présidents de parlement sur la lutte contre le terrorisme et le renforcement de la coopération régionale qui se déroule à Istanbul le 12 octobre. Des délégations de l’Afghanistan, de la Chine, du Pakistan, de la Russie et de la Turquie y prennent part.

Le député a indiqué que les pays européens avaient souvent tort à propos de ce processus et cherchaient à se débarrasser de leurs responsabilités.

«La Turquie a toujours lutté contre le terrorisme dans les limites du cadre juridique et le fera dans l'avenir», a ajouté le parlementaire, soulignant qu'il s'agissait en particulier de terroristes qui reviendraient de Syrie.

En outre, un autre député turc, Akif Çagatay, a attiré l'attention sur l'absence de mesures de sécurité appropriées dans de nombreuses régions après les attentats terroristes.

«Certains de nos amis européens ne comprennent pas toujours cette chose évidente, ils répondent assez lentement à l'alerte terroriste», a déclaré Çagatay.

Pour rappel, depuis l’annonce de la victoire sur Daech en mars dernier, le rapatriement de djihadistes vers leur pays d’origine ne fait pas l’unanimité. Ainsi, Jean-Yves Le Drian a alors déclaré qu’il n’était pas question qu’ils retournent au pays, expliquant que ceux qui avaient combattu dans les rangs de cette organisation terroriste avaient «combattu la France» et qu’ils devaient être jugés là où ils ont commis leurs crimes.

https://fr.sputniknews.com/international/201910121042255192-la-turquie-explique-ce-que-vont-devenir-les-terroristes-de-daech-captures-en-syrie-par-son-armee/
https://fr.sputniknews.com/international/201910121042254942-les-terroristes-doivent-etre-juges-dans-leur-pays-dorigine-insistent-des-deputes-turcs/

Poutine adresse un message aux participants du premier Forum Russie-Afrique  12/10/2019

Poutine adresse un message aux participants du premier Forum Russie-Afrique























À la veille du Forum économique Russie-Afrique, Vladimir Poutine a noté le «rôle important des pays» africains dans les affaires internationales et a annoncé que les entreprises russes pouvaient proposer à leurs partenaires des projets scientifiques et technologiques.

Via un communiqué, Vladimir Poutine a fait plusieurs annonces aux participants du premier Forum économique Russie-Afrique, lequel se tiendra à Sotchi du 23 au 24 octobre 2019.

Le Président russe a noté le rôle important des pays d’Afrique dans les affaires internationales.

«Aujourd’hui, les États africains s’engagent sur la voie du développement socioéconomique, scientifique et technique et jouent un rôle important dans les affaires internationales».

«Dans le cadre de l’Union africaine, ainsi que de diverses structures régionales et sous-régionales du continent, des processus d’intégration mutuellement bénéfiques sont en train d’être mis en place», a ajouté le chef de l’État.

M. Poutine a souligné le caractère amical des relations russo-africaines, qui se sont nettement intensifiées ces dernières années tant au niveau bilatéral que sous divers formats multilatéraux.

À son avis, ces pays ont réussi à atteindre un niveau de progrès important, des tendances positives ayant été observées dans les chiffres d’affaires et les flux d’investissements. En outre, des projets communs sont en cours de développement dans les industries extractives, l’agriculture, la santé et l’éducation.

«Les entreprises russes sont prêtes à offrir aux partenaires africains leurs projets scientifiques et technologiques, y compris l’expérience concernant la modernisation de l’infrastructure», a indiqué le communiqué publié sur le site du Kremlin.

De plus, le Président russe espère de nouvelles orientations, formes de coopération et initiatives, qui permettront de porter la collaboration russo-africaine à un tout autre niveau et de développer les économies de ces pays ainsi que la prospérité de leurs peuples.

https://fr.sputniknews.com/russie/201910121042253668-poutine-adresse-un-message-aux-participants-du-premier-forum-russie-afrique/

Au moins 16 morts et deux blessés graves dans l’attaque d’une mosquée au Burkina Faso  12/10/2019

Au moins 16 morts et deux blessés graves dans l’attaque d’une mosquée au Burkina Faso























L’attaque d’individus armés contre la grande mosquée de Salmossi, dans le nord du Burkina Faso, a fait au moins 16 morts et deux blessés graves, écrit l’AFP.

Au moins 16 personnes ont été tuées et deux blessées grièvement vendredi soir dans une attaque contre une mosquée à Salmossi, à une vingtaine de kilomètres de Gorom-Gorom, dans le nord du Burkina Faso, a annoncé l’AFP se référant à des sources sécuritaire et locale.

«Des individus armés ont attaqué la grande mosquée de Salmossi entre 19h00 et 20h00, faisant au moins 16 morts», a déclaré à l'AFP une source sécuritaire. «13 personnes sont mortes au cours de l'attaque et trois autres ont succombé quelques heures après suite à de graves blessures», a-t-elle ajouté, et «deux autres blessés sont dans un état critique».

Un habitant de Gorom-Gorom, joint depuis Ouagadougou, a confirmé l'attaque, précisant que des habitants de Salmossi avaient fui vers Gorom-Gorom.

«Les victimes sont tous des musulmans qui étaient en prière au sein de la grande mosquée», a-t-il précisé à l’agence avant d’évoquer un «climat de panique malgré le renfort militaire» déployé après l'attaque.

Le Burkina Faso, pays pauvre d'Afrique de l'Ouest, est pris depuis quatre ans et demi dans une spirale de violences, attribuées à des groupes armés djihadistes, certains affiliés à Al-Qaïda et d'autres à Daech. Depuis début 2015, les attaques djihadistes, de plus en plus fréquentes et meurtrières, en particulier dans le nord et l'est, ont fait plus de 600 morts, selon un décompte de l'AFP.

https://fr.sputniknews.com/international/201910121042254907-au-moins-16-morts-et-deux-blesses-graves-dans-lattaque-dune-mosquee-au-burkina-faso/

Un élu RN demande à une femme de retirer son voile en pleine séance du conseil régional à Dijon  12/10/2019

Un élu RN demande à une femme de retirer son voile en pleine séance du conseil régional à Dijon























Lors d’une séance du conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté, l’élu RN Julien Odoul a demandé à Marie-Guite Dufay, présidente PS du conseil, de faire enlever le voile d’une accompagnatrice scolaire présente dans la salle. Publiée par lui-même sur Twitter, la vidéo a déjà été visionnée environ 1,3 million de fois.

Le président du groupe RN à l'assemblée régionale de Bourgogne-Franche-Comté, Julien Odoul, a appelé Marie-Guite Dufay, présidente de région, à faire retirer le voile d’une accompagnatrice scolaire d'un groupe d'enfants de Belfort qui venait de rentrer dans la salle lors d’une séance du conseil régional le 11 octobre.

C’est Julien Odoul lui-même qui a publié la séquence en question sur son compte Twitter. Dans la soirée du 12 octobre, la vidéo a déjà été visionnée environ 1,3 million de fois.



Comme on peut l’entendre, Julien Odoul, par ailleurs membre du bureau national du RN, en a notamment appelé aux «principes laïcs», à «la loi de la République» ou encore au règlement du conseil régional. Les élus du RN ont ensuite quitté la salle, avant de dénoncer dans un communiqué une «provocation islamiste», précise l’AFP.
Les réactions ne tardent pas

La présidente de région a répondu que ni le règlement du conseil régional ni la loi n'interdisaient le port du voile au sein de l'hémicycle, selon la vidéo complète de l'assemblée plénière, disponible sur le site Internet de la collectivité.

Marie-Guite Dufay a dénoncé dans la soirée, elle aussi dans un communiqué, le «déferlement de la haine» et condamné des comportements «indignes d'élus de la République», n'excluant pas de «signaler ces faits au procureur de la République et de porter plainte».



La secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, a également commenté la situation sur Twitter.



https://fr.sputniknews.com/france/201910121042255270-un-elu-rn-demande-a-une-femme-de-retirer-son-voile-en-pleine-seance-du-conseil-regional-a-dijon-/

Acte 48 : Toulouse, place forte du mouvement des Gilets jaunes  12/10/2019

Acte 48 : Toulouse, place forte du mouvement des Gilets jaunes
























L'acte 48 des Gilets jaunes voit le mouvement converger à Toulouse. La ville de Haute-Garonne est en effet le centre national de la mobilisation du 12 octobre. Certains manifestants ont toutefois décidé d'être aussi présents à Paris.

Toulouse est l'épicentre du mouvement pour l'acte 48 des Gilets jaunes ce 12 octobre. Les tensions sont apparues rapidement dans la ville rose, avec notamment des tirs de gaz lacrymogènes des forces de l'ordre.



Notre reporter sur place constate ainsi qu'«où qu'ils aillent, les Gilets jaunes sont accueillis par des tirs de lacrymogènes».



Dans l'après-midi, un hélicoptère de la gendarmerie a survolé longuement la zone de la manifestation d'après des images de notre journaliste dans le cortège.



Notre reporter a également fait état de nouveaux tirs de lacrymogènes au niveau du boulevard de Strasbourg, dont «l'un d'eux directement sur un manifestant».



A Paris, ils sont quelques centaines à défiler dans les rues.



https://francais.rt.com/france/66789-acte-48-toulouse-place-forte-du-mouvement-gilets-jaunes


6 militant·e·s et le porte-parole d’Attac en garde à vue pour avoir dénoncé l’impunité de Total !  12/10/2019

6 militant·e·s et le porte-parole d’Attac en garde à vue pour avoir dénoncé l’impunité de Total !




























Ce samedi matin, suite à une action ciblant le siège de Total, Géraldine, Isolde, Justin, Moïse, Nicolas, et Maxime Combes le porte-parole d’Attac France ont été placé·e·s en garde à vue au commissariat de Paris la Défense.

Total reste le premier pollueur du CAC40, responsable de 458 millions de tonnes d’émission de gaz à effet de serre en 2018. Dans un climat de répression généralisée, plutôt que de s’attaquer aux premiers responsables de la catastrophe écologique, le gouvernement préfère poursuivre les mouvements et les personnes qui les dénoncent.

Attac France demande la libération immédiate de ses militant·e·s et de son porte-parole.

Cette action était organisée dans le cadre de la semaine mondiale d’actions contre l’impunité des multinationales. Ce samedi 12 octobre des centaines de citoyen·ne·s se mobilisent partout en France pour montrer que des multinationales comme Amazon, BNP Paribas ou Total présentent un danger imminent pour les peuples et la planète. C’est ce qui nous pousse à passer à l’action pour ne plus laisser faire en libérant toujours plus de monde de leur emprise néfaste.





https://france.attac.org/actus-et-medias/salle-de-presse/article/6-militant-e-s-et-le-porte-parole-d-attac-en-garde-a-vue-pour-avoir-denonce-l


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