Trois roquettes s’abattent près de l'ambassade américaine à Bagdad  21/01/2020

Trois roquettes s’abattent près de l'ambassade américaine à Bagdad























Trois roquettes sont tombées le 20 janvier au soir sur la Zone verte de Bagdad, près de l'ambassade américaine, selon des sources au sein des services de sécurité. La capitale irakienne a également été touchée par de nombreux heurts lors d’une manifestation, lesquels ont fait trois morts.

Trois roquettes se sont abattues sans faire de victime dans la nuit du 20 au 21 janvier dans la Zone verte de Bagdad, dont deux sont tombées à proximité de l'ambassade américaine, annonce l’AFP se référant à de sources policières.

Les projectiles ont été tirés depuis Zafaraniyeh, un faubourg de Bagdad situé au sud-est de la capitale irakienne, sans faire de victimes.
Des morts et des blessés dans de nouveaux heurts à Bagdad

Trois manifestants ont été tués et des dizaines ont été blessés le 20 janvier à Bagdad lors de nouveaux affrontements avec les forces de sécurité, à l'expiration du délai donné au gouvernement par le mouvement de contestation pour répondre à ses revendications.

Les manifestants, pour éviter que le mouvement né en octobre ne perde de son élan face à la montée des tensions entre Washington et Téhéran, ont adressé le 13 janvier un ultimatum d'une semaine aux dirigeants pour répondre à leurs demandes, principalement une refonte du pouvoir passant par des élections anticipées.

Dès dimanche, à la veille de la date-butoir, des jeunes manifestants ont commencé à bloquer routes et ponts à l'aide de pneus brûlés à Bagdad et dans le Sud.

Lundi, ils ont relancé leur action dans la capitale: des jeunes portant des casques et des masques à gaz ont érigé des barricades métalliques pour tenter de repousser la police anti-émeute.

Des centaines de manifestants, certains agitant le drapeau irakien, se sont rassemblés sur la place Tayaran, proche de la place Tahrir, cœur de la contestation à Bagdad. Des affrontements ont éclaté avec les forces de sécurité qui ont fait usage de grenades lacrymogènes et de balles réelles pour les disperser, selon un journaliste de l'AFP sur place.

Trois manifestants ont été tués, ont déclaré des médecins à l'AFP: deux par balles et un troisième a été atteint par une grenade lacrymogène qui lui a transpercé le cou.

Cinquante personnes ont été blessées, 44 manifestants et six policiers, selon les médecins.

https://fr.sputniknews.com/international/202001211042939221-trois-roquettes-sabattent-pres-de-lambassade-americaine-a-bagdad/

L’Iran reconnaît avoir tiré deux missiles en direction du Boeing 737 ukrainien  21/01/2020

L’Iran reconnaît avoir tiré deux missiles en direction du Boeing 737 ukrainien























Selon un rapport d'enquête préliminaire de l'Organisation de l'aviation civile iranienne (CAO), deux missiles ont été tirés en direction du Boeing 737 d'Ukraine International Airlines abattu le 8 janvier par les forces armées iraniennes.

Deux missiles ont été tirés en direction du Boeing 737 d'Ukraine International Airlines abattu le 8 janvier par les forces armées iraniennes, selon un rapport d'enquête préliminaire de l'Organisation de l'aviation civile iranienne (CAO).

«Les enquêteurs [...] ont accédé aux informations de [l'état-major, ndlr] et ont découvert que deux missiles [...] M1-TOR avaient été tirés en direction de l'avion depuis le nord», indique ce rapport publié dans la nuit du 20 au 21 janvier.

«L'effet de ces [tirs de, ndlr] missiles sur l'accident et l'analyse de cette action sont en cours d'investigation», ajoute le document, confirmant ainsi une information du New York Times qui avait dit avoir authentifié une vidéo montrant que deux missiles avaient été tirés en direction de l'appareil.

L'état-major iranien avait reconnu le 11 janvier, trois jours après le drame la responsabilité des forces armées dans cette catastrophe aérienne ayant fait 176 morts.

Endossant la «responsabilité totale» de l'accident, le général de brigade Amirali Hajizadeh, chef de la branche aérospatiale des Gardiens de la Révolution n'avait parlé ce jour-là que d'un seul «missile de courte portée» tiré en direction de l'appareil.
Crash d’un Boeing ukrainien en Iran

Un Boeing 737-800 d’Ukraine International Airlines (UIA) s’est écrasé non loin de Téhéran le 8 janvier, peu après son décollage à destination de Kiev. Les 176 personnes qui se trouvaient à bord, dont 167 passagers et neuf membres d’équipage, ont été tuées dans le crash.

Le 11 janvier, les Gardiens de la révolution islamique (GRI) ont déclaré que le Boeing avait été abattu par erreur. Selon l’armée, l’avion a été pris pour un missile de croisière s’approchant d’un site militaire iranien alors que Téhéran s’attendait à une attaque de missiles des États-Unis. Le commandant du corps des Gardiens de la révolution, Hossein Salami, a présenté ses excuses et le commandant de la branche aérospatiale de l’armée iranienne, Amir Ali Hajizadeh, a dit qu’il voudrait «être mort plutôt que d'assister à un tel incident».

https://fr.sputniknews.com/international/202001211042939404-liran-reconnait-avoir-tire-deux-missiles-en-direction-du-boeing-737-ukrainien/

Un élu iranien promet 3 millions de dollars à «quiconque tue Trump»  21/01/2020

Un élu iranien promet 3 millions de dollars à «quiconque tue Trump»























Un membre d'un parlement régional dans la province de Kerman, où est né le général Soleimani, a proposé mardi 21 janvier de verser une récompense à «quiconque tuera Trump», rapporte l'agence ISNA.

Un membre du parlement iranien a proposé une récompense de trois millions de dollars à «quiconque tue Trump», rapporte l'agence de presse officielle ISNA.

«Au nom des habitants de la province de Kerman, nous verserons trois millions de dollars en espèces à quiconque tue Trump», indique le média, citant des propos tenus par Ahmad Hamzeh devant le parlement.

Kerman, capitale de la province homonyme, est la ville natale du général Soleimani, tué le 3 janvier à Bagdad dans une frappe américaine.

La procession funéraire organisée quelques jours plus tard a tourné à la tragédie dans cette ville après une bousculade ayant fait plus de 50 morts.

Après l'assassinat de Soleimani, le Parlement iranien a adopté en urgence une loi classant toutes les forces armées américaines comme «terroristes».

https://fr.sputniknews.com/international/202001211042940020-un-parlementaire-iranien-promet-3-millions-de-dollars-a-quiconque-tue-trump/

Libération d’Auschwitz: le FSB russe déclassifie des documents uniques  20/01/2020

Libération d’Auschwitz: le FSB russe déclassifie des documents uniques























Les services secrets russes ont déclassifié des documents uniques concernant la libération du camp de concentration nazi d’Auschwitz, la veille de la Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l’Holocauste, relate la chaîne de télévision russe NTV.

Des documents, gardés secrets pendant plusieurs décennies et concernant la libération du camp de concentration nazi d’Auschwitz (Oswiecim), ont été déclassifiés par le Service fédéral de sécurité russe (FSB) en prévision de la Journée de mémoire des victimes de l’Holocauste, a annoncé la chaîne de télévision russe NTV.

Il s’agit principalement de procès-verbaux des interrogatoires d’anciens gardiens d’Auschwitz. Les documents contiennent des schémas des chambres à gaz, des descriptions détaillées des traitements réservés aux détenus, ainsi que des informations sur des soldats et officiers SS arrêtés par l’armée soviétique, dont plusieurs Polonais, selon la chaîne.
Des Polonais parmi les gardiens

Un dossier est consacré à un certain Alfred Skrzypek, originaire de la ville silésienne de Krolewsko Huta (aujourd’hui, Chorzow), qui a été arrêté sur le territoire du camp, à une cinquantaine de kilomètres à l'ouest de Cracovie. Alfred Skrzypek a avoué avoir lui-même torturé des détenus, y compris des compatriotes.

Un autre dossier pénal présenté dans le reportage de NTV est aussi dédié à un Polonais, Willi (Willy) Steinborn. Arrêté par les Allemands pour des activités antinazies, il a plus tard été libéré à condition de devenir gardien à Auschwitz. Selon ses dires, il a été promu au grade de SS-Rottenführer pour son travail. D’après un procès-verbal, «il a traité les prisonniers de façon inhumaine, les a personnellement abattus».

Les discussions sur le nombre de personnes mortes à Auschwitz avant sa libération par l’Armée rouge le 27 janvier 1945, durent depuis plusieurs décennies. Selon un document déclassifié par le FSB, «les hitlériens ont exterminé plus de 4 millions de citoyens d’URSS, de Tchécoslovaquie, de Pologne et d’autres pays durant la période d’existence» de ce camp.

https://fr.sputniknews.com/international/202001201042938971-liberation-dauschwitz-le-fsb-russe-declassifie-des-documents-uniques/

Hamas: L'évacuation de maisons près de la mosquée Aqsa est une menace sérieuse pour judaïser jérusalem  20/01/2020

Hamas: L'évacuation de maisons près de la mosquée Aqsa est une menace sérieuse pour judaïser jérusalem
































Le mouvement de résistance islamique Hamas a considéré la décision d'occupation israélienne d'évacuer de nombreuses maisons, dans les quartiers de la mosquée bénie Al-Aqsa, comme une menace sérieuse pour judaïser la ville de Jérusalem occupée.

"Les fissures et les glissements de terrain qui se sont produits dans ces maisons sont le résultat de fouilles continuelles, par lesquelles l'occupation israéliennne cherche à changer les caractéristiques de jérusalem par le déplacement forcé de sa population", a déclaré le porte-parole du Hamas, Abd al-Latif al-Qanua

Dans une brève déclaration, Al-Qanoua a déclaré que les décisions de l’occupation de retirer les érudits de la mosquée Al-Aqsa étaient une «faillite et confusion sionistes».

Dimanche, les autorités d'occupation ont remis à Cheikh Ikrima Sabri la décision de l'expulser de la mosquée Al-Aqsa.

Il a exhorté tout le peuple palestinien et le peuple de la nation arabe et islamique à soutenir la ville de jérusalem et son peuple, à renforcer leur constance et leur présence face aux plans d'occupation qui visent à vider la ville de son peuple autochtone.

Le Hamas : Le bannissement de Cheikh Sabri ne réussira pas à briser la volonté de notre peuple

Le mouvement de la résistance islamique, Hamas, a considéré que la décision des autorités d’occupation d’éloigner le prédicateur de la mosquée al-Aqsa, cheikh Ekrima Sabri, de la sainte mosquée est une nouvelle tentative pour briser la volonté du peuple palestinien à défendre sa mosquée et tous ses lieux sacrés.

Le Hamas qui a dénoncé cette mesure israélienne, a assuré que les stratagèmes de l’occupant seront voués à l’échec, car le peuple palestinien poursuivra sa lutte contre les agressions des forces occupantes.

Tout en saluant la résistance des jérusalémites, le Hamas a ajouté que malgré tout, la ville d’al-Quds conservera pour toujours son identité arabe et islamique et restera la capitale de la Palestine.

https://french.palinfo.com/55551
@Copyright Le Centre Palestinien D'Information
https://french.palinfo.com/55553
@Copyright Le Centre Palestinien D'Information

Taxe GAFA: Macron et Trump d'accord pour prolonger les négociations, menace de sanctions suspendue  20/01/2020

Taxe GAFA: Macron et Trump d'accord pour prolonger les négociations, menace de sanctions suspendue























Emmanuel Macron a annoncé s'être mis d'accord avec Donald Trump afin de poursuivre les discussions sur la taxe numérique, ce qui permettrait d'éviter toute envolée des tarifs.

Emmanuel Macron et Donald Trump sont tombés d'accord pour prolonger les discussions au sein de l'OCDE sur la taxation des géants du numérique (taxe GAFA) jusqu'à la fin de l'année, a annoncé lundi 20 janvier le Président sur Twitter.

Le chef d'État français a qualifié d'«excellente» la discussion qu'il avait eue la veille avec l'actuel résident de la Maison-Blanche.


Selon les médias, Donald Trump s'est engagé à ne pas imposer de sanctions en riposte à la taxe française d’ici la fin des négociations.
Taxe GAFA française et réaction des États-Unis

En juillet 2019, le parlement français a adopté une loi sur la taxation des géants du numérique comme Google, Apple, Facebook ou Amazon (GAFA) qui a provoqué des critiques aux États-Unis.

En décembre, l'administration Trump a menacé de surtaxer «jusqu'à 100%» l'équivalent de 2,4 milliards de dollars de produits français ce qui constituerait le deuxième train de sanctions douanières touchant la France après des taxes punitives de 10% sur les avions européens, et de 25% sur divers produits alimentaires de l'Union européenne dont une partie des vins français.

Le 7 janvier, les États-Unis et la France se sont donné quinze jours pour aboutir à un accord et permettre la poursuite du travail à l'OCDE sur l'instauration d'une taxation internationale des géants du numérique, dont les GAFA, rappelle l'agence France-Presse (AFP).

https://fr.sputniknews.com/international/202001201042938608-taxe-gafa-macron-et-trump-daccord-pour-prolonger-les-negociations-menace-de-sanctions-suspendue/

L’État «a raté quelque chose»? Selon Belloubet, les Français s’adaptent trop lentement aux réformes  20/01/2020

L’État «a raté quelque chose»? Selon Belloubet, les Français s’adaptent trop lentement aux réformes























Commentant la grogne des Français face aux «transformations» que le gouvernement souhaite promouvoir, la garde des Sceaux l’a expliquée par le fait que ses concitoyens n’avaient pas eu de temps d’«adaptation».

Pourquoi les innovations du gouvernement de Macron se heurtent à une telle opposition? Pourquoi est-il tellement difficile d’«apaiser la France» et de «réconcilier les Français»? Les manifestants battant le pavé tous les week-ends, Nicole Belloubet a supposé sur France Inter que la cause résidait dans le fait qu’ils avaient besoin d’un «temps d’adaptation» aux réformes.

«Je ne sais pas si on a raté quelque chose», a estimé la garde des Sceaux. «Ce que nous avons essayé de faire, c'est de promouvoir des transformations qui sont importantes, qui bouleversent les habitudes.»

Selon la ministre, «dans toute innovation, dans tout ordre nouveau, au sens où des choses nouvelles apparaissent, il y a un temps d'adaptation qui est peut-être plus long que celui qui a été suivi».


«Il y a des moyens d’exprimer son opposition, le droit de grève, en plus c’est un droit constitutionnel», a-t-elle reconnu, tout en insistant «qu'on ne peut pas laisser traîner les choses en longueur sinon rien ne se fait, in fine».
La France en grève

Le mouvement des Gilets jaunes est né le 17 novembre 2018 sur le terrain fertile de la grogne face à la hausse des prix du carburant, qui frappe surtout le diesel. Ses partisans ont pris l’habitude de manifester chaque samedi.

Un collectif des syndicats se mobilise parallèlement depuis le 5 décembre 2019 pour dire non au projet du gouvernement de réforme des retraites.

https://fr.sputniknews.com/france/202001201042938642-letat-a-rate-quelque-chose-selon-belloubet-les-francais-sadaptent-trop-lentement-aux-reformes/

Finistère : arrestation de sept islamistes soupçonnés de préparer un attentat  20/01/2020

Finistère : arrestation de sept islamistes soupçonnés de préparer un attentat
























Sept hommes soupçonnés de préparer une attaque terroriste ont été interpellés dans le Finistère, notamment à Brest. Ils sont issus de la mouvance islamiste, et certains d'entre eux fichés S (pour Sûreté de l'Etat), selon Europe 1.

Sept hommes ont été arrêtés lors d'un coup de filet de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), ce 20 janvier dans le Finistère et notamment à Brest dans le quartier de Pontanezen, dans le cadre d'une information judiciaire pour «association de malfaiteurs à visée terroriste et criminelle». Issus de la mouvance islamiste,

ils sont soupçonnés d'avoir préparé un attentat et d'avoir prévu se rendre dans la zone irako-syrienne, selon des informations d'Europe 1 et de l'AFP.

Selon la station de radio, aucune arme ni explosif n'a été découvert au domicile de ces hommes, lors des perquisitions. On ignore également la cible de ces individus.


Les interpellés, dont certains étaient fichés S (pour Sûreté de l'Etat), faisaient l'objet d'un suivi pour leur appartenance à la mouvance islamiste radicale, ont expliqué des sources proches de l'enquête citées par les deux médias. Les investigations devront permettre de faire toute la lumière sur ces projets d'action et de départ.

https://francais.rt.com/france/70530-interpellation-brest-sept-hommes-soupconnes-preparer-attentat

Près de 4 000 professeurs sanctionnés pour avoir perturbé les épreuves du bac 2019  20/01/2020

Près de 4 000 professeurs sanctionnés pour avoir perturbé les épreuves du bac 2019
























Le ministère de l'Education nationale a infligé des sanctions financières aux enseignants ayant perturbé les épreuves du baccalauréat 2019, contre les réformes de Jean-Michel Blanquer. Des actions sont actuellement en cours contre la réforme du bac.

Le ministère de l'Education nationale n'a pas du tout apprécié la contestation des professeurs contre les réformes Blanquer. Selon Le Figaro, 4 000 enseignants viennent de subir des retraits de jours de salaire pour avoir perturbé les épreuves du bac 2019.

Par exemple, les enseignants qui ont volontairement rendu des copies après la date butoir, se sont vus amputer d'une journée de salaire par jour de retard.

En outre, Le Figaro rapporte que près de 500 professeurs ont été rappelés à l’ordre. Une cinquantaine d'autres ont écopé d’une sanction disciplinaire, un avertissement ou un blâme. Le ministère de l'Education nationale leur reproche d'avoir perturbé physiquement le déroulement des jurys du bac ou d'avoir insulté voire menacer leurs collègues.
De nouvelles actions en 2020

La fronde des professeurs ne s'est pas arrêtée en 2019. Ce 20 janvier 2020, le déroulement des épreuves anticipées du baccalauréat des classes de première a été perturbé à la suite d'actions contre la réforme du baccalauréat. Ces épreuves anticipées entrent dans le cadre du nouveau baccalauréat 2021, version Jean-Michel Blanquer, marqué par la suppression des séries ES (économique et social), S (scientifique) et L (littéraire), au profit d'un bac dit «modulaire».

Au lycée Faidherbe à Lille (Nord), une centaine d'élèves de première ont refusé de participer aux épreuves anticipées, rejoignant des enseignants grévistes.


A Bordeaux (Gironde), un blocage a été organisé dans la matinée, toujours pour protester contre cette réforme. Selon un étudiant en journaliste sur place, des poubelles ont brûlé devant le lycée, une personne a été interpellée pour «dégradation volontaire de biens publics». L'épreuve de maths STI a notamment été reportée.


Le 18 janvier dernier au lycée Blaise-Pascal, à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), près de 300 manifestants – professeurs, étudiants ou lycéens – se sont introduits dans l'établissement pour protester contre la réforme du baccalauréat, mais aussi la réforme des retraites. Conséquence : les épreuves du jour ont dû être annulées.

Quelques jours auparavant, à Brest (Finistère), 80 professeurs ont mené une action symbolique pour fustiger la politique menée par Jean-Michel Blanquer, pointant du doigt la rupture conventionnelle expérimentée dans la fonction publique depuis le 1er janvier 2020.

https://francais.rt.com/france/70507-pres-4-000-professeurs-sanctionnes-perturber-epreuves-bac2019

Déplacement de Macron à Versailles: des manifestants repoussés par les forces de l’ordre - vidéos  20/01/2020

Déplacement de Macron à Versailles: des manifestants repoussés par les forces de l’ordre - vidéos























Rassemblés à l'appel de plusieurs organisations syndicales à l'occasion d'un déplacement du Président de la République à Versailles pour une rencontre avec des patrons d'entreprises françaises et étrangères, des manifestants ont été repoussés par les forces de l’ordre.

Des manifestants ont été repoussés par les forces de l’ordre à Versailles alors qu'ils étaient venus protester à l'occasion d'un déplacement d'Emmanuel Macron.



Plusieurs organisations syndicales ont appelé à manifester ce 20 janvier devant la gare de Versailles-Chantiers.


Les manifestants se sont rassemblés, au nombre de 300 selon les organisateurs, de 200 selon la police, avec des slogans comme «Macron, on vient te chercher chez toi» et «Macron, dégage!», a fait savoir l'AFP.

«En tant que cheminots depuis 30 ans, on nous calomnie, on est traités de parasites de la société française par le gouvernement. Les vrais parias, c'est ce gouvernement», a déclaré un cheminot à Mantes-la-Jolie, cité par l’AFP.

Le Président de la République reçoit ce lundi à Versailles des patrons d’entreprises étrangères, après l’annonce de la signature de plusieurs contrats et de nouveaux investissements pour un total de près de 4 milliards d’euros.
Choose France

Quelque 200 dirigeants d'entreprises français et étrangers doivent participer à «plus de 400 rencontres bilatérales» dans le cadre de Choose France, évènement qui est organisé depuis 2018 à la veille du Forum économique mondial de Davos.

C’est une rencontre entre le Président, le Premier ministre et 19 membres du gouvernement d'un côté, avec, de l'autre, des patrons de groupes américains - comme Coca-Cola, Fedex ou Google -, asiatiques - comme Hyundai Motors, Samsung Electronics ou Toyota -, africains - comme Cooper Pharma et Orascom - et européens - comme Rolls Royce, EY ou ING Bank.

La France reste, comme en 2018, la deuxième destination pour les investisseurs étrangers en Europe, suivant l'Allemagne et devançant le Royaume-Uni. Les investissements directs étrangers dans les entreprises françaises ont augmenté de plus de 5 milliards d'euros en 2018, tandis que «l'année 2019 promet de battre de nouveaux records», a déclaré Matignon cité par l'AFP.

https://fr.sputniknews.com/france/202001201042936173-deplacement-de-macron-a-versailles-des-manifestants-repousses-par-les-forces-de-lordre/

Hazem Qassem: La participation de Tel Aviv à l'Expo de Dubai 2020 est une normalisation rejetée  20/01/2020

Hazem Qassem: La participation de Tel Aviv à l'Expo de Dubai 2020 est une normalisation rejetée























Le Mouvement de résistance islamique "Hamas" a estimé que l'annonce du ministère israélien des Affaires étrangères du début de la construction d'un pavillon, lors de l'exposition "Expo Dubaï 2020" aux Émirats arabes unis, une normalisation rejetée et condamnée aux niveaux national et national.

Dans une déclaration écrite, aujourd'hui, lundi, e porte-parole du Hamas, Hazem Qassem a appelé les parties qui cherchent à se normaliser avec l'occupant à mettre fin à ce comportement.

Qassem a déclaré que ce (comportement) encourage l'occupation à accélérer le rythme de son crime contre notre peuple palestinien, et à accroître ses violations contre les sainteté de la nation.

"L'entité sioniste doit rester, l'ennemi central de la nation, maintenir les relations du conflit avec elle et faire face à sa politique qui vise à saper toutes les opportunités pour l'ascension et le développement de la nation", a-t-il poursuivi.


https://french.palinfo.com/55549
@Copyright Le Centre Palestinien D'Information

Jérusalem occupée: Cheikh Ikrima Sabri expulsé de la mosquée Al-Aqsa  20/01/2020

Jérusalem occupée: Cheikh Ikrima Sabri expulsé de la mosquée Al-Aqsa























Les autorités d'occupation ont remis au président de la Commission suprême islamique et prédicateur de la mosquée Al-Aqsa, Cheikh Ikrima Sabri, une décision de retrait de la mosquée Al-Aqsa, pour une semaine, qui peut être renouvelée.

Sabri a déclaré que les autorités d'occupation l'ont informé oralement de la décision de le déporter d'Al-Aqsa jusqu'au 25 janvier.

Les autorités d'occupation ont inculpé Sabri pour "incitation par des sermons et mise en danger des citoyens", selon les allégations israéliennes.

Les forces d'occupation ont pris d'assaut le domicile de Cheikh Ikrima Sabri, dans la matinée, et lui ont remis une convocation pour interrogatoire.

Cheikh Ikrima Sabri, a été précédemment exclu, plus de 10 fois d'Al-Aqsa, pour diverses périodes.


https://french.palinfo.com/55539
@Copyright Le Centre Palestinien D'Information

Un chien policier attaque un enfant détenu sous le regard des soldats d'occupation  20/01/2020

Un chien policier attaque un enfant détenu sous le regard des soldats d'occupation






















Le comité des affaires des détenus a enregistré dans un rapport publié ce dimanche le témoignage de l’enfant détenu Kais Araraoui (17 ans), du camp de Jénine, qui a raconté les détails des séances de torture lors de son interrogatoire.

Araraoui a été arrêté suite à la prise d’assaut à l’aube de la maison de ses parents. Les soldats israéliens, qui ont forcé la porte avec des explosifs, se sont répartis dans toutes les chambres avec des chiens dressés pour faire la fouille avant de menotter le jeune enfant et bander ses yeux pour le prendre dans une jeep militaire à un centre de détention.

Dans le chemin, les soldats ont agressé le jeune enfant et l’ont jeté pour un chien dressé qui l’a attaqué et l’a mordu au cou lui causant des blessures dont les traces persiste encore. Le jeune enfant a été transporté au centre de détention de Jalma où il a été soumis à un interrogatoire très dur durant dix jours, avant de le transférer au pavillon des mineurs dans la prison de Majdou où il est incarcéré jusqu’à ce jour.

Il est à noter que 50 enfants sont incarcérés dans la prison de Maggidou. 98% d’eux ont été soumis à la torture physique et morale lors de leur arrestation.


https://french.palinfo.com/55544
@Copyright Le Centre Palestinien D'Information

Un troisième mort en Chine dû à l'apparition d'un nouveau virus, l'épidémie gagne la Corée du Sud  20/01/2020

Un troisième mort en Chine dû à l'apparition d'un nouveau virus, l'épidémie gagne la Corée du Sud
























En Chine, une troisième personne est décédée à la suite de l'apparition d'un mystérieux virus. Celui-ci aurait également atteint la Corée du Sud. Le président chinois Xi Jinping a appelé à enrayer l'épidémie.

Les autorités chinoises ont officialisé la mort d'une troisième personne du fait d'un mystérieux virus apparu le mois dernier. L'épidémie se propagerait progressivement dans tous le pays, et aurait même gagné la Corée du Sud. Les allées et venues de personnes en Chine, en raison de l'approche du Nouvel an lunaire, faciliteraient la propagation du virus. Plusieurs centaines de millions de personnes sont amenées à voyager en autocar, train et avion, afin de rendre visite à leur famille pour cette fête qui se tiendra le 25 janvier. Ces déplacements ne font, pour l'instant, l'objet d'aucune restriction. Selon la télévision nationale, toutefois, le président chinois Xi Jinping «a donné pour importante instruction à propos de l'épidémie de pneumonie causée par un nouveau coronavirus [...] que la propagation de l'épidémie soit résolument enrayée».

L'épidémie serait apparue sur un marché de Wuhan (centre de la Chine) en décembre 2019 et toucherait désormais trois autres pays (Corée du Sud, Japon, Thaïlande). 205 cas auraient été recensés, dont 201 en Chine. Toutes les personnes contaminées auraient pour point commun de s'être récemment rendues dans la ville de Wuhan y compris dans le cas de contamination décelé en Corée du Sud.
La personne infectée, une Chinoise de 35 ans, arrivait par avion depuis Wuhan où elle avait consulté un service hospitalier pour un rhume. Selon les autorités sanitaires sud-coréennes, ses symptômes auraient été détectés alors qu'elle arrivait à l'aéroport de Séoul. Elle a immédiatement été placée en quarantaine.

650 morts dans une précédente épidémie en 2002-2003

Le virus suscite des inquiétudes grandissantes. Outre les trois personnes déjà décédées, neuf malades supplémentaires se trouveraient dans un état critique. Les autorités chinoises se veulent néanmoins rassurantes. Selon elles, le risque d'une transmission du virus entre humains est «faible», même s'il n'est «pas exclu».

Cette épidémie serait causée par une mutation inconnue du coronavirus, une famille de bactéries pouvant causer des maladies allant du simple rhume au SRAS (Symptôme respiratoire aigu sévère). Le SRAS provoque de fortes fièvres et des difficultés respiratoires pouvant entraîner la mort. Une précédente épidémie de ce même virus avait tué 650 personnes en Chine et à Hong Kong en 2002-2003. La Chine avait alors été critiquée par l'OMS (Organisation mondiale de la santé) pour avoir tardé à donner l'alerte et tenté de dissimuler l'ampleur de l'épidémie.

A l'étranger, les autorités ont commencé à adopter des mesures de prévention. Les Etats-Unis filtrent ainsi les vols en provenance de Wuhan dans les aéroports de New York, San Francisco et Los Angeles. La Thaïlande et Hong Kong ont également commencé à renforcer les contrôles dans les aéroports, avec notamment des détecteurs de température corporelle.

https://francais.rt.com/international/70504-troisieme-mort-chine-du-apparition-nouveau-virus-epidemie-gagne-coree-du-sud

Liban : violents affrontements entre manifestants et forces de l'ordre, des centaines de blessés  20/01/2020

Liban : violents affrontements entre manifestants et forces de l'ordre, des centaines de blessés
























Des affrontements entre manifestants et forces de l'ordre ont éclaté à Beyrouth, faisant près de 400 blessés. Ces heurts sont parmi les plus violents depuis le début du mouvement populaire contre la classe politique, accusée de corruption.

Alors que le mouvement de contestation populaire, inédit, est entré dans son quatrième mois au Liban, ce 18 janvier a vu manifestants et forces de l'ordre s'opposer dans de violents affrontements à Beyrouth.


Devant l'une des principales entrées du Parlement, au cœur de la capitale, des contestataires s'en sont pris aux membres de la police antiémeute, stationnés derrière des barricades et des barbelés. Les manifestants ont lancé divers projectiles contre les forces de l'ordre, comme des pierres, des poteaux de signalisation ou encore des branches d'arbres, certains ayant essayé de franchir les barbelés.


La police a de son côté fait un usage massif de gaz lacrymogènes et recouru aux canons à eau pour disperser la foule.



Initialement, une manifestation était prévue aux abords du Parlement, où devaient converger plusieurs marches parties de différents endroits de la capitale, mais la situation a dégénéré avant tout regroupement.

Selon la Croix-Rouge libanaise et la défense civile, au moins 377 personnes ont été blessées durant les affrontements. Retranchés dans les rues aux alentours du Parlement, les manifestants ont lancé des pierres et des feux d'artifices sur les forces de l'ordre.


Le mouvement de contestation – qui a entraîné la démission fin octobre du Premier ministre Rafic Hariri – fustige une classe politique accusée de corruption et incompétence, et réclame un gouvernement formé de technocrates et de personnalités indépendantes des partis traditionnels.

La colère populaire a été exacerbée par une dégradation rapide ces dernières semaines de la situation socio-économique et des restrictions draconiennes imposées aux retraits par les banques, accusées de complicité avec le pouvoir.

https://francais.rt.com/international/70467-liban-violents-affrontements-entre-manifestants-forces-ordre

Macron attendu de pied ferme par les syndicalistes à Dunkerque pour sa visite d'AstraZeneca  20/01/2020

Macron attendu de pied ferme par les syndicalistes à Dunkerque pour sa visite d'AstraZeneca
























Le chef de l'Etat se rend au site dunkerquois du laboratoire AstraZeneca, transformé pour l'occasion «en bunker», selon un policier. Blocages et manifestation de syndicalistes, mais aussi d'avocats, ont pourtant lieu aux alentours.

Les forces de l'ordre ont pris place à Dunkerque dans le département du Nord ce 20 janvier, alors qu'il faisait encore nuit, en amont de la visite présidentielle au laboratoire pharmaceutique AstraZeneca dans le cadre du sommet Choose France. Emmanuel Macron est attendu sur place à 11h30. Mais des manifestants l'attendaient déjà de pied ferme.


Le site transformé en «bunker»

Comme l'annonçait le quotidien régional La Voix du Nord, «des mesures de sécurité [ont été] mises en place afin d’assurer la sécurité du chef de l’Etat. Les forces de l’ordre ont pour consigne de garder strictement confidentiel ce dispositif. Une chose est certaine, les policiers [sont] très nombreux. [...] "L’usine AstraZeneca sera transformée en bunker", confie un policier.» Et de préciser que «tous les accès susceptibles de mener au site industriel» sont verrouillés bien en amont.

Tôt le matin, pourtant, des pneus brûlaient et des Gilets jaunes ainsi que des militants de la CGT étaient présents aux abord du site. La mobilisation s'est poursuivie dans l'après-midi, mais les militants ont fait face à un barrage des forces de l'ordre, les empêchant d'approcher du site, comme l'a constaté la journaliste de RT France présente sur place.


Interpellation d'un avocat : le Conseil national des barreaux met en garde le gouvernement

Dans le cadre d'un mouvement de grève, des avocats sont eux aussi venus manifester contre la venue du président de la République. Aux cris de «Libérez maître Cattoir !», ils ont notamment réclamé la libération d'un des leurs, Me Cattoir, qui a été interpellé un peu plus tôt, comme l'a confirmé à l'AFP le procureur de la République de Dunkerque, Sébastien Piève.


Ils se sont eux aussi retrouvés pris dans une nasse par des membres des Compagnies républicaines de sécurité (CRS).



En réaction à ces images vidéos captées à Dunkerque, la présidente du Conseil national des barreaux, Christiane Féral-Schuhl a averti le gouvernement sur Twitter : «Je viens d’appeler le bâtonnier de Dunkerque. Je vais être être très claire: il n’y aura aucune discussion, aucune réunion avec le gouvernement si un seul avocat est empêché d’exercer son droit de manifester ou arrêté pour avoir manifesté.»


Suite à ces échanges tendus entre forces de l'ordre et avocats, à Petite-Synthe, aux abords de Dunkerque, la journaliste de RT France, Nadège Abderrazak, a tendu le micro à un des avocats grévistes, Marc Debeugny, vice-bâtonnier de Dunkerque qui rappelé les enjeux de la grève des avocats de France.



https://francais.rt.com/france/70501-macron-attendu-pied-ferme-par-syndicalistes-dunkerque-visite-astrazeneca

Choose France : les grands patrons reçus à Versailles par des manifestants et des Gilets jaunes  20/01/2020

Choose France : les grands patrons reçus à Versailles par des manifestants et des Gilets jaunes
























A l'occasion de la réception à Versailles de plus de 200 chefs d'entreprise du monde entier dans le cadre du sommet Choose France, plusieurs organisations syndicales appellent à manifester dans un contexte social tendu.

Le Premier ministre Edouard Philippe, qui sera rejoint plus tard dans l'après-midi par Emmanuel Macron, reçoit ce 20 janvier au château de Versailles, dans le cadre du sommet Choose France, des chefs d’entreprises français et étrangers, dans le but d’exposer les nombreux atouts de l’Hexagone et d’attirer un maximum d’investissements étrangers. Venus du monde entier, environ 200 dirigeants d’entreprises convergent vers la France pour ce rendez-vous qui a lieu à l’orée du Forum économique mondial de Davos en Suisse, du 21 au 24 janvier. S'il existe depuis 2018, Choose France se déroule cette année dans un contexte social particulièrement tendu...

En effet, cette troisième édition du sommet se déroule, comme l'année précédente, en pleine mobilisation des Gilets jaunes. Mais cette fois, la mobilisation contre la réforme des retraites s'ajoute à l'agenda. Au 47e jour du mouvement de protestation, plusieurs organisations syndicales - CGT, FO, FSU et Solidaires des Yvelines - et plusieurs associations dont ATTAC ont déjà annoncé qu'elles manifesteraient le 20 janvier à Versailles, dès 11h30.

Les manifestants, qui étaient bloqués par la gendarmerie sur le parvis de la gare de Versailles Chantiers, se mettent finalement en marche en direction du château de Versailles.


Matthieu Bolle-Reddat, de la CGT cheminots à Versailles s'est exprimé au micro de RT France : «On a entendu dire qu'[Emmanuel Macron] lâchait du lest, on veut pas qu'il lâche du lest en fait, on veut qu'il lâche l'affaire...» Avant de continuer : «On veut conserver aujourd'hui le système [de retraite] actuel. Il est certainement à améliorer. On est prêt à ouvrir des négociations pour l'améliorer et le renforcer.»


Le député de La France Insoumise Eric Coquerel participe également à la mobilisation qui a lieu à Versailles. «[Emmanuel Macron] ne trouve rien de plus intelligent en pleine mobilisation sociale contre un projet de loi, qui est un projet de casse des retraites, de venir avec les 200 plus grands patrons se pavaner et être fier de sa politique menée», s'est-il indigné. Et de poursuivre : «Il est dans sa bulle, dans son monde, celui d'un régime qui s'apparente plus à une monarchie qu'à une démocratie...»


La tension monte alors que les forces de l'ordre poussent les manifestants de plus en plus fort pour les faire reculer, afin qu'ils n'atteignent pas le château de Versailles.


Outre le président et le Premier ministre Edouard Philippe, 19 membres du gouvernement vont accueillir, sous les ors du château royal, des patrons de grands groupes américains (Coca-Cola, Snap Inc, Fedex, Google, Netflix...), asiatiques (Hyundai Motors, Samsung Electronics, Fosun, Toyota...), africains (Cooper Pharma, Orascom) et européens (Rolls Royce, EY, ING Bank...).

Le chef de l'Etat s'est rendu ce 20 janvier au matin sur le site dunkerquois du laboratoire pharmaceutique AstraZeneca, transformé pour l'occasion «en bunker» selon un policier, dans le cadre du sommet Choose France. Blocages et manifestation de syndicalistes, mais aussi d'avocats, ont pourtant eu lieu aux alentours.

https://francais.rt.com/france/70503-choose-france-quand-grands-patrons-recus-versailles-par-manifestants-et-gilets-jaunes

Des policiers frappent un homme au sol à Toulouse et tirent sur celui qui les filme – vidéo  20/01/2020

Des policiers frappent un homme au sol à Toulouse et tirent sur celui qui les filme – vidéo























Pendant une manifestation qui se tenait à Toulouse le 18 janvier, des policiers qui donnaient des coups à un manifestant plaqué au sol ont été pris sur le fait. L’un des agents a ensuite tiré une grenade lacrymogène en direction de celui qui les filmait.

De nouvelles images de violences policières sont apparues sur les réseaux sociaux. La vidéo a été postée sur le compte Twitter «YellowFlagsInfos News» dimanche 19 janvier. Les faits seraient datés de la veille, lors des manifestations contre la réforme des retraites à Toulouse. Les policiers avaient interpellé un homme dans une bouche de métro et n’ont pas apprécié que quelqu’un les filme.


Selon l’auteur de la vidéo, un manifestant maîtrisé au sol recevait encore des coups de la part des forces de l’ordre. Le témoin s’est approché d’eux pour pouvoir filmer la scène, mais un projectile a été tiré dans sa direction, le poussant à fuir. La fumée qui s’échappe ensuite des escaliers du métro laisse penser qu’il s’agissait d’une grenade lacrymogène.

A-t-on le droit de filmer les policiers?

Pour l’instant, aucune loi n’empêche de filmer des policiers en intervention, sauf quand il s’agit du GIGN, d’unités antiterroristes ou de contre-espionnage. Ce qui est interdit, selon l’article 35 de la loi 1881 sur la liberté de la presse, c’est de filmer sans son accord une personne identifiée ou identifiable lorsque celle-ci est menottée ou placée en détention provisoire, avec une amende maximale de 15.000 euros.

En décembre, le sénateur Jean-Pierre Grand (Les Républicains) avait proposé que la diffusion d’images de forces de l’ordre, quelles qu’elles soient, soit punie de la même amende. Il avait défendu cette proposition en affirmant que celle-ci visait à protéger les policiers, dans un contexte où plusieurs membres des forces de l’ordre avaient reçu des lettres de menaces à leur domicile. Son amendement a été retoqué le 11 décembre car la proposition de loi concerne «les plateformes et non les individus».

https://fr.sputniknews.com/france/202001201042936096-des-policiers-frappent-un-homme-au-sol-a-toulouse-et-tirent-sur-celui-qui-les-filme--video/

En France, les 10% les plus riches concentrent la moitié des richesses du pays  20/01/2020

En France, les 10% les plus riches concentrent la moitié des richesses du pays























Dans son rapport annuel publié à la veille du Forum économique de Davos, l’ONG Oxfam passe en revue les inégalités entre les Français les plus riches et les plus pauvres.

Le fossé entre les riches et les pauvres ne cesse de se creuser dans le monde, et la France ne fait pas exception. Dans son rapport annuel sur les inégalités, l’ONG Oxfam constate que sept milliardaires français possèdent plus que les 30% les plus pauvres.

À l’échelle mondiale, la fortune du 1% des personnes les plus riches «correspond à plus du double des richesses cumulées» des 6,9 milliards les moins riches, soit 92% de la population de la Terre. Dans le même temps, en France, les 10% les plus riches concentrent la moitié des richesses du pays.

Dans un communiqué, la porte-parole d’Oxfam France, Pauline Leclère, souligne que «les inégalités indécentes sont au cœur de fractures et de conflits sociaux partout dans le monde»:

«Elles ne sont pas une fatalité [mais, ndlr] le résultat de politiques [...] qui réduisent la participation des plus riches à l’effort de solidarité par l’impôt, et fragilisent le financement des services publics», explique-t-elle.

Les femmes «en première ligne»

Toujours d’après Mme Leclère, les femmes sont plus touchées per les inégalités «à cause d’un système économique qui les discrimine et les cantonne dans les métiers les plus précaires et les moins rémunérés».

Selon les évaluations d’Oxfam, 42% des femmes dans le monde ne peuvent avoir un travail rémunéré «en raison d’une charge trop importante du travail de soin qu’on leur fait porter dans le cadre privé/familial», contre seulement 6% des hommes.

https://fr.sputniknews.com/france/202001201042936016-en-france-les-10-les-plus-riches-concentrent-la-moitie-des-richesses-du-pays/

«J’ai le sida, tu vas crever»: avant d’être filmé au sol, ce manifestant aurait craché sur le policier qui l’a frappé  20/01/2020

«J’ai le sida, tu vas crever»: avant d’être filmé au sol, ce manifestant aurait craché sur le policier qui l’a frappé























Le syndicat de police Alliance a commenté la vidéo montrant un manifestant au visage ensanglanté se faire frapper au sol par un policier à Paris. Selon l’organisation, l’agent s’est approché du protestataire blessé en voulant lui prêter secours, mais celui-ci a répondu en lui crachant du sang au visage avant d’hurler «J’ai le sida, tu vas crever».

Une enquête judiciaire a été ouverte le 19 janvier par le parquet de Paris et l’IGPN a été saisie après la diffusion d’une vidéo montrant un homme au visage ensanglanté se faire frapper au sol par un policier. Les séquences qui circulent ne montrent pas l’intégralité de ce qu’il s’est passé, du moins, c’est ce qu’affirme le syndicat policier Alliance.

Le porte-parole du syndicat Alliance, Stanislas Gaudon, a réagi sur Franceinfo à la vidéo dont les faits se sont passés à Paris, en marge de la manifestation des Gilets jaunes du 18 janvier. Selon lui, la vidéo «ne montre pas dans quel contexte cette interpellation s'est effectuée».


M.Gaudon a déclaré que les forces de l'ordre avaient décidé de l'interpeller car il «n'a eu de cesse d'attaquer les policiers.»

«L'individu avait une blessure à la tête, et lorsque mon collègue a voulu lui porter secours, cet individu a craché du sang au visage, à deux reprises, du collègue. Et vous savez ce qu'il a dit? Quels ont été ses propos? "J'ai le sida, tu vas crever". Voilà le contexte de l'interpellation», a raconté le porte-parole du syndicat.

Violences volontaires

L’enquête du parquet a été ouverte pour « violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique» et confiée à l’IGPN, la police des polices.

«Le préfet de police a demandé à la direction de l’ordre public et de la circulation (DOPC) de faire toute la lumière sur cette action», a déclaré la préfecture de police à l’AFP. Une «enquête administrative interne a été confiée au service d’évaluation et de contrôle» afin «de faire toute la lumière sur cette action», a-t-elle ajouté.

Les policiers contre-attaquent

BFM TV annonce que trois policiers ont porté plainte contre l'homme interpellé, dont le membre des brigades de répression de l'action violente motorisées (BRAV) auteur des coups. La plainte a été déposée pour violences volontaires.

Sur les images diffusées sur les réseaux sociaux, le manifestant en question est allongé au sol devant l’armurerie de la gare de l’Est, le visage ensanglanté, quand le policier lui assène des coups de poing.

https://fr.sputniknews.com/france/202001201042935638-jai-le-sida-tu-vas-crever-avant-detre-filme-au-sol-ce-manifestant-aurait-crache-sur-le-policier-qui/

1 2 3 4 5 » ... 3723


Publicité

Brèves



Commentaires