Macron, Trudeau et Johnson livrent chacun leur version pour expliquer la vidéo où ils se moqueraient de Trump  05/12/2019

Macron, Trudeau et Johnson livrent chacun leur version pour expliquer la vidéo où ils se moqueraient de Trump























Filmés alors qu’ils semblent tous trois se moquer du Président des États-Unis, Macron, Trudeau et Johnson se sont expliqués, face à la curiosité suscitée par leur conversation. Si Macron a déclaré qu’il ne commentait pas les vidéos volées et que Johnson a qualifié cette histoire d’absurde, Trudeau a explicité à quoi il faisait référence.

Emmanuel Macron, Justin Trudeau, Boris Johnson ont été interrogés par des journalistes à propos de la vidéo virale qui montrerait les trois chefs d’États se moquer de Donald Trump lors d'une réception à Buckingham Palace, en marge du sommet de l'Otan. Chacun à leur tour, ils en ont reparlé lors de leur propre conférence de presse.
Pas de commentaires de «vidéos volées»

Emmanuel Macron a d’abord asséné qu’il ne commentait pas les vidéos volées, avant de commenter la durée de la conférence de presse.

«Je fais des conférences de presse moi-même suffisamment longues sur les sujets importants [...] pour ne pas tomber dans cette logique-là», a précisé le Président français.

Le Président canadien s’explique

À un journaliste qui lui demandait s’il s’était excusé auprès du Président des États-Unis pour les remarques faites en lien avec la fameuse vidéo, Justin Trudeau a tenu à souligner qu’il avait de bonnes relations avec Donald Trump, expliquant par la suite à quoi il avait fait référence.



«Hier, je faisais référence au fait qu’il y avait eu une conférence de presse improvisée avant mon rendez-vous avec le Président Trump et que j’étais content d’y avoir pris part», a expliqué Justin Trudeau.

Ensuite, le journaliste a prié le Président canadien d’expliquer à quel sujet il faisait allusion quand il parlait, dans la vidéo, de «son équipe complètement abasourdie».

«Nous avons tous été surpris et, je crois, contents, d’apprendre que le prochain sommet du G7 se tiendrait à Camp David. C’était une annonce imprévue et chaque dirigeant a une équipe qui aurait été abasourdie face à la révélation de surprises telles que, par exemple, cette vidéo elle-même», a répondu Justin Trudeau.

«Aucun sens»

À son tour, Boris Johnson s’est exprimé et c’est le seul à ne pas avoir donné d’explication claire sur cette conversation entre les trois chefs d’États, ne souhaitant pas commenter plus longuement cet épisode.



«Cela n’a aucun sens. Je n’ai aucune idée d’où cela vient», a-t-il commenté rapidement.

Une discussion qui devient virale

Les dirigeants de la France, du Royaume-Uni et du Canada ont été filmés en compagnie du Premier ministre néerlandais Mark Rutte, au cours d’une discussion qui les faisait rire, supposément aux dépens de Donald Trump, sans le nommer ouvertement.



Ils auraient critiqué sa «conférence de presse de 40 minutes» et la réaction atterrée de son équipe.

Le 3 décembre, lors d'une conférence de presse sur l'Otan, Donald Trump s’était adressé aux journalistes pendant plus de deux heures, ce qui été l’objet de la discussion des trois autres dirigeants.
Donald Trump réagit

En réaction à la publication d’une vidéo montrant Emmanuel Macron, Boris Johnson, Justin Trudeau et Mark Rutte a priori en train de se moquer de lui, le Président des États-Unis avait déploré «l'hypocrisie» du Premier ministre canadien. Qui plus est, lors d'un déjeuner de travail rassemblant les pays membres de l'Otan, Donald Trump avait annoncé qu’il annulait sa conférence de presse et repartirai directement.

https://fr.sputniknews.com/international/201912051042545503-macron-trudeau-et-johnson-livrent-chacun-leur-version-pour-expliquer-la-video-ou-ils-se-moqueraient/

Grève générale: Jean-Luc Mélenchon accuse Lallement «d’avoir organisé le désordre»  05/12/2019

Grève générale: Jean-Luc Mélenchon accuse Lallement «d’avoir organisé le désordre»























En déplacement à Marseille ce 5 décembre, Jean-Luc Mélenchon a réagi à la mobilisation nationale et a pointé du doigt le préfet Didier Lallement pour son organisation de la ville de Paris, en cette journée de grève générale.

La mobilisation continue ce jeudi 5 décembre, la France entière est touchée, les manifestants inondent les villes françaises. Selon les chiffres officiels, 450.000 personnes ont défilé, sans compter Paris où la CGT annonce 250.000 manifestants. La capitale, qui a connu le plus de tensions, a été la cible de Jean-Luc Mélenchon, et plus précisément le préfet de Paris, Didier Lallement, qu’il a accusé «d’avoir organisé le désordre et la pagaille» devant la presse à Marseille.



«L’irresponsabilité du Préfet qui ne comprend pas qu’il est là pour protéger le droit de manifester, pas pour empêcher les gens de manifester, c’est une liberté constitutionnelle.»

La tête de liste de La France insoumise a ajouté que dans tout le pays, la mobilisation «est très bonhomme». Sur Twitter, il dénonçait encore «la méthode nulle» du préfet à Paris, seule ville, selon lui, qui a connu violences et gaz lacrymogènes.



https://fr.sputniknews.com/france/201912051042547470-greve-generale-jean-luc-melenchon-accuse-lallement-davoir-organise-le-desordre/

Les policiers favorables à la grève du 5 décembre rappelés à l’ordre par le directeur de la police nationale  05/12/2019

Les policiers favorables à la grève du 5 décembre rappelés à l’ordre par le directeur de la police nationale























Dans un contexte de contestation policière pour la grève du 5 décembre, le directeur de la police nationale a rappelé aux policiers le règlement lié au droit de manifester ainsi que leur code de déontologie. Les syndicats policiers sont mitigés.

Alors que des CRS du Val-de-Marne déposaient lundi 2 décembre casques et matraques devant la caserne de Chevilly-Larue, le directeur général de la police nationale, Éric Morvan a envoyé une note adressée à l’ensemble des forces de l’ordre. Dans cette note révélée par Mediapart, il rappelle aux effectifs les règles relatives au droit de manifester.

«Ainsi, ce droit ne peut s’exercer sur le temps de service, en tenue d’uniforme, en portant le brassard ou encore en usant des moyens du service», a-t-il écrit, rappelant également les «obligations de neutralité, du devoir de réserve, de loyauté à l’égard des institutions de la république», prévues par le code de déontologie de la police.

Une menace de la hiérarchie

Pour le secrétaire général du syndicat Alliance Fabien Vanhemelryck, il s’agit d’une menace qui ne fait qu’amplifier la colère des policiers qui craignent toujours pour leur régime de retraite.

«Notre ministre fait mine de nous écouter et de nous comprendre, mais Macron reste sourd à nos revendications», a-t-il déploré auprès de Mediapart.

La veille de la mobilisation du 5 décembre, Christophe Castaner a assuré dans un courrier aux syndicats policiers que «des spécificités» de leur régime de retraite seraient conservées.

Pas sur la même longueur d’onde

Face au risque de sanctions, les syndicats de police Alliance et Unsa n’ont pas appelé à participer à la grève, mais plusieurs actions seront encouragées les jours suivants, comme le «zéro PV» dans les commissariats.

«Les policiers n’interviendront que sur les appels au 17, c’est-à-dire sur toutes les interventions et assistances en réponse aux appels des citoyens», a indiqué à Mediapart Philippe Capon, secrétaire général d’Unsa-Police-Fasmi.

Il souhaite par ailleurs que le droit de grève soit «de nouveau accordé» aux policiers si leur statut spécial était remis en cause.

Le syndicat CGT-Police incite néanmoins les agents à «descendre dans la rue». Anthony Caillé, son secrétaire national, regrette le «corporatisme» des autres syndicats qui «jouent le jeu du gouvernement» en refusant d’appeler les policiers à manifester.

https://fr.sputniknews.com/france/201912051042547973-les-policiers-favorables-a-la-greve-du-5-decembre-rappeles-a-lordre-par-le-directeur-de-la-police/

Les agents du fisc faiblement sanctionnés par leur ministère lorsqu’ils fraudent  05/12/2019

Les agents du fisc faiblement sanctionnés par leur ministère lorsqu’ils fraudent























Selon le relevé annuel que s'est procuré le Canard enchaîné, le ministère de l'Économie et des Finances surveille les pratiques frauduleuses de ses agents. Cependant, les sanctions posent question.

85 agents de la DGFiP (Direction générale des finances publiques) ont été pris en flagrant délit de fraude dans le cadre de leurs fonctions en 2018, mais les sanctions qui leur ont été imposées ne sont pas réellement à la hauteur des infractions commises, rapporte le Canard enchaîné qui se réfère au «relevé annuel des sanctions disciplinaires».

Ainsi, la sanction la plus répandue contre les fonctionnaires qui fraudent est un blâme qui ne donne lieu à aucune retenue sur salaire, blâme qui est effacé au bout de trois ans. Le ministère de l'Économie et des Finances l’impose à tout agent qui «n’a pas déclaré pendant deux ans les revenus fonciers provenant d’une SCI dont il détenait des parts, ainsi que les sommes versées par deux sociétés au sein desquelles il était associé», qui a «porté à tort un enfant à charge sur sa déclaration de revenus et a indûment bénéficié d’une majoration du quotient familial» ou qui n’a tout simplement pas rempli de déclaration de revenu de 2014 à 2016.
Chantage et espionnage

Mais ce n’est pas tout, certains fonctionnaires reçoivent un simple avertissement pour avoir fait du chantage personnel, comme cette personne qui a envoyé un mail à une société assorti de «menaces de mise en œuvre d’un contrôle fiscal».

Enfin, des agents de la DGFiP se sont fait remarquer pour espionnage dans le domaine privé ou professionnel. Un homme avait consulté les dossiers fiscaux de 325 particuliers avant de les divulguer. Comme sanction, il n’a écopé que de dix jours de suspension.

https://fr.sputniknews.com/france/201912051042540247-les-agents-du-fisc-faiblement-sanctionnes-par-leur-ministere-lorsquils-fraudent/

Assistants d'eurodéputés MoDem: Marielle de Sarnez à son tour mise en examen  05/12/2019

Assistants d'eurodéputés MoDem: Marielle de Sarnez à son tour mise en examen























La vice-présidente du MoDem Marielle de Sarnez a à son tour été mise en examen mercredi pour détournement de fonds publics dans l'affaire des emplois présumés fictifs des assistants de députés européens du parti centriste, qui menace également son président François Bayrou, rapporte l’AFP.

A l'issue de plus de dix heures d'audition au tribunal de Paris, Mme de Sarnez a été mise en examen pour le contrat d'une ancienne assistante, a appris l'AFP de sources concordantes.

Concernant les contrats de cinq autres assistants examinés par les juges, l'ex-eurodéputée a en revanche échappé à la mise en examen et été placée sous le statut intermédiaire de témoin assisté, selon une source judiciaire et une source proche du dossier.

«La procédure lui donne désormais les moyens d'intervenir activement dans l'enquête», ont réagi auprès de l'AFP ses avocats, Pierre Casanova, Christophe Ingrain et Paul Mallet. «Marielle de Sarnez démontrera que l'infraction qui lui est reprochée est sans fondement», ont-ils ajouté.

Depuis le 15 novembre, plusieurs figures du MoDem, dont l'ancien garde des Sceaux Michel Mercier ou encore le directeur financier du parti centriste Alexandre Nardella, ont déjà été mises en examen dans ce dossier.

L'ex-eurodéputée et actuelle vice-gouverneure de la Banque de France Sylvie Goulard l'a pour sa part été le 29 novembre. Le président du MoDem François Bayrou est de son côté convoqué vendredi.

Les juges cherchent à déterminer si des collaborateurs parlementaires ont été rémunérés par les fonds du Parlement européen alors qu'ils étaient en réalité affectés à d'autres tâches pour le parti centriste.

L'ouverture d'une enquête préliminaire du parquet de Paris, en juin 2017, avait entraîné la démission de M. Bayrou du poste de ministre de la Justice, de même que celles de Marielle de Sarnez (Affaires européennes) et de Sylvie Goulard (Armées).

Plus récemment, cette affaire a par ailleurs conduit au rejet de la candidature de Mme Goulard au poste de commissaire européenne.

Marielle de Sarnez, qui fut élue au Parlement européen de 1999 à 2017, a été mise en cause par plusieurs protagonistes du dossier, dont une de ses anciennes assistantes, Karine Aouadj.

Cette dernière affirme n'avoir jamais réellement exercé de tâches liées au Parlement européen et avoir plutôt été son assistante personnelle, s'occupant de gérer ses questions domestiques comme le personnel de maison, la construction d'une maison en Grèce ou ses déclarations fiscales.

Devant les enquêteurs de l'Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (Oclciff) à Nanterre les 11 et 12 septembre, la responsable politique a qualifié ces affirmations d'«affabulation», selon un procès-verbal dont l'AFP a eu connaissance.

Elle a par ailleurs insisté sur le fait qu'au sein du MoDem sa fonction était «purement politique».

«Je n'étais pas en charge du fonctionnement du parti, je n'avais pas de fonction administrative au sein du parti ni de responsabilité sur un domaine particulier au parti», a-t-elle dit.

La semaine dernière, François Bayrou avait relativisé ces poursuites. «Tout le monde est mis en examen ou à peu près dans la vie politique française», a-t-il déclaré sur RMC et BFMTV.

«Ca n'est pas parce qu'on vous accuse de quelque chose que c'est vrai», s'est-il défendu, expliquant que les collaborateurs travaillaient «à temps partiel» pour le MoDem et «étaient payés pour une fraction de temps par le Parlement européen et l'autre fraction du temps par (le) mouvement». «Qu'est ce qu'il y a de répréhensible à ça?», a-t-il demandé, attribuant la responsabilité de l'affaire à «des calomniateurs».

Le MoDem n'est pas la seule formation politique dans le viseur de la justice pour des emplois présumés fictifs au parlement européen. Des enquêtes similaires ont ainsi été ouvertes pour La France Insoumise (LFI) et pour le Front national (FN). Dans cette dernière, une vingtaine de personnes, dont Marine Le Pen, ont été mises en examen.

https://fr.sputniknews.com/france/201912051042540582-assistants-deurodeputes-modem-marielle-de-sarnez-a-son-tour-mise-en-examen-/

Premières charges policières lors de ce 5 décembre à Lyon, des lacrymogènes utilisés - vidéos  05/12/2019

Premières charges policières lors de ce 5 décembre à Lyon, des lacrymogènes utilisés - vidéos











Des gaz lacrymogènes ont été utilisés pour disperser des manifestants mobilisés à Lyon dans le cadre de la grève du 5 décembre, rapportent plusieurs vidéos publiées sur Twitter.

La police a recours à des gaz lacrymogènes cet après-midi à Lyon pour disperser des manifestants qui ont jeté des projectiles contre une agence de la Société Générale à Saxe-Gambetta, comme le montre une vidéo publiée sur Twitter.







https://fr.sputniknews.com/france/201912051042540240-premieres-charges-policieres-lors-de-ce-5-decembre-a-lyon-des-lacrymogenes-utilises---videos/

La police a bien emprunté des lanceurs d'eau potentiellement létaux aux pompiers pour le 5 décembre  05/12/2019

La police a bien emprunté des lanceurs d'eau potentiellement létaux aux pompiers pour le 5 décembre























Comme pour l’acte 20 des Gilets jaunes, la police pourrait recourir si besoin à des lanceurs d’eau potentiellement létaux pour maintenir l'ordre lors de la manifestation du 5 décembre. Cette information a été confirmée par la préfecture de police. Le syndicat Unité SGP Police FO en dénonce l’usage, car il nécessite une formation.

La police pourrait avoir recours à des lanceurs d’eau portatifs, qui deviendraient létaux à moins de cinq mètres, empruntés aux pompiers pour assurer la sécurité de la manifestation contre la réforme des retraites ce jeudi 5 décembre. Le policiers chargés de les utiliser «n’ont reçu aucune formation et s’inquiètent des conséquences juridiques pesant sur eux en cas de blessé ou de mort», indique la publication du syndicat France Police-Policiers en colère qui demande de communiquer sur ces lances et de démentir les informations si elles ne sont pas exactes.


Contacté par 20 Minutes, le syndicat France Police a confirmé: «Un policier a été "réquisitionné" pour une "micro-formation", le 2 décembre, au cours de laquelle des pompiers lui ont montré comment allumer une motopompe et l’éteindre, sans lui fournir de doctrine d’emploi dans le cadre du maintien de l’ordre.»

Selon le quotidien, le syndicat a également appris que cette lance était extrêmement puissante, car elle est normalement utilisée pour casser des murs de feu lors des incendies.

Quant à la préfecture de police, elle a confirmé plus tard au quotidien le recours à un tel matériel:

«En effet, des motopompes vont être intégrées au dispositif. Les engins seront raccordés à des bouches à incendie et utilisés sur ordre par des policiers formés à leur usage, leur but étant de repousser les manifestants hostiles.»

Comme en avril 2018 lors de l’acte 20 des Gilets jaunes, l’utilisation des motopompes est dénoncée par le syndicat Unité SGP Police FO. Yves Lefebvre, secrétaire général du syndicat, a confié au quotidien que «l’usage de tout appareil à eau demande une véritable formation aux policiers, puisqu’il s’agit d’un usage bien particulier de l’appareil, auquel ils ne sont pas habitués contrairement à nos collègues CRS avec leur canon à eau.»
La grève générale du 5 décembre

Une grève interprofessionnelle contre la réforme des retraites a lieu ce 5 décembre dans toute la France. Les autorités sont préoccupées par la mobilisation, car ils craignent une convergence des luttes. Ainsi, policiers, cheminots, personnels hospitaliers, enseignants et même pompiers ont été appelés par plusieurs syndicats à venir joindre la mobilisation.

Cette réforme vise à transformer le système actuel des retraites par un système universel par points. Selon la déclaration d’Emmanuel Macron lors d’un entretien diffusé le 28 octobre par RTL, il compte «aller au bout de cette réforme» et qu’il n'aura «aucune forme de faiblesse ou de complaisance» face aux mobilisations même si cette réforme venait à le rendre «impopulaire».

https://fr.sputniknews.com/france/201912051042538428-la-police-a-bien-emprunte-des-lanceurs-deau-potentiellement-letaux-aux-pompiers-pour-le-5-decembre/

Des monticules de pavés ont-ils été laissés sur les Champs-Élysées à la veille de la grève du 5 décembre? - images  05/12/2019

Des monticules de pavés ont-ils été laissés sur les Champs-Élysées à la veille de la grève du 5 décembre? - images























À la veille de la grève du 5 décembre, des monticules de pavés ont été aperçus par des internautes sur les Champs-Élysées. «Il semblerait que tout soit en place», plaisantent ces derniers, faisant allusion au fait que les autorités les auraient mis en place pour d’éventuels casseurs. Les pavés ont été remballés mardi soir.

Plusieurs photos et vidéos d’éléments de chantier sur les Champs-Élysées à Paris ont fait leur apparition sur les réseaux sociaux le 4 décembre, un jour seulement avant les manifestations prévues contre la réforme de retraites.

Pour plaisanter, des internautes ont supposé que les autorités auraient délibérément fait installer des monticules de pavés pour «armer» les manifestants.



Commentaires des autorités parisiennes

Contactée par LCI, la préfecture de police a affirmé avoir été informée de la situation le 4 décembre et en avoir par la suite mis au courant la mairie.

Nous avons «demandé une réquisition d'évacuation pour tout ce qui est utilisé parfois pour servir de projectiles et d'armes», a confirmé Didier Lallement lors d'une conférence de presse. Le préfet a demandé à la Ville de Paris de s’en occuper. Cette dernière, à son tour, en a chargé l’entreprise responsable des traversées piétonnes.

«La Ville a demandé à l’entreprise responsable de faire le nécessaire avant la manifestation de demain pour enlever les pavés et tous les éléments qui pourraient servir de projectiles et sécuriser le barriérage des zones dépavées.»

La préfecture de police a en outre tenu à indiquer que la célèbre avenue parisienne ne faisait pas partie du parcours de la manifestation.



Des journalistes de LCI disent s’être rendus sur les Champs-Élysées dans la soirée du 4 décembre. Selon eux, les pavés ont été remballés. Les barrières, quant à elles, étaient toujours sur place.

Des journalistes de LCI disent s’être rendus sur les Champs-Élysées dans la soirée du 4 décembre. Selon eux, les pavés ont été remballés. Les barrières, quant à elles, étaient toujours sur place.

https://fr.sputniknews.com/france/201912051042535976--des-monticules-de-paves-ont-ils-ete-laisses-sur-les-champs-elysees-a-la-veille-de-la-greve-du-5/

Policiers brûlés à Viry-Châtillon: 10 à 20 ans de réclusion pour huit accusés, cinq acquittements  05/12/2019

Policiers brûlés à Viry-Châtillon: 10 à 20 ans de réclusion pour huit accusés, cinq acquittements























«Incompréhensible» pour les parties civiles; verdict «médiatique» pour la défense: la cour d'assises de l'Essonne a condamné le 4 décembre huit jeunes à des peines allant de 10 à 20 ans de réclusion pour la violente agression de policiers à Viry-Châtillon en 2016, et en a acquitté cinq autres.

Jugés à huis clos à Évry depuis le 15 octobre, les huit condamnés ont été reconnus coupables de tentative de meurtre sur personnes dépositaires de l'autorité publique. Ils encouraient la réclusion criminelle à perpétuité.

Le verdict, rendu sous haute surveillance policière dans une salle pleine à craquer, a été accueilli dans le calme.

Après treize heures de délibération, la cour n'a pas suivi les réquisitions du parquet qui avait demandé jeudi, au terme d'un réquisitoire de cinq heures, des peines de 20 à 30 ans de réclusion criminelle contre les 13 accusés, âgés aujourd'hui de 19 à 24 ans.

Le 8 octobre 2016, deux voitures de police stationnées à proximité de la Grande Borne, considérée comme l'une des cités les plus sensibles d'Île-de-France, avaient été prises d'assaut en plein jour par une vingtaine de jeunes.

En quelques secondes, ils avaient brisé les vitres et jeté dans l'habitacle des cocktails Molotov. Dans une première voiture, les deux sièges avant s'enflamment. Un adjoint de sécurité, âgé aujourd'hui de 31 ans, et une gardienne de la paix, 42 ans, prennent feu.

Dans l'autre voiture, les deux agents parviennent à sortir malgré le cocktail Molotov tombé sur la banquette arrière. Ils seront blessés plus légèrement.

L'agression avait eu un immense retentissement et déclenché une fronde inédite dans la police, indique l'AFP. Bernard Cazeneuve, alors ministre de l'Intérieur, avait dénoncé «un acte de guerre», «une attaque barbare, sauvage, qui était destinée à tuer».

https://fr.sputniknews.com/france/201912051042535560-policiers-brules-a-viry-chatillon-10-a-20-ans-de-reclusion-pour-huit-accuses-cinq-acquittements-/

Les cadres aussi se mobilisent contre «une réforme des retraites inutile et dangereuse»  05/12/2019

Les cadres aussi se mobilisent contre «une réforme des retraites inutile et dangereuse»
























Dans une interview accordée au quotidien La Tribune, et consacrée au projet de réforme des retraites, le président de la CFE-CGC dénonce une opération visant à «casser le modèle social français de retraites par répartition». «Tout le monde y perdra», estime François Hommeril, président de la Confédération française de l’encadrement (CFE-CGC) dans une interview sur le projet de réforme des retraites publiée le 4 décembre par le quotidien La Tribune et accessible sur le site de la confédération
https://www.latribune.fr/economie/france/le-projet-de-macron-est-de-casser-la-retraite-par-repartition-francois-hommeril-cfe-cgc-834568.html.

Pour le patron du syndicat des cadres, le gouvernement a utilisé le slogan «1 euro cotisé vaut 1 euro de retraite» (en réalité 1 euro cotisé vaut la même chose pour tout le monde) pour dissimuler qu’il s’agit avant tout de «mettre la main sur de l’argent qui n’est pas le sien». Une allusion aux réserves accumulées par les caisses des cadres qui risquent d'être utilisées pour financer la convergence entre les différents régimes de retraite, dont ceux de la fonction publique ou encore les régimes dits «spéciaux», dont le déficit est organisé depuis des années à coups de réduction d’effectifs comme à la SNCF.

Le président de la CFE-CGC redoute que le gouvernement ne fasse des cotisations sociales une annexe du budget de l’Etat pour «le traiter comme le budget de la Sécurité sociale qui est géré de manière catastrophique». En résumé, transformer des cotisations qui ouvrent des droits en un simple impôt supplémentaire que le gouvernement pourra utiliser comme il l’entend sans avoir à négocier. Sous couvert d’organiser un système plus simple et plus juste, il s’agirait simplement de «casser définitivement cette partie du modèle social français qui est la retraite par répartition».



«Le masque est tombé» François Hommeril rappelle que la CFE-CGC n’était au départ pas opposée par principe à un système de retraite par points même «s’il entraînait un certain nombre de désagréments et de déséquilibres». La première phase de concertation conduite par le haut-commissaire aux retraites a permis de «poser les arguments et de discuter» mais, selon le président de la CFE-CGC, la seconde phase correspond à une concertation sans négociation.
Ces paroles contribuent à jeter un discrédit définitif contre ce type de classe politique

Pour François Hommeril, «le masque est tombé» quand le gouvernement a commencé à proposer des mesures pour équilibrer le régime d’ici 2025, c’est-à-dire avant le passage au nouveau système. Il est particulièrement remonté contre les dernières remarques (partir sur de bonnes bases et avoir un régime équilibré en 2025) de Richard Ferrand, ancien élu socialiste passé en Macronie, qu’ils juge «scandaleuses». Le président de la CFE-CGC estime qu’elles «contribuent à jeter un discrédit définitif contre ce type de classe politique». Il explique notamment que l'Etat ne prend pas ses responsabilités quand «il décide de l'exonération de cotisations et ne les compense pas».

Sur son site, la CFE-CGC appelle à manifester le 5 décembre contre «une réforme des retraites inutiles et dangereuse» car les catégories qu'elle représente seraient les plus impactées par cette réforme.



https://francais.rt.com/economie/68595-cadres-aussi-se-mobilisent-contre

Les Nations Unies appellent "Israël" à quitter le "Golan"  04/12/2019

Les Nations Unies appellent "Israël" à quitter le "Golan"






















L'Assemblée générale des Nations Unies a adopté une résolution demandant à Israël de quitter les hauteurs du Golan occupé.

L'agence russe Novosti a affirmé que 91 pays ont voté en faveur de cette résolution, avec 9 membres qui l’ont rejetée et 65 abstentions.

La résolution demande à "Israël" de quitter tout le territoire syrien occupé dans le Golan jusqu'à la ligne du 4 juin 1967, en application de la résolution du Conseil de sécurité des Nations unies.

L’Assemblée générale a adopté la résolution du 14 décembre 1981, qui prorogeait son pouvoir et imposait la nullité de ses lois dans le Golan syrien occupé.

Auparavant, les Nations Unies ont demandé, avec la majorité de ses membres, à Israël de quitter les hauteurs du Golan occupé.


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La France va expérimenter dès 2020 une «monnaie centrale digitale»  04/12/2019

La France va expérimenter dès 2020 une «monnaie centrale digitale»























L’élaboration d’une «monnaie digitale de banque centrale» sera lancée par la Banque de France en 2020, a déclaré ce mercredi 4 décembre son directeur, M.Villeroy de Galhau. La monnaie sera dédiée aux transactions «de gros» aux montants très élevés.

La Banque de France va lancer en 2020 des expérimentations pour développer une «monnaie digitale de banque centrale» (MDBC) dédiée aux transactions «de gros» aux montants très élevés, a annoncé mercredi son gouverneur François Villeroy de Galhau, cité par l'AFP.

L'institution compte commencer des expérimentations «rapidement» et lancer un appel à projets d'ici la fin du premier trimestre 2020, a-t-il précisé lors d'une conférence à Paris.
Première dans la zone euro

Cette initiative de la banque centrale française constituera une première dans la zone euro. Son but sera de développer à terme un «euro digital», a expliqué à l'AFP la Banque de France. Concrètement, il s'agirait d'un euro sous forme numérique dont les mécanismes d'émission pourraient reposer sur des technologies comme celle de la blockchain ou des chaînes de bloc.

Elle participera «à l'étude d'un éventuel e-euro» (ou euro électronique, virtuel) porté par l'Eurosystème, un sujet déjà évoqué lundi devant le Parlement européen par la nouvelle présidente de la banque centrale européenne, Christine Lagarde, a développé M. Villeroy de Galhau.

Une monnaie digitale de banque centrale au niveau européen permettrait de «disposer d'un puissant levier d'affirmation de notre souveraineté face aux initiatives privées du type Libra», a-t-il défendu.
Cryptomonnaie de Facebook

En juin dernier, Facebook s'était attiré les foudres de nombreux gouvernements dans le monde en annonçant vouloir lancer en 2020 sa propre cryptomonnaie, adossée à un panier de devises. Depuis le géant des réseaux sociaux a dû revoir ses ambitions à la baisse face aux réticences des autorités et régulateurs, notamment américains, et les défections d'entreprises partenaires pour l'accompagner dans ce projet.

Outre Facebook, la banque américaine JPMorgan, la première au monde, a également annoncé en février le prochain lancement du JPM Coin, adossé au dollar et réservé aux investisseurs institutionnels.

D'après le banquier central français, une monnaie virtuelle européenne permettrait de réaliser des «gains d'efficacité», de réduire des «coûts d'intermédiation» mais aussi de donner la possibilité «d'échanger ses avoirs contre de la monnaie légale».

https://fr.sputniknews.com/france/201912041042532612-la-france-va-experimenter-des-2020-une-monnaie-centrale-digitale/

Trois gendarmes qui encouraient 10 ans de prison ont été condamnés à trois mois avec sursis  04/12/2019

Trois gendarmes qui encouraient 10 ans de prison ont été condamnés à trois mois avec sursis























Trois gendarmes, poursuivis notamment pour violences, détention de stupéfiants, faux en écriture ou escroquerie entre 2017 et 2019, ont été condamnés mardi à des peines de deux à trois mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Mont-de-Marsan, rapporte l’AFP

Trois gendarmes des Landes qui étaient poursuivi pour 17 infractions ont été jugés par le tribunal de Mont-de-Marsan.

«L'affaire part d'un signalement d'un gendarme pour révéler des dysfonctionnement dans la brigade. Ce gendarme est amer car quelques jours plus tôt, il a reçu un avis de refus de mutation», a expliqué le président du tribunal, Guillaume Cotelle, lors de l'audience.

«La majeure partie des faits reprochés n'est pas établie. Il n'y a pas d'intention personnelle blâmable», a-t-il poursuivi en citant l'enquête administrative.

Les trois hommes encourraient jusqu'à 10 ans de prison.

L'ancien commandant de brigade de gendarmerie de Mimizan (Landes), aujourd'hui à la retraite, a été condamné à trois mois de prison avec sursis.

Trois délits sur un total de 17 chefs de prévention ont été finalement retenus contre lui: une escroquerie à l'assurance pour un montant de 210 euros, la modification de PV d'alcoolémie pour les faire passer de délit à contravention pour un informateur et le fait d'avoir mis de l'alcool à brûler dans la gourde d'un homme venant régulièrement en cellule de dégrisement.

Ses deux adjoints ont été condamnés a deux mois de prison avec sursis, l'un pour violation du secret professionnel et violence envers un homme dans la brigade, l'autre pour avoir signé des PV alors qu'il n'était pas sur les lieux pour faire les constatations.

«La devise de la gendarmerie c'est pour la patrie, l'honneur et le droit et les deux derniers ont été écornés dans le fonctionnement quotidien de cette brigade», a estimé le procureur Olivier Janson.

Le premier est également parti à la retraite, le deuxième a été muté.

Le procureur avait respectivement requis 15 mois, huit mois et trois mois de prison avec sursis envers ces trois hommes, âgés de 46 à 49 ans.

https://fr.sputniknews.com/france/201912041042529394-trois-gendarmes-qui-encouraient-10-ans-de-prison-ont-ete-condamnes-a-trois-mois-avec-sursis/

Deux diplomates russes expulsés d'Allemagne dans le cadre d'une enquête sur un meurtre à Berlin  04/12/2019

Deux diplomates russes expulsés d'Allemagne dans le cadre d'une enquête sur un meurtre à Berlin























Dans le cadre d’une enquête sur le meurtre d’un citoyen géorgien cet été à Berlin, deux diplomates russes ont été déclarés personae non gratae en Allemagne et doivent quitter le territoire immédiatement, annonce la diplomatie allemande.

Le ministère allemand des Affaires étrangères a annoncé ce mercredi 4 décembre sa décision d’expulser deux employés de l'ambassade de Russie à Berlin déclarés personae non gratae dans le pays.

Selon un communiqué de ministère, avec cette mesure le gouvernement fédéral répond aux autorités russes qui, «malgré des demandes répétées», «n'ont pas suffisamment participé à l'enquête sur le meurtre de Tornike K. le 23 août 2019 dans le Tiergarten à Berlin».

Le gouvernement allemand souligne à son tour que les diplomates doivent quitter le pays «avec effet immédiat».

Comme l’indique le Spiegel, l’ambassadeur russe à Berlin Sergueï Nechaev a reçu une note appelant les autorités de son pays à coopérer avec le parquet fédéral allemand qui s'est saisi de l'enquête ce mercredi.

D’après le parquet, chargé des affaires d'espionnage, le meurtre de Tornike K., Géorgien issue de la minorité tchétchène du pays, a été commis «soit pour le compte d'entités étatiques de la Fédération russe, soit pour le compte de la République autonome tchétchène».
La réaction de Moscou

La diplomatie russe a déjà qualifié la décision de Berlin concernant ses diplomates d'«inamicale» et d'«infondée». Elle a également jugé «politisée» l’attitude de Berlin dans cette affaire.

Le vice-président de la commission des Affaires étrangères du Conseil de la Fédération, Andreï Klimov, a indiqué à Sputnik que la Russie sera obligée de prendre des mesures réciproques.

«Il existe une pratique internationale qui n’a pas été inventé par nous et qui prévoit, en règle générale, l'expulsion du même nombre de diplomates. La Russie a donc toutes les raisons de le faire», a indiqué M.Klimov.

https://fr.sputniknews.com/international/201912041042531981-deux-diplomates-russes-expulses-dallemagne-dans-le-cadre-dune-enquete-sur-un-meurtre-a-berlin/

Castaner prévoit la présence de «black blocs» et de «Gilets jaunes radicaux» le 5 décembre  04/12/2019

Castaner prévoit la présence de «black blocs» et de «Gilets jaunes radicaux» le 5 décembre
























Parmi les centaines de rassemblements et de manifestations qui sont attendus dans toute la France pour le 5 décembre, Christophe Castaner prévoit la présence de «black blocs» et de «Gilets jaunes radicaux» dans les cortèges. Le ministre a pourtant préparé des mesures pour «faire face à ces risques».

À la veille de la mobilisation générale contre les retraites, l’invité de RMC/BFMTV Christophe Castaner a dit s'attendre à la présence de «black blocs» et de «Gilets jaunes radicaux» dans les cortèges le 5 décembre, «quelques centaines» à Paris et «peut-être quelques milliers sur l'ensemble du territoire national».

«Nous savons qu’il y aura beaucoup de monde dans les manifestations et nous connaissons les risques. Nous savons aussi que des black blocks, des Gilets jaunes radicaux ont décidé de se joindre aux manifestations à Paris, mais pas qu'à Paris», a annoncé le ministre de l’Intérieur.



Selon M.Castaner, 245 rassemblements et manifestations ont été déclarés dans toute la France.
Dispositif déployé

Le dispositif de sécurité qui sera mis en place dans la capitale sera détaillé par la préfecture de police de Paris dans l'après-midi du 4 décembre.

«Nous avons mis en place un dispositif. À Paris, sous l’autorité du préfet de police […]. Il y aura une mobilisation importante, syndicale. Il y aura aussi des risques. Nous devons faire face à ces risques. J’ai demandé que systématiquement dès qu’il y aura des désordres, des émeutes urbaines, des violences, nous puissions interpeller tout de suite», a-t-il ajouté.

https://fr.sputniknews.com/france/201912041042532071-castaner-prevoit-la-presence-de-black-blocs-et-de-gilets-jaunes-radicaux-le-5-decembre/

Profanations : Castaner annonce la création d'un «office national de lutte contre la haine»  04/12/2019

Profanations : Castaner annonce la création d'un «office national de lutte contre la haine»
























En réaction à la découverte d'inscriptions antisémites sur 107 tombes du cimetière juif de Westhoffen à côté de Strasbourg, le ministre de l'Intérieur annonce la création d'un «office national de lutte contre la haine». Christophe Castaner a annoncé, ce 4 décembre, la création d'un «office national de lutte contre la haine».

Le ministre de l'Intérieur, qui visitait le cimetière juif de Westhoffen, dont 107 tombes ont été profanées par des inscriptions antisémites la veille, a expliqué : «J'ai décidé ce matin, en lien avec le directeur général de la gendarmerie nationale, de créer auprès de lui [...] un office national de lutte contre la haine.» Le ministre a ajouté que cet organe serait notamment chargé de l'enquête sur cette profanation qui aurait, en outre, ciblé l'ancienne synagogue.



En réaction à cette nouvelle profanation, le chef de l'Etat Emmanuel Macron avait réagi sur Twitter : «Les Juifs sont et font la France. Ceux qui s'attaquent à eux, jusque dans leurs tombes, ne sont pas dignes de l’idée que nous avons de la France. L'antisémitisme est un crime et nous le combattrons, à Westhoffen comme partout, jusqu'à ce que nos morts puissent dormir en paix.»



Ce 4 novembre, le président du Consistoire israélite du Bas-Rhin, Maurice Dahan, a de son côté enjoint «les gens qui savent quelque chose» à parler. «Nous ne pouvons plus continuer d’accepter que les gens se taisent, que ceux qui voient quelque chose ne parlent pas. L’omerta n’a pas sa place en Alsace», avait-il déclaré sur France Bleu Alsace. Interrogé par l'AFP, Maurice Dahan a ajouté : «J'appelle à la vigilance citoyenne [...] on est à un point culminant de ce qui pourrait faire basculer la France dans une guerre civile.»

La région est confrontée, depuis plusieurs mois, à une recrudescence de graffitis et de dégradations à caractère raciste et notamment antisémite. Dans le Bas-Rhin, 96 tombes du cimetière juif de Quatzenheim, à une quinzaine de kilomètres de Westhoffen, avaient été souillées de tags antisémites le 19 février dernier, de même que celui de Herrlisheim, au nord-est de Strasbourg, le 11 décembre 2018.

A la mi-avril, des tags racistes et antisémites avaient été découverts sur les murs de la mairie de Dieffenthal, toujours dans le Bas-Rhin. Quelques jours plus tard, des croix gammées et des insultes avaient été taguées sur la façade de la maison d'une élue à Schiltigheim, près de Strasbourg. Des écrits à caractère antisémite avaient également été découverts au début du mois de mars devant une école de Strasbourg, et des croix gammées sur les murs d'une ancienne synagogue à Mommenheim. Certaines mairies et permanences d'élus ont également été la cible de dégradations.

La veille de l'annonce de Christophe Castaner, dont les contours restent flous, les députés ont, par ailleurs, adopté une résolution controversée proposée plusieurs mois plus tôt par LREM, qui donne une nouvelle définition de l’antisémitisme, en reprenant celle formulée par l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste (IHRA). Devant le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) en février, Emmanuel Macron avait affirmé vouloir élargir la définition de l'antisémitisme à l'antisionisme.

https://francais.rt.com/france/68556-profanations-castaner-annonce-creation-office-national-lutte-contre-haine

Un «plan secret» prévu pour le 5 décembre implique la moitié des unités de police, selon Marianne  03/12/2019

Un «plan secret» prévu pour le 5 décembre implique la moitié des unités de police, selon Marianne























Le plan d’encadrement de la mobilisation prévue pour le 5 décembre a été révélé par Marianne, qui se réfère aux propos d’une source policière. L’hebdomadaire indique que la moitié des forces de l’ordre françaises seront sur le terrain pour encadrer cette journée. De plus, de nouvelles caméras tactiques viendront en aide au commandement.

Presque la moitié des effectifs français seront déployés à Paris lors de la manifestation de ce jeudi 5 décembre, a annoncé Marianne, qui s’appuie sur une source policière.
D'où viennent ces chiffres?

Selon ce plan de la préfecture, 55 unités lourdes seront mobilisées pour encadrer cette journée de mouvement social. 16 unités de la BRAV (Brigade de répression de l’action violente) sont prévues, ainsi que 44 équipes «d’agents verbalisateurs» censées distribuer des amendes aux personnes qui ne respecteront les zones interdites.

D’après les calculs de Marianne, la France dispose au total de 160 unités, toutes spécialités confondues. Prenant en considération les congés et arrêts maladie, de 120 à 130 d'entre elles seraient opérationnelles. D'où vient, si l'on compte les 55 unités lourdes et les 16 de la BRAV mentionnées, la conclusion que la moitié de toutes les forces de l’ordre seront prêtes à intervenir.
Techniques

Deux canons à eau seront fournis par la préfecture de police et quatre autres par les CRS.

Marianne affirme que, suite à la défaillance de nombreuses caméras de surveillance sur la place d’Italie à Paris, le 16 novembre 2018 -jour du début de la mobilisation des Gilets jaunes-, de nouvelles «caméras tactiques» seront installés en toute discrétion pour que le commandement puisse surveiller les points stratégiques.
Zones interdites

Il sera interdit de manifester dans plusieurs périmètres, notamment de la porte Maillot à la place de la Concorde sur l’axe des Champs-Élysées, y compris autour de l’Élysée et dans le quartier des grands magasins boulevard Haussmann. Une deuxième zone comprend le Trocadéro, le pont d’Iéna, la Tour Eiffel et le Champ-de-Mars. Puis, le secteur à partir de l’esplanade des Invalides jusqu’à l’Assemblée nationale et à Matignon. Dans ces périmètres, stationneront 29 unités de CRS et 6 unités de la BRAV.

Pour ainsi dire, 26 unités lourdes et 10 BRAV seront réparties autour des axes de manifestation passant par la place de la Nation et la place de la République:

«Un trajet de manifestation classique, sur un terrain que l’on connaît bien et surtout qui ne passe pas place d’Italie, une des pires places parisiennes en matière de maintien de l’ordre, avec un centre commercial d’un côté, un commissariat et une mairie de l’autre», a déclaré un spécialiste à Marianne.

D’éventuels black blocs

De plus, les forces de l’ordre craignent la venue de black blocs le 5 décembre:

«Ces derniers mois, on s’est habitué aux manifs de Gilets jaunes avec des black blocs agglomérés, des cortèges où il n’y a quasiment plus de badauds», a fait savoir un policier à l’hebdomadaire.

Et d’ajouter: «La nouvelle doctrine du maintien de l’ordre prévoyant d’interpeller et de réagir vite dès que des black blocs apparaissent, il va falloir faire preuve de discernement au milieu de manifestants pacifiques traditionnels».

https://fr.sputniknews.com/france/201912031042528885-un-plan-secret-prevu-pour-le-5-decembre-implique-la-moitie-des-unites-de-police-selon-marianne/

Une centaine de tombes d'un cimetière juif près de Strasbourg couvertes de croix gammées  03/12/2019

Une centaine de tombes d'un cimetière juif près de Strasbourg couvertes de croix gammées























Plus de 100 sépultures juives ont été couvertes d’inscriptions à caractère antisémite ainsi que de croix gammées à Westhoffen (Bas-Rhin), ont annoncé la préfecture et le Consistoire israélite du Bas-Rhin. Christophe Castaner a fustigé des actes «abjects et répugnants».

Des inscriptions antisémites ainsi que de nombreuses croix gammées ont été recensées, mardi 3 décembre, sur 107 tombes du cimetière juif de Westhoffen, non loin de Strasbourg, ont indiqué la préfecture et le Consistoire israélite du Bas-Rhin, citée par l’AFP.



«Cette découverte intervient alors que des tags antisémites avaient déjà été constatés (mardi matin) dans la commune de Schaffhouse-sur-Zorn», à une vingtaine de kilomètres de Westhoffen, selon la préfecture. La gendarmerie «effectue actuellement les premiers actes de constatations et d'investigations» dans le cimetière profané, ajoute la préfecture.
Actes «odieux» et «répugnants»

Le préfet du Bas-Rhin, Jean-Luc Marx, «condamne avec la plus grande fermeté ces actes antisémites odieux qui frappent une nouvelle fois le Bas-Rhin et exprime son soutien le plus total à la communauté juive», indique le communiqué.



«C'est la consternation, c'est le choc», a réagi auprès de l'AFP Maurice Dahan, le président du Consistoire israélite du Bas-Rhin. Selon lui, le cimetière compte quelque 700 tombes. Celles qui ont été profanées l’ont été «essentiellement» par des «croix gammées», a-t-il ajouté.



Le ministre de l’Intérieur a, de son côté, dénoncé le caractère «abject et répugnant» de ces dégradations.
Dernières dégradations

L'Alsace est confrontée, depuis plusieurs mois, à une recrudescence de graffitis et dégradations à caractère antisémite et/ou raciste, rappelle l’AFP.

Dans le Bas-Rhin, 96 tombes du cimetière juif de Quatzenheim, à une quinzaine de kilomètres de Westhoffen, avaient été salies par des tags antisémites le 19 février dernier, de même que celui de Herrlisheim, au nord-est de Strasbourg, le 11 décembre 2018.

Mi-avril, des tags racistes et antisémites avaient été découverts sur les murs de la mairie de Dieffenthal (Bas-Rhin). Quelques jours plus tard, des croix gammées et des insultes avaient été inscrites sur la façade de la maison d'une élue à Schiltigheim, près de Strasbourg.

https://fr.sputniknews.com/france/201912031042528444-une-centaine-de-tombes-dun-cimetiere-juif-pres-de-strasbourg-couvertes-de-croix-gammees/

Sahara occidental : Aminatou Haider met en garde contre le risque de guerre  03/12/2019

Sahara occidental : Aminatou Haider met en garde contre le risque de guerre













La militante indépendantiste pacifique sahraouie, Aminatou Haïdar, a appelé la communauté internationale à agir de manière urgente afin d’empêcher la situation de déboucher sur une guerre, rapporte ce mardi Ouest France.

« La communauté internationale doit agir sans perdre de temps, parce que les jeunes n’ont plus de patience. Ils ne croient plus à la résistance pacifique », a déclaré Aminatou Haidar la semaine dernière à Genève.

L’activiste, célébrée comme la championne de la résistance pacifique et surnommée la « Gandhi du Sahara occidental », a affirmé que les Nations unies et l’Europe, en particulier la France et l’Espagne, avaient une responsabilité pour « éviter la guerre » dans la région.

Aminatou Haïdar a notamment fait part de son inquiétude par rapport au désespoir manifesté par les jeunes sahraouis. « Ils n’y croient plus. Ils disent que la communauté internationale n’agit que dans les conflits où il y a du sang, là où il y a de la violence », a-t-elle affirmé, ajoutant qu’ils « essaient de faire pression sur le Front Polisario pour qu’il reprenne les armes ».

« Sans l’appui de l’Europe, le Maroc ne peut pas piller, exploiter les ressources naturelles. Il ne peut pas continuer aussi son occupation et nier toutes les résolutions du Conseil de sécurité », a dénoncé l’activiste sahraouie, qui reproche à la communauté internationale de ne pas faire appliquer les résolutions de l’ONU et les décisions de justice en faveur du droit à l’autodétermination du peuple sahraoui.

https://www.tsa-algerie.com/sahara-occidental-aminatou-haider-met-en-garde-contre-le-risque-de-guerre/

Agonie des bourses mondiales: de plus en plus d’inquiétudes  03/12/2019

Agonie des bourses mondiales: de plus en plus d’inquiétudes























Après le calme… la tempête? Suite à une période prolongée d’expansion, les indices boursiers mondiaux ont connu une chute impressionnante après l'ouverture par Donald Trump d'un nouveau front dans les conflits commerciaux entre les États-Unis et leurs grands partenaires.

Les bourses ont lourdement réagi aux mesures commerciales des États-Unis à l’encontre de la Chine, de deux partenaires sud-américains et, plus récemment, de Paris. D’après certaines revues financières, les investisseurs se montrent préoccupés par les nouveaux droits de douane américains.

Selon Vestifinance, les bourses européennes ont affiché leur reflux le plus important depuis le 2 octobre. Le 1er décembre, la Bourse de Paris est brutalement retombée sous les 5.800 points (-2,01%), lestée par un durcissement de la position américaine en matière commerciale. L'indice CAC 40, qui évoluait encore autour de 5.900 points vendredi, a décroché de 118,43 points à 5.786,74 points, dans un volume d'échanges nourri de 4,4 milliards d'euros. Vendredi, il avait terminé en léger recul de 0,13%.

Dans le même sens, le secteur du luxe français a reculé en réaction aux menaces tarifaires américaines. L’action Hermès International perdait 1,56% à 654,60 euros, celle de LVMH 1,41% à 390,80 euros et celle de Kering 1,22% à 533,40 euros.

La Bourse new-yorkaise a elle aussi reculé à l'issue de la première séance de décembre, les investisseurs se montrant tout autant préoccupés par les nouveaux droits de douane américains. À Wall Street vers 18h10 (17h10 GMT), le Dow Jones Industrial Average reculait de 0,68%, l'indice Nasdaq de 1,02% et l'indice élargi S&P 500 de 0,65%.

L'Eurostoxx 50, l’indice boursier de la zone euro, a chuté de 2,08%.

Sur les marchés européens, Francfort a lâché 2,05%, Londres 0,82%, Milan 2,28%, Madrid 2,09%, Lisbonne 0,77%, la Bourse suisse 1,38%, Amsterdam 1,70% et Bruxelles 1,09%.
Trump attaque

Donald Trump a annoncé lundi que les États-Unis allaient imposer des droits de douane sur les importations d'acier et d'aluminium en provenance du Brésil et de l'Argentine, justifiant sa décision par le besoin de riposter à la dévaluation des monnaies de ces pays. Les médias ont rapporté que les autorités argentines et brésiliennes négociaient activement pour résoudre le problème.

Durant la nuit, le Président américain s’est attaqué également à la France en menaçant d'imposer des droits de douane additionnels, pouvant aller jusqu’à 100%, sur l’équivalent de 2,4 milliards de dollars de produits français en réponse à l'instauration par le pays d'une taxe sur les géants américains du numérique.
L’inquiétant indice des directeurs d'achat

L'indice des directeurs d'achat (PMI) du secteur manufacturier américain ne contribue pas à la reprise de la hausse, raconte Vestifinance. L’activité du secteur manufacturier aux États-Unis a continué de se contracter en novembre plus vite qu'attendu, selon l'indice de l'association professionnelle ISM. Dans le même temps, l’indice reste sous le seuil des 50 depuis quatre mois consécutifs, ce qui indique une baisse constante, relate le média russe.

Toutefois, selon Capital, les PMI pour le secteur manufacturier laissent augurer d'une amélioration de la conjoncture mondiale. «Ainsi, les PMI pour la Chine, la zone euro et la France ont progressé plus que prévu en novembre, selon une nouvelle estimation. Ce même indicateur pour les États-Unis sera publié à 15h45 dans sa version Markit et à 16h dans sa version ISM», relate le journal dans un article du 2 décembre.

Marché du pétrole

Le marché du pétrole n’a pas non plus affiché de dynamique positive, bien qu’une croissance soutenue ait été observée. La faiblesse des chiffres macroéconomiques ne laisse pas de place à l'optimisme: les traders s’attendent à une baisse de la demande.

La publication de Bloomberg selon laquelle l'OPEP mise sur un déclin de la production de pétrole de schiste aux États-Unis n'a pas corrigé la situation. L'OPEP+ se réunira à Vienne à la fin de la semaine, où il est prévu de prendre la décision de prolonger l'accord de réduction de la production.

https://fr.sputniknews.com/economie/201912031042524086-agonie-des-bourses-mondiales-de-plus-en-plus-dinquietudes/

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