Le gaz offshore attise la querelle: regain de tensions entre Ankara et Chypre  22/07/2019

Le gaz offshore attise la querelle: regain de tensions entre Ankara et Chypre
























La Turquie, dont l’armée occupe le tiers nord de l’île, s’oppose à toute exploration et exploitation de ces ressources qui excluraient cette partie de Chypre, où vivent les Chypriotes-Turcs. Elle a envoyé trois navires de forage au large de Chypre.

Les relations entre Chypre et la Turquie, houleuses depuis plus de 40 ans sur la question de l’île méditerranéenne divisée, connaissent un regain de tensions autour du gaz offshore après la décision d’Ankara de mener ses propres explorations. La découverte ces dernières années de gigantesques gisements gaziers en Méditerranée orientale a aiguisé l’appétit de Chypre, membre de l’Union européenne (UE), qui rêve de devenir un acteur énergétique majeur. Les autorités chypriotes ont signé ces dernières années des contrats d’exploration avec des géants des hydrocarbures comme Eni, Total et l’américain ExxonMobil.
Mais la Turquie, dont l’armée occupe le tiers nord de l’île, s’oppose à toute exploration et exploitation de ces ressources qui excluraient cette partie de Chypre, où vivent les Chypriotes-turcs. Ces derniers mois, elle a envoyé trois navires de forage au large de Chypre malgré des avertissements de l’UE et de Washington, et elle a promis de renforcer ses activités de forage malgré le vote de sanctions par l’UE pour la dissuader de se livrer à ces actes «illégaux» dans la Zone économique exclusive chypriote.
Chypre est divisée en deux depuis l’invasion du tiers nord de l’île par l’armée turque en 1974, après un coup d’état visant à rattacher l’île à la Grèce et qui inquiétait la minorité chypriote-turque. La République de Chypre n’exerce son autorité que sur les deux tiers sud de l’île, habitée par les Chypriotes-Grecs. Le tiers Nord est administré par l’autoproclamée République turque de Chypre du Nord (RTCN), non reconnue par la communauté internationale.
Réagissant aux dernières opérations de forage par la Turquie, l’UE, qui cherche une alternative à la Russie comme fournisseur de gaz, a pris des sanctions le 8 juillet, dont une coupe de 145,8 millions d’euros dans les fonds européens dont devait bénéficier la Turquie en 2020. Ankara affirme pour sa part ne pas être tenue par les accords de délimitation maritime entre le gouvernement chypriote et d’autres pays riverains de la Méditerranée, et fait valoir ses droits sur son propre plateau continental.
Les tensions compliquent les travaux de forage des compagnies étrangères. En février 2018, un navire affrété par Eni pour effectuer des forages avait dû rebrousser chemin après avoir été bloqué par des navires de guerre turcs. Mardi dernier, Chypre a jugé «inacceptable» une proposition chypriote-turque de partage des revenus énergétiques. Nicosie estime qu’une gestion conjointe ne sera possible qu’une fois un accord de paix trouvé, assurant que les Chypriotes-Turcs auront leur part. En attendant, Chypre rêve d’engranger de gros profits grâce au gaz. En juin, les autorités ont indiqué espérer des recettes estimées à 8,2 milliards d’euros sur 18 ans de l’exploitation du champ gazier d’Aphrodite, selon un contrat avec l’anglo-néerlandais Shell, l’américain Noble et l’israélien Delek. L’ensemble des profits pour Chypre pourrait atteindre 15 milliards d’euros sur 20 ans, avance M. Ellinas, «mais d’abord, il faut garantir les ventes et c’est un défi dans un marché qui se dirige inexorablement vers les énergies propres».

https://www.lexpressiondz.com/internationale/regain-de-tensions-entre-ankara-et-chypre-318508

Egypte: l'état d'urgence prolongé de trois mois  22/07/2019

Egypte: l'état d'urgence prolongé de trois mois












L'état d'urgence en Egypte a été prolongé de trois mois supplémentaires à compter du 25 juillet, selon un décret signé par le président égyptien Abdel-Fattah al-Sissi, a annoncé dimanche soir la télévision publique égyptienne. "Les forces armées et la police pourront prendre les mesures nécessaires afin d'affronter les dangers du terrorisme et son financement, maintenir la sécurité dans l'ensemble du pays, protéger les propriétés publiques et privées et préserver la vie des citoyens", selon les termes du décret. En vertu de la Constitution égyptienne, les décisions présidentielles de prolonger l'état d'urgence doivent être approuvées par le Parlement national. Cette décision entrera en vigueur après son approbation par la Chambre des représentants, selon la même source. Le président égyptien a initialement instauré l'état d'urgence national de trois mois en avril 2017 à la suite de deux attaques à la bombe dans deux églises des provinces septentrionales de Gharbeya et Alexandrie, qui avaient fait au moins 47 morts et plus de 120 blessés. Depuis, il a été prolongé à chaque expiration du délais.

https://www.lexpressiondz.com/info-en-continu/egypte-l-etat-d-urgence-prolonge-de-trois-mois-317813

La colère monte après de nouvelles coupures d'électricité à New York  22/07/2019

La colère monte après de nouvelles coupures d'électricité à New York












La compagnie d'électricité Con Edison faisait l'objet de nouvelles critiques lundi après une série de coupures ayant affecté plusieurs dizaines de milliers de foyers, un peu plus d'une semaine après une panne géante à Manhattan. Quelque 53 000 usagers ont été privés d'électricité dimanche soir, principalement à Brooklyn. Lundi matin, Con Edison avait rétabli le courant pour plus de 30 000 d'entre eux et prévoyait de le faire d'ici l'après-midi pour les 21 500 encore dans le noir. À la différence de l'incident du 13 juillet, consécutif à la défaillance d'une ligne à haute tension, c'est la compagnie elle-même qui a pris la décision unilatérale de cesser d'alimenter une partie des usagers dimanche en fin de journée « pour préserver des équipements vitaux ». Le fournisseur d'énergie - en situation de monopole sur le marché new-yorkais - a indiqué que la consommation avait atteint un nouveau record dimanche à 18 h, avec une consommation de 12 063 mégawatts au troisième jour d'une vague de chaleur sur la côte est notamment. Cette coupure arbitraire a valu de vives critiques à Con Edison, déjà tancé par les principaux dirigeants politiques de New York après la panne du 13 juillet, qui avait privé d'électricité 73 000 usagers. « Je suis extrêmement déçu par Con Ed », a déclaré Bill de Blasio, maire de New York, lors d'un point de presse lundi matin. Il a souligné que la décision de réaliser des coupures unilatérales était intervenue « alors qu'il commençait à faire nuit, ce qui a posé de vrais problèmes de sûreté et de sécurité, qui devaient être traités ». La police de New York a notamment déployé 200 agents supplémentaires dans les zones affectées et le gouverneur de l'État de New York Andrew Cuomo a dépêché sur place 200 agents de la police d'État.

https://www.lexpressiondz.com/info-en-continu/la-colere-monte-apres-de-nouvelles-coupures-d-electricite-a-new-york-317819

Israël adresse ses félicitations à l'Algérie après sa victoire à la CAN et intrigue la presse  22/07/2019

Israël adresse ses félicitations à l'Algérie après sa victoire à la CAN et intrigue la presse




























Alors que l’Algérie et Israël n'entretiennent aucune relation diplomatique officielle, Tel-Aviv a tenu à féliciter les Algériens pour leur victoire en Coupe d’Afrique des nations, suscitant ainsi l'interrogation dans la presse algérienne.

À l’image de plusieurs pays, l’État d’Israël a adressé un message de félicitations aux Algériens et aux Fennecs, suite à leur victoire en finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2019.

«Félicitations au peuple algérien pour la victoire de sa sélection en Coupe d’Afrique. Félicitations aux guerriers du désert pour ce magnifique exploit», a publié le ministère israélien des Affaires étrangères sur le compte Twitter Arabic.



Le site d’information Observ’Algérie trouve le message intriguant, d’autant plus qu’il est émis par une entité dont «l’Algérie s’acharne à nier jusqu’à l’existence», et de rappeler que la finale Algérie-Sénégal a été retransmise sur la principale chaîne de télévision israélienne, TV 55.

Le même média s’interroge sur les motivations de cette tentative de rapprochement de l’État hébreu, «notamment dans le contexte politique particulier que traverse l’Algérie après quasiment cinq mois de mouvement populaire».

Par ailleurs, les joueurs de l’équipe d’Algérie, ainsi que les supporters, scandent dès que l’occasion se présente des slogans en faveur de la cause palestinienne, dont le célèbre «Palestine pays des martyrs».





Lors d’un match amical Algérie-Palestine en février 2016, au stade du 5 juillet à Alger, pas moins de 80.000 supporters des Fennecs avaient soutenu l’équipe palestinienne contre leur propre équipe qui avait perdu sur le score de (1-0). Tout le monde se souvient du cri que ces supporters avaient poussé lors de l’inscription du but de la victoire par l’équipe palestinienne.



L’Algérie ne reconnaît pas l’État d’Israël et interdit aux ressortissants israéliens toute entrée sur son territoire. Les autorités algériennes interdisent également à leurs citoyens de se rendre en Israël. Dans les compétions sportives internationales, les athlètes algériens ainsi que les instances nationales représentatives de leurs disciplines sont tenus d’observer le boycott des compétitions auxquelles prennent part des Israéliens.

https://fr.sputniknews.com/afrique/201907221041748467-israel-adresse-felicitations-algerie-apres-victoire-can-intrigue-presse/

Des médias britanniques «choqués» par les violences policières à Paris  22/07/2019

Des médias britanniques «choqués» par les violences policières à Paris























Alors que les violences policières font l’objet d’une polémique dans la société française depuis plusieurs mois, des médias britanniques ont été «choqués» par l’usage de gaz lacrymogènes par les forces de l’ordre parisiennes lors des célébrations de la CAN sur les Champs-Élysées.

Selon le quotidien britannique The Independent, la police française en utilisant du gaz lacrymogène contre la population civile joue un rôle de «catalyseur du désordre social». L’article de la journaliste Nabila Ramdani a paru après les célébrations de la finale de la Coupe d’Afrique des nations durant lesquelles des milliers de personnes, y compris des familles avec des enfants dans des poussettes, ont été affectées par le gaz lacrymogène, reporte The Independent.

De nombreuses vidéos filmées sur «la plus belle avenue du monde» montrent de petits enfants qui ont du mal à échapper aux nuages de fumée lacrymogène alors que celle-ci est normalement prohibée même dans les zones de guerre. Selon la journaliste Nabila Ramdani, «la police française est autorisée à utiliser des substances brûlant les yeux, la bouche et les poumons» contre des civils, bien que celles-ci soient interdites par des traités internationaux.

«Le nombre de projectiles de gaz a augmenté, la plupart des jeunes fans se sont enfuis dans les rues latérales ou se sont lancés dans le pillage et le vandalisme. C’est le schéma classique que j’ai noté tout en couvrant de nombreuses émeutes à Paris, notamment celles du mouvement anti-gouvernemental des Gilets jaunes qui a déjà abouti à des millions d’euros de dégâts rien qu’à Paris», déclare la journaliste. «Lorsque j’ai fait un reportage sur le recours au gaz lacrymogène extrêmement scandaleux de décembre à Paris, Aurélie Bonal, porte-parole principale de l’ambassade de France à Londres, a répondu sur Twitter en niant que le gaz lacrymogène soit classé parmi les armes chimiques», rappelle-t-elle.

Selon le ministère de l'Intérieur, dès le début du mouvement des Gilets jaunes au mois de novembre, plus de 2500 manifestants et 1800 représentants des forces de l'ordre ont été blessés. Alors que des participants aux manifestations ont été grièvement blessés et que, dans le débat public, les policiers sont accusés d’abus de pouvoir, l’Onu a de son côté appelé les autorités françaises à entamer une enquête sur les recours à la force. Parmi les 265 enquêtes ouvertes, aucune n’a mené à la condamnation du moindre policier.

https://fr.sputniknews.com/france/201907221041747587-des-medias-britanniques-choques-par-les-violences-policieres-a-paris/

Au Mali, attaque à la voiture piégée à l'entrée de la base française de Gao, trois blessés  22/07/2019

Au Mali, attaque à la voiture piégée à l'entrée de la base française de Gao, trois blessés













Au Mali, une attaque à la voiture piégée à l'entrée de la base française de Gao, a fait trois blessés, selon le porte-parole de l'état-major français des armées, le colonel Frédéric Barbry.

Au moins trois personnes ont été blessées par l'explosion d’un véhicule piégé à l'entrée de la vaste base militaire française de Gao, dans le nord-est du Mali, relate le porte-parole de l'état-major français des armées.

«Il y a eu une attaque par un VBIED [véhicule piégé, ndlr] à 15h45 locales à l'entrée de la partie française du camp de Gao», a annoncé le porte-parole de l'état-major français des armées, le colonel Frédéric Barbry, cité par l'AFP.

La partie française du camp de Gao en question est partagée entre la force française antidjihadiste Barkhane, la force de maintien de la paix des Nations unies (Minusma) et les forces armées maliennes (FAMa).

Le colonel a affirmé que trois militaires, français et estoniens, ont été blessés. Il a tenu à souligner que leurs pronostics vitaux n'étaient pas engagés.

Détails à suivre...

https://fr.sputniknews.com/international/201907221041748959-au-mali-attaque-a-la-voiture-piegee-a-lentree-de-la-base-francaise-de-gao-trois-blesses/

Plainte pour corruption, décès : ambiance de plomb autour d’Alstom GE  22/07/2019

Plainte pour corruption, décès : ambiance de plomb autour d’Alstom GE
























Une association de lutte contre la corruption a déposé une plainte relative aux circonstances de la vente de l’activité énergie d’Alstom au géant industriel américain GE. Elle souhaite que comparaisse l’ancien président du groupe.

L'association Anticor a fait savoir le 22 juillet qu’elle avait déposé plainte pour corruption et détournement de fonds publics au tribunal financier de Paris concernant Alstom, après la vente de son pôle énergie à l'américain GE, et la fusion ratée avec l'allemand Siemens.

L'association demande que des personnes physiques, notamment l'ex-PDG du groupe Patrick Kron, soient poursuivies en France pour corruption dans ce dossier.

«Si la personne morale Alstom a, par un plaider-coupable, reconnu des faits de corruption qui se sont pérennisés pendant de longues années et si un lampiste a fait un long séjour dans une prison américaine, les personnes physiques coupables de la corruption n'ont pas été poursuivies, ni en France ni ailleurs», déclare Anticor dans un communiqué.

En décembre 2014, le groupe français avait payé une amende record de 772 millions de dollars aux Etats-Unis pour des faits de corruption dans plusieurs pays. Un haut cadre de l'entreprise, Frédéric Pierucci, avait été arrêté le 14 avril 2013 à son arrivée à l'aéroport de New York pour une affaire de corruption en Indonésie, et écopé d'une peine de 30 mois de prison.

Par ailleurs, Anticor demande qu'une enquête soit menée sur la décision de l'Etat de renoncer à son droit d'acheter 20% d'actions Alstom, détenues par le groupe de construction Bouygues, lors du rapprochement entre le groupe ferroviaire Alstom et le conglomérat allemand, «renonçant à un gain de l'ordre de 350 millions d'euros».

Anticor avait déjà déposé en janvier 2018 une plainte pour «négligence par personne dépositaire de l'autorité publique» concernant ces faits. Mais elle avait été rapidement classée sans suite par le parquet de Paris.
Selon Anticor, l'Etat a perdu «consciemment» jusqu’à 500 millions d'euros

Dans sa nouvelle plainte, l'association anti-corruption estime, en se fondant notamment sur le rapport parlementaire de 2018 de l'ex-président de la commission d'enquête à l'Assemblée sur la politique industrielle de la France, Olivier Marleix, que l'Etat avait perdu «consciemment» jusqu’à 500 millions d'euros, «si l'on prend en compte les dividendes et la plus-value perdus [au] profit de la société Bouygues ».

Olivier Marleix (LR) avait pour sa part saisi le parquet de Paris en janvier pour qu'il enquête sur les circonstances de la vente du pôle énergie d'Alstom à GE, mettant en cause le président de la République Emmanuel Macron et soupçonnant un «pacte de corruption».

Après ce signalement, le député a été entendu par les enquêteurs de l'Office anti-corruption de la police judiciaire, à la demande du parquet de Paris qui s'est ensuite dessaisi de la procédure au profit du parquet national financier (PNF).



Parallèlement, en fin de semaine dernière des salariés de General Electric à Belfort ont lancé une procédure de signalement de «danger grave et imminent» pour les salariés de l'entreprise engagée dans un vaste plan social, pointant notamment le décès de trois d'entre eux en trois semaines.



Un courrier adressé vendredi au directeur du site, Antoine Peyratout, par trois membres de la Commission santé, sécurité et conditions de travail (CSSCT) annonce «le dépôt d'une procédure de danger grave et imminent» et demande « la mise en œuvre d'une enquête dans les plus brefs délais qui concernera l'ensemble des postes et salariés de l'entreprise».

Les élus de la CSSCT soulignent «le décès en 3 semaines de 3 salariés (2 crises cardiaques et 1 accident vasculaire cérébral)» et pointent des « situations de conflit/pression sur des salariés [ainsi que] le caractère anxiogène des annonces relatives à l'emploi ». En mai, la direction du groupe a lancé un plan social qui doit aboutir à la suppression de près de 1 050 emplois en France.
«Dans les périodes où il va y avoir des départs de salariés, le management se fait plus dur», confie pour sa part Francis Fontana, délégué Sud Industrie et secrétaire de la CSSCT Centrale.
Décisions prises essentiellement en Suisse et aux Etats-Unis

«On a un management de proximité qui n'a plus aucun pouvoir, qui a été complètement dépossédé des pouvoirs de décision – les décisions sont prises essentiellement en Suisse et aux Etats-Unis. Le management français est juste là pour l'application du règlement intérieur, c'est un management administratif et de police !», a-t-il pointé.

Quant à a direction du groupe, elle réagit en déclarant dans un communiqué : «GE déplore l'instrumentalisation indécente qui est faite par certains syndicats des décès récents de trois de nos salariés intervenus, en dehors du temps et du lieu de travail et nous réfutons tout lien avec l'actualité de l'entreprise».

https://francais.rt.com/economie/64119-plainte-pour-corruption-deces-ambiance-de-plomb-autour-alstom-ge

La ratification du Ceta «va dans le bon sens», répond Emmanuel Macron à Nicolas Hulot  22/07/2019

La ratification du Ceta «va dans le bon sens», répond Emmanuel Macron à Nicolas Hulot
























Le président de la République – qui affirme avoir lu la tribune au vitriol de son ancien ministre de l'Ecologie concernant la ratification du Ceta – a loué le texte de libre-échange avec le Canada que la France doit ratifier.

Emmanuel Macron a estimé le 22 juillet qu'une ratification le lendemain du Ceta, l'accord de libre-échange entre l'Union européenne (UE) et le Canada, irait «dans le bon sens», tout en réaffirmant la nécessité de s'assurer qu'il soit «bien mis en œuvre». Le chef de l'Etat a précisé avoir «lu la tribune» de Nicolas Hulot appelant les parlementaires à avoir «le courage de dire non» lors du vote à l'Assemblée nationale.

«Je crois que le véritable idéalisme consiste toujours à regarder le réel», a-t-il ajouté devant la presse après une rencontre avec le président des Comores Azali Assoumani à l'Elysée. «J'ai aussi un sens des responsabilités. Quand on s'est battu pour améliorer un texte [...], on ne peut pas dire quelques mois plus tard le contraire. Ou alors il fallait le dire quand on était en responsabilité», a déclaré Emmanuel Macron.

"Un très gros travail a été fait par le gouvernement, par Nicolas Hulot et par les parlementaires pour améliorer ce texte et obtenir des garanties supplémentaires"

Nicolas Hulot, qui a démissionné du gouvernement en septembre 2018, critique vivement les accords de libre-échange, comme celui fraîchement conclu avec le Mercosur, en les présentant comme «antinomiques» avec la lutte contre le réchauffement climatique.

Emmanuel Macron a expliqué que, lorsqu'il avait été élu président en mai 2017, le texte du Ceta «était signé, largement négocié [...] et n'avait plus qu'à être ratifié». Ensuite, «un très gros travail a été fait par le gouvernement, par Nicolas Hulot et par les parlementaires pour améliorer ce texte et obtenir des garanties supplémentaires», a-t-il rappelé, en citant la mise en place d'un «dispositif de surveillance» et de «clauses de sauvegarde environnementale».

«Est-ce que tout est garanti de toute éternité ? Jamais. Donc il nous faudra être vigilants. Est-ce que, aujourd'hui, il serait responsable, après le travail fait, de dire que ce que nous-mêmes avons fait n'est pas effectif, je ne le crois pas», a-t-il affirmé avant d'insister : «Je pense qu'aujourd'hui la ratification de cet accord va dans le bon sens, mais en nous donnant les moyens dans la durée de s'assurer qu'il est bien mis en œuvre sur le plan national comme sur le plan européen. Nous, nous continuerons à porter cette exigence sur le plan européen.»

"Ce qui se joue, c'est la définition d'un nouveau modèle commercial"

«Si avec le Canada de Justin Trudeau, nous ne savons pas trouver des accords et des moyens de respecter nos engagements climatiques, avec qui signera-t-on des accords ?», s'est-il interrogé. Pour Emmanuel Macron, «ce qui se joue, c'est la définition d'un nouveau modèle commercial», qui «intègre les critères environnementaux et sociaux». Mais si nous décidons de refuser «par principe tout accord commercial, alors nous nous isolons nous-mêmes», a-t-il estimé.

Le Ceta, qui doit supprimer les droits de douanes sur 98% des produits échangés entre les deux zones, doit être ratifié par les 38 assemblées nationales et régionales d'Europe.

https://francais.rt.com/france/64120-ratification-ceta-va-dans-bon-sens-repond-emmanuel-macron-nicolas-hulot

Deux CRS retrouvés morts en France en quelques heures  22/07/2019

Deux CRS retrouvés morts en France en quelques heures























En France, deux autres fonctionnaires de police ont mis fin à leurs jours dans la matinée du lundi 22 juillet. Le nombre de morts volontaires dans les rangs de la police nationale continue d’augmenter.

Deux autres policiers français se sont donné la mort. Affecté à la CRS 15 de Béthune, dans le Pas-de-Calais, le premier a mis fin à ses jours avec son arme de service dans la nuit du dimanche 21 juillet au lundi 22 juillet dans la chambre de la compagnie.

D’après le syndicat UNSA Police, le fonctionnaire n’avait pas d’enfant et vivait en concubinage. Il n’a pas laissé de message qui pourrait expliquer son geste. En outre, ses collègues étaient en déplacement dans le sud-ouest lors du drame.



Presque une heure après l’annonce du décès du policier de Béthune, le syndicat UNSA Police a publié un message indiquant qu’un autre fonctionnaire de police avait été retrouvé sans vie à 8h40. Il était formateur à l’école nationale de police (ENP) de Nîmes. Selon la source policière, l’homme a été découvert pendu à son domicile à Poulx dans le Gard.



Le suicide est la thèse privilégiée, comme l’indique Actu17.
Une vague de suicides de policiers

La police française est touchée par une vague de suicides depuis le début de l’année. Ces deux morts portent à 41 le nombre de suicides de fonctionnaires de police, selon un décompte non officiel.

En 2018, quelque 33 gendarmes ont mis fin à leurs jours, ainsi que 35 policiers nationaux, rappelle Métropolitain. Plus de 50 membres des forces de l'ordre se sont ôté la vie depuis le début de l'année, avait précédemment annoncé Actu 17. Le taux de morts volontaires dans la profession est supérieur de 36% à celui de la population générale, selon une étude de l'Inserm.

https://fr.sputniknews.com/france/201907221041744962-deux-crs-retrouves-morts-en-france-en-quelques-heures/

Des journalistes français interpellés en Australie pour une «intrusion»  22/07/2019

Des journalistes français interpellés en Australie pour une «intrusion»























Une équipe de télévision française qui filmait une manifestation contre une mine de charbon géante a été interpellée lundi en Australie et inculpée pour intrusion sur une voie ferrée, a annoncé la police australienne.

Le projet Carmichael de mine de charbon près de la Grande barrière de corail est conduit par le conglomérat indien Adani et pèse plus de 20 milliards de dollars australiens (12 milliards d'euros).

Il est depuis son origine plombé par des problèmes judiciaires et réglementaires, ainsi que par l'activisme d'organisations dénonçant sans relâche son impact environnemental.

Le journaliste Hugo Clément, parti du site français Konbini pour la chaîne publique France 2, pour qui il va réaliser des documentaires sur l'environnement, et trois membres de son équipe de tournage figurent parmi sept personnes interpellées lors de la manifestation organisée dans l'Etat du Queensland (nord-est), à Abbot Point, d'où doit être exporté le charbon. Le groupe a été inculpé d'intrusion sur une voie ferrée, selon la police.

«On était juste en train de filmer l'action de ces gens et on ne sait pas pourquoi, la police a décidé de nous arrêter», a déclaré Hugo Clément à la chaîne publique ABC. «On ne faisait pas partie de l'action, on n'est pas des militants, juste des journalistes».

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Ce matin, @clement_brelet, Victor, Guillaume et moi-même avons été arrêtés et placés en détention pendant 7 heures par la police australienne. Nous filmions pour @francetelevisions une action de blocage d’un port de charbon par un groupe de militants écologistes. Ces activistes s’opposent à la construction de l’une des plus grandes mines de charbon de l’histoire dans l’état du Queensland. Selon eux et de nombreux scientifiques, cette mine est une menace supplémentaire pour la grande barrière de corail, déjà fragilisée par le changement climatique. 50% des coraux de ce site exceptionnel sont morts ces 30 dernières années et ils pourraient avoir totalement disparu d’ici 2050. Ce matin, des militantes se sont donc enchaînées près des rails pour bloquer l’exportation du charbon durant quelques heures. Nous les filmions lorsque les policiers sont venus nous arrêter, sans motif. Clément a même été menotté. Nous avons été remis en liberté à condition de ne plus nous approcher des sites appartenant à l’industrie du charbon. Cette intimidation ne nous empêchera pas de continuer à enquêter sur les dangers qui menacent la grande barrière de corail et les océans. Rendez-vous à la rentrée pour notre émission « Sur le front », diffusée en prime time sur France 2 et sur les réseaux sociaux de @francetelevisions.

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D'après ABC, le journaliste a été libéré sous caution avec l'interdiction de se rendre dans un rayon de 20 kilomètres autour du site de la mine. Les journalistes devront comparaître devant un tribunal à Bowen le 3 septembre.

Le mois dernier, le gouvernement du Queensland avait levé le dernier obstacle environnemental à la construction de la mine, qui doit produire 27 millions de tonnes de charbon par an.

Les écologistes font valoir que le charbon produit contribuera au réchauffement climatique global qui dégrade la Grande barrière. La matière première devra en outre transiter par le port proche d'Abbot Point.

La Grande barrière de corail, classée au Patrimoine mondial, est déjà menacée par les ruissellements agricoles et le développement et la prolifération des acanthasters, étoiles de mer dévoreuses de coraux.

Elle vient de subir plusieurs graves épisodes consécutifs de blanchissement imputés au réchauffement climatique.

Les partisans du projet font valoir qu'il créera des centaines d'emplois.

https://fr.sputniknews.com/france/201907221041743539-des-journalistes-francais-interpelles-en-australie-pour-une-intrusion---photo/

Israël commence la démolition de maisons palestiniennes près de Jérusalem  22/07/2019

Israël commence la démolition de maisons palestiniennes près de Jérusalem



























Les forces israéliennes ont commencé à démolir lundi matin des maisons palestiniennes considérées comme illégales au sud de Jérusalem, a constaté un journaliste de l’AFP.

Des dizaines de policiers et de militaires ont cerné au moins quatre immeubles dans la région de Sour Baher, et une pelleteuse a commencé la démolition d’un immeuble de deux étages inachevé, selon la même source.

La centaine d’habitations de Wadi al-Hummus, juste à côté de la barrière entre la Cisjordanie et Israël à Jérusalem-Est, faisait l’objet d’une bataille juridique entre les deux territoires à propos d’autorisations de construction à cet endroit.

https://www.ledevoir.com/monde/moyen-orient/559184/israel-commence-la-demolition-de-maisons-palestiniennes-pres-de-jerusalem

«Ayez le courage de dire non», Nicolas Hulot alerte sur le CETA  22/07/2019

«Ayez le courage de dire non», Nicolas Hulot alerte sur le CETA























Nicolas Hulot appelle les députés à ne pas voter pour le texte sur l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et le Canada qui doit être ratifié le 23 juillet par l'Assemblée nationale. Selon l'ancien ministre de la Transition écologique, il faut faire «enfin preuve de cohérence».

À la veille du vote sur le traité de libre-échange entre l'UE et le Canada (CETA), à l'Assemblée nationale, le président d'honneur de la Fondation Nicolas Hulot pour la nature et l'Homme diffuse sur le site de Franceinfo une lettre ouverte, dans laquelle il demande aux députés de ne pas ratifier le traité.

«Demain, comme le voudraient tant de Français, ayez le courage de dire non. Faisons enfin preuve de cohérence », lance Nicolas Hulot au début de sa lettre ouverte aux élus, ce 22 juillet au matin.

«Le plan d’action, que j’ai moi-même endossé à l’automne 2017, n’a pas produit les résultats escomptés et les attentes légitimes n’ont pas été comblées», constate l’ex-ministre.

Selon lui, les «garanties nécessaires sur le veto climatique, les farines animales, les nouveaux OGM, la sauvegarde du principe de précaution à l'européenne» n'ont pas été apportées. «Nous avons échoué à réformer la politique commerciale européenne».

«Pourtant ces accords commerciaux de nouvelle génération, le CETA étant le premier d’entre eux, emportent toutes nos batailles et leurs conséquences dépassent largement nos frontières. Le gouvernement a dû finalement reconnaître que les normes qui s’appliquent sur le sol européen et celles qui s’appliquent à l’importation ne sont pas les mêmes en matière sanitaires et phytosanitaires».

Essayant d'alerter sur les risques sanitaires et environnementaux d'un tel traité, Nicolas Hulot rappelle que «la Commission européenne a commencé à relever nos limites maximales de résidus (LMR) autorisés pour certaines substances et produits. En les multipliant par 10 par exemple pour la clothianidine, un pesticide néonicotinoïde interdit en Europe, utilisé au Canada sur les pommes de terre».

«La convergence vers le haut a du plomb dans l’aile. Il suffit de visionner les comptes rendus succincts des comités de suivi du CETA pour constater que si le Canada est à l’offensive quant à la rigueur de nos normes, l’Union européenne ne montre aucune volonté de questionner l’utilisation par le Canada de 46 substances interdites en Europe».

Et de s'interroger: «En réalité, au-delà des éléments de langage, qui sait vraiment pourquoi il faut ratifier absolument et maintenant le CETA? Demain, comme le voudraient tant de Français, ayez le courage de dire non. Faisons enfin preuve de cohérence».
Vote sur le CETA

Approuvé en février 2017 par le Parlement européen, l'accord commercial entre l'Union européenne et le Canada doit être approuvé par les 38 assemblées nationales et régionales d'Europe. L'Espagne et le Royaume-Uni l'ont déjà ratifié, mais l'Allemagne et l'Italie n'ont pas encore accordé formellement leur feu vert, rappelle l’AFP.

Concrètement, le CETA, qui concerne au total 510 millions d'Européens et 35 millions de Canadiens, supprime les droits de douanes sur 98% des produits échangés entre les deux zones, élargit certains services à la concurrence et renforce la coopération en matière réglementaire.

Il permet aussi la reconnaissance de 143 produits d'origine géographique protégée (AOP) au Canada, dont l'agriculture gagne à l'inverse un accès accru au marché européen. «C'est la reconnaissance de notre modèle agricole français et européen», s'est félicité M.Lemoyne.

https://fr.sputniknews.com/france/201907221041740215-ayez-le-courage-de-dire-non-nicolas-hulot-alerte-sur-le-ceta/

Washington accuse le Venezuela d'agression aérienne au dessus de la mer des Caraïbes  22/07/2019

Washington accuse le Venezuela d'agression aérienne au dessus de la mer des Caraïbes






























Un avion de combat vénézuélien s’est approché très près d’un avion américain, de façon “agressive” et “dangereuse”, au-dessus de la mer des Caraïbes, ont déclaré des responsables militaires américains dimanche, qui ont qualifié la manoeuvre de “non professionnelle”.

Le commandement américain en charge notamment de l’Amérique du Sud et des Caraïbes (Southcom) a indiqué que l’avion de chasse SU-30, de confection russe, avait décollé d’une base située à 320 kilomètres de Caracas vendredi, et s’est mis à suivre un avion américain EP-3 “à une distance dangereuse… mettant en péril l’équipage et l’engin”.
Approché de façon “non professionnelle”

L’avion américain effectuait “une mission approuvée dans l’espace aérien international” et “a été approché d’une façon non professionnelle par le SU-30″, estime le commandement. Dans un message distinct posté sur Twitter, il a ajouté que cet événement illustrait l'”irresponsabilité du soutien militaire” russe à l’égard du régime “illégitime” du président vénézuélien Nicolas Maduro.

Le Venezuela est plongé depuis des mois dans une grave crise politique et économique, depuis que l’opposant Juan Guaido s’est proclamé président par intérim. Il est reconnu comme tel par une cinquantaine de pays, dont les Etats-Unis.

Washington reproche à la Russie d’aggraver la crise en soutenant le régime de Nicolas Maduro, notamment en lui fournissant des avions militaires, dont le SU-30.

https://www.martinique.fr/washington-accuse-le-venezuela-dagression-arienne-au-dessus-de-la-mer-des-carabes/

Agression raciste de deux familles à Lyon après la victoire de l'Algérie. Une enquête est ouverte  21/07/2019

Agression raciste de deux familles à Lyon après la victoire de l'Algérie. Une enquête est ouverte























À Lyon, les membres de deux familles ont été victimes d’une agression à caractère raciste vendredi 19 juillet, en marge des célébrations de la victoire de l’Algérie en finale de la CAN, rapportent les médias. Faisant suite à une plainte de l’une des victimes, une enquête a été ouverte.

Une enquête pour «violence aggravée, dégradation aggravée et menaces de mort à caractère raciste» a été ouverte après la plainte d’une des deux familles qui ont été attaquées par un groupe d’individus cagoulés à Lyon, lors des célébrations de la victoire de l’équipe algérienne en finale de la Coupe d’Afrique des nations, rapporte l'AFP.

Deux familles visées le soir de la victoire

Diffusant sur son site des captures d’écran d’une vidéo des faits, Le Progrès a annoncé samedi 20 juillet que deux familles avaient été prises pour cible par un groupe d’individus vêtus de noir et armés de battes de base-ball.

L’une des attaques a eu lieu, selon le même journal, à 23 h 45 quai Fulchiron (Lyon 5e). Un homme nommé Mea, alors en voiture avec sa femme et leur petite fille s’est vu encerclé par une vingtaine d’individus qui avaient surgi à un feu rouge.

D’après l’AFP, les victimes, qui ont déposé plainte, ont indiqué aux enquêteurs que le groupe d'assaillants avait frappé le véhicule et brisé une vitre, occasionnant de légères blessures au père de famille. Ce dernier s'est vu reconnaître six jours d'ITT. Sa femme a, pour sa part, été choquée.

Le même soir, relate toujours Le Progrès, Amel, une jeune femme qui rentrait à Villeurbanne avec son bébé, s’est retrouvée piégée dans les ralentissements quai Tilsitt (Lyon 2e), juste en face de la passerelle Saint-Georges. Elle témoigne qu’une trentaine de jeunes gens arrivés depuis le Vieux-Lyon, habillés en noir et le visage dissimulé, s’en sont pris à plusieurs voitures en criant «Sales bougnoules!».

https://fr.sputniknews.com/france/201907211041738406-agression-raciste-de-deux-familles-a-lyon-apres-la-victoire-de-algerie-une-enquete-est-ouverte/

Salvini dans une lettre à Castaner: «Les choix faits seulement à Paris et à Berlin, ça suffit»  21/07/2019

Salvini dans une lettre à Castaner: «Les choix faits seulement à Paris et à Berlin, ça suffit»























La France et l'Allemagne ne peuvent décider seules des politiques migratoires «en ignorant les demandes des pays les plus exposés» comme l'Italie et Malte, estime le ministre italien de l'Intérieur, Matteo Salvini, dans un courrier à son homologue français, Christophe Castaner.

«Les choix faits seulement à Paris et à Berlin, ça suffit. L'Italie n'est plus disposée à accepter tous les immigrants qui arrivent en Europe», ainsi le vice-président du Conseil des ministres d’Italie et ministre de l’Intérieur Matteo Salvini, cité par l’AFP, donne-t-il le ton ce dimanche 21 juillet dans un message posté sur Facebook et accompagnant le courrier adressé à Christophe Castaner.

«La France et l'Allemagne ne peuvent pas décider de politiques migratoires en ignorant les demandes des pays les plus exposés comme nous et Malte», ajoute le ministre.

Réunis jeudi à Helsinki, les ministres de l'Intérieur de l'UE ne sont pas parvenus à s'entendre sur un «mécanisme de solidarité» visant à mettre fin à l'errance des bateaux interdits de faire débarquer des migrants secourus en Méditerranée centrale, rappelle l’agence.

Une nouvelle réunion doit avoir lieu lundi à Paris entre ministres des Affaires étrangères et de l'Intérieur d'une quinzaine de pays, rendez-vous auquel M.Salvini ne se rendra pas, ont précisé ses servicesà l'AFP.

Dans sa lettre à Christophe Castaner, Matteo Salvini assure avoir noté à Helsinki «des positions très proches de celle exprimée par l'Italie en particulier sur le ferme engagement d'une politique migratoire visant à défendre les frontières extérieures de l'UE et de l'espace Schengen».

«De nombreux collègues ont en effet soutenu la nécessité de revoir les règles du search and rescue (recherche et secours) pour empêcher les abus qui visent à favoriser une immigration illégale et incontrôlée comme exposée dans le document que nous avons préparé avec Malte».

Lors de la réunion, l'Italie et Malte ont présenté un texte qui préconise le débarquement et la création de centres d'accueil temporaire et d'identification des migrants (hotspots) dans les pays limitrophes aux pays de départ.

Un document qui doit servir de point de départ à «toute nouvelle discussion», affirme M.Salvini qui précise qu'il sera représenté lundi à Paris par une «délégation technique».

https://fr.sputniknews.com/international/201907211041737139-salvini-dans-une-lettre-a-castaner-les-choix-faits-seulement-a-paris-et-a-berlin-ca-suffit/

Libye: arrêt des exportations depuis un terminal pétrolier (compagnie)  21/07/2019

Libye: arrêt des exportations depuis un terminal pétrolier (compagnie)












La Compagnie nationale libyenne de pétrole (NOC) a annoncé l'arrêt des exportations depuis le terminal pétrolier de Zawiya (ouest), après la suspension de la production du plus grand champ pétrolier du pays à cause du "sabotage" d'un pipeline "par un groupe non identifié".

"La NOC déclare l'état de force majeure sur le chargement de brut au port de Zawiya à cause de la fermeture (vendredi) des vannes par un groupe non identifié" sur une section d'un pipeline reliant le champ pétrolier d'al-Charara à Zawiya, a indiqué la NOC samedi dans un communiqué publié sur son site internet.

L'état de "force majeure" est une mesure invoquée dans des circonstances exceptionnelles qui permet une exonération de la responsabilité de la NOC en cas de non-respect des contrats de livraison de pétrole.

Le champ d'al-Charara produit 315.000 barils par jour, soit près d'un tiers de la production globale libyenne, selon la NOC.

Situé dans la région d'Oubari, à environ 900 km au sud de Tripoli, il est géré par la compagnie Akakus, une joint-venture entre la NOC, l'espagnol Repsol, le français Total, l'autrichien OMV et le norvégien Statoil.

"Cet acte criminel a obligé la NOC à déclarer la force majeure à Zawiya", terminal situé à 45 kilomètres à l'ouest de Tripoli, a indiqué le patron de la compagnie, Moustafa Sanalla.

"Les tentatives délibérées de sabotage des oléoducs et de la production pétrolière portent préjudice aux revenus pétroliers nationaux et à l'approvisionnement en électricité", a-t-il déploré dans le communiqué, affirmant que les responsables seraient identifiés et poursuivis en justice.

La production des champs pétroliers de l'ouest de la Libye est régulièrement arrêtée en raison de blocages imposés par des milices faisant office de gardes des installations pétrolières, pour réclamer des rémunérations ou pour des motivations politiques.

Plongée dans le chaos depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011, la Libye est dirigée par deux entités rivales: le Gouvernement d'union nationale (GNA, basé à Tripoli) et reconnu par l'ONU, et un cabinet parallèle installé dans l'est et soutenu par le puissant maréchal Khalifa Haftar.

Début février 2019, l'Armée nationale libyenne (ANL) autoproclamée du maréchal Haftar, qui mène une offensive sur Tripoli depuis le 4 avril, s'était emparée sans combats d'al-Charara dans le cadre d'une opération militaire dans le sud du pays.

La NOC avait conditionné la reprise de la production au départ des groupes armés du champ pétrolier, ce qui a eu lieu début mars.

L'ANL contrôle les plus importants terminaux pétroliers dans l'est du pays, dont la gestion a été confiée à la NOC, qui tente tant bien que mal de garder sa neutralité entre les camps rivaux.

https://www.zonebourse.com/TOTAL-4717/actualite/Libye-arret-des-exportations-depuis-un-terminal-petrolier-compagnie-28937257/

Migrants: SOS-Méditerranée et MSF repartent en campagne au large de la Libye  21/07/2019

Migrants: SOS-Méditerranée et MSF repartent en campagne au large de la Libye












Les organisations SOS-Méditerranée et Médecins Sans Frontières s'apprêtent à reprendre la mer pour secourir les migrants naufragés en Méditerranée centrale, malgré le refus des ports européens d'accueillir les bateaux humanitaires. L'Ocean Viking, battant pavillon norvégien, se dirige "vers la Méditerranée pour mener une nouvelle campagne de recherches et de secours en Méditerranée centrale" -devenue la route migratoire maritime la plus meurtrière au monde-, a indiqué SOS-Méditerranée dans un communiqué publié à Paris. "Le bateau va patrouiller en Méditerranée centrale, de là d'où provient le plus grand nombre d'appels de détresse, mais sans jamais entrer dans les eaux territoriales libyennes", a précisé à l'AFP Frédéric Penard, directeur des opérations de SOS-Méditerranée. "Notre présence en mer c'est pour sauver des vies, on espère que les Etats vont nous comprendre et se joindre à nous, car il n'y a pas d'autre solution en Méditerranée centrale" insiste M. Penard. "Dire que ce sont les navires de secours qui encouragent les traversées, c'est faux. Même sans bateaux, les départs continuent et énormément de naufrages sont rapportés". Au moins 426 personnes sont mortes en tentant de traverser la Méditerranée depuis le début de l'année, selon le Haut commissariat aux réfugiés (HCR) et l'Organisation internationale des migrations (OIM). Le dernier naufrage connu, celui d'une barque au large de la Tunisie, a fait au moins 60 morts. Au terme de près de trois ans en mer, l'Aquarius, précédent bâtiment de SOS-Méditerranée qui a secouru 30.000 migrants naufragés, avait été contraint de cesser ses activités en décembre 2018, successivement privé de son pavillon de Gibraltar puis de Panama.

https://www.lexpressiondz.com/info-en-continu/migrants-sos-mediterranee-et-msf-repartent-en-campagne-au-large-de-la-libye-317783

Déforestation au Brésil : Bolsonaro accusé de "lâcheté"  21/07/2019

Déforestation au Brésil : Bolsonaro accusé de "lâcheté"

























Le directeur de l'organisme public brésilien chargé de mesurer la déforestation a taxé le président d'extrême droite Jair Bolsonaro de "lâcheté" pour avoir remis en cause publiquement les chiffres officiels.

"Il a fait preuve de lâcheté en s'exprimant ainsi. Peut-être qu'il s'attendait à ce que je présente ma démission, mais je ne le ferai pas", a déclaré Ricardo Magnus Osório Galvão, directeur de l'Institut National de recherches spatiales (INPE), lors d'un entretien publié dimanche dans le journal Estado de S. Paulo.

"J'espère qu'il me convoquera à Brasilia pour expliquer les données et qu'il aura le courage de répéter ça face à moi, les yeux dans les yeux", a-t-il ajouté.

M. Galvao réagissait à des déclarations incendiaires du chef de l'Etat vendredi, à l'occasion d'un petit déjeuner avec des journalistes de plusieurs médias étrangers, dont l'AFP.

"Si toute cette dévastation dont vous nous accusez était réelle, la forêt amazonienne serait déjà un grand désert", avait déclaré le président, un climato-sceptique notoire.

"Nous avons la conviction que les données que l'INPE a fournies à la presse sont mensongères, qu'elles sont au service des ONG", avait-t-il poursuivi.

Les dernières données de l'INPE font état d'une augmentation de 88% de la déforestation au Brésil en juin par rapport à ce qui avait été recensé pour le même mois l'année dernière.

"La façon dont il s'est exprimé m'a vraiment effrayé. Il a proféré des accusations indues contre des personnes du plus haut niveau de la science brésilienne", a renchéri le directeur de l'INPE dans un autre entretien, à la chaîne TV Globo.

Le dirigeant a également cité une plaisanterie récurrente du président Bolsonaro, pour qui les ministres des Sciences des gouvernements précédents ne savent pas faire la différence entre la loi de gravitation universelle et la gestation, les mots "gravidade" et "gravidez" étant très proches en portugais.

"C'est une blague de gamin de 14 ans, on ne devrait pas entendre ça de la part d'un président de la République", a conclu M. Galvao.

Au Brésil, où se trouve plus de 60% de la forêt amazonienne, le "poumon de la planète" est sans cesse grignoté par l'expansion agricole.

Les données de l'INPE montrent que ce mouvement s'est intensifié depuis l'arrivée au pouvoir en janvier de Jair Bolsonaro, considéré comme le champion de l'agro-négoce.

https://www.geo.fr/environnement/deforestation-au-bresil-bolsonaro-accuse-de-lachete-196669

Menaces US et forage turc au large de Chypre: «les sanctions ne résoudront pas les problèmes»  21/07/2019

Menaces US et forage turc au large de Chypre: «les sanctions ne résoudront pas les problèmes»























Suite à l’achat par la Turquie de S-400 russes, les États-Unis pourraient décréter des sanctions contre Ankara, a déclaré Donald Trump, ajoutant toutefois que la décision n’en était pas encore prise. Vladimir Tchijov, délégué permanent de la Russie auprès de l’UE, a commenté pour Sputnik cette déclaration et la tension actuelle au large de Chypre.

Washington étudie la possibilité d’imposer des sanctions à la Turquie en réaction à l’achat par Ankara de systèmes de défense antiaérienne russes S-400, alors que le Conseil de l’UE a décidé de suspendre le dialogue à haut niveau avec la Turquie, arguant de ses activités de forage au large de Chypre.

Sanctions, l'unique instrument de la politique états-unienne?

«Finalement, les sanctions sont devenues l’unique choix de la politique extérieure des États-Unis», a constaté Vladimir Tchijov, ambassadeur russe auprès de l’Union européenne, commentant la déclaration de Donald Trump sur d’éventuelles sanctions contre la Turquie.

Évoquant la tension provoquée par les activités de forage effectuées à présent par la Turquie au large de Chypre, le diplomate a souligné:

«Cette tension ne contribue guère à résoudre le problème chypriote. La Russie veut que ce problème soit résolu».
La désescalade des tensions est nécessaire

Et d’ajouter que cela imposait la désescalade des tensions.

«La détente et le dialogue dans le contexte habituel pour les deux communautés [de l’île, ndlr] sont nécessaires. En tant que membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies, la Russie n’a cessé de proposer qu’à chaque étape, les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’Onu [Russie, États-Unis, France, Chine et Royaume-Uni, ndlr] soient impliqués. Néanmoins, certains pays ne le veulent pas», a rappelé M.Tchijov.

Interrogé sur la position de l’Europe concernant le forage effectué par la Turquie au large de Chypre, l’ambassadeur russe a relevé:

«Il y va du droit international, et la position de l’Union européenne est facile à comprendre. Quand il s’agit du droit international, il ne peut pas y avoir d’interprétations différentes. Quoi qu’il en soit, les sanctions ne résoudront pas les problèmes. Les relations de l’UE avec la Turquie ont un spectre plus large. On ne doit pas oublier l’accord sur les migrants entre l’Union européenne et la Turquie. Aussi, l’UE doit-elle être prudente».

En 2017, Ankara a signé avec Moscou un contrat estimé à plus de 2,1 milliards d'euros pour la livraison de quatre batteries de S-400. L’achat de missiles antiaériens S-400 a provoqué un scandale international. Les États-Unis ont insisté pour que la Turquie achète les systèmes américains Patriot à la place des S-400, prévenant Ankara que le contrat conclu avec Moscou pourrait remettre en cause l'achat d'avions de chasse furtifs F-35 à Lockheed Martin. Pourtant, la Turquie a refusé de transiger.

Chypre est divisée en deux depuis l'invasion du tiers nord de l'île par l'armée turque en 1974. Les deux parties de l’île se disputent des gisements gaziers en Méditerranée sur lesquels Ankara poursuit des activités de forage malgré les avertissements européens.

https://fr.sputniknews.com/international/201907211041733598-menaces-us-et-forage-turc-au-large-de-chypre-les-sanctions-ne-resoudront-pas-les-problemes/

«Présenter les positions israéliennes»: l’État hébreu annonce l’arrivée de journalistes irakiens et saoudiens  21/07/2019

«Présenter les positions israéliennes»: l’État hébreu annonce l’arrivée de journalistes irakiens et saoudiens























Une délégation de six journalistes de pays arabes -comprenant notamment l'Irak et l'Arabie saoudite- s’apprête à rendre visite à l’État hébreu, a annoncé le ministre israélien des Affaires étrangères dans un communiqué.

Le chef de la diplomatie israélienne, Israel Katz, a déclaré dimanche 21 juillet, dans un communiqué, que six journalistes d’États arabes, dont l'Irak et l'Arabie saoudite, arriveraient en Israël dans les jours à venir.
Clarifier son attitude

Le but de l’évènement, organisé par le ministère des Affaires étrangères, est «de présenter aux journalistes les positions israéliennes sur des questions diplomatiques et géopolitiques», explique le communiqué.

La Jordanie prendra également part à cette visite, selon le même ministère.

Lieux à visiter

Lors de ce déplacement, les journalistes devront visiter le mémorial de la Shoah à Jérusalem, le Parlement israélien et plusieurs lieux saints.

Fin juin, des journalistes israéliens avaient, quant à eux, participé à la conférence de Bahreïn, où le volet économique d'un plan des États-Unis visant à résoudre le conflit israélo-palestinien a été présenté. Les Palestiniens ont refusé d'y prendre part.

https://fr.sputniknews.com/international/201907211041735222-presenter-les-positions-israeliennes-letat-hebreu-annonce-larrivee-de-journalistes-irakiens-et-saoudiens/

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