Israël annonce la conclusion d'un contrat gazier "historique" avec l'Egypte  19/02/2018

Israël annonce la conclusion d'un contrat gazier "historique" avec l'Egypte











Jérusalem - Israël a conclu un contrat "historique" pour la fourniture de gaz naturel à l'Egypte, a annoncé lundi le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu.

"Cela va rapporter des milliards dans les coffres de l'Etat", a affirmé dans un communiqué M. Netanyahu sans donner d'autres détail.

Selon un communiqué du groupe énergétique israélien Delek, le montant du contrat devrait atteindre 15 milliards de dollars (environ 12 mds EUR).

L'accord a été conclu par un consortium, comprenant Delek et le groupe américain Noble Energy, avec la compagnie égyptienne Dolphinus pour la fourniture de 64 milliards de m3 de gaz extrait des champs offshore Leviathan et Tamar en Méditerranée, a précisé Delek.

Israël a peu de ressources naturelles mais a découvert ces dernières années d'importants champs gaziers.

L'Egypte est le premier pays arabe à avoir conclu la paix avec Israël, en 1979.

En septembre 2016, un contrat estimé à 10 milliards de dollars a été signé pour l'exportation vers la Jordanie de gaz extrait de Leviathan.

Les fournitures de gaz en provenance de Leviathan doivent débuter en 2019.

Israël a donné fin de 2016 son feu vert à la vente de deux autres champs gaziers, dont les réserves sont estimées à 60 milliards de m3, à la compagnie grecque Energean.

L'ensemble de ces réserves gazières ont permis à Israël d'entrevoir l'indépendance énergétique et lui ont aussi ouvert la perspective d'exporter son énergie notamment vers l'Europe, voire de nouer de nouveaux liens stratégiques dans la région.

jlr/tp/cj

NOBLE ENERGY


(©AFP / 19 février 2018 14h33)
https://www.romandie.com/news/Israel-annonce-la-conclusion-d-un-contrat-gazier-historique-avec-l-Egypte/891746.rom

«Les yeux dans les yeux», Darmanin assure «n'avoir jamais abusé d'aucune femme»  19/02/2018

«Les yeux dans les yeux», Darmanin assure «n'avoir jamais abusé d'aucune femme»










Gérald Darmanin, mis en cause dans deux affaires dont une d'abus de faiblesse et l'autre de viol, a réitéré ses dénégations sur le plateau de Bourdin Direct le 19 février : «Je n'ai jamais abusé d'aucune femme et je n'ai jamais abusé de mon pouvoir.»

Le ministre des Comptes publics Gérald Darmanin, qui a fait l'objet récemment de deux plaintes, dont une classée sans suite, a assuré le 19 février au micro de Jean-Jacques Bourdin, «les yeux dans les yeux», qu'il n'avait «jamais abusé d'aucune femme» ni de son «pouvoir».




«Je vais vous dire quelque chose les yeux dans les yeux : je crois que dans le monde dans lequel nous vivons, il faut savoir se tenir droit et faire son travail. Moi je fais mon travail. Je n'ai jamais abusé d'aucune femme et je n'ai jamais abusé de mon pouvoir», a-t-il assuré sur RMC/BFMTV, reprenant l'expression de l'ex-ministre du Budget Jérôme Cahuzac qui avait assuré «les yeux dans les yeux» ne pas avoir de compte caché.

https://francais.rt.com/france/48177-yeux-dans-yeux-darmanin-assure-navoir-jamais-abuse-daucune-femme-video

Netanyahu juge "inacceptables" les propos du Premier ministre polonais sur la Shoah  18/02/2018

Netanyahu juge "inacceptables" les propos du Premier ministre polonais sur la Shoah











Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a jugé "inacceptables" les récents propos de son homologue polonais sur la Shoah, dimanche lors d'un entretien téléphonique avec lui, quelques heures après une manifestation de soutien de Varsovie à son chef de gouvernement.

Il s'agit du dernier épisode en date dans la guerre des mots que se livre Jérusalem et Varsovie depuis l'adoption par le Parlement polonais d'une loi interdisant l'utilisation de l'expression "camps de la mort polonais" et punissant de trois ans de prison toute personne accusant l'Etat polonais de participation aux crimes nazis.

Les déclarations de dimanche interviennent au lendemain de propos controversés du Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki en marge d'une conférence sur la sécurité à Munich.

Un journaliste israélien lui a demandé s'il serait puni en Pologne s'il racontait l'histoire de membres de sa famille déportés après avoir été dénoncés à la Gestapo par leurs voisins polonais durant la Seconde Guerre mondiale.

"Ce ne sera pas puni, ce ne sera pas considéré comme criminel que de dire qu'il y avait des auteurs polonais (du génocide juif), tout comme il y avait des auteurs juifs, des auteurs ukrainiens ou allemands", a répondu M. Morawiecki.

M. Netanyahu a réagi le jour même, jugeant les propos de son homologue "scandaleux". "Il y a un problème lié à une incapacité de comprendre l'histoire et un manque de sensibilité face à la tragédie de notre peuple", avait-il affirmé.

Des accusations rejetées dimanche par la Pologne.

"La voix du Premier ministre Mateusz Morawiecki n'avait nullement pour but de nier l'Holocauste ni d'attribuer aux Victimes Juives (orthographe de l'original) la moindre responsabilité dans le génocide allemand", a écrit dans un communiqué sa porte-parole Joanna Kopcinska.

- Graffitis -

M. Morawiecki "s'est à maintes reprises et résolument opposé à la négation de l'inimaginable génocide que fut l'Holocauste des Juifs européens, tout comme il s'est opposé à toute forme d'antisémitisme", selon sa porte-parole.

Ses paroles doivent "être interprétées comme un appel à un franc débat sur les crimes commis contre les Juifs, mené conformément aux faits et sans égard à la nationalité de celui qui, dans un cas donné, les a commis, y a pris part ou les a rendus possibles", a-t-elle précisé.

"Chaque cas doit être examiné individuellement et aucun acte particulier de malveillance ne peut faire retomber la responsabilité sur toute une nation vaincue et réduite à l'esclavage", a ajouté la porte-parole.

M. Netanyahu, qui s'est entretenu dimanche au téléphone avec Mateusz Morawiecki, a affirmé qu'il n'y avait "pas lieu de comparer les actes des Polonais et des juifs durant la Shoah", selon un communiqué de son bureau.

Il a dit à son homologue polonais que "le but de la Shoah était de détruire le peuple juif" et que "chaque juif était condamné à mort" à cause de son identité, selon ce communiqué.

Aux yeux des conservateurs au pouvoir en Pologne, la loi signée début février par le président polonais vise à empêcher l'utilisation de l'expression "camps de la mort polonais" à propos de ceux installés par l'Allemagne nazie en Pologne occupée.

Mais les responsables israéliens, toutes tendances confondues, y voient une tentative de nier la participation de certains Polonais à l'extermination des juifs.

La police israélienne a par ailleurs annoncé dimanche avoir ouvert une enquête après la découverte de graffitis à l'entrée de l'ambassade polonaise à Tel-Aviv.

Selon des photos envoyées par la police, on voit des croix gammées et des slogans comparant la Pologne au régime nazi.

En réaction, le ministère polonais des Affaires étrangères a demandé aux autorités israéliennes "des explications pour un incident à l’ambassade polonaise à Tel Aviv".

burs-mib/nbz/bpe



(©AFP / 18 février 2018 21h26)
https://www.romandie.com/news/ZOOM-Netanyahu-juge-inacceptables-les-propos-du-Premier-ministre-polonais-sur-la-Shoah/891579.rom

«La crainte que la Turquie soit découpée par les puissances impériales est bien réelle»  18/02/2018

«La crainte que la Turquie soit découpée par les puissances impériales est bien réelle»











La création par les États-Unis d'une force armée incluant les Kurdes des YPG en Syrie a provoqué une grave fracture entre Washington et son allié de l'Otan, la Turquie. Asli Aydintasbas, membre du Conseil européen des relations internationales et éditorialiste du Cumhuriyet, a expliqué à Sputnik la vision qu’avait Ankara sur le sujet.

La décision des États-Unis de déployer une «force de sécurité frontalière» (BSF), constituée de 30.000 hommes, sur les frontières entre la Turquie et l'Irak, ainsi qu'en Syrie le long de l'Euphrate, coordonnée avec les Forces démocratiques syriennes (FDS) et les Unités de protection du peuple (YPG), a mis Ankara dans un état de colère extrême. Asli Aydintasbas, membre du Conseil européen des relations internationales (ECFR) et éditorialiste du quotidien turc Cumhuriyet, y voit une tentative de Washington de diviser la Syrie et de mettre en place un quasi-État.

«Je pense que cet événement récent, [à savoir] l'annonce du Pentagone qu'il établissait une force de sécurité frontalière, d'institutionnaliser son alliance avec les YPG et la formation d'une armée, en d'autres termes, est perçue à Ankara comme une tentative de partager la souveraineté de la Syrie, et peut-être de créer un quasi-État», a déclaré Asli Aydintasbas.

Et de souligner que la Turquie voyait une menace directe à sa sécurité et à son intégrité territoriale dans le développement des YPG, qu'Ankara considère comme une émanation du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), mouvement qu'elle considère comme terroriste, avec l'aide des États-Unis.

«Ici, en Turquie, cela remonte à l'effondrement de l'Empire ottoman, exactement au traité de Versailles de 1919. La crainte que la Turquie soit divisée et découpée par les puissances impériales est bien réelle et vivante. Peut-être que seul un ancien empire peut comprendre cela, mais je pense que c'est l'arrière-pensée de beaucoup de décisions et de décideurs», a-t-elle affirmé.

Le 14 janvier, la coalition internationale sous commandement américain a annoncé travailler avec ses alliés des Forces démocratiques syriennes (FDS) à la formation d'une nouvelle force frontalière composée de 30.000 hommes. Ankara n'a pas tardé à dénoncer ces plans des États-Unis.

https://fr.sputniknews.com/international/201802181035195709-turquie-crainte-decoupee-puissances-imepriales/

Le Premier ministre polonais vivement critiqué après avoir évoqué «les auteurs juifs» de la Shoah  18/02/2018

Le Premier ministre polonais vivement critiqué après avoir évoqué «les auteurs juifs» de la Shoah












Le Premier ministre polonais Mateusz Morawieck a provoqué la polémique après avoir évoqué les «auteurs juifs» de la Shoah alors qu’il défendait la récente loi censée défendre son pays contre les accusations de complicité dans le génocide juif.

La promulgation de la récente loi prévoyant trois années de prison pour les personnes, y compris les étrangers, accusant la nation ou l'Etat polonais de participation aux crimes de l'Allemagne nazie, continue de susciter la colère de ses détracteurs.

Interrogé par le journaliste israélien Ronen Bergman, qui demandait s’il était passible d’une condamnation dans le cas où il raconterait l'histoire de membres de sa famille, déportés après avoir été dénoncés à la Gestapo par des Polonais, le Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki a répondu : «Ce ne sera pas puni, ce ne sera pas considéré comme criminel que de dire qu'il y avait des auteurs polonais [du génocide juif], tout comme il y avait des auteurs juifs, des auteurs ukrainiens ou allemands.»

Il a poursuivi : «Bien sûr qu'il n'y aura pas de poursuites contre les gens qui disent qu'il y avait des auteurs polonais, car il y en avait. Mais nous ne pouvons mélanger auteurs et victimes car ce serait une insulte envers tous les juifs et tous les Polonais qui ont tant souffert pendant la Seconde Guerre mondiale.»

Une déclaration qui passe mal en Israël

Après cette déclaration faite à Munich, dans le cadre de la Conférence sur la sécurité, les réactions hostiles ne se sont pas fait attendre. «Il y a un problème lié à une incapacité de comprendre l'histoire et un manque de sensibilité face à la tragédie de notre peuple», a fait savoir le Premier ministre israélien dans un communiqué, après avoir qualifié les propos du chef du gouvernement polonais de «scandaleux». Le chef du gouvernement israélien avait déjà accusé la Pologne le 27 janvier de vouloir «changer l'histoire».

Même son de cloche auprès de Noa Landau, journaliste au quotidien israélien Haaretz. Sur Twitter, il a notamment accusé la salle qui, après avoir applaudi à la question du journaliste, serait restée silencieuse après la réponse formulée par le responsable polonais.

Les dirigeants israéliens et des organisations juives internationales voient dans l’adoption de cette loi une tentative de nier la participation de certains Polonais au génocide juif, voire d'empêcher les survivants de la Shoah de raconter leur expérience – ce que Varsovie dément catégoriquement.

https://francais.rt.com/international/48166-premier-ministre-polonais-polemique-auteurs-juifs-shoah

Collusion dans l'affaire Ramadan ? Fourest porte plainte contre des accusations «complotistes»  18/02/2018

Collusion dans l'affaire Ramadan ? Fourest porte plainte contre des accusations «complotistes»












La polémiste va déposer plainte pour dénonciation calomnieuse en raison des accusations dont elle fait l'objet par la défense de Tariq Ramadan, qui la soupçonne de collusion avec les femmes l'accusant de viol. Son avocat y voit du «complotisme».

«Lassée de lire n'importe quoi et d'endurer les calomnies de Monsieur Ramadan chaque fois qu'il est en difficulté et doit rendre compte de ses actes, j'ai chargé mon avocat, Me Patrick Klugman, de porter plainte pour dénonciation calomnieuse», a écrit sur son blog Caroline Fourest le 17 février. Celle-ci est soupçonnée par la défense de Tariq Ramadan de collusion avec les deux femmes l'accusant de viol.
Des accusations «complotistes», selon l'avocat de Caroline Fourest

«Trois juges d'instruction ont estimé que les accusations contre Monsieur Ramadan n'étaient pas fantaisistes, mais sérieuses. Madame Fourest a eu une action citoyenne en soutenant ces femmes et n'a pas à faire l'objet d'accusations à la fois complotistes et pathétiques», a déclaré le 18 février à l'AFP Patrick Klugman, qui a confirmé préparer cette plainte.

La polémiste mène depuis plusieurs années un combat politique contre le théologien suisse en l'accusant de dissimuler le projet d'un islam politique radical en tenant un double discours. Elle est elle-même visée par une plainte pour subornation de témoins. Cette procédure a été lancée contre elle en novembre par la défense de Tariq Ramadan, après les plaintes de deux femmes, qui ont abouti à la mise en examen et la détention provisoire pour viols de l'intellectuel, le 2 février à Paris.

L'enquête a mis au jour que les deux plaignantes ont eu plus d'une centaine de contacts téléphoniques avec la ligne de Fiammetta Venner, la compagne de Caroline Fourest, sur une période comprise entre le 6 mai et le 6 novembre 2017, selon un procès-verbal dont l'AFP a eu connaissance.

Selon Caroline Fourest, il s'agit de sa propre ligne et tous ces échanges sont postérieurs au dépôt de la première plainte d'Henda Ayari le 20 octobre. «J'ai moi même pris connaissance de cette plainte dans la presse», assure encore la collaboratrice de l'hebdomadaire Marianne.

L'islamologue suisse de 55 ans, détenu à Fleury-Mérogis (Essonne), a été hospitalisé le soir du 16 février. Il dit être atteint d'une sclérose en plaques et d'une autre maladie grave. La cour d'appel de Paris a ordonné une expertise médicale avant d'examiner, le 22 février, le recours qu'il a formé contre cette détention provisoire.

https://francais.rt.com/france/48164-collusion-ramadan-caroline-fourest-plainte-accusations-complotistes

Réintégration de Haziza à LCP : la journaliste ayant porté plainte pour agression démissionne  18/02/2018

Réintégration de Haziza à LCP : la journaliste ayant porté plainte pour agression démissionne











Astrid de Villaines, qui accuse l'animateur de LCP Frédéric Haziza d'agression sexuelle, a présenté sa démission. Sa décision est motivée par la réintégration du présentateur en janvier, mais aussi par une proposition émanant d'un autre média.

La journaliste de La Chaîne parlementaire (LCP) Astrid de Villaines, qui a déposé une plainte pour agression sexuelle contre l'animateur vedette de la chaîne parlementaire Frédéric Haziza, a démissionné.

«J'aurais préféré partir dans d'autres circonstances, mais le contexte était trop pesant», a expliqué la journaliste, qui a présenté sa démission le 16 février, faute d'obtenir une rupture conventionnelle après sept ans passés à LCP. La direction de la chaîne n'a pas réagi dans l'immédiat.

Elle a fait savoir que son départ était lié à la réintégration de Frédéric Haziza, mais aussi à la proposition qui lui a été faite par une autre rédaction.

«C'est pour un contrat très court et rien n'est signé», a-t-elle précisé, sans vouloir donner le nom du média. Elle a ajouté qu'elle cherchait à négocier son départ à l'amiable de LCP depuis quelque temps déjà, mais sans succès.

Frédéric Haziza, suspendu en novembre après le dépôt de plainte d'Astrid de Villaines pour une agression sexuelle survenue en 2014, a été réintégré début janvier. Cette décision a suscité la colère d'une partie de la rédaction, qui avait voté une motion de défiance à l'encontre des dirigeants de la chaîne Marie-Eve Malouines et Eric Moniot.

La direction avait justifié cette réintégration par le fait qu'une enquête interne avait conclu que, depuis la sanction reçue en 2014 (un avertissement), Frédéric Haziza n'avait pas fait montre de comportements inappropriés.

La Société des journalistes (SDJ) avait de son côté contesté les conclusions du rapport d'enquête, qu'elle estimait tronqué. Elle avait également regretté le «climat délétère» et «la souffrance au travail qui règnent au sein de la chaîne», dénonçant «certaines déclarations mensongères de la présidente, voire tentatives d'intimidation». Des points démentis par Marie-Eve Malouines.

Dans sa plainte, Astrid de Villaines affirme que Frédéric Haziza lui a pincé «la fesse gauche» après lui avoir bloqué le passage dans les bureaux de la chaîne. Une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet de Paris.

Candidate à sa propre succession à la tête de La Chaîne parlementaire, Marie-Eve Malouines s'est défendue devant les députés en début de semaine dernière : «Je me représente quand même, parce que cette campagne qui me cible n'a rien à voir avec la réalité.»

Alors que son mandat s'achève en juin, deux autres candidats sont en lice, les journalistes Bertrand Delais et Thierry Guerrier. C'est le président de l'Assemblée nationale François de Rugy qui décidera en mars.

https://francais.rt.com/france/48168-reintegration-haziza-lcp-journaliste-ayant-porte-plainte-demissionne

Russie : un tireur ouvre le feu devant une église orthodoxe, quatre morts et des blessés  18/02/2018

Russie : un tireur ouvre le feu devant une église orthodoxe, quatre morts et des blessés











Cinq personnes, dont le tireur, ont été tuées et plusieurs autres blessées lors d'une fusillade qui s'est produite devant une église au Daguestan, dans le sud de la Russie. Des fidèles orthodoxes s'étaient rassemblés pour célébrer la fin du Carême.

Une attaque armée s'est produite dans la ville de Kizlyar, capitale provinciale de la république du Daguestan, en Russie, le 18 février. Les personnes présentes sur les lieux célébraient la fin du festival russe de Maslenitsa, qui marque le début du Carême pour les chrétiens orthodoxes russes, lorsqu'un tireur a ouvert le feu avec un fusil de chasse sur un groupe de personnes quittant l'église, selon le ministère russe de l'Intérieur.

Le bilan fait état de cinq morts, dont le tireur, et quatre blessés. Plusieurs informations contradictoires circulent néanmoins sur l'identité des personnes qui ont péri lors de la fusillade. Selon l'agence russe Interfax citant une source, les victimes décédées seraient toutes des femmes. Des agents de sécurité figureraient en outre parmi les blessés.

Un témoin oculaire a confirmé à RT que la fusillade s'était produite juste devant une église. D'après le témoignage, l'homme armé a tiré sur plusieurs personnes qui quittaient le lieu de culte tandis que d'autres se réfugiaient à l'intérieur. «Il y avait beaucoup de gens là-bas, des mères avec de petits enfants, des personnes âgées. Je crois que Dieu nous a sauvés, ne permettant pas à l'homme de pénétrer dans l'église», a-t-il déclaré.

Le comité d'enquête a de son côté affirmé que le tireur était âgé d'une vingtaine d'années et originaire de la région.

https://francais.rt.com/international/48165-russie-fusillade-daghestan-festival

«Matignon verrouille tout» : une journaliste de France 3 refoulée d'une visite d'Edouard Philippe  18/02/2018

«Matignon verrouille tout» : une journaliste de France 3 refoulée d'une visite d'Edouard Philippe











Le 16 février, une journaliste de France 3 a assuré s'être vu refuser l'accès à une usine de L'Oréal où Edouard Philippe effectuait une visite. Elle accuse Matignon et L'Oréal de «verrouiller leur communication».

Alors qu'elle couvrait la visite du Premier ministre Edouard Philippe et du ministre de l’Economie Bruno Lemaire sur un site de production de l’entreprise L’Oréal à Lassigny (Oise), la journaliste de France 3 Marie Roussel a été priée de rester à l’extérieur. Seuls le journaliste reporter d'images et le preneur de son de la chaîne ont pu pénétrer dans locaux. Face à ce refus, la journaliste a décidé de faire part de son indignation aux téléspectateurs dans une vidéo diffusée sur le site de la chaîne.

«Grâce à elle [la carte de presse], je fais tous les jours des reportages et je rends compte de ce que j'ai vu sur le terrain. Mais aujourd'hui, elle ne m'a servi à rien», a déploré la journaliste. Avant d’expliquer le but de sa présence : «J'étais censée vous raconter la visite d'Edouard Philippe chez L'Oréal, problème, sans pouvoir y assister.» Avec une pointe d’ironie, elle a poursuivi : «Pas de chance, il n'y avait de place ni pour moi, ni pour mes questions, dans le pool autorisé par Matignon à suivre les pas du Premier ministre. C'est vrai que les ateliers sont un peu exigus : l'entreprise ne fait que 45 000 m2». Seule consolation pour la journaliste, «un joli livret sur papier glacé, avec plein de photos de rouges à lèvres et de shampoings à l’intérieur».

Matignon et le groupe L'Oréal verrouillent tout

Reprenant une phrase laudative du dossier de presse décrivant le géant du cosmétique comme «un modèle d’excellence sociale et sociétale qui contribue au rayonnement mondial de la France», la journaliste a confié qu’elle aurait souhaité savoir «comment les 475 salariés de Lassigny voy[aient] leur avenir au-delà de ces annonces». «Oui, la majorité des salariés était sans doute très fière de présenter tout cela au Premier ministre», a-t-elle ajouté. «Mais rappelons ce qu'est un reporter, étymologiquement. C'est celui qui rend compte de ce qu'il a vu. Or, de cette visite, je n'ai rien vu. Matignon et le groupe L'Oréal verrouillent tout. Cela s'appelle de la communication, pas du journalisme», a-t-elle conclu.

Ce n'est pas la première fois qu'un journaliste déplore des difficultés dans l'exercice de son travail à cause d'un blocage de l'exécutif. En juin 2017, une vingtaine de sociétés de journalistes, telles que celles de l'AFP, BFMTV, Mediapart, Le Point, L'Obs, Libération et les journaux télévisés de M6, avaient cosigné une tribune accusant le chef de l’Etat de choisir les journalistes l'accompagnant, de bloquer l’accès à l’information et de menacer la protection des sources.

https://francais.rt.com/france/48148-matignon-verrouille-journaliste-france

Gaza : deux Palestiniens tués par l’armée israélienne  18/02/2018

Gaza : deux Palestiniens tués par l’armée israélienne











Deux Palestiniens ont été tués par des tirs de Tsahal à Rafah, d'après des sources médicales palestiniennes. Israël mène depuis ce 17 février une riposte contre des cibles du Hamas à Gaza, après une explosion qui a blessé quatre de ses soldats.

Selon des sources médicales palestiniennes, deux Palestiniens sont morts à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, des suites de l’offensive aérienne lancée par Israël le 17 février. La riposte fait suite à une explosion qui avait blessé le même jour quatre soldats israéliens, près de la barrière entre Israël et l’enclave palestinienne.

Selon des témoins oculaires palestiniens, ils ont été atteints par des tirs près de la frontière entre Israël et la bande de Gaza, contrôlée par le mouvement islamiste palestinien Hamas.

L'armée israélienne a déclaré sans autres précisions qu'elle avait tiré «des coups de semonce» en direction d'un groupe de Palestiniens qui s'approchaient de la clôture marquant la frontière «d'une manière suspecte».
Un cessez-le feu fragile

Israël et le Hamas observent un cessez-le-feu fragile depuis la fin de la guerre de 2014, la troisième dans la bande de Gaza depuis que le mouvement islamiste y a pris le pouvoir en 2007. Au début du mois, l'armée de l'air israélienne avait mené des raids sur le sud de la bande de Gaza après des tirs de roquettes depuis l'enclave contre le territoire israélien.

Les tirs de roquettes sont généralement attribués à des groupes salafistes, dissidents du Hamas. L'armée israélienne réplique systématiquement en visant, de manière générale, des positions du Hamas, qu'elle dit tenir pour responsable de ce qui se passe dans l'enclave qu'il contrôle.

https://francais.rt.com/international/48158-gaza-deux-palestiniens-tues-par-armee-israelienne

Iran : un avion de ligne s'écrase avec 66 personnes à bord près de Semirom, aucun survivant  18/02/2018

Iran : un avion de ligne s'écrase avec 66 personnes à bord près de Semirom, aucun survivant











Un avion de ligne iranien s'est écrasé ce 18 février près de Semirom, alors qu'il assurait la liaison entre Téhéran et Yassouj, dans le sud-ouest du pays, avec 66 personnes à bord. Le crash n'a fait aucun survivant.

Un avion de ligne iranien assurant une liaison interne s'est écrasé le matin du 18 février dans le sud-ouest de l'Iran avec 66 personnes à bord.

Selon la compagnie aérienne Aseman Airlines citée par l'AFP, l'accident n'a fait aucun survivant : «Après des recherches dans la zone où l'avion s'est écrasé, nous avons été informés que toutes les personnes à bord avaient perdu la vie», a précisé un porte-parole de la compagnie à la télévision d'Etat.

L'avion qui assurait la liaison entre Téhéran et la ville de Yasouj (sud-ouest), «s'est écrasé dans la région de Samirom [à environ 480 km au sud de Téhéran] et tous les services de secours d'urgence sont en alerte», ont rapporté les agences de presse Isna et Fars en citant Pirhossein Koolovand, chef du service national de secours.

Semirom, tout comme Yasouj, sont situées dans les montagnes du Zagros. Un hélicoptère de secours a été envoyé sur les lieux car «en raison du relief montagneux de la région, il n'est pas possible d'envoyer des ambulances», a précisé Mojtaba Khaledi, le porte-parole des services de secours. Le gouverneur de la province, cité par Reuters, a cependant déclaré que les hélicoptères n'avaient pas réussi à se poser à cause de l'épais brouillard qui nimbe la région.

Cité par Isna, Alaedin Borujerdi, président de la Commission sur la sécurité nationale et la politique étrangère au Parlement a déclaré que l'avion était un appareil de marque ATR 72 de la compagnie Aseman Airlines, un nouveau modèle pour les pilotes iraniens. Ce type d'aéronef franco-italien n'a été introduit en Iran qu'en 2017.

Il transportait «60 passagers et environ six membres d'équipage [lorsqu'il a] disparu des écrans radar ce matin», a ajouté la même source, précisant que des riverains auraient vu l'avion s'écraser.

Sur ces vidéos de l'agence Tasnim News, on voit les familles des passagers à l'aéroport de Yassouj, qui demandent des nouvelles de leurs proches, puis les pleurent.

Selon agence de presse PressTV, l'avion a disparu des radars 50 minutes après son décollage de l'aéroport de Mehrabad.

Le dernier accident grave d'un avion civil en Iran remonte à 2014, quand 39 personnes avaient été tuées dans le crash d'un Antonov 140 de la compagnie iranienne Sepahan, peu après son décollage de l'aéroport de Mehrabad, dans le sud de Téhéran. L'avion effectuait une liaison intérieure entre Téhéran et la ville de Tabass. Trois ans plus tôt, en 2011, un avion civil s'était écrasé dans le nord du pays faisant près de 80 morts.
L'embargo américain pointé du doigt

Selon l'AFP, les sanctions imposées pendant de nombreuses années par les Etats-Unis, l'ONU et les pays européens ont empêché les autorités iraniennes d'acheter des pièces de rechange ou des avions occidentaux pour renouveler la flotte civile du pays, dans un état vétuste. L'industrie du transport aérien était soumise à un embargo américain depuis 1995, empêchant les compagnies d'acheter des avions civils ou des pièces détachées et les forçant à clouer au sol une partie de leur flotte.

Cet embargo a été partiellement levé par l'accord sur le nucléaire signé en 2015 par l'Iran et les grandes puissances (Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Russie, Chine et Allemagne). Cet accord prévoyait une levée progressive des sanctions contre Téhéran en échange d'un renoncement au nucléaire militaire et devait permettre aux compagnies aériennes de pouvoir de nouveau acheter des avions de ligne.

Après cette levée partielle des sanctions, Iran Air a signé fin 2016 une commande ferme de 100 appareils du constructeur Airbus pour un montant d'environ 20 milliards de dollars. Iran Air et l'avionneur américain Boeing avaient également signé la même année leur plus gros contrat depuis près de 40 ans, portant sur l'achat de 80 appareils destinés à remplacer la flotte iranienne vieillissante.

https://francais.rt.com/international/48159-iran-avion-ligne-secrase-avec

Tir d'une roquette palestinienne sur le sud d'Israël  18/02/2018

Tir d'une roquette palestinienne sur le sud d'Israël











La situation reste tendue ce samedi à la frontière entre l’État hébreu et la bande de Gaza. Après des frappes menées par l’aviation israélienne et par un char sur l’enclave palestinienne en représailles à une attaque contre une patrouille militaire, un tir de roquette sur le sud d’Israël a suivi.

Une roquette palestinienne a été tirée ce samedi depuis la bande de Gaza en direction du sud de l’État hébreu, rapporte le service de presse de Tsahal.

Ce tir intervient après une série de frappes israéliennes sur cette enclave palestinienne en représailles à une attaque contre une patrouille militaire israélienne.

«Le tir d’une roquette depuis la bande de Gaza sur le territoire israélien» a été enregistré, précise le service de presse de Tsahal.

Aucune information sur d’éventuelles victimes n’est pour l'instant disponible.

Plus tôt dans la journée de samedi, le service de presse de Tsahal avait annoncé qu’un char israélien avait effectué une frappe sur un poste d’observation de Gaza, ripostant ainsi à l’explosion d’un engin à la frontière. Plus tard, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, avait promis des mesures de représailles.

Peu après, l’aviation de l’État hébreu a réalisé six frappes sur la bande de Gaza.

https://fr.sputniknews.com/international/201802171035187186-gaza-israel-roquette/

Frappe israélienne sur la bande de Gaza après l’explosion d’une fougasse à la frontière  17/02/2018

Frappe israélienne sur la bande de Gaza après l’explosion d’une fougasse à la frontière












Un char de l’armée israélienne a effectué une frappe ce samedi sur un poste d’observation de Gaza, ripostant ainsi à l’explosion d’un engin à la frontière.

Un engin explosif ayant été actionné à la frontière entre la bande de Gaza et l’État hébreu au moment du passage d’une patrouille israélienne, un char de Tsahal a ouvert le feu sur un poste d’observation situé dans les territoires palestiniens, a annoncé le service de presse de l’armée israélienne dans un communiqué.

«En réaction à la détonation d’un engin explosif près du mur de sécurité, un char de l’Armée de défense d’Israël a réalisé une frappe sur un poste d’observation situé dans le sud de la bande de Gaza», est-il indiqué.

Et de préciser que l’explosion a retenti au moment du passage de militaires.

«Quatre soldats de l'Armée de défense d'Israël ont été blessés, dont deux grièvement», précise également le service de presse.

https://fr.sputniknews.com/international/201802171035183359-israel-gaza-frappe/

France : détenu, Tariq Ramadan a été hospitalisé  17/02/2018

France : détenu, Tariq Ramadan a été hospitalisé











Ce samedi 17 février, BFMTV révèle que l’islamologue suisse a été hospitalisé. D’après un certificat médical, que BFMTV a examiné, établi par un médecin le 3 février dernier, le théologien âgé de 55 ans souffrirait de deux pathologies graves, une sclérose en plaque et une maladie encore inconnue. Les deux nécessitent un traitement médical quotidien et "incompatibles avec un maintien en détention", selon le médecin interrogé par BFMTV.

Jeudi, alors que l’islamologue suisse avait fait appel de son placement en détention, la chambre d’instruction de Paris avait demandé une expertise médicale pour évaluer la compatibilité de son état de santé avec la prison avant de pouvoir statuer lors d'une nouvelle audience le 22 février. En détention provisoire depuis le 2 février, Tariq Ramadan a été mis en examen et écroué pour viols, dont l'un sur personne vulnérable, après les plaintes de deux femmes. Pour motiver le placement en détention provisoire de l’islamologue, le juge des libertés et de la détention (JLD) invoque le risque "non théorique" de pression que le théologien pourrait faire peser sur les victimes et témoins.

http://www.valeursactuelles.com/societe/detenu-fleury-merogis-tariq-ramadan-ete-hospitalise-93338

Maduro dénonce un complot pour déclencher un conflit avec la Colombie  17/02/2018

Maduro dénonce un complot pour déclencher un conflit avec la Colombie











Le président vénézuélien Nicolas Maduro a accusé vendredi l'armée de Colombie d'entraîner des Vénézuéliens en vue de provocations qui serviraient à déclencher un conflit armé entre les deux pays. Selon M. Maduro, l'objectif serait d'utiliser ces hommes pour lancer des attaques contre les forces armées colombiennes "comme s'ils étaient membres de l'armée du Venezuela". Ces provocations "seraient l'excuse dont le Pentagone et le Commandement Sud (américain, responsable de l'action militaire des Etats-Unis en Amérique centrale et latine, ndlr) ont besoin pour démarrer un conflit armé entre le Venezuela et la Colombie, je le dénonce devant la communauté internationale", a asséné M. Maduro pendant un conseil des ministres retransmis par la télévision publique.

http://www.lexpressiondz.com/linformation_en_continue/286603-maduro-denonce-un-complot-pour-declencher-un-conflit-avec-la-colombie.html

Israël : 4 soldats blessés dans une explosion à la frontière avec Gaza  17/02/2018

Israël : 4 soldats blessés dans une explosion à la frontière avec Gaza












L’armée israélienne a annoncé que 4 de ses soldats ont été blessés, dont deux gravement, par une explosion à la frontière avec la bande de Gaza.

https://www.msn.com/fr-be/video/divertissement/4-soldats-isra%c3%a9liens-bless%c3%a9s-%c3%a0-la-fronti%c3%a8re-avec-gaza/vp-BBJfFpD

«Gouvernement des riches» : Gérald Darmanin hué par des manifestants à Auch (VIDEO)  17/02/2018

«Gouvernement des riches» : Gérald Darmanin hué par des manifestants à Auch (VIDEO)



Arrivée mouvementée à Auch pour Gérald Darmanin, alors qu'il allait à la rencontre des maires du Gers : à l'appel d'une intersyndicale, le ministre de l'Action et des Comptes publics a été accueilli par un concert de casseroles et de huées.

Gérald Darmanin, ministre de l'Action et des Comptes publics, a eu droit à un concert de casseroles à son arrivée à Auch (Gers ), le 17 février : à l'appel de l'intersyndicale gersoise Sud-Solidaires et FSU, une soixantaine de manifestants étaient massés à l'entrée du congrès des maires du Gers, pour dénoncer la politique gouvernementale qui «dévitalise les territoires» et brocarder «le gouvernement des riches», en huant le ministre.

Dans un communiqué, l'intersyndicale a justifié sa manifestation en ces termes : «Que l'on travaille dans le privé ou dans le public, que l'on soit jeune ou retraité, tout le monde subit les conséquences [de la politique gouvernementale] et particulièrement dans les départements hyper-ruraux, dont de nombreuses communes sont classées en ZRR, zones de revitalisation rurale, comme le Gers.» Et de conclure : «Alors, Monsieur le ministre des Comptes publics, nous vous demandons des comptes et publiquement.»

https://francais.rt.com/france/48152-gouvernement-riches-darmanin-hue-par-les-syndicats-auch

Al-Batch: Le projet américain vise à diviser toute la région  17/02/2018

Al-Batch: Le projet américain vise à diviser toute la région











Les factions palestiniennes ont confirmé vendredi leur engagement dans la défense des lieux saints et la poursuite de l'unité et de la résistance, et le rejet de tous les plans américains visant à liquider la question palestinienne, notamment le projet de Donald Trump nommé « accord du siècle », qui vise toute la région et la Palestine en Particulier.

Le chef du mouvement du Jihad islamique, Khaled al-Batch, a déclaré dans un discours prononcé au nom des forces nationales et islamiques, au cours d'un Sit-in pour les factions en protestation contre la Déclaration de Trump et à l'appui de Jérusalem, devant la Tour de Showa dans la ville de Gaza:" Les violations des Sionistes s'intensifient de plus en plus sur les Palestiniens dans le but d'épuiser les gens et les diviser, afin de faire passer le soi-disant « accord du siècle » et de faire accepter Jérusalem comme la capitale des Sionistes ou d'accepter la Cisjordanie comme une annexion de la prétendue «Judée et Samarie», la bataille avec l'ennemi sioniste est ouverte et se terminera seulement avec la restauration de tous les droits des Palestiniens confisqués par l'ennemi en dépit du soutien international, ainsi que du silence et de la faiblesse du système arabe, en plus du grand déséquilibre des forces".

Il a souligné que "le seul équilibre qui ne tombera pas est la volonté de notre peuple et la force de sa foi en la justice de leur cause, et nous ne renoncerons pas ou ferons des concessions sur Jérusalem, à Gaza ou dans la Cisjordanie occupée, parce que c'est notre terre en dépit de l'arrogance de l'ennemi, peu importe comment l'équilibre des forces est perturbé, peu importe les tentatives des conspirateurs d'imposer de nouveaux faits accomplis contre nous. Et même si certains ont essayé de reconnaître la légitimité de l'occupant."

Le dirigeant du Jihad islamique a montré que le soi-disant « accord de Trump » cible non seulement la Palestine et Jérusalem, mais vise également la division de toute la région, de l'Egypte, l'Arabie Saoudite, les Emirats Arabes Unis, le Koweït, le Liban et d'autres, appelant la nation, toute la nation à contrer ce complot, et se tenir aux côtés de la Palestine face à ces projets sionistes.
Il a souligné que les Palestiniens sont sur la première route, et représentent la pierre angulaire, l'ennemi tente de diriger des frappes contre eux, et dans le cas où ils les domine, il deviendra plus facile pour l'occupant d'avaler toute la région.

Il a ainsi confirmé que la sortie de cette impasse est le retour de la nation arabo-islamique à la question de la Palestine, en tant que véritable question centrale, pas seulement dans les médias, et de soutenir la fermeté du peuple palestinien à Jérusalem, en Cisjordanie et l'intérieur occupé, ainsi qu' à la Bande de Gaza assiégée et de promouvoir les éléments de la fermeté.

En outre, il a souligné que "la bataille de Jérusalem n'est pas terminée, et Jérusalem ne deviendra jamais juive malgré la force et le soutien de l'occupation , réaffirmant que les Palestiniens remporteront effectivement la victoire, en dépit des projets de l'ennemi occupant, de ses violations, ses plans judaïques et coloniaux, son système d'apartheid, ses assassinats, ses crimes horribles, ses invasions à nos lieux saints et peu importe à quel point l'ennemi tente de nous assiéger, parce que notre peuple restera fort, fier, généreux et ne renoncera jamais à son droit légitime à la Palestine".

Enfin, al-Batch a appelé les masses palestiniennes à poursuivre le soulèvement, refuser le projet de Trump et le prétendu "Accord du siècle" et continuer d'être unis face à l'ennemi sioniste.


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Washington va couper toutes les aides financières à l'AP  17/02/2018

Washington va couper toutes les aides financières à l'AP











Les Etats-Unis vont couper toutes les aides financières à l'Autorité palestinienne (AP) - à l'exception de celle destinée à la sécurité - si Ramallah ne retourne pas à la table des négociations avec l'occupation israélienne, a affirmé vendredi un responsable de l'AP.
Le ministre palestinien des Affaires étrangères, Riyad al-Malki, a déclaré que le président américain Donald Trump a envoyé ce message lors d'une conversation téléphonique avec son homologue russe, Vladimir Poutine, avant que celui-ci rencontre Mahmoud Abbas lundi dernier.
Al-Malki a également révélé que le secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson a fait passer le même message aux pays arabes lors de sa visite dans la région.

Rex Tillerson a débuté lundi une tournée délicate au Moyen-Orient par une rencontre avec le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi au Caire.
Au sujet du conflit israélo-palestinien, Rex Tillerson a répété le désir de Washington à parvenir à un accord entre Israéliens et Palestiniens.
Début janvier, Donald Trump avait déjà menacé de couper l'aide financière des Etats-Unis aux Palestiniens, évoquant leur manque d'appétit pour les négociations de paix que la Maison Blanche veut relancer.
Le département d'Etat américain avait également annoncé retenir jusqu'à nouvel ordre le versement de 65 millions de dollars à l'UNRWA sur les 125 millions de contribution volontaire américaine prévus à l'agence.

Fin 2017, l'administration américaine avait par ailleurs averti les Palestiniens qu'elle fermerait leur bureau à Washington s'ils n'engageaient pas de sérieuses négociations de paix avec Israël. Al-Maliki avait répondu à l'ultimatum que "la direction palestinienne n'acceptera aucun chantage ni aucune pression".

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Tel-Aviv: des milliers de manifestants contre la corruption de Netanyahou et son gouvernement  17/02/2018

Tel-Aviv: des milliers de manifestants contre la corruption de Netanyahou et son gouvernement











Quelques milliers d'Israéliens se sont rassemblés vendredi "Place Habima" dans le centre de Tel-Aviv pour réclamer la démission du Premier ministre Benyamin Netanyahou lors de la première manifestation depuis que la police a recommandé son inculpation pour corruption.
Dans une ambiance décontractée, près du Théâtre national, les manifestants ont brandi des pancartes avec le portrait de M. Netanyahou barré en jaune de l'inscription "Crime Minister", en référence à son titre en anglais, "Prime minister", ou encore "Corrompus, rentrez chez vous!", ont déclaré les médias hébreux.


Tel-Aviv, la capitale d'"Israël", est depuis des mois le théâtre d'une manifestation hebdomadaire réclamant l'inculpation et le départ de M. Netanyahou, au pouvoir depuis près de dix années consécutives.
Le rassemblement de vendredi est le premier depuis que la police a annoncé mardi avoir réuni assez de preuves pour inculper M. Netanyahou pour corruption dans deux affaires.
Bien qu'anticipées de longue date, les recommandations de la police ont provoqué un tumulte politique. La décision d'inculpation appartient à présent au procureur général, et pourrait prendre des mois, selon les médias israéliens.


Lors de la manifestation, les participants ont également appelé le procureur général à accélérer la procédure juridique.
Dans une première affaire (l’Affaire 1000), M. Netanyahou sera inculpé pour avoir reçu, illégalement, des cadeaux de personnalités très riches, dont le milliardaire australien James Packer et un producteur à Hollywood, Arnon Milchan. La valeur totale de ces cadeaux a été chiffrée à des dizaines de milliers de dollars.
Une autre enquête (Affaire 2000) cherche à déterminer s'il aurait essayé de conclure un accord secret avec le propriétaire du Yedioth Ahronoth pour une couverture favorable de la part du quotidien israélien.


https://french.palinfo.com/36908
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