Maduro dénonce un complot pour déclencher un conflit avec la Colombie  17/02/2018

Maduro dénonce un complot pour déclencher un conflit avec la Colombie











Le président vénézuélien Nicolas Maduro a accusé vendredi l'armée de Colombie d'entraîner des Vénézuéliens en vue de provocations qui serviraient à déclencher un conflit armé entre les deux pays. Selon M. Maduro, l'objectif serait d'utiliser ces hommes pour lancer des attaques contre les forces armées colombiennes "comme s'ils étaient membres de l'armée du Venezuela". Ces provocations "seraient l'excuse dont le Pentagone et le Commandement Sud (américain, responsable de l'action militaire des Etats-Unis en Amérique centrale et latine, ndlr) ont besoin pour démarrer un conflit armé entre le Venezuela et la Colombie, je le dénonce devant la communauté internationale", a asséné M. Maduro pendant un conseil des ministres retransmis par la télévision publique.

http://www.lexpressiondz.com/linformation_en_continue/286603-maduro-denonce-un-complot-pour-declencher-un-conflit-avec-la-colombie.html

Israël : 4 soldats blessés dans une explosion à la frontière avec Gaza  17/02/2018

Israël : 4 soldats blessés dans une explosion à la frontière avec Gaza












L’armée israélienne a annoncé que 4 de ses soldats ont été blessés, dont deux gravement, par une explosion à la frontière avec la bande de Gaza.

https://www.msn.com/fr-be/video/divertissement/4-soldats-isra%c3%a9liens-bless%c3%a9s-%c3%a0-la-fronti%c3%a8re-avec-gaza/vp-BBJfFpD

«Gouvernement des riches» : Gérald Darmanin hué par des manifestants à Auch (VIDEO)  17/02/2018

«Gouvernement des riches» : Gérald Darmanin hué par des manifestants à Auch (VIDEO)



Arrivée mouvementée à Auch pour Gérald Darmanin, alors qu'il allait à la rencontre des maires du Gers : à l'appel d'une intersyndicale, le ministre de l'Action et des Comptes publics a été accueilli par un concert de casseroles et de huées.

Gérald Darmanin, ministre de l'Action et des Comptes publics, a eu droit à un concert de casseroles à son arrivée à Auch (Gers ), le 17 février : à l'appel de l'intersyndicale gersoise Sud-Solidaires et FSU, une soixantaine de manifestants étaient massés à l'entrée du congrès des maires du Gers, pour dénoncer la politique gouvernementale qui «dévitalise les territoires» et brocarder «le gouvernement des riches», en huant le ministre.

Dans un communiqué, l'intersyndicale a justifié sa manifestation en ces termes : «Que l'on travaille dans le privé ou dans le public, que l'on soit jeune ou retraité, tout le monde subit les conséquences [de la politique gouvernementale] et particulièrement dans les départements hyper-ruraux, dont de nombreuses communes sont classées en ZRR, zones de revitalisation rurale, comme le Gers.» Et de conclure : «Alors, Monsieur le ministre des Comptes publics, nous vous demandons des comptes et publiquement.»

https://francais.rt.com/france/48152-gouvernement-riches-darmanin-hue-par-les-syndicats-auch

Al-Batch: Le projet américain vise à diviser toute la région  17/02/2018

Al-Batch: Le projet américain vise à diviser toute la région











Les factions palestiniennes ont confirmé vendredi leur engagement dans la défense des lieux saints et la poursuite de l'unité et de la résistance, et le rejet de tous les plans américains visant à liquider la question palestinienne, notamment le projet de Donald Trump nommé « accord du siècle », qui vise toute la région et la Palestine en Particulier.

Le chef du mouvement du Jihad islamique, Khaled al-Batch, a déclaré dans un discours prononcé au nom des forces nationales et islamiques, au cours d'un Sit-in pour les factions en protestation contre la Déclaration de Trump et à l'appui de Jérusalem, devant la Tour de Showa dans la ville de Gaza:" Les violations des Sionistes s'intensifient de plus en plus sur les Palestiniens dans le but d'épuiser les gens et les diviser, afin de faire passer le soi-disant « accord du siècle » et de faire accepter Jérusalem comme la capitale des Sionistes ou d'accepter la Cisjordanie comme une annexion de la prétendue «Judée et Samarie», la bataille avec l'ennemi sioniste est ouverte et se terminera seulement avec la restauration de tous les droits des Palestiniens confisqués par l'ennemi en dépit du soutien international, ainsi que du silence et de la faiblesse du système arabe, en plus du grand déséquilibre des forces".

Il a souligné que "le seul équilibre qui ne tombera pas est la volonté de notre peuple et la force de sa foi en la justice de leur cause, et nous ne renoncerons pas ou ferons des concessions sur Jérusalem, à Gaza ou dans la Cisjordanie occupée, parce que c'est notre terre en dépit de l'arrogance de l'ennemi, peu importe comment l'équilibre des forces est perturbé, peu importe les tentatives des conspirateurs d'imposer de nouveaux faits accomplis contre nous. Et même si certains ont essayé de reconnaître la légitimité de l'occupant."

Le dirigeant du Jihad islamique a montré que le soi-disant « accord de Trump » cible non seulement la Palestine et Jérusalem, mais vise également la division de toute la région, de l'Egypte, l'Arabie Saoudite, les Emirats Arabes Unis, le Koweït, le Liban et d'autres, appelant la nation, toute la nation à contrer ce complot, et se tenir aux côtés de la Palestine face à ces projets sionistes.
Il a souligné que les Palestiniens sont sur la première route, et représentent la pierre angulaire, l'ennemi tente de diriger des frappes contre eux, et dans le cas où ils les domine, il deviendra plus facile pour l'occupant d'avaler toute la région.

Il a ainsi confirmé que la sortie de cette impasse est le retour de la nation arabo-islamique à la question de la Palestine, en tant que véritable question centrale, pas seulement dans les médias, et de soutenir la fermeté du peuple palestinien à Jérusalem, en Cisjordanie et l'intérieur occupé, ainsi qu' à la Bande de Gaza assiégée et de promouvoir les éléments de la fermeté.

En outre, il a souligné que "la bataille de Jérusalem n'est pas terminée, et Jérusalem ne deviendra jamais juive malgré la force et le soutien de l'occupation , réaffirmant que les Palestiniens remporteront effectivement la victoire, en dépit des projets de l'ennemi occupant, de ses violations, ses plans judaïques et coloniaux, son système d'apartheid, ses assassinats, ses crimes horribles, ses invasions à nos lieux saints et peu importe à quel point l'ennemi tente de nous assiéger, parce que notre peuple restera fort, fier, généreux et ne renoncera jamais à son droit légitime à la Palestine".

Enfin, al-Batch a appelé les masses palestiniennes à poursuivre le soulèvement, refuser le projet de Trump et le prétendu "Accord du siècle" et continuer d'être unis face à l'ennemi sioniste.


https://french.palinfo.com/36931
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Washington va couper toutes les aides financières à l'AP  17/02/2018

Washington va couper toutes les aides financières à l'AP











Les Etats-Unis vont couper toutes les aides financières à l'Autorité palestinienne (AP) - à l'exception de celle destinée à la sécurité - si Ramallah ne retourne pas à la table des négociations avec l'occupation israélienne, a affirmé vendredi un responsable de l'AP.
Le ministre palestinien des Affaires étrangères, Riyad al-Malki, a déclaré que le président américain Donald Trump a envoyé ce message lors d'une conversation téléphonique avec son homologue russe, Vladimir Poutine, avant que celui-ci rencontre Mahmoud Abbas lundi dernier.
Al-Malki a également révélé que le secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson a fait passer le même message aux pays arabes lors de sa visite dans la région.

Rex Tillerson a débuté lundi une tournée délicate au Moyen-Orient par une rencontre avec le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi au Caire.
Au sujet du conflit israélo-palestinien, Rex Tillerson a répété le désir de Washington à parvenir à un accord entre Israéliens et Palestiniens.
Début janvier, Donald Trump avait déjà menacé de couper l'aide financière des Etats-Unis aux Palestiniens, évoquant leur manque d'appétit pour les négociations de paix que la Maison Blanche veut relancer.
Le département d'Etat américain avait également annoncé retenir jusqu'à nouvel ordre le versement de 65 millions de dollars à l'UNRWA sur les 125 millions de contribution volontaire américaine prévus à l'agence.

Fin 2017, l'administration américaine avait par ailleurs averti les Palestiniens qu'elle fermerait leur bureau à Washington s'ils n'engageaient pas de sérieuses négociations de paix avec Israël. Al-Maliki avait répondu à l'ultimatum que "la direction palestinienne n'acceptera aucun chantage ni aucune pression".

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Tel-Aviv: des milliers de manifestants contre la corruption de Netanyahou et son gouvernement  17/02/2018

Tel-Aviv: des milliers de manifestants contre la corruption de Netanyahou et son gouvernement











Quelques milliers d'Israéliens se sont rassemblés vendredi "Place Habima" dans le centre de Tel-Aviv pour réclamer la démission du Premier ministre Benyamin Netanyahou lors de la première manifestation depuis que la police a recommandé son inculpation pour corruption.
Dans une ambiance décontractée, près du Théâtre national, les manifestants ont brandi des pancartes avec le portrait de M. Netanyahou barré en jaune de l'inscription "Crime Minister", en référence à son titre en anglais, "Prime minister", ou encore "Corrompus, rentrez chez vous!", ont déclaré les médias hébreux.


Tel-Aviv, la capitale d'"Israël", est depuis des mois le théâtre d'une manifestation hebdomadaire réclamant l'inculpation et le départ de M. Netanyahou, au pouvoir depuis près de dix années consécutives.
Le rassemblement de vendredi est le premier depuis que la police a annoncé mardi avoir réuni assez de preuves pour inculper M. Netanyahou pour corruption dans deux affaires.
Bien qu'anticipées de longue date, les recommandations de la police ont provoqué un tumulte politique. La décision d'inculpation appartient à présent au procureur général, et pourrait prendre des mois, selon les médias israéliens.


Lors de la manifestation, les participants ont également appelé le procureur général à accélérer la procédure juridique.
Dans une première affaire (l’Affaire 1000), M. Netanyahou sera inculpé pour avoir reçu, illégalement, des cadeaux de personnalités très riches, dont le milliardaire australien James Packer et un producteur à Hollywood, Arnon Milchan. La valeur totale de ces cadeaux a été chiffrée à des dizaines de milliers de dollars.
Une autre enquête (Affaire 2000) cherche à déterminer s'il aurait essayé de conclure un accord secret avec le propriétaire du Yedioth Ahronoth pour une couverture favorable de la part du quotidien israélien.


https://french.palinfo.com/36908
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France : un Israélien condamné à deux ans de prison pour blanchiment d'argent  17/02/2018

France : un Israélien condamné à deux ans de prison pour blanchiment d'argent











Un ressortissant israélien a été condamné vendredi à Nancy (nord-est) à quatre ans de prison dont deux avec sursis pour blanchiment en bande organisée dans le cadre d'une fraude aux faux ordres de virement ayant touché plusieurs entreprises en France en 2012.

Le tribunal a suivi les réquisitions du parquet qui avait aussi réclamé une amende de 250.000 euros et la saisie des soldes des comptes liés à l'infraction, soit environ 132.500 dollars et 80.000 euros.
Ehud Sharir, 35 ans, a été décrit comme "un exécutant important au sein de l'organisation criminelle" par le procureur Mathieu Fohlen.
"Il ne pouvait pas ignorer qu'à travers ses opérations juridiques et financières en son nom propre, il permettait de dissimuler l'origine et la destination réelles des fonds qui transitaient par les comptes qu'il avait ouverts", a-t-il ajouté.
Le magistrat a reconnu "l'échec" consistant à ne pas avoir identifié "les têtes de réseaux" mais a souligné "le succès pour l'auteur du blanchiment" et "le défi" que représentait l'enquête qui a nécessité "de nombreuses commissions rogatoires internationales".
Il a détaillé "les capacités du crime organisé à complètement détourner les circuits bancaires et contourner les règles internationales de lutte contre le blanchiment" et insisté sur "la complexité du système mis en place".

M. Sharir, visage fermé, a été interrogé pendant plus de trois heures sur son implication dans un réseau international de blanchiment d'argent découvert lors d'une enquête sur des escroqueries aux faux virements bancaires au préjudice d'entreprises françaises.
Les demandes de virements portaient sur un total de 2,6 millions d'euros mais seuls 651.000 euros ont été émis par les banques.
Ehud Sharir avait immatriculé aux Seychelles en 2011 une société, Virgo holding corp, et ouvert un compte associé en Géorgie.

Souvent agacé par les questions, le prévenu, qui comparaissait libre après quinze mois de détention, a maintenu s'être exécuté à la demande d'un homme pour lequel il a travaillé dans un bureau de change en Israël en 2010. "J'ai été naïf et imbécile", a-t-il répété, assisté d'une interprète.
Son défenseur Me Frédéric Berna a regretté que les investigations ne se soient pas davantage axées sur le donneur d'ordre, condamné depuis en Israël pour fraude fiscale.

https://www.lorientlejour.com/article/1100368/nancy-un-israelien-condamne-a-deux-ans-de-prison-pour-blanchiment.html

L'enquête pour viol visant le ministre Gérald Darmanin classée sans suite  17/02/2018

L'enquête pour viol visant le ministre Gérald Darmanin classée sans suite











Le parquet de Paris a classé sans suite l'enquête préliminaire sur une accusation de viol visant le ministre des Comptes publics Gérald Darmanin, selon l'avocate de la plaignante et le parquet.

D'après l'avocate de la plaignante et du parquet de Paris, ce dernier a classé sans suite l'enquête préliminaire sur une accusation de viol visant Gérald Darmanin, ministre de l'Action et des Comptes publics, le 16 février.

Cette enquête, déjà classée sans suite en juillet, avait été rouverte fin janvier 2018 après l'envoi d'un nouveau courrier de la femme qui accuse Gérald Darmanin de l'avoir violée en 2009, alors qu'elle sollicitait de l'aide dans une affaire judiciaire. «Les actes d'enquête réalisés n'ont pas permis d'établir l'absence de consentement de la plaignante et n'ont pas caractérisé davantage l'existence d'une contrainte, d'une menace, d'une surprise ou d'une quelconque violence à son endroit», a expliqué le parquet de Paris.

Dans une déclaration pour l'AFP, Gérald Darmanin a salué le «deuxième classement sans suite» de l'enquête préliminaire et confirmé qu'il maintenait sa plainte en dénonciation calomnieuse. «J’avais immédiatement déposé plainte en dénonciation calomnieuse en juillet dernier et il va sans dire que j’irai jusqu’au bout», a-t-il souligné

En outre, le ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin fait encore l'objet d'une enquête pour abus de faiblesse, après la plainte déposée par une femme le 13 février à Paris.

https://francais.rt.com/france/48133-enquete-pour-viol-visant-ministre-darmanin-classe-sans-suite

France : des dispositions de la loi antiterroriste censurées  16/02/2018

France : des dispositions de la loi antiterroriste censurées











Le Conseil constitutionnel a censuré partiellement vendredi deux articles de la loi antiterroriste votée l'an dernier concernant les mesures individuelles de contrôle administratif et de surveillance, qui ont remplacé les assignations à résidence en vigueur sous l'état d'urgence.

Saisis d'une question prioritaire de constitutionnalité, les Sages ont invalidé une disposition limitant à un mois le délai de recours, par une personne qui en fait l'objet, contre ces mesures ou leur renouvellement, alors que le juge administratif dispose alors de deux mois pour statuer.
Il indique en outre que "le droit à un recours juridictionnel effectif impose que le juge administratif soit tenu de statuer sur la demande d'annulation de la mesure dans de brefs délais".

De même, ils ont jugé contraire à la Constitution le fait de limiter la contestation du renouvellement de ces contrôles administratifs ou assignations à résidence à la saisie d'un juge des référés du tribunal administratif appelé seulement à se prononcer sur les "atteintes graves et manifestement illégales" aux droits.
"En permettant que la mesure contestée soit renouvelée au-delà de trois mois sans qu'un juge ait préalablement statué, à la demande de la personne en cause, sur la régularité et le bien-fondé de la décision de renouvellement, le législateur a opéré une conciliation manifestement déséquilibrée", indiquent-ils.

Pour éviter les conséquences potentiellement "excessives" de sa décision sur les procédures en cours, le Conseil constitutionnel a donné au gouvernement jusqu'au 1er octobre pour s'y conformer.
S'il a validé les autres dispositions de la nouvelle procédure, il a bien spécifié que, compte tenu de la rigueur de la mesure contestée, elle "ne saurait excéder, de manière continue ou non, une durée totale cumulée de douze mois".

La QPC faisait suite à un recours des avocats de Farouk Ben Abbes, une militant islamiste de nationalité belge qui a été assigné à résidence à Toulouse pendant l'état d'urgence décrété après les attentats de novembre 2015 à Paris et Saint-Denis et qui fait l'objet depuis le vote de la nouvelle loi d'une mesure de contrôle administratif.

Le Conseil constitutionnel a déjà censuré en janvier une autre disposition de la loi antiterroriste, la création de "zones de protection ou de sécurité" à l'initiative des préfets en cas d'état d'urgence, estimant notamment qu'elle ne permettaient pas d'assurer l'équilibre entre respect de l'ordre public et liberté de circulation.

https://www.lorientlejour.com/article/1100302/france-des-dispositions-de-la-loi-antiterroriste-censurees.html

Huawei : le renseignement américain met en garde contre les smartphones chinois  16/02/2018

Huawei : le renseignement américain met en garde contre les smartphones chinois






Aux Etats-Unis, la situation se complique pour les entreprises chinoises produisant des smartphones. Le gouvernement américain, se méfiant de technologies qu'il ne contrôle pas, essaie de limiter leur diffusion.

Six agences gouvernementales américaines de renseignement et de sécurité ont invité les citoyens américains à garder leurs distances avec les produits et services proposés par les géants chinois Huawei et ZTE. Elles se disent «profondément inquiètes des risques que peut faire peser toute entreprise ou organisation à la solde de gouvernements étrangers ne partageant pas les valeurs américaines».

https://francais.rt.com/international/48125-renseignement-americain-met-garde-contre-smartphones-chinois

France: La justice veut une expertise médicale pour statuer sur la remise en liberté de Tariq Ramadan (sources concordantes)  16/02/2018

France: La justice veut une expertise médicale pour statuer sur la remise en liberté de Tariq Ramadan (sources concordantes)











La cour d'appel de Paris a ordonné une expertise sur l'état de santé de Tariq Ramadan, écroué et inculpé pour viols, avant de statuer sur sa remise en liberté, a-t-on appris jeudi de sources concordantes.
Mis en examen (inculpé) et écroué début février, l'islamologue suisse conteste son placement en détention provisoire, notamment pour raisons médicales. L'examen de son recours, qui devait se tenir jeudi après-midi, a été renvoyé au 22 février.

https://www.lorientlejour.com/article/1100147/france-la-justice-veut-une-expertise-medicale-pour-statuer-sur-la-remise-en-liberte-de-tariq-ramadan-sources-concordantes.html

France : Tariq Ramadan prêt à rendre son passeport et à payer une caution pour sa libération  16/02/2018

France : Tariq Ramadan prêt à rendre son passeport et à payer une caution pour sa libération










Les avocats du théologien musulman Tariq Ramadan, inculpé de viols, ont proposé la remise de son passeport suisse et le versement d'une caution de 50.000 euros afin d'obtenir sa libération, avant l'examen jeudi après-midi à Paris du recours contre son incarcération.

Le théologien suisse de 55 ans, en détention provisoire à la prison de Fleury-Mérogis, près de Paris, a été mis en examen (inculpé) et écroué le 2 février pour viols, dont l'un sur personne vulnérable, après les plaintes de deux femmes.

Depuis le début de cette affaire, qui a émergé dans le sillage du scandale Weinstein, M. Ramadan conteste les accusations portées contre lui pour des faits qui auraient eu lieu le 9 octobre 2009 et en mars-avril 2012. Ses avocats, qui espèrent la remise en liberté sous contrôle judiciaire de leur client, ont déposé mercredi à la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris un mémoire de 30 pages, dont l'AFP a eu connaissance.

Ils y proposent notamment, outre la remise du passeport et le versement d'une caution, une obligation de pointer chaque jour au commissariat, une interdiction d'entrer en contact avec les deux accusatrices et de quitter le territoire.

Les conseils soutiennent également que l'état de santé de leur client, atteint d'une sclérose en plaques et arrivé en ambulance à l'audience de jeudi, n'est pas "compatible avec un maintien en détention". Ils s'appuient sur un examen médical établi le 13 février 2018, dont l'AFP a par ailleurs eu connaissance.

Dans leur mémoire, les avocats s'en prennent également aux déclarations des deux plaignantes, Henda Ayari et une autre femme connue sous le pseudonyme "Christelle".

Concernant la première, ils soulignent que la date qu'elle donne pour les faits présumés, fin mars/début avril 2012, n'est pas compatible avec d'autres éléments du dossier. Dans l'autre volet, c'est l'horaire de la rencontre avec "Christelle" et la nature des faits qui sont contestés.

Celle-ci a assuré qu'ils avaient eu lieu le 9 octobre 2009 à Lyon, dans l'après-midi. Or la défense du théologien affirme qu'il n'est arrivé en avion à Lyon qu'à 18h35, peu avant une conférence. Mais sa présence dans ce vol n'a pas été vérifiée, seule une réservation ayant été versée au dossier.

https://www.lorientlejour.com/article/1100144/france-tariq-ramadan-pret-a-rendre-son-passeport-et-a-payer-une-caution-pour-sa-liberation.html

"Affaires" Netanyahu: le procureur assure qu'il agira en toute indépendance  16/02/2018

"Affaires" Netanyahu: le procureur assure qu'il agira en toute indépendance











Le procureur général israélien a assuré jeudi qu'il prendra sa décision en toute indépendance sur l'inculpation ou non pour corruption du Premier ministre Benjamin Netanyahu, rendant hommage au travail de la police.

La police a recommandé mardi l'inculpation de M. Netanyahu pour corruption, fraude et abus de confiance dans deux affaires sur lesquelles elle a enquêté pendant plus d'un an.

"Je ne connais pas avec certitude quelle sera ma décision finale, mais je sais qu'elle sera prise uniquement en fonction des preuves et de la loi", a affirmé Avishai Mandelblit dans un discours devant des juristes à Tel Aviv. "Personne n'est au-dessus de la loi", a-t-il souligné.

M. Mandelblit est un ancien secrétaire du cabinet de M. Netanyahu qui l'a ensuite nommé au poste de procureur général en février 2016. Le Premier ministre a dénoncé le travail de la police, l'accusant d'être de partie pris contre lui.

Prenant le contre-pied des accusations de M. Netanyahu, M. Mandelblit a fait l'éloge du travail de la police. "L'enquête a été menée dans le cadre de la loi de façon professionnelle, approfondie, créative et déterminée", a proclamé le procureur général en dénonçant les tentatives "d'enfoncer un coin entre le bureau du procureur et la police".

Selon la procédure israélienne, la décision sur une éventuelle inculpation officielle dépend désormais du procureur général. Lors de son intervention, M. Mandelblit n'a pas fixé de délais sur la fin de la procédure. Selon les experts juridiques sa décision pourrait prendre des mois.

M. Netanyahu a été interrogé à sept reprises par la police qui a indiqué avoir réuni suffisamment de preuves pour son inculpation dans deux dossiers.

Dans le premier, M. Netanyahu mais aussi des membres de sa famille sont soupçonnés d'avoir reçu entre 2007 et 2016 de la part de deux riches personnalités -James Packer, milliardaire australien, et Arnon Milchan, producteur israélien à Hollywood- pour un million de shekels (environ 230.000 euros) de cigares de luxe, bouteilles de champagne et bijoux.

En retour, M. Netanyahu aurait tenté de faire passer une loi fiscale qui aurait rapporté des sommes considérables à M. Milchan ou de lui obtenir un visa aux Etats-Unis.

Dans la deuxième affaire, M. Netanyahu est suspecté d'avoir essayé de conclure un accord avec le propriétaire du Yediot Aharonot pour une couverture favorable de la part de ce journal, le plus grand quotidien israélien payant.

https://www.lorientlejour.com/article/1100182/affaires-netanyahu-le-procureur-assure-quil-agira-en-toute-independance.html

Devant la polémique, des étudiants lillois annulent leur festival consacré à Israël  16/02/2018

Devant la polémique, des étudiants lillois annulent leur festival consacré à Israël












Un festival intitulé "Escale en Israël" à Lille a été annulé par les étudiants qui l'organisaient dans le cadre d'un projet universitaire, après que des militants pro-palestiniens ont manifesté lors d'un premier atelier culturel, a-t-on appris jeudi auprès des associations.

A l'appel de l'association France Palestine Solidarité Nord-Pas-de-Calais (AFPS) et de professeurs de l'université de Lille 1, quelques dizaines de personnes ont perturbé la tenue d'une exposition photos et de cours d'hébreu à la Maison des étudiants, mercredi soir sur le campus à Villeneuve d'Ascq.

Organisé par une association composée d'une quinzaine d'étudiants de l'Institut d'administration des entreprises (IAE) de Lille, rattaché à l'université Lille-1, le festival devait proposer pendant quatre jours des ateliers de découverte de la culture israélienne, notamment de cuisine et de musique.

La quinzaine d'étudiants membres de l'association a finalement décidé d'annuler ce projet monté dans le cadre de leurs études, en lien avec le calendrier de l'Institut français, qui mène en 2018 une "Saison croisée France-Israël".

"Les manifestants nous ont dit qu'ils allaient venir manifester à toutes nos activités. Donc on a décidé d'arrêter. On ne veut pas créer plus de polémique sur cela", a expliqué à l'AFP Gaëlle Robin, étudiante de 22 ans de la filière marketing, communication et culture, chargée des relations presse au sein de l'association.

"On était neutre, on a bien dit qu'il n'y avait rien de politique ni religieux (...) Notre projet a été validé" par l'établissement, a-t-elle ajouté.

Mercredi, une lettre signée de deux professeurs a été envoyée au président de l'université, pour demander l'annulation du festival.

"Monsieur le président, autoriser une manifestation qui, sous couvert d'ouverture culturelle, fait l'apologie de cet Etat (Israël) nous choque profondément", écrivent Moussa Nait Abdelaziz et Abdellatif Imad.

"Monsieur le Président, aurions-nous accepté d'organiser une manifestation édulcorée sur l'Afrique du Sud, au temps de l'Apartheid et de Mandela en prison ?" poursuivent-ils.

Jeudi soir par communiqué, l'Union des étudiants juifs de France (UEJF) s'est "indignée qu'un groupuscule obtienne l'annulation d'un festival culturel israélien dans une université française".

"Pour l'UEJF, boycotter Israël, c'est importer le conflit israélo-palestinien en France à des fins de haine. A l'heure où l'antisémitisme prend le masque de l'antisionisme, il est intolérable qu'un festival culturel puisse être annulé du seul fait qu'il ait pour thème Israël", a ajouté l'UEJF.

Selon l'AFPS, la démarche des étudiants "met en valeur l'État d'apartheid israélien en prétendant se placer sur le terrain culturel en occultant les crimes commis régulièrement par cet Etat colonial à Jérusalem, en Cisjordanie, à Gaza".

Contactés par l'AFP, l'IAE n'a pas souhaité s'exprimer et l'université de Lille n'a pas donné suite dans l'immédiat.

De son côté, le président de l'UEJF Sacha Ghozlan a fait part de son intention de rencontrer le président de Lille-1 pour tenter de maintenir le festival.

https://www.lorientlejour.com/article/1100232/devant-la-polemique-des-etudiants-lillois-annulent-leur-festival-consacre-a-israel.html

Macron déménage la salle de presse hors de l'Elysée  16/02/2018

Macron déménage la salle de presse hors de l'Elysée











La présidence a fait savoir que la décision de déménager la salle de presse de l'Elysée hors du palais était purement fonctionnelle. Le Syndicat national des journalistes, néanmoins, n'a pas hésité à voir dans cette décision un «bannissement»...

C'est toute une page de l'histoire des relations entre l'Etat et la presse qui se tourne : installée depuis 40 ans dans l'enceinte du palais présidentiel, la salle de presse de l'Elysée va être fermée en raison d'une décision unilatérale de la présidence. Un nouveau local va être mis à disposition des médias dans une annexe, hors du Palais.

La salle de presse de l'Elysée avait été installée à l'intérieur des murs du Palais, sous la présidence de Valéry Giscard d'Estaing, avant d'être transférée en 1984 sous François Mitterrand dans une salle donnant sur la cour d'honneur, dans un souci de transparence.

Selon Sibeth Ndiaye, la conseillère communication d'Emmanuel Macron qui en a fait l'annonce le 14 février, ce déménagement a pour but de faciliter le travail des journalistes. «La présidence a décidé d'un déménagement de la salle de presse afin d'augmenter sa taille», a-t-elle assuré, précisant que la décision, validée par Emmanuel Macron, avait été prise «pour une raison fonctionnelle». Et d'ajouter, pour couper court aux protestations de la profession, qu'il ne fallait surtout pas y voir une «volonté politique d'écarter la presse».

Cela n'a pas empêché le Syndicat national des journalistes de s'indigner, dans un communiqué, d'un «bannissement» de la presse «qui risque de faire tache dans [le] quinquennat», évoquant même un «déni du droit des citoyens à être informés.» «Quelle est cette conception de la démocratie qui consiste à "privatiser" l’Elysée en se débarrassant de tout témoin des activités qui y sont exercées ?», déplore le syndicat.
Macron et la presse : une relation compliquée

Ainsi, le désamour maintes fois affiché par Emmanuel Macron envers la presse pourrait-il avoir joué un rôle dans cette décision ? Le 5 septembre 2017, lors d'un déplacement dans une école à Forbach (Moselle), le président de la République avait lancé : «Les journalistes ne m'intéressent pas, ce sont les Français qui m'intéressent, c'est ça qu'il faut comprendre», rétorquant ainsi à un journaliste qui lui demandait pourquoi il «parlait peu».

En outre, Emmanuel Macron a reproché à plusieurs reprises aux journalistes de générer des polémiques en sortant des phrases de leur contexte. Ainsi en septembre toujours, il s'attaquait à la profession qui se serait attardée sur son propos sur les «fainéants», laissant échapper à cette occasion le fil de sa pensée. Une pensée qu'il estime toutefois trop «complexe» pour les journalistes, comme l'avaient déjà expliqué ses proches en juin dernier pour justifier qu'il ne se prête pas à la traditionnelle interview télévisée du 14 Juillet.

Néanmoins, une certaine presse people trouve grâce aux yeux d'Emmanuel Macron, qui n'hésite pas à l'abreuver de «paparazzades» sous contrôle (comme lors d'une balade dans les dunes du Touquet cet été). Par ailleurs, le journaliste de France 2 Laurent Delahousse a réalisé une interview du président de la République, suffisamment peu incisive pour que les opposants à Emmanuel Macron en dénoncent le ton «déferrent». Cela n'aurait-il donc pas suffi à réconcilier le président avec la presse ?

https://francais.rt.com/france/48110-pas-volonte-politique-decarter-presse-macron-demenage-salle-presse-hors-elysee

Avocats et magistrats se mobilisent dans toute la France contre la réforme de la justice  16/02/2018

Avocats et magistrats se mobilisent dans toute la France contre la réforme de la justice











Nicole Belloubet porte un projet de réforme de la justice qui n'emporte pas l'adhésion des juges et des avocats. Ils se mobilisent ce 15 février un peu partout en France. L’avocate syndicaliste Laurence Roques a répondu aux questions de RT France.

«Justice en colère», «Touche pas à mon tribunal»... Dans toute la France, avocats, greffiers et juges se rassemblent ce 15 février pour protester devant les sièges des tribunaux contre la réforme de la justice entreprise par la Garde des Sceaux Nicole Belloubet. Le projet, composé de cinq volets, vise à améliorer la rapidité et l'efficacité de la justice. Il est critiqué par la présidente du syndicat des avocats de France, Laurence Roques : «Cette réforme ne vise qu’à éloigner les justiciables de leur juge.» Selon elle, elle découragera les citoyens de mener des poursuites, ce qui diminuerait de fait le nombre de procédures, mais par défaut.

Au programme de cette réforme : «l’amélioration et la simplification» des procédures pénales et civiles, la «transformation numérique», la réorganisation des tribunaux et la réforme de la durée et du type de peines. L'élaboration de la réforme est présentée comme «collaborative» par la ministre de la Justice, notament parce qu'une consultation a été lancée mais les syndicalistes estiment avoir été dupés. «C'est une consultation de façade, car les chantiers ont été annoncés en novembre alors que notre travail devait être rendu en décembre : on ne peut pas tout créer en un mois. De plus, la Garde des Sceaux ne dévoile rien, elle ne mène aucune discussion de fond», estime Laurence Roques.
Une question de budget

«Pour Nicole Belloubet, l’essentiel est la modernisation ; mais, pour la mener à bien, il faut un budget... Or celui qu’elle propose est loin de répondre à nos besoins», déplore Laurence Roques. «Nous sommes très mal classés en matière de budget consacré à la justice par rapport aux autres pays de l'Union européenne», ajoute-t-elle. En effet, en 2014, la France se classait 14e sur les 28 Etats membres de l'Union européenne en matière de budget de la justice, avec 72 euros par habitant et par an en 2014. C'est beaucoup moins qu'en Allemagne (146 euros) ou qu’au Royaume-Uni (155 euros).

Pour la syndicaliste, la réforme, pour atteindre ses objectifs, nécessiterait de doubler le budget alloués aux magistrats. En 2017, le budget de la justice s'élève à 7 milliards (dont 732 millions seront directement affectés à l'administration pénitentiaire). Or, si Nicole Belloubet a annoncé une augmentation du budget de la justice de 3,9% en 2018, cette hausse reste presque symbolique selon Laurence Roques.

Quel que soit le critère retenu, la comparaison entre la situation de l'institution judiciaire française et celle de ses voisins de l'UE est sans appel : la France figure en fin de classement en 2016, tant lorsqu'il s'agit d'évaluer le nombre de magistrats ou d'avocats pour 100 000 habitants que lorsque l'on estime la durée d'une procédure, ou la rapidité de traitement des dossiers.
L'arrivée du numérique n'est pas si bienvenue

Nicole Belloubet mise en outre sur la «transformation numérique». Les procédures pénales seront dématérialisée, les justiciables pourront être convoqués par SMS… Là encore, la syndicaliste proteste : «On va rendre difficile l'accessibilité des gens à la justice à cause de la fracture numérique : les plus vulnérables n’auront pas accès aux tribunaux.»

Là encore, la dématérialisation de la justice s'impose comme un objectif prioritaire aux yeux du gouvernement compte tenu du retard de la France sur ses voisins de l'UE en la matière. Aujourd'hui, seul le suivi des dossiers peut être consulté en ligne, la plainte elle-même ne peut pas être déposée en ligne. Laurence Roques estime que la dématérialisation «ne marchera que si une alternative papier existe, et si un accompagnement au numérique est mis à disposition du public». Le projet du gouvernement ne semble pas inclure ce dernier point.

Parmi les autres chantiers ouverts par Nicole Belloubet, certains tribunaux verraient leurs compétences réduites à un seul type de contentieux. Là encore, la syndicaliste voit rouge : «Tout le monde se dirigera vers les grands pôles qui regroupent plusieurs compétences, comme lorsqu’une femme accouche, elle choisit d’aller dans un grand hôpital général avec toutes les spécialités plutôt que dans une petite maternité. Cela se fera au détriment des tribunaux, qui vont fermer faute d'affaires.»

Quant aux propositions sur l'«efficacité des peines», dont celle qui prévoit que certaines condamnations ne soient pas entièrement effectuées derrière les barreaux, les magistrats sont loin d'y être opposés sur le principe mais les modalités, faute d'avoir été précisées, n'offrent aucune garantie quant aux objectifs de cette mesure. Et là encore, le budget semble constituer le nœud du problème. «Sans argent ça ne sert à rien de songer à des peines alternatives», tranche Laurence Roques.

https://francais.rt.com/france/48105-mobilisation-tres-suivie-dans-toute-la-france-justice

Maladie de Lyme: 59 patients portent plainte et dénoncent des collusions avec les labos  16/02/2018

Maladie de Lyme: 59 patients portent plainte et dénoncent des collusions avec les labos











Une soixantaine de personnes atteintes de la maladie de Lyme ont déposé une plainte jeudi à Paris, qui dénonce de possibles conflits d'intérêts entre les autorités sanitaires et les laboratoires, dont les tests étaient peu fiables, a-t-on appris auprès de leurs avocats et de source judiciaire.

"59 plaignants sont déjà enregistrés sur 152 malades pour cette première vague", ont déclaré à l'AFP les avocats Julien Fouray et Catherine Faivre, qui ont déposé cette plainte contre X au pôle santé publique du parquet de Paris.

Selon leurs conseils, les plaignants et l'association Lyme Sans Frontière réclament une enquête visant notamment l'Agence du médicament (ANSM) et le Centre national de référence de Strasbourg, dont ils pointent le manque de vigilance face à des tests jugés non fiables.

Cette plainte, dont le projet avait été annoncé mi-décembre, dénonce de possibles faits de "conflits d'intérêts", "violation des règles d'indépendance en matière d'expertise", "trafic d'influence", "abus de biens sociaux et recel", "corruption" et "mise en danger de la vie d'autrui", ont détaillé Mes Fouray et Faivre.

Les avocats, qui comptent réunir à terme environ 300 plaignants, ont jusqu'ici entamé uniquement des procédures en responsabilité civile contre cinq laboratoires (DiaSorin, BioMérieux, Siemens, Euroimmun et Bio-Rad) afin d'obtenir des dommages et intérêts. Ils les accusent de ne pas avoir suffisamment informé le public sur le manque de fiabilité des tests de diagnostic qu'ils commercialisent.

Ces procédures, toujours en cours, "ont permis de réunir des éléments sur les possibles conflits d'intérêts et collusions entre des responsables des autorités sanitaires et les fabricants", a expliqué Me Faivre.

Cette plainte pénale vient s'ajouter à celle déposée à Paris en février 2017 pour "tromperie aggravée" par une malade résidant dans le Cantal.

Sa plainte avait débouché sur une enquête préliminaire, toujours en cours, selon une source proche du dossier.

La maladie de Lyme, infection transmise par les tiques, peut provoquer de nombreux troubles invalidants et douloureux.

D'un diagnostic difficile, elle a longtemps été sous-estimée et le ministère de la Santé a relevé en 2016 son estimation du nombre de cas en France à 55.000, contre 33.000 l'année précédente.

https://www.lorientlejour.com/article/1100183/maladie-de-lyme-59-patients-portent-plainte-et-denoncent-des-collusions-avec-les-labos.html

Syrie : cinq Russes non membres de l'armée tués dans des frappes américaines, selon Moscou  15/02/2018

Syrie : cinq Russes non membres de l'armée tués dans des frappes américaines, selon Moscou













Cinq Russes ont "a priori" été tués et plusieurs autres blessés dans des frappes de la coalition menée par les Etats-Unis la semaine dernière dans l'Est de la Syrie, a indiqué jeudi la diplomatie russe, précisant qu'ils n'appartenaient pas à l'armée russe.

Des organisations paramilitaire et nationaliste russes avaient fait état de victimes dans leurs rangs après ces frappes menées le 7 février dans la région de Deir ez-Zor contre des forces pro-Assad.

"Selon les informations préliminaires, on peut parler de la mort de cinq personnes, a priori des citoyens russes, à cause de l'affrontement armé dont les causes sont à l'étude", a annoncé aux journalistes la porte-parole de la diplomatie russe, Maria Zakharova. Il y a également des blessés", a-t-elle poursuivi, ajoutant : "Il ne s'agit pas de soldats russes".

Certains médias russes et étrangers avaient auparavant fait état de bilans très variés évoquant jusqu'à plus de 200 morts.

"Les articles faisant état de la mort de dizaines et centaines de citoyens (russes) ne sont que de la désinformation typique", a réagi jeudi Mme Zakharova. "Cette désinformation a été lancée par les forces antigouvernementales en Syrie", a-t-elle accusé.

Selon le Pentagone, au moins 100 combattants pro-régime ont été tués dans ces frappes réalisées en riposte à une attaque contre le QG d'une coalition arabo-kurde soutenue par Washington. A la suite de cette attaque, le ministère russe de la Défense avait assuré qu'il n'y avait "aucun militaire russe à Deir ez-Zor".

Les médias russes ont toutefois souligné que de nombreux Russes combattent en Syrie en tant que mercenaires, notamment pour une société militaire privée appelée le "Groupe Wagner".

Un groupe paramilitaire et une organisation nationaliste russes avaient ainsi annoncé lundi la mort le 7 février de deux Russes partis combattre en tant que "volontaires" en Syrie.

https://www.lorientlejour.com/article/1100123/syrie-cinq-russes-non-membres-de-larmee-tues-dans-des-frappes-americaines-selon-moscou.html

La centrale électrique de Gaza en arrêt faute de carburant  15/02/2018

La centrale électrique de Gaza en arrêt faute de carburant











La centrale électrique de la bande de Gaza a cessé de fonctionner jeudi faute de carburant, selon des responsables, à l'heure où beaucoup tirent la sonnette d'alarme sur le dénuement grandissant de l'enclave palestinienne sous blocus.

La fermeture de la centrale, qui fournit environ un cinquième de l'électricité de Gaza, va aggraver une situation déjà critique pour les deux millions d'habitants d'un territoire sous blocus israélien et égyptien.

Les Gazaouis ne reçoivent du réseau public que quelques heures d'électricité par jour. De nombreux foyers et services, comme les hôpitaux, s'en remettent à des générateurs.
Mohammed Thabet, porte-parole de la compagnie gazaouie qui distribue l'électricité, a dit avoir été informé à minuit de l'arrêt de la centrale en raison d'un manque de carburant.
Le combustible est importé d'Egypte via le point de passage de Rafah que Le Caire maintient quasiment en permanence fermé à l'exception de quelques dizaines de jours par an.

Amputés des 20 mégawatts produits chaque jour par la centrale électrique, ne restent aux habitants de l'enclave que les 120 mégawatts importés d'Israël qui impose depuis une décennie un sévère blocus à la bande de Gaza.
Mais "l'enclave a besoin d'environ 500 mégawatts (par jour). Nous avons un déficit énergétique de 350 mégawatts", assure M. Thabet.
La compagnie de distribution a appelé dans un communiqué à une action rapide pour alimenter de nouveau la centrale en carburant.

Preuve de la gravité de la situation, les Emirats arabes unis ont consenti la semaine dernière un financement en urgence pour pallier la pénurie de combustible et permettre ainsi à une vingtaine d'établissements médicaux de reprendre pleinement leurs activités.
Gaza souffre depuis des années d'un manque d'électricité, l'un des nombreux maux affligeant le territoire, avec les guerres, la pauvreté, le chômage et l'enfermement. Les mises en garde se multiplient devant la dégradation de la situation dans l'enclave, où plus des deux tiers de la population dépendent de l'aide étrangère.

https://www.lorientlejour.com/article/1100111/la-centrale-electrique-de-gaza-en-arret-faute-de-carburant.html

Troisième manifestation étudiante à Paris contre la sélection à l’université  15/02/2018

Troisième manifestation étudiante à Paris contre la sélection à l’université










Pour la troisième semaine consécutive, des centaines de lycéens, d'étudiants et d'enseignants se sont rassemblés cet après-midi à Paris pour manifester contre la réforme du baccalauréat et des conditions d'accès à l'université.

Une manifestation pour le retrait des projets de réforme du baccalauréat et de l'accès à l'université a de nouveau rassemblé cet après-midi à Paris plusieurs centaines participants.

https://fr.sputniknews.com/france/201802151035158387-manifestation-paris-etudiants-selection-universite/



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