Castaner rétorque au Défenseur des droits: «Le LBD est seulement un moyen de défense»  18/01/2019

Castaner rétorque au Défenseur des droits: «Le LBD est seulement un moyen de défense»























Alors que le Défenseur des droits Jacques Toubon décompte plusieurs personnes blessées par des LBD au cours des manifestations des Gilets jaunes, Christophe Castaner a répondu indirectement à cette déclaration refusant d’abandonner les LBD: «Vous mettez quoi à la place dans les mains des policiers?»

Malgré les demandes du Défenseur des droits Jacques Toubon de suspendre l'usage des lanceurs de balles de défense (LBD) par les forces de l'ordre, notamment lors des manifestations des Gilets jaunes, en raison de la «dangerosité» de ces armes, le ministère de l'Intérieur campe sur ses positions.

Se prononçant au micro d'Europe 1 ce vendredi matin, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a expliqué l'utilisation des LBD par la nécessité de «continuer à protéger l'ordre public»:

«Vous mettez quoi à la place dans les mains des policiers?», a déclaré le locataire de la place Beauvau. «Les policiers ont des moyens de défense, […] le LBD est seulement un moyen de défense. Il leur permet, dans les cas où ils sont acculés, de se libérer».

Et d'ajouter: «Si vous supprimez les moyens de défense de nos forces de l'ordre, il leur reste quoi? Le contact physique, et il y aura certainement beaucoup plus de blessés. Ou il reste l'utilisation de leurs armes de poing, qui est la solution ultime… Nous avons besoin de pouvoir utiliser des lacrymogènes, des outils comme des LBD. Ce sont des armes de protection et de neutralisation face à des assaillants».

Quant aux chiffres annoncés la veille par le Défenseur des droits, où 12 des 25 saisines (dont certaines collectives) enregistrées depuis le début de la contestation des Gilets jaunes évoquent des tirs de balles de défense, Christophe Castaner a concédé qu'«il se pouvait que les LBD soient mal utilisés».

La veille, interrogé devant le Sénat sur la possibilité d'interdire l'usage des LBD pour le maintien de l'ordre, le secrétaire d'État auprès du ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez avait déjà balayé l'idée, arguant du fait que les policiers auraient pu être «lynchés» sans ces armes.

<blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr"><p lang="fr" dir="ltr">La riposte des forces de l&#39;ordre est proportionnée et encadrée.<br>Sans l&#39;usage des moyens intermédiaires de défense, des policiers ou des gendarmes auraient peut-être été lynchés.<br>Avec <a href="https://twitter.com/CCastaner?ref_src=twsrc%5Etfw">@CCastaner</a> nous avons rappelé les conditions de leur emploi : elles sont strictes et contrôlées. <a href="https://t.co/5Tg0H2BXuG">pic.twitter.com/5Tg0H2BXuG</a></p>&mdash; Laurent Nunez (@NunezLaurent) <a href="https://twitter.com/NunezLaurent/status/1085915497256886272?ref_src=twsrc%5Etfw">17 janvier 2019</a></blockquote>
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Les déclarations du ministère de l'Intérieur ont rapidement déclenché un tollé sur les réseaux sociaux. Mais si les uns ont soutenu la position du gouvernement, d'autres ont comparé cette initiative à «des règles d'engagement de temps de guerre».

<blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr"><p lang="fr" dir="ltr"><a href="https://twitter.com/sylvie_bert?ref_src=twsrc%5Etfw">@sylvie_bert</a> Face à des manifestants jetant des pavés et des barricades sur nos forces de l’ordre, on fait comment ? Soutien total à nos policiers et gendarmes.</p>&mdash; Bez Georges-Daniel (@georges_bez) <a href="https://twitter.com/georges_bez/status/1086165517491232768?ref_src=twsrc%5Etfw">18 janvier 2019</a></blockquote>
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<blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr"><p lang="fr" dir="ltr">En Allemagne par exemple ce genre d’arme n’est pas utilisé dans les manifs</p>&mdash; Francois Jegou (@JegouFrancois) <a href="https://twitter.com/JegouFrancois/status/1086196114691407872?ref_src=twsrc%5Etfw">18 janvier 2019</a></blockquote>
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<blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr"><p lang="fr" dir="ltr">Des pistolets à eau ? C’est pas ça la bonne réponse ?</p>&mdash; PseuDoNyme (@DetricoteuR) <a href="https://twitter.com/DetricoteuR/status/1086184226658103296?ref_src=twsrc%5Etfw">18 janvier 2019</a></blockquote>
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<blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr"><p lang="fr" dir="ltr">Tirer au flashball dans le dos de qqn correspond à des règles d&#39;engagement de temps de guerre.</p>&mdash; François Lourdes (@FrancoisLourdes) <a href="https://twitter.com/FrancoisLourdes/status/1085934587694465024?ref_src=twsrc%5Etfw">17 janvier 2019</a></blockquote>
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Face à la taxe sur les prix du carburant, de nombreux Français sont descendus dans les rues depuis le 17 novembre 2018. Les mobilisations des Gilets jaunes ont régulièrement dégénéré en affrontements entre manifestants et forces de l'ordre.

Depuis le début des manifestations des Gilets jaunes, les forces de l'ordre ont recours aux gaz lacrymogènes, à des grenades de désencerclement, à des grenades assourdissantes et à des tirs de lanceur de balle de défense (LBD). Tout au long des actions du mouvement, ces tirs ont blessé un grand nombre de manifestants, dont 93 grièvement, selon ChekNews.

De plus, une pétition a été créée sur le site change.org, demandant à l'Onu d'ouvrir une enquête sur les violences policières à l'encontre des Gilets jaunes.

https://fr.sputniknews.com/france/201901181039686239-castaner-lbd-defenseur-des-droits-reponse/

Face aux chiffres diffusés par l’Intérieur, les Gilets jaunes lancent leur propre décompte  18/01/2019

Face aux chiffres diffusés par l’Intérieur, les Gilets jaunes lancent leur propre décompte
























Les Gilets jaunes entrent dans une bataille pour «l’objectivité» en lançant leur propre décompte des participants à la mobilisation face aux chiffres diffusés par l’Intérieur, selon le projet «Le Nombre Jaune - Compteur de MANUfestations» organisé sur Facebook.

Depuis le début de la mobilisation des Gilets jaunes à travers la France, les chiffres sur la participation annoncés par le gouvernement font l'objet de polémiques, car ils sont les seuls à être diffusés. Cette semaine, les manifestants vont lancer leur propre décompte pour «affiner, de la manière la plus objective qui soit, les chiffres des samedis», comme il est indiqué dans le groupe sur Facebook «Le Nombre Jaune — Compteur de MANUfestations».

«Notre procédé repose sur le quadrillage du territoire par des référents locaux (certaines villes ou départements ne sont pas encore référencés de notre côté) qui recoupent leurs vidéos/photos personnelles et celles de leurs témoins directs sur le terrain. Ils passent également (tout comme nous sur les départements non référencés) des heures à éplucher les groupes locaux de GJ et les articles de presse régionale pour réaliser un comptage au plus proche de la réalité».

Selon la publication faite dans ce groupe, les participants «se sont lancés dans ce projet dans un seul but: rétablir la vérité sur les chiffres».

Le neuvième acte des manifestations des Gilets jaunes s'est déroulé samedi dernier à Paris, ainsi que dans d'autres villes françaises. 111 personnes ont été interpellées dans la capitale et 74 d'entre elles placées en garde à vue. D'après le ministre français de l'Intérieur, la mobilisation a rassemblé environ 84.000 personnes à travers la France. Le mouvement des Gilets jaunes est en hausse par rapport aux dernières semaines. Le 5 janvier, l'acte 8 a rassemblé 50.000 manifestants et 32.000 le 29 décembre lors de l'acte 7, avait déclaré le ministre Christophe Castaner.

https://fr.sputniknews.com/france/201901181039683759-gilets-jaunes-decompte/

L'Union africaine demande de suspendre «la proclamation définitive des résultats» en RDC  18/01/2019

L'Union africaine demande de suspendre «la proclamation définitive des résultats» en RDC























Alors que la pression s'accentue sur la Cour constitutionnelle et la Commission électorale de la RD Congo, les chefs d'État de l'Union africaine (UA), réunis jeudi 17 janvier à Addis Abeba, appellent à suspendre la proclamation des résultats prévus ce vendredi 18 janvier et annoncent l'envoi d'une mission de haut niveau à Kinshasa.

«Les chefs d'État et de gouvernement présents à la réunion ont conclu à des doutes sérieux quant à la conformité des résultats provisoires proclamés par la Commission électorale nationale indépendante avec les suffrages exprimés. En conséquence, les chefs d'État et de gouvernement ont appelé à la suspension de la proclamation des résultats définitifs des élections.»

Le communique final de l'Union africaine (UA) est sans ambiguïté: réunis à Addis Abeba pour examiner la situation en République démocratique du Congo (RDC) jeudi 17 janvier, les chefs d'État africains ont appelé les autorités congolaises à s'abstenir de proclamer les résultats définitifs des élections du 30 décembre.

L'Union africaine annonce la venue à Kinshasa en toute urgence d'une délégation de haut niveau, comprenant le président de l'Union africaine, le Rwandais Paul Kagamé, d'autres chefs d'État et de gouvernement, ainsi que le président de la Commission de l'UA «pour dialoguer avec toutes les parties prenantes congolaises, avec en vue de parvenir à un consensus sur le moyen de sortir de la crise postélectorale dans le pays.»

L'Union africaine «exhorte tous les acteurs concernés en RDC à interagir de manière positive avec la délégation africaine de haut niveau dans l'intérêt de leur pays et de ses habitants.»

De plus, «le sommet demande instamment à la communauté internationale de respecter la souveraineté et l'intégrité territoriale de la République démocratique du Congo», poursuit le texte.

Les chefs d'État et de gouvernement ont réaffirmé la détermination de l'UA à continuer d'accompagner le peuple de la RDC dans ce processus. Le texte final des dirigeants n'a pas été paraphé par les officiels Congolais présents à cette réunion.

Cette déclaration intervient alors que la Cour constitutionnelle congolaise ne s'est pas encore prononcée sur les recours qui lui ont été soumis. Sur la base des «résultats provisoires» en sa possession, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) avait déclaré l'opposant Félix Tshisekedi vainqueur de la présidentielle avec 38% des voix.

Martin Fayulu, un autre opposant, revendique pour sa part la victoire, avec plus de 60% des voix. Il dénonce un «putsch électoral» du Président sortant, Joseph Kabila, au pouvoir depuis 2001, avec la «complicité» de Félix Tshisekedi et a déposé un recours devant la Cour constitutionnelle, dont le verdict est attendu ce vendredi 18 janvier.

https://fr.sputniknews.com/international/201901181039686816-union-africaine-rdc-elections-resultats/

À la veille de l’acte 10, Castaner déclenche une nouvelle polémique sur les Gilets jaunes  18/01/2019

À la veille de l’acte 10, Castaner déclenche une nouvelle polémique sur les Gilets jaunes























S’exprimant à la veille de l’acte 10 des Gilets jaunes, Christophe Castaner a utilisé une «métaphore théâtrale» sur Europe 1. D’après lui, il est temps de «changer la pièce», puisqu’«il n’y a plus grand monde ni sur scène, ni dans la salle». Des propos qui font polémique, sachant que les dernières journées ont montré une mobilisation en hausse.

Dans une interview accordée vendredi matin à Europe 1, à la veille de l'acte 10 des Gilets jaunes, Christophe Castaner a pointé du doigt la nécessité de passer à autre chose.

D'après le ministre français de l'Intérieur, 84.000 manifestants lors de l'acte 9 des Gilets jaunes témoigne d'une mobilisation assez faible en comparaison avec d'autres exemples de manifestations nationales en France.



«Une mobilisation nationale même la semaine dernière avec 80.000 personnes, ce qui est peu à l'échelle de ce qu'on connaît pour les manifestations. Moi, j'ai en tête la dernière manifestation contre la réforme de la SNCF, c'était 322.000 personnes, dont 50.000 à Paris. Et ça se passait sans difficultés», a-t-il lancé avant de déclarer:

«Pour filer la métaphore théâtrale, la pièce s'éternise, il n'y a plus grand monde ni sur scène, ni dans la salle, pour moi, il est temps de changer la pièce. Ce qui m'intéresse c'est l'acte 1 du Débat national.»

Pourtant, les deux dernières journées d'action ont montré une mobilisation en hausse. Si le ministère ne comptabilisait que 38.600 lors de l'acte 7, ce chiffre est passé à 50.000 lors de l'acte 8 puis 84.000 lors de la dernière mobilisation le 12 janvier.

Des internautes français ont sans délai réagi aux propos du ministre. Selon eux, il y a des contradictions entre ses paroles et ses actes, sinon pourquoi l'Intérieur aurait dû mobiliser 80.000 forces de l'ordre samedi dernier:





Certains ont estimé, non sans sarcasme, qu'il s'agissait d'une provocation voulu par le ministre:





Face à la taxe sur les prix du carburant, de nombreux Français sont descendus dans les rues depuis le 17 novembre 2018. Les mobilisations des Gilets jaunes ont régulièrement dégénéré en affrontements entre manifestants et forces de l'ordre.

Depuis le début des manifestations des Gilets jaunes, les forces de l'ordre ont recours aux gaz lacrymogènes, à des grenades de désencerclement, à des grenades assourdissantes et à des tirs de lanceur de balle de défense (LBD). Tout au long des actions du mouvement, ces tirs ont blessé un grand nombre de manifestants, dont 93 grièvement, selon ChekNews.

De plus, une pétition a été créée sur le site change.org, demandant à l'Onu d'ouvrir une enquête sur les violences policières à l'encontre des Gilets jaunes.


https://fr.sputniknews.com/france/201901181039688678-castaner-polemique-gilets-jaunes/

Pour ou contre le RIC?  18/01/2019

Pour ou contre le RIC?























Face aux maires, Emmanuel Macron a évoqué le 15 janvier, le référendum d’initiative citoyenne, le fameux RIC. Une prise de parole destinée a lancé le fameux grand débat national. Pour le Président, le RIC représenterait la mort de la démocratie parlementaire. Et vous, qu’en pensez-vous?

Vous connaissez Étienne Chouard? Il est l'une des personnes ayant contribué à populariser le référendum d'initiative citoyenne, l'une des principales revendications des Gilets jaunes. Le RIC, justement, on en parle avec Jean-Baptiste Mendes…

Retrouvez notre vidéo sur YouTube:



https://fr.sputniknews.com/france/201901181039690346-ric-referendum-initiative-populaire-macron-chouard/

Le rapport US sur la DCA, «feu vert» au déploiement d’armes dans l’espace  18/01/2019

Le rapport US sur la DCA, «feu vert» au déploiement d’armes dans l’espace























La diplomatie russe a réagi aux nouvelles «inquiétantes» provenant d’outre-Atlantique et portant sur les projets américains de développement du segment spatial de la DCA. À Moscou, on juge que cela pourrait avoir des conséquences des plus négatives pour la sécurité et la stabilité internationale.

Le rapport sur la défense antimissile publié jeudi par le Pentagone ouvre de fait la porte au déploiement de moyens d’attaque dans l’espace, considère-t-on au ministère russe des Affaires étrangères.

«Les clauses portant sur les projets de développement du segment spatial de la DCA américaine ne peuvent que susciter l’inquiétude. Outre l’amélioration constante des capteurs déployés en orbite, le rapport donne de fait le "feu vert" à la perspective de déploiement dans l’espace de moyens de frappe antimissile destinés à éliminer différents types de missiles en phase d'accélération», précise le Département de l’information et de la presse du ministère dans un commentaire.

Et d’ajouter que la mise en place de ces projets «mènera inévitablement au lancement d’une course aux armements dans l’espace, ce qui aura des conséquences des plus négatives pour la sécurité et la stabilité internationale».

«On voudrait appeler l’administration américaine à s'assagir et à renoncer à ses tentatives si irresponsables pour relancer à un niveau plus élevé du point de vue technologique le programme de «guerre des étoiles» de Reagan», est-il encore indiqué.

Le Pentagone a publié son troisième rapport sur la politique de la défense antiaérienne nationale depuis 1999. En le présentant, le Président américain a annoncé qu’il ouvrait une «nouvelle ère» dans le domaine de l’ABM. Le vice-ministre américain de la Défense, Michael Griffin, a pour sa part fait savoir que le Département militaire réviserait la possibilité de systèmes d’interception de missiles dans l’espace et que des systèmes d’interception de missiles balistiques en toute phase de trajectoire seront développés.

https://fr.sputniknews.com/international/201901181039693212-dca-usa-espace/

Attentat de Bruxelles : Mehdi Nemmouche face à la douleur de la famille des victimes  18/01/2019

Attentat de Bruxelles : Mehdi Nemmouche face à la douleur de la famille des victimes
























Ce 18 janvier, Mehdi Nemmouche, accusé d'avoir perpétré la tuerie du Musée juif de Bruxelles en 2014, était confronté pour la première fois aux familles des victimes dans une atmosphère lourde et douloureuses pour elles.

Un film muet glaçant dans un silence de mort. Dans le box, Mehdi Nemmouche ne quitte pas l'écran des yeux. Ce sont les images de vidéosurveillance des quatre assassinats dont il est accusé, commis en 2014 au musée juif de Bruxelles.

On y voit un homme assassiner coup sur coup, d'une balle de revolver dans la tête, un couple de touristes israéliens, les Riva, dans le hall d'entrée, puis se précipiter vers l'accueil et exécuter froidement un jeune employé et une bénévole, avant de prendre la fuite. Expéditif et brutal. Sans doute plus court que les 82 secondes initialement évoquées dans l'acte d'accusation.

Dans la salle, la mère d'Alexandre Strens, l'employé assassiné, observe en larmes les terribles images de son fils, tiré à quatre épingles ce jour-là, qui remue, blessé, sur le sol du musée. Il mourra deux semaines plus tard. «Je vis comme une maman à qui on a coupé ses ailes», a témoigné ce 18 janvier cette dame, Annie Adam, une ancienne femme de ménage de 68 ans, pour ce qui était sa première confrontation avec Mehdi Nemmouche, comme pour les proches des autres victimes depuis l'ouverture du procès aux assises de Bruxelles.

Elle a raconté. Le coup de téléphone à la police pour savoir si Alexandre faisait partie des victimes. La question du médecin à son arrivée à l'hôpital : «On débranche, avec un demi-kilo de cervelle qui est tombé ?» Les larmes sur les joues de son enfant après son opération.
«Affronter» son regard

«Le professeur qui l'a opéré m'a dit qu'il pouvait m'entendre. Je devais me mettre du côté gauche car la balle était entrée à droite», raconte-t-elle. «Je lui ai dit : "La petite princesse [sa nièce] te passe le bonjour. On trouvera celui qui t'a fait ça".»

Selon son avocat, Christian Dalne, elle craignait par-dessus tout «d'affronter le regard» de l'assassin de son fils.

Se disant innocent, l'accusé, un délinquant multirécidiviste radicalisé en prison puis passé par la Syrie, refuse de s'exprimer.

Après avoir entendu l'accusation détailler deux jours durant les preuves contre lui (ADN, empreintes, témoins, vidéos de revendication), celui qui a été arrêté six jours après les faits en possession des armes utilisées pour les assassinats laisse ses avocats parler en son nom.

Leur défense : il «n'est pas le tueur», mais a été «piégé». Et selon eux la tuerie du 24 mai 2014 n'est pas un attentat du groupe djihadiste Etat islamique (EI), mais «une exécution ciblée d'agents du Mossad», les services secrets israéliens. «Il n'y a pas de complot», a assuré l'avocat de Mehdi Nemmouche, Sébastien Courtoy, accusé de mener une stratégie de défense complotiste. Il a affirmé qu'il apporterait la preuve que Monsieur Riva était «vice-consul à Berlin» et non pas simple comptable. «Les Riva travaillaient au Mossad, vivaient à Berlin et surveillaient les mouvements chiites», ajoute-t-il.
«Méchanceté insupportable»

Il est également question du chiisme au moment d'évoquer la famille d'Alexandre Strens, dont le père, originaire du Maroc était selon l'avocat «fiché pour des activités séditieuses à l'ambassade d'Iran». Concernant l'attentat, il existe, poursuit-il, «une piste évoquée par la Sûreté de l'Etat, qui mène vers l'Iran et le Hezbollah».

Une note du même service belge «dans le dossier assure, après enquête, que l'attentat n'a rien à voir avec les éventuelles activités politiques» du père, avait anticipé Christian Dalne avant l'audience pour prévenir toute exploitation complotiste.

Issu d'une fratrie de huit enfants, Alexandre Strens, né Reydouane Latrach, selon le quotidien Le Soir, avait changé son nom, comme l'ensemble de sa famille, après l'adoption de son père en 1992 par un châtelain belge, a expliqué Annie Adam ce 18 janvier. Lui dont les parents ont divorcé en 2003 n'avait pas vu son père depuis des années.

A l'issue de l'audience, le directeur du musée, Philippe Blondin, a fustigé le «manque de sensibilité» et la «méchanceté absolument insupportable» des avocats de l'accusé.

Le procès, au cours duquel Mehdi Nemmouche, 33 ans, est jugé avec un co-accusé, Nacer Bendrer, soupçonné de lui avoir fourni des armes, doit durer jusqu'au 1er mars. La semaine prochaine sera entièrement consacrée à l'audition des enquêteurs et des experts.

https://francais.rt.com/international/58094-attentat-bruxelles-mehdi-nemmouche-face-douleur-famille-victimes

Le recours à la stérilisation volontaire en France pour «sauver le monde» divise  18/01/2019

Le recours à la stérilisation volontaire en France pour «sauver le monde» divise























Dans un article récemment publié sur le site Vice Magazine, plusieurs hommes et femmes français font part de leur décision de ne pas procréer à cause de la situation écologique dans le monde et affirment s’être fait volontairement stériliser ou considérer cette possibilité. Un «suicide génétique», estiment de nombreux internautes.

Soucieux de répondre aux urgences écologiques et aux autres défis du monde actuel, plusieurs Français ont choisi de renoncer définitivement à la possibilité d'avoir des enfants, lit-on sur le site Vice Magazine. Pour cela, ces personnes ont fait le choix d'une contraception irréversible.

Par exemple, Sylvain, 34 ans, entend recourir à la vasectomie. Pour lui, l'augmentation de la population mondiale de 1,6 milliard d'habitants en 1900 à près de 8 milliards actuellement a eu lieu «uniquement parce que l'Homme a trouvé comment exploiter des énergies fossiles en masse».

Selon Florence, jeune femme âgé de 24 ans, qui s'est fait ligaturer les trompes en avril dernier, «faire des enfants est devenu un choix égoïste à mon sens».

Lou, jeune homme de 27 ans, ayant opté pour la vasectomie en février dernier, estime qu'«on va très rapidement manquer de ressources» et il n'a pas donc envie d'«avoir à gérer l'éducation d'un enfant dans cette situation».

Dans la foulée, de nombreux commentaires ont inondé les réseaux sociaux.









Nombreux sont les internautes à avoir qualifié cette décision de «suicide d'une civilisation».








https://fr.sputniknews.com/france/201901181039690583-reaction-net-sterilisation-volontaire/

Une élue LREM choque son camp en estimant que la PMA pour toutes profiterait aux écoles coraniques  18/01/2019

Une élue LREM choque son camp en estimant que la PMA pour toutes profiterait aux écoles coraniques
























Des députés de la majorité sont scandalisés par une lettre d'Agnès Thill, députée LREM déjà épinglée pour divers propos polémiques, argumentant que la PMA pour toutes détournerait les musulmans des écoles françaises au profit des écoles coraniques.

La députée LREM de l'Oise Agnès Thill s'est attiré les foudres de ses collègues de la majorité après avoir suggéré que l'extension de la procréation médicalement assistée (PMA) favoriserait «l'éclosion d'écoles coraniques».

Agnès Thill a commenté le rapport de la mission de l’Assemblée nationale sur la bioéthique dans une lettre de neuf pages adressée aux députés de son camp. Le rapport rédigé par le député LREM Jean-Louis Touraine compte initier des changements majeurs au cours de l’examen du projet de révision des lois de bioéthique programmé d’ici l’été. Agnès Thill a estimé que ses conclusions franchissaient en quelques points la «ligne rouge».

La députée de l'Oise rappelle dans sa lettre son opposition à la PMA pour toutes, estimant que «satisfaire les adultes revient à ce qu’un être humain n’ait jamais la chance de connaitre ce qu’est d’avoir un père». Elle se déclare contre l'introduction d'un «parent d’intention», qui abolirait le genre, et transformerait le concept de père et mère en parent 1 et parent 2.

"L’absence de genre dans le mot parent favorise l’éclosion d’écoles coraniques"

Mais ces arguments classiques des opposants à la PMA pour toutes se doublent d'un raisonnement audacieux qui a fait polémique. «L’absence de genre dans le mot parent favorise l’éclosion d’écoles coraniques» pour nos «amis musulmans, que nous savons opposés à cet éloignement progressif des concepts de père-mère, homme-femme», estime-t-elle. Selon l'élue, ils vivraient «en créant un monde parallèle dans la République, où les choses sont comme ils veulent, eux, où un homme est un homme, une femme est une femme, un père est un père, une mère est une mère. Il n’y a pas, chez nos amis musulmans, de parent 1 et de parent 2».

Pour Agnès Thill, la recrudescence des inscriptions dans les écoles coraniques par rejet des établissements français considérés comme progressistes pourraient être «déconvenantes (sic), car enfin si on entre dans ces écoles enfants modérés, on en ressort adolescents moins modérés».

"Il n’y a pas, chez nos amis musulmans, de parent 1 et de parent 2"

La députée de la majorité Laurence Vanceunebrock-Mialon a affiché son indignation sur son compte Twitter : «Marre qu'une députée LREM puisse prononcer des propos homophobes et islamophobes aussi librement... Le courrier reçu par mes collègues et moi-même est un tapis de sottises qui stigmatise inutilement deux minorités. En France, il n'y a pas de "parallèle" à la République.»



«Agnès Thill doit, sans plus attendre, être exclue de LREM», a tweeté le député Aurélien Taché. Leur collègue Guillaume Chiche fustige les «dérapages à répétitions [...] inacceptables» de cette députée qu'il souhaite voir exclue de leur groupe.



Marie Lebec, nouvelle porte-parole des députés LREM, a jugé dans Libération la «lettre caricaturale, comme Agnès Thill peut l’être».

Agnès Thill s'est défendu dans la foulée d'avoir tenu des propos homophobes ou islamophobes.

Cette députée s'était déjà illustrée en tenant des propos polémiques liés à ces mêmes lois sur la bioéthique. Elle avait évoqué en novembre 2018 sur son compte Twitter un puissant lobby LGBT l'Assemblée nationale. Benjamin Griveaux, le porte-parole du gouvernement, avait dénoncé des propos «inacceptables». Face à la colère de nombreux élus, Agnès Thill avait fini par s'excuser.

En novembre 2018, elle avait aussi fait parler d'elle en manifestant son opposition à l'euthanasie. Alors qu'un homme l'avait interpellée à ce sujet sur Twitter, elle avait répondu : «Le suicide n'est pas interdit en France.» En septembre 2018, Agnès Thill avait critiqué la religion musulmane sur Twitter avant d'effacer sa publication. «Sur les trois religions monothéistes, elle est la seule à ce point bipolaire : on y trouve un propos et son exact contraire. Là est le problème», avait-elle écrit.

Ces remarques lui ont valu une mise en garde du groupe LREM.

https://francais.rt.com/france/58084-elue-lrem-choque-son-camp-estimant-pma-toutes-profiterait-ecoles-coraniques


Alstom-GE : le député Marleix (LR) saisit le parquet de Paris et met en cause Macron  18/01/2019

Alstom-GE : le député Marleix (LR) saisit le parquet de Paris et met en cause Macron

























Le député Olivier Marleix (LR) a saisi la justice afin d'enquêter sur les circonstances de la vente du pôle énergie d'Alstom à l'américain General Electric en 2014. Il s'interroge sur le rôle joué par Emmanuel Macron, alors ministre de l'Economie.

Dans une lettre au procureur de la République de Paris, l'ex-président de la commission d'enquête à l'Assemblée sur la politique industrielle de la France s'étonne que les autorités judiciaires françaises n'aient «jamais ouvert d'enquête» sur Alstom alors que l'entreprise a notamment versé une amende à la justice américaine en 2014 pour des faits de corruption.

Dans cette lettre datée du 14 janvier, révélée par Le Monde et que l'AFP a pu consulter, l'élu d'Eure-et-Loir s'appuie sur les travaux de la commission d'enquête qui «ont mis en évidence» la façon dont la procédure de contrôle des investissements étrangers en France «a été détournée».

Olivier Marleix note qu'Emmanuel Macron, alors ministre de l'Economie a «formellement donné l'autorisation» de la vente d'Alstom énergie et a «également autorisé» d'autres cessions d'actifs «d'entreprises stratégiques françaises», citant celles d'Alcatel-Lucent au groupe finlandais Nokia ou de Technip à l'entreprise américaine FMC Technologies.

Il note que le candidat Macron a bénéficié d'un «montant de dons records pour sa campagne» et estime que «le fait que l'on puisse retrouver dans la liste des donateurs ou des organisateurs de diners de levée de fonds des personnes qui auraient été intéressées aux ventes précitées ne peut qu'interroger».

Le député LR émet l'hypothèse que le «système» mis en place dans le cadre de ces cessions aurait pu bénéficier à l'actuel président de la République pendant sa campagne. «S'il était vérifié, un tel système pourrait être interprété comme un pacte de corruption», affirme le document.

«Puisqu'une enquête préliminaire a été ouverte en novembre dernier sur les dons reçus par le parti En Marche pendant la campagne (présidentielle) il m'a paru nécessaire de vous signaler ces éléments», ajoute le député.

Quelque jours avant que Le Monde révèle le signalement d’Olivier Marleix auprès du parquet de Paris, un ex-dirigeant d'Alstom avait livré un témoignage sur les dessous du rachat d'Alstom par General Electric dans un ouvrage, Le piège américain, publié chez l’éditeur JC Lattès.

https://francais.rt.com/economie/58079-alstom-ge-depute-marleix-lr

A Souillac, commune bouclée pour la visite de Macron, tension entre Gilets jaunes et policiers  18/01/2019

A Souillac, commune bouclée pour la visite de Macron, tension entre Gilets jaunes et policiers

























La commune de Souillac, dans le Lot, est sanctuarisée pour la visite du président venu y poursuivre le grand débat national. De nombreux Gilets jaunes tentent de manifester alors que la commune est totalement bouclée.

Des dizaines de manifestants, pour la plupart vêtus de gilets jaunes, se sont rassemblés le 18 janvier au matin dans le centre de Souillac, dans le Lot, où Emmanuel Macron est attendu pour la poursuite du grand débat avec des élus ruraux.



Repoussés, parfois à coups de matraque, les manifestants ont entonné la Marseillaise et ont scandé «Macron démission». Deux personnes ont été interpellées, ainsi que l'ont constaté des journalistes de l'AFP.





«Il y a des gendarmes partout. Ce matin j’ai été chercher des œufs et ils ont voulu me les confisquer, c’est n’importe quoi», se désole Daniel, retraité et Gilet jaune, à l'AFP.

Souillac est en effet sous haute protection. Laisser-passer, attestation de domicile et carte d'identité sont exigés aux riverains pour qu'ils puissent gagner leur domicile... Aucun visiteur extérieur n'est admis en ce jour de visite présidentielle.

A midi, trois heures avant le premier rendez vous annoncé sur place du président de la République, la tension était un peu retombée.



Souillac, un bourg de 3 750 habitants sur les rives de la Dordogne, est placé sous haute sécurité pour la venue du président : les commerces sont en majorité fermés, le marché a été annulé et les manifestations interdites.

https://francais.rt.com/france/58083-a-souillac-commune-bouclee-pour-visite-macron-tension-gilets-jaunes-policiers

«Un grand raout pour faire sa communication» : interrogations autour du Grand débat de Macron  18/01/2019

«Un grand raout pour faire sa communication» : interrogations autour du Grand débat de Macron
























Questions préparées à l'avance, maires triés sur le volet, désintérêt des Français selon un récent sondage : la pertinence du grand débat national voulu par Emmanuel Macron suscite plusieurs interrogations.

Emmanuel Macron a entamé le 15 janvier à Grand Bourgtheroulde dans l'Eure son Grand débat national, lancé avec l'ambition de mettre un terme à la crise des Gilets jaunes. Or, les modalités de celui-ci, autant que l'intérêt qu'il suscite auprès des Français, interrogent quant à sa pertinence.

Invités à y participer en nombre, certains édiles eux-mêmes ont montré leur réticences à prendre part à cette rencontre, craignant d'être instrumentalisés par l'exécutif et de se mettre à dos une partie de leurs administrés. «On ne veut pas devenir les boucs émissaires», a ainsi soutenu un élu dans les colonnes du Point, la veille de l’événement. 653 maires de la région ont finalement fait le déplacement. Assis en rond autour du président, ils lui ont posé des questions et écouté ses réponses 7 heures durant, dans un exercice qui rappelait étrangement celui pratiqué pendant sa campagne présidentielle.

Le chef de l'Etat n'a d'ailleurs pas été poussé dans ses retranchements à cette occasion, échangeant des rires avec son auditoire avant d’être longuement applaudi vers 22h10 par des maires, debout.



Et pour cause, comme le souligne Le Point, des «maires coordinateurs» avaient été désignés pour «préparer en amont deux questions et les attribuer à deux de leurs collègues dont les noms [ont été] donnés à l’avance aux préfets». Alain Lenormand, vice-président de la communauté urbaine d'Alençon a ainsi expliqué qu'il s'était vu réclamer «une question en lien avec les Gilets jaunes». Un autre maire, cité par RTL, une question sur l’ISF. «C'est un grand raout destiné à faire sa communication», a ainsi jugé sans concession un élu interrogé par Le Point.
Des édiles soigneusement choisis ?

D'autant que si l'on en croit le maire de Beaucaire Julien Sanchez (Rassemblement national), le processus de sélection des maires laisse à désirer. Pour la deuxième étape d'Emmanuel Macron prévue en Occitanie ce 18 janvier, l'édile explique que «seuls 50 maires ont été triés» pour sa région, le Gard, qui vote massivement pour le RN. Et de déplorer : «maire de la 4e commune du Gard, je n’ai pas été invité.»



L'image que souhaite renvoyer le président de la République viendrait-elle éclipser sa promesse de discussions et de débats ? Il semble en tout cas y apporter une attention certaine. Souillac, le bourg de 3 750 âmes qui accueille cette deuxième étape, a ainsi été placé sous haute sécurité : centre bouclé, marché annulé et surtout manifestations interdites. Un arrêté préfectoral prohibe ainsi «toute manifestation, notamment dans le cadre du mouvement dit des Gilets jaunes», entre 8h et 23h. Pas étonnant dès lors de constater le désintérêt des Français pour l'exercice, selon un sondage Odoxa Dentsu consulting réalisé auprès de 1 000 personnes,et publié jeudi 17 janvier. D'après celui-ci, 64% des sondés se disent sceptiques sur l'utilité du grand débat, et moins d'un tiers (29%) ont fait part de leur intention d'y participer.

https://francais.rt.com/france/58080-grand-raout-pour-faire-communication-interrogations-grand-debat-macron

Israël dénonce l'"antisémitisme enragé" du Premier ministre malaisien  18/01/2019

Israël dénonce l'"antisémitisme enragé" du Premier ministre malaisien




























Israël a dénoncé jeudi "l'antisémitisme enragé" du Premier ministre malaisien Mahathir Mohamad, affirmant que le gouvernement de ce pays musulman avait interdit à des sportifs israéliens de participer à une épreuve de natation sur son sol.

L'équipe de nage paralympique israélienne n'aura pas le droit de concourir à une compétition organisée par le Comité international paralympique en Malaisie, a affirmé dans un communiqué le porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères Emmanuel Nahshon.

"C'est honteux et totalement à l'opposé de l'esprit olympique. Israël condamne cette décision inspirée sans aucun doute par l'antisémitisme enragé du Premier ministre Mahathir" Mohamad, a indiqué le porte-parole.

"Nous appelons le Comité international paralympique à changer cette décision erronée ou à changer le lieu de cet événement", a ajoute le porte-parole, sans préciser la date de cette compétition.

La Malaisie, où l'islam est religion d'Etat, n'entretient pas de relations diplomatiques avec Israël.

En août 2016, la FIFA avait révoqué le droit de la Malaisie d’accueillir le Congrès 2017 après avoir refusé de délivrer des visas aux délégués israéliens et à la suite de plaintes d’Israël adressées à la FIFA.

En septembre 2018, la Fédération Internationale de Judo (FIJ) avait annulé la suspension des tournois de judo à Abu Dhabi après que les Israéliens ont été autorisés à concourir avec leur drapeau et hymne national par les autorités des Emirats Arabes Unis.

La Fédération avait déclaré en juillet qu'elle suspendait deux tournois organisés aux Emirats Arabes Unis et en Tunisie, ces deux pays refusant de garantir que les sportifs israéliens puissent y concourir avec leur drapeau et hymne.

https://www.i24news.tv/fr/actu/international/193409-190117-israel-denonce-l-antisemitisme-enrage-du-premier-ministre-malaisien

La coalition internationale frappe une mosquée en Syrie  18/01/2019

La coalition internationale frappe une mosquée en Syrie





























La coalition internationale antidjihadiste a indiqué jeudi avoir frappé une mosquée de la vallée de l'Euphrate où le groupe État islamique (EI) avait installé un centre de commandement.

La frappe «de précision», menée jeudi dans la localité de Safafiyah, dans la zone de Deir Ezzor «a tué des terroristes qui représentaient une menace imminente pour nos partenaires syriens», a précise la coalition dirigée par les États-Unis dans un communiqué.

Les édifices religieux sont normalement protégés par les conventions de Genève, mais «l'EI continue de violer les lois sur les conflits armés et abuse des structures protégées comme les hôpitaux et les mosquées, ce qui leur fait perdre leur statut de bâtiment protégé», ajoute la coalition.

«Nous continuerons à soutenir nos partenaires au fur et à mesure qu'ils libéreront ville après ville de l'EI», conclut la coalition, alors que le président américain Donald Trump a annoncé le 19 septembre le retrait des forces américaines de Syrie.

Mercredi, 16 personnes, dont quatre Américains (deux militaires, un employé civil du ministère de la Défense et un employé d'un sous-traitant du Pentagone) ont été tuées dans un attentat suicide revendiqué par l'EI à Minbej, en Syrie.

Il s'agit de l'attaque la plus meurtrière contre les forces américaines de la coalition internationale depuis 2014 dans ce pays.

https://www.lapresse.ca/international/dossiers/crise-dans-le-monde-arabe/guerre-civile-en-syrie/201901/17/01-5211447-la-coalition-internationale-frappe-une-mosquee-en-syrie.php

Pays-Bas : Manifestation islamophobe près d’une mosquée  18/01/2019

Pays-Bas : Manifestation islamophobe près d’une mosquée
























Le groupe d'extrême droite Pegida a organisé mercredi une manifestation anti-musulmans devant une mosquée aux Pays-Bas.

La manifestation a eu lieu tard mercredi, devant la mosquée Abi Bakr Issidik, fréquentée par des membres de la communauté marocaine, à Utrecht, dans le centre des Pays-Bas.

Au cours de la manifestation, des membres de Pegida ont prononcé des discours et projeté un film injurieux pour la religion islamique.

Des mesures de sécurité strictes ont été imposées autour de la mosquée. De hautes barricades ont été installées et des renforts sécuritaires ont été dépêchés dans la zone.

Après la manifestation de Pegida, de brefs affrontements ont eu lieu derrière les barricades entre des individus et les forces de sécurité.

Arrestation de deux personnes.

Jamal Houri, attaché de presse de la mosquée, a déclaré à l'agence Anadolu que Pegida tentait une provocation délibérée.

"Même si la zone choisie pour la manifestation constitue une provocation, l'administration de la mosquée et la communauté ont décidé de ne pas répondre à la provocation et de l’ignorer complètement", a déclaré Houri.

"C’est la meilleure réponse que nous puissions leur apporter. Parce que leur prêter attention œuvre en leur faveur", a-t-il ajouté.

https://www.aa.com.tr/fr/monde/pays-bas-manifestation-islamophobe-pr%C3%A8s-d-une-mosqu%C3%A9e/1367195

Macron: la France restera militairement engagée en Syrie en 2019  18/01/2019

Macron: la France restera militairement engagée en Syrie en 2019
























La France restera militairement engagée au sein de la coalition internationale en Syrie en 2019, a déclaré le Président Macron. Selon lui, la mort de soldats américains dans ce pays signifie que la lutte contre Daech n'est pas terminée.

La France restera militairement engagée au sein de la coalition internationale en Syrie «au cours de l'année qui vient», a annoncé jeudi Emmanuel Macron lors d'une visite à la base aérienne 101 de Francazal, au sud-ouest de Toulouse.



«Nous resterons militairement engagés au Levant au sein de la coalition internationale […] au cours de l'année qui vient. Le retrait annoncé de Syrie de notre allié américain ne doit pas nous faire dévier de notre objectif stratégique, […] éradiquer Daech», a déclaré M.Macron.

Selon lui, la mort de 20 personnes dont quatre Américains lors du récent attentat-suicide à Manbij, en Syrie, signifie que le combat contre Daech* «n'est pas terminé».

Le Président a choisi la base de Francazal pour présenter ses vœux aux armées, devant 1.600 personnes, militaires et civils, d'après les médias.

https://fr.sputniknews.com/international/201901171039678677-france-syrie-troupes-macron/


Changez de mot de passe et vite: une mégafuite de données personnelles en ligne  18/01/2019

Changez de mot de passe et vite: une mégafuite de données personnelles en ligne
























Quelque 773 millions d’adresses électroniques et 22 millions de mots de passe ont récemment été publiés sur un forum de piratage, il s’agit de la plus importante fuite jamais enregistrée par le service Have I Been Pwned, d’après un expert en cybersécurité Troy Hunt qui aurait été le premier à signaler cette fuite.

Une base de données volées de 87 gigaoctets contenant une collection conséquente de 772,9 millions d’adresses e-mail et plus de 21 millions de mots de passe uniques a récemment été publiée sur le service de stockage en nuage MEGA et partagée sur un forum de piratage, a annoncé Troy Hunt, expert en sécurité informatique australien qui gère le site Have I Been Pwned permettant aux internautes de vérifier si leur compte a été attaqué.

La base de données, qui a depuis été supprimée par le service MEGA mais qui pourrait avoir été copiée sur d’autres serveurs, comprend 12.000 fichiers, soit près de 2,7 milliards de lignes, avec plus de 1,1 milliard de combinaisons uniques d'identifiants. Il s'agirait d'un regroupement hétéroclite de plus de 2.000 bases de données.

M.Hunt a examiné cette «collection» qui aurait été constituée depuis 2008. Il y a découvert ses propres adresses électroniques et mots de passe. Son verdict:

«Si vous figurez dans cette base de données, un ou plusieurs mots de passe que vous avez utilisés peuvent devenir accessibles à d’autres personnes.»

Selon l’expert, environ 10 millions de mots de passe n’ont jamais été publiés auparavant et en plus, certains d’entre eux ont été placés sous une forme décryptée, c'est-à-dire en clair.

Mais la publication de ces données a aussi un bon côté. A présent, tout le monde peut vérifier si ses adresses e-mail et mots de passe font partie des comptes piratés. M.Hunt les a chargés sur son site Have I Been Pwned. Il suffit d’y taper une adresse électronique pour avoir une réponse. Et quel que soit le mot de passe utilisé pour cette adresse, changez-le.

En créant un nouveau mot de passe, il importe d’utiliser des combinaisons complexes comprenant des lettres majuscules et minuscules, ainsi que des chiffres et des caractères spéciaux — astérisques, grilles, points d'exclamation, etc.

https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201901171039682384-fuite-base-donnees-hackers-mots-de-passe/

Une tempête de neige s'abat sur Jérusalem  17/01/2019

Une tempête de neige s'abat sur Jérusalem

























Ce mercredi, Jérusalem a été recouverte de la neige qui y est tombée pour la première fois depuis cinq ans. Les piétons et les automobilistes ont été avertis des dangers du verglas.

Une tempête a frappé Jérusalem ce mercredi apportant pluie et grêle. Progressivement, la pluie a été remplacée par de fortes chutes de neige. Le niveau d'eau du lac de Tibériade a augmenté de 6 cm, selon The Jerusalem Post.





Les habitants de la ville sainte avaient vu la neige pour la dernière fois il y a cinq ans. Les autorités municipales de Jérusalem ont conseillé aux piétons et aux automobilistes de faire attention à cause d'une éventuelle formation de verglas. Certaines écoles ont repris leur travail avec retard à cause des perturbations dans les transports en commun.



Cependant, la neige a fondu peu après pour se transformer en boue. Des utilisateurs des réseaux sociaux ont partagé des images de la ville sous son manteau de neige.




https://fr.sputniknews.com/societe/201901171039682772-neige-jerusalem-tempete-record/

Emir Kusturica donne son avis sur les Gilets jaunes à RT France (VIDEO)  17/01/2019

Emir Kusturica donne son avis sur les Gilets jaunes à RT France (VIDEO)
























Le réalisateur franco-serbe Emir Kusturica était présent à Belgrade à l'occasion de la visite de Vladimir Poutine en Serbie. L'occasion pour lui de donner son avis sur les Gilets jaunes à RT France.

Emir Kusturica figurait dans la liste des invités présents lors de la visite officielle de Vladimir Poutine à son homologue serbe Aleksandar Vucic, le 17 janvier. L'occasion pour le réalisateur d'Arizona dream de répondre à une question de la correspondante de RT France sur la crise des Gilets jaunes qui se poursuit dans l'Hexagone.



«Les Gilets jaunes sont la conséquence du monde des entreprises qui prend le contrôle et abandonne la France au capital», a déclaré le cinéaste pour expliquer cette «réaction du peuple».

«Les Français sont les gens les plus à l’aise du monde et ils sont en train de perdre leurs privilèges», a par ailleurs observé le réalisateur serbe, qui possède aussi la nationalité française. A ses yeux, cette perte de privilèges «entraîne ce mouvement social qui tourne même aux émeutes».

Interrogé par la correspondante de RT France qui voulait savoir si cette situation lui inspirait un projet de film, Emir Kusturica est resté évasif : «Tout m’inspire pour un film mais je ne peux pas faire autant de films que je pense que j’aurais pu et voulu faire.»

https://francais.rt.com/international/58071-emir-kusturica-donne-son-avis-gilets-jaunes-video

Le gouvernement exclut l'idée d'abandonner l'usage des LBD dans les manifestations  17/01/2019

Le gouvernement exclut l'idée d'abandonner l'usage des LBD dans les manifestations
























Interrogé devant le Sénat sur la possibilité d'interdire l'usage des Lanceurs de balles de défense pour le maintien de l'ordre, Laurent Nunez a balayé l'idée, arguant du fait que des policiers auraient pu être «lynchés» sans ces armes.

La sénatrice Esther Benbassa a profité de de la traditionnelle séance de questions au gouvernement ce 17 janvier pour évoquer l'idée d'abandonner l'utilisation des lanceurs de balles de défense (LBD, dont le «flashball» fait partie), par les représentants de la force publique dans le cadre des opérations de maintien de l'ordre, une demande déjà formulée par le défenseur des droits, Jacques Toubon.

«N'est-il pas temps de mettre un terme à cette répression d'une brutalité intolérable et d'interdire, comme le préconise le défenseur des droits, l'utilisation d'armes non létales par les forces de l'ordre ?», a demandé, sous les hués d'une partie des sénateurs, l'élue Europe-Ecologie-Les Verts (EELV) au ministre de l'Intérieur au terme d'un discours dénonçant les violences policières et les tirs non réglementaires ayant émaillé les mobilisations des Gilets jaunes.



Répondant au nom du gouvernement, le secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez, est revenu sur le contexte des manifestations des Gilets jaunes, caractérisé par des manifestations «non déclarées» et «non encadrées». Sur l'attitude des manifestants, le secrétaire d'Etat a évoqué des personnes qui «pas parfois, mais très souvent, s'en prennent de manière extrêmement violente et agressive aux policiers» en leur jetant des projectiles.

«Et beaucoup [de policiers] nous disent qu'ils ont le sentiment plutôt qu'on cherche à les tuer», a expliqué plus tard le secrétaire d'Etat avant de souligner que l'usage des armes pour «la riposte» se faisait de manière «proportionnée» par des forces de l'ordre présentes pour «protéger» les manifestants. Quant aux LBD, ils ne sont utilisés, selon Laurent Nunez, que lorsque les policiers sont «vraiment acculés» et dans «des conditions très strictes».

«Et je peux vous dire que si les policiers [...] ne faisant pas usages de ces moyens de défense, peut-être que certains d'entre eux auraient été lynchés», a conclu le secrétaire d'Etat pour balayer l'hypothèse d'une interdiction des LBD.



Le 10 janvier, un rapport remis par le défenseur des droits, Jacques Toubon, au président de l'Assemblée nationale préconisait l'interdiction des LBD pour le maintient de l'ordre, jugeant «dangereux et problématique» la portée du LBD40, le modèle le plus répandu. La même arme était aussi jugée «susceptible de blesser grièvement» et d'engendrer des «réactions imprévisibles» de la part de manifestants témoins d'une telle scène.

https://francais.rt.com/france/58072-gouvernement-exclut-idee-dabandonner-usage-lbd-manifestations



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