Le projet d'attentat contre Macron était un false flag  15/11/2018

Le projet d'attentat contre Macron était un false flag
























Le projet d’attentat n’était rien que ce que l’on peut nommer un « false flag ».

En effet, dans le Canard Enchainé à paraître ce jour, l’on apprend que ce soi-disant projet d'attentat « d'ultradroite » contre Emmanuel Macron originellement prévue lors de sa promenade mémorielle n’était en réalité qu’un sombre coup monté pour offrir une affaire médiatique au nouveau directeur de la DGSI.

Mais pour qui nous prend-on ?


http://www.wikistrike.com/2018/11/le-projet-d-attentat-contre-macron-etait-un-false-flag.html


«Gaudin aux Baumettes» : la «Marche de la colère» dégénère à Marseille  15/11/2018

«Gaudin aux Baumettes» : la «Marche de la colère» dégénère à Marseille
























Près de dix jours après l'effondrement de deux immeubles dans le quartier populaire de Noailles à Marseille qui a fait huit morts, des milliers de manifestants se sont rassemblés pour manifester leur «colère», brandissant les portraits des victimes.

«Sang sur les mains, menottes aux poignets», «Elus, responsables, que la justice passe», «Gaudin aux Baumettes» : des milliers de Marseillais se sont mobilisés ce 14 novembre près de dix jours après l'effondrement de deux immeubles délabrés, le 5 novembre dernier, qui a fait huit morts.



Selon la préfecture de police, ils étaient 8 000 à défiler, partant de la rue d'Aubagne pour rejoindre l'hôtel de ville, sur le Vieux Port.



Jean-Luc Mélenchon, député de la quatrième circonscription des Bouches-du-Rhônes, a lui aussi participé à la mobilisation populaire.



Après un départ plutôt calme, la tension est montée alors que les manifestants arrivaient au terme de leur parcours, face au cordon des forces de l'ordre leur interdisant l'accès à l'hôtel de ville.



Des images sur les réseaux sociaux ont montré des scènes de heurts violents entre les forces de l'ordre et des manifestants.



Le compte Twitter Paye Ta Shnek a fait état, vidéo à l'appui, de l'utilisation de gaz lacrymogènes par les forces de l'ordre.



Le maire de Marseille Jean-Claude Gaudin avait avoué le 11 novembre n'avoir «pas assez fait» pour lutter contre l'insalubrité de l'habitat dans sa ville, lors d'une conférence de presse à la mairie, ajoutant : «Il faut qu'on s'attache à faire des efforts sérieux de ce côté-là.» Une déclaration qui n'a visiblement pas réussi à apaiser la colère des Marseillais qui appelaient encore à sa démission, ce 14 novembre.

https://francais.rt.com/france/55403-marseille-marche-colere-apres-effondrement-meurtrier-immeubles-noailles

La France présente ses excuses à la Serbie après le révisionnisme de l’Otan  14/11/2018

La France présente ses excuses à la Serbie après le révisionnisme de l’Otan



















Lors des cérémonies du 11 novembre 2018 à Paris, le président de la Serbie a été exclu de la tribune principale par le service du Protocole de l’Élysée. Au contraire, Hashim Thaçi, président du Kosovo —État qui n’existait pas à cette époque— figurait en bonne place à proximité du président français, Emmanuel Macron.

C’est pour venir en aide à la Serbie que la France était entrée dans la Première Guerre mondiale.

La Serbie a perdu un quart de sa population durant la Grande Guerre. Les soldats serbes et français se battirent côte à côte sur le front d’Orient et leurs dépouilles reposent ensemble dans les cimetières de Thessalonique, de Monastir, de Skoplje et de Belgrade.

La France et la Serbie ont une longue tradition d’amitié qui a joué un rôle important dans le soutien français lors des guerres de Yougoslavie. Notre ami et ancien collaborateur, le commandant Pierre-Henri Bunel [1], fut secrètement chargé par le président Jacques Chirac de remettre les plans de bombardement de l’Otan à un colonel yougoslave à Bruxelles. Il fut alors arrêté en Belgique par l’Alliance atlantique pour espionnage. Jugé en France, il fut solennellement condamné avant d’être discrètement libéré quelques mois plus tard. Il a été décoré par la Serbie en 2013.

Élu président de la République serbe au premier tour de l’élection de 2017, Aleksandar Vučić, est un ancien ministre de Slobodan Milošević et un ancien responsable du Parti radical serbe. Il défend aujourd’hui une position d’apaisement avec le Kosovo et d’intégration dans l’Union européenne.

Depuis un an, la France et la Serbie ont multiplié les commémorations communes, jusqu’à la cérémonie du 11 novembre 2018. Cependant celle-ci a été un moment de révisionnisme historique orchestré par l’Otan.

Face à l’émotion provoquée en Serbie, l’ambassadeur de France à Belgrade, Frédéric Mondoloni, a présenté des excuses au président Vučić.

http://www.voltairenet.org/article203920.html

Israël: le ministre de la Défense démissionne sur Gaza, le gouvernement dans la tourmente  14/11/2018

Israël: le ministre de la Défense démissionne sur Gaza, le gouvernement dans la tourmente





























Le ministre israélien de la Défense, Avigdor Lieberman, a annoncé sa démission mercredi, plongeant le gouvernement de Benjamin Netanyahu dans la tourmente au lendemain d'un accord de cessez-le-feu avec les groupes palestiniens dans la bande de Gaza.

Le ministre ultranationaliste a dénoncé le cessez-le-feu comme une "capitulation devant le terrorisme" et appelé à des législatives "le plus tôt possible", avant l'échéance fixée à novembre 2019, jetant l'incertitude sur l'avenir du gouvernement en place depuis 2015, considéré comme le plus à droite de l'histoire d'Israël.

Un responsable du Likoud, parti de droite du Premier ministre, a indiqué pour sa part que M. Netanyahu reprendrait le portefeuille de la Défense --il détient déjà celui des Affaires étrangères-- et jugé que des élections anticipées n'étaient pas nécessaires.

Dès mercredi, Benjamin Netanyahu, en fonctions depuis près d'une décennie, a engagé des discussions avec les caciques du Likoud et les chefs des autres formations alliées en vue de "stabiliser" sa coalition, selon un responsable sous couvert de l'anonymat.

Mais la plupart des commentateurs étaient sceptiques sur ces efforts, tablant sur des élections anticipées déjà dans l'air depuis des mois.

Le retrait de la coalition du petit parti de M. Lieberman, Israël Beiteinou, laisse M. Netanyahu avec une majorité théorique minimale d'un seul siège sur 120.

Dans une période préélectorale propice à la surenchère, les autres partenaires gouvernementaux se sont engouffrés dans la brèche.

Le ministre de l'Education, Naftali Bennett, chef du Foyer juif, un parti nationaliste religieux, a lancé un ultimatum mercredi soir en réclamant le portefeuille de la Défense.

Le groupe parlementaire de cette formation, dont le soutien est désormais vital pour la survie de la coalition, a, dans un communiqué, "exigé" le portefeuille de la Défense "afin de permettre à Israël de reprendre initiative et d'imposer la dissuasion".

Sans cette nomination "le gouvernement (actuel) n'a pas de raison d'être", a ajouté le communiqué du Foyer juif qui prône une politique beaucoup plus dure contre les islamistes palestiniens du Hamas au pouvoir dans la bande de Gaza.

Le Premier ministre a l'autorité de dissoudre un Parlement hostile. Les électeurs doivent alors être appelés aux urnes dans les 90 jours.

Le Hamas crie victoire -

Au lendemain de la pire confrontation depuis le conflit de 2014, le mouvement islamiste Hamas au pouvoir dans la bande de Gaza a déjà salué la démission de M. Lieberman comme une "victoire pour Gaza, qui a réussi, par sa résistance, à ébranler la scène politique" israélienne.

Au cœur de la discorde israélienne: le cessez-le-feu conclu indirectement mardi sur intercession égyptienne avec les groupes de Gaza.

La trêve a effectivement été respectée mercredi, après une escalade qui a vu les groupes armés de Gaza tirer des centaines de roquettes et d'obus de mortier sur Israël et l'armée israélienne bombarder des dizaines de positions dans l'enclave.

L'engrenage a été enclenché dimanche avec une incursion dans Gaza des forces spéciales israéliennes qui a apparemment mal tourné.

Mercredi, les écoliers de la bande de Gaza ont repris la classe dans l'enclave sous blocus coincée entre Israël, Egypte et Méditerranée.

Il en a été de même du côté israélien, où toutes les restrictions ont été levées dans les localités périphériques de Gaza --les tirs de roquettes avaient précipité les résidents aux abris.

Quatorze Palestiniens ont été tués par les tirs et frappes israéliens au cours des derniers jours. Les hostilités ont causé la mort d'un officier israélien et d'un autre Palestinien travaillant en Israël, tué par une roquette.

Plus qu'à aucun autre moment depuis 2014, ces affrontements ont rapproché les protagonistes d'une quatrième guerre en une décennie dans le territoire éprouvé par la pauvreté.

Avec le cessez-le-feu, M. Netanyahu en a éloigné le spectre, mais provoqué une bataille politique.

Quelque 300 Israéliens ont manifesté mercredi soir au cri de "sécurité, sécurité" à Ashkelon et bloqué la route située entre cette ville et la bande de Gaza et qui a été soumise aux tirs de roquettes en provenance de la bande de Gaza, selon un photographe de l'AFP.

Avec le cessez-le-feu, "l'Etat achète le calme à court terme au prix de graves dommages à long terme pour la sécurité nationale", a argué mercredi M. Lieberman.

Il a aussi critiqué la décision du gouvernement de permettre le transfert de dollars qataris dans la bande de Gaza principalement pour payer les salaires des fonctionnaires du Hamas.

Malgré des mois de tensions persistantes le long de la frontière avec Gaza, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a fait le choix du cessez-le-feu plutôt que de l'escalade, faute d'options, s'accordent les commentateurs.

Il préfèrerait contenir le Hamas plutôt que de tenter de l'éliminer, inquiet soit du vide que laisserait le mouvement islamiste, soit de l'impossibilité pour Israël d'assumer la sécurité d'un territoire d'où il s'est retiré en 2005.

bur-lal-jlr-jg/vl



(©AFP / (14 novembre 2018 20h08)https://www.romandie.com/news/ZOOM-Isra-l-le-ministre-de-la-D-fense-d-missionne-sur-Gaza-le-gouvernement-dans-la-tourmente/971511.rom

«Une taxe pour financer l'aide à l'augmentation des taxes»: le Net raille Édouard Philippe  14/11/2018

«Une taxe pour financer l'aide à l'augmentation des taxes»: le Net raille Édouard Philippe
























À trois jours des manifestations des «gilets jaunes» qui préparent une journée de blocage routier national, le Premier ministre français, Édouard Philippe, a tenté de calmer la grogne en détaillant mercredi les mesures d'aides aux Français pour amortir la hausse du prix de l'essence.

Blocage de péages, d'autoroutes, de villes, de stations-service, de ronds-points et opérations escargot, autant de mesures qui sont prévues pour la journée du samedi 17 novembre. Dans un dernier espoir de faire baisser les tensions, Édouard Philippe a déclaré qu'il avait «entendu le besoin exprimé par les Français». Dans cette optique, le gouvernement envisage de verser une super-prime à la conversion de 4.000 euros et un chèque énergie aux ménages les plus modestes, ainsi que de procéder à l'abandon du fioul domestique.

Les internautes ont été, comme toujours, très prompts à réagir.
Certains soutiennent les mesures prises par le cabinet.





Mais ce sont surtout les critiques qui fusent de toutes parts.
Les uns constatent qu'après l'instauration de ces taxes, certains ménages n'auront qu'une seule option: survivre.








D'autres rappellent que la journée du 17 novembre a pour objectif d'attirer l'attention non seulement sur les taxes qui entrent dans la composition du prix de l'essence, mais également sur toutes les autres.










Les internautes n'ont pas oublié non plus le prix des déplacements du Premier ministre en avion.









Et bien que le problème soit très sérieux, les internautes n'ont pas perdu le sens de l'humour.





De nombreux collectifs de citoyens, baptisés «gilets jaunes», ont appelé à une journée de blocage des routes ce samedi 17 novembre pour protester notamment contre la hausse du prix des carburants, dont l'ampleur reste difficile à mesurer.

https://fr.sputniknews.com/france/201811141038903094-france-taxe-essence-philippe-reactions-net/

«Vos réactions très violentes» contre Macron : La Voix du nord appelle ses lecteurs à la modération  14/11/2018

«Vos réactions très violentes» contre Macron : La Voix du nord appelle ses lecteurs à la modération
























Au premières loges de l'«itinérance mémorielle» d'Emmanuel Macron, le quotidien régional a constaté une explosion des commentaires critiques, voire agressifs ou haineux. S'adressant directement à ses lecteurs, la rédaction s'interroge.

«Vos réactions, parfois très violentes à l’égard du président, nous ont étonnés» : le quotidien La Voix du nord (VDN), daté du 12 novembre, s'est dit choqué par les commentaires de ses lecteurs. Dans un article titré «Internet : Emmanuel Macron, cible d’une haine de plus en plus violente sur nos réseaux sociaux», le journal tire le signal d'alarme. Et essaie, avec un mélange de pédagogie et d'admonestation, de raisonner les amateurs de commentaires critiques à l'égard du président de la République.

«Sous chaque article lié à son itinérance mémorielle dans la région, nous avons supprimé des dizaines de commentaires et d’insultes», explique la VDN, interpellant directement ses lecteurs. «Sur ce président que vous estimez "loin des Français", "ne favorisant que les riches"», détaille encore la VDN. Le journal n'a-t-il relevé que les commentaires les plus acceptables ? En dépit du caractère relativement courtois des exemples cités, le journal s'inquiète : «Le niveau de violence atteint ces derniers jours concernant le président est sans pareil. Chacun de ses actes engendre sur nos réseaux sociaux des centaines de commentaires, d’appels à la haine et à la violence».

"Loin des Français, ne favorisant que les riches"

Déplorant le succès du mot-dièse #MacronDémission, la VDN rapporte également que l'avalanche de commentaires menaçants a amené la rédaction à supprimer de Facebook un article consacré à l'arrestation de quatre personnes accusées de préparer un attentat contre Emmanuel Macron, le 10 novembre dernier. Certains lecteurs recommandaient de «finir le travail». «Rappelons au passage que ce type de propos est puni par la loi», conclut la VDN.

https://francais.rt.com/france/55399-vos-reactions-tres-violentes-contre-macron-la-voix-du-nord-appelle-moderation

Interdit d'interdire : Comment en finir avec la guerre au Yémen ?  14/11/2018

Interdit d'interdire : Comment en finir avec la guerre au Yémen ?



















Frédéric Taddeï reçoit Juan Branco, avocat, docteur en droit et journaliste, Clarence Rodriguez, journaliste indépendante, Renaud Girard, journaliste et spécialiste des relations internationales ainsi que Frédéric Encel, géopolitologue et maître de conférence à Sciences Po Paris.



https://francais.rt.com/magazines/interdit-d-interdire/55401-interdit-dinterdire-crise-humanitaire-yemen-que-faire

Le président mexicain, Enrique Peña Nieto, est-il le chef du cartel de Sinaloa ?  14/11/2018

Le président mexicain, Enrique Peña Nieto, est-il le chef du cartel de Sinaloa ?



















À l’ouverture du procès d’« El Chapo » aux États-Unis, son avocat a déclaré que son client n’était pas le véritable chef du cartel de Sinoa. C’est « El Mayo » [photo] (ce que personne ne conteste au Mexique), qui vit à visage découvert sous la protection du président du Mexique, Enrique Peña Nieto.

Cette version des faits, qui a stupéfait le tribunal, n’a rien d’original. C’est une hypothèse souvent évoquée par les Mexicains. Mais il y en a d’autres.

L’ensemble de l’économie mexicaine est fondée sur le commerce illégal des drogues qui en constitue sans aucun doute la principale source de revenus. Au cours des quinze dernières années, plus de 200 000 personnes ont été tuées ou ont disparu du fait de la guerre entre les cartels ou de la guerre contre eux. Il est donc impossible de faire de la politique sans être soutenu par l’un ou l’autre cartel.

Cette situation ne pourra prendre fin qu’avec la libéralisation de l’ensemble du marché des drogues, comme cela était le cas par le passé.

http://www.voltairenet.org/article203915.html

Conférence de Palerme sur la Libye: Alger pointe du doigt les «interventions extérieures»  14/11/2018

Conférence de Palerme sur la Libye: Alger pointe du doigt les «interventions extérieures»
























Le Premier ministre algérien a déclaré le 13 novembre à Palerme que l’ingérence étrangère dans la crise libyenne est l’une des raisons principales de la pérennisation du conflit dans ce pays. Il a également appelé les différents acteurs au respect de l’intégrité territoriale de la Libye et à l’engagement de tous dans le processus de l’Onu.

À l'issue de la réunion informelle des représentants de plusieurs pays à Palerme, consacrée à la préparation de la réunion des chefs d'État dans le cadre de la conférence internationale sur la crise libyenne, Ahmed Ouyahia, le Premier ministre algérien, a affirmé, le mardi 13 novembre devant la presse, que le processus de pacification tarde à porter ses fruits car la Libye est «perturbée par beaucoup d'interventions extérieures avec agendas différents».

Tout en martelant que la solution à la crise de la Libye «doit émaner des acteurs libyens qui doivent s'approprier eux-mêmes le processus politique dans leur pays», le responsable algérien a souligné que cela «nécessite l'arrêt des interventions étrangères». «Chaque pays est en droit d'avoir ses propres ambitions en Libye, mais chacun doit admettre que la concrétisation de ces ambitions nécessite d'abord une Libye en paix, dans la préservation de son unité et de son intégrité», a-t-il encore soutenu en soulignant que «la volonté des Libyens doit être respectée afin qu'ils puissent eux-mêmes choisir leurs dirigeants et leur devenir».

S'exprimant sur le processus de règlement de la crise libyenne et ses chances d'aboutir à des résultats palpables, M.Ouyahia a reconnu que «la tâche de dépasser ces contraintes n'est pas facile», tout en estimant qu'«elle reste possible si la communauté internationale s'unit autour de quelques points de consensus possibles». «Sauvons donc d'abord la Libye avec les Libyens et l'Onu», a-t-il suggéré en appelant à un soutien entier au plan des Nations unies dans le but d'unifier les vues et les actions des différents acteurs nationaux et internationaux.

En conclusion, Ahmed Ouyahia a réitéré par la même occasion «le rejet de toute intervention militaire en Libye qui ne fera que compliquer et aggraver la situation actuelle».

À cette réunion informelle restreinte qu'a présidée le président du conseil des ministres italien, Giuseppe Conte, ont participé les Présidents tunisien Béji Caïd Essebsi, égyptien Abdel Fattah al-Sissi, le Premier ministre russe Dmitri Medvedev, le président du Conseil européen Donald Tusk, le ministre français des Affaires étrangères Jean Yves Le Drian, et le représentant spécial du secrétaire général de l'Onu pour la Libye, Ghassan Salamé. Côté libyen, le président du Conseil présidentiel libyen Faiz Serraj et le maréchal Khalifa Haftar ont pris part à cette réunion.

La conférence internationale sur l'avenir de la Libye, en proie au chaos depuis 2011 suite à l'intervention de l'Otan à l'initiative de Nicolas Sarkozy, s'est ouverte lundi soir à Palerme et a pris fin mardi. Une dizaine de chefs d'État et de gouvernement ont participé à cette conférence, à laquelle ont été conviés une trentaine de pays dont l'Algérie, la Tunisie, l'Égypte, le Qatar, l'Arabie saoudite, la Turquie, le Maroc, la France, l'Allemagne, la Grèce et l'Espagne. L'Union européenne est représentée par le président du Conseil européen et la cheffe de la diplomatie européenne Federica Mogherini. «La France souhaite le succès de cette conférence», a indiqué lundi le ministère français des Affaires étrangères.

https://fr.sputniknews.com/international/201811141038894161-crise-libye-alger-interventions-etrangeres-conference-palerme/

Crise politique en Israël : démission du ministre de la Défense qui proteste contre le cessez-le-feu  14/11/2018

Crise politique en Israël : démission du ministre de la Défense qui proteste contre le cessez-le-feu

























Se dirige-t-on vers des élections anticipées en Israël ? Le ministre de la Défense Avigor Lieberman a démissionné pour protester contre le cessez-le-feu entre signé la veille avec le Hamas et qu'il qualifie de «capitulation devant le terrorisme»

Le ministre israélien de la Défense Avigdor Lieberman a annoncé ce 14 novembre sa démission du gouvernement de Benjamin Netanyahou, au lendemain d'un accord indirectement conclu par Israël avec les groupes palestiniens sur un cessez-le-feu dans la bande de Gaza.

Le ministre nationaliste a dénoncé devant la presse le cessez-le-feu comme une «capitulation devant le terrorisme». «L'Etat achète le calme à court terme au prix de graves dommages à long terme pour la sécurité nationale», a-t-il déclaré.

«Nous devons nous entendre sur une date pour des élections le plus tôt possible», a-t-il ajouté, confirmant l'ampleur de la crise politique en cours dans l'Etat hébreux. L'échéance de la mandature est actuellement fixée à novembre 2019.

Benjamin Netanyahou s'était défendu la veille face aux critiques après le cessez-le-feu conclu indirectement avec le mouvement islamiste palestinien Hamas dans la bande de Gaza. «Dans les périodes d'urgence, le public ne peut pas toujours être mis dans la confidence de décisions essentielles pour la sécurité du pays et de considérations qui doivent rester secrètes pour l'ennemi», a-t-il dit. «Nos ennemis nous ont suppliés d'accepter ce cessez-le-feu et ils savent très bien pourquoi ils l'ont fait», avait-il déclaré.

Cependant, les critiques des habitants israéliens de la périphérie de la bande de Gaza et de membres de sa propre coalition gouvernementale après l'annonce du cessez-le-feu ne semblent pas s'atténuer. Ils lui reprochent d'avoir accepté un compromis avant d'avoir frappé plus fort le Hamas qui gouverne sans partage la bande de Gaza.

Ce cessez-le-feu a été conclu après un épisode meurtrier des deux côtés : quatorze Palestiniens ont été tués par les tirs et frappes d'Israël, et un officier israélien ainsi qu'un Palestinien travaillant en Israël ont été tués par une roquette. Plus qu'à aucun autre moment depuis 2014, ces tentions ont rapproché les protagonistes d'une quatrième guerre en une décennie dans le territoire sous blocus coincé entre Israël, l'Egypte et la Méditerranée.

Avigor Lieberman a aussi critiqué la décision du gouvernement de permettre le transfert de dollars qataris dans la bande de Gaza principalement pour payer les salaires des fonctionnaires du mouvement islamiste palestinien Hamas.

Trêve: départ du ministre israélien de la Défense, le Hamas crie à la victoire pour Gaza

Après que le ministre israélien de la Défense, Avigdor Lieberman, a présenté sa démission pour protester contre le cessez-le-feu avec les groupes palestiniens dans la bande de Gaza, un-porte-parole du Hamas a affirmé qu'il avait ainsi reconnu sa défaite.

Le ministre israélien de la Défense, Avigdor Lieberman, a annoncé ce mercredi sa démission du gouvernement de Benjamin Netanyahu, pour protester contre le cessez-le-feu dans la bande de Gaza.

Abou Zouhri, porte-parole du mouvement palestinien du Hamas, a déclaré que par sa démission, le ministre avait reconnu sa défaite, a annoncé l'agence de presse palestinienne Safa.

Pour Abou Zoukhri, le départ du ministre israélien est l'aveu de sa «défaite et de [son] incapacité à faire face à la résistance palestinienne».

Le départ d'Avigdor Lieberman «est une victoire politique de Gaza», a encore fait remarquer l'agence.

https://francais.rt.com/international/55395-protestant-contre-cessez-feu-gaza-ministre-defense-israelien-demissionne
https://fr.sputniknews.com/international/201811141038893989-israel-demission-ministre-defense/

Une carte électorale accusée de défavoriser les votes des Noirs aux Etats-Unis  14/11/2018

Une carte électorale accusée de défavoriser les votes des Noirs aux Etats-Unis




























La Cour suprême des Etats-Unis a décidé mardi de se saisir d’un dossier de découpage de circonscriptions électorales sur des critères ethniques, qui pourrait servir de test politique pour les nouveaux juges nommés par Donald Trump.

La plus haute juridiction américaine se penchera pour la seconde fois sur la carte électorale de l’Etat de Virginie (est), accusée de concentrer les électeurs noirs dans onze circonscriptions pour faire baisser leur poids dans celles avoisinantes. En mars 2017, la Cour suprême avait ordonné à un tribunal, qui avait validé ce tracé, de reconsidérer sa décision.
Vers une jurisprudence ?


Lors d’un nouveau procès, des juges fédéraux ont depuis estimé que les Noirs étaient bien surreprésentés dans ces circonscriptions et ont demandé que la carte soit redessinée. Les parlementaires républicains de Virginie ont alors introduit un nouveau recours auprès de la haute Cour, qui a accepté mardi de s’en saisir et entendra leurs arguments d’ici quelques mois.

Les positions des magistrats conservateurs Neil Gorsuch et Brett Kavanaugh, qui n’avaient pas encore fait leur entrée au sein du temple du droit américain lors de la première décision, seront particulièrement surveillées. La décision de la Cour pourrait faire jurisprudence. Ce type de découpage à caractère ethnique existe en effet dans d’autres endroits du territoire américain et est la source de nombreux contentieux.
Un enjeu politique

Il est parfois défendu au nom d’une loi de 1965 destinée à lutter contre les discriminations raciales dans les élections, qui impose aux Etats de prendre en compte les données ethniques pour éviter que le vote des minorités ne soit trop dilué. Pour cette raison, il peut être justifié d’avoir 50% d’électeurs noirs dans une circonscription, afin d’assurer qu’ils élisent les candidats de leur choix, mais pas 75% par exemple. La difficulté est donc de placer la barre au bon niveau.

Derrière se cache un enjeu politique: les Afro-Américains sont supposés voter très majoritairement pour les démocrates. A l’opposé, les Blancs penchent davantage pour les républicains. Il existe aux Etats-Unis un art du découpage électoral visant à favoriser un parti ou un autre, en regroupant les électeurs démocrates ou républicains dans certaines circonscriptions pour faire baisser leur influence dans d’autres.

https://fr.metrotime.be/2018/11/14/actualite/une-carte-electorale-accusee-de-defavoriser-les-votes-des-noirs-aux-etats-unis/

Cisjordanie : Des colons mettent le feu dans un véhicule et inscrivent des slogans racistes  14/11/2018

Cisjordanie : Des colons mettent le feu dans un véhicule et inscrivent des slogans racistes
























Des colons ont mis le feu, mercredi, dans un véhicule palestinien dans le nord de la Cisjordanie occupée, et ont inscrit ds slogans anti-arabes, selon un responsable local.

Le président du conseil d'Ourif (dans le sud de Naplouse), Mazen Chahateh, a déclaré à Anadolu "qu'un groupe de colons ont mis le feu dans un véhicule de marque Skoda et ont inscrit des slogans racistes en hébreux sur les murs des maisons du villages".

Il a indiqué que le véhicule appartient à un Palestinien, Mahmoud Chahateh.

Le responsable a condamné l'attaque la qualifiant de "brutale".

Les colons attaquent souvent les Palestiniens et leurs biens en Cisjordanie occupée.

https://www.aa.com.tr/fr/politique/cisjordanie-des-colons-mettent-le-feu-dans-un-v%c3%a9hicule-et-inscrivent-des-slogans-racistes/1311069

"Gilets jaunes" : "la loi s'applique", les blocages de routes seront sanctionnés, prévient Philippe  14/11/2018

"Gilets jaunes" : "la loi s'applique", les blocages de routes seront sanctionnés, prévient Philippe














Le Premier ministre Edouard Philippe a mis en garde mercredi les "gilets jaunes", qui lancent une opération de blocages des routes à travers la France samedi, leur rappelant que "la loi s'applique" et que "l'entrave à la circulation, c'est sanctionné".

"Je le dis aux Français : vous avez le droit de manifester, bien sûr, mais il faut prendre ses responsabilités et respecter la loi", a averti Edouard Philippe sur RTL.

Tout en se disant "attentif aux inquiétudes, à l'angoisse, parfois la colère" des Français, il a rappelé que "la liberté de manifester passe par des déclarations (en préfecture, NDLR), par la prise de responsabilité de chacun". "On prend un risque si on ne respecte pas la loi", a insisté le Premier ministre.

"Si certains axes venaient à être bloqués et qu'on en a besoin pour faire passer les pompiers, les ambulances, ça mettrait en péril la sécurité des Français et bien entendu, on prendra les mesures qui s'imposent", a-t-il affirmé.

La veille, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner avait déjà indiqué que le gouvernement n'accepterait "aucun blocage total" le 17 novembre. "Partout où il y aura un blocage, et donc un risque pour les interventions de sécurité et aussi la libre-circulation, nous interviendrons", a-t-il prévenu.

Des collectifs de citoyens, baptisés "gilets jaunes", ont appelé à une journée de blocage des routes et de points stratégiques samedi pour protester notamment contre la hausse du prix des carburants.

Plusieurs centaines d'actions sont répertoriées sur les réseaux sociaux qui catalysent le mouvement.

Cette mobilisation, qui se veut apolitique, a reçu le soutien de plusieurs partis d'opposition, du Rassemblement national de Marine Le Pen à la France insoumise de Jean-Luc Mélenchon en passant par Les Républicains de Laurent Wauquiez qui participera lui-même à une manifestation samedi dans son département de Haute-Loire.



(©AFP / (14 novembre 2018 08h41) https://www.romandie.com/news/Gilets-jaunes--la-loi-s-applique-les-blocages-de-routes-seront-sanctionn-s-pr-vient-Philippe_RP/971320.rom

Des fonctionnaires français censureront Facebook de l’intérieur  14/11/2018

Des fonctionnaires français censureront Facebook de l’intérieur



















La société Facebook a accepté de faire entrer des fonctionnaires français dans sa cellule de censure, a annoncé le président français, Emmanuel Macron.

Cette annonce a été à l’occasion du Forum international sur la gouvernance de l’Internet, le 12 novembre 2018, à l’Unesco (Paris). La durée de cet engagement est de six mois.

Le fait que la censure du Net puisse être contrôlée par un gouvernement au sein même d’une plateforme pose de multiples questions en matière de libertés publiques.

Facebook France est dirigé par Laurent Solly, ancien chef de cabinet de Nicolas Sarkozy, puis n°2 de la chaîne de télévision privée TF1. Il est l’époux de Caroline Roux, journaliste vedette de la chaîne de télévision publique France2.

À l’international, le directeur des relations publiques de Facebook est le libéral-démocrate Nick Clegg. Il fut adjoint du Premier ministre britannique David Cameron.

http://www.voltairenet.org/article203887.html

Pétrole: le baril de brut new-yorkais accuse sa pire chute depuis 2015  13/11/2018

Pétrole: le baril de brut new-yorkais accuse sa pire chute depuis 2015















Le prix du baril de pétrole brut coté à New York a plongé mardi à la clôture, affichant un record historique de douze séances de baisse de suite, en raison d'inquiétudes sur un excès d'offre sur le marché mondial.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" (WTI) pour le contrat de décembre a cédé 4,24 dollars, à 55,69 dollars, sa plus forte baisse en une séance depuis septembre 2015. Il clôture à l'occasion à son plus bas niveau depuis novembre 2017.

L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) s'est inquiétée mardi d'une offre excédentaire de brut sur le marché, avec une demande plus faible que prévu.

La croissance de la demande mondiale cette année est ainsi désormais attendue à 1,50 million de barils par jour (mbj) par rapport à 2017, une révision à la baisse de 40.000 barils par jour par rapport au mois dernier.

"Ces éléments de l'Opep ont représenté la cerise sur le gâteau pour les investisseurs" déjà inquiets, a observé John Kilduff d'Again Capital.

Le marché a en effet cumulé douze séances d'affilée de baisse, du jamais vu depuis la création du contrat à terme sur le WTI en 1983.

"On glisse progressivement vers un excès en terme d'offre", a admis le spécialiste.

L'Arabie saoudite et les Emirats Arabes Unis ont en effet augmenté leur production en octobre, sous la pression des Etats-Unis, pour faire face à un retour des sanctions américaines contre l'Iran début novembre. Et les producteurs américains continuent parallèlement à pomper de plus en plus d'or noir, la production atteignant dans le pays un niveau record.

Or Téhéran a bénéficié depuis de dérogations temporaires pour continuer à exporter son pétrole vers huit pays, augmentant de fait le brut en circulation.

Du côté de la demande, la Chine, affectée par un ralentissement économique, et les pays du Moyen-Orient, ont vu leurs besoins ralentir d'après les chiffres de l'Opep.

Le plongeon des cours du brut survient alors que l'Arabie saoudite a estimé lundi indispensable de réduire la production mondiale de pétrole d'un million de barils par jour afin d'équilibrer le marché. L'initiative a toutefois été critiquée par le président américain Donald Trump.

Malgré tous ces éléments, "le marché chute au-delà du raisonnable", a commenté Phil Flynn de Price Futures Group.

"Mais il semble difficile d'interrompre la fuite en avant."

afp/rp

(AWP / 13.11.2018 21h18) https://www.romandie.com/news/P-trole-le-baril-de-brut-new-yorkais-accuse-sa-pire-chute-depuis-2015_RP/971212.rom

Gaza. Macron condamne « fermement » les tirs de roquette par le Hamas  13/11/2018

Gaza. Macron condamne « fermement » les tirs de roquette par le Hamas























Emmanuel Macron a « fermement condamné les nombreux tirs de roquettes par le Hamas » sur Israël et appelé mardi les parties « à éviter toute escalade et un nouveau cycle de violence meurtrier », lors d’un entretien téléphonique avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, selon l’Élysée. Le président français a également « exprimé sa solidarité aux populations touchées », a fait savoir l’Élysée. Le Hamas et les groupes armés palestiniens ont annoncé mardi soir un cessez-le-feu avec Israël, conclu indirectement par intercession égyptienne, après la plus sévère confrontation entre les deux camps depuis la guerre de 2014.

https://www.letelegramme.fr/monde/gaza-macron-condamne-fermement-les-tirs-de-roquette-par-le-hamas-13-11-2018-12132762.php#rxm2gYrOyUvdHpSs.99

Le Koweït et la Bolivie appellent à une réunion d’urgence du CS au sujet de Gaza  13/11/2018

Le Koweït et la Bolivie appellent à une réunion d’urgence du CS au sujet de Gaza























Des diplomates à l'Organisation des Nations Unies ont indiqué que le Koweït (unique membre arabe du Conseil de Sécurité de l'ONU) et la Bolivie ont appelé à une réunion d'urgence du Conseil de Sécurité, plus tard dans la journée, mardi.

Les diplomates ont déclaré, à quelques journalistes au siège de l'ONU à New York dont le correspondant d'Anadolu, que la session commencera tard dans la nuit de mardi en cas de sa tenue. Il requis l'anonymat.

La mission chinoise permanente à l'ONU, qui préside la session mensuelle du Conseil de Sécurité, n'a émis aucune confirmation à ce sujet jusqu'à 17h30 GMT.

Cependant, le porte-parole du Secrétaire général, Farhan Haq, a indiqué que "l'affaire dépend de la mission chinoise qui préside actuellement les travaux du Conseil", en réponse aux rumeurs au sujet de la session.

"Le coordinateur spécial des Nations Unies pour le processus de paix au Moyen-Orient, Nikolay Mladenov, a indiqué aujourd'hui sur Twitter que l'ONU travaille avec l'Egypte et toutes les autres parties concernées afin de ramener Gaza du précipice de la guerre", a-t-il poursuivi.

"La récente escalade au cours des dernières 24 heures a été très dangereuse, et les missiles doivent s'arrêter. Tout le monde doit faire preuve de retenue", a-t-il ajouté.

L'armée israélienne a mené, lundi et mardi, une série de raids aériens et de bombardement à l'artillerie sur différentes positions dans la Bande de Gaza, notamment le siège de la chaîne télévisée al-Aqsa appartenant à Hamas.

Les factions palestiniennes ont riposté en bombardant des positions et des colonies israéliennes avec des centaines de missiles.

Depuis dimanche soir, 14 Palestiniens sont tombés en martyrs, dont 7 d'entre eux ont été tués lorsqu'une unité spéciale israélienne s'est infiltrée dans la Bande de Gaza. Sept autres sont tombés en martyrs lors des raids aériens.

Plus tard mardi soir, les "Branches armées des factions palestiniennes" dans la Bande de Gaza ont annoncé un accord de trêve par médiation égyptienne.

https://www.aa.com.tr/fr/monde/le-kowe%c3%aft-et-la-bolivie-appellent-%c3%a0-une-r%c3%a9union-d-urgence-du-cs-au-sujet-de-gaza-/1310665

L'Allemagne ne condamne pas l'agression israélienne sur Gaza  13/11/2018

L'Allemagne ne condamne pas l'agression israélienne sur Gaza
























L'Allemagne n'a pas condamné l'agression israélienne contre la Bande de Gaza ayant fait 14 martyrs depuis dimanche dernier.

Le communiqué rendu public par le ministère allemand des Affaires étrangères, a indiqué que "Berlin considère que la situation récente sur la frontière avec Gaza est alarmante".

Il souligné que des centaines de roquettes ont été tirées sur Israël et qu'une personne a été tuée, en condamnant fermement les bombardement.

Le communiqué note que les actes de violence contre les civils sont injustifiables, tout en ignorant l'agression israélienne et en ne faisant jamais référence aux martyrs Palestiniens.

"Nous avons toujours affirmé qu'Israël a le droit de protéger sa sécurité et de riposter convenablement aux attaques", ajoute le communiqué.

L'armée israélienne a mené, lundi et mardi, une série de raids aériens et de bombardement à l'artillerie sur différentes positions dans la Bande de Gaza, notamment le siège de la chaîne télévisée al-Aqsa appartenant à Hamas.

Les factions palestiniennes ont riposté en bombardant des positions et des colonies israéliennes avec des centaines de missiles.

Depuis dimanche soir, 14 Palestiniens sont tombés en martyrs, dont 7 d'entre eux ont été tués lorsqu'une unité spéciale israélienne s'est infiltrée dans la Bande de Gaza. Sept autres sont tombés en martyrs lors des raids aériens.

Plus tard mardi soir, les "Branches armées des factions palestiniennes" dans la Bande de Gaza ont annoncé un accord de trêve par médiation égyptienne.


Matériels militaires gelés: l’ennemi inattendu de l’Otan en Norvège  13/11/2018

Matériels militaires gelés: l’ennemi inattendu de l’Otan en Norvège























Lors des exercices de l’Otan qui se sont achevés le 7 novembre en Norvège, le froid a mis hors service des matériels militaires, a indiqué le secrétaire général de l’Alliance atlantique Jens Stoltenberg. Par ailleurs, des soldats de plusieurs Etats membres ont souffert de ne pas avoir de vêtements adaptés aux conditions climatiques.

Le froid a été un sérieux défi pour certains matériels militaires de l'Otan lors des exercices Trident Juncture en Norvège, a reconnu mardi le secrétaire général de l'Alliance atlantique Jens Stoltenberg.

«Nos commandants ont remarqué que des véhicules étaient mis hors service à cause du froid. Nous avons commencé à utiliser l'impression 3D pour fabriquer des pièces. Elles peuvent être livrées immédiatement sans nécessité d'attendre qu'elles arrivent d'un entrepôt éloigné», a déclaré M.Stoltenberg en marge du forum Otan-Industrie à Berlin.

Des soldats de pays du Sud se sont aussi plaints du froid. Selon le ministère de la Défense de Slovénie, des militaires de ce pays portaient des uniformes et des chaussures qui «ne les protégeaient pas du froid et l'humidité qui règnent en Norvège». Des soldats monténégrins ont également reconnu qu'ils ne s'attendaient pas à des températures aussi basses.

Le climat norvégien n'a pas été le seul problème. Jeudi dernier, la frégate norvégienne Helge Instadt est entrée en collision avec le pétrolier maltais Sola TS. Ce mardi, elle a coulé, Huit personnes ont été blessées dans cet accident, selon les autorités locales.

Un autre problème auquel se sont heurtés les soldats de l'Alliance lors des manœuvres militaires a été le dysfonctionnement du GPS dans le nord de la Finlande. Sans attendre les résultats de l'enquête, Juha Sipilä, chef du gouvernement finlandais, a fait porter la responsabilité de ces défaillances à la Russie.

De 25 octobre à 7 novembre, l'Otan a mené en Norvège ses exercices Trident Juncture, les plus importants organisés par l'Alliance depuis la fin de la guerre froide. Au total, 50.000 militaires, venus des 29 pays membres de l'Otan, ainsi que des États partenaires, parmi lesquels la Suède et la Finlande, ont pris part à ces entraînements.

D'après le secrétaire général de l'Alliance Jens Stoltenberg, les exercices Trident Juncture devaient censés envoyer «un message clair à tout adversaire potentiel»: «L'Otan ne cherche pas la confrontation mais elle sera prête à défendre tous les alliés contre toutes les menaces».

https://fr.sputniknews.com/international/201811131038890806-otan-norvege-stoltenberg-froid/

Macédoine. Condamné pour abus de pouvoir, l’ex-Premier ministre a fui en Hongrie  13/11/2018

Macédoine. Condamné pour abus de pouvoir, l’ex-Premier ministre a fui en Hongrie





















Condamné à deux ans de prison pour abus de pouvoir, l’ex-Premier ministre macédonien Nikola Gruevski a annoncé mardi avoir fui en Hongrie et y avoir demandé l'« asile politique ».

Lundi, la justice macédonienne avait délivré un mandat d’arrêt contre Nikola Gruevski, 48 ans, qui ne s’était pas présenté en prison après sa condamnation. La police l’a recherché en vain, perquisitionnant notamment son domicile dans la nuit. « Au cours des derniers jours, j’ai reçu de nombreuses menaces contre ma vie. Je suis maintenant à Budapest, où j’ai demandé l’asile politique aux autorités hongroises », a écrit Nikola Gruevski sur son compte Facebook.

Sollicité par l’AFP, le ministre macédonien de l’Intérieur Oliver Spasovski a confirmé la présence de M. Gruevski en Hongrie, sans plus de précision. Le ministère de l’Intérieur a indinqué dans un communiqué qu’il allait demander l’émission d’un mandat d’arrêt international à son encontre.

Proche de Viktor Orban

Budapest a de son côté refusé de confirmer ou démentir l’information. « Nous ne sommes pas en position de commenter les demandes d’asile en cours », a déclaré le ministre des Affaires étrangères Peter Szijjarto de ce pays au droit d’asile très restrictif. Nikola Gruevski a par le passé affiché sa proximité avec le Premier ministre hongrois Viktor Orban. En 2017, celui-ci lui avait apporté son soutien public lors de la campagne des municipales, qui s’étaient soldées par une défaite de son parti VMRO-DPMNE face aux sociaux-démocrates au pouvoir.

« Je reste fidèle à la cause macédonienne. Je ne renoncerai pas », a écrit Nikola Gruevski, qui a réussi à quitter son pays alors même que son passeport lui avait été confisqué durant l’enquête. Il estime être la cible d’une persécution judiciaire motivée par des considérations politiques -

Corruption, abus de pouvoir, fraude électorale, etc...

Ancien patron du VMRO-DPMNE (droite), Nikola Gruevski a dirigé son pays de 2006 à 2016. Il a été condamné en appel en octobre pour avoir reçu pour son usage personnel une Mercedes d’une valeur de 600 000 euros, payée sur les deniers publics. Ce procès n’était que le premier de ce qui s’annonçait comme une série noire, puisqu’il est poursuivi dans cinq autres dossiers pour corruption, abus de pouvoir, fraude électorale, mais aussi écoutes illégales d’opposants ou de représentants de la société civile.

camp avait été évincé du pouvoir au printemps 2017 par une coalition menée par le social-démocrate Zoran Zaev, soutenue par les partis de la minorité albanaise. Nikola Gruevski incarnait la ligne intransigeante de son pays dans son conflit avec la Grèce, qui exige que son petit voisin change de nom, afin de lever son veto à l’adhésion de la Macédoine à l’Otan et au processus de son adhésion à l’Union européenne.

https://www.letelegramme.fr/monde/macedoine-condamne-pour-abus-de-pouvoir-l-ex-premier-ministre-a-fui-en-hongrie-13-11-2018-12132760.php#bvqVrfVYwKCHCeyo.99

1 2 3 4 5 » ... 3448


Publicité

Brèves



Commentaires