Impasse chez Air France et à la SNCF, grèves et trafic perturbé lundi et mardi  23/04/2018

Impasse chez Air France et à la SNCF, grèves et trafic perturbé lundi et mardi














Deux conflits dans l'impasse et un nouvel épisode délicat pour les voyageurs: les cheminots de la SNCF et les personnels d'Air France sont appelés à cesser le travail lundi et mardi et les perturbations prévues sont proches des épisodes précédents.

Pas de convergence, mais une coïncidence des luttes inédite. Pour la première fois depuis le début des deux conflits, les grèves à Air France et à la SNCF tombent aux mêmes dates, deux jours de suite.

Sur les rails, le cinquième épisode de la grève en pointillés a commencé dimanche à 20H00. Il s'annonce un peu moins suivi que le quatrième, avec en moyenne 2 TGV sur 5 en circulation lundi, 3 RER et Transilien sur 7, ainsi que 3 Intercités sur 10, selon les prévisions communiquées par la compagnie ferroviaire.

"Le trafic sera en amélioration", a déclaré le président de la SNCF Guillaume Pepy à la mi-journée, les chiffres annoncés étant en légère hausse par rapport aux précédentes journées de mobilisation.

Toutefois la situation restera très contrastée d'une ligne à l'autre.

Mercredi et jeudi derniers, seul un TGV sur trois, un Intercités sur quatre, deux TER et Transilien sur cinq avaient été maintenus.

Le nombre de grévistes n'a cependant pas varié: "Il y a quatre cheminots sur cinq au travail" mais "ceux qui conduisent les trains sont en grève à 60%", a indiqué M. Pepy.

"C'est beaucoup moins qu'au début de la grève, où on était à 77%", a-t-il ajouté, affirmant que "la grève s'érode lentement".

Le vote de la réforme ferroviaire mardi à l'Assemblée nationale n'a toutefois pas découragé les syndicats, qui ont suspendu jeudi leurs discussions avec la ministre des Transports, Elisabeth Borne, et demandé à négocier directement avec le Premier ministre, Edouard Philippe.

Pour faire pression sur l'exécutif, d'autres épisodes de grève sont programmés jusqu'à fin juin et le mouvement pourrait même être prolongé en juillet et août, selon Le Parisien.

Un scénario inenvisageable pour le patron de la SNCF, convaincu qu'"il n'y aura pas de grève cet été parce que les cheminots sont des gens responsables".

- "Passage en force" -

Dans les airs aussi, le conflit reste suivi, même si les prévisions de trafic pour la dixième journée de grève en deux mois sont un peu meilleures que pour la précédente.

Air France prévoit en effet d'assurer 75% de ses vols lundi, contre 70% mercredi dernier.

Dans le détail, la compagnie table sur 65% de vols long-courriers maintenus, un taux identique pour les moyen-courriers au départ et vers l'aéroport Paris-Charles de Gaulle et 85% pour les court-courriers à Paris-Orly et en province

Le nombre de grévistes tenus de se déclarer avant le mouvement est en baisse d'environ trois points chez les pilotes (28,1%), ainsi que chez les hôtesses et stewards (19,6%), et de presque un point parmi les personnels au sol (13%).

L'entreprise "regrette la poursuite de ces grèves" et rappelle avoir "fait plusieurs propositions pour sortir du conflit".

Face au rejet des syndicats de son dernier projet d'accord, la direction a annoncé vendredi "le lancement d'une consultation auprès de l'ensemble des salariés" sur la base de sa dernière proposition: 2% d'augmentation immédiate des salaires et 5% supplémentaires étalés sur trois ans. Les syndicats réclament, eux, 5,1% dès cette année.

Le PDG Jean-Marc Janaillac a clairement mis sa démission dans la balance: si le résultat "est négatif, je ne vois pas comment je pourrais rester", a-t-il prévenu vendredi.

Une "tentative de passage en force (...) rappelant les pires époques du dialogue social", a réagi Grégoire Aplincourt, président du Spaf, deuxième syndicat de pilotes, dans une déclaration transmise à l'AFP.

Le patron d'Air France "essaie de dramatiser la situation (...) en se mettant en avant et en promettant le chaos", a estimé Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, sur BFM TV. Pour lui, "ce n'est pas la bonne solution".



(©AFP / 22 avril 2018 22h22) https://www.romandie.com/news/Impasse-chez-Air-France-et-a-la-SNCF-greves-et-trafic-perturbe-lundi-et-mardi/911122.rom

Manifestations meurtrières au Nicaragua: le président annule sa réforme polémique  23/04/2018

Manifestations meurtrières au Nicaragua: le président annule sa réforme polémique















Le président du Nicaragua Daniel Ortega a renoncé dimanche à sa réforme controversée des retraites, à l'origine d'une vague de manifestations qui a fait au moins 24 morts en cinq jours.

Lors d'une rencontre avec des chefs d'entreprise, le chef d'Etat de gauche a annoncé que l'Institut nicaraguayen de sécurité sociale (INSS) ne mettrait pas en oeuvre cette réforme, qui devait augmenter les contributions sociales des salariés et des employeurs afin d'essayer d'équilibrer le système de retraites.

"Nous devons rétablir l'ordre, nous ne pouvons pas permettre qu'ici s'imposent le chaos, le crime, les pillages", a déclaré le président, comparant les manifestants aux gangs criminels.

Dans ce pays pauvre d'Amérique centrale, affrontement et pillages ont continué dimanche pour le cinquième jour consécutif.

Le Centre nicaraguayen des droits de l'homme (Cenidh) a fait état de la mort de 24 personnes à l'AFP, qui a obtenu confirmation auprès des familles des victimes. "La situation est vraiment grave", avait commenté auparavant à l'AFP la présidente du Cenidh, Vilma Nuñez.

Parmi les victimes figurent des étudiants, des policiers et de jeunes sympathisants du Front sandiniste au pouvoir, accusés de s'être attaqués aux manifestants.

Sollicités par l'AFP pour confirmer ce chiffre, ni le gouvernement, ni la police n'ont répondu. Le dernier bilan officiel, datant de vendredi, faisait état de dix morts.

Les troubles en cours, les plus graves depuis l'arrivée au pouvoir du président Ortega il y a 11 ans, ont commencé mercredi dans un grand nombre de villes du pays pour protester contre la réforme des retraites, qui se traduisait aussi une baisse de 5% du montant des retraites afin de réduire le déficit de la Sécurité sociale (76 millions de dollars), sur recommandation du Fonds monétaire international.

- Centres commerciaux pillés -

Les rues de Managua étaient jonchées de débris dimanche, selon des journalistes de l'AFP sur place, qui ont aussi assisté à des scènes de pillage. Les habitants se pressaient vers les magasins et supermarchés pour constituer des stocks de provisions. Les files d'attente s'allongeaient devant les stations essence.

Dans les villes de Leon et Masaya, près de Managua, des bâtiments publics ont été mis à sac, des véhicules incendiés et des centres commerciaux pillés, selon le gouvernement. Des soldats armés de fusils ont été déployés devant les bâtiments administratifs.

Un caméraman nicaraguayen, Miguel Ángel Gahona, a été tué par balles samedi dans la ville de Bluefields (est) alors qu'il tournait des images d'affrontements entre manifestants et policiers, selon des sources syndicales. Selon un communiqué officiel, un policier de 33 ans a été également été tué par un coup de feu samedi dans le secteur de l'Université Polytechnique (UPOLI) à Managua.

Les Etats-Unis ont condamné dimanche "la violence et la force excessive utilisées par la police et d'autres personnes contre les civils qui exercent leur droit constitutionnel à la liberté d'expression et de réunion".

"La violence est inacceptable (...) les manifestations doivent se dérouler pacifiquement et les forces de l'ordre doivent intervenir avec la plus grande retenue", a estimé de son côté l'Union européenne.

A Rome, le pape François a appelé les Nicaraguayens à "cesser toute violence", à "éviter que le sang coule de façon inutile" et à résoudre le conflit "pacifiquement et avec le sens des responsabilités".

"On n'avait pas vu cela depuis des années au Nicaragua", a commenté à l'AFP l'ancien ambassadeur nicaraguayen aux Etats-Unis Carlos Tünnerman.

Le fait que les protestations aient lieu "dans presque toutes les villes du pays, dans toutes les universités et qu'elles aient été réprimées dans la violence par le gouvernement signifie qu'il existe un malaise dans la population pas seulement à cause des réformes, mais à cause de la façon dont le pays a été gouverné", a-t-il expliqué.

Selon les analystes, la population du Nicaragua est exaspérée par les hausses permanentes des tarifs de l'électricité et du carburant, les suppressions de postes dans le secteur public et la réduction des aides sociales liées à la diminution de l'aide apportée depuis des années par le Venezuela, plongé dans une grave crise économique et politique.



(©AFP / 22 avril 2018 23h47) https://www.romandie.com/news/ZOOM-Manifestations-meurtrieres-au-Nicaragua-le-president-annule-sa-reforme-polemique/911130.rom

Merkel dénonce une «autre forme d’antisémitisme» chez des réfugiés arabes  22/04/2018

Merkel dénonce une «autre forme d’antisémitisme» chez des réfugiés arabes














La chancelière allemande Angela Merkel a dénoncé dans une interview à une télévision israélienne diffusée dimanche l’émergence d’une «autre forme d’antisémitisme» parmi des réfugiés d’origine arabe en Allemagne.

«Nous avons un nouveau phénomène, dans la mesure où nous avons de nombreux réfugiés parmi lesquels il y a, par exemple, des gens d’origine arabe qui amènent une autre forme d’antisémitisme dans le pays», a affirmé la chancelière à la chaîne privée «10».

Ces propos ont été tenus alors qu’une attaque antisémite présumée mardi à Berlin a suscité une vive émotion en Allemagne.

Selon le quotidien Bild, l’agresseur présumé principal qui s’est livré à la police est un réfugié syrien ayant vécu dans un centre pour migrants près de Berlin.

Lors de son interview, Mme Merkel a rappelé que le gouvernement allemand avait nommé un commissaire chargé de lutter contre l’antisémitisme. «Le fait qu’aucune crèche, aucune école, aucune synagogue ne peut être laissée sans protection policière nous consterne», a-t-elle dit.

La chancelière allemande a par ailleurs réaffirmé «que la sécurité d’Israël faisait partie de la raison d’État de l’Allemagne», en raison de la «responsabilité éternelle» de son pays au sujet de la Shoah.

Elle a toutefois rejeté la possibilité que l’Allemagne suive l’exemple des États-Unis et transfère son ambassade de Tel-Aviv à Jérusalem, comme l’a annoncé le président américain Donald Trump : « Nous devons oeuvrer pour une solution à deux États et en fonction de cela, le statut de Jérusalem doit être clarifié ».

La décision américaine a provoqué la colère des Palestiniens qui veulent faire de Jérusalem-Est annexée par Israël la capitale de l’État auquel ils aspirent.

La chancelière s’est aussi redite favorable au maintien de l’accord sur le nucléaire iranien conclu entre Téhéran et les grandes puissances. « Nous pensons qu’il est préférable d’avoir un accord, même s’il n’est pas parfait, que pas d’accord », a-t-elle souligné.

Signé en 2015 entre Téhéran et le Groupe 5+1 (Chine, États-Unis, France, Royaume-Uni, Russie et Allemagne), l’accord est jugé trop laxiste par les dirigeants israéliens et Donald Trump. Ce dernier menace de rétablir les sanctions contre l’Iran et de se retirer du texte si les signataires européens ne le durcissent pas avant le 12 mai.

http://www.journaldemontreal.com/2018/04/22/merkel-denonce-une-autre-forme-dantisemitisme-chez-des-refugies-arabes

Transparence et lutte contre la corruption : le bilan "mitigé" d’Emmanuel Macron  22/04/2018

Transparence et lutte contre la corruption : le bilan "mitigé" d’Emmanuel Macron














Selon Transparency International France, le premier bilan du président de la République est "contrasté", près d’un an après son élection.

Quel est le bilan d’Emmanuel Macron et de ses troupes en matière de transparence et de lutte contre la corruption, près d’un an après l’installation à l’Élysée de l’ex-ministre de l’Économie ? C’est la question à laquelle a tenté de répondre l’organisation Transparency International France (TIF).

Dans un rapport publié ce dimanche, TIF dresse un constat "mitigé et contrasté" de l’action du gouvernement, relate Franceinfo : "Si l’éthique et la transparence ne redeviennent pas des priorités politiques, le risque est clair : échouer à rétablir la confiance des Français envers leurs représentants", prévient Marc-André Feffer, le président de la branche française de l’ONG.
Pas assez d’ambitions

Dans le détail, TIF salue d’abord la loi de moralisation de la vie politique, adoptée durant l’été 2017, qui interdit notamment l’embauche de proches par les parlementaires, un renforcement des règles en matières de prévention des conflits d’intérêts au sein du Parlement ou encore la suppression de la réserve parlementaire.

Mais l’ONG pointe aussi des mesures qui "ne sont pas suffisamment ambitieuses pour répondre pleinement aux enjeux", souhaitant par exemple que les frais de mandat des parlementaires soient transparents, tout comme les comptes de l’Assemblée nationale, du Sénat et des groupes parlementaires.
Des "points de vigilance"

Transparency International France cite également quelques "points de vigilance", notamment sur l’indépendance de la justice ou le non-cumul des mandats dans le temps, reprochant l’exception, envisagée dans le projet de réforme de institutions, pour les maires de communes de moins de 9 000 habitants, ce qui "limiterait considérablement la portée du dispositif".

TIF se dit aussi "préoccupée par l’absence de débat public sur la question du financement de la vie politique en particulier des campagnes présidentielles", après les "lourds soupçons de corruption" ayant entachés les campagnes de 1995, 2007 et 2012.
"Renoncements"

Le financement public est qualifié de "parent pauvre" des réformes, alors que "la multiplication des affaires politico-financières révèle d’importantes défaillances de notre système et leur effet sur la confiance des citoyens envers leurs élus est délétère".

Enfin, l’ONG regrette les "renoncements" du gouvernement vis-à-vis de ses "promesses de campagne", comme "le principe du casier judiciaire vierge obligatoire pour se présenter à une élection", qui "est enterré", ou le "retour en arrière sur la régulation du lobbying" à travers l’exclusion des cultes et associations religieuses du registre créé par la loi Sapin 2.

http://www.sudouest.fr/2018/04/22/transparence-et-lutte-contre-la-corruption-le-bilan-mitige-d-emmanuel-macron-4393990-7527.php

Plusieurs fortes explosions dans le nord du Mali, près des bases française et onusienne  22/04/2018

Plusieurs fortes explosions dans le nord du Mali, près des bases française et onusienne














Plusieurs fortes explosions dans le nord du Mali, près des bases française et onusienne, des victimes, selon des habitants de Tombouctou et une source proche de l'Onu, rapporte Reuters.

Une série de fortes explosions a été entendue dimanche dans le nord du Mali, à Tombouctou, à proximité des bases onusiennes, notamment des Casques bleus, et française, qui ont déjà subi des attaques le 14 avril, annonce Reuters, se référant à des habitants de Tombouctou et à une source proche de l'Onu.

Aucune information sur d'éventuels dégâts ou victimes n'est pour l'instant disponible.

Le 14 avril, des assaillants présentés par les médias comme des islamistes, avaient attaqué la base militaire française et onusienne située à Tombouctou. Dans cette attaque perpétrée au moyen d'une voiture piégée et de roquettes, un casque bleu avait été tué et plusieurs militaires français blessés.

https://fr.sputniknews.com/international/201804221036060528-mali-explosion/

Irak : 14 dignitaires toujours en prison quinze ans après la chute de Saddam  22/04/2018

Irak : 14 dignitaires toujours en prison quinze ans après la chute de Saddam














Quatorze responsables du régime de Saddam Hussein croupissent toujours en prison, quinze ans après la chute du dictateur à la suite de l’invasion conduite par les États-Unis en 2003, selon un recensement effectué par l’AFP.

Sur la liste des 55 noms établie par la coalition internationale qui avait envahi l’Irak, six ont été exécutés, six ont été tués dans des combats dont les deux fils du dictateur, huit sont morts en captivité, cinq sont en fuite, alors que 16 ont été libérés par les Américains avant leur départ en 2011.

Parmi les personnes incarcérées, figure l’ancien ministre de la Défense, le général Sultan Hachem Ahmad, condamné à mort le 24 juin 2007 mais jamais exécuté en raison du refus du Conseil présidentiel de ratifier la sentence.

Les autres sont des cadres intermédiaires du parti Baas, de l’armée ou du gouvernement. Le dernier à avoir été pris est Abdelbaqi Abdel Karim Abdallah, un haut responsable du parti Baas qui a été arrêté en juin 2015 à Kirkouk où il se cachait.

Selon l’avocat d’une partie d’entre eux, Badia Aref, ils sont tous détenus dans la prison de Nassiriya, dans le sud du pays, et leur “condition de détention est très mauvaise” et “l’état de santé de Sultan Hachem Ahmad va en se dégradant”.

Il a précisé qu’à l’exception de Jamal Moustafa Abdallah Sultan, ancien “numéro deux” pour les affaires tribales et mari de Hala, fille de Saddam, qui croupit en prison sans jugement depuis 2003, les autres ont été condamnés, la plupart d’entre eux à mort.

“J’ai déposé trente demandes de libération auprès des autorités qui ne m’ont même pas répondu. Je pense que ces prisonniers vont rester détenus jusqu’à la mort sans une intervention des organisations des droits de l’Homme, qui ne font rien jusqu’à présent”, a-t-il ajouté.

Cinq lieutenants de Saddam Hussein sont en fuite, dont le plus célèbre est Ezzat al-Douri, ancien vice-président du Conseil de Commandement de la révolution et dont la mort a été annoncée par les autorités à plusieurs reprises.

Un des responsables du Baas, Saif el-Dine Machhadani, a été exécuté à Mossoul par le groupe jihadiste État islamique en 2014.

https://www.tsa-algerie.com/irak-14-dignitaires-toujours-en-prison-quinze-ans-apres-la-chute-de-saddam/

Trois chiites favoris pour diriger l'Irak de l'après-EI  22/04/2018

Trois chiites favoris pour diriger l'Irak de l'après-EI














Le Premier ministre sortant, son prédécesseur écarté il y a quatre ans et, en embuscade, le chef des paramilitaires ayant vaincu les jihadistes sont les favoris des premières élections irakiennes après la victoire sur le groupe Etat islamique (EI).

Depuis la chute en 2003 du dictateur sunnite Saddam Hussein, la Constitution accorde le pouvoir au Premier ministre, un poste qui revient de fait aux chiites, majoritaires.

Toutefois, en raison d'un système fragmenté établi pour éviter le retour à une autocratie, le vainqueur du scrutin du 12 mai devra conclure des alliances avec d'autres listes chiites, sunnites ou kurdes, pour obtenir une majorité.

Deux des favoris peuvent se targuer d'être les artisans de la victoire sur les jihadistes qui, en 2014, contrôlaient un tiers de l'Irak.

L'actuel Premier ministre Haider al-Abadi, 66 ans, est arrivé au pouvoir en septembre 2014 dans un pays aux abois. Il a réussi à faire taire ceux qui se gaussaient de son physique un peu balourd et de son inexpérience militaire.

Ingénieur diplômé en Grande-Bretagne, issu du même parti religieux Daawa que son prédécesseur Nouri al-Maliki, il a obtenu son poste grâce à l'appui de la Marjaïya, la hiérarchie religieuse chiite, et à un consensus international.

- Victoires militaires -

Chef de l'armée selon la Constitution, il a su regonfler le moral des dizaines de milliers d'hommes avec l'aide de formateurs étrangers.

Cette armée a mis en pièces, avec l'appui d'une coalition internationale menée par les Etats-Unis, le "califat" de l'EI à cheval sur l'Irak et la Syrie, et repris aux Kurdes la riche province pétrolière de Kirkouk.

Pour les experts, Abadi est favori. "Il a une base populaire qui transcende les cadres confessionnels et ethniques. Il a un discours d'homme d'Etat et n'est pas éclaboussé par la corruption", assure le politologue Essam al-Fili.

"C'est le concurrent le plus sérieux mais il n'est pas assez fort pour gagner la majorité", nuance Fanar Haddad, chercheur associé à l'Institut du Moyen-Orient de l'Université de Singapour. Mais "il a l'avantage de la fonction qu'il occupe, peut se prévaloir de la victoire contre l'EI (...) et est acceptable par toutes les parties étrangères impliquées en Irak, des Iraniens jusqu'aux Américains".

Son principal concurrent est le chef de guerre Hadi al-Ameri, dirigeant au sein du Hachd al-Chaabi, supplétif crucial dans la victoire sur l'EI.

Trapu, le regard froid, originaire de la province de Diyala (centre-est), diplômé en statistiques de l'Université de Bagdad, il s'était réfugié en Iran après l'exécution par Saddam Hussein de l'ayatollah Mohammad Baqr en 1980.

Agé de 64 ans, il est considéré comme l'homme de Téhéran. Il a combattu aux côtés des forces iraniennes dans la guerre avec l'Irak (1980-1988) au sein de l'organisation Badr fondée en 1982, et n'est revenu en Irak qu'après la chute du dictateur.

Député, ministre des Transports sous Maliki (2010-2014), il a échoué à devenir ministre de l'Intérieur dans le cabinet Abadi en raison d'un veto américain.

- Ameri "déterminant" -

Après la percée jihadiste de 2014, il a troqué ses habits civils pour la tenue de camouflage et retrouvé le front aux côtés de son ami Qassem Souleimani, chargé des opérations extérieures des Gardiens de la révolution iraniens.

"Je pense qu'Ameri aura un rôle déterminant dans les négociations post-électorales mais la formation du gouvernement restera aux mains de Daawa et en toute probabilité d'Abadi", estime M. Haddad.

Outre sa victoire militaire, le Hachd peut se targuer aujourd'hui d'avoir mis ses bulldozers au service de la réhabilitation des infrastructures comme à Bassora ou Sadr City face à l'impéritie de l'Etat.

"Je pense qu'Ameri se voit comme le plus à même d'être le joker alors que Daawa se divise. Comme le Premier ministre qui pourra construire un Etat civil avec le même succès qu'il a mené le combat militaire", estime M. Fili.

Le dernier concurrent, Nouri al-Maliki, 68 ans, ronge son frein depuis qu'il a été écarté de son poste en 2014. Chef de Daawa, il a dirigé le pays de 2006 jusqu'à la débandade de 2014 face à l'EI. Il lui est reproché d'avoir marginalisé les sunnites et favorisé la corruption.

"Il essaie de concentrer ses efforts sur les régions où le parti Daawa est fort et tente de se rapprocher des groupes armés chiites pour rester sur le devant de la scène", assure M. Fili.

Mais, explique M. Haddad, "les chances de Maliki ont subi un coup irréversible car son mandat n'a pas laissé un bon souvenir aux Irakiens".

"Le maximum qu'il puisse espérer, c'est jouer les seconds rôles auprès d'Ameri."



(©AFP / 22 avril 2018 10h18) https://www.romandie.com/news/ZOOM-Trois-chiites-favoris-pour-diriger-l-Irak-de-l-apres-EI/911005.rom

Une deuxième explosion depuis le début de la journée frappe l’Afghanistan, des victimes  22/04/2018

Une deuxième explosion depuis le début de la journée frappe l’Afghanistan, des victimes














Peu après l’attentat sanglant à Kaboul, une nouvelle explosion s’est produite dans un centre d'enregistrement pour les élections législatives dans le nord-est de l’Afghanistan. Le bilan des attaques fait désormais état d’au moins 38 morts et de plus de 60 blessés.

Au moins sept personnes ont été tuées et une dizaine d'autres blessées dans une explosion qui a frappé un centre administratif dans la province afghane de Baghlan, dans le nord-est du pays, rapporte l'agence Khaama Press, citant les services de sécurité. Les Afghans étaient nombreux ce dimanche matin à venir s'inscrire pour les élections législatives et locales d'octobre prochain.

L'explosion a eu lieu la ville de Pul-e Khomri à midi heure locale (07:30 GMT). Parmi les victimes figurent plusieurs femmes et enfants.

Cette attaque intervient peu après un attentat-suicide, revendiqué par Daech*, à Kaboul qui s'est produit dans un centre administratif de Kaboul. Un kamikaze s'est fait exploser parmi la foule, à l'entrée du centre où les électeurs récupèrent leur pièce d'identité avant de s'inscrire sur les registres électoraux. L'attentat a fait au moins 31 morts et 54 blessés.

https://fr.sputniknews.com/international/201804221036057799-afghanistan-attentat/

Le Mont-Saint-Michel évacué, un individu suspect recherché par la police  22/04/2018

Le Mont-Saint-Michel évacué, un individu suspect recherché par la police














Le Mont-Saint-Michel, l'un des sites les plus touristiques de France, a été évacués de ses touristes et habitants après qu'un individu menaçant de s'en prendre aux forces de l'ordre a été signalé à la gendarmerie.

Le Mont-Saint-Michel a été évacué ce 22 avril au matin «par précaution» de ses touristes et habitants en raison de la présence d'un individu suspect qui menaçait de s'en prendre aux forces de l'ordre, selon une source proche du dossier citée par l'AFP.




La gendarmerie précise que plusieurs témoins avaient signalé cette personne alors qu'elle rentrait sur le site touristique, l'un des plus visités de France. L'homme, qui affichait un comportement suspect, serait monté à bord d'une navette conduisant au Mont Saint-Michel aux alentours de 7h45. Un guide touristique a alerté les autorités sur les propos menaçants et inquiétants envers les policiers et gendarmes que tenait cet individu. Selon le journal Ouest France, le suspect s’est rapidement fait remarquer en déclarant vouloir «tuer des policiers».

Cette personne a été suivie sur le site touristique grâce à la vidéo-surveillance de la police municipale avant d'être perdu de vue, précise la source proche du dossier.

Le flux de touristes entrant a été bloqué. Les piétons séjournant dans les hôtels ont été évacués dans le calme et sans incident. L'Abbaye a été fermée par mesure de précaution.

Un hélicoptère de la gendarmerie survole le site et la Section de recherche de Caen a été saisie.

Selon les informations de Ouest France, une opération antiterroriste est en cours. La préfecture de la Manche n’a pas encore communiqué, mais elle annonce une conférence de presse en fin de matinée.

https://francais.rt.com/france/50075-mont-saint-michel-evacue-individu-recherche

Le poids des mots....version sioniste  22/04/2018

Le poids des mots....version sioniste










Marche du retour à Gaza: si ce n'est pas de l'assassinat qu'est ce que c'est ? (vidéo)  21/04/2018

Marche du retour à Gaza: si ce n'est pas de l'assassinat qu'est ce que c'est ? (vidéo)














Manifestation à la frontière de #Gaza. Pour cette journée du vendredi 20 avril 2018, le bilan provisoire s'élève à 4 Palestiniens tués dont un enfant de 15 ans d'une balle dans la tête et 445 blessés par l'armée israélienne. SILENCE, ON TUE !

<blockquote class="twitter-video" data-lang="fr"><p lang="fr" dir="ltr">🔴🇮🇱🔥🇵🇸<a href="https://twitter.com/hashtag/MarcheDuGrandRetour?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#MarcheDuGrandRetour</a> : Manifestation à la frontière de <a href="https://twitter.com/hashtag/Gaza?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Gaza</a>. Pour cette journée du vendredi 20 avril 2018, le bilan provisoire s&#39;élève à 4 Palestiniens tués dont un enfant de 15 ans d&#39;une balle dans la tête et 445 blessés par l&#39;armée israélienne. SILENCE, ON TUE ! <a href="https://t.co/RayWhaFlGp">pic.twitter.com/RayWhaFlGp</a></p>&mdash; [ Lies⚡️Breaker ] (@Lies_Breaker) <a href="https://twitter.com/Lies_Breaker/status/987385708582141953?ref_src=twsrc%5Etfw">20 avril 2018</a></blockquote>
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Gaza: la mort d’un adolescent palestinien provoque une vague de condamnations

La mort vendredi d’un adolescent palestinien lors de manifestations dans la bande de Gaza près de la frontière avec Israël a provoqué une vague de condamnations palestiniennes et internationales, Israël rejetant la responsabilité sur le Hamas.

Selon les services de secours gazaouis et sa famille, Mohammed Ayoub, âgé de 15 ans, a été tué par les tirs de soldats israéliens alors qu’il ne posait pas de danger.

L’armée israélienne a annoncé avoir ouvert une enquête sur la mort du jeune Palestinien lors de « la Marche du retour », un mouvement de protestation organisée à Gaza pour réclamer le retour des Palestiniens chassés ou ayant fui leurs terres lors de la création d’Israël et pour dénoncer le blocus israélien contre Gaza.

« Des soldats israéliens ont ouvert le feu sur des manifestants à Gaza en utilisant des balles réelles (…) tuant quatre Palestiniens dont un âgé de 15 ans. Une enquête complète est nécessaire », a déclaré un porte-parole de l’Union européenne dans un communiqué.

La veille, l’envoyé spécial de l’ONU pour le Moyen-Orient Nickolay Mladenov avait écrit sur Twitter : « Il est scandaleux de tirer sur des enfants (…) les enfants doivent être protégés de la violence, pas y être exposés ».

Interrogé samedi par l’AFP, le père de Mohammed Ayoub a estimé que son fils « se tenait loin des soldats et n’était pas armé ». « Il ne jetait pas de pierre ou quoi que ce soit », a-t-il ajouté.

Le frère de l’adolescent, Ayoub, qui était avec lui lors de la manifestation a affirmé « qu’un sniper lui tout d’un coup tiré une balle dans la tête ».

Des milliers de Palestiniens manifestent depuis quatre vendredi consécutifs. Parmi eux, certains lancent des pierres ou des pneus enflammés vers les soldats israéliens qui ripostent à balles réelles.

L’utilisation de balles réelles par les soldats israéliens au cours des précédentes manifestations a déjà fait l’objet de critiques d’organisations de défense des droits de l’Homme et suscité des demandes d’enquêtes indépendantes de la part de l’ONU et de l’UE.

Texte :https://www.journalducameroun.com/gaza-la-mort-dun-adolescent-palestinien-provoque-une-vague-de-condamnations/


Situation confuse à Ryad en Arabie Saoudite, des tirs entendus.  21/04/2018

Situation confuse à Ryad en Arabie Saoudite, des tirs entendus.














Situation confuse à Ryad en Arabie Saoudite. Plusieurs tirs d'armes lourdes ont été entendus près du palais royal. Le roi Salman Ben Abdelaziz Al Saoud aurait été évacué.

<blockquote class="twitter-video" data-lang="fr"><p lang="fr" dir="ltr">🔴🇸🇦<a href="https://twitter.com/hashtag/FLASH?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#FLASH</a> - <a href="https://twitter.com/hashtag/ArabieSaoudite?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#ArabieSaoudite</a> : Situation confuse à Ryad en Arabie Saoudite. Plusieurs tirs d&#39;armes lourdes ont été entendus près du palais royal. Le roi Mohammed ben Salmane aurait été évacué. <a href="https://t.co/R5I2AM8Qfk">pic.twitter.com/R5I2AM8Qfk</a></p>&mdash; [ Lies⚡️Breaker ] (@Lies_Breaker) <a href="https://twitter.com/Lies_Breaker/status/987767307341647877?ref_src=twsrc%5Etfw">21 avril 2018</a></blockquote>
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Arabie saoudite : un drone-jouet abattu près des palais royaux à Ryad

L’armée saoudienne a abattu samedi un drone-jouet non identifié qui avait survolé un quartier de Riyad où se trouve le palais royal, déclenchant une alerte dans la capitale, ont rapporté les médias officiels.

“A 19h50 (16h50 GMT), un poste de contrôle dans le quartier de Khuzama à Riyad a repéré un drone de loisirs contrôlé à distance”, a précisé l’agence Saudi Press (SPA).

“Le personnel de sécurité à ce point de contrôle a agi conformément aux ordres et instructions dans un tel cas”, a ajouté SPA, laissant entendre que l’engin avait été abattu.

Avant la diffusion de cette information, des vidéos avaient circulé sur les réseaux sociaux, qui faisaient état de tirs nourris dans ce quartier, alimentant des spéculations sur une possible tentative de coup d’Etat.

Le gouvernement a cependant écarté tout problème de sécurité majeur, précisant qu’une enquête avait été ouverte sur cet incident.

Les autorités saoudiennes semblent avoir relevé le niveau de sécurité aux abords des palais royaux depuis quelques mois, alors que le prince hériter Mohammed ben Salmane, dit “MBS”, a lancé un vaste programme de réformes économiques et sociétales pour préparer le pays à l’après-pétrole, au risque de froisser les milieux religieux conservateurs.

En octobre dernier, un homme armé avait tué deux gardes à l’entrée d’un des palais de la famille royale saoudienne à Jeddah (ouest), avant d’être lui-même abattu.

L’Arabie Saoudite est par ailleurs impliquée dans le conflit en cours au Yémen: elle dirige depuis mars 2015 une coalition militaire qui intervient au Yémen pour aider le pouvoir gouvernemental face aux rebelles Houthis.

Depuis novembre, ces rebelles ont tiré plusieurs missiles sur l’Arabie saoudite, qui ont tous été interceptés selon la coalition, le dernier en date l’ayant été vendredi.

https://www.tsa-algerie.com/arabie-saoudite-un-drone-jouet-abattu-pres-des-palais-royaux-a-ryad/





La Corée du Nord et Israël invitées à ratifier le traité d'interdiction des essais nucléaires  21/04/2018

La Corée du Nord et Israël invitées à ratifier le traité d'interdiction des essais nucléaires












Alors que Kim Jong Un a annoncé la fin des essais nucléaires nord-coréens et la fermeture du site sur lequel ces derniers avaient lieu, Lassina Zerbo, le secrétaire exécutif de l'Organisation du Traité d'interdiction complète des essais nucléaires (Otice) a indiqué dans un communiqué que Pyongyang, "avec les autres pays restants [...], devrait envisager de signer et ratifier" ce traité international.

S'il a été adopté par l'Assemblée générale de l'ONU en septembre 1996, le traité - signé par 183 pays - doit encore être ratifié par la Chine, les Etats-Unis, l'Inde, le Pakistan, la Corée du Nord, l'Egypte, l'Iran et Israël, huit états détenteurs de la technologie nucléaire, pour entrer en vigueur.

La Corée du Nord et Israël invitées à ratifier le traité d'interdiction des essais nucléaires
21/04/2018
17:55:34
Mis à jour le
21/04/2018
17:56:03
Écrit par
i24NEWS - AFP
Photo non datée publiée par l'agence de presse officielle de la Corée du Nord, montrant un missile nord-coréen tiré par Pyongyang
KCNA / KCNA Via KNS / AFP

Alors que Kim Jong Un a annoncé la fin des essais nucléaires nord-coréens et la fermeture du site sur lequel ces derniers avaient lieu, Lassina Zerbo, le secrétaire exécutif de l'Organisation du Traité d'interdiction complète des essais nucléaires (Otice) a indiqué dans un communiqué que Pyongyang, "avec les autres pays restants [...], devrait envisager de signer et ratifier" ce traité international.

S'il a été adopté par l'Assemblée générale de l'ONU en septembre 1996, le traité - signé par 183 pays - doit encore être ratifié par la Chine, les Etats-Unis, l'Inde, le Pakistan, la Corée du Nord, l'Egypte, l'Iran et Israël, huit états détenteurs de la technologie nucléaire, pour entrer en vigueur.

Une éventualité que Benyamin Netanyahou a évoquée par le passé, mais qui ne semble plus être à l'ordre du jour...
"L'objectif ultime: un monde exempt d'armes nucléaires"

"L'entrée en vigueur d'un traité juridiquement contraignant est le seul moyen de consolider le moratoire sur les essais nucléaires et est un pas essentiel vers l'objectif ultime: un monde exempt d'armes nucléaires", a ajouté M. Zerbo.

L'Otice dispose de plus de 300 stations de surveillance à travers le monde pour repérer les activités sismiques anormales ou les émissions de radioactivité signalant un essai nucléaire. Elle a ainsi détecté à plusieurs reprises une activité sismique "inhabituelle" en Corée du Nord lorsque Pyongyang a, dans le passé, annoncé avoir mené des essais atomiques.

https://www.i24news.tv/fr/actu/international/asie-pacifique/172846-180421-la-coree-du-nord-et-israel-invitees-a-ratifier-le-traite-d-interdiction-des-essais-nucleaires

Les USA passent à l’offensive face à la poussée du capital chinois  21/04/2018

Les USA passent à l’offensive face à la poussée du capital chinois













Donald Trump a dressé des barrières devant les investissements chinois dans les fusions-acquisitions de sociétés Hi-Tech américaines. Cet argent pourrait être investi tant à l’intérieur de la Chine qu’en Europe ainsi que dans plus de 60 pays dans le cadre de l'Initiative Une Ceinture et Une Route, ont indiqué à Sputnik des économistes chinois.

Les restrictions imposées par l'administration américaine sur les investissements chinois dans les fusions-acquisitions de sociétés de haute technologie aux États-Unis ont un impact sur les projets des entreprises chinoises, a déclaré à Sputnik Mei Xinyu, de l'Institut de recherche en matière de coopération économique et commerciale auprès du ministère chinois du Commerce.

«Dans ces conditions, les entreprises qui s'étaient proposé d'investir aux États-Unis pourront sans doute investir davantage sur le territoire même de la Chine», a estimé M.Mei.

Un autre interlocuteur de l'agence, Xu Feibiao, du Centre d'étude de l'économie mondiale de l'Institut chinois des relations internationales contemporaines, prévoit lui aussi la baisse des investissements chinois aux États-Unis, mais sans conséquence négative particulière pour l'efficacité de ces investissement eux-mêmes.

«Les entreprises chinoises qui ne pourront plus investir aux États-Unis, pourront le faire dans plus de 60 pays dans le cadre de l'Initiative Une Ceinture et Une Route. Ces pays ont grand besoin d'investissements chinois. […] Quant aux investissements chinois dans les fusions-acquisitions de sociétés Hi-Tech, l'Europe est toujours très intéressée par eux. Les investissements chinois dans les actifs des compagnies européennes peuvent augmenter sur fond d'affaiblissement de la confiance des Européens envers la politique protectionniste des États-Unis», a relevé M.Xu.

Bien des experts, dont Michael Bloomberg, ancien maire de New York et propriétaire de la holding média portant son nom, soulignent que la baisse des affaires de la Chine aux États-Unis affecte les intérêts des Américains eux-mêmes. Selon eux, la nouvelle politique commerciale de Washington nuit à l'économie américaine et à l'emploi, ralentit les innovations et mène à des tensions avec les pays à travers le monde.

Les tensions commerciales se sont récemment exacerbées entre Pékin et Washington, après une hausse claire et alarmante du protectionnisme et du nationalisme économique. Selon Pékin, les États-Unis tentent d'utiliser des politiques commerciales protectionnistes pour contenir le développement de la Chine et la forcer à faire des concessions même au détriment des intérêts de ses entreprises.

https://fr.sputniknews.com/economie/201804211036054042-chine-usa-investissements-fusions-acquisitions-hi-tech-europe/

Washington supprime le mot "Occupation" de ses rapports annuels sur les violations d'Israël  21/04/2018

Washington supprime le mot "Occupation" de ses rapports annuels sur les violations d'Israël














Un article de presse a révélé que le ministère des affaires étrangères américain avait complètement cessé d'utiliser le mot «Occupation» dans son dernier rapport annuel sur les conditions des droits de l'homme en «Israël» et dans les territoires palestiniens.

Le site d'information américain "Ashus" a décrit le développement comme un «changement significatif» parce que le langage général parlé par le département d'état est habituellement politique.

Le site a déclaré que les Nations Unies, l'Union européenne, la Russie, la Chine et presque tous les pays du monde considèrent le contrôle d'Israël" sur la Cisjordanie occupée, la bande de Gaza, Jérusalem-Est et le Golan depuis 1967, une occupation militaire"."

Le site Web a noté que le Département d'État a publié au cours des années précédentes son rapport intitulé "Pratiques des droits de l'homme en Israël et dans les territoires occupés".

Toutefois, le rapport annuel de cette année intitulé «Pratiques des droits de l'homme en Israël, sur les hauteurs du Golan, en Cisjordanie et à Gaza, sans laisser entendre le mot " territoires occupés".

Dans le rapport de l'année dernière, le mot "Occupation" a été répété 43 fois, mais cette fois-ci seulement dans six cas, selon Al-Jazeera Net.

Pour sa part, le journal hébreu Haaretz a rapporté que le rapport du Département d'Etat décrit un grand nombre de violations des droits de l'homme comme des "erreurs" commises par des organisations de défense des droits humains ou des reportages dans les médias.

Le site web américain "Ashus" a indiqué que l'ambassadeur américain à "Israël", David Friedman, qui a dirigé la campagne officielle pour faire ce changement. En décembre 2017, le site Fordworld a rapporté que Friedman avait demandé au ministère des Affaires étrangères de son pays d'arrêter d'utiliser le mot «occupation» lorsqu'il se référait à la présence d'Israël en Cisjordanie occupée.

Selon le même site, Friedman a proposé de remplacer le terme «territoires occupés» par la "Cisjordanie"

Il a conclu que ce changement perturberait davantage les Palestiniens et exacerberait la crise entre les États-Unis et l'Autorité palestinienne à propos de la décision du président américain Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme la capitale d'Israël.

Friedman est un pro-israélien, proche du président américain Trump et appartient à un groupe de Juifs orthodoxes et parle couramment l'hébreu.


https://french.palinfo.com/38587
@Copyright Le Centre Palestinien D'Information

NDDL : l'Etat loue la «bonne volonté» des zadistes qui ont déposé des projets nominatifs  21/04/2018

NDDL : l'Etat loue la «bonne volonté» des zadistes qui ont déposé des projets nominatifs














Les zadistes ont décidé de répondre aux injonctions du gouvernement, déposant 40 projets nominatifs. Un changement d'attitude salué par le préfet, qui a souligné leur «gros travail» et a assuré que les projets seraient examinés de près.

Et si le gouvernement et les occupants de Notre-Dame-des-Landes parvenaient finalement à s'entendre ? Alors que l'opération d'expulsion de la ZAD se poursuit, les occupants ont pour la première fait un pas en direction des autorités en déposant 40 projets nominatifs en préfecture en vue de régularisation, comme le demandait le gouvernement, et dans l'espoir d'y mettre un terme.

«Nous voulons stopper l'escalade de la tension sur la zone et obtenir enfin le temps nécessaire au dialogue et à la construction du projet que nous défendons», ont ainsi déclaré des représentants des zadistes devant la presse, le 20 avril. «Face à l'injonction, on n'a pas eu le choix [...] pour sauver un minimum ce qui se passe [sur la ZAD]», a confié Cyril Bouligand, membre de Copain 44, collectif d'organisations agricoles.

Un changement d'attitude qu'a tenu à saluer le préfet des Pays de la Loire, Nicole Klein. «C'est un signe de bonne volonté», a-t-elle souligné à l'issue d'une réunion de plus de deux heures avec les représentants des zadistes, rappelant qu'ils avaient jusqu'à présent toujours refusé de donner des projets nominatifs. «Ils ont fait un gros travail, il faut le reconnaître et ils ont amené une vingtaine de projets nominatifs, donc le nom, une adresse, un projet qu'on va bien sûr examiner de près d'ici [le 23 avril]», a-t-elle affirmé.

Signe qu'un terrain d'entente est train de voir le jour, Nicole Klein a noté que sept projets paraissaient ne poser aucun problème et que 18 autres n'étaient «pas loin de l'aboutissement». «On va voir assez rapidement si ça tient la route», a-t-elle expliqué. Mais elle n'a pas pour autant précisé si le dépôt de ces projets viendrait mettre un terme aux expulsions : «Ce n'est pas moi qui décide évidemment, c'est une décision du gouvernement.»

De quoi ne pas faire baisser «l'extrême vigilance» des zadistes, qui ont averti qu'ils seraient «prêts à réagir tous ensemble» si les expulsions devaient reprendre.

https://francais.rt.com/france/50062-nddl-etat-loue-bonne-volonte-zadistes-depose-projets-nominatifs

Flambée des prix du pétrole : Trump s'en prend à l'OPEP plutôt que de revoir sa politique étrangère  21/04/2018

Flambée des prix du pétrole : Trump s'en prend à l'OPEP plutôt que de revoir sa politique étrangère














Si les frappes occidentales en Syrie ont provoqué une flambée des cours de l'or noir, Donald Trump préfère pointer du doigt la politique de l'OPEP, plutôt que de s'interroger sur les contradictions de la diplomatie américaine et ses conséquences.

En l'espace d'une dizaine de jours, le baril de brut a bondi de 10%, pour atteindre près de 75 dollars le 20 avril. Donald Trump a aussitôt désigné un responsable : l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP). Pourtant, la hausse s'explique aussi largement par les tensions géopolitiques de ces derniers mois, notamment par la confrontation aiguë entre la Russie et les Occidentaux en Syrie.

"On dirait que l'OPEP remet ça"

Le président américain a fait part de son mécontentement sur Twitter, suscitant, une fois encore, une réaction immédiate des marchés. «On dirait que l'OPEP remet ça. Avec des quantités records de pétrole partout, dont des navires complètement chargés, les cours du pétrole sont [maintenus] artificiellement très haut !», a fulminé le président américain ce 20 avril 2018. Et d'ajouter, un brin menaçant : «Pas bon et ce ne sera pas accepté !»




Pour autant, Donald Trump ne peut l'ignorer, l'OPEP a été créée par les principaux pays producteurs de pétrole en 1960 pour, précisément, reprendre le contrôle des prix de l'or noir jusque-là fixés par les grandes compagnies occidentales régnant en maîtres sur ce marché. Or, les membres de l'organisation ont décidé, en janvier 2018, d'une nouvelle réduction de la production de brut dans le but de raffermir les cours du brut et de les stabiliser. Leur objectif s'inscrit donc dans une recherche de stabilité relative dans un contexte précisément marqué par les incertitudes et les fluctuations qui en découlent.
L'économie américaine prise en tenaille entre dollar faible et pétrole cher

Alors que Donald Trump laisse délibérément le dollar s'affaiblir pour favoriser la production industrielle américaine, avec pour conséquence de renchérir les importations, un prix du pétrole aussi élevé pourrait menacer sa politique économique.

Si, grâce au gaz de schistes, les Etats-Unis se sont hissés au deuxième rang des producteurs d'hydrocarbures, l'économie outre-Atlantique reste néanmoins, comme les autres, dépendante des importations de brut, que ce soient les automobilistes ou les industriels. A cela, il faut ajouter les besoins astronomiques en pétrole de la première armée du monde, présente sur tous les continents et tous les océans.




Signe de ce tropisme pétrolier, Donald Trump a décidé en juin 2017 de sortir de l'accord de Paris sur le climat et la transition énergétique, arguant qu'il était contraire à sa promesse de redresser l'économie américaine. Entre marges de l'industrie pétrolière américaine, coûts de production manufacturiers et pouvoir d'achat de ses électeurs, le président américain semble donc avoir tranché.
Une politique américaine de sanctions et d'ingérence contre-productive ?

Avec ces objectifs contradictoires, Donald Trump fait face à la quadrature du cercle. D'autant qu'il achoppe aussi sur les contradictions de la politique étrangère américaine.

Washington entretient en effet des relations conflictuelles, parfois exécrables, avec plusieurs pays parmi les principaux exportateurs d'hydrocarbures de l'OPEP. L'exemple le plus éloquent est sans nul doute celui de l'Iran. Le pays, septième plus gros producteur mondial de pétrole, est toujours sous le coup de sanctions américains et fait l'objet de menaces répétées de la part de Washington. D'autre part, l'intervention militaire conduite sous l'égide des Etats-Unis en Syrie et l'ombre qu'elle fait planer sur l'avenir de l'Iran ne font qu'agiter encore davantage les marchés. «La géopolitique était aux commandes», explique un expert d'Energy Aspects interrogé par Les Echos : «A travers la Syrie, Donald Trump a l'Iran en ligne de mire», estime-t-il.

Parmi les autres bêtes noires de la diplomatie américaine, figure également le Venezuela. En février 2018, l'ancien patron du géant pétrolier américain Exxon, Rex Tillerson, alors secrétaire d'Etat américain avant d'être limogé le 13 mars, menaçait d'interrompre les achat d'hydrocarbures en provenance de ce pays, septième producteur d'or noir mais qui détient les premières réserves du monde. Le chef de la diplomatie américaine avait en outre appelé l'armée vénézuélienne à jouer le rôle d'un «agent du changement» contre le «régime corrompu et hostile», selon lui, du président Nicolas Maduro. Là encore, de manière logique, le marché prend acte des risques politiques potentiels qui pèsent sur le pays et sur sa production.

Le roi dollar menacé ?

S'il est bien un domaine où Donald Trump parvient encore à gouverner avec succès, c'est en matière économique, après avoir presque tout lâché aux néoconservateurs en termes de politique étrangère. Ce qui peut expliquer que le président américain montre les muscles alors que les pays exportateurs de pétrole doivent se réunir de nouveau en juin 2018 au siège de l'OPEP, à Vienne. Avec, possiblement, un objectif pour le baril de brut compris entre 80 et 100 dollars, comme le souhaite l'Arabie saoudite.

Malheureusement, la politique extérieures des Etats-Unis, tout en ayant des effets néfastes sur le prix du pétrole, ne parvient pas non plus à garantir à Washington le soutien économique de ses alliés diplomatiques. Ainsi, l'Arabie saoudite, malgré ses excellentes relations apparentes avec les Etats-Unis, pourrait néanmoins se rapprocher du premier producteur de pétrole brut mondial, qui n'appartient pas à l'OPEP : la Russie. En janvier 2018, Riyad a proposé de fonder une nouvelle alliance de nature à concurrencer l'OPEP afin de pérenniser un accord de coopération conclu fin 2016 entre 24 producteurs, dont dix pays non-membres de l'OPEP, pour réduire la production et faire remonter les prix, laissant les Etats-Unis hors-jeu. Pour Riyad, confronté à de graves difficultés budgétaires, le cours des hydrocarbures se révèle en effet un paramètre vital, notamment pour acheter la paix sociale par le biais de généreuses subventions distribuées aux Saoudiens.




Le véritable risque dont témoignent ces tractations complexes est la remise en cause de la toute puissance du dollar. Depuis la fin de sa convertibilité en or en 1971, la valeur du billet vert est in fine assise sur l'étalon des réserves pétrolières mondiales présumées. Après le choc pétrolier de 1973, les énormes quantités de dollars engrangées par les pays producteurs de pétrole, faute de convertibilité, sont réinvestis comme des «pétrodollars» sur les marchés financiers.

Or, plusieurs pays producteurs de pétrole affichent désormais ouvertement leur volonté de contrer l'hégémonie de la monnaie américaine. Certaines initiatives relèvent en partie du symbole : au grand dam de Washington, le Venezuela a lancé en février 2018 sa propre crypto-monnaie, le «petro», adossé, précisément, aux réserves estimées en hydrocarbures du pays.




D'autres, en revanche, voient plus grand. La Chine, deuxième plus gros consommateur de pétrole au monde et quatrième producteur, a lancé en mars dernier ses premiers contrats à terme sur le pétrole – une ambition que Pékin nourrissait depuis près de 25 ans. Particularité de ces nouveaux contrats : ils sont cotés en yuan et non en dollar. La Chine ne s'en cache pas : elle veut faire face à l'hégémonie du billet vert et influencer les cours de l'or noir.

Face aux intentions de nombreux pays de se passer du dollar pour leurs transactions pétrolières, la question se pose : les Etats-Unis sont-ils en train d'essayer de sauver le pétrodollar et le contrôle du marché du pétrole qu'il lui confère ?

https://francais.rt.com/economie/50063-prix-petrole-trump-accuse-opep-contradictions-politique-etrangere

Le Japon insatisfait de l'engagement nord-coréen  21/04/2018

Le Japon insatisfait de l'engagement nord-coréen
















L'engagement de Pyongyang à cesser ses essais nucléaires et le lancement de missiles intercontinentaux est insatisfaisant, a déclaré samedi le ministre japonais de la Défense, affirmant que Tokyo allait maintenir la pression sur la Corée du nord. "Nous ne pouvons pas être satisfaits", a déclaré aux journalistes Itsunori Onodera, affirmant que la Corée du nord n'avait pas mentionné "l'abandon de missiles balistiques de courte et moyenne portée". Il a ajouté que le Japon n'allait pas modifier sa politique de pressions sur Pyongyang jusqu'à "l'abandon définitif d'armes de destruction massive, armes nucléaires et missiles". Washington et Séoul ont en revanche salué l'annonce spectaculaire de Pyongyang qui intervient moins d'une semaine avant le sommet prévu entre Pyongyang et Séoul et préfigure un sommet historique qui devrait avoir lieu entre Kim Jong Un et le président américain Donald Trump, en principe début juin.

http://www.lexpressiondz.com/linformation_en_continue/291000-le-japon-insatisfait-de-l-039-engagement-nord-coreen.html

Un scientifique palestinien assassiné en Malaisie, sa famille accuse le Mossad  21/04/2018

Un scientifique palestinien assassiné en Malaisie, sa famille accuse le Mossad














Un scientifique palestinien et membre du Hamas a été assassiné samedi à Kuala Lumpur en Malaisie, a annoncé le mouvement islamiste à Gaza, la famille de la victime accusant le Mossad israélien.

Le docteur Fadi el-Batch, spécialisé dans l’énergie, “a été assassiné alors qu’il se rendait à une mosquée pour la prière de l’aube” dans la capitale malaisienne, a indiqué sans autre précision le Hamas qui contrôle la bande de Gaza, dans un communiqué.

Le mouvement palestinien n’a pas pointé du doigt des responsables, alors qu’il accuse souvent immédiatement Israël, son ennemi juré, de tels assassinats.

Mais la famille El-Batch, dans la bande de Gaza a, elle, aussitôt accusé le Mossad, le service de renseignement israélien, dans un communiqué.

“Le Mossad est derrière l’assassinat de Fadi el-Batch, 35 ans”, a-t-elle indiqué en appelant les autorités malaisiennes “à trouver les suspects avant qu’ils ne prennent la fuite” et à faciliter le transfert de sa dépouille à Jabaliya, dans la bande de Gaza, afin qu’il y soit inhumé.

Interrogé par l’AFP, un responsable gouvernemental israélien, qui a requis l’anonymat, n’a souhaité faire aucun commentaire.

A Kuala Lumpur, l’agence de presse malaisienne, citant la police, a annoncé la mort tôt le matin d’un Palestinien présenté comme un professeur d’université, tué par deux hommes armés circulant à moto.

“L’un des deux suspects a tiré 10 balles, dont quatre ont atteint la tête et le corps du professeur qui est mort sur le coup”, a précisé le chef de la police de Kuala Lumpur, Datuk Seri Mazlan Lazim, cité par l’agence.

Le professeur était également un imam à la mosquée près de son lieu de résidence et était marié et avait trois enfants, a-t-il ajouté.

Selon des images enregistrées par des caméras de vidéo-surveillance, les deux assaillants ont attendu pendant vingt minutes avant qu’il ne sorte de chez lui.

“Il était la cible”, a indiqué le chef de la police malaisienne en soulignant que la police allait s’employer à identifier les suspects.

https://www.tsa-algerie.com/un-scientifique-palestinien-assassine-en-malaisie-sa-famille-accuse-le-mossad/

«Indigne du moindre honneur» : le boycott de Natalie Portman fait réagir en Israël  21/04/2018

«Indigne du moindre honneur» : le boycott de Natalie Portman fait réagir en Israël














Natalie Portman devait recevoir le «prix Nobel juif» à Jérusalem. Mais, invoquant des événements récents «extrêmement pénibles», elle a préféré boycotter l'événement. Un député propose en conséquence de lui ôter la nationalité israélienne.

L'actrice américaine Natalie Portman devait recevoir le 28 juin prochain, à Jérusalem, le prix Genesis. Cette distinction récompense «les êtres humains exceptionnels qui représentent les valeurs juives dans leurs contributions au bien de l'humanité» et la comédienne, qui détient la double nationalité israélo-américaine, devait donc succéder à des personnalités telles que l'artiste Anish Kapoor ou l'ex-maire de New-York Michael Bloomberg.

Mais l'intéressée a récemment fait part de sa décision de boycotter la cérémonie. Elle a expliqué sa décision en invoquant des événements récents «extrêmement pénibles», ainsi que l'a annoncé l'organisation décernant ce «prix Nobel juif». En conséquence, elle a également annoncé ne pas avoir «d'autre choix que d'annuler la cérémonie».

Loin de passer inaperçue, cette décision a suscité de très vives critiques au sein de la droite israélienne. «Finalement, l'idée d'attribuer le prix Genesis à Natalie Portman était une pure folie», a ainsi estimé Oren Hazan, député israélien du Likoud – parti dont est issu le Premier ministre Benyamin Netanyahou.

«C'est une actrice, mais elle est indigne du moindre honneur de la part de l'Etat d'Israël», a ajouté le député, allant jusqu'à juger que Natalie Portman usurperait sa qualité de ressortissante israélienne à des fins personnelles : «Elle utilise de manière cynique son lieu de naissance pour faire progresser sa carrière.» Oren Hazan n'a toutefois pas précisé en quoi la nationalité israélienne serait un atout pour réussir dans le cinéma aux Etats-Unis.

Cependant, fort de son constat, le député a interpellé le ministre de l'Intérieur Aryé Dery, membre du parti religieux ultra-orthodoxe Shas, demandant à ce dernier de «retirer sa citoyenneté israélienne à Natalie Portman». «Elle a quitté Israël à l'âge de quatre ans et n'a aucun lien véritable avec cet Etat», a-t-il ajouté.

https://francais.rt.com/international/50060-indigne-moindre-honneur-boycott-natalie-portman-reagir-israel

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