Mélenchon appelle la France à «aider» l'armée syrienne contre «l'invasion de l'armée d'Erdogan»  14/10/2019

Mélenchon appelle la France à «aider» l'armée syrienne contre «l'invasion de l'armée d'Erdogan»
























Le leader de La France insoumise a exhorté son pays à «aider» Damas face à l'opération militaire lancée par Ankara. Le gouvernement syrien, selon l'agence Sana, a envoyé des troupes dans le nord du pays pour «affronter l'agression» de l'armée turque.

«Excellente nouvelle. L'armée syrienne va défendre son pays contre l'invasion de l'armée d'Erdogan et de leur supplétif djihadiste. La France doit les aider», a écrit le chef des files de La France insoumise (LFI) Jean-Luc Mélenchon sur Twitter le 13 octobre.



L'agence de presse publique syrienne Sana avait annoncé peu auparavant que les autorités syriennes avaient décidé d'envoyer des troupes dans le nord du pays pour «affronter l'agression» de la Turquie, qui y mène depuis cinq jours une offensive contre une milice kurde.

Depuis le 9 octobre, la Turquie et des supplétifs syriens mènent dans le nord de la Syrie une offensive dont le but affiché est d'éloigner de la frontière la principale milice kurde de Syrie, les Unités de protection du peuple (YPG).

Les forces turques et leurs alliés locaux ont avancé en profondeur en Syrie le 13 octobre, semblant en passe d'achever la première phase de leur offensive contre les forces kurdes, lâchées par Washington qui a annoncé le retrait de près de 1 000 soldats du nord syrien. Au cinquième jour de l'offensive visant à s'emparer de secteurs frontaliers tenus par une milice kurde syrienne, les autorités kurdes ont par ailleurs annoncé la fuite de près de 800 proches de djihadistes du groupe terroriste Etat islamique.

Ce 13 octobre, lors d'une conversation téléphonique avec son homologue américain Donald Trump, le président français Emmanuel Macron a déclaré que l'offensive turque en Syrie devait cesser «au plus vite». Le chef d'Etat français «a souligné la nécessité avant toute chose d’empêcher toute résurgence de Daesh dans la région, de soutenir ceux qui se sont battus sur le terrain à nos côtés contre les terroristes et de protéger les populations civiles». Le président de la République a également convoqué le même jour, à 22h, un conseil restreint de défense sur la Syrie.

https://francais.rt.com/international/66830-melenchon-enjoint-france-aider-armee-syrienne-contre-invasion-armee-erdogan

Kais Saied: J'aurais aimé voir le drapeau palestinien auprès du drapeau tunisien  14/10/2019

Kais Saied: J'aurais aimé voir le drapeau palestinien auprès du drapeau tunisien






















Le candidat aux élections présidentielles tunisiennes Kais Saied a déclaré lors de sa première sortie devant ses supporters fêtant sa victoire, selon les résultats préliminaires des sondages à la sortie des urnes, qu’il aurait aimé voir le drapeau palestinien auprès du drapeau tunisien.

Saied a remercié les tunisiens qui ont voté massivement (le taux de participation aux élections avait dépassé selon l’Instance supérieure libre des élections, les 60%) et a assuré que la démocratie tunisienne a pris un chemin sans retour.

Réagissant à une question qui lui a été adressée lors du débat présidentiel télévisé pour clore la campagne électorale il ya deux jours, Saied avait assuré que la normalisation avec l’occupant israélien est un crime méritant la qualification de « haute trahison ».

Notons que tous les sondages effectués aujourd’hui à la sortie des urnes ont assuré la victoire de Kais Saied sur son rival Nabil Karoui, avec un taux qui a dépassé les 70% des voix.


https://french.palinfo.com/54210
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Le Hamas félicite Kais Saied pour sa victoire aux élections présidentielles  14/10/2019

Le Hamas félicite Kais Saied pour sa victoire aux élections présidentielles






















Le mouvement du Hamas a publié ce soir un communiqué où il félicite le candidat aux élections présidentielles tunisiennes pour sa victoire qu’avaient assurée les résultats préliminaires des sondages à la sortie des urnes.

Le Hamas a considéré que la victoire de Saied ne pouvait être qu’un « grand appui pour la cause palestinienne et toutes les causes justes ».

Le mouvement islamique a félicité aussi le peuple tunisien pour cette « expérience démocratique merveilleuse qui a formé une espérance et un modèle » pour tous les peuples la région.

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Tunisie: Kais Saied, futur président, remercie les jeunes  13/10/2019

Tunisie: Kais Saied, futur président, remercie les jeunes
























Les Tunisiens ont voté pour départager Nabil Karoui et Kaïs Saïed lors du second tour de la présidentielle, ce dimanche 13 octobre 2019. Si les résultats officiels ne sont pas attendus avant ce lundi soir, les premières estimations des instituts de sondages donnent une large avance au candidat conservateur avec près de 75% des voix.

Les premières estimations sont sans appel. Le regain de mobilisation a profité à Kaïs Saïed, le juriste indépendant qui s’impose ce soir. Selon les premières tendances des instituts de sondage basées sur les enquêtes sorties des urnes, il recueillerait plus de 70% des voix. Les résultats officiels devraient être connaît d'ici lundi 14 octobre au soir.

Le professeur Kaïs Saïed va donc rejoindre le palais présidentiel de Carthage où il va devrait charger Ennahdha de former le prochain gouvernement tunisien. Lui qui incarne l'antisystème, l'anti-élite, affirme vouloir rendre le pouvoir au peuple dans l’esprit de la révolution de 2011. Notamment, à travers une décentralisation radicale et l’émergence d’assemblées locales.

"On n'a pas été témoins d'incidents majeurs. Selon nos sources et nos rapports, tout s'est déroulé d'une façon très paisible. Nos équipes sont là sur le terrain jusqu'à la fin donc on va observer pas seulement la clôture mais aussi le dépouillement, le comptage effectués des votes jusque à la transmission et la communication officielle de la publication des résultats.
Fabio Massimo Castaldo, membre de la mission d'observation et vice-président du Parlement européen
13-10-2019 - Par Michel Picard"

Le premier enseignement de ce scrutin est donc le prolongement de la claque sévère administrée au premier tour aux politiques en place et aux élites qui gouvernement. Cette fois, c’est l’homme de télé Nabil Karoui qui a été balayé par le phénomène Saïed, lui qui n’a quasiment pas fait campagne se retrouve pourtant à Carthage.

Foule en liesse sur l'avenue Habib Bourguiba

Sur l'avenue Habib Bourguiba à Tunis, des feux d’artifice ont été tirés, les gens chantent et dansent. Ils sont sur place depuis 19h et se sont progressivement et surtout spontanément réunis sur l’avenue Habib Bourguiba. La foule se densifie à mesure que les minutes passent.

On y retrouve des jeunes, des familles, des étudiants mais aussi des personnes plus âgées, le tout sous l’œil bienveillant des forces de sécurité. Plusieurs personnes portent fièrement le drapeau de la Tunisie et chantent l’hymne national. « Mabrouk Tounes », « Félicitations la Tunisie » crient en cœur des militants de Kaïs Saïed.

« J’ai voté Kaïs Saïed parce que c’est un indépendant, un homme droit » dit un jeune.

Certaines personnes affirment s’être décidées vendredi soir, après avoir regardé le débat télévisé entre les deux candidats. « Cela m’a permis de comprendre son programme », explique Mehdi, la trentaine.

Kaïs Saïed remercie la jeunesse

« Ce n’était pas facile, nous avons travaillé sans moyens financiers pour rencontrer les électeurs » expliquait un des bénévoles présents sur l’avenue Bourguiba. Pour les électeurs, voter pour Kaïs Saïed, c’était voter pour un intellectuel perçu comme un homme aux mains propres. Il y a aussi là l’idée que Kaïs Saïed est le rempart idéal pour lutter contre la corruption.

L'universitaire a remercié "les jeunes qui ont ouvert un nouvelle page de l'histoire", devant ses partisans dans un hôtel du centre de Tunis où il a pris la parole peu après que des premières tendances l'aient donné largement en tête du scrutin. « Nous allons essayer de construire une nouvelle Tunisie », a-t-il déclaré, stoïc, devant ses proches et la presse. « Je connais l'ampleur de la responsabilité ». « Cette campagne a été conduite par les jeunes et j'en porte la responsabilité », a-t-il dit.

"Nous savons et nous connaissons le poids de la responsabilité, ce que c'est que cette responsabilité. L'État doit être préservé, il doit y avoir une continuité."
Kaïs Saied s'exprime après que les premières tendances l'aient donné vainqueur de la présidentielle

http://www.rfi.fr/afrique/20191013-presidentielle-tunisie-kais-saied-tete-tendances

Les Kurdes annoncent un accord avec Damas sur le déploiement de l'armée syrienne près de la frontière turque  13/10/2019

Les Kurdes annoncent un accord avec Damas sur le déploiement de l'armée syrienne près de la frontière turque




























Les Kurdes syriens ont annoncé dimanche soir avoir conclu un accord avec Damas pour le déploiement de l'armée syrienne près de la frontière turque, au cinquième jour de l'offensive d'Ankara contre les forces kurdes dans le nord-est de la Syrie.

"Afin de faire face à l'agression turque et empêcher qu'elle ne se poursuive, nous sommes parvenus à un accord avec le gouvernement syrien pour que l'armée se déploie le long de la frontière turco-syrienne dans le but de soutenir les Forces démocratiques syriennes", a annoncé dans un communiqué l'administration kurde.


Outre le soutien au FDS, alliance de combattants kurdes et arabes, il est précisé dans le communiqué que l'armée syrienne est "appelée a libérer toutes les localités occupées par l'armée turque et ses supplétifs syriens" depuis le début de l'offensive.

L'agence de presse étatique Sana avait annoncé peu auparavant que l'armée syrienne allait envoyer des troupes dans le nord du pays pour "affronter l'agression" de la Turquie, qui y mène depuis cinq jours une offensive pour éloigner de sa frontière la milice kurde des Unités de protection du peuple (YPG), épine dorsale des FDS, considérée comme une organisation "terroriste" par Ankara.

"Des unités de l'armée arabe syrienne en route pour le Nord pour affronter l'agression turque sur le territoire syrien", avait indiqué Sana sur son site internet.

Fin 2018, alors qu'Ankara avait déjà menacé de lancer une opération contre les forces kurdes en Syrie, les YPG avaient appelé l'armée à se déployer dans les environs de la ville de Minbej (nord), en annonçant leur propre retrait du secteur.

L'armée syrienne s'était déployée aux environs de la ville, sans y entrer.

Longtemps marginalisés et victimes de discriminations de la part des autorités centrales de Damas, les Kurdes ont instauré une autonomie de facto dans le nord du pays, à la faveur du conflit déclenché en 2011.

Damas refuse cette autonomie et, par le passé, le pouvoir est même allé jusqu'à qualifier de "traîtres" les combattants de la minorité pour leur alliance avec Washington dans le cadre de la lutte antijihadistes.

Craignant une offensive turque, les Kurdes avaient amorcé l'an dernier des pourparlers avec Damas sur l'avenir de leurs régions, mais ces négociations sont restées sans suite.

"Les Russes et le régime syrien ont fait des propositions qui pourraient sauver la vie de millions de personnes qui vivent sous notre protection. Nous ne faisons pas confiance à leurs promesses. Pour être honnête, il est difficile de savoir à qui faire confiance", a écrit dimanche sur Foreign Policy un haut commandant des FDS Mazloum Abdi.

"Nous savons que nous devrons faire des compromis douloureux avec Moscou et Bachar al-Assad si nous travaillons avec eux. Mais si nous devons choisir entre les compromis et le génocide de notre peuple, nous choisirons sûrement la vie pour notre peuple" a-t-il ajouté.

Le chef du Pentagone Mark Esper a annoncé dimanche le retrait de jusqu'à 1.000 soldats américains du nord de la Syrie -la quasi totalité des forces dans le pays- évoquant une "situation intenable" pour des troupes qui "peuvent se retrouver prises en étau" entre les Kurdes et les Turques.

L'annonce le 6 octobre du retrait américain du nord de la Syrie avait provoqué l'indignation aux Etats-Unis jusque dans les rangs des plus fidèles alliés républicains du président Donald Trump.

Face au tollé, il avait réorienté dès lundi son discours en affirmant qu'il "anéantirait complètement l'économie de la Turquie" si celle-ci "dépassait les bornes".

Les Etats-Unis se sont dits vendredi prêts à activer des sanctions à tout moment contre Ankara.

https://www.lorientlejour.com/article/1190736/les-kurdes-annoncent-un-accord-avec-damas-sur-le-deploiement-de-larmee-syrienne-pres-de-la-frontiere-turque.html

Tunisie: le juriste Kais Saied élu président avec plus de 75% des voix (TV nationale)  13/10/2019

Tunisie: le juriste Kais Saied élu président avec plus de 75% des voix (TV nationale)













Le constitutionnaliste Kais Saied a remporté la présidentielle tunisienne avec 76,9% des voix, a annoncé la chaîne publique Wataniya, selon un sondage sortie des urnes qui confirme les résultats divulgués un peu plus tôt par un autre institut.

Selon le sondage de Sigma Conseil diffusé par la Wataniya, M. Saied, 61 ans, devance de plus de 50 points son adversaire Nabil Karoui, homme d'affaires poursuivi pour fraude fiscale, qui a obtenu 23,11% des voix. La publication de ce sondage a déclenché des cris de joie parmi les partisans de Kais Saied, rassemblés dans un hôtel de Tunis, selon une journaliste de l'AFP.

https://www.lorientlejour.com/article/1190738/tunisie-le-juriste-kais-saied-elu-president-avec-plus-de-75-des-voix-tv-nationale.html

«Un tel comportement n’est pas le nôtre»: Riyad nie toute implication dans l’attaque contre un pétrolier iranien  13/10/2019

«Un tel comportement n’est pas le nôtre»: Riyad nie toute implication dans l’attaque contre un pétrolier iranien























Le chef de la diplomatie saoudienne, Adel al-Joubeir, a réfuté, dans une interview accordée aux médias russes, notamment à Sputnik, l’idée selon laquelle Riyad serait à l’origine de l’attaque contre le pétrolier iranien Sabiti qui aurait été perpétrée en réponse aux frappes contre des installations de Saudi Aramco en septembre dernier, attribuées à l'Iran par l’Arabie saoudite.

L’un des journalistes a cherché à savoir si l’attaque contre le pétrolier iranien était «une réaction de la partie saoudienne».

«Bien sûr que non. Un tel comportement n’est pas le nôtre. Nous avons accusé l'Iran parce que les frappes ont été effectuées depuis le nord et non le sud. Nous avons demandé aux Nations unies de mener une enquête et plusieurs pays s’y sont joints», a-t-il indiqué.

Il a ajouté que les résultats seraient publiés dès que l’enquête aura pris fin.
«Ce n’est pas encore la fin de l’histoire»

Adel al-Joubeir a rappelé dans ce contexte l’existence d’informations différentes sur l'attaque et a estimé qu’il était encore tôt pour tirer des conclusions.

«De plus, il existe des informations contradictoires au sujet du pétrolier iranien, a-t-il poursuivi. Les uns évoquent un déversement de pétrole, d’autres disent qu’il n’y en a pas eu. Rien n’est clair pour le moment. Mais, je le répète encore une fois, nous n’y sommes pas impliqués. Ce n’est pas encore la fin de l’histoire. Attendons de savoir ce qui s’est passé.»

Les médias iraniens ont précédemment annoncé qu'une explosion avait enflammé le Sabiti, pétrolier de la National Iranian Oil Company, à une centaine de kilomètres du port de Djeddah, suggérant qu'il s'agissait d'un attentat terroriste.

L'Iran a promis de réagir aux «probables» frappes de missile contre son navire, a fait savoir le 12 octobre l'agence iranienne ISNA. Le secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale, Ali Shamkhani, a déclaré, selon l’agence, que certains indices avaient été découverts «en examinant les vidéos disponibles et les preuves rassemblées par les renseignements» sur l'identité de l'auteur sans donner plus de précisions.

La tension entre l'Iran et l'Arabie saoudite est montée d’un cran le mois dernier lorsque Riyad a imputé à l’Iran les attaques du 14 septembre contre les deux installations pétrolières de la compagnie saoudienne Aramco. Téhéran a rejeté ces accusations.

https://fr.sputniknews.com/international/201910131042258180-un-tel-comportement-nest-pas-le-notre-riyad-nie-toute-implication-dans-lattaque-contre-un-petrolier/

Un millier de soldats américains vont quitter le nord de la Syrie, selon le chef du Pentagone  13/10/2019

Un millier de soldats américains vont quitter le nord de la Syrie, selon le chef du Pentagone
























Le secrétaire américain à la Défense, Mark Esper, a annoncé que «moins» de 1 000 soldats s’apprêtaient à évacuer le nord de la Syrie. Le Pentagone veut éviter aux forces américaines dans la région d'être prises entre les feux turcs et kurdes.

Interviewé ce 13 octobre dans l’émission Face The Nation sur CBS, le secrétaire américain à la Défense, Mark Esper, a annoncé que «moins» de 1 000 soldats américains «s’apprêt[aient] à évacuer» le nord de la Syrie «de manière aussi rapide et sûre que possible». Une annonce confirmant une déclaration récente du président américain Donald Trump. «Ces dernières 24 heures, nous avons appris que [les Turcs] avaient probablement l’intention d’étendre leur attaque vers le sud et l’ouest», a fait valoir Mark Esper.



Il a justifié ce retrait par le risque que les troupes américaines se retrouvent prises entre les feux turcs et kurdes. «Nous avons certainement des forces américaines prises entre deux armées ennemies qui progressent, et c’est une situation intenable», a expliqué le chef du Pentagone, expliquant avoir «discuté avec le président […] qui a ordonné une retrait délibéré de nos forces du nord de la Syrie».

Le 11 octobre, dans un communiqué mis en ligne sur son site, le département de la Défense américain assurait que des troupes étasuniennes avaient été «touchées par des tirs d’artillerie depuis des positions turques» aux alentours de 21h, heure locale, dans la région de Kobané. Le lendemain, le ministre turc de la Défense, Hulusi Akar, dans une déclaration à l'agence de presse étatique Anadolu, avait démenti l’information.
Le gouvernement américain critiqué sur le dossier syrien

Egalement présent sur le plateau de la chaîne Fox ce 13 octobre, Mark Esper s’est défendu d’avoir lâché ses alliés kurdes, notamment dans la lutte contre l’organisation terroriste Etat islamique. «Nous ne les avons pas abandonnés», a-t-il insisté, alors que des manifestations de soutien aux Kurdes étaient organisées le 12 octobre dans le monde entier pour protester contre l’intervention turque dans le nord de la Syrie.

En outre, le président américain Donald Trump a déclaré ce 13 octobre, toujours sur le réseau social, discuter avec «Lindsay Graham et beaucoup de membres du Congrès, dont des démocrates», au sujet de l'imposition «de lourdes sanctions contre la Turquie». Interrogé sur ce point le 13 octobre sur ABC, le secrétaire d’Etat américain au Trésor, Steven Mnuchin, a confirmé que le chef d'Etat l’avait «autorisé à paralyser l’économie turque […] à tout moment».

Ces annonces interviennent alors que les indépendantistes kurdes, qui contrôlent une partie du nord de la Syrie, ont fait état de la fuite d’un camp de réfugiés de près de 800 proches de djihadistes du groupe Etat islamique, qui ont profité selon ces mêmes autorités du chaos généré par l’offensive turque lancée par le président Recep Tayyip Erdogan le 9 octobre.

L'annonce, trois jours plus tôt, du retrait américain du nord de la Syrie, permettant aux forces turques d’intervenir, avait provoqué l'indignation aux Etats-Unis jusque dans les rangs des plus fidèles alliés républicains de Donald Trump, mais aussi, à l'étranger, auprès de ses partenaires occidentaux.

https://francais.rt.com/international/66817-millier-soldats-americains-vont-quitter-nord-syrie-selon-chef-pentagone

Syrie : Damas envoie des troupes dans le nord face à l'offensive turque  13/10/2019

Syrie : Damas envoie des troupes dans le nord face à l'offensive turque
























D'après l'agence de presse nationale syrienne Sana, les autorités du pays ont décidé d'envoyer des troupes dans le nord pour contrer l'«agression» turque. Ankara a lancé il y a plusieurs jours une opération en Syrie contre une milice kurde.

L'armée syrienne a décidé d'envoyer des troupes dans le nord du pays afin d'«affronter l'agression» de la Turquie, qui y mène depuis cinq jours une offensive contre une milice kurde : c'est ce qu'a annoncé ce 13 octobre l'agence de presse publique syrienne Sana.

Celle-ci ne donne pas plus de détails sur la mobilisation de l'armée syrienne qui, par le passé, s'était déployée dans certains secteurs kurdes pour éviter une offensive turque.

Selon un responsable kurde cité par l'AFP et s'exprimant sous le couvert de l'anonymat, des «négociations» entre l'administration semi-autonome kurde et le gouvernement syrien seraient menées. «Toutes les options sont étudiées face à l'offensive de la Turquie, le gouvernement [syrien] doit prendre ses responsabilités pour affronter l'agression», a précisé le responsable.

Juste avant qu'Ankara ne déclenche son opération militaire dans le nord syrien, le 9 octobre, la Syrie avait martelé «sa détermination [...] à contrecarrer l'agression turque, et ce par tous les moyens légitimes», selon une source du ministère des Affaires étrangères citée par l'agence de presse syrienne Sana. Dénonçant les «ambitions expansionnistes turques», les autorités syriennes pointaient dans le même temps la responsabilité de «certaines organisations kurdes», en raison de leur alliance avec Washington. Toutefois, Damas s'était dit «disposé à accueillir dans son giron ses enfants égarés, s'ils retrouvent la raison».

Les Kurdes ont instauré une autonomie de facto dans le nord du pays, à la faveur du conflit déclenché en 2011. Mais le retrait annoncé de leur allié américain les place dans une situation délicate, entre la Turquie, qui considère la milice kurde YPG, fer de lance des Forces démocratiques syriennes (FDS), comme une organisation terroriste, et leur pays hôte, la Syrie, duquel ils entendaient faire sécession.

L'actuelle opération turque a pour objectif affiché d'éloigner les YPG de la frontière. Fin 2018, alors que la Turquie avait déjà menacé de lancer une opération contre les forces kurdes en Syrie, les YPG avaient appelé l'armée syrienne à se déployer dans les environs de la ville de Minbej (nord), en annonçant leur propre retrait du secteur. Les forces loyalistes s'étaient alors déployées aux environs de la ville, sans toutefois y entrer.

https://francais.rt.com/international/66820-syrie-damas-decide-denvoyer-troupes-nord-face-offensive-turque

Palestine occupée: Toutes les formes de la résistance sont légitimes pour lutter contre l'occupation  13/10/2019

Palestine occupée: Toutes les formes de la résistance sont légitimes pour lutter contre l'occupation























Le vice-président du mouvement du Fatah, Mahmoud al-Aloul, a assuré que toutes les formes de la résistance sont légitimes pour lutter contre l'occupation et que chaque étape de cette lutte prend une forme particulière de résistance selon la présence des alliés et les circonstances. Dans l'état actuel, la résistance populaire cherche à rassembler le monde du côté du droit des palestiniens.

Lors du premier congrès de la résistance populaire du mouvement de Fatah, al-Aloul a ajouté que la résistance est le devoir de tous les palestiniens et que toutes les données prouvent que l’entité israélienne est une entité d’occupation et donc « un ennemi ». Il a indiqué que la résistance populaire est une forme de lutte qui passe du boycott des produits de l’occupation à la résistance populaire sur le terrain.

Le responsable du Fatah a considéré que toute confrontation autre que celle avec l’occupant, est secondaire et peut être résolue par le dialogue. Il a ajouté que les élections font partie des autres moyens pour mettre fin à la scission et que les résultats des urnes seront respectées par toutes les parties.


https://french.palinfo.com/54200
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Tunisie: Kaïs Saïed : « on ne parle pas de criminalisation de la normalisation avec Israël, on appelle ça haute trahison »  13/10/2019

Tunisie: Kaïs Saïed : « on ne parle pas de criminalisation de la normalisation avec Israël, on appelle ça haute trahison »












Kaïs Saïed , candidat au 2e tour de la présidentielle, a estimé que la normalisation des relations avec Israël, n’est pas un simple crime, « on appelle ça haute trahison », a-t-il insisté.

Interrogé sur sa position quant à l’adoption d’une loi pour criminaliser la normalisation avec Israël, Kaïs Saïed a assuré que nous sommes en guerre contre l’entité sioniste qui colonise les territoires palestiniens et que toute relation avec celle-ci doit être qualifié de haute trahison. Un terme qu’il a répété au moins trois fois, pour appuyer sa position, dans une allusion limpide aux relations de son concurrent avec le lobbyiste canadien Ari Ben Menashe, un ancien fonctionnaire du Mossad, le service de renseignements israélien…

Source : kapitalis

– La Tunisie sollicite un arrêt immédiat de l'opération militaire turque dans le nord-est de la Syrie

La Tunisie a sollicité un arrêt immédiat des opérations militaires turques dans le nord-est de la Syrie, "eu égard à leur éventuelles répercussions néfastes sur la stabilité et la sécurité de toute la région", peut-on lire dans un communiqué publié jeudi soir par le ministère tunisien des Affaires étrangères.

La diplomatie tunisienne a déclaré que la Tunisie "suit avec une profonde inquiétude les opérations militaires en cours dans le nord-est de la Syrie, ce qui pourrait aggraver la situation, menacer la sécurité et la stabilité dans la région et aggraver les souffrances du peuple syrien frère".

"La Tunisie appelle, à cette occasion, à l'arrêt immédiat des opérations militaires pour épargner l'effusion de sang et pour préserver la souveraineté, l'unité et l'intégrité territoriale de la Syrie", a réagi le ministère tunisien des Affaires étrangères.

Par ailleurs, la diplomatie tunisienne a invité toutes les parties concernées à "faire preuve de retenue, à recourir au dialogue et à régler les différends par des moyens pacifiques", tout en insistant sur le principe du respect de la souveraineté des États et du maintien de leur sécurité et de leur stabilité.

Mercredi, la Turquie a annoncé le début d'une campagne militaire qu'elle menaçait de lancer depuis longtemps dans le nord de la Syrie pour éliminer les forces kurdes des Forces démocratiques syriennes et son groupe de protection des Unités de protection du peuple, qui sont toutes les deux considérées par Ankara comme des organisations séparatistes et terroristes.

Source : xinhuanet

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/10/13/608495/1re-offensive-isralienne-contre-lAlgrie

1ère offensive israélienne contre l'Algérie?  13/10/2019

1ère offensive israélienne contre l'Algérie?














Sous l'impulsion israélienne, la Jordanie renonce à un contrat gazier signé avec l'Algérie : la guerre israélienne contre Alger commence. Un député jordanien a révélé comment la Jordanie a refusé d'honorer à l'instigation d'Israël un contrat gazier avec le grand État du Maghreb et de l’Afrique qu'est l'Algérie.

Ce député jordanien s’est insurgé contre l’humiliation de l’Algérie par son gouvernement. En effet, suite à un contrat d’achat de gaz conclu entre les deux pays au début de l’année en cours, l’Algérie a été informée que la Jordanie n’avait plus besoin de son offre car elle a préféré importer son gaz d’Israël malgré le prix très bas proposé par Sonatrach.

Les choses ne se sont pas arrêtées là, explique le député, puisque l’ambassadeur d’Algérie à Amman, Mohamed Bourouba, a été convoqué au ministère des Affaires étrangères pour lui enjoindre de ne plus faire de déclarations à ce sujet, en lui promettant qu’« après les élections présidentielles algériennes, le gouvernement jordanien examinerait les futures offres de l’Algérie».

L’ambassadeur a révélé à ce député que son gouvernement refusait même les fruits et légumes proposés par l’Algérie, sans doute toujours à l'instigation d'Israël qui tente un blocus indirect de nature gazier et économique à l'adresse de l'Algérie.

Israël met à profit les troubles en Algérie pour se venger de l'indéfectible soutien algérien à la cause palestinienne.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/10/13/608495/1re-offensive-isralienne-contre-lAlgrie

L’Algérie solidaire avec la Syrie  13/10/2019

L’Algérie solidaire avec la Syrie
























L’Algérie a réitéré, samedi, dans le cadre de sa participation à une réunion d’urgence convoquée par le Conseil de la Ligue arabe sur les derniers développements survenus en Syrie, son refus «catégorique» de «l’atteinte, en toutes circonstances, à la souveraineté des Etats», exprimant sa «pleine solidarité» avec l’Etat syrien frère.

S’exprimant à l’occasion de cette réunion, le secrétaire général (SG) du ministère des Affaires étrangères, Rachid Beladehane, a affirmé que l’Algérie «a suivi avec une grande préoccupation les évènements graves survenus dans le nord de la Syrie», réitérant «le refus catégorique par l’Algérie de l’atteinte, en toutes circonstances, à la souveraineté des Etats».
«L’Algérie réaffirme sa pleine solidarité avec la Syrie et réitère son attachement à la souveraineté et à l’intégrité territoriale de ce pays frère», a-t-il soutenu.

Pour le SG du MAE, «le recours à l’option militaire n’a jamais contribué au règlement des crises internationales. Bien au contraire, elle ne fait qu’aggraver la situation et les plus grands perdants, en de telles situations tragiques, demeurent les civils désarmés». L’Algérie s’est réjouie du progrès réalisé, dernièrement, après l’accord sur la création du Comité constitutionnel qui a donné une lueur d’espoir afin de faire prévaloir la solution politique, tant prônée «par mon pays depuis le déclenchement de la crise», a affirmé M. Beladehane, déplorant le fait que les derniers développements «nous ont fait reculer de plusieurs pas».

Dans ce cadre, le SG du MAE a réitéré le soutien de l’Algérie aux efforts de l’émissaire onusien en Syrie, l’appelant à «poursuivre ses efforts avec les différentes parties intervenant en Syrie pour rapprocher leurs positions et atteindre l’objectif commun du règlement politique escompté». L’Algérie «a œuvré, de toutes ses forces, depuis le déclenchement de la crise syrienne, à trouver une solution politique pacifique et consensuelle à même de mettre fin à l’effusion du sang du peuple syrien frère et de répondre à ses aspirations légitimes à la démocratie et à la liberté, en rejetant toute ingérence étrangère dans les affaires internes de la Syrie», a-t-il rappelé.

Il a regretté que «cette réunion se tient pour l’examen des derniers développements en Syrie, alors que la Syrie est toujours absente de la Ligue», renouvelant son appel pour «le retour de la Syrie à la Ligue arabe». «Le règlement de la crise syrienne nous interpelle tous en vue de rassembler nos efforts en tant qu’Arabes afin d’accompagner et d’aider la Syrie à recouvrer sa sécurité et sa stabilité, et d’œuvrer avec dévouement à atténuer les souffrances du peuple syrien frère pour lui permettre de vivre en paix sur ses terres et respecter ses choix».

https://www.lexpressiondz.com/internationale/l-algerie-solidaire-avec-la-syrie-322107

Algérie: Des lois critiquées avant même d’être rendues publiques  13/10/2019

Algérie: Des lois critiquées avant même d’être rendues publiques
























L’actualité du Mouvement populaire a apporté une nouveauté dans les rapports entre le pouvoir et la rue. Il est certes indéniable que le gouvernement Bedoui n’est pas en odeur de sainteté auprès du Hirak. L’on a même enregistré quelques tentatives de blocage des visites ministérielles. A partir de vendredi dernier, la critique est passée un nouveau cap, puisque la loi de finances et celle relative aux hydrocabures, qui devraient être aujourd’hui au menu du Conseil des ministres, ont été le centre d’intérêt des marches à travers le pays.

Les manifestants ont repris en chœur, dans toutes les villes, théâtres des marches pacifiques, leur rejet de ces deux textes législatifs. Cette synchronisation et la similitude des slogans, et surtout les reproches qu’on fait à ces deux lois appellent légitimement à s’interroger sur les tenants et les aboutissants de ces nouveaux slogans qui viennent mettre dans la rue des textes censés relever d’un niveau de technicité, difficile à démêler dans un tel lieu. Il y a dans cette offensive contre ces deux lois, quelque chose de réellement bizarre, sachant que l’opinion nationale n’en sait pas grand-chose.

Les ministres des Finances et de l’Energie en ont donné quelques grandes lignes, mais, à aucun moment, un document officiel estampillé du sceau du gouvernement ou de la présidence de l’Etat, n’a été rendu public. L’opinion nationale ne connaît donc pas le contenu de ces lois. Pourtant, on a tenu dans les marches de vendredi dernier et sur les réseaux sociaux des propos hallucinants, du genre que la loi de finances 2020 ouvrirait les portes aux étrangers, que l’économie nationale allait être bradée. Ces critiques qui circulaient, avant-hier, dans rues de la capitale et d’autres villes du pays, ne reposaient en réalité que sur des rumeurs distillées par les réseaux sociaux.

Concernant la loi sur les hydrocarbures, les attaques sont mieux élaborées. Des prétendus cadres supérieurs, affirmant avoir lu le projet de loi, développent sur plusieurs pages facebook des scénarios abracadabrants. Ils se cachent derrière un anonymat suspect et déroulent un chapelet d’accusations aussi insensées les unes que les autres. On y dit à titre d’exemple, que le pétrole sera purement et simplement bradé, qu’au titre de cette loi, l’Algérie perdra toute souveraineté sur son sous-sol.

Les tenants de cette attaque en règle contre les deux lois savent qu’en raison de leur complexité, les citoyens n’iront pas vérifier la véracité de leurs dires. Ils en profitent, via la télévision de l’ex-FIS, pour construire un argumentaire fallacieux pour amener les Algériens à faire pression sur le gouvernement. L’objectif poursuivi n’est pas l’amendement ou l’amélioration du contenu de ces lois, mais pour créer les conditions d’un pourrissement irréversible de la situation dans le pays. Les appels à manifester spécifiquement contre ces deux lois n’émanent certainement pas de la «dynamique populaire». Comment cela serait-il possible alors que l’on ne connaît pas les détails de ces textes ?. Il est clair que dans cette «opération», il y a une volonté de nuire, pas au gouvernement ou au Hirak, mais à l’Etat algérien.

En développant un discours vicieux, défendant la thèse qu’il existe un «désir gouvernemental» d’affamer les Algériens, de les dépouiller de leurs richesses, une réelle intention de faire dévier le Mouvement populaire. Le moyen d’y parvenir semble assez clair : on transforme la rue en un gigantesque tribunal à ciel ouvert, chargé de condamner et punir l’Exécutif, sans aucune espèce de débat. Le motif est tout trouvé, à savoir que la rue rejette le gouvernement. Ce dernier n’a pas à statuer sur des lois aussi essentielles que celle des hydrocarbures. quand bien même, cette approche serait légitimement défendable, la sagesse voudrait qu’on sache ce qu’il y a dans ces lois, qu’on en débatte entre spécialistes, qu’on en vulgarise les concepts pour les rendre accessibles au plus grand nombre, que l’on évalue les grands enjeux intérieurs et extérieurs, mais pas de prendre des positions aussi tranchées. Il faut croire que ceux qui ont mis ces deux lois dans la rue ne voulaient pas d’un débat citoyen. Ils y perdraient.

Il faut dire que tel que présentées dans les marches et sur les réseaux sociaux, il est difficile de ne pas voir dans les attaques contre la loi de finances et la loi sur les hydrocarbures, une manœuvre malintentionnée de quelques cercles hostiles. Ces derniers profitent certainement d’un grave déficit de communication des pouvoirs publics, mais cela ne les disculpe pas de leur intention de manipuler des lois complexes pour créer une situation d’impasse en Algérie.

Quelques éclaircissements d’un spécialiste

Cette campagne a été par la suite soutenue et encouragée par la presse en ligne et les réseaux sociaux. Des slogans avec toutes les couleurs du drame et de la désolation. «Ils ont bradé nos richesses.» «Ils vont vendre le Sahara aux Américains et aux Français.» «Nous allons acheter notre essence et diesel chez Total» etc... Certes, l’opacité et l’absence de débats dont a fait preuve le gouvernement ont facilité l’émergence, ensuite la propagation de telles spéculations, mais hélas, la vérité est ailleurs : l’innoficiel et l’illégitime gouvernement actuel aurait tout simplement expliqué aux citoyens algériens de quoi il s’agit. À travers des recherches que j’ai eu à effectuer sur cette question, je peux me permettre de dire en toute modestie que cette campagne contre la nouvelle loi des hydrocarbures ne tient pas la route.

Premièrement : si l’on se réfère aux slogans des médias qui disent que le gouvernement actuel vient d’offrir les richesses du Sahara en pétrole et en gaz aux compagnies pétrolières américaines et françaises, dans ces conditions on aurait sans aucun doute vu les titres boursiers des compagnies pétrolières comme Exxon Mobil, Chevron et Total partir dans des hausses euphoriques, mais hélas, non seulement les actions cotées en Bourse de ces trois entreprises citées n’ont pas connu de hausse mais au contraire elles ont chuté. En voici quelques cotations. L’action de Exxon : 72,30 dollars le 23 septembre, 67,37 dollars le 9 octobre. L’action de Chevron : 124,88 dollars le 23 septembre, 113,14 dollars le 9 octobre. L’action de Total : 53,90 dollars le 23 septembre, 49.09 dollars le 9 octobre. Ces cotations viennent démentir et tourner au ridicule les slogans des médias algériens.

Deuxièmement : dans le domaine du gaz de schiste, les Américains restent toujours les maîtres de la technologie des exploitations des gaz et pétrole de schiste dans le monde. Même la compagnie pétrolier Total n’échappe pas á la domination américaine dans ce domaine. Donc si l’Algérie, qui est classée troisième réserve de ce genre de gaz dans le monde, décide d’explorer et exploiter son gaz de schiste, elle sera obligée de se tourner vers les entreprises américaines comme le font tous les autres pays d’ailleurs. Cependant, il serait à mon avis dans l’intérêt de l’Algérie, de solliciter les compagnies pétrolières américaines spécialistes uniquement dans cette technologie, Chesapeake energy. Ce genre de compagnies offrent un coût moins élevé pour l’exploration des gaz de schiste que leurs concurrents les cinq majors du pétrole. La question sur la rentabilité de l’activité des gaz de schiste en Algérie est la plus importante.

Troisièmement : au sujet des actifs d’Anadarko en Algérie. Depuis le mois de novembre 2018, Anadarko a clairement affiché ses intentions de vendre ses actifs africains y compris ceux en Algérie. Au mois d’avril, s´est déclenchée une bataille d’offres entre les deux compagnies pétrolières américaines Chevron et Occidental pour le rachat de tout le groupe Anadarko. Profitant de cette situation et poussée par des motifs politiques, stratégiques et mercantiles, la compagnie pétrolière française Total lance une offre pour le moins alléchante de 8,7 milliards de dollars pour le rachat de tous les actifs de Anadarko en Afrique. Pendant tout ce temps les gouvernements algériens (l’ancien et l’actuel) n’avaient pas bougé le petit doigt pour manifester un accord ou un désaccord sur cette question très sensible et importante. Ce n’est qu’une fois que cette affaire était clôturée avec l’accord final conclu entre Anadarko et Total, que notre ministre de l’Energie lâchera quelques mots où il a affiché son opposition.

Gaz de schiste algérien et gaz de schiste français: Sur la question de l’exploration et l’exploitation des gaz de schiste en Algérie on entend certains de nos compatriotes se poser cette question : pourquoi le gouvernement français avait refusé l’exploration des gisements de gaz se trouvant sur le territoire français alors que la compagnie pétrolière Total veut exploiter le gaz de schiste en Algérie ? La réponse est que primo : les gisements des gaz de schiste français se trouvent près des agglomérations d’où le risque écologique est extrêmement élevé. Secundo : le lobby du nucléaire en France est très puissant avec des ramifications á Paris et à Bruxelles. Ce lobby voit d’un mauvais oeil, le gaz se substituer à l´uranium et dans ce contexte il faut rappeler que 70% des besoins énergétiques français sont tirés à partir de l’énergie nucléaire. Enfin, la technologie pour l’exploration des gaz et pétrole de schiste est toujours une propriété américaine, chose dont les Français cachent mal leur refus de dépendance. En Algérie, le risque écologique est moins élevé qu’en France, puisque les gisements de gaz de schiste algérien se trouvent dans des lieux désertiques .

https://www.lexpressiondz.com/nationale/le-cheval-de-troie-322121
https://www.lexpressiondz.com/nationale/quelques-eclaircissements-d-un-specialiste-322119

Liban: "A bas le règne du dollar" : manifestation de partisans du PCL devant l'Association des banques  13/10/2019

Liban: "A bas le règne du dollar" : manifestation de partisans du PCL devant l'Association des banques































Plus de 200 partisans du Parti communiste libanais (PCL) ont répondu dimanche matin à l'appel de la section estudiantine du parti pour une manifestation devant l'Association des banques, dans le centre-ville de Beyrouth, afin de protester contre les établissements bancaires, qu'ils estiment à l'origine de la crise économique que traverse actuellement le pays.

"A bas le règne du dollar", "A bas le règne des banques", criaient les manifestants, qui appelaient à la chute du régime actuel, traitant les responsables politiques et financiers de "voleurs", au milieu d'un important déploiement des forces de sécurité. Selon les militants présents, interrogés par notre correspondante sur place Acil Tabbara, les banques sont à l'origine de la crise du dollar que connaît le Liban, où le billet vert est de plus en plus difficile à obtenir depuis quelques semaines.

La dégradation de la situation économique du pays est combinée depuis septembre à un resserrement de la circulation de dollars sur le marché local, où le billet vert cohabite avec la livre, à un taux fixé par la BDL (1.507,5 livres pour un dollar). Or les retraits de dollars à travers les distributeurs automatiques et les guichets ont récemment été fortement limités, tandis que le prix demandé par les changeurs, et depuis peu même par certains commerçants, a dépassé le seuil des 1.600 livres. Cette situation a notamment fait réagir certains professionnels, comme les distributeurs de carburant, les minotiers ou les importateurs de médicaments, qui doivent payer leurs marchandises en dollars, mais sont majoritairement payés en livres libanaises par les consommateurs.

https://www.lorientlejour.com/article/1190672/a-bas-le-regne-du-dollar-manifestation-de-partisans-du-pcl-devant-lassociation-des-banques.html

L’armée US n’est pas obligée de protéger la frontière turco-syrienne, selon Trump  13/10/2019

L’armée US n’est pas obligée de protéger la frontière turco-syrienne, selon Trump























Donald Trump a déclaré que l’armée américaine n’était pas obligée de protéger la frontière turco-syrienne et devrait plutôt quitter cette zone pour se consacrer à la protection de ses propres frontières.

Les soldats américains ne sont pas obligés d’assurer la sécurité de la frontière entre la Syrie et la Turquie et doivent partir, a jugé le Président Donald Trump lors de la conférence annuelle des conservateurs, tenue le 12 octobre.

«Qu’elles aient leurs propres frontières, je ne pense pas que nos soldats doivent y rester pendant encore 15 ans en protégeant la frontière entre la Syrie et la Turquie quand nous ne pouvons pas protéger nos propres frontières», a déclaré le Président, cité par le service de presse de la Maison-Blanche.

Le 7 octobre, Donald Trump a annoncé le début du retrait des troupes américaines du nord-est de la Syrie.
Source de Paix

Le Président turc a annoncé quant à lui le début de l’offensive Source de Paix dans le nord-est de la Syrie, contre le Parti des travailleurs du Kurdistan, interdit en Turquie, et Daech. Elle a pour but, d’après Recep Tayyip Erdogan, de sécuriser la frontière sud de son pays. Le jour même, l’aviation turque a bombardé la ville de Ras al-Aïn et plusieurs autres localités situées à la frontière. Les autorités syriennes ont plus d’une fois condamné la politique d’occupation menée par Ankara dans le nord de la Syrie. La Russie a appelé la Turquie à éviter les actes qui empêcheraient le règlement du conflit syrien, lequel perdure depuis 2011.

https://fr.sputniknews.com/international/201910131042256377-larmee-us-nest-pas-obligee-de-proteger-la-frontiere-turco-syrienne-selon-trump/

Xavier Bertrand interpelle Macron sur «l'islamisme qui gangrène» le pays  13/10/2019

Xavier Bertrand interpelle Macron sur «l'islamisme qui gangrène» le pays














Le président de la région Hauts-de-France Xavier Bertrand (ex-LR) a appelé le chef de l'État à «changer» face à «l'islam politique», en mettant en garde dans le JDD contre des risques d'«affrontement», relate l'AFP.

Dans une interview au Journal du dimanche (JDD), Xavier Bertrand, président du Conseil régional des Hauts-de-France, a interpellé le chef de l'État sur «l'islamisme qui gangrène» la France.

«J'appelle à une offensive républicaine» contre «l'islamisme qui gangrène notre pays», a affirmé M. Bertrand, pour qui «l'islam politique est un danger majeur qui remet en question les fondements de notre société». «Mais cela n'a clairement pas été la priorité d'Emmanuel Macron jusque-là», a déploré M. Bertrand, selon qui «nous avons perdu deux ans».

Emmanuel Macron avait appelé mardi «la Nation tout entière» à «faire bloc» pour combattre «l'hydre islamiste», lors d'un hommage aux quatre fonctionnaires tués par un de leurs collègues au sein de la préfecture de Paris.

Pour Xavier Bertrand, «jusqu'à cette semaine» le chef de l'Etat «ne mesurait pas à quel point la situation est grave et que les intégristes ont une stratégie claire : provoquer une guerre des civilisations».

Mais «on est en guerre, monsieur le Président. Alors il faut changer», a lancé M. Bertrand, qui refuse «comme Manuel Valls» le «principe d'excuse sociale».

«Nous sommes en guerre contre le terrorisme islamiste, il faut donc un budget de guerre», a-t-il ajouté, en fustigeant les «contradictions», la «faiblesse» et «l'inconscience» du gouvernement.

Un an après les propos de Gérard Collomb «on vit côte à côte, je crains que demain on ne vive face à face» dans les quartiers-, M. Bertrand a regretté que l'ancien ministre de l'Intérieur n'ait pas pris «des mesures pour éviter ce face-à-face». «Un jour, des gens ne supporteront plus de baisser la tête en rentrant chez eux. Les affrontements sont programmés si on n'agit pas de façon très ferme et résolue», a-t-il mis en garde.

Parmi les solutions, M. Bertrand a évoqué l'idée de «bloquer techniquement» les contenus haineux sur internet, voire «une amende qui peut s'élever à plusieurs millions» pour les plateformes refusant d'agir.

«Il faudra compléter la Constitution» pour préciser que les partis «doivent respecter, aussi, le principe de laïcité», a ajouté M. Bertrand, partisan d'interdire les listes communautaristes.

https://fr.sputniknews.com/france/201910131042256609-bertrand-appelle-macron-a-changer-face-a-lislam-politique/

Equateur : Quito placée sous couvre-feu et contrôle militaire par le président Lenin Moreno  13/10/2019

Equateur : Quito placée sous couvre-feu et contrôle militaire par le président Lenin Moreno
























Le président équatorien a ordonné le couvre-feu et l'instauration d'un contrôle militaire sur Quito, au 11e jour d'une mobilisation de la société civile contre la hausse spectaculaire du prix des carburants, conséquence d'un accord avec le FMI.

Confronté à d'importantes manifestations contre sa politique économique, Lenin Moreno a donné l'ordre d'instaurer un couvre-feu à partir de 15h, heure locale [22h à l'heure de Paris], le 12 octobre, pour faciliter selon ses termes «le travail de la force publique face aux intolérables débordements de violence». L'annonce a été faite par le chef d'Etat sur Twitter. Concrètement, l'armée a décrété, selon les informations de la chaîne vénézuélienne TeleSur, une interdiction pour la population de se rendre dans «toute zone sensible et importante» jusqu'à nouvel ordre. Dans le communiqué cité par ce même média, la mesure restrictive s'applique à tout le territoire national et concerne des lieux comme les aéroports et ports, les raffineries ou encore les infrastructures de la police ou de l'armée.



Cette annonce intervient alors que des affrontements entre forces de l'ordre et manifestants ont eu lieu dans le nord de Quito, où un groupe d'activistes encagoulés a mis le feu et saccagé le bureau de l'Inspection générale des finances. Une cible qui ne doit rien au hasard puisque le mouvement de protestation, auquel participent notamment les indigènes, est né du rejet par la population des réformes négociées par Lenin Moreno en échange d'un prêt de 4,2 milliards de dollars du FMI, qui se sont notamment traduites par une spectaculaire hausse du prix des carburants, de 100%.

Le bâtiment a été attaqué avec des cocktails Molotov et peu après un groupe d'hommes – la plupart avec le visage masqué ou portant des casques – y est entré. Les autorités ont annoncé sur Twitter l'évacuation de la zone pour «que les équipes de secours puissent lutter contre l'incendie et s'occuper du personnel qui se trouve à l'intérieur».

Les locaux de la chaîne de télévision privée équatorienne Teleamazonas et du journal El Mercurio à Quito ont également été violemment pris pour cible.
11 jours de mobilisation

Le président équatorien a été contraint par la mobilisation de masse, de quitter la capitale avec son gouvernement le 7 octobre. Il a transféré le siège de l'exécutif à Guayaquil, deuxième ville du pays située au sud-ouest de l'Equateur et épargnée par les protestations. C'est depuis cette cité portuaire que Lenin Moreno avait accusé le président vénézuélien Nicolas Maduro et son prédécesseur Rafael Correa d'être derrière les troubles que traversent le pays.

Les manifestations, qui se traduisent également par des blocages de points stratégiques comme des puits de pétrole, ont régulièrement donné lieu à des affrontements avec les autorités. Selon les chiffres communiqués par le gouvernement équatorien, cinq morts et 2 000 blessés sont à déplorer depuis le début du mouvement de contestation.



L'état d'urgence a été décrété pour 60 jours dans le pays alors que 74 000 militaires et policiers ont été déployés. La principale organisation indigène d'Equateur, une des principales forces dans ce mouvement social, a cependant annoncé le 12 octobre qu'elle acceptait le dialogue avec Lenin Moreno pour discuter du «retrait ou [de] la révision du décret» mis en cause par les manifestants.

Le président équatorien de son côté peut compter sur le soutien de Washington qui, par la voix de son secrétaire d'Etat Mike Pompeo, a salué les «efforts» du gouvernement équatorien «pour institutionnaliser les pratiques démocratiques et appliquer les réformes économiques nécessaires».

https://francais.rt.com/international/66801-equateur-quito-placee-sous-couvre-feu-controle-militaire-par-president-lenin-moreno

Paris suspend à son tour ses exportations d’armes vers la Turquie  13/10/2019

Paris suspend à son tour ses exportations d’armes vers la Turquie























Après la Norvège, l’Allemagne et les Pays-Bas, la France a pris la décision de suspendre ses livraisons d’armes à la Turquie qui mène dans le nord-est de la Syrie une opération militaire contre les Kurdes.

«Dans l'attente d'une cessation» de l’offensive que l’armée turque poursuit contre les Kurdes dans le nord-est de la Syrie, Paris suspend immédiatement ses exportations d’armes vers la Turquie, ont fait savoir les ministères français des Armées et des Affaires étrangères dans un communiqué commun.

«La France a décidé de suspendre tout projet d'exportation vers la Turquie de matériels de guerre susceptibles d'être employés dans le cadre de l'offensive» en Syrie, indique le communiqué.

La France réitère également «sa ferme condamnation de l'offensive unilatérale» qui «remet en cause les efforts sécuritaires et de stabilisation de la coalition globale contre Daech» ainsi qu'«entraîne des conséquences humanitaires importantes».
La France n'est pas la seule

Tôt dans la journée, le chef de la diplomatie allemande Heiko Maas a annoncé que le gouvernement fédéral avait pris la décision de ne pas autoriser de nouvelles exportations d'armes en Turquie. Une décision similaire a également été annoncée ce samedi par la diplomatie néerlandaise.

Jeudi 10 octobre, évoquant «la situation complexe» dans le nord-est de la Syrie, Oslo a annoncé avoir suspendu toute nouvelle exportation d'armements à Ankara. Le même jour, Ann Linde, la chef de la diplomatie suédoise, a déclaré que l’Union européenne devait décréter un embargo sur les ventes d’armes à la Turquie.

Le 9 octobre, Ankara a lancé son offensive Source de paix dans le nord-est de la Syrie. Elle a pour but, d’après Recep Tayyip Erdogan, de sécuriser la frontière sud de son pays, protéger l’intégrité territoriale du pays voisin et assurer le retour des réfugiés syriens. Plusieurs pays et organisations ont sommé la Turquie de faire cesser sans délai l’opération qui a fait depuis le jour de son lancement plus de 400 victimes dans les rangs de milices kurdes.

https://fr.sputniknews.com/international/201910121042255824-paris-suspend-les-exportations-vers-la-turquie-de-materiels-de-guerre-susceptibles-detre-employes/

Algérie: Des officines tentent en vain de stopper le processus électoral  12/10/2019

Algérie: Des officines tentent en vain de stopper le processus électoral





























Leur façon d’agir sur le terrain et les réseaux sociaux ne peut relever du hasard ni s’expliquer par la «dynamique populaire». Il y a des individus derrière.

Ils étaient jusqu’à jeudi dernier 139 postulants à la candidature pour la prochaine élection présidentielle. Ce chiffre va certainement gonfler d’ici à la fin de la période de collecte des parrainages. Il est entendu qu’à l’issue de cette phase, il ne restera qu’une poignée de candidats, dont les dossiers auront été validés par l’Autorité nationale indépendante des élections (Anie). En attendant, ce sont les aspects organisationnels qui retiennent l’intérêt des observateurs.

Il faut dire que depuis l’installation de l’Anie, il s’est engagé une bataille dans les médias et sur les réseaux sociaux, avec l’objectif d’expliquer, pour certains, l’impossibilité de faire tourner l’Autorité dans un contexte de «bouillonnement populaire». Les tenants ce cette thèse ont construit plusieurs scénarios qu’ils tentent de vendre à l’opinion nationale. Il y a d’abord eu, l’impossibilité d’assainir le fichier électoral, au motif que l’Anie ne dispose pas à son niveau d’une armée de «vérificateurs». Les cercles qui diffusaient cette «aberration» voulaient, bien entendu, parvenir à l’idée selon laquelle, ledit fichier demeure encore entre les mains du «système», tout simplement parce que sa révision est effectuée au niveau des APC. Le but de l’opération est d’insinuer que tous les fonctionnaires sont à la solde du pouvoir et que l’Anie n’y pourra rien ou qu’elle-même en est l’émanation.

L’offensive médiatique et sur les réseaux sociaux qui s’en est suivie, s’est matérialisée sur le terrain par des tentatives de fermer les bureaux des élections et des intimidations de citoyens désireux de s’inscrire sur le fichier électoral. Chaque «opération» a été montée en épingle, avec l’intention de créer une réaction en chaîne à l’échelle de tout le pays. Il y a eu quelques actions, mais rien de bien sérieux, en ce sens que sur les 1451 communes que compte le pays, quelques-unes seulement ont fait l’objet d’attaque. L’effet «tache d’huile» n’a pas eu lieu. Ce qui veut dire que les citoyens, même ceux qui participent aux marches hebdomadaires, ne soutiennent pas les «excités du Hirak».

Cela pour le volet «opérationnel» de l’offensive anti-présidentielle. Au plan du discours, les opposants à l’option de la sortie de crise par l’élection, ont organisé une véritable campagne médiatique destinée à terroriser les membres de l’Anie à l’échelle locale. Des photos ont été publiées sur les réseaux sociaux et des fonctionnaires ont été publiquement désignés à la vindicte, parce qu’ils ont accepté la proposition de représenter l’Anie dans leurs régions. Les personnes «humiliées» étaient censées servir d’exemples à toutes celles qui voudraient contribuer à la réussite du rendez-vous électoral du 12 décembre prochain. Il faut dire que les attaques étaient d’une rare violence, et cela a dû refroidir pas mal de cadres approchés par l’Anie pour figurer sur ses listes.

Ces deux niveaux d’intervention des «anti-présidentielle» relèvent certainement d’une stratégie bien pensée, destinée à créer les conditions à même d’empêcher physiquement la tenue du scrutin. Cette façon d’agir sur le terrain et les réseaux sociaux ne peut relever du hasard ni s’expliquer par la «dynamique populaire». Il y a des individus derrière. Des commandos chargés de mener des actions «coups de poing» dans les mairies et une «armée» d’internautes missionnée pour faire de l’écho à ces actions, tout en terrorisant les Algériens, sont les principaux acteurs de cette machination.

Ce qu’il faut retenir de cette opération d’empêchement de la présidentielle, c’est qu’elle ne repose pas sur un discours véritablement convaincant, puisqu’à ce jour, les citoyens dans leur écrasante majorité n’encouragent pas les actions «coups de poing», bien au contraire. De même que le travail de dénigrement sur les réseaux sociaux n’a pas atteint ses objectifs, pour la simple raison que le déploiement des démembrements de l’Anie est exécuté selon un calendrier normal. L’installation des délégations communales interviendra dans le courant de la semaine.

Un double camouflet, donc, pour les milieux hostiles à la présidentielle qui, on le devine aisément, n’ont pas encore dit leur dernier mot. Il faut s’attendre à d’autres actions dans le futur, malgré les échecs répétés, à monter le peuple contre le scrutin qui n’ont, jusque-là, pas abouti et tout indique qu’elles n’aboutiront pas. On peut en avoir pour preuve que ces officines qui tentent de manipuler l’opinion n’ont pas leurs entrées dans les partis d’opposition. Parmi ces derniers qui militent pour la constituante, donc contre la présidentielle, aucun n’est adepte de l’action violente du type de blocage des APC. Le pacifisme du Mouvement populaire n’est pas tactique, il est dans son code génétique.

C’est dire que les officines intéressées par le basculement de l’Algérie dans le chaos n’ont le soutien de personne. Malgré leur puissance financière, elles ne sont pas parvenues à provoquer une brèche dans la cuirasse de la société algérienne.

https://www.lexpressiondz.com/nationale/echec-au-complot-322066

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