Des bébés génétiquement modifiés dans un but thérapeutique pourraient naître d’ici deux ans  19/11/2019

Des bébés génétiquement modifiés dans un but thérapeutique pourraient naître d’ici deux ans























Une nouvelle technologie génétique censée, d’après certains scientifiques, libérer les générations futures de maladies graves, pourrait être utilisée d’ici deux ans déjà, révèle une analyse publiée dans le journal «Bioethics». Toutefois, les risques et les questionnements éthiques de ces expérimentations ont suscité des débats entre généticiens.

La naissance de bébés génétiquement modifiés pour éliminer des maladies graves serait prévue dans deux ans, révèle une nouvelle étude scientifique.

Le bioéthicien Kevin Smith, de l’Université d’Abertay Dundee (Écosse), dont les résultats ont été publiés dans la revue Bioethics, estime que la manipulation de gènes ne présente presque aucun risque et pourrait donc être utilisée sur des embryons humains.

Risque du «baby design»

Toutefois, cette pratique reste très controversée et cela est dû à la crainte que les gènes des enfants puissent être modifiés pour d’autres causes que thérapeutiques. Ainsi, de nombreux scientifiques redoutent que cette pratique puisse être employée pour changer l’apparence de l’enfant, ouvrant la voie à l’eugénisme.
Les premiers bébés génétiquement modifiés

Il y a un an qu’un scientifique chinois, He Jiankui, a fait une expérimentation, grâce à laquelle, selon lui, deux bébés sont nés d’un embryon modifié pour les rendre résistants au VIH, ce qui a provoqué un tollé international. La société moderne est largement opposée aux utilisations des technologies génétiques sur les humains, selon Kevin Smith.

https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201911191042455266-des-bebes-genetiquement-modifies-dans-un-but-therapeutique-pourraient-naitre-dici-deux-ans/

Taux négatif : une banque allemande taxe les comptes épargne dès le premier centime d’euro  19/11/2019

Taux négatif : une banque allemande taxe les comptes épargne dès le premier centime d’euro
























Près d’une banque allemande sur quatre applique désormais des taux de rémunération négatifs aux comptes épargne au-delà de plusieurs dizaines de milliers d’euros. Mais une petite banque coopérative bavaroise vient de franchir un nouveau cap. Les taux négatifs appliqués à l’épargne, c’est-à-dire taxant les dépôts au lieu de les rémunérer, on connaissait déjà. Ils sont appliqués depuis plusieurs mois au Danemark et en Allemagne. Mais jusqu’ici, cela ne concernait que les titulaires des comptes les mieux approvisionnés, au-delà de plusieurs dizaines de milliers d’euros.

Mais la banque coopérative locale bavaroise Volksbank Raiffeisenbank Fürstenfeldbruck a décidé de prélever un taux d'intérêt négatif de 0,50% dès le premier centime d'euro déposé sur un compte d'épargne à vue, un geste inédit dans un pays où la politique des taux bas de la BCE suscite régulièrement la polémique.

Toutefois, sur son site, la banque coopérative explique à ses clients alarmés par «des informations partielles [de la presse]» que ce taux ne s’applique qu’aux nouveaux clients ayant ouvert un compte depuis le 1er octobre 2019. Elle explique également que cette mesure a pour but de protéger les sociétaires ; qu’«aucune banque ne peut survivre sans gain» ; et surtout, reporte la faute sur la Banque centrale européenne (BCE) en écrivant : «Le faible taux d'intérêt de 0,50% ne vient pas de nous, mais est déterminé par la BCE.» En réalité, la BCE ne détermine pas le taux de rémunération de l’épargne des banques européennes, mais celui de la rémunération qu’elle leur verse pour leurs dépôts temporaires, ce qui oriente mécaniquement la politique de taux de ces banques. Or, en effet, le taux directeur de la BCE dit «facilité de dépôt» est négatif depuis 2014 et a encore été abaissé de –0,40% à –0,50% en septembre.
La faute à Mario Draghi

Après cette décision prise par l'institut monétaire encore sous la houlette de son président Mario Draghi, ce dernier avait été dépeint dans un photomontage du quotidien populaire Bild sous les traits du «Comte Draghila», un vampire qui «siphonne nos comptes jusqu'à la dernière goutte». Début novembre, la limite de 100 000 euros a été franchie pour la première fois lorsque la Volksbank de Magdeburg a introduit un taux d’intérêt négatif à partir d'une épargne de 75 000 euros, selon le site du comparateur allemand Verivox.



Le secteur bancaire allemand, déjà fragilisé par la crise des subprimes en 2008 à laquelle il a été particulièrement exposé, est particulièrement touché par les taux négatifs de la BCE, dans un pays où beaucoup de liquidités dans les bilans des banques ne trouvent pas d'emploi dans l'économie en étant redistribuées via du crédit. Autrement dit, les excédents de dépôts allemands ne parviennent à dégager de valeur ni en finançant la consommation, ni en soutenant l’investissement des entreprises. Aussi, contrairement à la situation française où les taux négatifs n’existent que pour les obligations du Trésor à 10 et 15 ans, environ une banque allemande sur quatre (23% selon les chiffres de la Banque fédérale d'Allemagne) facturait en septembre des taux négatifs aux particuliers à partir d'un certain volume d'épargne, pour concerner 25% du volume d'épargne à vue dans ces établissements.

https://francais.rt.com/economie/68129-taux-negatif-banque-allemande-taxe-comptes-epargne-premier-centime-euro

Hamas : La colonisation est un crime de guerre et la position de Washington est une agression contre notre peuple  19/11/2019

Hamas : La colonisation est un crime de guerre et la position de Washington est une agression contre notre peuple






















"La position de l'administration américaine sur les colonies de peuplement en Cisjordanie occupée constitue une nouvelle confirmation de sa complicité dans l'agression contre notre peuple et leurs droits légitimes", a déclaré un porte-parole du Mouvement de résistance islamique Hamas, Hazem Qassem.

Qassem a déclaré, lundi soir, dans un communiqué de presse: "Les déclarations du secrétaire d'Etat américain, selon lesquelles les colonies de peuplement établies par l'occupation ne sont pas contraires au droit international, constituent une violation flagrante de tous les principes du droit international et du droit international humanitaire."

Il a souligné que la création de ces colonies "constituait un véritable crime de guerre", notant que l'occupation avait expulsé les anciens propriétaires des terres de notre peuple palestinien, puis mis en place des colonies illégales par la force, et attiré des Sionistes du monde entier.


Le leader au Hamas a souligné que ces colonies, comme l'occupation, sont illégales et que notre peuple poursuivra sa lutte jusqu'à ce qu'il les balayent, expulse l'occupation et renvoie notre peuple sur la terre dont il a été expulsé par la force armée de l'occupation et ses gangs sionistes .

Le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo a déclaré, lundi, que les Etats-Unis ne décrivaient plus les colonies israéliennes de Cisjordanie occupée contraires au droit international, dans le but de se soustraire aux engagements antérieurs pris à cet égard.

L'Associated Press a indiqué que Washington avait l'intention d'abroger la déclaration de 1978 selon laquelle les colonies constituaient une violation du droit international


https://french.palinfo.com/54725
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Plus de 100.000 enfants en détention aux Etats-Unis en lien avec l'immigration  19/11/2019

Plus de 100.000 enfants en détention aux Etats-Unis en lien avec l'immigration











Plus de 100.000 enfants en lien avec l'immigration sont actuellement détenus aux Etats-Unis, un total comprenant les enfants en compagnie de leurs parents et les mineurs séparés de leurs familles, a affirmé lundi l'ONU. "Le nombre total des (enfants) détenus est de 103.000", a déclaré le principal auteur de l'Etude globale des Nations Unies sur les enfants privés de liberté, Manfred Nowak, qualifiant cette estimation de "prudente". Plus de 7 millions d'enfants dans le monde sont privés de liberté et leur sort constitue une violation de la Convention des droits de l'enfant", déplore lundi l'ONU dans une nouvelle étude présentée à Genève.

Bien que les experts de l'ONU aient conclu que la détention d'enfants pour des raisons liées à la migration ne peut jamais être dans l'intérêt supérieur de l'enfant, au moins 330.000 enfants dans 80 pays sont détenus chaque année dans des centres d'immigration. L'annonce de ces chiffres, coïncide avec la célébration lundi, du 30e anniversaire de la Convention relative aux droits de l'enfant, adoptée par l'Assemblée générale des Nations Unies le 20 novembre 1989.

https://www.lexpressiondz.com/info-en-continu/plus-de-100-000-enfants-en-detention-aux-etats-unis-en-lien-avec-l-immigration-319464

Les Boliviens pro-Morales dans la rue pour demander le départ de la présidente par intérim  19/11/2019

Les Boliviens pro-Morales dans la rue pour demander le départ de la présidente par intérim























Les manifestations en faveur du président déchu Evo Morales se sont poursuivies dans la capitale, réclamant la démission de la nouvelle présidente par intérim Jeanine Áñez. Des heurts ont éclaté entre manifestants et forces de l'ordre. Scandant «Jeanine démission», ils étaient de nouveau plusieurs milliers de partisans de l’ancien président, Evo Morales, à défiler dans les rues de La Paz, en Bolivie, le 18 novembre, pour demander le départ de Jeanine Áñez, nouvelle présidente par intérim, qui a remplacé le dirigeant de gauche après sa démission le 10 novembre. Ce dernier dénonce un «coup d'Etat» après que l'armée et la police l'ont lâché. Les pro-Morales ont continué leurs défilés dans la capitale, réclamant la démission de la nouvelle présidente par intérim, comme on peut le constater sur des images d’une journaliste de Telesur, chaîne sud-américaine basée à Caracas.



Ils ont également bloqué la route menant à une des principales usines de gaz de La Paz.



Des manifestants, dont beaucoup étaient des Amérindiens, comme le président déchu, brandissaient la wiphala, la bannière multicolore des indigènes andins, assurant que l’éviction d’Evo Morales avait été un véritable «coup d’Etat».

«Nous voulons la démission de la présidente autoproclamée. Nous réclamons la justice pour tous nos collègues tombés au combat […] La police et l’armée nous tuent comme des animaux ! Nous voulons la justice», a déclaré l’un d’entre eux, cité par Telesur, après le décès de neufs paysans pro-Morales à Cochabamba, fief d’Evo Morales, lors d’affrontements avec la police et l’armée les 16 et 17 novembre. «Respectez la vie ! Non aux balles», pouvait-on lire sur des pancartes brandies par les manifestants.

D’après des images captées par l’agence vidéo Ruptly, des affrontements ont éclaté entre les manifestants et la police anti-émeute le 18 novembre. Les forces de l’ordre ont fait usage de canons à eau et de gaz lacrymogène pour les disperser et des incendies ont été observés sur plusieurs routes, dégageant d’épais panaches de fumée.

Les manifestants se sont par ailleurs insurgés contre un décret pris par Jeanine Áñez, exemptant de poursuites pénales les forces de l’ordre dans l’exercice de leur fonction. Pour ses opposants, ce texte est décrit comme un «permis de tuer». L’ONG Amnesty international a demandé, le 18 novembre, son abrogation.

Dénonçant un «coup d'Etat civil-politique-militaire» avec le concours de groupes violents, Evo Morales a présenté sa démission le 10 novembre. Le président socialiste, dont la réélection était contestée par l'opposition qui dénonçait des fraudes, avait d'abord proposé, en vain, de nouvelles élections pour sortir de la crise et lever les doutes. Toutefois, il a finalement accepté de démissionner lors d'une allocution télévisée, mettant en avant la nécessité de pacifier le pays.

https://francais.rt.com/international/68104-boliviens-pro-morales-dans-la-rue-demander-depart-presidente-par-interim

Les gardes chargés de surveiller Epstein la nuit où il s’est donné la mort accusés d’avoir falsifié des documents  19/11/2019

Les gardes chargés de surveiller Epstein la nuit où il s’est donné la mort accusés d’avoir falsifié des documents













Les deux surveillants pénitentiaires qui étaient de service pour contrôler la sécurité de la cellule de Jeffrey Epstein au moment de sa mort ont été accusés d'avoir falsifié des dossiers, selon le ministère américain de la Justice, qui l’a précisé dans un communiqué, ce mardi 19 novembre.

Chargés de la sécurité de la cellule de Jeffrey Epstein au moment de sa mort, deux surveillants pénitentiaires -Toval Noel et Michael Thomas- ont été accusés de négliger leurs devoirs et de ne pas avoir surveillé Epstein pendant presque huit heures, alors qu'il était prescrit de contrôler sa cellule toutes les 30 minutes, ainsi que pour d'avoir falsifié le journal de rondes pour attester qu’ils avaient fait les vérifications comme exigé.

«[Les autorités américaines, ndlr] ont annoncé aujourd'hui rendre publique l'accusation contre les agents correctionnels fédéraux TOVA NOEL et MICHAEL THOMAS pour élaboration de faux dossiers et conspiration à faire de faux dossiers et frauder les États-Unis en diminuant les fonctions légales du Metropolitan Correctional Center», précise le communiqué du ministère américain de la Justice.

Les procureurs accusent les deux gardes de s'être, au lieu de faire leurs rondes, assis à leurs bureaux, d'avoir surfé sur Internet et de s'être promenés dans la zone commune. Ensuite, pendant une période de deux heures, tous deux semblaient endormis.

«Comme supposé, les prévenus avaient le devoir d'assurer la sûreté et la sécurité des détenus fédéraux qui leur étaient confiés au Metropolitan Correctional Center. Au lieu de cela, ils ont à plusieurs reprises omis de procéder à des contrôles obligatoires sur les détenus et ont menti sur des formulaires officiels pour dissimuler leur manquement», a martelé le procureur des États-Unis, Geoffrey S. Berman.

Affaire Epstein

Le multimillionnaire américain Jeffrey Epstein, âgé de 66 ans, a été retrouvé pendu dans sa cellule du Metropolitan Correctional Center de New York le 10 août 2019, alors qu’il était en attente d’un procès pour trafic sexuel de mineures. Les enquêteurs ont conclu au suicide par pendaison mais nombreux sont ceux qui émettent des doutes sur les causes de son décès.

https://fr.sputniknews.com/international/201911191042454380-les-gardes-charges-de-surveiller-epstein-la-nuit-ou-il-sest-donne-la-mort-auraient-falsifies-des/

Le leader d'une organisation locale anti-islamique a tenté de brûler une copie du Saint Coran à Kristiansand, en Norvège (vidéo)  19/11/2019

Le leader d'une organisation locale anti-islamique a tenté de brûler une copie du Saint Coran à Kristiansand, en Norvège (vidéo)























Le leader d'une organisation locale anti-islamique a tenté de brûler une copie du Saint Coran lors d’un rassemblement surveillé qui s’est déroulé le 16 novembre dans la ville de Kristiansand, en Norvège. Un groupe de contre-manifestants s’en est violemment pris à lui.

Un rassemblement tenu par l’organisation Stop Islamization of Norway (Arrêtez l’islamisation de Norvège) dans la ville de Kristiansand, en Norvège, a été marquée par la tentative de son leader, Lars Thorsen, de brûler une copie du Saint Coran.

Deux copies du texte religieux ont été jetées dans une poubelle, alors que Thorsen en a incendiée une autre. Ces actes ont poussé des contre-manifestants à prendre à partie l’homme comme le montre une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux. La police a dû intervenir.



Une plainte à venir?

La communauté musulmane condamne cet acte illégal et dénonce «un crime de haine», a indiqué à ABC Nyheter Akmal Ali, leader de l’organisation Muslim Union of Agder. Il a en outre dit vouloir porter plainte.

Lors de l’événement surveillé par plus d’une dizaine de policiers, des membres de Stop Islamization of Norway pointaient un islam «fasciste» et une religion de violence, a rapporté Resett.

https://fr.sputniknews.com/international/201911191042454242-il-tente-de-bruler-un-coran-et-declenche-une-bagarre--video/

Le manifestant ayant pris une grenade dans l’œil alors qu’il discutait devient définitivement éborgné – vidéo  19/11/2019

Le manifestant ayant pris une grenade dans l’œil alors qu’il discutait devient définitivement éborgné – vidéo























Contactée par CheckNews, la compagne du manifestant touché en plein visage par un projectile lors de l’acte 53 des Gilets jaunes, a confirmé que celui-ci ne verrait plus jamais de son œil gauche.

Filmé le 16 novembre à Paris lors de l’acte 53 des Gilets jaunes, un manifestant a été blessé par un tir de grenade. Opéré lundi soir, il a définitivement perdu l’usage de son œil, a annoncé à Libération sa compagne, Séverine, présente avec lui place d’Italie au moment des faits:

«Son globe oculaire était coupé de part et d’autre à cause de la violence de l’impact. Et par la suite, il perdra sûrement aussi l’œil», dit-elle.

Une information à ce propos a été également publiée le 18 novembre dans la soirée sur la page Facebook d'un autre manifestant:

«Les espoirs étaient minces... Manu est sorti du bloc opératoire... Manu, notre ami nordiste, Valenciennois au grand cœur, père de famille, travailleur et Gilet jaune pacifique ne verra plus jamais de son œil!».

Moment du drame

Manu, ce Valenciennois de 41 ans, participait à la manifestation de samedi à Paris, un an après le début du mouvement des Gilets jaunes. Alors qu'il discutait avec d'autres personnes place d'Italie, il a été touché à l'œil par un projectile. La scène, violente, a été filmée et publiée sur les réseaux sociaux.



Type du projectile

Selon une source policière contactée par L’Obs, le projectile s’apparente à «une grenade de type MP7». Ce type de munition doit être tiré soit à terre, soit «en cloche». Ce qui ne semble pas être le cas ici, car le projectile arrive à l’horizontale. Pour David Le Bars, secrétaire général du syndicat des commissaires de police, le projectile a pu être tiré par n’importe qui.

Interruption temporaire de travail

Le parquet de Paris a ouvert une enquête judiciaire pour «violence par personne dépositaire de l'autorité publique avec armes ayant entraîné une interruption temporaire de travail de plus de huit jours». L’Inspection générale de la police nationale (IGPN) a été saisie.

https://fr.sputniknews.com/france/201911191042452135-le-manifestant-ayant-pris-une-grenade-dans-lil-alors-quil-discutait-devient-definitivement-eborgne-/

Attaque de deux policiers assaillis dans une laverie : un homme condamné à 12 mois de prison ferme  19/11/2019

Attaque de deux policiers assaillis dans une laverie : un homme condamné à 12 mois de prison ferme























Lors de l'acte 53 des Gilets jaunes, deux policiers pris en chasse s'étaient réfugiés dans une laverie, qui avait ensuite été assaillie par des individus. Interpellé, un homme a été condamné à 12 mois de prison ferme en comparution immédiate. Un homme a été condamné à 12 mois de prison ferme après avoir été interpellé en marge de l'acte 53 des Gilets jaunes, qui marquait le premier anniversaire du mouvement. Selon l'AFP, qui cite la préfecture de police, il a été incarcéré. Il avait été appréhendé après avoir été identifié sur une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux, dans laquelle on pouvait voir deux policiers se réfugiant dans une laverie alors qu'ils étaient poursuivis par des manifestants vêtus de noir.



Selon RMC et BFM TV, qui rapportent l'information, l'homme de 38 ans, père de deux enfants, a fondu en larmes à l'annonce du verdict. Jugé en comparution immédiate, le 18 novembre au tribunal de Paris, il a assuré s'être joint à la scène après le début des violences et a reconnu être un des individus visibles sur la vidéo. Il a également confirmé avoir porté un coup de pied et jeté une pierre sur la vitrine du bâtiment, mais n'avoir à aucun moment visé les fonctionnaires de police. Il a précisé n'avoir eu aucune intention de blesser les forces de l'ordre, assurant qu'il n'était pas le manifestant le plus virulent sur place.

D'autres prévenus comparaissaient également le 18 novembre. Parmi eux beaucoup de jeunes, aux revenus souvent modestes, mais aussi des quarantenaires, jugés pour possession de lunettes de protection ou violence sur personnes dépositaires de l'autorité publique. Beaucoup d'entre eux se retrouvaient pour la première fois devant un tribunal.

Les journalistes présents lors du jugement décrivent une audience sous tension, durant laquelle les policiers ont été obligés de faire sortir plusieurs personnes pleurant ou criant leur colère dans le palais de justice. «Vous êtes une horreur!», «C'est une justice de classe!», pouvait-on notamment entendre à l'adresse du procureur de la République alors que celui-ci exprimait ses réquisitions.

Selon le ministère de l'Intérieur, 28 000 manifestants ont battu le pavé en France le 16 novembre, dont 4 700 à Paris. Le Nombre jaune estimait lui le nombre de manifestants à près de 40 000. Le syndicat France Police policiers en colère a affirmé de son côté qu'au moins «60 000 manifestants [avaient été présents] dans les centres-villes et sur les ronds-points» dans l'ensemble du pays. La manifestation, qui marquait le premier anniversaire des Gilets jaunes, a été émaillée de violence entre casseurs et forces de l'ordre. Au moins deux personnes, un journaliste indépendant et un manifestant, ont été grièvement blessé à Paris. Ce dernier a reçu une grenade dans l’œil alors qu'il discutait aux abords de la place d'Itaile.

En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/france/68098-attaque-laverie-policiers-assaillis-homme-condamne-12-mois-prison-ferme-comparution-immediate

Colonies israéliennes: l’ambassade US en Israël diffuse une note d’avertissement à ses citoyens  19/11/2019

Colonies israéliennes: l’ambassade US en Israël diffuse une note d’avertissement à ses citoyens























Une note d’avertissement aux citoyens américains qui se trouvent à Jérusalem, en Cisjordanie et dans la bande de Gaza, ou qui y planifient un voyage, a été diffusée par l’ambassade états-unienne en Israël. Cette alerte intervient au lendemain de l’annonce de Mike Pompeo sur les colonies israéliennes en Cisjordanie.

L’ambassade américaine en Israël a publié sur son site une alerte de sécurité dans laquelle elle appelle ses citoyens à être prudents lors de leurs déplacements à Jérusalem, en Cisjordanie et dans la bande de Gaza.

«L’ambassade des États-Unis conseille aux citoyens américains qui se trouvent ou qui envisagent de voyager vers ou à travers l’Israël, la Cisjordanie ou la bande de Gaza de maintenir un haut niveau de vigilance et de prendre des mesures appropriées pour assurer leur sécurité compte tenu de la situation actuelle», informe le communiqué.

Cibles potentielles

L’ambassade explique que des «individus et des groupes opposés à la récente déclaration du secrétaire d'État américain» peuvent cibler «des établissements publics et des intérêts privés des États-Unis et de ses citoyens».

«Les cibles potentielles sont les événements publics, comme les manifestations, les lieux de vacances et les célébrations; les hôtels, les clubs et les restaurants populaires fréquentés par les citoyens américains», poursuit le document.

Les lieux de cultes, les écoles, les centres commerciaux et les marchés, ainsi que les infrastructures touristiques, les transports publics et les aéroports font également partie de cette liste.
Déclaration de Pompeo

Le 18 novembre, le secrétaire d'État américain a annoncé que les États-Unis ne considéraient plus que les dizaines de colonies implantées par Israël en Cisjordanie étaient incompatibles avec le droit international.

Selon lui, cette position est «fondée sur les faits, l'histoire et les circonstances de l'établissement de colonies civiles en Cisjordanie».

https://fr.sputniknews.com/international/201911191042453558-colonies-israeliennes-lambassade-us-en-israel-diffuse-une-note-davertissement-a-ses-citoyens--/

Trois membres des forces de l'ordre tués par des «émeutiers» en marge des manifestations en Iran  19/11/2019

Trois membres des forces de l'ordre tués par des «émeutiers» en marge des manifestations en Iran
























Un officier des Pasdaran et deux miliciens du Bassidj ont trouvé la mort après être tombés dans une «embuscade» tendue par des «émeutiers» alors que se poursuivent les manifestations dans le pays contre l'augmentation des prix du carburant. Alors que les manifestations se poursuivent en Iran, à la suite de la la décision gouvernementale d’augmenter les prix de l’essence, l’agence de presse Isna a annoncé que trois membres des forces de l’ordre iraniennes avaient été tués, dans la nuit du 18 au 19 novembre, à proximité de la capitale. Aucun bilan officiel du nombre exact de décès depuis le début du mouvement de contestation, marqué par de nombreux épisodes de violences, n'a été confirmé par les autorités.

Comme le rapporte l’agence semi-officielle de la République islamique, les trois hommes, un membre des Gardiens de la Révolution, identifié comme Mortéza Ebrahimi, et deux autres du Bassidj (milice paramilitaire de volontaires islamistes fondée par l’ayatollah Khomeini en 1979), Majid Cheikhi et Mostafa Rézaï, ont trouvé la mort dans une «embuscade» tendues par des «émeutiers», munis d’«armes blanches», dans la province de Téhéran. Les deux miliciens étaient âgés de 22 et 23 ans. Leurs funérailles ont été fixées au 23 novembre. D’après plusieurs agences iraniennes, au moins 25 villes du pays ont été touchées par des mouvements de contestation alors que le porte-parole du gouvernement, Ali Rabii, s’adressant à la presse le 18 novembre, a affirmé que la situation était «80% plus calme» que la veille. «Il y a [encore] quelques problèmes mineurs [mais] demain ou après-demain nous n'aurons plus aucun problème d'émeutes», avait-il fait valoir.
Des informations au compte-goutte

Depuis le début du mouvement, dans la soirée du 15 novembre, deux autres décès ont été également été confirmés par les autorités (un policier et un civil), mais les agences iraniennes évoquent d’autres cas, au nombre d’une dizaine de personnes qui pourraient avoir perdu la vie dans ces violences. Toutefois, le peu de sources et de détails avancés ne permettent pas d’établir, à l’heure actuelle, un bilan humain exact et réaliste. Néanmoins, dans un message sur Twitter, l’ONG Amnesty International a déclaré être «horrifiée par des rapports avançant la mort de dizaines de manifestants en Iran», assurant être en train de «mener des investigations», sans apporter plus de précisions.



Par ailleurs, l’ONG Netblocks, qui évalue la liberté d’accès à l’Internet à travers le monde, a fait état d’une «coupure de l’internet» en Iran depuis la journée du 16 novembre, estimant la «connectivité nationale» à environ «5% de son niveau habituel». Selon elle, ce shutdown a été «imposé par le gouvernement» afin de «viser les manifestations publiques».



Les Etats-Unis apportent leur soutien aux manifestants Le 16 novembre, le secrétaire d'Etat américain, Mike Pompeo, avait exprimé, sur Twitter, son soutien aux manifestants : «Comme je l'avais dit au peuple iranien il y a presque un an et demi [lors d'une précédente vague de manifestations en Iran] : les Etats-Unis sont avec vous.»

La Maison Blanche avait publié, dans la foulée, un communiqué assurant du «soutien des Etats-Unis aux Iraniens qui manifestent contre le régime qui est censé les diriger», dans lequel l’administration Trump avait condamné «l’utilisation de la force létale et des mesures de restrictions dans le domaine des télécommunications contre les manifestants». Des déclarations qui avaient immédiatement fait réagir le ministère des Affaires étrangères de la République islamique, qui avait fustigé, dans un communiqué diffusé dans la nuit du 17 au 18 novembre, des remarques «interventionnistes» et «hypocrites» équivalentes à un «soutien […] à un groupe d’émeutiers». La mobilisation en Iran fait suite à la décision prise par le gouvernement, le 15 novembre, d’annoncer une hausse du prix du carburant d’au moins 50%. Fixé à 10 000 rials (environ 0,27 centimes d’euros), il s’établira désormais à 15 000 rials (environ 41 centimes d’euros) pour une quantité maximale de 60 litres par habitant. Au-delà, le litre sera facturé 30 000 rials (environ 81 centimes d’euros).

https://francais.rt.com/international/68096-trois-membres-forces-ordre-tues-par-emeutiers-en-marge-manifestations-iran

Fuite massive de documents des services secrets iraniens: comment Téhéran tire les ficelles en Irak  19/11/2019

Fuite massive de documents des services secrets iraniens: comment Téhéran tire les ficelles en Irak
























Coup dur pour les services de renseignement iraniens! La presse américaine a publié le 18 novembre une fuite massive de documents secrets, qui montrent comment ils ont étendu leur influence en Irak. Des révélations qui s’inscrivent dans un contexte particulièrement tendu, de nombreux Irakiens dénonçant déjà l’ingérence de Téhéran dans leur pays.

C’est une fuite qui pourrait avoir des conséquences désastreuses sur la situation sécuritaire en Irak… et en Iran. Des milliers de documents secrets iraniens ont été rendus publics, dans les journaux américains The Intercept et The New York Times, qui en confirment la véracité. Une révélation qui vient s’inscrire dans un climat déjà ultra-tendu de protestations de la population irakienne contre le manque de services publics et, pour certains, contre l’ingérence iranienne en Irak. Dans ce contexte de violentes manifestations, qui ont fait des centaines de morts depuis plus d’un mois, ces révélations pourraient replonger le pays dans une spirale de violence incontrôlable.

Dans un message crypté, envoyé aux rédactions mentionnées précédemment, la source anonyme de cette fuite a indiqué vouloir «faire connaître au monde ce que l’Iran est en train de faire en Irak». Si ce n’est un secret pour personne que l’Iran tente de rallier l’Irak à sa zone d’influence, l’arc chiite qui va de Téhéran à Beyrouth, ces révélations font la lumière sur le fonctionnement et l’étendue de cette entreprise. La tentative iranienne de peser sur son voisin à l’ouest a d’ailleurs été reconnue par un rapport de l’armée américaine qui déclarait qu’au final «un Iran enhardi et expansionniste apparaissait comme le seul gagnant en Irak.»

En Irak, des sources américaines à la solde des services iraniens

L’Iran, qui entretenait déjà des relations avec de nombreux officiels Irakiens hostiles à Saddam Hussein, a profité de ses relations et du vide institutionnel et sécuritaire laissé derrière eux par les Américains pour gagner massivement en influence dans le pays. Si bien, que, d’après les révélations en question, de nombreux officiels, militaires et politiques, rendaient compte aux différents services iraniens du contenu de leurs échanges avec des officiels américains.



Durant la formation d’un nouveau gouvernement en 2014 et 2015, l’ambassadeur américain Stuart Jones a rencontré à de multiples reprises Salim al-Jabouri, alors Président de l’Assemblée nationale irakienne. Les documents qui ont fuité montrent que l’un des conseillers d’al-Jabouri rapportait les contenus de ces conversations aux autorités iraniennes. Suggérant même à l’ambassade d’Iran à Bagdad de

«se comporter de manière sérieuse dans ses contacts avec le Président du Parlement irakien, afin qu’il ne glisse pas vers une ligne proaméricaine, puisque l’une de ses caractéristiques est d’être crédule et de prendre des décisions hâtives», indique le document.

Selon ces mêmes révélations, il en va de même pour l’ancien Premier ministre de la région du Kurdistan irakien qui, après avoir rencontré des officiels anglais et américains de haut rang, aurait directement rendu compte de ces conversations aux autorités iraniennes. Information qu’il a contestée via son porte-parole, expliquant ne pas se souvenir d’avoir rencontré un quelconque officiel iranien.

L’agent «Donnie Brasco» ou la «Source 134992»

L’Iran a aussi su tirer profit du démantèlement des institutions irakiennes par les États-Unis, notamment en recrutant certains informateurs qui se trouvaient sans emploi ni revenus après que l’armée américaine eut commencé à réduire sa présence en Irak. D’après les documents obtenus par le New York Times et The Intercept, c’est par exemple le cas d’un agent recruté sous le nom de «Donnie Brasco» par les Américains et passé à la solde des Iraniens par manque d’argent et par peur d’être tué à cause de sa proximité avec les Américains. Cette source aurait donné aux Iraniens les localisations de certaines planques de la CIA en Irak et autres techniques de surveillances et matériels militaires. Contactée par les journalistes responsables de ces révélations, la CIA s’est refusée à tout commentaire.

Les sphères politiques irakiennes sous influence iranienne

Ces révélations nous apprennent aussi comment, en 2014-2015, le gouvernement du Premier ministre irakien Nouri al-Maliki était presque totalement acquis à la cause iranienne, sinon à sa solde. D’après l’un des documents, les ministères des Municipalités, de la Communication, et des Droits de l’Homme étaient en «complète harmonie» avec la République Islamique d’Iran (RII). De plus, les ministres des Transports, du Pétrole, des Affaires étrangères, de la Santé, du Travail, de la Jeunesse et de l’Éducation supérieure avaient des «relations spéciales» avec la RII, lui étaient loyaux ou plus favorables que le précédent en poste.

Autre preuve de cette influence que démontrent ces révélations: la facilité avec laquelle le sulfureux général iranien Qassim Soleimani a réussi à obtenir l’autorisation du ministre des Transports de pouvoir survoler l’espace aérien irakien pour se rendre en Syrie. Et ce, alors que les Américains s’opposaient formellement à cette autorisation. Le ministre en question a par la suite indiqué qu’il s’agissait de transporter des biens humanitaires et non des armes, ce dont doutent grandement les Américains.



Le retour de flamme de l’ingérence

Mais Téhéran ne s’est pas contenté de se mettre dans la poche quelques ministres et officiels de haut niveau et a pénétré l’appareil d’État jusqu’à un niveau très modeste. Pendant toute la période de retrait américain, les services de renseignements iraniens ont mis en œuvre toutes sortes de techniques pour influencer la vie quotidienne en Irak. Entre rencontres dans des allées sombres, des centres commerciaux ou des pots-de-vin à base de pistaches, de safran et d’eau de Cologne, on est parfois proche du thriller d’espionnage.

Ce gain d’influence n’est pas venu sans son lot de soucis pour l’Iran. C’est sans doute la seule chose que les Iraniens n’ont pas pris en compte: la volonté d’indépendance du peuple irakien. Ayant tiré sur les ficelles de différents courants religieux et tribaux, le pays des mollahs a récolté et continue de récolter les graines de division qu’il a semées. En effet, une grande partie de la population sunnite s’est sentie menacée et mise à l’écart par ce gouvernement favorable aux Iraniens et aux Irakiens chiites. Si bien que cela a légitimé le retour du soutien américain en Irak. C’est dire.

«La politique menée par l’Iran en Irak a permis aux Américains de revenir en Irak avec une plus grande légitimité. Des individus et des groupes sunnites, qui se battaient contre les Américains, espèrent non seulement leur retour, mais aussi qu’Israël entre en Irak pour sauver le pays des griffes de l’Iran», détaille l’un des documents datant du 29/11/2014 qui a fuité le ministère des Renseignements iraniens.

Depuis la période 2014-2015, certaines provinces irakiennes sont de plus en plus sceptiques vis-à-vis de cette influence iranienne, et ce, même dans les provinces à majorité chiite. Preuve en est qu’aujourd’hui, en 2019, le gros des manifestations dénonçant le manque de services publics et l’influence iranienne trop grande, se passe surtout à Bagdad et dans les provinces du sud, majoritairement chiites. Si ces révélations sont véridiques, et dépendamment de l’écho qu’elles auront, la situation en Irak pourrait devenir explosive à tout moment, du fait du ras-le-bol populaire de cette influence iranienne.

Aucune mention de l’affaire a été faite dans les médias iraniens, et aucun communiqué n’a été fait par les autorités iraniennes concernées.

https://fr.sputniknews.com/international/201911191042453168-fuite-massive-de-documents-des-services-secrets-iraniens-comment-teheran-tire-les-ficelles-en-irak/

Une religieuse recalée d’une maison de retraite à cause de son voile, un curé parle de «christianophobie»  19/11/2019

Une religieuse recalée d’une maison de retraite à cause de son voile, un curé parle de «christianophobie»























Une religieuse espérait être admise dans une résidence pour personnes âgées pour y finir ses jours. Mais elle s’en est vue refuser l’entrée, l’administration de Vesoul n’admettent pas qu’elle porte l’habit religieux. Le curé de la ville parle de «christianophobie», rapporte France Bleu Besançon.

Cette religieuse a passé toute sa vie dans un couvent de la Drôme. Désormais âgée de plus de 70 ans; elle a décidé de déménager à Vesoul pour y finir ses jours dans une résidence pour personnes âgées.

Le problème est, qu’à son arrivée en janvier 2019, elle est informée que faute de place suffisante son nom est sur liste d’attente. Six mois plus tard, l’administration de la résidence la contacte par courrier:

«dans le respect de la laïcité tout signe ostentatoire d'appartenance à une communauté religieuse ne peut être acceptée en vue d'assurer la sérénité de toutes et de tous».

«Christianophobie»

Depuis qu’elle a prononcé ses vœux, cette sœur a porté l’habit religieux. Elle refuse alors la condition de l’administration en renonçant à sa place dans la résidence.

En novembre le curé de Vesoul adresse un édito à sa paroisse où il parle de «christianophobie». Il y établit un parallèle avec la femme musulmane à qui il a été demandé d’enlever son voile:

«tout le monde crie au scandale pour cette femme, mais notre religieuse a dû se résoudre à trouver un autre appartement».

De son côté, l’administration de la résidence affirme que: «La religieuse a refusé la place qui lui était proposée, elle n'a pas voulu accepter le règlement intérieur qui est le même pour tout le monde».

https://fr.sputniknews.com/france/201911191042453381-une-religieuse-recalee-dune-maison-de-retraite-a-cause-de-son-voile-un-cure-parle-de/

L’Algérie usera contre la France «de tous les moyens juridiques» pour «récupérer ses droits historiques»  19/11/2019

L’Algérie usera contre la France «de tous les moyens juridiques» pour «récupérer ses droits historiques»























L’Algérie n’hésitera pas à attaquer la France devant les tribunaux internationaux pour «récupérer ses droits historiques» relatifs à la guerre de libération (1954-1962), a affirmé le ministre des Anciens combattants. Il a également énumérés les dossiers qui bloquaient l’établissement d’une relation apaisée entre les deux pays.

Le ministre algérien des Moudjahidine (anciens combattants) Tayeb Zitouni a qualifié lundi 18 novembre lors d’une conférence historique dans la wilaya (région) de Sidi Bel Abbès, dans l’ouest de l’Algérie, d’«épineux» les dossiers mémoriels en négociation avec la France, indique l’Algérie Presse Service (APS). Il a prévenu que l’Algérie usera de tous les moyens juridiques pour faire valoir «ses droits historiques».

Le responsable a évoqué quatre dossiers sensibles: les archives, les essais nucléaires dans le sud de l’Algérie et leur dédommagement, les disparus à l'époque coloniale et la récupération des crânes des résistants exposés au musée de Paris.

Par ailleurs, il a affirmé qu’«il n’y a pas une bonne volonté du côté français pour résoudre le problème de la mémoire», ajoutant que «nous allons user de tous les moyens juridiques pour récupérer nos droits historiques». Il a également souligné que «les crimes commis à l’encontre du peuple algérien ne sont pas obsolescents».

Selon le site d’information Algérie 7, Tayeb Zitouni a annoncé qu’il avait même «commencé à mobiliser des élus, des associations ainsi que des avocats afin de déposer ce dossier devant les tribunaux internationaux».
L’appel de l’ONM

Dans une vidéo publiée en juillet sur le site officiel de l’Organisation nationale des moudjahidine (ONM), Mohand Ouamar Benelhadj, secrétaire général de l’ONM par intérim, a lancé un appel à l’Assemblée nationale populaire (APN) algérienne pour proposer un projet de loi sur la criminalisation de la colonisation française en Algérie.

«Nous devons demander des comptes aux Français. Le Parlement algérien doit proposer une loi pour exiger des compensations à la France», a-t-il déclaré. «Nous voulons qu’il y ait une loi dans notre pays pour qualifier la colonisation française de destruction et de génocide», a-t-il ajouté, précisant que «l’ONM a demandé des réparations. Nous ne sommes pas des mendiants, c’est le droit des Algériens. Ils ont détruit un pays».

Pour le responsable, ce projet de loi sera une réponse à la loi française du 23 février 2005 sur «les bienfaits» de la colonisation. «Les Français ont évoqué dans cette loi les faits positifs de la colonisation alors que pour nous, il s’agissait de crimes coloniaux. Une occupation de 130 ans est devenue pour eux une mission civilisatrice», a-t-il dénoncé.

Auparavant, M.Zitouni avait affirmé que pour instaurer des relations normalisées avec la France, les quatre dossiers mémoriels devaient être réglés.

https://fr.sputniknews.com/maghreb/201911191042453478-algerie-usera-contre-la-france-de-tous-les-moyens-juridiques-pour-recuperer-ses-droits-historiques/

Suppression de crédits pour le patrimoine ? «On me tire une balle dans le dos», lance Stéphane Bern  19/11/2019

Suppression de crédits pour le patrimoine ? «On me tire une balle dans le dos», lance Stéphane Bern
























Envoyé au front pour récolter de l'argent pour le patrimoine, l'animateur s'est scandalisé que le gouvernement souhaite supprimer 25 millions d’euros de crédits dans ce domaine. Une manière de profiter de la générosité des citoyens ? Chargé du loto du patrimoine, Stéphane Bern a battu en brèche la décision du gouvernement d’annuler 25 millions d’euros de crédits prévus pour ce domaine, contenue dans le projet de loi de finances rectificative 2019, examiné le 18 novembre par le Sénat. Les Sénateurs ont finalement choisi de retoquer cette coupe, qui correspondait à un peu plus des 22 millions d’euros qu’a rapportés le loto mené par l'animateur télévisé à la Fondation du patrimoine en 2018, mais le texte doit encore passer par l'Assemblée nationale. «On me saborde. On m’envoie au combat et on me tire une balle dans le dos !», a tempêté Stéphane Bern, interrogé par Public Senat le 18 novembre, avant que la mesure ne soit retoquée. L'animateur a en effet peu apprécié «ce choix budgétaire de Bercy» qui aurait selon lui permis de tirer bénéfice de la générosité des citoyens sollicités pour préserver le patrimoine de la France.

L'animateur télé a ainsi expliqué à Public Senat s'être adressé directement à Emmanuel Macron. «Je compte bien obtenir le même arbitrage cette année. Je ferai en sorte que soit la compensation des taxes soit pérennisée, soit je demande définitivement l’abrogation de ces taxes sur le loto du patrimoine», avait confié celui qui, l'an passé, avait dénoncé la taxation du loto du patrimoine au profit des caisses de l'Etat. Cette mesure avait finalement été maintenue, mais compensée à hauteur de 21 millions d’euros. «Il ne faut pas me prendre comme ça à rebrousse-poil ; je défends le patrimoine. C’est l’une des rares industries qui marche, qui n’est pas délocalisable et nourrit, directement et indirectement, 500 000 personnes en France», lançait encore Stéphane Bern. Une «escroquerie» selon certains sénateurs L'annulation de ce crédit pour le patrimoine n’a donc finalement pas été approuvé par les sénateurs. Le rapporteur Les Républicains (LR) du budget au Sénat, Albéric de Montgolfier, a même dénoncé «une escroquerie». Contre l'avis du gouvernement, ils ont rétabli les 25 millions d’euros de crédits pour le patrimoine. Toutefois, le texte doit désormais retourner à l’Assemblée nationale, et les députés, qui ont le dernier mot, pourront revenir sur celui-ci.

https://francais.rt.com/france/68101-suppression-credits-pour-patrimoine-on-me-tire-balle-dans-le-dos-lance-stephane-bern

Emmanuel Macron «bouleversé par la justesse» du film Les Misérables ? Les internautes ironisent  19/11/2019

Emmanuel Macron «bouleversé par la justesse» du film Les Misérables ? Les internautes ironisent
























Selon le JDD, Emmanuel Macron a été touché par le film Les Misérables. Au point de demander au gouvernement d’agir pour améliorer les conditions de vie en banlieue. Sur Twitter, les réactions ironiques se sont multipliées. Coup de com ou prise de conscience ? Selon le Journal du Dimanche, Emmanuel Macron a récemment vu Les Misérables de Ladj Ly, le film primé au Festival de Cannes (prix du jury), dont la sortie en salle est programmée le 20 novembre. Le chef de l'Etat en serait sorti «bouleversé par sa justesse». A tel point qu'il aurait demandé au gouvernement «de se dépêcher de trouver des idées et d'agir pour améliorer les conditions de vie dans les quartiers», rapporte l'hebdomadaire. Le président de la République aurait d'abord demandé à l'équipe de tournage de projeter le film à l'Elysée. En réponse, Ladj Ly aurait invité le président à une projection en Seine-Saint-Denis. Face à l'incompatibilité de calendrier des deux parties, le réalisateur a finalement envoyé un DVD à l'Elysée. Le film, qui relate l'histoire de trois policiers de la BAC en mission dans le quartier de Montfermeil après la victoire de la France à la Coupe du Monde de football de 2018, aura-t-il des conséquences sur le quotidien des habitants en banlieue ? En tout état de cause, c'est l'ambition du cinéaste. «Mon film est un cri d'alerte que j'adresse aux politiques. Attention ça va exploser !», affirmait-il dans Libération avant la projection à Cannes.

Jean-Louis Borloo, dont le plan Banlieue a été enterré, appelle à voir Les Misérables Cette indiscrétion du JDD est tombée dans les oreilles de Jean-Louis Borloo. L'ex-ministre, dont le plan Banlieue, remis à l’Elysée en avril 2018, a été enterré par le chef de l’Etat, a publié un tweet, tout en suggestion : «Les Misérables : à voir absolument. Bravo à Ladj Ly et merci de tout cœur», a-t-il déclaré.



Macron soudainement touché par le sort des banlieues ? La réaction du président de la République, en outre, n'a pas manqué de faire réagir les internautes – nombre d'entre eux ironisant sur la soudaine prise de conscience d'Emmanuel Macron sur l'état des banlieues. «Impressionné par le film "Retour vers le futur", Macron demande au gouvernement de se dépêcher de trouver des idées pour voyager dans le temps», a par exemple écrit un utilisateur de Twitter (qui travaille aux Editions Ring).



Une autre internaute plaisante : «Tout ces gens qui manifestent pour que le président réagisse alors qu’il suffisait de lui payer un abonnement UGC».



D'autres proposent au président quelques idées de films, comme ceux de Ken Loach sur les classes populaires, la série Hippocrate sur la situation des hôpitaux ou encore – fait remarquer une eurodéputée du Rassemblement national (RN) – le film Au nom de la terre sur les agriculteurs.







Quoi qu'il en soit, le film a déjà conquis l'international : il sera diffusé dans une cinquantaine de pays dont les Etats-Unis, où Amazon a acheté les droits.

https://francais.rt.com/france/68100-emmanuel-macron-bouleverse-par-justesse-film-les-miserables-internautes-twitter-ironisent

A cinq mois des municipales, Emmanuel Macron passe à l'offensive devant les maires  19/11/2019

A cinq mois des municipales, Emmanuel Macron passe à l'offensive devant les maires





























Le chef de l'Etat s'exprime, ce 19 novembre, lors du congrès de l'Association des maires de France. Objectif : renouer avec les territoires à l'approche des municipales, alors que les relations entre l'exécutif et les élus locaux restent compliquées.



16h40 CET Sur le communautarisme :«Dans certaines communes, dans certains quartiers, progresse depuis quelques années, un projet de séparation d'avec la République», dit le président.
16h35 CET Comme prévu, le chef de l'Etat évoque la sécurité et la lutte contre le terrorisme. «Il faut la République en actes», «lutter contre la délinquance» qui mine «la cohésion du pays», affirme-t-il. Avant d'ajouter que face à «l'esprit de division» dans les moments tragiques, il faut miser sur la «sérénité claire» face aux «amalgames».
16h27 CET Sur l'emploi, Emmanuel Macron affirme : «Nous recréons dans notre pays des emplois industriels, nous réouvrons des usines». 16h26 CET «Jamais je ne me résoudrai à ce que la France, la nation, se réduise à un archipel», dit Emannuel Macron devant les maires. Une référence à l'ouvrage de Jérome Fourquet, l'Archipel français, qui décrypte les fractures du pays.
16h21 CET «Je ne considère pas pour ma part que ce que notre pays a vécu il y a maintenant un an pendant des mois et des mois soit totalement derrière nous», a déclaré le président de la République, en référence, vraisemblablement, au mouvement des Gilets jaunes. «Cela vient de loin et cela durera», a-t-il ajouté.
16h18 CET Devant les maires de France, le président de la République lance : «Si vos électeurs vous reprochent la baisse [progressive de la taxe d'habitation], faites-le moi savoir !»



16h12 CET A propos de la crise des Gilets Jaunes, François Baroin, président de l’AMF, a déclaré à l'adresse d'Emmanuel Macron : « Vous avez eu raison d'organiser le Grand Debat et vous avez eu raison de vous appuyer sur les maires pour l'organiser.»



16h10 CET «Si le ton a changé, le fond est le même. [...] Les maires continuent à être trop souvent considérés comme des supplétifs de l’Etat», déclare André Laignel, vice-président de l'AMF.



15h27 CET Emmanuel Macron est accueilli par de timides applaudissements au Congrès des maires.





Emmanuel Macron fait un pas vers les élus locaux. Après avoir fait l'impasse sur le congrès de l’Association des maires de France (AMF) en 2018 - provoquant la colère de ces derniers - le chef de l'Etat est bien attendu, ce 19 novembre, Porte de Versailles, à Paris (XVe arrondissement). L'enjeu est de taille : à cinq mois des élections municipales, deuxième test pour la macronie après les européennes, l'exécutif doit renouer avec la «France des clochers», dont les élus n'ont toujours pas digéré la suppression progressive de la taxe d'habitation d'ici 2022. Depuis, les relations entre Emmanuel Macron et les élus se sont apaisées. Le président s'est appuyé sur eux lors du grand débat national pour tenter de sortir de la crise des Gilets jaunes et s'est entretenu avec le président de l'AMF François Baroin - qui pourrait se présenter à la présidentielle en 2022 - afin de préparer ce 102e congrès des maires, du 18 au 21 novembre. Ce 19 novembre à partir de 16h, Emmanuel Macron a donc prévu de jouer la carte de l'offensive avec les maires. Au menu, un discours sur «le régalien et le républicain», rapporte Le Figaro, puis sur la lutte contre le communautarisme avant un volet plus local, sur la décentralisation, où il est très attendu par les maires. Le projet de loi Engagement et proximité examiné Pendant le congrès, l'Assemblée nationale examinera jusqu'au 22 novembre le projet de loi Engagement et proximité, qui se veut une réponse concrète aux attentes des maires exprimées lors du grand débat, en particulier ceux des communes rurales. En début de semaine, le président du Sénat, Gérard Larcher, a affirmé qu'il n'y aurait pas d'accord au Parlement «sans évolution sur plusieurs points durs», après que la commission des Lois de l'Assemblée a chamboulé la version adoptée en première lecture au Sénat. Appelant Gérard Larcher à «garder une tonalité la plus sobre possible», le ministre auprès de la ministre de la Cohésion des territoires, Sébastien Lecornu, a promis «un avis favorable» du gouvernement au souhait des sénateurs d'«augmenter les plafonds» d'indemnités des maires, en promettant aussi une mesure «d'autonomie de chaque commune dans la fixation de ces indemnités».


https://francais.rt.com/france/68106-a-cinq-mois-municipales-emmanuel-macron-passe-offensive-maires


Colonies israéliennes: l'UE se démarque des Etats-Unis  19/11/2019

Colonies israéliennes: l'UE se démarque des Etats-Unis













L'Union européenne a réaffirmé lundi sa condamnation de la politique de colonisation israélienne en réponse à la décision des Etats-Unis de ne plus la considérer comme contraire au droit international."La position de l'Union européenne sur la politique de colonisation israélienne dans le territoire palestinien occupé est claire et reste inchangée : toute activité de colonisation est illégale au regard du droit international et compromet la viabilité de la solution à deux Etats et les perspectives d'une paix durable, comme le réaffirme la résolution 2334 du Conseil de sécurité des Nations unies", a déclaré la cheffe de la diplomatie européenne Federica Mogherini dans un communiqué à Bruxelles. "L'UE demande à Israël de mettre fin à toute activité de colonisation, conformément à ses obligations en tant que puissance occupante", a-t-elle ajouté. "L'UE continuera de soutenir la reprise d'un processus constructif en vue d'une solution négociée prévoyant deux Etats, seul moyen réaliste et viable de réaliser les aspirations légitimes des deux parties", a-t-elle conclu. Mme Mogherini répliquait au chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo qui a déclaré que "l'établissement de colonies de civils israéliens en Cisjordanie n'est pas en soi contraire au droit international". M. Pompeo est attendu mercredi à Bruxelles pour une réunion avec ses homologues des pays membres de l'Otan.

https://www.lalibre.be/dernieres-depeches/belga/colonies-israeliennes-l-ue-se-demarque-des-etats-unis-5dd321639978e272f904f5ee

Le Wall Street Journal accuse Google de tricherie  19/11/2019

Le Wall Street Journal accuse Google de tricherie
























De plus en plus sur la sellette, Google est accusé de truquer les résultats de son moteur de recherche au service de ses intérêts commerciaux et de ceux des plus gros clients de son service de publicité en ligne.

«Le géant de l'internet utilise des listes noires, des ajustements d'algorithmes et une armée de sous-traitants pour façonner ce que vous voyez», affirme le Wall Street Journal(WSJ) en sous-titre d’une enquête sur les pratiques du moteur de recherche de Google.

Le quotidien de référence de la finance aux Etats-Unis a ainsi interrogé une centaine de professionnels proches du groupe Alphabet, qui possède le moteur de recherche, et pratiqué de nombreux tests en comparant les résultats de Google avec ceux d’autres moteurs de recherche.

Pour le WSJ, aucun doute possible, le premier moteur de recherche de la planète, avec ses 3,8 millions de requêtes par minute, a spécialement paramétré ses algorithmes de sorte à favoriser ses intérêts et ceux des grandes entreprises qui font appel à sa régie publicitaire au détriment des petites entreprises. Ses suggestions automatiques de recherche seraient également manipulées.

Selon le quotidien, les résultats de son enquête ont sapé l’un des principaux arguments de défense de Google contre les inquisitions des régulateurs mondiaux selon lequel son moteur de recherche n’exercerait aucun contrôle éditorial sur ce qu’il montre aux utilisateurs.

Quelques jours plus tôt le WSJ avait également révélé qu’en partenariat avec Ascension, une institution médicale privée implantée dans 21 Etats américains, Google avait siphonné les données médicales personnelles de millions de patients sans les avoir informés au préalable.
Menace de démantèlement

Pour Google, ces accusations tombent particulièrement mal, dans un contexte de suspicion très forte à l’égard des géants de la technologie aux Etats-Unis. Ainsi, en juillet, le département de la Justice des Etats-Unis a annoncé l’ouverture d’une enquête de sa division anti-trust pour vérifier si – et éventuellement comment – les plates-formes en ligne et les géants des technologies avaient acquis des positions dominantes leur permettant de limiter la concurrence et freinant l’innovation, ou portant préjudice aux consommateurs.

En mars, Elizabeth Warren, candidate à l’investiture du parti Démocrate pour l’élection présidentielle de 2020 aux Etats-Unis a même fait sensation en publiant une tribune intitulée «Voici comment nous pouvons démanteler les géants des technologies» et en annonçant qu’elle refusait tous les dons pour le financement de sa campagne issus des Gafam.

En Europe, Google s’est déjà vu infliger trois amendes records pour abus de position de dominante, liées à son système d’exploitation pour smartphones Android, à son comparateur de prix Google Shopping, et plus récemment à sa régie publicitaire Adsense.

https://francais.rt.com/economie/68087-wall-street-journal-accuse-google-tricherie

Julien Poix : «On a un gouvernement qui joue le jeu de la guerre civile et c’est très dangereux»  19/11/2019

Julien Poix : «On a un gouvernement qui joue le jeu de la guerre civile et c’est très dangereux»













L’invité politique de L’Info de Stéphanie De Muru, l'insoumis Julien Poix, revient pour RT France sur l’effondrement d’un pont à près de Toulouse, l’acte 53 des Gilets jaunes, le référendum contre la privatisation d'ADP et les municipales à Lille.



https://francais.rt.com/france/68094-julien-poix-on-a-gouvernement-qui-joue-guerre-civile

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