Bayrou mis en examen dans l'affaire des assistants d'eurodéputés MoDem  07/12/2019

Bayrou mis en examen dans l'affaire des assistants d'eurodéputés MoDem























Le président du MoDem François Bayrou a été mis en examen le 6 décembre pour complicité de détournement de fonds publics dans l'enquête des assistants d'eurodéputés du MoDem, des poursuites qui pourraient fragiliser sa position au sein de la majorité présidentielle.

À l'issue d'environ dix heures d'interrogatoire au tribunal de Paris, M. Bayrou, 68 ans, a été mis en examen par les juges d'instruction Charlotte Bilger, Bénédicte de Perthuis et Patricia Simon, chargées de cette enquête qui ébranle depuis plusieurs semaines le parti centriste.

Très combatif, il a répondu point par point à toutes les questions qui lui étaient posées, selon des sources concordantes.

«Cette mise en examen, annoncée à l'avance dans les journaux, a été décidée à l'encontre de tous les éléments de preuves produits», a réagi auprès de l'AFP Me Pierre Cornut-Gentille, avocat de M. Bayrou. «La suite de l'instruction démontrera qu'elle est totalement infondée», a-t-il ajouté.

Les magistrats cherchent à déterminer si des assistants parlementaires, qui travaillaient aussi à temps partiel pour le MoDem, ont réellement effectué les tâches financées par les crédits européens ou si ce montage servait à financer frauduleusement la masse salariale du parti.

Elles soupçonnent M. Bayrou d'être responsable de l'ensemble du système présumé reproché au parti centriste.

«Pour cela, il faut des instructions», fait valoir l'entourage du responsable politique. «Or, aucun témoignage, aucun document ne désigne François Bayrou», selon cette source.

Une douzaine de responsables du mouvement ont déjà été mis en examen depuis la mi-novembre dans cette affaire, dont l'ex-eurodéputée Sylvie Goulard, l'ancien garde des Sceaux Michel Mercier ou le directeur financier du parti Alexandre Nardella.

La vice-présidente du MoDem Marielle de Sarnez a été mise en examen le 4 décembre pour «détournement de fonds publics» pour le contrat d'une ancienne assistante. Pour cinq autres contrats suspects, elle a été placée sous le statut intermédiaire de témoin assisté.

L'enquête porte essentiellement sur la législature 2009-2014 mais aussi, dans une moindre mesure, sur les législatures antérieure et postérieure. À ce stade, neuf anciens eurodéputés MoDem se trouvent dans le viseur de la justice.

François Bayrou, qui a toujours nié tout système d'emplois fictifs, a relativisé la semaine dernière ces poursuites, déclarant que «tout le monde» était «mis en examen ou à peu près dans la vie politique française».

https://fr.sputniknews.com/france/201912071042559253-bayrou-mis-en-examen-dans-laffaire-des-assistants-deurodeputes-modem/

Une femme Gilet jaune en fauteuil roulant condamnée pour violences envers des policiers  07/12/2019

Une femme Gilet jaune en fauteuil roulant condamnée pour violences envers des policiers























Égérie des Gilets jaunes toulousains et du combat pour les droits des handicapés, Odile Maurin a été condamnée le 6 décembre à deux mois de prison avec sursis et un an d'interdiction de manifester pour avoir volontairement percuté deux policiers avec son fauteuil roulant électrique.

Le tribunal correctionnel de Toulouse a partiellement suivi le procureur, Guillaume Renoux, qui avait également demandé la condamnation de la prévenue pour s'être interposée devant un camion policier équipé d'un canon à eau, et requis deux ans d'interdiction de manifester en Haute-Garonne, ainsi qu'une amende.

Présidente de l'association Handi-social, la quinquagénaire était accusée d'avoir blessé aux genoux un CRS et à la cheville un brigadier de policier en fonçant délibérément sur eux avec son fauteuil roulant électrique, lors d'une manifestation tendue des Gilets jaunes à Toulouse le 30 mars.

Devant le tribunal, elle a mis en doute le témoignage du CRS et déclaré, citée par l'AFP, que le brigadier avait été touché à cause de l'intervention d'autres policiers qui avaient actionné les commandes de son fauteuil pour l'écarter.

«Je ne suis pas en tort, je ne plaide pas coupable, je défends vigoureusement la non-violence», a-t-elle affirmé à la barre avant d'interpeller le tribunal: «J'embête la police en les mettant face à leurs violations, cela justifie-t-il de me poursuivre?»

«Nous relevons appel immédiatement», a réagi son avocat, Me Pascal Nakache, qui avait plaidé la relaxe, dénonçant des poursuites attestant que face au mouvement des Gilets jaunes le «ministère public déraisonne».

«Ce procès se transforme en tribune politique sur le handicap et pour dire que l'on s'est trompé de cible, et que les gens violents sont les policiers», a dénoncé le procureur. «On a le droit de manifester dans le respect des lois», mais «à mon avis Mme Maurin s'est mise hors la loi», a-t-il déclaré.

Pour «ne pas rentrer dans le débat de savoir si un fauteuil roulant est une arme ou pas», il avait auparavant requalifié le chef d'abord retenu, qui indiquait que les violences avaient été commises «avec usage et menace d'une arme», en l'occurrence le fauteuil pour handicapé.

https://fr.sputniknews.com/france/201912071042559355-une-femme-gilet-jaune-en-fauteuil-roulant-condamnee-pour-violences-envers-des-policiers/

Des affrontements entre pompiers et CRS filmés le 5 décembre à Lille - vidéo  07/12/2019

Des affrontements entre pompiers et CRS filmés le 5 décembre à Lille - vidéo























Le rassemblement contre la réforme des retraites à Lille le 5 décembre a été marqué par des affrontements entre pompiers et CRS. Une séquence diffusée par Le Figaro dévoile ces événements.

Des heurts entre les CRS et les pompiers ont eu lieu à Lille lors de la manifestation du 5 décembre. Les scènes ont été filmées et par la suite mises en ligne par Le Figaro.



Sur la séquence, il est possible de voir de nombreux CRS et soldats du feu s’affronter violemment, un pompier à la tête ensanglantée apparaissant même à l’image.
Sept interpellations

D’après La Voix du Nord, «onze policiers et CRS ont été légèrement blessés». Au total, sept manifestants ont été interpellés. Le service de police signale que 13.000 personnes ont pris part au rassemblement ce jour-là.

Le 5 décembre, plusieurs manifestations contre la réforme des retraites se sont déroulées à travers toute la France. Comme l’a annoncé le ministère de l'Intérieur, 806.000 personnes y ont participé. La CGT en a pour sa part décompté 1,5 million, dont 250.000 à Paris.

https://fr.sputniknews.com/france/201912071042559622-des-affrontements-entre-pompiers-et-crs-filmes-le-5-decembre-a-lille---video/

Evo Morales a quitté le Mexique  07/12/2019

Evo Morales a quitté le Mexique























Evo Morales, qui se trouvait depuis près d'un mois au Mexique après qu’il y a obtenu l'asile politique, s'est rendu temporairement à Cuba. Selon son entourage, l'ancien Président bolivien va rencontrer l’équipe de médecins cubains qui l'avait soigné en Bolivie.

Après avoir vécu près d’un mois en asile au Mexique, Evo Morales a quitté ce pays pour se rendre le 6 décembre à Cuba.

«Nous précisons qu'aujourd'hui M. Morales est parti dans la matinée en direction de Cuba», a écrit sur Twitter le porte-parole de la diplomatie mexicaine, Roberto Velasco.

«D'après nos informations, il s'agit d'un voyage temporaire. Pour le moment ce sont les seuls renseignements disponibles», a-t-il ajouté.



Cause du voyage

Selon Gabriela Montano, ex-ministre bolivienne de la Santé, l'ancien Président est parti à Cuba pour des consultations médicales.

«Evo Morales est à Cuba où il rencontrera l’équipe de médecins cubains qui l'avait soigné en Bolivie», a-t-elle déclaré à Reuters.

Départ de Morales

Sur fond des manifestations déclenchées par sa réélection à la présidence le 20 octobre, Evo Morales a annoncé le 10 novembre sa démission. L’ex-dirigeant a dénoncé un coup d'État fomenté par ses rivaux politiques.

Dans la nuit du 11 au 12 novembre, un avion militaire l’a transporté au Mexique, pays qui lui a accordé l’asile politique.

La présidente du Sénat, Jeanine Añez, s'est proclamée Présidente intérimaire.

https://fr.sputniknews.com/international/201912071042559538-evo-morales-a-quitte-le-mexique/

Un gisement de pétrole «géant» découvert au Mexique  07/12/2019

Un gisement de pétrole «géant» découvert au Mexique























Des travaux d’exploration et de forage sont déjà en cours sur un important gisement découvert dans le sud-est du Mexique, selon la compagnie pétrolière en charge.

Un gisement de pétrole qui devrait permettre la production de 500 millions de barils de brut a été découvert dans l’État de Tabasco, dans le sud-est du Mexique, a annoncé la compagnie pétrolière Petróleos Mexicanos (Pemex) lors de la visite du Président de ce pays.

«Nous pouvons confirmer aujourd'hui l'existence d'un gisement géant de 500 millions de barils d’équivalent de pétrole brut», a déclaré Octavio Romero Oropeza, directeur général de la société. Il a précisé que ce gisement était classé «3P» c’est-à-dire «probable, prouvé et possible».

Le responsable a ajouté que des travaux d'exploration et de forage étaient en cours sur le site, ce qui devrait permettre d’obtenir quotidiennement jusqu’à 69.000 barils à partir de 11 puits en plus de 8,5 millions de mètres cube de gaz.
Production en baisse

La production mexicaine de pétrole s'est amenuisée depuis 2004, passant de 3,4 millions de barils par jour à une moyenne de 1,8 million par jour en août 2018.

Depuis, plus d'une centaine de contrats ont été signés. Le Président du pays, élu en 2018, a promis de les vérifier pour s'assurer qu’ils ne soient pas entachés de faits de corruption.

https://fr.sputniknews.com/economie/201912071042559422-un-gisement-de-petrole-geant-decouvert-au-mexique/

Les marches du retour reprennent après une interruption de trois semaines  06/12/2019

Les marches du retour reprennent après une interruption de trois semaines






















Les grandes marches de retour et la levée du siège recommencent aujourd'hui, vendredi, dans l'est de la bande de Gaza, après s'être arrêtées pendant trois semaines.

Dans un communiqué de presse, l'Autorité nationale suprême pour les marches du retour et de la rupture du siège a exhorté "les masses de notre peuple à participer largement aux activités de ce vendredi, intitulé "La marche continue", appelant les médias audiovisuels, imprimés et étrangers à couvrir les événements.

Elle a également mis en garde l'occupation contre toute tentative de cibler la marche.

La Commission nationale a affirmé la poursuite des marches avec leur caractère populaire et leurs outils pacifiques, car c'est un lieu de lutte palestinienne continue jusqu'à la victoire contre l'occupation.

Depuis le 30 mars 2018, les Palestiniens ont participé à des marches pacifiques près de la clôture séparant la bande de Gaza et les territoires palestiniens occupés en 1948, pour exiger le retour des réfugiés dans leurs villes et villages d'où ils ont été déplacés en 1948 et briser le siège de Gaza.

L’armée d'occupation réprime fortement ces marches pacifiques, tirant des cartouches de gaz lacrymogène et toxiques sur les manifestants, ce qui a entraîné la mort de dizaines de citoyens et blessé des milliers d’autres.

Depuis le début des marches du Retour, 362 citoyens ont été tués, dont 15 corps sont encore détenus par l'occupation, et 31 000 autres ont été blessés dans la répression des manifestants et d'autres attaques dans la bande de Gaza.

https://french.palinfo.com/54974
@Copyright Le Centre Palestinien D'Information

La Commission européenne explique pourquoi elle ne condamne pas la brutalité policière en France  06/12/2019

La Commission européenne explique pourquoi elle ne condamne pas la brutalité policière en France























«Il existe un système juridique et des procédures pour répondre à toutes les plaintes possibles», selon le porte-parole de la Commission européenne Eric Mamer, expliquant la raison pour laquelle elle n’a pas fait de déclaration appelant à la retenue en vue des manifestations en France et condamnant les violences policières.

L'Union européenne n'a pas diffusé de déclaration distincte appelant à la retenue en raison des affrontements entre les manifestants et la police en France, car elle estime que les pays membres de l'UE disposent des procédures juridiques nécessaires pour répondre aux violences, a déclaré à la presse le porte-parole en chef de la Commission européenne Eric Mamer.

Ce vendredi 6 décembre, lors d'un point de presse à la Commission européenne, les journalistes ont demandé des explications sur les raisons pour lesquelles, contrairement à ce qui s'est passé en Bolivie ou au Chili, l'Union européenne n'a pas diffusé de déclaration sur les émeutes en France, bien qu'il y ait eu des cas de traumatisme de journalistes à cause de l'utilisation de moyens contraignant par la police.

«La Commission européenne respecte à la fois le droit des citoyens de manifester et le droit et l’obligation de la presse de faire des reportages sur les manifestations. Dans le même temps, la police doit veiller à ce que les manifestations se déroulent pacifiquement. En outre, nous n'avons pas d'autre commentaire sur les manifestations en France», a déclaré Eric Mamer.

Les critères de la Commission européenne

Répondant à une question précise sur les critères retenus par la Commission pour sélectionner les pays pour lesquels il est nécessaire de parler des manifestations, le porte-parole a déclaré qu'il n'avait aucun commentaire à faire sur cette question.

«Lorsque des manifestations ont lieu, nous appelons toutes les parties à la retenue. Nous pensons qu'il est important que les manifestants s'expriment pacifiquement. Les forces de l'ordre peuvent parfois faire face à des situations difficiles. En ce qui concerne les pays membres de l'Union européenne, ils ont toutes les procédures nécessaires pour gérer ces questions», a-t-il lancé.

Selon Eric Mamer, en France, «il existe un système juridique et des procédures pour répondre à toutes les plaintes possibles concernant la violence policière, et nous sommes convaincus que les autorités françaises sont capables de faire face à de telles plaintes».

La mobilisation du 5 décembre

Une grève générale contre la réforme des retraites a eu lieu ce jeudi 5 décembre en France. La CGT annonce plus de 1,5 million de protestataires et les Policiers en colère ont parlé d’un million minimum, quant aux données officielles, 806.000 manifestants y ont participé à travers le pays.

https://fr.sputniknews.com/international/201912061042558228-la-commission-europeenne-explique-pourquoi-elle-ne-condamne-pas-la-brutalite-policiere-en-france/

Un lycéen touché par erreur à la joue par un tir de LBD à Lyon  06/12/2019

Un lycéen touché par erreur à la joue par un tir de LBD à Lyon























Lors du blocage du lycée Ampère-Saxe de Lyon ce vendredi 6 décembre, un lycéen a été touché au visage par un tir de LBD. D’après la police à laquelle se réfère France 3, le tir visait un manifestant qui lançait des projectiles. L’adolescent a été hospitalisé, précisent les forces de l’ordre.

Un tir de LBD a touché à la joue un lycéen âgé de 15 ans au cours du blocage du lycée Ampère-Saxe de Lyon ce 6 décembre dans le cadre de la grève générale, rapporte France 3.

Selon les forces de l’ordre auxquelles se réfère le média, le tir visait un manifestant en particulier qui lançait des projectiles. L’adolescent a été transporté à l’hôpital pour y subir des examens.
Intervention policière

L’établissement a été bloqué ce vendredi matin vers 7h00 par une quarantaine de lycéens, informe France 3 en se référant à des témoins. La police est intervenue aux alentours de 8h15. Une soixantaine d'élèves, selon les manifestants, ont été évacués. Les forces de l’ordre indiquent en revanche qu’il s’agissait d’une centaine de lycéens, dont certains ne bloquaient pas l’établissement.

Plusieurs vidéos de ces événements ont été diffusées sur les réseaux sociaux.





La préfecture a expliqué que l’intervention avait eu lieu après que des policiers ont été visés par des projectiles lancés par un manifestant en particulier.

https://fr.sputniknews.com/france/201912061042556711-un-lyceen-touche-par-erreur-a-la-joue-par-un-tir-de-lbd-a-lyon-/

«Un nouveau temps fort»: les syndicats annoncent la date de la nouvelle mobilisation contre la réforme des retraites  06/12/2019

«Un nouveau temps fort»: les syndicats annoncent la date de la nouvelle mobilisation contre la réforme des retraites























Les syndicats ont annoncé «un nouveau temps fort» pour les salariés qui n’ont pas fait partie de la mobilisation du 5 décembre contre la réforme des retraites, en fixant une nouvelle date au mardi 10 décembre.

Après une réunion intersyndicale qui a eu lieu ce vendredi 6 décembre, Catherine Perret, secrétaire confédérale de la CGT, a annoncé qu’il avait été décidé de mener encore une journée d’action interprofessionnelle mardi 10 décembre, en estimant «qu’il y a encore des salariés qui ne sont pas encore rentrés dans le mouvement».



«On souhaite, parce que c’est un mouvement très très fort qui a eu lieu le 5, que d’autres salariés entrent dans la grève et dans les mobilisations. Et pour cela on leur met à disposition un nouveau temps fort le mardi. Parce qu’on pense qu’il y a encore des salariés qui ne sont pas encore rentrés dans le mouvement», a-t-elle déclaré.

Avant de préciser que la manifestation était prévue dans la capitale française:

«La manifestation à Paris elle est déjà en train de se construire. Ça sera Invalides – Denfert Rochereau.»

Selon un communiqué publié par l’intersyndicale, les organisations syndicales se revoient le 10 décembre au soir pour les suites rapides à donner au mouvement.
La grève du 5 décembre

Le 5 décembre a été marqué par une grève d’ampleur contre la réforme des retraites, avec entre 806.000 et plus d’un million de manifestants, selon les différentes sources, descendus dans les rues partout en France. Tensions et affrontements avec la police ont caractérisé cette mobilisation.
La réforme des retraites

Auparavant, dans une interview diffusée par RTL, Emmanuel Macron avait confirmé son intention de transformer le système actuel des retraites par un système universel par points. Il a tenu à souligner qu'il souhaitait «aller au bout de cette réforme» et n'aurait «aucune forme de faiblesse ou de complaisance» face aux mobilisations même si cette dernière le rendait «impopulaire».

https://fr.sputniknews.com/france/201912061042557610-un-nouveau-temps-fort-les-syndicats-annoncent-la-date-de-la-nouvelle-mobilisation-contre-la-reforme/

En boule au sol, il est roué de coups de matraque et de pied par des policiers à Paris le 5 décembre – vidéo  06/12/2019

En boule au sol, il est roué de coups de matraque et de pied par des policiers à Paris le 5 décembre – vidéo























Une scène de violences commises par les forces de l’ordre lors de la grève du 5 décembre à Paris montre deux policiers donner des coups de matraque et de pied à un homme en boule au sol, avant de repartir sans l’arrêter.

Prise au 5 boulevard de Magenta, à Paris, une séquence vidéo montre deux membres des forces de l’ordre donner des coups de matraque et de pied à un homme en boule au sol. Comme le précise l’auteur de l’enregistrement, la scène a été tournée le 5 décembre, jour de la grève générale.



L’homme n’a visiblement pas commis de délit, car aucune arrestation ne suit, précise l’auteur de la publication, qui se présente comme cofondateur du Collectif de photographes engagés OEIL et corédacteur en chef photo de Fumigène Magazine.
Des centaines de milliers de manifestants

Les manifestations qui ont eu lieu jeudi en France, le jour de la grève générale initiée contre la réforme des retraites, ont rassemblé, selon des données officielles, 806.000 manifestants à travers le pays. La CGT annonce plus de 1,5 million de protestataires et les Policiers en colère ont parlé d’un million minimum.

https://fr.sputniknews.com/france/201912061042555443-en-boule-au-sol-il-est-roue-de-coups-de-matraque-et-de-pied-par-des-policiers-a-paris-le-5-decembre/

Le ministre algérien de l’Énergie entend barrer la route à Total quant à la cession des actifs d’Anadarko  06/12/2019

Le ministre algérien de l’Énergie entend barrer la route à Total quant à la cession des actifs d’Anadarko























En Algérie, la compagnie publique pétrolière et gazière Sonatrach a annoncé qu’elle allait exercer son droit de préemption à l’accord de cession des parts de la société US Anadarko au groupe français Total. Le ministre de l’Énergie a expliqué que cette décision se justifiait par l’«incompatibilité» de la transaction avec le droit algérien.

La société nationale algérienne des hydrocarbures Sonatrach entend riposter au projet d'acquisition par Total des actifs de la société américaine Anadarko en Algérie.

D’après un communiqué rendu public par son département et relayé par des médias le 4 décembre, «Mohamed Arkab, ministre de l’Énergie, s’est prononcé sur cette opération et a déclaré son incompatibilité avec le maintien d’Anadarko dans le contrat d’association sur le périmètre de Berkine».

Selon le ministre, le groupe national a décidé d’«exercer son droit de préemption» sur les intérêts détenus par la société américaine.

Il s’agit du rachat des blocs 404a et 208 et une participation de 24,5% dans le bassin de Berkine (champs de Hassi Berkine, Ourhoud et El Merk) dans lesquels Total détient déjà 12,25%.
Signature d'un accord

Total a conclu l’accord le 3 mai 2019 avec l'Américain Occidental en vue d’acquérir les actifs d’Anadarko en Afrique (Mozambique, Algérie, Ghana et Afrique du Sud) dans le cadre de l'offre d'Occidental sur Anadarko. La finalisation de la transaction entre Occidental et Total est attendue pour 2020.

Au lendemain de l’annonce préliminaire de la transaction, le ministre de l’Énergie a d’abord réagi en brandissant le droit de préemption comme riposte à la cession de ces actifs, avant d’évoquer de possibles négociations directes avec la compagnie française pour trouver une issue.
Répercussions sur l’économie algérienne

En octobre dernier, dans un entretien accordé au quotidien francophone El Watan, Me Nasr Eddine Lezzar, avocat d’affaires et spécialiste en arbitrage économique, a tiré la sonnette d’alarme quant aux répercussions néfastes sur l’économie nationale du rachat par le géant pétrolier Total des actifs de l’Américain Anadarko en Algérie.

Ainsi, il a considéré que cette transaction, ajoutée à la convention signée avec l’Américain ExxonMobil portant sur l’évaluation du potentiel en hydrocarbures des bassins du Sahara algérien, était un signe sérieux que l’Algérie perdait progressivement sa souveraineté sur ses richesses.

https://fr.sputniknews.com/afrique/201912061042554974-le-ministre-algerien-de-lenergie-entend-barrer-la-route-a-total-quant-a-la-cession-des-actifs/














Manifestations du 5 décembre : en première ligne, les pompiers font reculer la police  06/12/2019

Manifestations du 5 décembre : en première ligne, les pompiers font reculer la police























Alors que la France a connu sa première journée de mobilisation contre la réforme des retraites, les pompiers ont rejoint la contestation. En tête de cortège, ils se sont placés entre la police et les manifestants, sous les acclamations de la foule.

C’est l’une des images à retenir de la grande journée de mobilisation qu’a connu l’Hexagone le 5 décembre. Alors que 800 000 personnes ont défilé, selon le ministère de l’Intérieur (1,2 millions d’après la CGT), sur tout le territoire contre la future réforme des retraites voulue par le gouvernement, les pompiers ont largement été acclamés dans plusieurs villes. Ils se sont même parfois placés entre les manifestants et la police.

Sur des images captées par notre journaliste présent à Paris, Fabien Rives, on peut voir une colonne de soldats du feu en tête de cortège, portée par les applaudissements de la foule.



Une autre prise de vue montre les sapeur-pompiers avancer vers la police mains en l’air, forçant les gardiens de la paix à reculer.



Les pompiers ont été très largement acclamés par une foule scandant «Les pompiers avec nous», comme on peut le constater sur les images de Julie Garnier, oratrice nationale de La France insoumise (LFI).



Mobilisés depuis le 2 décembre sur la place de la République à Paris, les sapeurs-pompiers ont donc testé une nouvelle méthode de contestation. Mains levées pour afficher leur non-violence, ils ont défilé en tête de cortège, faisant face aux forces de l’ordre, ce qui leur a valu de nombreuses acclamations.

Lors de leur dernière manifestation, le 15 octobre dernier, des heurts avaient éclaté entre pompiers et policiers. Sur Twitter, les soldats du feu ont reçu le soutien du député, président du groupe LFI à l’Assemblée nationale, Jean-Luc Mélenchon. «Bravo les pompiers qui ont brisé la nasse/[le] traquenard du préfet Lallement à République», a déclaré l’ancien sénateur de l’Essonne.

Heurts avec la police à Lille

Mais si les pompiers étaient bien présents dans la capitale pour cette première grande journée de mobilisation contre la réforme, ils se sont aussi fait remarquer dans d’autres villes de France au cours des quelques 250 rassemblements organisés. Selon la CGT du voyagiste allemand TUI, des pompiers ont été ciblées par les forces de l’ordre à Lille.



Par ailleurs, à Rennes, une cinquantaine de sapeurs-pompiers a fait irruption dans la cours de la préfecture de Bretagne rapporte 20 minutes. Après quelques minutes passés dans l’enceinte du bâtiment, ils ont finalement décidé de rebrousser chemin, sans qu’aucun dégât n’ait été constaté note la préfecture.



A Toulon, ou encore à Avignon, se sont répétées les mêmes scènes montrant les soldats du feu rejoignant les différents cortèges, le plus souvent applaudis et encouragés par la foule.



Mobilisés depuis quelques mois, mais plus encore depuis début décembre, les pompiers réclament des moyens supplémentaires mais aussi une plus grande reconnaissance de la part des instances étatiques. Ils demandent à pouvoir bénéficier d’une prime de risque à l’instar de membres de la police nationale.

https://francais.rt.com/france/68716-manifestations-5-decembre-premiere-ligne-pompiers-reculer-police




Henri Sterdyniak : Emmanuel Macron a été élu «pour remettre en cause le système social français»  06/12/2019

Henri Sterdyniak : Emmanuel Macron a été élu «pour remettre en cause le système social français»
























Sur le plateau de RT France, Henri Sterdyniak, économiste à l'OFCE et membre des Economistes atterrés, a fait part de son opposition à la réforme des retraites. Selon lui, celle-ci «modifie complètement un certain nombre de compromis sociaux».

Henri Sterdyniak était invité par RT France a donner son avis sur la réforme du système des retraites portée par le gouvernement, contre laquelle plusieurs centaines de milliers de Français ont manifesté dans tout le pays. Henri Sterdyniak est économiste à l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) et signataire du Manifeste des Economistes atterrés. Rédigé en 2010, ce texte réunit un certain nombre d'économistes hétérodoxes opposés aux politiques néo-libérales.

Pour Henri Sterdyniak, la réforme des retraites «modifie complètement un certain nombre de compromis sociaux». Il estime nécessaire pour l'exécutif d'«apporter des réponses» à la colère sociale qu'il soulève, tout en estimant que cela «risque d'être coûteux». Et prévoit un recul prochain du gouvernement sur la réforme, estimant que «le projet a quand même du plomb dans l'aile».

"Emmanuel Macron a été élu non pas par les électeurs mais par les classes dirigeantes"

Interrogé sur la pertinence d'une réforme des retraites aujourd'hui, il répond que «tout dépend ce qu'on appelle la réforme des retraites». «Il va y avoir plus de retraités donc on a le choix entre deux solutions : soit on maintient la part des retraites dans le PIB et on baisse de 20% le niveau des retraites [...] soit on dit : "on va maintenir la situation actuelle où les retraités ont a peu près le même niveau de vie que les actifs et en échange on va petit à petit augmenter les cotisations." C'est un choix social».



Selon l'économiste, il y a néanmoins «des convergences nécessaires» à réaliser entre les régimes public et privé. Il dénonce la volonté du gouvernement de mettre en place un système à points, déplorant l'absence de «garanties sur ce que sera le niveau [des] retraites» et craint «des baisses très importantes» de ce niveau.

«Le gouvernement n'est pas là pour satisfaire tout le monde»

Henri Sterdyniak rappelle le fait que le système de retraites français était, en 2018, en «léger excédent» et non en déficit. Il craint néanmoins l'apparition d'un déficit pour l'année 2019, lié aux mesures prises par le gouvernement depuis l'élection d'Emmanuel Macron, et qui rendent plus difficile le financement du système de retraites (défiscalisation de la prime de fin d'année et des heures supplémentaires, gel du point d'indice de la fonction publique...).

Il estime que «le gouvernement n'est pas là pour satisfaire tout le monde». «Emmanuel Macron [...] a été élu pour remettre en cause le système social français, pour réduire la part des dépenses publiques et sociales, pour réduire les impôts, pour caler la France sur le modèle libéral», ajoute-t-il «Ce n'est pas dans son ADN de maintenir des services publics satisfaisants, maintenir des retraites satisfaisantes et maintenir des allocations chômages satisfaisantes», juge l'économiste.

Craignant pour l'avenir, il affirme que «beaucoup de couches de la population se sentent menacées, donc on est dans un conflit qui est dur et qui, normalement, va durer».


https://francais.rt.com/france/68673-henri-sterdyniak-emmanuel-macron-a-ete-elu-remettre-cause-systeme-social



Gréve du 5 décembre : «Une mobilisation historique et magnifique», estime Danielle Simonnet  06/12/2019

Gréve du 5 décembre : «Une mobilisation historique et magnifique», estime Danielle Simonnet












Danielle Simonnet, candidate à la mairie de Paris soutenue par LFI, était l'invitée politique de Stéphanie De Muru le 5 décembre pour s'exprimer sur la manifestation contre la réforme des retraites.



https://francais.rt.com/france/68712-greve-5-decembre-mobilisation-historique-danielle-simonnet


La porte-parole de LREM affirme n’avoir toujours pas vu de violences policières  05/12/2019

La porte-parole de LREM affirme n’avoir toujours pas vu de violences policières























Alors que, selon un dernier décompte indépendant, le nombre d’éborgnés depuis le début du mouvement des Gilets jaunes a atteint 25, la porte-parole de LREM et députée de Paris Laëtitia Avia se dit prête à condamner une violence policière à la seule condition que cette dernière ait été constatée juridiquement.

À en croire les chiffres du journaliste indépendant David Dufresne, depuis les premiers jours de la mobilisation des Gilets jaunes 316 personnes ont été blessées à la tête, 25 éborgnées et cinq ont eu la main arrachée. Sans compter 131 personnes blessées aux membres inférieurs et 2 décès.

Toutefois ces chiffres ne semblent rien indiquer pour Laëtitia Avia, porte-parole de LREM. Interrogée par le président de Mediapart, Edwy Plenel, au sujet des brutalités policières, la députée a indiqué qu’en tant qu’avocate, elle voulait voir une violence policière constatée par la justice avant de la condamner.



«Je suis une avocate. En tant qu’avocate, il n’y a personne, je crois, qui est plus attaché à l’État de droit qu’une avocate, OK? […] Si demain j’ai une violence policière constatée, jugée comme telle, je serai la première à la condamner.»

«Vous en avez des dizaines sous les yeux depuis un an», lui a rappelé M.Plénel.

«Je serai la première à la condamner. Mais apportez-moi une condamnation, un état constaté de violences policières et je serai la première à la condamner», a poursuivi la députée.

M.Plénel a tout de même tenté de lui indiquer que, par le passé, les autorités françaises avaient été appelées à suspendre l’usage des LBD par la commissaire des droits de l’Homme aux Nations unies.

«Qui n’est, je crois, pas une juridiction», a coupé Mme Avia.

https://fr.sputniknews.com/france/201912051042549353-la-porte-parole-de-lrem-affirme-navoir-toujours-pas-vu-de-violences-policieres/

Le syndicat de police Alliance menace de ne plus maintenir l’ordre après ce 5 décembre  05/12/2019

Le syndicat de police Alliance menace de ne plus maintenir l’ordre après ce 5 décembre























Après la lettre du ministre de l’Intérieur promettant de préserver les «spécificités» du régime de retraite de certains policiers, le syndicat Alliance indique ne pas être rassuré, et a laissé entendre que les fonctionnaires pourraient cesser de maintenir l’ordre.

Le syndicat policier Alliance reste inquiet de la réforme des retraites et pourrait lâcher le gouvernement qui «se débrouillera». La veille de la grande mobilisation du 5 décembre, le ministre de l’Intérieur avait pourtant promis aux forces de l’ordre de préserver «les spécificités» du régime de retraite des policiers exerçant «des missions régaliennes de sécurité et d’ordre public pendant une période minimale.»

Mais le syndicat estime que ce n’est pas suffisant. «Il n’y a rien de précis, c’est de la petite communication», lance Fabien Venhemelryck, patron d’Alliance police nationale, cité par L’Opinion. «Christophe Castaner essaie de nous diviser ; qu’il soit dans les bureaux ou sur la voie publique, un flic est un flic, il risque sa vie H24», a-t-il ajouté.

Le commandant Christophe Rouget, issu du Syndicat des cadres de la sécurité intérieure, est du même avis : «Nous sommes tous opposés à l’aspect missionnel qui distingue terrain et bureau, et qui ne s’applique pas aux gendarmes alors que les nouveaux services sont mixtes police-gendarmerie».

«Nous sommes exténués»

Lundi 2 décembre, une centaine de CRS avaient déposé leur casque et matraque au sol devant la caserne de Chevilly-Larue (Val-de-Marne) pour exprimer leur colère. Après un an de crise des Gilets jaunes, les policiers sont conscients qu’ils disposent d’un levier de pression sur l’exécutif, indique L’Opinion.

Fabien Venhemelryck a d’ailleurs fait savoir que certains policiers pourraient lâcher le ministre de l’Intérieur.

«On a garanti qu’on assurait le maintien de l’ordre du 5. Mais nous sommes exténués. Si ça se prolonge après, les collègues n’iront plus, et le gouvernement se débrouillera», a-t-il fait savoir.

Dans le cadre de la grève générale, un tract d’Alliance-Unsa Police avait été distribué : «Par obligation professionnelle, le 5 décembre nous serons républicains. Après...».

https://fr.sputniknews.com/france/201912051042549426-le-syndicat-de-police-alliance-menace-de-ne-plus-maintenir-lordre-apres-ce-5-decembre/

Le patron des députés LREM explique sur les retraites «que cette réforme ira jusqu’à son terme»  05/12/2019

Le patron des députés LREM explique sur les retraites «que cette réforme ira jusqu’à son terme»























D’après Gilles Le Gendre, les syndicats sont conscients du fait que la réforme sera appliquée. Pour lui, il est temps de mettre en place un projet et de laisser les syndicats et les manifestants s’assurer que leurs critiques ont été prises en compte. Ses déclarations intervenaient au moment même où des centaines de milliers de personnes défilaient.

Le jour de grève du 5 décembre a rassemblé 806.000 manifestants à travers la France, selon les données officielles –chiffre inférieur à celui de la CGT qui a dénombré 1,5 million de mobilisés. Gilles Le Gendre, président du groupe LREM à l’Assemblée nationale, a déclaré à l’antenne de BFM TV que le gouvernement irait jusqu’au bout et que les syndicats en étaient conscients.



​«Depuis deux ans que nous négocions, les syndicats n’ont jamais, jamais, quitté la table des négociations et aujourd’hui, quand vous les interrogez ils savent parfaitement que nous irons jusqu’au bout», a-t-il déclaré.

Et de préciser qu’il ne s’attendait pas à ce que ces derniers approuvent entièrement la réforme, mais:

«Ils savent que cette réforme ira jusqu’à son terme».

Il a en outre souligné qu’il était temps de mettre en place le projet et «les syndicats […] les manifestants et les personnes qui ont des inquiétudes aujourd’hui pourront observer que nous avons tenu le plus grand compte des remarques, des suggestions, des critiques qui nous ont été faites pendant cette période de discussions et de négociations qui a duré 2 ans».

Mobilisation du 5 décembre

La grève contre la réforme des retraites a réuni des centaines de milliers de manifestants à travers la France. Si d’après l’Intérieur, la mobilisation a fait descendre dans les rues 806.000 personnes à travers du pays, la CGT évalue leur nombre à 1,5 million et Policiers en colère à 1 million.

À Paris, plusieurs dizaines de milliers de manifestants ont défilé ce jeudi et la tension y est montée à plusieurs reprises.

https://fr.sputniknews.com/france/201912051042548748-le-patron-des-deputes-lrem-explique-sur-les-retraites-que-cette-reforme-ira-jusqua-son-terme/

L'Italie qualifie la colonisation d'illégale  05/12/2019

L'Italie qualifie la colonisation d'illégale























L’Italie a renouvelé sa position qui considère les colonies israéliennes illégales et qui appelle à la solution de deux Etats pour garantir une paix durable dans la région.
Dans un communiqué publié ce soir suite à la rencontre à Rome entre le ministre des affaires étrangères palestinien, Riadh Melki, et son homologue italien, Luigi Di Maio, le ministère des affaires étrangères italien a indiqué que les deux ministres avaient discuté l’état actuel en Palestine et le processus de paix ainsi que les relations bilatérales.
Le communiqué a assuré que les colonies israéliennes sont illégales et que la solution de deux Etats reste la seule issue dans la région.


https://french.palinfo.com/54970
@Copyright Le Centre Palestinien D'Information

Le Maroc est-il appelé à signer un pacte de non-agression avec Israël?  05/12/2019

Le Maroc est-il appelé à signer un pacte de non-agression avec Israël?























Lancé à l’initiative du ministre israélien des Affaires étrangères, le pacte de non-agression a été présenté par l’administration Trump aux diplomates de certains pays arabes, dont le Maroc. Ce document serait une avancée vers une normalisation des relations israélo-arabes, rapporte Channel 13.

La Maison-Blanche a vivement recommandé à quatre États arabes du Moyen-Orient (le Maroc, les Émirats arabes unis, le Bahreïn et Oman) de conclure des accords de non-agression avec Israël, indique un correspondant de la chaîne de télévision israelienne Channel 13, qui cite à la fois des sources arabes, israéliennes et américaines sur son compte Twitter.



«Il s’agit d’une étape intermédiaire officielle et publique vers la normalisation complète des relations entre Israël et ces États arabes», explique le journaliste.

Victoria Coates, conseillère américaine à la sécurité américaine, a présenté le pacte la semaine dernière à Washington aux ambassadeurs des Émirats arabes unis, de Bahreïn, d'Oman et du Maroc.

Les diplomates ont promis de transmettre l’initiative à leurs gouvernements respectifs et de revenir ensuite vers les États-Unis «dans les plus brefs délais» avec une réponse.
Une initiative lancée par Israël

Le chef de la diplomatie israélienne Yisrael Katz a été le premier à exprimer l’intention de signer des pactes de non-agression avec les pays du golfe Persique. Il a présenté l’initiative à l’envoyé spécial des États-Unis au Proche-Orient, Jason Greenblatt, lors de la 74e session de l’Assemblée générale des Nations unies à New York en septembre 2019.

Depuis, les trois autres pays approchés pour la signature du pacte ont officiellement reçu des ministres israéliens, à l’exception du Maroc.

Israël a des relations diplomatiques avec 163 États: dont deux pays voisins, l’Égypte et la Jordanie, alors que 32 membres de l’Onu ne reconnaissent pas l’État hébreu. Parmi ces membres figurent les quatres pays mentionnés. Selon le ministère, cette mesure permettrait d’améliorer la situation au Proche-Orient après des décennies d’hostilités.

https://fr.sputniknews.com/international/201912051042545210-le-maroc-est-il-appele-a-signer-un-pacte-de-non-agression-avec-israel/

Les amendes des automobilistes belges pourront désormais être saisies «de force»  05/12/2019

Les amendes des automobilistes belges pourront désormais être saisies «de force»























À partir de 2020, les Belges n’échapperont plus aux amendes routières impayées. Ils recevront un ordre de paiement, et le PV pourra être prélevé sur leurs impôts.

Le ministre belge de la Justice Koen Geens a annoncé l’arrivée «début 2020» de l’ordre de paiement, un moyen de forcer les automobilistes belges à payer leurs amendes. Après plusieurs refus de payer leur PV, le montant sera majoré de 35% et pourra être prélevé sur leurs impôts, sans passer par le tribunal. Une mesure de paiement automatisé qui vise à soulager les services de police et les parquets, a indiqué Sud Info.

L’ordre de paiement a déjà fait l’objet de premiers tests concluants. «Cette automatisation nous a permis d’envoyer des amendes établies pour un montant légèrement supérieur à 500 millions d’euros en 2018, contre 350 millions en 2017. Et ce, sans charge de travail supplémentaire pour les parquets, au contraire», se félicite le ministre.

Une personne qui n’a pas payé après plusieurs rappels de la police et de la justice recevra cet ordre de paiement, explique au micro de RTL Belgique le porte-parole du Service public fédéral (SPF) des Finances Edward Landtsheere. L’ordre de paiement «est directement exécutoire», c’est-à-dire qu’il pourra être envoyé au SPF Finances qui va «l’exécuter de force». Le SPF Finances sera alors en mesure de retenir la somme sur le remboursement d’impôts.

Cette mesure est la troisième phase d’une directive européenne appelée «crossborder» lancée en 2017. Vendredi 6 décembre, des procureurs généraux, des membres du SPF Justice, du SPF Finances et du service postal belge se réuniront pour déterminer la date d’entrée en vigueur de la nouvelle mesure.

L’étau se resserre aussi en France

Depuis septembre, les Français peuvent être flashés par un radar s’ils sont en défaut d’assurance. Ces radars automatiques envoient les plaques d’immatriculation qui sont comparées avec le fichier des véhicules assurés. Ils permettent ainsi aux forces de l’ordre d’identifier rapidement les contrevenants. Les autorités espèrent ainsi mettre progressivement fin aux plus de 700.000 véhicules sans assurance en circulation en France.

https://fr.sputniknews.com/international/201912051042545849-les-amendes-des-automobilistes-belges-pourront-desormais-etre-saisies-de-force/

1 2 3 4 5 » ... 3695


Publicité

Brèves



Commentaires