Trop de kebabs dans le centre de Toulouse ? La mairie prône plus de... «diversité» des commerces  20/02/2018

Trop de kebabs dans le centre de Toulouse ? La mairie prône plus de... «diversité» des commerces











La mairie de Toulouse a lancé en 2010 l'opération «Commerce d'avenir» dans le cadre d'une revalorisation du centre-ville. Avec pour objectif de réduire le nombres de commerces dits «communautaires», selon les termes d'un élu.

Il y a diversité et diversité. La mairie de Toulouse (Les Républicains) veut freiner la multiplication des «commerces communautaires» dans le centre-ville.

En clair : sont visés les boucheries vendant de la viande halal et les restos rapides proposant des kebabs. Dans un entretien accordé le 18 février à l'édition toulousaine d'Actu.fr, Jean-Jacques Bolzan, adjoint au maire chargé du commerce, explique sa démarche, sans complexe. «Dans le quartier Arnaud-Bernard, par exemple, il y a un nombre important de commerces communautaires avec la présence de boucheries halal et de kebabs», constate-t-il, poursuivant : «L’opération "Commerce d’avenir" permet d’apporter un peu de diversité [c'est-à-dire] des commerces complémentaires à l’offre déjà existante.»

Jean-Jacques Bolzan dresse un premier bilan de l'opération d'achat par préemption d'immeubles entiers, dans ces quartiers de Toulouse, réputés pour leur insécurité ou leur insalubrité. «Au total, dix locaux commerciaux sont aujourd’hui occupés par de nouveaux commerces. Il y a de belles réussites. Je pense notamment à l’auberge végétarienne "Zinzin" à Arnaud-Bernard et à la boucherie Desroches, rue Bayard», souligne-t-il, précisant que l'ouverture de tels commerces correspondait à l'évolution sociologique de ces quartiers.

Un local de 157 mètres carrés est notamment proposé par la mairie via un appel d'offre mais sans doute pas pour un commerce de poulet frit.

https://francais.rt.com/france/48208-trop-kebabs-dans-centre-toulouse-diversite-commerces

Le régime syrien bombarde sans relâche un fief rebelle, près de 200 morts  20/02/2018

Le régime syrien bombarde sans relâche un fief rebelle, près de 200 morts











Près de 200 civils dont près de 60 enfants ont été tués depuis dimanche par de violents bombardements du régime syrien sur le fief rebelle de la Ghouta près de Damas, malgré les appels de l'ONU à mettre fin à cette "souffrance insensée".

Le bilan de cette sanglante campagne, prélude à une attaque terrestre contre le dernier fief des opposants au président Bachar al-Assad près de la capitale, est de 17 morts dimanche, 127 morts lundi et 50 morts mardi, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

L'Unicef a manifesté mardi sa colère par un communiqué d'une phrase: "aucun mot ne rendra justice aux enfants tués, à leurs mères, leurs pères, et à ceux qui leur sont chers".

L'opposition syrienne en exil a elle dénoncé "une guerre d'extermination" et le "silence international" face aux "crimes" du pouvoir Assad dans la guerre qui ravage la Syrie depuis près de sept ans.

La journée de lundi a été "l'un des pires jours de l'histoire de la crise actuelle", a déclaré à l'AFP un médecin de la Ghouta qui s'est identifié sous le nom d'Abou al-Yousr.

Les bombardements de civils "doivent cesser maintenant", a déclaré dans la nuit de lundi à mardi le coordinateur de l'ONU pour l'aide humanitaire en Syrie, Panos Moumtzis en tirant le signal d'alarme pour les quelque 400.000 personnes prises au piège dans la Ghouta.

Mais mardi les frappes continuent et de nombreuses familles terrorisées se sont rassemblées dans des sous-sols et des caves, a témoigné un correspondant de l'AFP.

- Hôpitaux débordés -

Des centaines de personnes blessées affluent dans les hôpitaux de fortune de la zone qui sont débordés, ont constaté des correspondants de l'AFP. Les lits manquent et faute de place, les blessés sont soignés à même le sol tandis que les salles d'opération tournent à plein régime.

"Nous avons recu un enfant d'un an, son corps était tout bleu, son coeur battait à peine. Au moment où je lui ouvrais la bouche pour introduire un tube respiratoire, j'ai découvert qu'elle était remplie de sable. Il avait été évacué de sous les décombres", raconte le médecin Abou Al-Yousr à l'AFP.

"J'ai alors rapidement dégagé le sable de sa bouche mais celui-ci avait atteint les poumons. Nous les avons alors nettoyés, et il s'est mis de nouveau à respirer", raconte ému ce médecin après avoir sauvé l'enfant.

"Il s'agit d'un cas parmi des centaines", poursuit-t-il.

"Une femme enceinte de sept mois, souffrant d'une hémorragie cérébrale sévère, a été transportée à l'hôpital de Hammouriyé. Elle a fini par succomber à ses blessures, tandis que nous n'avons pas réussi à sauver le foetus", se lamente-t-il.

- Offensive de grande envergure -

Le quotidien syrien Al-Watan, proche du régime Assad, a indiqué mardi que les frappes aériennes qui visent la Ghouta "sont un prélude à l'opération d'envergure (terrestre), laquelle peut commencer à tout moment".

Le 5 février, l'armée avait déclenché une campagne aérienne de cinq jours d'une intensité inédite sur la Ghouta, faisant environ 250 morts parmi les civils et des centaines de blessés. Elle a depuis massé des renforts tout autour de cette ancienne zone agricole qu'elle assiège depuis 2013.

Le régime veut reprendre la Ghouta pour mettre fin aux tirs, parfois meurtriers, de roquettes des rebelles sur Damas. Mardi, quatre civils ont péri dans des bombardements rebelles sur la capitale, selon les médias officiels.

Dans son communiqué, la coalition de l'opposition a accusé la Russie, alliée du régime, de chercher "à enterrer le processus politique" en vue d'une solution au conflit qui a fait depuis le 15 mars 2011 plus de 340.000 morts.

Depuis l'été 2017, la Ghouta orientale est censée être une des "zones de désescalade", créées en vertu d'un accord entre la Russie et l'Iran, principaux soutiens du régime, et la Turquie qui appuie l'opposition. Ces zones devaient en principe aboutir à une diminution des combats, mais la violence s'est intensifiée contre ce fief insurgé.

Après avoir opposé les rebelles au régime, la guerre en Syrie s'est complexifiée avec l'implication de groupes jihadistes et de puissances régionales et internationales.

Mardi le président Recep Tayyip Erdogan a affirmé que les forces turques assiégeraient prochainement la ville d'Afrine, chef-lieu d'une région du nord-ouest syrien où Ankara mène une offensive depuis deux mois pour déloger une milice kurde syrienne, les Unités de protection du peuple, qu'elle considère comme "terroriste".

Cette offensive a tendu les relations avec les Etats-Unis dont les YPG sont un des principaux alliés dans la lutte contre les jihadistes du groupe Etat islamique en Syrie.



(©AFP / 20 février 2018 12h19)
https://www.romandie.com/news/ZOOM-Le-regime-syrien-bombarde-sans-relache-un-fief-rebelle-pres-de-200-morts/892003.rom

Israël: des ex-collaborateurs de Netanyahu arrêtés dans un nouveau dossier de corruption  20/02/2018

Israël: des ex-collaborateurs de Netanyahu arrêtés dans un nouveau dossier de corruption











Deux ex-collaborateurs de Benjamin Netanyahu ainsi que le patron du plus grand groupe de télécommunications d'Israël font partie des personnes récemment arrêtées dans une nouvelle affaire de corruption autour du Premier ministre, a indiqué la police mardi.

Cette nouvelle affaire éclate une semaine après les conclusions de la police recommandant l'inculpation de M. Netanyahu pour corruption, fraude et abus de confiance dans deux autres dossiers.

Le nom de M. Netanyahu n'est pas pour l'instant cité publiquement par la police en lien avec cette affaire. Mais, selon les médias israéliens, lui et sa femme Sara devraient être interrogés dans l'avenir.

Les investigations portent sur le soupçon de faveurs accordées au patron du groupe de télécommunications Bezeq, en échange d'une couverture favorable de l'action du Premier ministre par Walla, un des plus importants sites d'information du pays détenu par le dirigeant de Bezeq, selon la presse.

La police avait annoncé dimanche l'arrestation de sept personnes tout en taisant leur identité, qu'elle a révélée mardi.

Parmi elles figurent Nir Hefetz, qui a été le porte-parole personnel du Premier ministre, ainsi que Shlomo Filber, nommé par M. Netanyahu au poste de directeur général du ministère des Communications quand M. Netanyahu détenait ce portefeuille, de 2015 à 2017.

Shaul Elovitch, patron de Bezeq, du fournisseur de télévision par satellite Yes et de Walla, a lui aussi été arrêté ainsi que son épouse Iris, son fils Or et deux hauts responsables de Bezeq.

- 'Chasse aux sorcières' -

La garde à vue de cinq des personnes arrêtées a été prolongée jusqu'à jeudi et jusqu'à mercredi pour deux autres, a précisé la police dans un communiqué.

Le Premier ministre a proclamé son innocence comme dans les deux autres affaires.

"Il s'agit d'une nouvelle enquête vide de sens menée sous la pression des médias. La chasse aux sorcières médiatique continue à plein régime", déclare M. Netanyahu dans un communiqué de ses services.

"Les médias exercent d'énormes pressions pour créer une nouvelle bulle dont il ne sortira rien, pas plus que des autres", assure-t-il.

Il s'est prévalu d'un rapport du Contrôleur de l'Etat, une institution qui supervise le fonctionnement des institutions publiques. Ce rapport l'exonère de tout soupçon de conflit d'intérêts en ce qui concerne Bezeq, dit-il.

La police a recommandé la semaine passée l'inculpation de M. Netanyahu dans deux affaires. La police le soupçonne notamment d'avoir tenté de conclure un accord secret avec le propriétaire du Yediot Aharonot pour une couverture favorable de la part du plus grand quotidien israélien payant.

Dans l'autre dossier, la police suspecte M. Netanyahu et des membres de sa famille d'avoir reçu de la part de richissimes personnalités pour un million de shekels (environ 230.000 euros) de cigares de luxe, bouteilles de champagne et bijoux, en échange de faveurs financières ou personnelles.

M. Netanyahu n'a cessé de déclarer son innocence. Il a affirmé sa ferme intention de rester au pouvoir.

L'opposition a réclamé sa démission. Mais tous les chefs des partis de sa coalition, sur laquelle repose le gouvernement considéré comme le plus à droite de l'histoire d'Israël, sont restés solidaires pour l'instant jusqu'à la décision du procureur général sur une éventuelle inculpation.



(©AFP / 20 février 2018 11h25)
https://www.romandie.com/news/ZOOM-Israel-des-ex-collaborateurs-de-Netanyahu-arretes-dans-un-nouveau-dossier-de-corruption/891984.rom

Syrie : Erdogan annonce que la ville d'Afrin sera assiégée «dans les prochains jours»  20/02/2018

Syrie : Erdogan annonce que la ville d'Afrin sera assiégée «dans les prochains jours»










Un mois après le début de l'offensive «Rameau d'olivier», lancée par Ankara le 20 janvier, le président turc Erdogan a déclaré que «le siège du centre de la ville d’Afrin [allait] commencer» dans les prochains jours.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a annoncé ce 20 février que «dans les prochains jours et de façon beaucoup plus rapide, le siège du centre de la ville d’Afrine [allait] commencer» devant les députés de son parti, au Parlement.

«Comme nous agissons pour éviter de mettre en danger nos forces de sécurité et en tenant compte des civils, il peut sembler que nous avançons lentement», a affirmé le président turc. «Mais personne ne doit oublier ce fait : nous n’y sommes pas allés pour détruire et brûler ce qui est devant nous. Nous y sommes pour créer un environnement sécurisé et vivable pour les centaines de milliers de [Syriens] qui vivent chez nous», a-t-il ajouté en référence aux plus de trois millions de réfugiés syriens ayant gagné la Turquie pour fuir la guerre civile.

La veille, le ministre turc des Affaires étrangères Mevlut Cavusoglu, cité par l'agence officielle turque Anadolu, avait menacé Damas en cas de soutien aux forces kurdes : «Si le régime entre dans la région d'Afrin pour la débarrasser du PKK, des YPG [Unités de protection du peuple kurdes, entité considérée comme terroriste par Ankara], il n'y a pas de problème. S'ils viennent pour protéger les YPG, alors personne ne pourra arrêter la Turquie et les soldats turcs.»

Cette déclaration intervient un mois jour pour jour après le début de l'opération «Rameau d'olivier», lancée par la Turquie le 20 janvier dernier afin de contenir les Forces démocratiques syriennes (FDS), coalition arabo-kurde dominée par les YPG kurdes, et d'empêcher la formation de tout ce qui pourrait ressembler à un territoire administré par des Kurdes à sa frontière.

https://francais.rt.com/international/48201-syrie-erdogan-annonce-que-ville-afrin-assiegee-prochains-jours

Le Liban se dit prêt à faire face à une agression de Tsahal «quel qu'en soit le prix»  20/02/2018

Le Liban se dit prêt à faire face à une agression de Tsahal «quel qu'en soit le prix»











Nouvelle escalade des tensions entre Beyrouth et Tel Aviv : l'armée libanaise annonce sur les réseaux sociaux qu'elle est prête à en découdre avec l'armée israélienne, quel que soit le prix d'une telle opération.

Dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux Facebook et Twitter, l'armée libanaise a clamé haut et fort le 19 février qu'elle était prête à répondre à toute «agression israélienne».

Cité dans ce communiqué, le général Joseph Aoun, commandant en chef de l'armée libanaise, a déclaré : «Je réaffirme notre rejet catégorique de l'ennemi israélien qui empiète sur la souveraineté du Liban et sur son droit sacré à exploiter ses ressources économiques. L'armée ne fera l'économie d'aucun des moyens à sa disposition pour faire face à une agression israélienne, quel qu'en soit le prix.»
La manne économique du Block 9 au cœur de la brouille

L'escalade des tensions entre le pays du Cèdre et l'Etat hébreu est encore montée d'un cran le 9 février lorsque le Liban a signé ses premiers contrats d'exploitation des sites gaziers et oléifères au large de ses côtes avec un consortium réunissant le français Total, l'italien Eni et le russe Novatek. Cette zone dénommée «Block 9» est contestée par Israël.

En décembre, le Liban avait émis le souhait de réaliser ses premières explorations d'hydrocarbures en Méditerranée. Alors que ces explorations doivent débuter en 2019, et qu'un accord avec des entreprises doit être signé la semaine prochaine, le ministre de la Défense israélien avait dénoncé, le 31 janvier, «le comportement provocateur» des autorités libanaises sur ce dossier.

https://francais.rt.com/international/48199-liban-se-dit-pret-faire-face-agression-tsahal-quelquen-soit-prix

La Pologne est prête à prouver l'implication de juifs dans l'Holocauste  20/02/2018

La Pologne est prête à prouver l'implication de juifs dans l'Holocauste












Les récents propos du Premier ministre polonais, selon lesquels parmi les coupables de l'Holocauste, il y avait des «auteurs juifs», ne contredisent pas les faits historiques, a déclaré Michal Dworczyk, chef de la Chancellerie du président du Conseil des ministres de Pologne.

Pour apaiser la controverse entre le Premier-ministre israélien et son homologue polonais, le chef de la chancellerie du gouvernement de la Pologne, Michal Dworczyk, a dû expliquer ce que signifiaient les propos de ce dernier sur le sujet l'implication des Juifs dans l'Holocauste.

«Le Premier ministre voulait dire qu'il y avaient des collaborateurs que ce soit parmi les Polonais ou parmi les représentants d'autres nationalités qui habitaient alors sur le territoire de la Pologne. C'est une vérité amère» a-t-il déclaré sur la chaîne privée TVN24.

Il a également souligné que ce problème est discuté par des historiens de plusieurs pays, y compris ceux d'Israël.

Rappelons que Benjamin Netanyahu a qualifié d'«inadmissible» les propos de Mateusz Morawiecki qui a déclaré que parmi les coupables de l'Holocauste, il y avait non-seulement des Polonais, des Ukrainiens et des Allemands, mais aussi des Juifs. Selon M.Netanyahou, «il n'y a aucune raison de comparer les actions des Polonais et des juifs pendant l'Holocauste».

Lors de la Conférence de Munich sur la sécurité, Mateusz Morawiecki, a été interrogé par un journaliste israélien, Ronen Bergman, qui voulait savoir si, selon une loi sur l'Holocauste signé par le Président polonais Andrzej Duda, il serait puni en Pologne en racontant l'histoire des membres de sa famille déportés après avoir été dénoncés à la Gestapo par leurs voisins polonais durant la Seconde Guerre mondiale.

«Ce ne sera pas puni, il ne sera pas considéré comme criminel de dire qu'il y avait des auteurs polonais [du génocide juif, ndlr], tout comme il y avait des auteurs juifs, des auteurs ukrainiens ou allemands», a répondu Morawiecki en anglais lors de la Conférence de Munich sur la sécurité.

La loi sur l'Holocauste vise à défendre la Pologne contre ceux qui l'assimile aux crimes nazis. Cet acte prévoit trois ans de prison pour ceux qui accusent la nation polonaise d'avoir participé aux crimes commis par le 3e Reich allemand.

https://fr.sputniknews.com/international/201802191035205605-pologne-impliation-juifs-holocauste/

«Personne ne pourra arrêter la Turquie» : Ankara menace Damas si elle soutient les Kurdes à Afrin  20/02/2018

«Personne ne pourra arrêter la Turquie» : Ankara menace Damas si elle soutient les Kurdes à Afrin












La Turquie a menacé clairement Damas d'une confrontation dans le cas où elle interviendrait aux côtés des milices kurdes, elles-mêmes appuyées par les Etats-Unis, dans la région syrienne d'Afrin, où la situation devient chaque jour plus explosive.

Où s'arrêtera l'action de la Turquie dans le nord de la Syrie ? Après avoir appelé les Etats-Unis à retirer leurs soldats de la ville syrienne de Minbej, contrôlée par les Kurdes, Ankara menace de s'en prendre à Damas. Le ministre turc des Affaires étrangères Mevlut Cavusoglu a ainsi très clairement mis en garde les autorités syriennes ce 19 février, alors que les Kurdes, ciblés par une offensive des forces armées turques à Afrin, en Syrie, ont fait appel à Damas.

«Si le régime entre dans la région d'Afrin pour la débarrasser du PKK, des YPG [Unités de protection du peuple kurdes, entité considérée comme terroriste par Ankara], il n'y a pas de problème», a-t-il commencé, cité par l'agence officielle turque Anadolu, avant de poursuivre : «S'ils viennent pour protéger les YPG, alors personne ne pourra arrêter la Turquie et les soldats turcs.»

Le chef de la diplomatie turque en a même profité pour étendre sa menace. «Cela ne vaut pas seulement pour Afrin, mais aussi pour Minbej et pour l'est de l'Euphrate», a-t-il précisé, définissant ainsi un pré carré correspondant à une large portion du nord syrien sous contrôle kurde.

Après une première opération «Bouclier de l'Euphrate» d'août 2016 à mars 2017, la Turquie a lancé le 20 janvier 2018 celle du «Rameau d'olivier» en territoire syrien, avec le même but : contenir les Forces démocratiques syriennes (FDS), coalition arabo-kurde dominée par les YPG kurdes, et empêcher la formation de tout ce qui pourrait ressembler à un territoire administré par des Kurdes à sa frontière.
Turquie, Syrie et Etats-Unis : vers une confrontation ouverte ?

La situation dans le nord de la Syrie s'est fortement dégradée après l'annonce faite le 14 janvier dernier par les Etats-Unis de la formation d'une force de quelque 30 000 gardes-frontière s'appuyant sur les FDS, provoquant l'ire d'Ankara. La Turquie a même fait légèrement reculer Washington, son allié supposé au sein de l'OTAN, qui a dit comprendre les inquiétudes turques en matière de menace terroriste. Pourtant, dernier épisode en date, une source kurde a affirmé le 18 février que Damas, qui demande régulièrement aux forces turques et américaines de quitter son territoire, aurait trouvé un accord avec les YPG pour entrer dans Afrin.

L'information n'a pas été confirmée par le gouvernement syrien mais la télévision publique syrienne a confirmé le 19 février que des forces pro-Damas s'apprêtaient à pénétrer dans Afrin. D'après Reuters, au coucher du soleil, aucun signe de déploiement n'avait été constaté.

Un autre responsable kurde, cité par Reuters a ensuite démenti, ce même 19 février, qu'un accord avait été passé entre Damas et les YPG. «Il n'y a pas d'accord. Il y a seulement eu un appel de notre part pour que l'armée syrienne intervienne et protège les frontières», a précisé Nouri Mahmoud, porte-parole des YPG, également cité par Reuters. Coup de bluff ou preuve supplémentaire de la confusion qui règne dans cette partie de la Syrie ?

https://francais.rt.com/international/48197-ankara-menace-encore-personne-arretera-soldats-turcs-afrin

Les «conneries» de Pécresse, Juppé qui a «cramé la caisse» : les nouvelles révélations de Wauquiez  20/02/2018

Les «conneries» de Pécresse, Juppé qui a «cramé la caisse» : les nouvelles révélations de Wauquiez











De nouveaux extraits de l'intervention de Laurent Wauquiez devant des étudiants à Lyon, dont une partie avait déjà fuité, ont été révélés. Dépeignant les députés LREM comme des «guignols», le leader des Républicains n’a pas mâché ses mots.

Après avoir rendu public un extrait sonore enregistré à son insu dans lequel Laurent Wauquiez tirait entre autres à boulets rouges sur Nicolas Sarkozy, l’émission Quotidien a révélé le 19 février de nouveaux passages du discours du chef de file des Républicains à l'EM Lyon Business School.

Dans cette nouvelle salve d’enregistrements, Laurent Wauquiez égratigne autant ses adversaires politiques que ses collègues de parti en passant par les organisations syndicales et patronales.
«Vous avez vu les guignols d'En Marche, là ?»

Abordant la question de l’équilibre des pouvoirs, Laurent Wauquiez s’en est ouvertement pris aux députés de la majorité présidentielle. Il a estimé que ces derniers étaient contraints de s’aligner totalement sur l’exécutif. «Vous avez vu les guignols d’En Marche, là ? Ils sont tous avec le petit doigt sur la couture et ils doivent tous voter la même chose», a-t-il lancé. Partant de ce constat, il en a déduit qu’il y avait «une dictature totale en France».

Le but du Medef ? «Encaisser l'argent»

Déplorant que cinq millions d’euros étaient accordés par la région Auvergne Rhône Alpes, dont il est président, aux associations syndicales, il a assuré : «J'ai été les voir et je leur ai dit qu'avec moi ce serait zéro.»

Le président de LR a ensuite poursuivi : «Et le pire, si on est très honnête entre nous, c'est que les plus catastrophiques, c'est qui ? C'est le Medef. C'est la CGPME [Confédération des petites et moyennes entreprises]. Eux, c'est pire que tout. Car eux ils n'en ont rien à foutre de savoir si on augmente les cotisations sur les entreprises, si on augmente le truc. La seule chose qu'ils veulent, c'est encaisser de l'argent.»
Valérie Pécresse : «Ah, le nombre de conneries qu'elle peut faire !»

Appartenant à la même formation politique, Valérie Pécresse et Alain Juppé, qui ont par ailleurs maintes fois montré leurs réserves sur la ligne politique conduite par le président des Républicains, n’ont pas été épargnés. Laurent Wauquiez s'est étonné qu'une étudiante sortant de prépas littéraires ait passé le concours des écoles de commerce : «C'est vrai, c'est Valérie qui a mis ça en place ? Ah, le nombre de conneries qu'elle peut faire !», a-t-il raillé.

Alain Juppé : «Il a totalement cramé la caisse»

Quant au maire de Bordeaux, c’est sa politique locale qui a été brocardée par le chef de file des Républicains, qui l'accuse d’avoir «totalement cramé la caisse». «À Bordeaux, il a fait des miracles, Bordeaux est génial, c’est très bien géré, mais il a fait exploser les impôts, exploser la dépense publique et exploser l’endettement. Moi, ma conviction c’est que quand vous faites ça, vous n’avez à l’arrivée plus aucune forme de crédit […]», a-t-il lancé. Un avis qui ne devrait pas manquer de faire réagir la juppéiste Virginie Calmels, fraîchement désignée numéro deux de LR.

Dans ma vie politique, dès que j’ai plus de deux personnes autour de moi, il faut toujours que je me dise que tout ce que je dis va sortir

Enfin, l’enregistrement diffusé par Quotidien termine sur des propos de Laurent Wauquiez qui se sont finalement révélés prémonitoires : «La caractéristique quand on est un élu […] c’est que tout ce que vous dites, à tout moment, peut être utilisé, repris et déformé contre vous. En gros, dans ma vie politique, dès que j’ai plus de deux personnes autour de moi, il faut toujours que je me dise que tout ce que je dis va sortir.»

https://francais.rt.com/france/48198-laurent-wauquiez-en-marche-alain-juppe

Israël annonce la conclusion d'un contrat gazier "historique" avec l'Egypte  19/02/2018

Israël annonce la conclusion d'un contrat gazier "historique" avec l'Egypte











Jérusalem - Israël a conclu un contrat "historique" pour la fourniture de gaz naturel à l'Egypte, a annoncé lundi le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu.

"Cela va rapporter des milliards dans les coffres de l'Etat", a affirmé dans un communiqué M. Netanyahu sans donner d'autres détail.

Selon un communiqué du groupe énergétique israélien Delek, le montant du contrat devrait atteindre 15 milliards de dollars (environ 12 mds EUR).

L'accord a été conclu par un consortium, comprenant Delek et le groupe américain Noble Energy, avec la compagnie égyptienne Dolphinus pour la fourniture de 64 milliards de m3 de gaz extrait des champs offshore Leviathan et Tamar en Méditerranée, a précisé Delek.

Israël a peu de ressources naturelles mais a découvert ces dernières années d'importants champs gaziers.

L'Egypte est le premier pays arabe à avoir conclu la paix avec Israël, en 1979.

En septembre 2016, un contrat estimé à 10 milliards de dollars a été signé pour l'exportation vers la Jordanie de gaz extrait de Leviathan.

Les fournitures de gaz en provenance de Leviathan doivent débuter en 2019.

Israël a donné fin de 2016 son feu vert à la vente de deux autres champs gaziers, dont les réserves sont estimées à 60 milliards de m3, à la compagnie grecque Energean.

L'ensemble de ces réserves gazières ont permis à Israël d'entrevoir l'indépendance énergétique et lui ont aussi ouvert la perspective d'exporter son énergie notamment vers l'Europe, voire de nouer de nouveaux liens stratégiques dans la région.

jlr/tp/cj

NOBLE ENERGY


(©AFP / 19 février 2018 14h33)
https://www.romandie.com/news/Israel-annonce-la-conclusion-d-un-contrat-gazier-historique-avec-l-Egypte/891746.rom

«Les yeux dans les yeux», Darmanin assure «n'avoir jamais abusé d'aucune femme»  19/02/2018

«Les yeux dans les yeux», Darmanin assure «n'avoir jamais abusé d'aucune femme»










Gérald Darmanin, mis en cause dans deux affaires dont une d'abus de faiblesse et l'autre de viol, a réitéré ses dénégations sur le plateau de Bourdin Direct le 19 février : «Je n'ai jamais abusé d'aucune femme et je n'ai jamais abusé de mon pouvoir.»

Le ministre des Comptes publics Gérald Darmanin, qui a fait l'objet récemment de deux plaintes, dont une classée sans suite, a assuré le 19 février au micro de Jean-Jacques Bourdin, «les yeux dans les yeux», qu'il n'avait «jamais abusé d'aucune femme» ni de son «pouvoir».




«Je vais vous dire quelque chose les yeux dans les yeux : je crois que dans le monde dans lequel nous vivons, il faut savoir se tenir droit et faire son travail. Moi je fais mon travail. Je n'ai jamais abusé d'aucune femme et je n'ai jamais abusé de mon pouvoir», a-t-il assuré sur RMC/BFMTV, reprenant l'expression de l'ex-ministre du Budget Jérôme Cahuzac qui avait assuré «les yeux dans les yeux» ne pas avoir de compte caché.

https://francais.rt.com/france/48177-yeux-dans-yeux-darmanin-assure-navoir-jamais-abuse-daucune-femme-video

Netanyahu juge "inacceptables" les propos du Premier ministre polonais sur la Shoah  18/02/2018

Netanyahu juge "inacceptables" les propos du Premier ministre polonais sur la Shoah











Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a jugé "inacceptables" les récents propos de son homologue polonais sur la Shoah, dimanche lors d'un entretien téléphonique avec lui, quelques heures après une manifestation de soutien de Varsovie à son chef de gouvernement.

Il s'agit du dernier épisode en date dans la guerre des mots que se livre Jérusalem et Varsovie depuis l'adoption par le Parlement polonais d'une loi interdisant l'utilisation de l'expression "camps de la mort polonais" et punissant de trois ans de prison toute personne accusant l'Etat polonais de participation aux crimes nazis.

Les déclarations de dimanche interviennent au lendemain de propos controversés du Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki en marge d'une conférence sur la sécurité à Munich.

Un journaliste israélien lui a demandé s'il serait puni en Pologne s'il racontait l'histoire de membres de sa famille déportés après avoir été dénoncés à la Gestapo par leurs voisins polonais durant la Seconde Guerre mondiale.

"Ce ne sera pas puni, ce ne sera pas considéré comme criminel que de dire qu'il y avait des auteurs polonais (du génocide juif), tout comme il y avait des auteurs juifs, des auteurs ukrainiens ou allemands", a répondu M. Morawiecki.

M. Netanyahu a réagi le jour même, jugeant les propos de son homologue "scandaleux". "Il y a un problème lié à une incapacité de comprendre l'histoire et un manque de sensibilité face à la tragédie de notre peuple", avait-il affirmé.

Des accusations rejetées dimanche par la Pologne.

"La voix du Premier ministre Mateusz Morawiecki n'avait nullement pour but de nier l'Holocauste ni d'attribuer aux Victimes Juives (orthographe de l'original) la moindre responsabilité dans le génocide allemand", a écrit dans un communiqué sa porte-parole Joanna Kopcinska.

- Graffitis -

M. Morawiecki "s'est à maintes reprises et résolument opposé à la négation de l'inimaginable génocide que fut l'Holocauste des Juifs européens, tout comme il s'est opposé à toute forme d'antisémitisme", selon sa porte-parole.

Ses paroles doivent "être interprétées comme un appel à un franc débat sur les crimes commis contre les Juifs, mené conformément aux faits et sans égard à la nationalité de celui qui, dans un cas donné, les a commis, y a pris part ou les a rendus possibles", a-t-elle précisé.

"Chaque cas doit être examiné individuellement et aucun acte particulier de malveillance ne peut faire retomber la responsabilité sur toute une nation vaincue et réduite à l'esclavage", a ajouté la porte-parole.

M. Netanyahu, qui s'est entretenu dimanche au téléphone avec Mateusz Morawiecki, a affirmé qu'il n'y avait "pas lieu de comparer les actes des Polonais et des juifs durant la Shoah", selon un communiqué de son bureau.

Il a dit à son homologue polonais que "le but de la Shoah était de détruire le peuple juif" et que "chaque juif était condamné à mort" à cause de son identité, selon ce communiqué.

Aux yeux des conservateurs au pouvoir en Pologne, la loi signée début février par le président polonais vise à empêcher l'utilisation de l'expression "camps de la mort polonais" à propos de ceux installés par l'Allemagne nazie en Pologne occupée.

Mais les responsables israéliens, toutes tendances confondues, y voient une tentative de nier la participation de certains Polonais à l'extermination des juifs.

La police israélienne a par ailleurs annoncé dimanche avoir ouvert une enquête après la découverte de graffitis à l'entrée de l'ambassade polonaise à Tel-Aviv.

Selon des photos envoyées par la police, on voit des croix gammées et des slogans comparant la Pologne au régime nazi.

En réaction, le ministère polonais des Affaires étrangères a demandé aux autorités israéliennes "des explications pour un incident à l’ambassade polonaise à Tel Aviv".

burs-mib/nbz/bpe



(©AFP / 18 février 2018 21h26)
https://www.romandie.com/news/ZOOM-Netanyahu-juge-inacceptables-les-propos-du-Premier-ministre-polonais-sur-la-Shoah/891579.rom

«La crainte que la Turquie soit découpée par les puissances impériales est bien réelle»  18/02/2018

«La crainte que la Turquie soit découpée par les puissances impériales est bien réelle»











La création par les États-Unis d'une force armée incluant les Kurdes des YPG en Syrie a provoqué une grave fracture entre Washington et son allié de l'Otan, la Turquie. Asli Aydintasbas, membre du Conseil européen des relations internationales et éditorialiste du Cumhuriyet, a expliqué à Sputnik la vision qu’avait Ankara sur le sujet.

La décision des États-Unis de déployer une «force de sécurité frontalière» (BSF), constituée de 30.000 hommes, sur les frontières entre la Turquie et l'Irak, ainsi qu'en Syrie le long de l'Euphrate, coordonnée avec les Forces démocratiques syriennes (FDS) et les Unités de protection du peuple (YPG), a mis Ankara dans un état de colère extrême. Asli Aydintasbas, membre du Conseil européen des relations internationales (ECFR) et éditorialiste du quotidien turc Cumhuriyet, y voit une tentative de Washington de diviser la Syrie et de mettre en place un quasi-État.

«Je pense que cet événement récent, [à savoir] l'annonce du Pentagone qu'il établissait une force de sécurité frontalière, d'institutionnaliser son alliance avec les YPG et la formation d'une armée, en d'autres termes, est perçue à Ankara comme une tentative de partager la souveraineté de la Syrie, et peut-être de créer un quasi-État», a déclaré Asli Aydintasbas.

Et de souligner que la Turquie voyait une menace directe à sa sécurité et à son intégrité territoriale dans le développement des YPG, qu'Ankara considère comme une émanation du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), mouvement qu'elle considère comme terroriste, avec l'aide des États-Unis.

«Ici, en Turquie, cela remonte à l'effondrement de l'Empire ottoman, exactement au traité de Versailles de 1919. La crainte que la Turquie soit divisée et découpée par les puissances impériales est bien réelle et vivante. Peut-être que seul un ancien empire peut comprendre cela, mais je pense que c'est l'arrière-pensée de beaucoup de décisions et de décideurs», a-t-elle affirmé.

Le 14 janvier, la coalition internationale sous commandement américain a annoncé travailler avec ses alliés des Forces démocratiques syriennes (FDS) à la formation d'une nouvelle force frontalière composée de 30.000 hommes. Ankara n'a pas tardé à dénoncer ces plans des États-Unis.

https://fr.sputniknews.com/international/201802181035195709-turquie-crainte-decoupee-puissances-imepriales/

Le Premier ministre polonais vivement critiqué après avoir évoqué «les auteurs juifs» de la Shoah  18/02/2018

Le Premier ministre polonais vivement critiqué après avoir évoqué «les auteurs juifs» de la Shoah












Le Premier ministre polonais Mateusz Morawieck a provoqué la polémique après avoir évoqué les «auteurs juifs» de la Shoah alors qu’il défendait la récente loi censée défendre son pays contre les accusations de complicité dans le génocide juif.

La promulgation de la récente loi prévoyant trois années de prison pour les personnes, y compris les étrangers, accusant la nation ou l'Etat polonais de participation aux crimes de l'Allemagne nazie, continue de susciter la colère de ses détracteurs.

Interrogé par le journaliste israélien Ronen Bergman, qui demandait s’il était passible d’une condamnation dans le cas où il raconterait l'histoire de membres de sa famille, déportés après avoir été dénoncés à la Gestapo par des Polonais, le Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki a répondu : «Ce ne sera pas puni, ce ne sera pas considéré comme criminel que de dire qu'il y avait des auteurs polonais [du génocide juif], tout comme il y avait des auteurs juifs, des auteurs ukrainiens ou allemands.»

Il a poursuivi : «Bien sûr qu'il n'y aura pas de poursuites contre les gens qui disent qu'il y avait des auteurs polonais, car il y en avait. Mais nous ne pouvons mélanger auteurs et victimes car ce serait une insulte envers tous les juifs et tous les Polonais qui ont tant souffert pendant la Seconde Guerre mondiale.»

Une déclaration qui passe mal en Israël

Après cette déclaration faite à Munich, dans le cadre de la Conférence sur la sécurité, les réactions hostiles ne se sont pas fait attendre. «Il y a un problème lié à une incapacité de comprendre l'histoire et un manque de sensibilité face à la tragédie de notre peuple», a fait savoir le Premier ministre israélien dans un communiqué, après avoir qualifié les propos du chef du gouvernement polonais de «scandaleux». Le chef du gouvernement israélien avait déjà accusé la Pologne le 27 janvier de vouloir «changer l'histoire».

Même son de cloche auprès de Noa Landau, journaliste au quotidien israélien Haaretz. Sur Twitter, il a notamment accusé la salle qui, après avoir applaudi à la question du journaliste, serait restée silencieuse après la réponse formulée par le responsable polonais.

Les dirigeants israéliens et des organisations juives internationales voient dans l’adoption de cette loi une tentative de nier la participation de certains Polonais au génocide juif, voire d'empêcher les survivants de la Shoah de raconter leur expérience – ce que Varsovie dément catégoriquement.

https://francais.rt.com/international/48166-premier-ministre-polonais-polemique-auteurs-juifs-shoah

Collusion dans l'affaire Ramadan ? Fourest porte plainte contre des accusations «complotistes»  18/02/2018

Collusion dans l'affaire Ramadan ? Fourest porte plainte contre des accusations «complotistes»












La polémiste va déposer plainte pour dénonciation calomnieuse en raison des accusations dont elle fait l'objet par la défense de Tariq Ramadan, qui la soupçonne de collusion avec les femmes l'accusant de viol. Son avocat y voit du «complotisme».

«Lassée de lire n'importe quoi et d'endurer les calomnies de Monsieur Ramadan chaque fois qu'il est en difficulté et doit rendre compte de ses actes, j'ai chargé mon avocat, Me Patrick Klugman, de porter plainte pour dénonciation calomnieuse», a écrit sur son blog Caroline Fourest le 17 février. Celle-ci est soupçonnée par la défense de Tariq Ramadan de collusion avec les deux femmes l'accusant de viol.
Des accusations «complotistes», selon l'avocat de Caroline Fourest

«Trois juges d'instruction ont estimé que les accusations contre Monsieur Ramadan n'étaient pas fantaisistes, mais sérieuses. Madame Fourest a eu une action citoyenne en soutenant ces femmes et n'a pas à faire l'objet d'accusations à la fois complotistes et pathétiques», a déclaré le 18 février à l'AFP Patrick Klugman, qui a confirmé préparer cette plainte.

La polémiste mène depuis plusieurs années un combat politique contre le théologien suisse en l'accusant de dissimuler le projet d'un islam politique radical en tenant un double discours. Elle est elle-même visée par une plainte pour subornation de témoins. Cette procédure a été lancée contre elle en novembre par la défense de Tariq Ramadan, après les plaintes de deux femmes, qui ont abouti à la mise en examen et la détention provisoire pour viols de l'intellectuel, le 2 février à Paris.

L'enquête a mis au jour que les deux plaignantes ont eu plus d'une centaine de contacts téléphoniques avec la ligne de Fiammetta Venner, la compagne de Caroline Fourest, sur une période comprise entre le 6 mai et le 6 novembre 2017, selon un procès-verbal dont l'AFP a eu connaissance.

Selon Caroline Fourest, il s'agit de sa propre ligne et tous ces échanges sont postérieurs au dépôt de la première plainte d'Henda Ayari le 20 octobre. «J'ai moi même pris connaissance de cette plainte dans la presse», assure encore la collaboratrice de l'hebdomadaire Marianne.

L'islamologue suisse de 55 ans, détenu à Fleury-Mérogis (Essonne), a été hospitalisé le soir du 16 février. Il dit être atteint d'une sclérose en plaques et d'une autre maladie grave. La cour d'appel de Paris a ordonné une expertise médicale avant d'examiner, le 22 février, le recours qu'il a formé contre cette détention provisoire.

https://francais.rt.com/france/48164-collusion-ramadan-caroline-fourest-plainte-accusations-complotistes

Réintégration de Haziza à LCP : la journaliste ayant porté plainte pour agression démissionne  18/02/2018

Réintégration de Haziza à LCP : la journaliste ayant porté plainte pour agression démissionne











Astrid de Villaines, qui accuse l'animateur de LCP Frédéric Haziza d'agression sexuelle, a présenté sa démission. Sa décision est motivée par la réintégration du présentateur en janvier, mais aussi par une proposition émanant d'un autre média.

La journaliste de La Chaîne parlementaire (LCP) Astrid de Villaines, qui a déposé une plainte pour agression sexuelle contre l'animateur vedette de la chaîne parlementaire Frédéric Haziza, a démissionné.

«J'aurais préféré partir dans d'autres circonstances, mais le contexte était trop pesant», a expliqué la journaliste, qui a présenté sa démission le 16 février, faute d'obtenir une rupture conventionnelle après sept ans passés à LCP. La direction de la chaîne n'a pas réagi dans l'immédiat.

Elle a fait savoir que son départ était lié à la réintégration de Frédéric Haziza, mais aussi à la proposition qui lui a été faite par une autre rédaction.

«C'est pour un contrat très court et rien n'est signé», a-t-elle précisé, sans vouloir donner le nom du média. Elle a ajouté qu'elle cherchait à négocier son départ à l'amiable de LCP depuis quelque temps déjà, mais sans succès.

Frédéric Haziza, suspendu en novembre après le dépôt de plainte d'Astrid de Villaines pour une agression sexuelle survenue en 2014, a été réintégré début janvier. Cette décision a suscité la colère d'une partie de la rédaction, qui avait voté une motion de défiance à l'encontre des dirigeants de la chaîne Marie-Eve Malouines et Eric Moniot.

La direction avait justifié cette réintégration par le fait qu'une enquête interne avait conclu que, depuis la sanction reçue en 2014 (un avertissement), Frédéric Haziza n'avait pas fait montre de comportements inappropriés.

La Société des journalistes (SDJ) avait de son côté contesté les conclusions du rapport d'enquête, qu'elle estimait tronqué. Elle avait également regretté le «climat délétère» et «la souffrance au travail qui règnent au sein de la chaîne», dénonçant «certaines déclarations mensongères de la présidente, voire tentatives d'intimidation». Des points démentis par Marie-Eve Malouines.

Dans sa plainte, Astrid de Villaines affirme que Frédéric Haziza lui a pincé «la fesse gauche» après lui avoir bloqué le passage dans les bureaux de la chaîne. Une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet de Paris.

Candidate à sa propre succession à la tête de La Chaîne parlementaire, Marie-Eve Malouines s'est défendue devant les députés en début de semaine dernière : «Je me représente quand même, parce que cette campagne qui me cible n'a rien à voir avec la réalité.»

Alors que son mandat s'achève en juin, deux autres candidats sont en lice, les journalistes Bertrand Delais et Thierry Guerrier. C'est le président de l'Assemblée nationale François de Rugy qui décidera en mars.

https://francais.rt.com/france/48168-reintegration-haziza-lcp-journaliste-ayant-porte-plainte-demissionne

Russie : un tireur ouvre le feu devant une église orthodoxe, quatre morts et des blessés  18/02/2018

Russie : un tireur ouvre le feu devant une église orthodoxe, quatre morts et des blessés











Cinq personnes, dont le tireur, ont été tuées et plusieurs autres blessées lors d'une fusillade qui s'est produite devant une église au Daguestan, dans le sud de la Russie. Des fidèles orthodoxes s'étaient rassemblés pour célébrer la fin du Carême.

Une attaque armée s'est produite dans la ville de Kizlyar, capitale provinciale de la république du Daguestan, en Russie, le 18 février. Les personnes présentes sur les lieux célébraient la fin du festival russe de Maslenitsa, qui marque le début du Carême pour les chrétiens orthodoxes russes, lorsqu'un tireur a ouvert le feu avec un fusil de chasse sur un groupe de personnes quittant l'église, selon le ministère russe de l'Intérieur.

Le bilan fait état de cinq morts, dont le tireur, et quatre blessés. Plusieurs informations contradictoires circulent néanmoins sur l'identité des personnes qui ont péri lors de la fusillade. Selon l'agence russe Interfax citant une source, les victimes décédées seraient toutes des femmes. Des agents de sécurité figureraient en outre parmi les blessés.

Un témoin oculaire a confirmé à RT que la fusillade s'était produite juste devant une église. D'après le témoignage, l'homme armé a tiré sur plusieurs personnes qui quittaient le lieu de culte tandis que d'autres se réfugiaient à l'intérieur. «Il y avait beaucoup de gens là-bas, des mères avec de petits enfants, des personnes âgées. Je crois que Dieu nous a sauvés, ne permettant pas à l'homme de pénétrer dans l'église», a-t-il déclaré.

Le comité d'enquête a de son côté affirmé que le tireur était âgé d'une vingtaine d'années et originaire de la région.

https://francais.rt.com/international/48165-russie-fusillade-daghestan-festival

«Matignon verrouille tout» : une journaliste de France 3 refoulée d'une visite d'Edouard Philippe  18/02/2018

«Matignon verrouille tout» : une journaliste de France 3 refoulée d'une visite d'Edouard Philippe











Le 16 février, une journaliste de France 3 a assuré s'être vu refuser l'accès à une usine de L'Oréal où Edouard Philippe effectuait une visite. Elle accuse Matignon et L'Oréal de «verrouiller leur communication».

Alors qu'elle couvrait la visite du Premier ministre Edouard Philippe et du ministre de l’Economie Bruno Lemaire sur un site de production de l’entreprise L’Oréal à Lassigny (Oise), la journaliste de France 3 Marie Roussel a été priée de rester à l’extérieur. Seuls le journaliste reporter d'images et le preneur de son de la chaîne ont pu pénétrer dans locaux. Face à ce refus, la journaliste a décidé de faire part de son indignation aux téléspectateurs dans une vidéo diffusée sur le site de la chaîne.

«Grâce à elle [la carte de presse], je fais tous les jours des reportages et je rends compte de ce que j'ai vu sur le terrain. Mais aujourd'hui, elle ne m'a servi à rien», a déploré la journaliste. Avant d’expliquer le but de sa présence : «J'étais censée vous raconter la visite d'Edouard Philippe chez L'Oréal, problème, sans pouvoir y assister.» Avec une pointe d’ironie, elle a poursuivi : «Pas de chance, il n'y avait de place ni pour moi, ni pour mes questions, dans le pool autorisé par Matignon à suivre les pas du Premier ministre. C'est vrai que les ateliers sont un peu exigus : l'entreprise ne fait que 45 000 m2». Seule consolation pour la journaliste, «un joli livret sur papier glacé, avec plein de photos de rouges à lèvres et de shampoings à l’intérieur».

Matignon et le groupe L'Oréal verrouillent tout

Reprenant une phrase laudative du dossier de presse décrivant le géant du cosmétique comme «un modèle d’excellence sociale et sociétale qui contribue au rayonnement mondial de la France», la journaliste a confié qu’elle aurait souhaité savoir «comment les 475 salariés de Lassigny voy[aient] leur avenir au-delà de ces annonces». «Oui, la majorité des salariés était sans doute très fière de présenter tout cela au Premier ministre», a-t-elle ajouté. «Mais rappelons ce qu'est un reporter, étymologiquement. C'est celui qui rend compte de ce qu'il a vu. Or, de cette visite, je n'ai rien vu. Matignon et le groupe L'Oréal verrouillent tout. Cela s'appelle de la communication, pas du journalisme», a-t-elle conclu.

Ce n'est pas la première fois qu'un journaliste déplore des difficultés dans l'exercice de son travail à cause d'un blocage de l'exécutif. En juin 2017, une vingtaine de sociétés de journalistes, telles que celles de l'AFP, BFMTV, Mediapart, Le Point, L'Obs, Libération et les journaux télévisés de M6, avaient cosigné une tribune accusant le chef de l’Etat de choisir les journalistes l'accompagnant, de bloquer l’accès à l’information et de menacer la protection des sources.

https://francais.rt.com/france/48148-matignon-verrouille-journaliste-france

Gaza : deux Palestiniens tués par l’armée israélienne  18/02/2018

Gaza : deux Palestiniens tués par l’armée israélienne











Deux Palestiniens ont été tués par des tirs de Tsahal à Rafah, d'après des sources médicales palestiniennes. Israël mène depuis ce 17 février une riposte contre des cibles du Hamas à Gaza, après une explosion qui a blessé quatre de ses soldats.

Selon des sources médicales palestiniennes, deux Palestiniens sont morts à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, des suites de l’offensive aérienne lancée par Israël le 17 février. La riposte fait suite à une explosion qui avait blessé le même jour quatre soldats israéliens, près de la barrière entre Israël et l’enclave palestinienne.

Selon des témoins oculaires palestiniens, ils ont été atteints par des tirs près de la frontière entre Israël et la bande de Gaza, contrôlée par le mouvement islamiste palestinien Hamas.

L'armée israélienne a déclaré sans autres précisions qu'elle avait tiré «des coups de semonce» en direction d'un groupe de Palestiniens qui s'approchaient de la clôture marquant la frontière «d'une manière suspecte».
Un cessez-le feu fragile

Israël et le Hamas observent un cessez-le-feu fragile depuis la fin de la guerre de 2014, la troisième dans la bande de Gaza depuis que le mouvement islamiste y a pris le pouvoir en 2007. Au début du mois, l'armée de l'air israélienne avait mené des raids sur le sud de la bande de Gaza après des tirs de roquettes depuis l'enclave contre le territoire israélien.

Les tirs de roquettes sont généralement attribués à des groupes salafistes, dissidents du Hamas. L'armée israélienne réplique systématiquement en visant, de manière générale, des positions du Hamas, qu'elle dit tenir pour responsable de ce qui se passe dans l'enclave qu'il contrôle.

https://francais.rt.com/international/48158-gaza-deux-palestiniens-tues-par-armee-israelienne

Iran : un avion de ligne s'écrase avec 66 personnes à bord près de Semirom, aucun survivant  18/02/2018

Iran : un avion de ligne s'écrase avec 66 personnes à bord près de Semirom, aucun survivant











Un avion de ligne iranien s'est écrasé ce 18 février près de Semirom, alors qu'il assurait la liaison entre Téhéran et Yassouj, dans le sud-ouest du pays, avec 66 personnes à bord. Le crash n'a fait aucun survivant.

Un avion de ligne iranien assurant une liaison interne s'est écrasé le matin du 18 février dans le sud-ouest de l'Iran avec 66 personnes à bord.

Selon la compagnie aérienne Aseman Airlines citée par l'AFP, l'accident n'a fait aucun survivant : «Après des recherches dans la zone où l'avion s'est écrasé, nous avons été informés que toutes les personnes à bord avaient perdu la vie», a précisé un porte-parole de la compagnie à la télévision d'Etat.

L'avion qui assurait la liaison entre Téhéran et la ville de Yasouj (sud-ouest), «s'est écrasé dans la région de Samirom [à environ 480 km au sud de Téhéran] et tous les services de secours d'urgence sont en alerte», ont rapporté les agences de presse Isna et Fars en citant Pirhossein Koolovand, chef du service national de secours.

Semirom, tout comme Yasouj, sont situées dans les montagnes du Zagros. Un hélicoptère de secours a été envoyé sur les lieux car «en raison du relief montagneux de la région, il n'est pas possible d'envoyer des ambulances», a précisé Mojtaba Khaledi, le porte-parole des services de secours. Le gouverneur de la province, cité par Reuters, a cependant déclaré que les hélicoptères n'avaient pas réussi à se poser à cause de l'épais brouillard qui nimbe la région.

Cité par Isna, Alaedin Borujerdi, président de la Commission sur la sécurité nationale et la politique étrangère au Parlement a déclaré que l'avion était un appareil de marque ATR 72 de la compagnie Aseman Airlines, un nouveau modèle pour les pilotes iraniens. Ce type d'aéronef franco-italien n'a été introduit en Iran qu'en 2017.

Il transportait «60 passagers et environ six membres d'équipage [lorsqu'il a] disparu des écrans radar ce matin», a ajouté la même source, précisant que des riverains auraient vu l'avion s'écraser.

Sur ces vidéos de l'agence Tasnim News, on voit les familles des passagers à l'aéroport de Yassouj, qui demandent des nouvelles de leurs proches, puis les pleurent.

Selon agence de presse PressTV, l'avion a disparu des radars 50 minutes après son décollage de l'aéroport de Mehrabad.

Le dernier accident grave d'un avion civil en Iran remonte à 2014, quand 39 personnes avaient été tuées dans le crash d'un Antonov 140 de la compagnie iranienne Sepahan, peu après son décollage de l'aéroport de Mehrabad, dans le sud de Téhéran. L'avion effectuait une liaison intérieure entre Téhéran et la ville de Tabass. Trois ans plus tôt, en 2011, un avion civil s'était écrasé dans le nord du pays faisant près de 80 morts.
L'embargo américain pointé du doigt

Selon l'AFP, les sanctions imposées pendant de nombreuses années par les Etats-Unis, l'ONU et les pays européens ont empêché les autorités iraniennes d'acheter des pièces de rechange ou des avions occidentaux pour renouveler la flotte civile du pays, dans un état vétuste. L'industrie du transport aérien était soumise à un embargo américain depuis 1995, empêchant les compagnies d'acheter des avions civils ou des pièces détachées et les forçant à clouer au sol une partie de leur flotte.

Cet embargo a été partiellement levé par l'accord sur le nucléaire signé en 2015 par l'Iran et les grandes puissances (Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Russie, Chine et Allemagne). Cet accord prévoyait une levée progressive des sanctions contre Téhéran en échange d'un renoncement au nucléaire militaire et devait permettre aux compagnies aériennes de pouvoir de nouveau acheter des avions de ligne.

Après cette levée partielle des sanctions, Iran Air a signé fin 2016 une commande ferme de 100 appareils du constructeur Airbus pour un montant d'environ 20 milliards de dollars. Iran Air et l'avionneur américain Boeing avaient également signé la même année leur plus gros contrat depuis près de 40 ans, portant sur l'achat de 80 appareils destinés à remplacer la flotte iranienne vieillissante.

https://francais.rt.com/international/48159-iran-avion-ligne-secrase-avec

Tir d'une roquette palestinienne sur le sud d'Israël  18/02/2018

Tir d'une roquette palestinienne sur le sud d'Israël











La situation reste tendue ce samedi à la frontière entre l’État hébreu et la bande de Gaza. Après des frappes menées par l’aviation israélienne et par un char sur l’enclave palestinienne en représailles à une attaque contre une patrouille militaire, un tir de roquette sur le sud d’Israël a suivi.

Une roquette palestinienne a été tirée ce samedi depuis la bande de Gaza en direction du sud de l’État hébreu, rapporte le service de presse de Tsahal.

Ce tir intervient après une série de frappes israéliennes sur cette enclave palestinienne en représailles à une attaque contre une patrouille militaire israélienne.

«Le tir d’une roquette depuis la bande de Gaza sur le territoire israélien» a été enregistré, précise le service de presse de Tsahal.

Aucune information sur d’éventuelles victimes n’est pour l'instant disponible.

Plus tôt dans la journée de samedi, le service de presse de Tsahal avait annoncé qu’un char israélien avait effectué une frappe sur un poste d’observation de Gaza, ripostant ainsi à l’explosion d’un engin à la frontière. Plus tard, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, avait promis des mesures de représailles.

Peu après, l’aviation de l’État hébreu a réalisé six frappes sur la bande de Gaza.

https://fr.sputniknews.com/international/201802171035187186-gaza-israel-roquette/

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