L’histoire des juifs d’Algérie sera enseignée dans les écoles d’Israël  21/08/2019

L’histoire des juifs d’Algérie sera enseignée dans les écoles d’Israël
























Le nouveau ministre de l’Éducation d’Israël, Rafi Peretz, a annoncé que le programme d’histoire obligatoire pour la classe de terminale va désormais inclure le sort des juifs d’Algérie, du Maroc et de la Tunisie, a révélé lundi 19 août l’agence de presse internationale de la communauté juive, Jewish Telegraphic Agency.

Le ministre de l’éducation de l’État israélien a informé que l’étude de la Shoah va désormais inclure « la persécution des Juifs d’Afrique du Nord » dans son programme d’histoire obligatoire pour la classe de terminale. L’histoire sera étudiée en 12e année et fera partie de l’examen national de baccalauréat, a précisé notre source.

« Pendant des années, l’histoire des juifs vivant dans les pays musulmans sous l’occupation nazie a été absente de notre discours », a déclaré le rabbin Peretz dans un communiqué, évoquant « les histoires douloureuses de milliers de juifs qui ont été envoyés dans des camps de concentration et forcés à participer aux marches de la mort ».

Le média de la communauté juive rappelle que l’étude de la Shoah a été supprimée quatre ans dans le cadre du programme d’études obligatoire de l’ancien ministre de l’Éducation Shai Piron, bien que les enseignants aient été autorisés à faire de l’Holocauste un projet de recherche.

Un demi-million de juifs d’Afrique du Nord persécutés

Pendant la Deuxième Guerre mondiale et après la mise en place du régime de Vichy en France, une législation antisémite a été imposée aux 415’000 juifs de l’Algérie, du Maroc et de la Tunisie.

En février 2018, le gouvernement allemand a accepté de verser des indemnités à prés de 25’000 juifs algériens, selon la « Jewish Claims Conference », organisation chargée de faire valoir les droits des juifs victimes de la répression nazie pendant la Seconde Guerre mondiale.

L’organisation juive a fait savoir que des indemnisations d’une valeur de 2556 euros seront versées à chacune des 25’000 personnes concernées ou à leurs descendants pour les personnes décédées. Selon Jewish Claims Conference, les personnes concernées par ces indemnisations ont toutes vécu en Algérie entre juillet 1940 et novembre 1942, et ont toutes été victimes de la répression du gouvernement français de Vichy, collaborant avec l’Allemagne nazie pendant la Deuxième Guerre mondiale, a indiqué la « Jewish Claim Conference ».

https://www.observalgerie.com/actualite-algerie/juifs-algerie-histoire-enseignee-ecoles-israel/

Algérie : La Chine et la Russie prennent la place de la France  21/08/2019

Algérie : La Chine et la Russie prennent la place de la France




























Plusieurs indicateurs plaident pour une nouvelle stratégie de coopération avec la chine et la Russie, qui pourraient déloger la France de la place du premier partenaire économique de l’Algérie.

En effet, l’Algérie a signé des accords avec la Chine dans le cadre de la nouvelle route de la soie et a pris la décision de diversifier ses ressources alimentaires, soit par l’investissement ou par l’importation à partir de pays autres que la France, comme fut le cas pour le blé importé de Russie.
La Chine avec le projet de la route de la soie

Les indicateurs de ce changement ont commencé à paraître depuis le mois de septembre de l’année précédente, quand l’Algérie a signé un traité avec la Chine pour faire partie de la nouvelle route de soie. Un traité qui lui permettra de bénéficier de grands projets d’investissements dans les structures de base, l’Énergie, l’agriculture, la technologie ainsi que de financement sous forme de prêts. Des indicateurs confirmés par le nouveau chef d’État Abdelkader Bensalah, qui a officiellement signé l’accord, signature parue dans le journal officiel.

Il faut signaler que ce changement met la France dans une position délicate, d’où le débat organisé au Sénat le mois de septembre passé sur cette question. La France a montré son inquiétude quant à la perte de sa position de privilégiée, surtout que la Chine a réservé plus de 1000 milliards de dollars à ce projet.

Les sénateurs français ont surtout montré leurs inquiétudes après que la Chine a rapporté de grands marchés en Algérie, tels que la réalisation du port de Cherchel, la grande mosquée d’Alger, l’autoroute est-ouest et des projets dans le bâtiment.
La Russie bénéficie d’une place de choix dans l’approvisionnement en blé et l’armement

Quant à la coopération avec la Russie, elle a pris de nouvelles proportion, surtout dans l’approvisionnement en produits alimentaires, tels que le blé, et dans les marchés de l’armement, où elle a surclassé les autres pays fournisseurs comme la France, qui était par le passé très présente dans ce créneau. Ce repositionnement dans l’approvisionnement en blé a déclenché une vague d’indignation en France, qui avait toujours fourni le blé à l’Algérie, même quand il était moins compétitif sur le marché.

Cette tendance va se confirmer avec la participation d’hommes d’affaires algériens à l’exposition internationale de l’alimentation à Moscou, avec à la clé plusieurs contrats en perspective dans ce domaine.

https://www.observalgerie.com/actualite-algerie/algerie-chine-russie-remplacer-france/

Les révélations inédites de la CIA sur la Guerre d’Algérie  21/08/2019

Les révélations inédites de la CIA sur la Guerre d’Algérie






















Des rapports secrets des services de renseignement américains, réalisés durant les deux premières années de la Guerre d’Algérie par l’agence centrale de renseignement (CIA), révèlent pour la première fois des faits historiques importants, mais occultés par l’histoire officielle des deux pays et par les historiens.

Les documents secrets américains, déclassés en 2001 par le département de la Sécurité et publiés hier, mardi 20 août, par le quotidien arabophone Ennahar, font état des conséquences désastreuses de la Guerre d’Algérie sur l’économie de la France coloniale.

Les rapports soulignent que le fardeau financier de la forte présence militaire française en Algérie est devenu au bout de la deuxième année de la guerre (au 25 janvier 1957), insupportable pour la trésorerie de la France.

Les charges et les dépenses militaires ont été multipliées par 6 en deux ans seulement. Selon ledit rapport, le contingent français déployé en Algérie est passé de 64 000 militaires en juin 1954, entre soldats de l’armée, gendarmes et policiers, à 340 000 soldats répartis sur 13 divisions, 42 régiments militaires et 64 bataillons. Les troupes françaises comptaient, 5 mois avant le déclenchement de la Guerre d’Algérie, une seule division, quatre régiments et six bataillons.

Les agents de la CIA rapportent que du côté algérien, les combattant du FLN ne dépassaient pas les 20 000 soldats disposant de 30 mitrailleuses, 200 fusils automatiques, 1 800 pistolets automatiques et un nombre inconnu de fusils de chasse.
Scission et tentative de coup d’État dans les rangs de l’armée française

La CIA a prévu une scission et une mutinerie au sein de l’armé française en raison de « la colère et la contestation qui monte de plus en plus dans les ranges de l’armée ».

Les rapports de la CIA révèlent qu’à partir de 1957, les fractures apparaissent de plus en plus nettement dans l’armée française. Le consul américain en Algérie a rapporté qu’en janvier 1957, le général Jaques Faure a été arrêté pour une tentative de coup d’État contre le gouvernement de Paris. Les officiers partisans ont préparé une tentative de prise de pouvoir en Algérie et de renversement du régime de Paris.

Ces révélations inédites de la CIA, renseignent pour la première fois, que la rupture au sein de l’armée française est apparue bien avant le putsch des généraux, en avril 1961.

https://www.observalgerie.com/actualite-algerie/guerre-algerie-revelations-inedites-cia/

Pékin confirme la détention d'un employé du consulat britannique à Hong Kong  21/08/2019

Pékin confirme la détention d'un employé du consulat britannique à Hong Kong






















Interrogé lors d'un point presse, le porte-parole de la diplomatie chinoise, Geng Shuang, a déclaré que l'homme faisait l'objet d'un placement en détention de 15 jours à Shenzhen, ville chinoise voisine de Hong Kong.

Le gouvernement chinois a confirmé mercredi le placement en détention d'un employé du consulat de Grande-Bretagne à Hong Kong, qui avait disparu depuis le 8 août, dans un contexte de tension du fait des manifestations dans l'ex-colonie britannique.
"Une affaire intérieure chinoise"

Interrogé lors d'un point presse, le porte-parole de la diplomatie chinoise, Geng Shuang, a déclaré que l'homme faisait l'objet d'un placement en détention de 15 jours à Shenzhen, la ville chinoise voisine de Hong Kong, pour avoir enfreint une loi sur la sécurité publique.

Geng Shuang n'a pas précisé quels faits exactement lui étaient reprochés ni s'il serait libéré à l'issue de son placement en détention. Il a souligné qu'il n'était pas de nationalité britannique mais hongkongaise, "c'est-à-dire chinoise". "Il s'agit donc entièrement d'une affaire intérieure chinoise", a déclaré le porte-parole.
Tension entre Pékin et Londres

Le ministère britannique des Affaires étrangères s'était dit mardi "extrêmement préoccupé" par des informations indiquant l'arrestation en Chine d'un employé de son consulat. La police de Hong Kong avait confirmé l'ouverture une enquête pour un cas de disparition le 9 août.

Cette affaire survient alors que les relations entre Pékin et Londres sont tendues par les manifestations qui se déroulent depuis plus de deux mois dans l'ancienne colonie britannique restituée à la Chine en 1997. Le porte-parole chinois a de nouveau accusé mercredi le gouvernement britannique "d'attiser les flammes" de la contestation contre l'influence de Pékin à Hong Kong.

https://www.europe1.fr/international/pekin-confirme-la-detention-dun-employe-du-consulat-britannique-a-hong-kong-3915229

Les Etats-Unis agiront si le pétrolier iranien livre sa cargaison  21/08/2019

Les Etats-Unis agiront si le pétrolier iranien livre sa cargaison































Les Etats-Unis prendront toutes les mesures possibles pour empêcher le pétrolier iranien de livrer sa cargaison en Syrie en violation des sanctions américaines, a annoncé mardi le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo.

"Nous avons clairement indiqué que toute personne qui touche (à cette cargaison), apporte son aide ou autorise le navire à accoster encourt des sanctions américaines", a-t-il dit à des journalistes.

"Si ce navire se dirige à nouveau vers la Syrie, nous prendrons toutes les mesures possibles, en conformité avec ces sanctions, pour l'en empêcher", a-t-il ajouté.

Le Grace 1, rebaptisé Adrian Darya 1, a levé l'ancre au large de Gibraltar dimanche soir. Les données maritimes de Refinitiv montraient lundi que le pétrolier naviguait vers Kalamata en Grèce et devrait arriver dimanche prochain.

https://www.challenges.fr/monde/les-etats-unis-agiront-si-le-petrolier-iranien-livre-sa-cargaison_669934

Deux morts dans une fusillade au Cachemire  21/08/2019

Deux morts dans une fusillade au Cachemire




























Un «terroriste» et un officier de police sont morts au Cachemire sous contrôle indien dans une fusillade qui a opposé des activistes aux forces de sécurité, a indiqué la police mercredi.

L'incident qui s'est déroulé dans le district de Baramulla, dans le nord du Cachemire, est le premier à être rapporté par les autorités indiennes depuis qu'elles ont révoqué le statut d'autonomie spéciale dans la partie du Cachemire qu'elles contrôlent.

«Un terroriste a été tué (...) des armes et des munitions ont été découvertes», a indiqué la police sur Twitter, précisant qu'un officier de police avait été tué et qu'un autre blessé dans l'incident était traité dans un hôpital militaire.

Affilié à une organisation armée

Dans un autre tweet, la police a identifié l'activiste abattu comme étant affilié au «Lashkar-e-Taiba» (LeT), une organisation armée basée au Pakistan, accusée par New Delhi et Washington d'avoir organisé les attaques sanglantes de Bombay en 2008.

Un blocage des communications et de fortes restrictions à la circulation avaient été imposés par les autorités indiennes la veille de l'annonce, le 5 août, de la révocation de l'article 370 de la Constitution, qui conférait ce statut d'autonomie spéciale à la région himalayenne.

Fréquents affrontements

Les affrontements sont fréquents entre les forces de sécurité indiennes et les militants opposés à la domination indienne, des dizaines de milliers de personnes, pour la plupart civiles, ont perdu la vie au cours des 30 dernières années, ajoutant au ressentiment envers New Delhi.

Quelque 80'000 paramilitaires indiens supplémentaires ont été déployés dans le Cachemire indien. Un demi-million de soldats s'y trouvent déjà en temps normal. L'Inde et le Pakistan, qui se sont partagé le territoire du Cachemire après leur indépendance en 1947, se sont depuis livrés trois guerres, dont deux à propos du Cachemire.

Des milliers d'arrestations depuis la fin de l'autonomie

Environ 4000 personnes ont été interpellées au Cachemire indien depuis la révocation de l'autonomie de ce territoire par New Delhi il y a deux semaines, ont déclaré à l'AFP des sources gouvernementales. Ces dernières craignent des manifestations.

Elles ont été interpellées en vertu de la loi sur la sécurité publique, a précisé à l'AFP un magistrat s'exprimant sous couvert de l'anonymat. Cette loi controversée permet aux autorités d'emprisonner une personne jusqu'à deux ans sans accusation ni procès. Dans ce territoire revendiqué également par le Pakistan, les tensions demeurent vives depuis le 5 août, date à laquelle l'Inde a révoqué l'autonomie constitutionnelle de la partie du Cachemire qu'elle contrôle.

Evacuation par avion

«La plupart d'entre elles (les personnes interpellées) a été évacuée par avion du Cachemire parce que les prisons n'ont plus de capacité», a précisé le magistrat, ajoutant qu'il avait eu recours à un téléphone satellite qui lui avait été attribué pour collecter les chiffres auprès de ses collègues à travers le territoire.

Un black-out sur les communications et de fortes restrictions à la circulation avaient été imposés par les autorités indiennes la veille de l'annonce le 5 août de la révocation de l'article 370 de la Constitution, qui conférait ce statut d'autonomie spéciale à la région himalayenne.

Trump offre sa médiation au Cachemire

Le président américain Donald Trump a de nouveau proposé mardi, malgré les réserves de New Delhi, de jouer les médiateurs entre l'Inde et le Pakistan face à la «situation explosive» au Cachemire. Il s'est entretenu ces derniers jours au téléphone avec les premiers ministres indien et pakistanais.

«Le Cachemire est un endroit très compliqué. Vous avez les Hindous et vous avez les musulmans et je ne dirais pas qu'ils s'entendent vraiment entre eux», a expliqué le président des Etats-Unis.

«Je ferai de mon mieux si je peux servir de médiateur», a-t-il ajouté, après avoir parlé au téléphone avec le premier ministre indien Narendra Modi et le chef du gouvernement pakistanais Imran Khan pour évoquer la nécessité de «réduire les tensions au Cachemire».

Ce n'est pas la première fois que le milliardaire républicain, qui vante volontiers ses talents supposés de négociateur hors pair, offre ses services dans ce dossier, qui a déjà été à l'origine de deux des trois guerres que l'Inde et le Pakistan se sont livré depuis leur partition en 1947.

Pression diplomatique

A défaut de médiation à ce stade, la communauté internationale commence toutefois à faire monter la pression pour que les deux pays voisins trouvent une issue.

Le premier ministre britannique Boris Johnson s'est entretenu mardi au téléphone avec Narendra Modi, qui rencontrera jeudi à Paris le président français Emmanuel Macron, puis Donald Trump en marge du sommet du G7 ce week-end à Biarritz, en France.

Le Royaume-Uni a «clairement indiqué» que l'Inde et le Pakistan devaient «résoudre bilatéralement» et «par le dialogue» les problèmes liés au Cachemire, a rapporté un porte-parole de Boris Johnson.

https://www.lematin.ch/monde/Deux-morts-dans-une-fusillade-au-Cachemire/story/28027269
https://www.lematin.ch/monde/milliers-arrestations-fin-lautonomie/story/11570024
https://www.lematin.ch/monde/trump-offre-mediation-cachemire/story/27159916

Maroc: l’armée et la gendarmerie royales seraient éclaboussées par une affaire de trafic de cocaïne  21/08/2019

Maroc: l’armée et la gendarmerie royales seraient éclaboussées par une affaire de trafic de cocaïne
























Une grande quantité de cocaïne saisie par les forces de l’ordre marocaines est suspectée d’avoir été volée par des officiers de l’armée et des gendarmes, a rapporté la presse locale.

Des officiers de l’armée et des gendarmes marocains sont accusés d’avoir volé une importante quantité de cocaïne, saisie dernièrement par les forces de l’ordre sur différentes plages du pays, a rapporté le quotidien arabophone local Assabah.

En effet, le dimanche 11 août, pas moins de trois tonnes de cocaïne, échouées sur la plage de Sidi Rahal, dans la province de Berrechid, dans le nord-ouest du Maroc, ont été récupérées par la gendarmerie, qui a tout de suite ouvert une enquête sous la supervision du Parquet. Une semaine avant, 37 paquets de cocaïne avaient été également saisis sur une plage située entre les villes de Salé et de Mehdia, près de la capitale, Rabat.

Assabah affirme qu’à ce jour nul ne connaît «l’origine et le sort de cette grande quantité de cocaïne», précisant, dans le même sillage, que des officiers de l’armée marocaine sont accusés d’avoir volé une grande quantité de ce produit prohibé.



Le Maroc, cible des cartels sud-américains

Depuis quelques années, notamment depuis 2014, les saisies de cargaisons de cocaïne se multiplient au royaume chérifien, laissant penser que le pays est devenu une cible des cartels sud-américains qui veulent en faire un hub de transit de cette drogue vers l’Europe. Une offensive que les services marocains de lutte contre les trafics de stupéfiants s’emploient à éradiquer dans le pays.



Dans son rapport annuel de 2018, l’Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS) a indiqué qu’«alors que l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale étaient auparavant les principales zones de transit pour le trafic de cocaïne, la sous-région de l’Afrique du Nord a représenté 69% de l’ensemble de la cocaïne saisie dans le continent […]. C’est le Maroc qui a déclaré les plus grosses saisies de la région.»

L’ampleur du trafic de cocaïne par voie maritime a été dévoilée en décembre 2018, suite à une importante prise effectuée par le Bureau central des investigations judiciaires (BCIJ), à El Jadida, dans le nord-ouest du Maroc, au sud de Casablanca. L’enquête du BCIJ a révélé que la cargaison avait été larguée au large de cette ville côtière par un navire sud-américain. Elle a été par la suite récupérée par des petits bateaux locaux. 17 personnes, interpellées au fil des investigations, ont révélé les ramifications de réseaux criminels transnationaux de trafic de cocaïne entre le Maroc, l’Amérique latine et l’Europe.



«Ce mode de transbordement maritime est l’un des moyens préférés des trafiquants pour acheminer leurs stupéfiants», a déclaré Abderrahim Habib, chef du service central de lutte contre le trafic de drogue à la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), cité par Jeune Afrique. «Le Maroc, avec son positionnement stratégique et une façade atlantique assez vaste, est naturellement très exposé», a-t-il ajouté.

Depuis 2014, la DGSN a mis la main sur plus de 6,8 tonnes de cocaïne acheminée par voie maritime. En 2018, 363 personnes ont été interpellées dans le cadre de la lutte contre le trafic de cocaïne.



La voie aérienne

En décembre 2018, un réseau criminel transnational de trafic de cocaïne a été démantelé, selon la déclaration des services de sécurité marocains. Une tentative de construction de piste d’atterrissage au Maroc par des trafiquants internationaux a été révélée. Ce projet était destiné à être utilisée dans les opérations d’acheminement de la cocaïne d’Amérique latine vers l’Europe et à servir de point de transit sur le territoire marocain.




https://fr.sputniknews.com/afrique/201908211041959778-maroc-armee-et-la-gendarmerie-royales-seraient-eclaboussees-par-une-affaire-de-trafic-de-cocaine/

Trois Françaises mineures auraient été offertes à Epstein par Brunel en «cadeau d'anniversaire»  21/08/2019

Trois Françaises mineures auraient été offertes à Epstein par Brunel en «cadeau d'anniversaire»























De nouveaux détails sur l’exploitation de jeunes Françaises par Jeffrey Epstein ont été dévoilés par la présumée victime du multimillionnaire, Virginia Giuffre. Selon elle, Epstein avait reçu trois Françaises de 12 ans en «cadeau d’anniversaire» de la part de son ami français, dont le nom figure déjà dans cette affaire.

Jeffrey Epstein aurait reçu trois mineures françaises âgées d’à peine 12 ans comme cadeau pour son anniversaire de la part de son ami Jean-Luc Brunel, agent de mannequins, selon de nouveaux détails sur le présumé réseau pédophile du multimillionnaire états-unien s’étendant jusqu’en France. Ces informations ont fait surface grâce aux papiers judiciaires cités par le Daily Mail.

Ce témoignage vient notamment de Virginia Giuffre. Auparavant, elle avait confié avoir été sexuellement exploitée à l’âge de 15 ans par Epstein, lequel s’est suicidé le 10 août dans sa cellule peu après son arrestation et le lancement d’un procès contre lui.

«Le pire cas dont j'ai entendu parler de sa propre bouche était celui de cette jolie fille de 12 ans avec laquelle il avait pris l’avion pour son anniversaire», a-t-elle déclaré, selon le document. «C'était un cadeau d'anniversaire surprise de la part d'un de ses amis et elles venaient de France. Je les ai vues, je les ai rencontrées.»

Ces jeunes Françaises ont été trouvées dans des milieux pauvres, Jean-Luc Brunel ayant payé leurs parents et promis de faire de leurs filles des top-models, selon le témoignage. Les mineures ont été ramenées chez Jeffrey Epstein pour lui accorder des services sexuels d’un genre différent.

«Jeffrey et Brunel leur facturaient un loyer, les forçant à travailler pour eux en vendant leur corps contre de l'argent, des photos nues et même de la pornographie», a déclaré Virginia Giuffre.
Celui qui pouvait «nourrir le grand appétit d’Epstein»

Auparavant, Mediapart avait déjà publié une enquête consacrée à l’affaire Epstein, selon laquelle Jean-Luc Brunel, dirigeant de l'agence de mannequins internationale MC2 (ex-Karins USA), était un «rabatteur» de jeunes filles pour Jeffrey Epstein.

Selon Virginia Roberts Giuffre, le seul lien d’amitié entre MM.Brunel et Epstein semblait être «que Brunel pouvait obtenir des douzaines de filles mineures et nourrir le grand appétit d’Epstein […] pour des rapports sexuels avec des mineures». Jeffrey Epstein aurait dit qu’il «avait couché avec plus d’un millier de filles de Brunel», d’après elle.

Mediapart a indiqué également être en possession d’une déclaration sous serment de 70 pages d’une ancienne comptable de l’agence MC2, Maritza Vasques, qui a travaillé avec M.Brunel entre 1998 et 2006 aux États-Unis. Dans le document datant de juin 2010, Mme Vasques note que le millionnaire Jeffrey Epstein était l’ami de M.Brunel, qui «lui donnait l’argent […] et les appartements pour les filles», indique Mediapart.

Selon le média, Jean-Luc Brunel n’a pas répondu à plusieurs demandes pour commenter ces témoignages.

https://fr.sputniknews.com/international/201908211041960866-trois-francaises-mineures-auraient-ete-offertes-a-epstein-par-brunel-en-cadeau-danniversaire/

Al Qods: Des appels à la mobilisation générale ce vendredi  20/08/2019

Al Qods: Des appels à la mobilisation générale ce vendredi























Le mouvement de la résistance islamique Hamas a appelé tout le peuple palestinien à participer massivement aux manifestations de mobilisation générale pour défendre la mosquée al-Aqsa et la ville d'al-Quds occupée, ce vendredi 23/08/2019.
L'appel du Hamas coincide avec la 50ème mémoire de l'acte criminel de la mise en feu de la mosquée al-Aqsa, le mouvement islamique a incité le peuple palestinien à consacrer le jour de ce vendredi pour exprimer sa colère et son indignation et pour sublimer son soutien à la sainte mosquée.
Notons que les colons extrémistes, soutenus par les forces d'occupation, n'ont pas cessé les violations des sites et monuments islamiques, provoquant les sentiments des palestiniens et des musulmans à travers le monde.


https://french.palinfo.com/53477
@Copyright Le Centre Palestinien D'Information

Des Juifs français manifestent à Hébron, affirmant que toute la Cisjordanie appartient à Israël  20/08/2019

Des Juifs français manifestent à Hébron, affirmant que toute la Cisjordanie appartient à Israël




























Hier, des colons juifs français ont organisé une manifestation à Hébron, en Cisjordanie occupée, agitant des drapeaux israéliens et affirmant que toute la région appartient à Israël.

Le journal Arutz Sheva, journal soutenant la colonisation, a déclaré que plus de 1 200 Juifs français avaient participé à la marche, en criant ce slogan : « Il n’y a qu’un seul drapeau du fleuve Jourdain à la mer (Méditerranée) : celui d’Israël ».

Dans le même temps, des sources palestiniennes dans la ville ont rapporté que « des colons franco-israéliens ont pris d'assaut la rue Shuhada et les zones environnantes de la ville occupée d’Hébron… dans le cadre d’une marche annuelle affirmant que Dieu leur avait promis toute la terre à Hébron, de part et d'autre de la mosquée Ibrahimi. »

Ces sources ont ajouté que « des soldats et des colons de l'occupation israélienne ont harcelé des Palestiniens locaux et des activistes internationaux, les ont filmés et leur ont ordonné de’rentrer chez eux’ pendant que les soldats tentaient (sans succès) de casser les portes d'un bâtiment appartenant à un palestinien pour en occuper le toit. »



LES JUIFS FRANÇAIS sont sur la place à #Hebron !!! Nous célébrons notre Aliyah en Israël et les droits juifs à vivre en Judée – la patrie ancestrale. #RealProudJews (Vrais Juifs et Fiers de l’être)

Sur les réseaux sociaux, Yishai Fleisher, le prétendu porte-parole international des colons israéliens à Hébron, s'est vanté de l'événement, déclarant que les manifestants « célébraient… le droit des Juifs de vivre en Judée, leur patrie ancestrale. »

« Ces gars-là sont des #RealProudJews et ne souffrent pas de la maladie du politiquement correct ! », a-t-il ajouté.




https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/des-juifs-francais-manifestent-a-217308

Sur qui Macron a jeté son dévolu en tant que nouveau conseiller pour sa communication nationale?  20/08/2019

Sur qui Macron a jeté son dévolu en tant que nouveau conseiller pour sa communication nationale?























Le Président a finalement choisi son nouveau communicant. Joseph Zimet viendra remplacer Sibeth Ndiaye, devenue porte-parole du gouvernement, au moment où l’Élysée souhaite améliorer ses relations avec les journalistes qui se sont dégradées notamment après l'affaire Benalla.

Emmanuel Macron a nommé, après plusieurs mois de réflexion, un nouveau conseiller pour sa communication nationale. Ce sera Joseph Zimet, 46 ans, chef d'orchestre des commémorations de la Grande Guerre, qui accèdera à ce poste presque cinq mois après le départ de Sibeth Ndiaye, devenue porte-parole du gouvernement.

«Au sein du cabinet du Président de la République, il sera en charge de la presse et de la communication nationale du Président», a déclaré l’Élysée, ajoutant qu’il entrerait en fonction dès cette semaine.

Le chef de l’État n'avait plus de conseiller chargé de sa communication nationale depuis le départ de Sibeth Ndiaye, nommée fin mars secrétaire d’État porte-parole du gouvernement.

«Joseph Zimet n'est pas un communicant stricto sensu. Son parcours est révélateur de la volonté du Président de s'entourer de personnes à l'expertise plus large, avec une ouverture dans le choix des profils», a expliqué l'entourage d'Emmanuel Macron, cité par l’AFP.
L’Élysée et la presse

En effet, Joseph Zimet, historien de formation, a été notamment responsable de la politique de la mémoire du ministère des Armées.

Le cabinet présidentiel comptera ainsi deux conseillers en communication, Nathalie Baudon restant conseillère chargée de la communication internationale.

La nomination de Joseph Zimet marque un renouvellement de la communication présidentielle, alors que l’Élysée souhaite améliorer ses relations avec les journalistes. Celles-ci s'étaient dégradées notamment après l'affaire Benalla qui avait conduit le Président à s'en prendre à la presse qui avait dévoilé le dossier.

https://fr.sputniknews.com/france/201908201041958111-sur-qui-macron-a-jete-son-devolu-en-tant-que-nouveau-conseiller-pour-sa-communication-nationale/

Netanyahu laisse entendre qu'Israel a frappé des bases iraniennes en Iraq  20/08/2019

Netanyahu laisse entendre qu'Israel a frappé des bases iraniennes en Iraq
























Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a laissé entendre que l’armée israélienne aurait frappé des positions iraniennes en Iraq.

Alors qu’il se trouve en Ukraine dans le cadre d’une visite officielle, le chef du gouvernement israélien a fait, mardi, des déclarations à la presse.

Netanyahu a notamment laissé entendre, en réponse à une question, que les forces israéliennes auraient frappé, en juillet dernier, des positions militaires iraniennes en Iraq.

"L’Iran est intouchable nulle part", a-t-il dit, confirmant en quelque sorte l’information.

Le premier ministre israélien a rajouté que l’Iran poursuit l’objectif de "faire disparaître Israël", et que pour cela, il installe des bases militaires au Moyen-Orient.

"Nous allons continuer à prendre des mesures contre eux. Où que cela le nécessite, nous faisons le nécessaire", a-t-il ajouté.

Des informations affirmaient que les 19 et 28 juillet dernier, des F-35 de l’aviation israélienne ont visé le camp militaire d’Amirli et ensuite un autre camp militaire au nord-est de Bagdad. Les autorités israéliennes n’avaient fait aucune déclaration sur ces affirmations.

https://www.aa.com.tr/fr/monde/netanyahu-laisse-entendre-quisrael-a-frapp%C3%A9-des-bases-iraniennes-en-iraq/1560275

Cavusoglu: "Le régime syrien ne doit pas jouer avec le feu"  20/08/2019

 Cavusoglu: "Le régime syrien ne doit pas jouer avec le feu"
























Le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, a mis en garde le régime de Bachar al-Assad suite à l’attaque d’un convoi militaire turc dans la zone de désescalade d’Idleb, l’accusant de "jouer avec le feu".

Le Chef de la diplomatie turque a répondu aux questions des journalistes, mardi, en conférence de presse avec son homologue salvadorienne, Alexandra Hill.

Il est d’abord revenu sur l’attaque perpétrée lundi par les forces du régime syrien contre un convoi militaire turc dans la région d’Idleb, tuant 3 civils et en blessant 12 autres.

Cavusoglu a clairement mis en garde le régime d’Al-Assad.

"Le régime ne doit pas jouer avec le feu. Nous ferons ce qu'il faut pour la sécurité de nos soldats", a-t-il averti.

Interrogé sur l’avancée des troupes du régime à Khan Cheikhoun, dans le sud d’Idleb, où est installé notamment un point d’observation militaire turc, conformément à l’accord avec la Russie et l’Iran, le ministre Cavusoglu a déclaré : "Nous n'avons absolument pas l'intention de déplacer ailleurs notre 9ème point de contrôle à Idleb", en référence au risque que ledit point d’observation se trouve encerclé et assiégé par les troupes syriennes.

Par ailleurs, concernant les travaux conjoints avec les Etats-Unis pour la mise en place d’une zone sécurisée dans le nord de la Syrie, le Chef de la diplomatie turque a souligné la détermination d’Ankara d’avancer vite sur le sujet, contrairement au processus vécu sur la feuille de route sur Manbij.

"Nous ne permettrons pas que les Etats-Unis poursuivent la même tactique que pour Manbij", a-t-il déclaré, rappelant que Washington n’a pas tenu ses engagements et que le calendrier fixé n’a jamais été respecté.

A Manbij, les terroristes du YPG/PKK devaient, selon l’accord turco-américain, quitter la ville, rendre les armes fournies par les américains et rendre la gestion de la ville aux véritables locaux.

https://www.aa.com.tr/fr/turquie/cavusoglu-le-r%C3%A9gime-syrien-ne-doit-pas-jouer-avec-le-feu-/1560531

La justice italienne ordonne la saisie du navire Open Arms  20/08/2019

La justice italienne ordonne la saisie du navire Open Arms























Après une inspection, la justice italienne a décidé que le navire espagnol Open Arms devait être saisi et les rescapés, compte tenu de la situation difficile à bord, devaient être débarqués.

La justice italienne a décidé mardi du débarquement à Lampedusa, en Sicile, des migrants recueillis par le navire humanitaire espagnol Open Arms et la mise sous séquestre de celui-ci, ont indiqué des sources judiciaires.

Après une inspection réalisée par la police judiciaire et deux médecins, le procureur d'Agrigente, Luigi Patronaggio, a décidé que la situation à bord était difficile et que les rescapés devaient être débarqués sur la petite île sicilienne.



Madrid a annoncé ce mardi 20 août l'envoi d'un navire militaire à Lampedusa pour récupérer les migrants à bord du bateau, plusieurs s'étant jetés à l'eau dans un geste désespéré pour rallier à la nage l'île italienne.
La situation des migrants

Stationnés depuis plusieurs jours à quelques centaines de mètres des côtes de l'île italienne, ces migrants secourus par l'ONG au large de la Libye se sont vus refuser l'accès de l'île par les autorités italiennes, a indiqué l'AFP.

Le sort des migrants de l'Open Arms a engagé un bras de fer entre Madrid et le ministre italien de l'Intérieur, Matteo Salvini. La ministre espagnole de la Défense, Margarita Robles, avait qualifié la position du chef de la Ligue de «honte pour l'humanité», affirmant que «les vies humaines ne lui importaient pas».

https://fr.sputniknews.com/actualite/201908201041957772-la-justice-italienne-ordonne-la-saisie-du-navire-open-arms/

A la veille d’un G7 de crise, des ONG dénoncent un nouveau record de dividendes boursiers  20/08/2019

A la veille d’un G7 de crise, des ONG dénoncent un nouveau record de dividendes boursiers

























Alors que la récession menace, les dividendes boursiers ont atteint un niveau record. Des associations comme Attac ou Oxfam France dénoncent l’hypocrisie d’un G7 officiellement consacré à la lutte contre les inégalités

Un montant record de 513,8 milliards de dollars (463 milliards d’euros) a été distribué sous forme de dividendes aux actionnaires du monde entier au deuxième trimestre, selon une étude de référence publiée le 19 août par la société de gestion de fonds Janus Henderson Investors.

Toutefois leur progression (+1,1%) a été bridée par une économie en perte de vitesse. A titre de comparaison, le montant des dividendes avait bondi de 14,3% un an plus tôt. Le rapport souligne aussi que «le taux de croissance a été le plus faible en plus de deux ans», et que la décélération de l'économie mondiale a «commencé à se faire sentir sur les dividendes».

En outre, cette explosion a été tirée par les indices américains. En Europe (hors Royaume-Uni), les dividendes ont reculé de 5,3% à 169,5 milliards de dollars (152,8 milliards d’euros). La région Asie-Pacifique hors Japon a également fait moins bien que l'an passé (-2,9% à 43,2 milliards de dollars), lestée par Hong Kong où «un quart des sociétés» analysées ont réduit leurs dividendes, à cause du ralentissement chinois, selon le document.

Pas de quoi attendrir les organisations altermondialistes qui participent cette semaine au «contre-sommet» à Hendaye, près de Biarritz dans les Pyrénées-Atlantiques où se tient le sommet des chefs d’Etat.

«Le monde du contre G7 n'est pas surpris [par] ce chiffre record qui illustre les politiques qu'il faut transformer aujourd'hui pour financer l'intérêt général plutôt que rémunérer les actionnaires», a par exemple commenté Maxime Combes, porte-parole d'Attac France cité par l’AFP.

Il dénonce aussi «un double discours entre un G7 qui se veut être celui de la lutte contre les inégalités et les politiques nationales qui contribuent à les accroître».Un point de vue partagé par Oxfam France dont le porte-parole Quentin Parrinello a déclaré : «les pays du G7 mettent en place des politiques qui favorisent le versement de dividendes notamment au détriment des salaires.»

Selon les calculs de cette ONG, au cours des deux dernières années «les dividendes versés au sein des pays du G7 ont augmenté trois fois plus vite que les salaires».
La France se distingue en Europe pour ses généreux dividendes

Les branches françaises d’Attac et Oxfam sont également convaincues que si la France ressort de cette étude comme étant «de loin le plus grand payeur de dividendes en Europe» (+3,1% 46 milliards d’euros), c'est grâce à une fiscalité favorable aux actionnaires.

Pour l'ensemble de l’année 2019, le cabinet Janus Henderson prévoit un montant record de 1 430 milliards de dollars de dividendes, soit une hausse de 4,2% par rapport à l’année précédente. Il prévoit aussi que la croissance des dividendes sera cette année plus élevée que celle de l’économique mondiale, attendue à + 2,6% par la Banque mondiale et 3,2% par le Fonds monétaire international.

https://francais.rt.com/economie/65113-a-veille-d-g7-crise-ong-denoncent-nouveau-record-dividendes-boursiers

4 soldats israélien exclus après leur échec d'affronter le martyr Hani Abu Salah  20/08/2019

4 soldats israélien exclus après leur échec d'affronter le martyr Hani Abu Salah























Le commandant de la brigade Golani de l'armée israélienne "Shai Kalper" a décidé d'exclure quatre soldats des missions de combat. L'enquête sur l'infiltration du martyr Hani Abu Salah à l'est de Khan Younis, dans le sud de la bande de Gaza a pris fin, le 1er août.

Selon l’armée, le rapport a conclu qu’une partie de la force militaire qui avait atteint la zone d’infiltration n’avait pas agi correctement et n’avait pas tenté de s’affronter et de s’approcher du tireur, n’ayant pas rempli ses fonctions dans le cadre de telles opérations.

Il a également été décidé d'exclure un conducteur de jeep militaire des missions de combat pour la même raison.

Cela intervient à la fin des enquêtes menées par l'armée de l'occupation israélienne, dans le cadre de ce processus, après qu'un homme armé palestinien a blessé trois soldats lors d'une fusillade à l'est du sud de la bande de Gaza.


https://french.palinfo.com/53464
@Copyright Le Centre Palestinien D'Information

Nouveau missile américain: Moscou dénonce une «escalade des tensions militaires»  20/08/2019

Nouveau missile américain: Moscou dénonce une «escalade des tensions militaires»
























La Russie a accusé mardi les États-Unis d'«escalade des tensions militaires» après l'annonce de leur premier test de missile de portée intermédiaire depuis la Guerre froide, conséquence de la fin du traité de désarmement INF.

Moins d'un mois après la mort de ce texte qui abolit l'usage - par la Russie et les États-Unis seuls - des missiles terrestres d'une portée de 500 à 5500 kilomètres, la course aux armements semble relancée entre les deux rivaux de la Guerre froide.

Le test américain, réussi, a été effectué dimanche depuis l'île de San Nicolas, au large de la Californie (ouest), à 14 h 30 (21 h 30 GMT), selon le Pentagone, qui a précisé qu'il s'agit d'une «variante d'un missile de croisière d'attaque sol-sol Tomahawk».

Des images publiées par l'armée américaine montrent le missile tiré à proximité du rivage, depuis un système de lancement vertical Mark 41.

«Nous regrettons tout cela. Les États-Unis prennent de manière flagrante le chemin d'une escalade des tensions militaires, mais nous ne cèderons pas à la provocation», a réagi mardi le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Riabkov.

Selon M. Riabkov, le «délai extrêmement serré» qu'il a fallu aux États-Unis pour procéder avec succès à ce test d'un nouveau missile après la fin du traité INF démontre que Washington s'était préparé de longue date à la mort de ce texte signé entre les deux pays.

D'après le diplomate, l'usage du Tomahawk et du Mark-41 signifie que «ces systèmes seront utilisés pour le lancement non seulement de missiles intercepteurs, mais aussi de missiles de croisière», qui disposent d'une longue portée.

«Entendre» la Russie

Après six mois d'un dialogue de sourds, la Russie et les États-Unis avaient pris acte début août de la fin du traité sur les armes nucléaires de portée intermédiaire (INF), dont la signature à la fin de la Guerre froide en 1987 avait mis un terme à la crise des euromissiles, déclenchée par le déploiement en Europe des SS-20 soviétiques à têtes nucléaires.

Le traité avait été dénoncé par le président américain Donald Trump le 1er février, puis par Moscou le lendemain, les deux pays s'accusant mutuellement de le violer.

Les Américains mettent notamment en cause le missile russe 9M729 d'une portée selon eux de 1500 km, ce que Moscou dément, insistant sur le fait que son nouveau missile a une portée maximale de «480 kilomètres».

Les États-Unis déploient depuis longtemps des missiles de croisière de moyenne portée embarqués, et ils sont généralement tirés depuis des systèmes Mark 41. Ce qui est nouveau avec le test de dimanche, c'est que le système de lancement était installé au sol. Le missile est conventionnel, mais tout missile peut, par la suite, être équipé de tête nucléaire.

En visite en France lundi, le président russe Vladimir Poutine a répété que Moscou ne déploierait pas de nouveaux missiles tant que Washington ne le ferait pas.

Lors d'une conférence de presse commune avec son homologue français Emmanuel Macron, il a accusé les Américains de ne pas «écouter» Moscou. «Les Européens ont intérêt à ce qu'on nous écoute et à réagir», a-t-il lancé.

Début août, M. Poutine avait déjà appelé Washington à un «dialogue sérieux» sur le désarmement pour «éviter le chaos». Il avait alors proposé un moratoire sur le déploiement des armes nucléaires prohibées par le traité INF.

Il ne reste désormais en vigueur qu'un seul accord nucléaire bilatéral entre Moscou et Washington: le traité START, qui maintient les arsenaux nucléaires des deux pays bien en-deçà du niveau de la Guerre froide. Il doit arriver à échéance en 2021.

https://www.journaldemontreal.com/2019/08/20/nouveau-missile-americain-moscou-denonce-une-escalade-des-tensions-militaires

Human Rights Watch dénonce l’« arrestation arbitraire » d’un de ses responsables en Algérie  20/08/2019

Human Rights Watch dénonce l’« arrestation arbitraire » d’un de ses responsables en Algérie













Human Rights Watch (HRW) a dénoncé, ce mardi 20 août, la détention par la police algérienne suivie de l’expulsion d’Ahmed Benchemsi, directeur de la communication et du plaidoyer pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, auprès de l’ONG américaine. « Il a été détenu durant dix heures, ses passeports confisqués et retenus pendant dix jours, avant qu’il ne soit expulsé », a précisé Human Rights Watch qui dénonce une « arrestation arbitraire ».

Ahmed Benchemsi s’était rendu en Algérie le 1er août dernier, pour le compte de l’ONG. « Il a été placé en détention par la Police le 9 août, alors qu’il observait la marche qui se déroulait à Alger pour le 25e vendredi consécutif. Son téléphone et son ordinateur portable ont été confisqués et on lui a demandé de fournir les mots de passe pour accéder à ces deux appareils, ce qu’il a refusé de faire », détaille l’ONG. Benchemsi s’est rendu en Algérie « légalement », insiste Human Rights Watch.

« Détenu le 9 août, Benchemsi a été libéré aux environs de minuit, avec une citation à comparaître au poste de police le 13 août. Ce jour-là, la police ne prononce aucune charge contre lui et ne présente pas de mandat de perquisition, mais lui demande à nouveau de fournir ses mots de passe, ce qu’il refuse encore une fois de faire. Il reçoit une nouvelle citation à comparaître le jour suivant. Benchemsi se présente avec un avocat, Salah Dabouz, le 14 août. La police lui demande de « manière agressive » de fournir ses mots de passe, ce qu’il refuse encore de faire. Après quatre heures, on lui demande de revenir le lendemain matin pour comparaître devant le procureur », relate l’ONG.

« Il se présente à nouveau avec son avocat le 15 août et attend huit heures sans voir le procureur. A la fin de la journée, la police lui présente une nouvelle citation à comparaître devant le procureur, le 18 août. Ce jour-là, il sera transféré au siège de la brigade de police pour les étrangers. On lui annonce qu’il pourrait bientôt être expulsé. Il reste en garde à vue jusqu’au lendemain, avant d’être placé sur un vol à destination de Casablanca, dans l’après-midi du 19 août. Les autorités algériennes lui ont rendu ses passeports et ses appareils électroniques avant qu’il n’embarque », poursuit le communiqué.

Les autorités algériennes n’ont informé Benchemsi d’aucune charge contre lui, ni d’une raison légale pour avoir confisqué son téléphone, son ordinateur, ses passeports, ou pour lui avoir demandé de fournir ses mots de passe, selon l’ONG. Elles n’ont par ailleurs pas fourni de motifs légaux pour son expulsion, ajoute HRW qui affirme que Benchemsi n’a jamais été présenté devant le procureur.

«Les mauvais traitements subis par Benchemsi sont un rappel sérieux des risques auxquels sont confrontés tous les jours les défenseurs des droits de l’Homme algériens qui dénoncent les abus du gouvernement », a déclaré Keneth Roth, directeur exécutif de Human Rights Watch.

« Son arrestation arbitraire et les mauvais traitements qu’il a subis indiquent que les autorités ne veulent pas que le monde soit au courant des manifestations de masse pour plus de démocratie en Algérie », a-t-il expliqué.

Ahmed Benchemsi est détenteur de la double nationalité marocaine et américaine.

https://www.tsa-algerie.com/human-rights-watch-denonce-l-arrestation-arbitraire-dun-de-ses-responsables-en-algerie/

Deux jours avant sa mort, Epstein aurait légué l'équivalent de 577 millions de dollars à un trust  20/08/2019

Deux jours avant sa mort, Epstein aurait légué l'équivalent de 577 millions de dollars à un trust
























Deux jours avant d'être retrouvé mort dans sa cellule, le financier Jeffrey Epstein aurait paraphé un testament confiant tous ses biens au «Trust 1953». Une donation qui s'élèverait à quelque 577 millions de dollars.

Comme le rapporte ce 19 août le New York Post citant des documents judiciaires, l'homme d'affaires Jeffrey Epstein aurait, deux jours avant d'être retrouvé mort, paraphé un testament confiant tous ses biens à un trust, un groupement d'entités économiques contrôlées par une direction unique, aux bénéficiaires inconnus.

Selon ces documents, enregistrés dans les îles Vierges américaines, le financier aurait en effet confié ses biens, équivalent à 577 millions de dollars, au dénommé «Trust 1953». C'est ce qu'affirme le journal, précisant qu'aucun bénéficiaire n'avait été nommé dans le testament, identifiant uniquement les personnes chargées de l'exécuter.

Une telle méthode est classique pour protéger la confidentialité des bénéficiaires, selon un avocat cité par le New York Post.

Dans le testament, la vaste résidence du financier à Manhattan – où il aurait abusé de nombreuses jeunes filles, y compris de mineures – est évaluée à près de 56 millions de dollars ; son ranch du Nouveau Mexique à 17 millions ; sa propriété parisienne, avenue Foch, à 8,6 millions ; et les deux îles qu'il possédait dans les îles Vierges – Little St James Island, surnommée par certains «Ile de la pédophilie», et Great St James Island, rachetée récemment et où il prévoyait des travaux – à quelque 85 millions de dollars au total.

A ces biens immobiliers s'ajouteraient 307 millions de dollars en actions et autres placements, 56 millions en liquidités, et 18,5 millions pour ses avions privés, bateaux et voitures, selon le journal.

Les documents déposés incluraient aussi une copie du certificat de décès de Jeffrey Epstein, daté du 15 août, sans préciser sa cause. Sa mort a été confirmée comme un suicide par pendaison par la médecin légiste en chef de New York, le 16 août.



Comme le rapporte l'AFP, d'autres sources ont expliqué que le financier, retrouvé mort dans sa cellule le 10 août à l'aube, supportait de plus en plus mal sa détention à la prison fédérale de Manhattan. Selon certaines, citées par le New York Times, Jeffrey Epstein détestait ses conditions de détention au point de payer des avocats pour lui rendre visite, 12 heures d'affilée, passant ainsi la journée dans une salle réservée aux visites. Les jours précédant sa mort, l'homme d'affaires ne se lavait plus que rarement, ne se rasait plus, et dormait à même le sol au lieu d'utiliser son lit, selon ces sources.

Le ministère américain de la Justice a annoncé le 10 août l'ouverture de deux enquêtes sur sa mort, qui a scandalisé les Etats-Unis.

https://francais.rt.com/international/65108-deux-jours-avant-mort-epstein-legue-equivalent-577-millions-dollars-trust

L’incident avec la femme de Netanyahou à Kiev vu par les parties ukrainienne et israélienne  20/08/2019

L’incident avec la femme de Netanyahou à Kiev vu par les parties ukrainienne et israélienne























L’incident qui est arrivé à la femme du Premier ministre israélien à l’aéroport de Kiev, où elle semble jeter à terre le morceau de pain qui a été présenté au couple pour lui souhaiter la bienvenue, n’est pas «un manque de respect» pour la présidence ukrainienne et est même «un moyen d’attirer l’attention» pour Netanyahou.

L’épouse de Benyamin Netanyahou, Sarah, n’a pas fait preuve d’irrespect envers l’Ukraine lorsque, à sa descente d’avion à Kiev, elle a semblé jeter le petit morceau de pain qui, d’après une ancienne coutume, est offert à tout invité, a déclaré la porte-parole du Président ukrainien, Ioulia Mendel.

«La femme de Netanyahou ne voulait pas manquer de respect à l’Ukraine et rien ne peut assombrir l’importance et l’ampleur de la visite du Premier ministre israélien en Ukraine, la première depuis 20 ans, qui donnera une grande impulsion au développement des relations dans les domaines économique, culturel, de l’instruction et des technologies informatiques», a-t-elle écrit ce lundi 19 août sur Facebook.

Les réseaux sociaux avaient diffusé une vidéo où l’épouse du chef du cabinet israélien a refusé le morceau de pain qui lui a été passé par son mari et l’aurait jeté à terre à sa descente de l’avion à Kiev.



Benyamin Netanyahou a livré sa propre version des faits.
L’explication du Premier ministre

Benyamin Netanyahou a déclaré que sa femme avait choisi pour cette visite des vêtements aux couleurs jaune et bleue, celles du drapeau ukrainien, et a estimé que c’était «un moyen d’attirer l’attention».

«J’effectue une visite historique en Ukraine. Mais je ne suis pas sûr qu’elle aurait été couverte par les médias sans cet "incident avec le pain"», a-t-il noté sur sa page Facebook.

Avant d'ajouter:

«Il semble que nous ayons inventé le moyen d’attirer l’attention. Nous continuerons.»

Lors de sa visite, du 18 au 20 août, le Premier ministre aura notamment des négociations avec le Président ukrainien Wolodymyr Zelensky et assistera à une cérémonie à la mémoire des victimes des nazis pendant la Seconde Guerre mondiale, avait précédemment indiqué sa chancellerie.

Cette visite se tient environ un mois avant les élections législatives anticipées en Israël et Benyamin Netanyahou cherche à se garantir le soutien des électeurs russophones de son pays, avait précisé le Times of Israël.

https://fr.sputniknews.com/international/201908191041951965-lincident-avec-la-femme-de-netanyahou-a-kiev-vu-par-les-parties-ukrainienne-et-israelienne/

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