La Russie livrera des S-300 à la Syrie après la catastrophe de l’Il-20  24/09/2018

La Russie livrera des S-300 à la Syrie après la catastrophe de l’Il-20
























Suite à la catastrophe de l’Il-20 près des côtes syriennes, la Russie a pris la décision de livrer d’ici deux semaines des systèmes antiaériens S-300 à Damas, a déclaré la Défense russe.

La Russie livrera d’ici 15 jours des systèmes antiaériens S-300 à l’armée syrienne afin de renforcer ses capacités de combat dans le cadre de l’incident avec le crash de l’avion russe Il-20, a déclaré le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou.

«Un système moderne de missiles sol-air S-300 sera livré aux forces armées syriennes d'ici deux semaines. Il est capable d’intercepter des moyens d’attaque aérienne sur une distance de plus de 250 km et de frapper simultanément plusieurs cibles aériennes», a-t-il expliqué.

M. Choïgou a notamment ajouté que doté d’une immunité au bruit ainsi qu’une cadence de tir élevée, le système serait en mesure de renforcer de manière significative les capacités de combat de la défense aérienne syrienne.

https://fr.sputniknews.com/international/201809241038205410-russie-syrie-catastrophe/

Taxé d'antisémitisme, le Labour sur la défensive  24/09/2018

Taxé d'antisémitisme, le Labour sur la défensive




























Après un été à se défendre d'accusations d'antisémitisme, le parti travailliste pensait avoir tourné la page. Mais le sujet rattrape le premier parti d'opposition britannique à son congrès de Liverpool (nord-ouest de l'Angleterre).

"J'en ai marre de parler de l'antisémitisme au sein du parti travailliste", s'exaspérait dimanche la députée Ruth Smeeth lors d'un rassemblement du Jewish Labour Movement, une organisation affiliée au parti travailliste.

"Mais je ne vais pas m'arrêter (...) nous allons gagner ce combat", ajoutait-elle, acclamée par la centaine de personnes rassemblée dans un pub de Liverpool, à quelques centaines de mètres du congrès.

Depuis son élection à la tête du parti, en septembre 2015, le chef du Labour, Jeremy Corbyn est taxé d'antisémitisme. Plusieurs membres du parti ont été suspendus, expulsés ou forcés de démissionner pour avoir fait des déclarations antisémites, mais il est accusé de ne pas en faire assez.

Jeremy Corbyn s'est de nouveau vigoureusement défendu dimanche lors de l'émission politique phare de la BBC, affirmant qu'il "avait passé sa vie entière à combattre le racisme sous toutes ses formes".

Mais pour une douzaine de députés réunis au Jewish Labour Movement, les paroles ne suffisent pas. La députée Luciana Berger, cibles d'insultes et de menaces de morts sur les réseaux sociaux, a ainsi plaidé pour que le Labour fasse le ménage et enquête sur les cas d'antisémitisme qui lui sont rapportés via une "procédure plus rapide, plus juste et plus transparente".

"S'il s'agissait seulement de quelques membres proférant des stupidités sur les réseaux sociaux, peut être que cela aurait pu passer. Mais le fait est que l'antisémitisme semble être constitutif de l'ADN de certains à la gauche du parti, et bon nombre estiment que Jeremy Corbyn rentre dans cette catégorie", notamment en raison de son long engagement pro-palestinien, dit à l'AFP Tim Bale, professeur de l'Université Queen Mary de Londres.

Au rassemblement du JLM, le fondateur de Momentum, organisation dévouée à Corbyn et classée résolument à la gauche du parti, a joué l'apaisement: "il n'y a absolument aucune contradiction entre combattre l'antisémitisme et défendre les droits des Palestiniens", a-t-il déclaré, appelant de ses voeux une période de "calme et de réflexion".

- "Réel problème"

Les derniers mois ont en effet été animés. En mars déjà, Jeremy Corbyn devait se défendre des accusations d'antisémitisme. "Je ne suis pas un antisémite, je ne l'ai jamais été, je ne le serai jamais", affirmait-il au journal Jewish news, défendant son bilan. Des réponses jugées "pas assez bonnes" par le journal.

Quelques jours avant, il avait été contraint de s'excuser pour avoir soutenu un artiste auteur d'une fresque aux symboles clairement antisémites.

En juillet, c'est une décision du comité national exécutif du Labour qui a relancé la polémique. L'instance avait décidé d'adopter un code de conduite ne reprenant que partiellement la définition d'"antisémitisme" élaborée par l'Alliance internationale pour le souvenir de l'Holocauste (IHRA).

Ce code de conduite n'incluait pas plusieurs exemples associés à cette définition comme "accuser les juifs d'être plus fidèles à Israël qu'à leur propre pays" ou encore "comparer les politiques actuelles d'Israël à celle des nazis", de crainte que cela l'empêche de critiquer la politique israélienne.

Furieuse, la députée Margaret Hodge, membre de longue date du Labour, a qualifié le chef de son parti de "raciste" et d'"antisémite". Et trois journaux juifs britanniques, le Jewish Chronicle, le Jewish News et le Jewish Telegraph, l'ont accusé de poser "une menace existentielle" à la communauté juive.

Jeremy Corbyn a reconnu début août que sa formation avait un "réel problème" d'antisémitisme et assuré qu'"éliminer l'antisémitisme du parti et restaurer la confiance" étaient ses "priorités".

Mais la blessure n'a pas cicatrisée, et l'émergence d'une vidéo datant de 2013 a mis de l'huile sur le feu. Elle montre Jeremy Corbyn déclarer qu'un groupe de "sionistes" n'a "pas le sens de l'ironie", bien qu'ils "vivent dans ce pays depuis très longtemps".

Vivement critiqué, le chef travailliste ne s'est pas excusé mais a déclaré qu'il était désormais "plus prudent sur sa façon d'utiliser le terme de +sioniste".



(©AFP / (24 septembre 2018 09h03) https://www.romandie.com/news/ZOOM-Tax-d-antis-mitisme-le-Labour-sur-la-d-fensive/956070.rom

Des 'marines' en opération à la frontière algérienne, selon un journal américain  24/09/2018

Des 'marines' en opération à la frontière algérienne, selon un journal américain

























Des unités des ''marines'' américains ont combattu aux côté de l’armée tunisienne au niveau de la frontière avec l’Algérie, du côté de la chaine des montagnes de Semouma près d’Al Gasrine, rapporte le journal «The International Interest».

L’intervention des ''marines'' a été demandée par les autorités tunisiennes qui ont longtemps démenti ce genre d’informations. Or, le journal américain cite cette fois une porte-parole du commandement des marines dont il n’a pas donné le nom et qui lui a confié même que deux marines ont été tués dans les batailles contre les éléments d’Al Qaida au Maghreb islamique (AQMI).

Bien que le chef des unités des ''marines'' n’ait pas cité expressément la frontière algérienne, il est aisé de le deviner tant la région d’Al Gasrine est pratiquement la seule à avoir connu des attaques terroristes.

Se pose alors la question de savoir pourquoi les autorités tunisiennes n’ont pas jugé utile d’informer leurs homologues algériens se contentant à chaque fois de démentir des informations pourtant insistantes sur l’entrée en live des forces américaines.

L’affaire est en tous cas troublante, d’autant que l’Algérie assure un soutien politique et opérationnel à la Tunisie depuis le début des attentats terroristes.

https://www.algerie1.com/actualite/des-marines-en-operation-a-la-frontiere-algerienne-selon-un-journal-americain

«Rien ne prouve l’absence des univers parallèles» (photos)  23/09/2018

«Rien ne prouve l’absence des univers parallèles» (photos)


























La théorie des univers parallèles ou des mondes multiples a été introduite en 1957 par le physicien américain Hugh Everett. Il s’agit d’une sorte de réinterprétation de la mécanique quantique qui essaye d’éliminer des problèmes conceptuels, a rappelé à Sputnik l’Espagnole Sonia Fernandez-Vidal, écrivain de science-fiction.

Le fait qu'on ait réussi à téléporter une soupape quantique ne prouve ni l'existence ni l'absence des univers parallèles, a déclaré à Sputnik Sonia Fernandez-Vidal, titulaire d'un doctorat en optique et en information quantique de l'université autonome de Barcelone qui a travaillé par le passé dans les centres de recherche scientifique les plus importants du monde notamment au laboratoire national de Los Alamos.

«L'une des interprétations de la mécanique quantique montre effectivement que toute superposition est le résultat de la superposition des univers. Quoi qu'il en soit, il ne s'agit que d'une seule interprétation. Aussi, cela ne suffit-il pas pour confirmer qu'ils existent. Néanmoins, rien ne prouve l'absence des univers parallèles», a indiqué Mme Fernandez-Vidal qui, selon le classement Forbes, fait partie du top 100 des personnes les plus créatives du monde.

Selon l'interlocutrice de l'agence, la théorie des univers parallèles est largement répandue dans l'imagination collective grâce justement à la littérature de vulgarisation scientifique.

«Pourtant, les univers parallèles existent dans bien des théories qui n'ont rien à voir avec la vulgarisation scientifique», a relevé l'Espagnole.

Et de se référer à Hugh Everett, l'un des pères fondateurs de la physique quantique, selon lequel lorsque deux photons sont émis par l'atome, l'univers est soumis à un choix quant à leurs directions. Il va donc se diviser en une multitude d'univers parallèles. Dans chacun de ces univers, les photons ont des directions bien définies et celles-ci sont opposées pour des raisons de symétrie.

De son côté, dans son livre intitulé «La puerta de los tres cerrojos» («Porte à trois serrures»), Sonia essaie de le faire comprendre même aux enfants.

«Il ne s'agit pas que de transmettre une information ou des connaissances, mais d'inculquer avant tout aux enfants le désir d'apprendre, d'éveiller leur intérêt à la science et de leur montrer que celle-ci est en réalité de loin plus passionnante qu'on ne le pense en général», a noté l'interlocutrice de Sputnik.

Pour conclure, elle a cité le scientifique britannique Arthur C. Clarke, auteur de «2001: L'Odyssée de l'espace», qui disait que toute technologie suffisamment avancée était en tout point pareille à une magie.

https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201809231038202699-univers-paralleles-science-fiction-pysique-quantique-teleportation/

Erdogan: Ankara et Moscou définiront les groupes armés devant quitter Idlib  23/09/2018

Erdogan: Ankara et Moscou définiront les groupes armés devant quitter Idlib
























Les autorités turques et russes prendront une décision conjointe sur les groupes armés qui devront quitter la zone démilitarisée dans le gouvernorat syrien d’Idlib, a annoncé Recep Tayyip Erdogan dans un article qu’il a écrit pour le quotidien russe Kommersant.

Suite à la rencontre entre Vladimir Poutine et Recep Tayyip Erdogan à Sotchi, la Russie et la Turquie désigneront les groupes armés qui devront quitter la zone démilitarisée à Idlib, a déclaré le Président turc.

«Lors des négociations sur Idlib à Sotchi nous nous sommes mis d'accord sur la zone démilitarisée entre les territoires contrôlés par l'opposition et le régime. L'opposition continuera de rester sur les territoires occupés. Nous nous assurerons que les groupes radicaux que nous définirons avec la Russie ne puissent pas agir dans cette région», lit-on dans cet article.

Les Présidents russe et turc, Vladimir Poutine et Recep Tayyip Erdogan, se sont entendus à Sotchi afin de mettre en place aux alentours du 15 octobre, le long de la ligne de contact entre les forces gouvernementales et les groupes d'opposition armés dans le gouvernorat d'Idlib, une zone démilitarisée large de 15 à 20 kilomètres.

Les ministres de la Défense des deux pays ont signé de leur côté un mémorandum sur la stabilisation de la situation dans la zone de désescalade d'Idlib.

https://fr.sputniknews.com/international/201809231038202895-erdogan-declaration-ankara-moscou-decision-radicaux-quitter-idlib/

La BRI met en garde contre un risque de rechute de l'économie  23/09/2018

La BRI met en garde contre un risque de rechute de l'économie






















Claudio Borio, le chef économiste de la Banque des Règlements internationaux (BRI), a mis en garde contre les risques de rechute de l'économie mondiale, prévenant qu'il n'y aura cette fois que "peu de traitements à disposition".

Le "traitement de choc" administré par les banques centrales après la crise financière de 2007-2008, "sous forme de taux d'intérêt inhabituellement et durablement bas", a permis de soutenir l'économie, a imagé le chef du département monétaire et économique de cette institution, considérée comme la banque centrale des banques centrale, lors d'une présentation de son rapport trimestriel, publié dimanche.

Mais il n'a pas été "sans effets secondaires", a-t-il ajouté, estimant que les turbulences des derniers mois, marqués entre autre par la crise en Argentine et la chute de la livre turque, s'apparentent à "un symptôme de sevrage" maintenant que les grandes banques centrales sont en train d'y mettre fin.

Après des années de politique monétaire ultra-accommodante, la Réserve fédérale américaine (Fed) s'est lancée dans un cycle progressif de resserrement de ses taux tandis que la Banque centrale européenne (BCE) a récemment confirmé qu'elle compte mettre un terme à son programme de soutien à l'économie fin 2018.

Dans son rapport trimestriel, la BRI a toutefois mis en lumière que les crédits aux économies émergentes, en particulier sous la forme de titres de créances libellés en dollar, ont fortement enflé depuis 2010, ce qui les rend très sensibles à une réappréciation du billet vert avec la remontée des taux américains.

"Les prêts en dollar aux résidents non bancaires des économies de marché émergentes (EME) ont plus que doublé depuis la Grande crise financière, pour atteindre environ 3.700 milliards de dollars", a isolé Claudio Borio dans les statistiques de la BRI.

Actuellement, il est difficile de prédire quelle tournure va prendre l'économie mondiale, sur fond de divergence croissante entre les marchés américains et ceux des autres économies, en particulier des pays émergents.

Ce qui est sûr, a-t-il jugé, c'est que le chemin "vers la guérison complète" sera "escarpé", et cela d'autant plus que les remèdes à disposition des banques centrales sont limités, après toutes ces années de soutien à l'économie.

Le Comité monétaire de la Fed (FOMC) doit se réunir mardi et mercredi, les investisseurs tablant sur un nouveau tour de vis sur ses taux.

afp/rp

(AWP / 23.09.2018 18h42) https://www.romandie.com/news/La-BRI-met-en-garde-contre-un-risque-de-rechute-de-l-conomie_RP/955965.rom

À Alger, l’Opep et la Russie rejettent les appels de Trump en faveur d’une augmentation de la production  23/09/2018

À Alger, l’Opep et la Russie rejettent les appels de Trump en faveur d’une augmentation de la production

























L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et la Russie ont rejeté ce dimanche à Alger toute augmentation du plafond de production de pétrole dans l’immédiat, rejetant ainsi les appels du président américain Donald Trump, rapporte l’agence Reuters.

« Je n’influence pas les prix », a déclaré le ministre saoudien de l’Energie Khalid Al-Falih en marge de la réunion des pays membres et non-membres de l’Opep ayant eu lieu à Alger ce dimanche. « À ma connaissance, les marchés sont fournis de manière adéquate. Je ne sais pas si quelconque raffinerie dans le monde est à la recherche de pétrole et n’est pas en mesure de s’en procurer », a ajouté le ministre saoudien.

Le prix du baril de Brent a atteint la barre des 80 dollars ce mois-ci, poussant le président des États-Unis à reformuler agressivement sa demande à l’Opep afin de baisser les prix. « Nous protégeons les pays du Moyen-Orient, et pourtant ils continuent d’œuvrer des prix de pétrole plus élevés ! Nous nous en rappellerons. Le monopole de l’Opep doit baisser les prix ! », a tonné Donald Trump dans un message publié sur son compte Twitter.

La réunion d’Alger ce dimanche n’a abouti à aucune recommandation de rehaussement du plafond de production de l’Opep. La récente hausse des cours de pétrole trouve son origine principalement dans la baisse des exportations de pétrole de l’Iran, causée par les récentes sanctions américaines.

Le ministre de l’Énergie russe Alexander Novak a pour sa part estimé qu’aucune augmentation immédiate de la production n’était nécessaire, considérant cependant que la guerre commerciale menée par les États-Unis contre la Chine ainsi que les sanctions américaines contre l’Iran créaient de nouveaux défis pour les marchés pétroliers.

Les ministres du Pétrole d’Oman et du Koweït ont pour leur part indiqué que l’Opep et ses alliés avaient convenu de s’en tenir au respect de l’accord du mois de juin, réitérant la conviction qu’il ne fallait pas réduire la production au-delà de ce qui était prévu, ce qui signifierait compenser la diminution de la production iranienne de pétrole.

https://www.tsa-algerie.com/a-alger-lopep-et-la-russie-rejettent-les-appels-de-trump-en-faveur-dune-augmentation-de-la-production/

Avion russe abattu en Syrie: les "informations trompeuses" d'Israël ont provoqué le crash (armée russe)  23/09/2018

Avion russe abattu en Syrie: les "informations trompeuses" d'Israël ont provoqué le crash (armée russe)






























L'armée russe a accusé dimanche Israël de lui avoir fourni "des informations trompeuses" qui ont conduit au crash de l'Iliouchine-20 accidentellement abattu lundi par la défense anti-aérienne syrienne peu après un raid de l'aviation israélienne.

"Les informations trompeuses fournies" par l'armée israélienne sur les frappes qu'elle allait mener "n'ont pas permis à l'avion russe Il-20 de se déplacer à temps vers une zone sécurisée", a dénoncé le porte-parole de l'armée russe, Igor Konachenkov, lors d'un briefing présentant les conclusions de l'enquête.

Selon lui, la Russie a reçu un appel du commandement israélien à 18H39 GMT avertissant qu'Israël frapperait le "nord de la Syrie", où l'avion de reconnaissance russe menait une mission au-dessus de la zone de désescalade d'Idleb.

La Russie a alors ordonné à son appareil de revenir sur la base de Hmeimim mais, "une minute" après l'appel des forces armées israéliennes, ses F-16 ont frappé Lattaquié, dans le nord-ouest du pays, proche de la base de Hmeimim.

Là, "les avions israéliens ont vu l'Il-20 russe et l'ont utilisé comme un bouclier contre les missiles antiaériens alors qu'ils continuaient à manoeuvrer dans la région", a dénoncé Igor Konachenkov.

"Les données objectives présentées attestent que les actions des pilotes de chasse israéliens, qui ont causé la mort de 15 militaires russes, étaient soit un manque de professionnalisme, soit une négligence criminelle", a-t-il poursuivi, dénonçant "l'aventurisme" de l'armée israélienne.

L'armée israélienne a nié de nouveau la version russe, répondant dimanche dans un communiqué que ses avions ne "s'étaient pas cachés derrière un quelconque appareil et que les appareils israéliens se trouvaient dans l'espace (aérien) israélien au moment où l'avion russe a été abattu".

Le communiqué a réitéré les condoléances israéliennes à la Russie.

Mardi, lors d'une conversation téléphonique, Benjamin Netanyahu a exprimé sa "tristesse" au président russe Vladimir Poutine, qui a lui-même parlé d'un "enchaînement de circonstances accidentelles tragiques".

Il s'agit du plus grave incident entre la Syrie et la Russie, tous deux alliés, depuis que Moscou est intervenu militairement fin 2015 en Syrie pour épauler le régime de Damas, alors affaibli face aux rebelles et aux jihadistes.

(©AFP / 23 septembre 2018 15h11) https://www.romandie.com/news/Avion-russe-abattu-en-Syrie-les-informations-trompeuses-d-Isra-l-ont-provoqu-le-crash-arm-e-russe_RP/955968.rom

En France, l’enseignement de l’arabe jugé «suspect, voire dangereux»  23/09/2018

En France, l’enseignement de l’arabe jugé «suspect, voire dangereux»























Considéré comme la deuxième langue la plus parlée en France, l’arabe est toutefois peu étudié dans les écoles de ce pays, son enseignement étant traité de «suspect, voire dangereux», lit-on dans un article de l’hebdomadaire américain The Economist.

Dans un article intitulé «Enseigner l'arabe en France», l'hebdomadaire américain The Economist a examiné pourquoi la grande majorité des élèves français n'apprennent pas la langue arabe dans les écoles. Le média a également abordé la réaction des politiciens français à la déclaration du ministre de l'Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, selon laquelle l'enseignement de l'arabe devrait être plus largement diffusé.

«Aujourd'hui, l'arabe est considéré comme la deuxième langue la plus parlée en France et est la source du langage riche des rues. Environ cinq millions de citoyens français ont des racines familiales dans le monde arabe, principalement en Algérie, au Maroc et en Tunisie. Pourtant, l'enseignement de la langue dans les écoles est jugé suspect, voire dangereux. Seulement 13.000 élèves français étudient l'arabe, soit 0,2% de tous les élèves du secondaire qui choisissent une deuxième langue», écrit The Economist dans son article.

Selon le média, «il n'est donc pas surprenant» que la grande majorité des élèves français optent pour l'anglais comme première langue étrangère, avec 5,5 millions d'élèves au total inscrits dans des classes du secondaire. Bien que l'allemand eu été autrefois le second choix traditionnel, il a depuis longtemps été dépassé par l'espagnol, précise The Economist.

D'après l'article, la tendance qui se développe le plus en France aujourd'hui est d'apprendre le chinois. Le nombre de ses étudiants a triplé. Actuellement, il y a trois fois plus d'élèves français étudiant le chinois que l'arabe. En effet, l'arabe est enseigné dans peu d'écoles françaises, souligne l'hebdomadaire.

The Economist rappelle ensuite que le ministre de l'Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, a récemment déclaré que l'enseignement de l'arabe devrait être plus largement diffusé et qu'il devrait être considéré comme une «très grande langue littéraire» et être étudié pas seulement par les élèves d'origine nord-africaine.

Pourtant, l'idée de M.Blanquer a déclenché une série de désagréments, précise l'article. Nicolas Dupont-Aignan, par exemple, l'a qualifiée de «début d'une arabisation de la France». The Economist se souvient que parmi d'autres politiciens n'ayant pas soutenu l'idée du ministre figurent le maire de Béziers Robert Ménard ou le député Louis Aliot.

«À moins que les écoles françaises ne contribuent à faire sortir l'enseignement de l'arabe des imams […], l'arabe restera un emblème de la religion plutôt qu'une langue mondiale respectée comme les autres», résume l'article.

https://fr.sputniknews.com/international/201809231038200897-france-enseignement-langue-arabe/

Vitrines brisées, banque incendiée, heurts... Une manifestation antifasciste dégénère à Angers  23/09/2018

Vitrines brisées, banque incendiée, heurts... Une manifestation antifasciste dégénère à Angers

























Des dégradations et des heurts ont entaché une manifestation antifasciste organisée à Angers le 22 septembre. De nombreuses vitrines ont été brisées et une agence bancaire incendiée.

Entre 200 et 300 personnes ont défilé à Angers (Maine-et-Loire) lors d'une manifestation antifasciste organisée le 22 septembre. Placés en tête du cortège, des individus masqués, cagoulés, tout de noir vêtus ont brisé des vitrines d'établissements, selon des informations notamment rapportées par Ouest-France. Une agence de la banque BNP Paribas a notamment été incendiée.



Des émeutiers ont lancé des projectiles sur des véhicules de forces de l'ordre qui encadraient la mobilisation et six personnes ont été interpellées. La préfecture du Maine-et-Loire a déclaré que ces actions étaient le fait de blacks blocs.



La manifestation était initialement organisée, notamment, contre l'ouverture à Angers de l'Alvarium, un bar identitaire, source de polémique et menacée de fermeture administrative.

Sur son compte Twitter, la mairie d’Angers a condamné «avec la plus grande fermeté» les violences des casseurs, et affirme vouloir «porter plainte», en invitant «les établissements victimes à faire de même afin que toutes les responsabilités soient établies».



Selon Ouest-France, la mobilisation devait être «festive», les casseurs constituant «une minorité» dans les rangs des manifestants. Le journal décrit un cortège composé de familles et de personnes de tous âges défilant au «son du ska, du rap et de chants antifascistes, [faisant] flotter des drapeaux anarchistes rouge et noir du CNT [Confédération nationale du travail] et de l’Alternative libertaire». Lorsque les heurts ont éclaté, selon le quotidien régional, les manifestants pacifistes se sont éloignés du cortège de trouble-fêtes.

https://francais.rt.com/france/54102-vitrines-brisees-banque-incendiee-heurts-manifestation-antifasciste-degenere-angers

«On ne s'est caché derrière aucun avion» : Israël nie sa responsabilité dans le crash du Il-20 russe  23/09/2018

«On ne s'est caché derrière aucun avion» : Israël nie sa responsabilité dans le crash du Il-20 russe
























Sur Twitter, Tsahal a démenti être responsable des événements ayant mené au crash d'un avion russe au large de la Syrie le 17 septembre. Plus tôt, Moscou avait publié un compte-rendu détaillé, tenant l'Armée de l'air israélienne pour responsable.

«Tsahal ne s'est caché derrière aucun avion et [...] les avions israéliens étaient dans l'espace aérien israélien au moment où l'avion russe a été abattu», a affirmé l'armée israélienne sur Twitter le 23 septembre. L'armée israélienne réagissait aux accusations de Moscou, qui la tient pour responsable du crash d'un avion russe, avec 15 personnes à bord, au large de la Syrie le 17 septembre.



Selon Tsahal, «la sécurité et le bien-être des troupes russes qui opèrent en Syrie sont une composante centrale pour toute approbation d'une activité des hauts responsables de l'armée israélienne et d'Israël».

L'armée de l'Etat hébreu a fait porter la responsabilité à la Syrie et son allié iranien. Selon Tsahal, l'incident «tragique» a montré que «l'utilisation d'armes avancées par des entités irresponsables met en péril la zone». Le communiqué précise qu'Israël continuera à employer ses «armes létales» pour empêcher à l'Iran de s'implanter durablement en Syrie.

Plus tôt dans la journée, le ministère russe de la Défense avait rendu public le compte-rendu détaillé, incluant des données satellites, des événements ayant mené au drame.

«Nous pensons que la responsabilité dans la tragédie de l'avion Il-20 incombe entièrement à l'Armée de l'air israélienne», avait déclaré Igor Konachenkov, porte-parole du ministère russe.

D'après son compte-rendu, l'engin russe a effectivement été abattu par le système de défense anti-aérienne syrien alors que des F-16 israéliens s'en servaient comme couverture, pour réaliser une attaque dans la province syrienne de Lattaquié.

Le soir du 17 septembre, l'avion russe Il-20 survolait la zone de désescalade d'Idleb, avec 15 militaires à son bord, dans le cadre d'une mission de reconnaissance, lorsque quatre chasseurs israéliens F-16 ont quitté le territoire israélien pour gagner les eaux internationales en Méditerranée, puis les côtes syriennes. L'Aviation israélienne a prévenu l'armée russe de son projet de réaliser des frappes en Syrie, moins d'une minute avant de le mettre en oeuvre – ne laissant ainsi, pour l'avion russe, le temps à aucune manœuvre de sécurité, selon Igor Konachenkov.



«Les avions israéliens ont vu le Iliouchine 20 russe et s'en sont servi comme bouclier contre les missiles anti-aériens [syriens]», avait encore martelé le porte-parole de la Défense russe.



https://francais.rt.com/international/54106-on-ne-sest-cache-derriere-aucun-avion-israel-dement-responsabilite-crash-avion-russe-il-20-syrie


L'Espagne veut pousser l'Europe à reconnaître la Palestine : Nous pouvons y aller seuls si cela échoue  23/09/2018

L'Espagne veut pousser l'Europe à reconnaître la Palestine : Nous pouvons y aller seuls si cela échoue























Le ministre espagnol des Affaires étrangères a dit qu’il allait lancer un processus ‘intensif’ de consultation avec ses homologues de l’UE afin d’établir un calendrier pour arriver à une position commune sur la reconnaissance de la Palestine.

Le gouvernement espagnol va promouvoir une démarche européenne pour reconnaître la Palestine en tant qu’Etat indépendant, a dit jeudi le ministre espagnol des Affaires étrangères, ajoutant que, si la démarche échouait, le gouvernement envisagerait une reconnaissance strictement espagnole.

Si « l’UE n’est pas capable de parvenir à une décision unanime – alors chacun pour soi », a dit le ministre espagnol des Affaires Etrangères Josep Borrell à une conférence des dirigeants de l’Union Européenne mardi en Autriche. Il a ajouté que la dernière option de reconnaissance de la Palestine était « sur la table ». Borrell a dit également qu’il lancerait un processus « intensif » de consultation avec ses homologues afin d’établir un calendrier pour parvenir à une position commune à ce sujet.

D’après l’Autorité Palestinienne, il y a maintenant 139 pays qui reconnaissent la Palestine. L’Union Européenne a des désaccords à propos d’une démarche unilatérale de ce genre. La position officielle de l’UE défend une solution à deux Etats, dont les détails seront décidés par des négociations entre les deux parties.

On a récemment rapporté que les partis de gauche espagnols exercçaient une forte pression sur le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez pour reconnaître l’État palestinien. Selon ces rapports, les opposants en Espagne prétendent que cette démarche pourrait conduire Israël à reconnaître une Catalogne indépendante. En 2017, le gouvernement espagnol à Madrid a demandé qu’Israël annonce officiellement qu’il ne reconnaîtrait pas la Catalogne. Israël a refusé de défendre aucune des deux parties, disant que ce conflit était une « question strictement européenne ».

En Janvier, le président palestinien Mahmoud Abbas a demandé à l’Union Européenne de reconnaître un Etat palestinien à l’intérieur des frontières de 1967.


https://french.palinfo.com/41811
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Israël demande aux habitants d'un village bédouin de détruire leurs maisons d'ici le 1er octobre  23/09/2018

Israël demande aux habitants d'un village bédouin de détruire leurs maisons d'ici le 1er octobre

















Israël a demandé dimanche aux habitants d'un village bédouin de Cisjordanie occupée érigé par ses défenseurs en symbole de la lutte contre la colonisation israélienne, de démolir eux-mêmes "toutes les structures du site" d'ici le 1er octobre.

Après des années de bataille judiciaire, la Cour suprême israélienne a donné début septembre son feu vert à la démolition de Khan al-Ahmar, village de tôle et de toile où vivent environ 200 bédouins à l'est de Jérusalem, coincé entre deux colonies israéliennes.

Ce village bédouin palestinien est devenu emblématique du sort de ces communautés confrontées à l'occupation et la colonisation de la Cisjordanie.

"En application de la décision de la Cour suprême, les habitants de Khan al-Ahmar ont reçu dimanche l'ordre de détruire toutes les structures du site avant le 1er octobre", a précisé un communiqué du Cogat, l'organisme israélien chargé des affaires civiles dans les territoires palestiniens occupés.

L'Etat israélien s'est engagé à laisser les habitants du village démolir eux-mêmes leur hameau, mais le communiqué ne précise pas quelles mesures seront prises si les habitants refusent.

"Personne ne partira, il faudra nous expulser par la force", a affirmé à l'AFP Eid Abou Khamis, un porte-parole du village contacté par téléphone. Si Khan al-Ahmar est démoli, "ce sera uniquement par la force", a-t-il ajouté.

Huit pays européens ont réclamé jeudi à Israël de ne pas démolir ce hameau, estimant que sa destruction permettrait d'étendre les colonies israéliennes et de couper en deux la Cisjordanie, rendant encore plus compliquée l'éventuelle création d'un Etat palestinien sur ce territoire.

Israël occupe depuis près de 50 ans la Cisjordanie où plusieurs communautés de bédouins se sont installées à l'est de Jérusalem, dans un secteur où, selon des ONG de défense des droits de l'Homme, Israël projetterait d'étendre la colonisation.



(©AFP / (23 septembre 2018 10h28) https://www.romandie.com/news/ZOOM-Isra-l-demande-aux-habitants-d-un-village-b-douin-de-d-truire-leurs-maisons-d-ici-le-1er-octobre_RP/955879.rom

Avion russe abattu en Syrie : Moscou dévoile un compte-rendu détaillé des événements (VIDEO)  23/09/2018

Avion russe abattu en Syrie : Moscou dévoile un compte-rendu détaillé des événements (VIDEO)

























La Défense russe a dévoilé un compte-rendu détaillé des événements ayant mené au crash d'un avion russe au large de la Syrie le 17 septembre. Moscou attribue la tragédie à un tir ami malencontreux de la défense syrienne, dans un contexte très confus.

Le porte-parole de la Défense russe, Igor Konachenkov, s'est exprimé durant un quart d'heure sur les événements ayant conduit au crash de l'avion de reconnaissance russe Iliouchine 20 (Il-20) le 17 septembre en Syrie, dans une vidéo diffusée le 23 septembre.

"Nous pensons que la responsabilité dans la tragédie de l'avion Il-20 incombe entièrement à l'armée de l'Air israélienne"

Le compte-rendu détaillé inclut des données, obtenues par satellite, sur la situation dans le ciel syrien le 17 septembre, ainsi qu'un descriptif des «actions de l'aviation israélienne dans la zone du crash», a décrit le ministère de la Défense russe dans un communiqué.

«Nous pensons que la responsabilité dans la tragédie de l'avion Il-20 incombe entièrement à l'armée de l'Air israélienne», a déclaré Igor Konachenkov lors de sa prise de parole. Selon son compte-rendu, l'engin russe a effectivement été abattu par le système de défense anti-aérienne syrien alors que des F-16 israéliens s'en servaient comme couverture pour réaliser une attaque sur la province de Lattaquié, dans l'ouest syrien.



Peu après la tragédie, Moscou avait attribué celle-ci à un tir ami malencontreux de la défense anti-aérienne syrienne, dans un contexte très confus.

La Russie avait alors fait savoir que l'aviation israélienne avait «délibérément créé une situation dangereuse pour les navires de surface et les aéronefs dans la région». «En utilisant l’avion russe comme bouclier [aux moments des faits], les pilotes israéliens l’ont exposé au feu des systèmes de défense aérienne syriens : ainsi, l’Il-20 dont la surface est d’un ordre supérieure à celle du F-16, a été abattu par un missile du complexe S-200», avait déclaré les autorités russes. Le président Vladimir Poutine a ordonné une enquête approfondie sur le sujet.

Israël a nié toute responsabilité dans ce crash et mis en cause l'armée syrienne.

https://francais.rt.com/international/54101-avion-russe-abattu-syrie-moscou-devoile-compte-rendu-detaille-video-defense-russe

Le soir du 17 septembre, l'avion russe Il-20 survolait la zone de désescalade d'Idleb, avec 15 passagers à son bord, dans le cadre d'une mission de reconnaissance, lorsque quatre avions militaires israéliens F-16 ont quitté le territoire israélien pour gagner les eaux internationales en Méditerranée, puis les côtes syriennes. L'Aviation israélienne a prévenu l'armée russe de son projet de réaliser des frappes en Syrie, moins d'une minute avant de le mettre en oeuvre – ne laissant ainsi le temps à aucune manœuvre de sécurité à l'avion russe, selon Igor Konachenkov.

Suite à l’attentat, l’Iran convoque des envoyés occidentaux dont du Royaume-Uni  23/09/2018

Suite à l’attentat, l’Iran convoque des envoyés occidentaux dont du Royaume-Uni
























Les autorités iraniennes ont convoqué samedi des envoyés du Danemark, des Pays-Bas et du Royaume-Uni en accusant leurs pays de couvrir des groupes iraniens d’opposition, relate l’agence IRNA.

Après l’attentat commis lors du défilé militaire dans la ville d'Ahvaz, en Iran, des envoyés du Danemark, des Pays-Bas et du Royaume-Uni ont été convoqués par le gouvernement iranien qui estime que des groupes iraniens d’opposition sont couverts dans leur pays, selon l’agence IRNA.

«Il n’est pas acceptable que ces groupes ne soient pas classés comme des organisations terroristes par l’Union européenne tant qu’ils ne mènent pas une attaque terroriste en Europe», a déclaré le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères Bahram Qasemi cité par IRNA.

Un commando armé a attaqué samedi un défilé militaire dans la ville d'Ahvaz, faisant au moins 28 morts et près de 60 victimes, informent des médias iraniens. Les assaillants ont ensuite essayé de tirer sur la tribune officielle mais ont été neutralisés par les forces de l'ordre, selon l'agence Fars. L'attaque s'est produite au cours d'une cérémonie commémorant le début de la guerre contre l'Irak (1980-1988).

https://fr.sputniknews.com/international/201809221038191368-iran-convoquer-envoyes-occidentaux/

Territoires palestiniens: "la France a la volonté de se mobiliser sur le terrain diplomatique" (Elysée)  23/09/2018

Territoires palestiniens: "la France a la volonté de se mobiliser sur le terrain diplomatique" (Elysée)























"Le président de la République Emmanuel Macron a confirmé au président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas la volonté de la France de se mobiliser sur le terrain diplomatique pour faire évoluer une situation qui n'est plus tenable", a indiqué l'Elysée dans un communiqué publié à l'issue de la rencontre entre les deux hommes, vendred à Paris.

M. Macron "a réitéré le plein engagement de la France pour renouer le fil du dialogue entre Palestiniens et Israéliens et confirmé au président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas la volonté de la France de se mobiliser sur le terrain diplomatique pour faire évoluer une situation qui n'est plus tenable", a indiqué l'Elysée.

"L'année 2018 a été jalonnée de décisions qui ont été autant de coups contre la solution à deux Etats telle qu'agréée par les accords d'Oslo il y a 25 ans", a fait part l'Elysée, faisant allusion notamment à la reconnaissance unilatérale par les Etats-Unis de Jérusalem comme capitale d'Israël en décembre 2017 et l'annonce, fin août, d'importantes coupes budgétaires dans l'aide humanitaire accordée par Washington à l'agence de l'ONU pour les Palestiniens (UNRWA).
"Aujourd'hui, la capacité de l'UNRWA (l'Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient) à s'acquitter de ses missions n'est plus garantie", a noté la présidence française.
Il n'y a pas pour la France d'autre solution que celle des deux Etats, a indiqué l'Elysée, ajoutant que "les paramètres internationaux tels que définis collectivement doivent rester notre boussole."

MM. Macron et Abbas ont également évoqué Gaza et "la nécessité de tout faire pour y améliorer la situation humanitaire". Concernant les discussions en cours, sous les auspices de l'Egypte, entre l'Autorité palestinienne et le Hamas en faveur de la réconciliation inter-palestinienne, "la France soutient ces efforts et encourage le président Abbas et le Hamas à y prendre part pleinement afin de permettre le retour de l'Autorité palestinienne à Gaza et la tenue d'élections dans les prochains mois, contribution essentielle à la mise en place d'un Etat palestinien démocratique", a fait savoir l'Elysée.

M. Macron a d'autre part rappelé "son attachement à la sécurité d'Israël et dans le même temps la condamnation par la France de la politique de colonisation israélienne, qui s'est poursuivie et accélérée ces derniers mois", a ajouté l'Elysée. D'autre part, la France, en lien avec ses principaux partenaires européens," appelle solennellement les autorités israéliennes à ne pas procéder à la démolition du village palestinien de Khan al-Ahmar à l'est de Jérusalem", selon la même source.

A l'issue de sa rencontre avec le chef de l'Etat français, le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a déclaré de son côté aux journalistes que M. Macron allait téléphoner à Donald Trump pour lui transmettre un message.


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Quelle est cette mystérieuse civilisation qui habitait il y a 5.000 ans en Oman? (vidéo)  22/09/2018

Quelle est cette mystérieuse civilisation qui habitait il y a 5.000 ans en Oman? (vidéo)


























Depuis plus de 10 ans, une équipe française d'archéologues mène des fouilles dans le sultanat d'Oman, essayant de lever le mystère qui plane toujours sur une civilisation disparue qui peuplait la région il y a des milliers d'années.

Des recherches archéologiques que des scientifiques français mènent depuis 2007 près des villes d'Adam et de Saloute dans le sultanat d'Oman doivent faire la lumière sur une civilisation qui y a bâti des structures pour des raisons qui ne sont pas encore très claires, raconte une vidéo publiée par le CNRS et reprise par Le Monde.

«L'intérêt de fouiller des structures ici, c'est qu'on est sur des cultures protohistoriques, qui n'ont pas d'écriture. On n'a pas d'information qui vient d'eux, on n'a pas de texte, on ne sait pas qui ils étaient, comment ils fonctionnaient, quels étaient leurs cultes, de quoi ils vivaient, comment ils vivaient. La seule solution dans ces cas-là, c'est l'archéologie», explique l'archéologue Clélia Paladre.



Il s'agit en particulier des restes d'une tour de 30 mètres de diamètre cernée d'un triple mur de trois mètres d'épaisseur. À l'intérieur de la structure, les archéologues ont également découvert des murs en briques crues. En outre, ils ont constaté la présence de deux fossés extérieurs entourant l'édifice.

«Pour le moment, on ne connaît pas grand-chose de cette tour. En revanche, ce que l'on sait, c'est qu'elle est positionnée dans une plaine d'inondation qui est active encore actuellement, qui vraisemblablement a pu être en eau régulièrement. Ces fossés en eau peuvent réellement avoir une fonction défensive et protéger une ressource qui est à l'intérieur de ces tours», précise la géoarchéologue Tara Beuzin-Waller.

Partant du fait que des structures similaires retrouvés dans la région avaient des puits d'eau potable en leur centre, les scientifique concluent que la tour en question en avait un elle aussi et espèrent le retrouver dans un avenir proche.

Selon les scientifiques, tout porte à croire que la tour et ses fortifications avaient pour but de protéger une source d'eau potable que les habitants de cette région très aride considéraient comme une sorte de trésor.

Cependant, les dimensions et les caractéristiques architecturales de la structure poussent les archéologues à suggérer qu'elle pourrait avoir d'autres fonctions en plus de celles de puits, telles que le stockage et la préparation de denrées alimentaires, voire des activités sociales, économiques ou rituelles. D'ailleurs, rien pour le moment ne leur permet de confirmer ces hypothèses.

https://fr.sputniknews.com/societe/201809221038189550-mysterieuse-civilistation-oman-tour-cnrs/

Il-20: S-300 et ciel fermé à Israël pourraient-ils être une réponse de Moscou?  22/09/2018

Il-20: S-300 et ciel fermé à Israël pourraient-ils être une réponse de Moscou?























L’incident ayant conduit à la catastrophe d’un Il-20 russe près des côtes syriennes se répercutera sur les relations entre Moscou et l’État hébreu, sont convaincus des experts en relations internationales interrogés par Sputnik. L’un d’eux n’exclut pas que la Russie puisse installer des S-300 en Syrie, fermant ainsi son ciel à Israël.

Quoi qu’en disent les Israéliens, l’incident survenu près de la côte syrienne et ayant conduit à la disparition d’un avion russe avec 15 militaires à son bord jettera un froid dans les relations entre les deux pays, estime Andreï Sidorov, maître de conférences à l’Institut d'État des relations internationales de Moscou (MGIMO).

«La Russie a pris pour le moment une pause, pour évaluer toutes les informations liées à la catastrophe de l’Il-20. Pour le moment, les conclusions définitives ne peuvent pas être tirées», a-t-il précisé à Sputnik.

Selon lui, la question principale à laquelle il faut apporter une réponse est celle de savoir s’il s’agissait de «malveillance ou d’irresponsabilité».

«Il se peut qu’il s’agisse d’une provocation multicouche. Il paraît que le calcul était de se cacher derrière l’avion russe et de partir impuni», ajoute-t-il.

M.Sidorov estime qu’Israël se permet beaucoup ces derniers temps et que cela ne doit pas rester impuni.

«Un précédent pour d’autre pays peut être créé. Cela peut servir d’intimidation pour d’autres provocateurs à abattre des avions russes de cette même façon», prévient ce spécialiste des relations internationales.

Et de rappeler que le Président Poutine avait prévenu que les contre-mesures orientées sur le renforcement de la sécurité des militaires russes en Syrie n’échapperaient à l’attention de personne.

«La Russie pourrait donner une riposte extrêmement désagréable en installant en Syrie des systèmes S-300 et fermant ainsi le ciel syrien à Israël», suppose l’expert qui estime pourtant qu’aucune rupture des relations diplomatiques n’est au menu.

Boris Dolgov, du Centre des études arabes et islamiques de l’Académie des sciences de Russie, partage son avis sur ce dernier point.
Il estime en outre que l’État hébreu poursuivait des objectifs tactiques et qualifie son action de «ruse militaire cynique».

«La partie russe en Syrie ne l’avait pas prévu et il faut le prendre en compte car il y avait des ententes de coopération russo-israélienne. Mais, en dépit de ces ententes, ce genre d’incidents est possible et le commandement militaire russe doit le prendre en considération», conclut M.Dolgov.

https://fr.sputniknews.com/international/201809221038189638-russie-israel-relations-crash-il20/

Israël va lancer 27 chaînes de télévision pour s'adresser au public arabe  22/09/2018

Israël va lancer 27 chaînes de télévision pour s'adresser au public arabe


























L'entité d'occupation israélienne a l'intention de lancer un large éventail de chaînes israéliennes arabophones afin de s'adresser au public arabe.

L'occupation tente par les médias arabophones de répandre au sein du public arabe, les idées de normalisation par le biais de messages médiatiques, et la minimisation des crimes commis quotidiennement contre les Palestiniens, en cherchant à imposer l'acceptation d'une entité naturelle loin de la réalité d'un occupant colonial raciste et extrémiste.

La déclaration de l'occupation intervient à un moment où la question palestinienne a connu des développements graves, notamment la reconnaissance par les Etats-Unis de Jérusalem occupée comme la capitale de l'occupation, les plans de colonisation et le déplacement forcé dans toutes les terres palestiniennes.

"L'entité d'occupation va lancer un grand bouquet de chaînes arabophones, environ 27 chaînes, sur le satellite égyptien Nile Sat, il transmettra des matchs sportifs en arabe", a déclaré le journaliste israélien, Eddie Cohen, indiquant également la transmission gratuite en arabe des matchs de la ligue saoudienne et diverses chaines de haute qualité professionnelle.


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Ankara et Caracas entendent passer aux paiements en devises nationales dans leur commerce bilatéral  22/09/2018

Ankara et Caracas entendent passer aux paiements en devises nationales dans leur commerce bilatéral























Ankara et Caracas entendent passer aux paiements en devises nationales dans leur commerce bilatéral, a déclaré le chef de la diplomatie turque. Selon lui, les États-Unis utilisent le dollar afin d’exercer une pression sur les autres pays.

La Turquie a l'intention de minimiser l'utilisation de dollar dans les relations commerciales avec ses partenaires, dont le Venezuela, a déclaré le ministre turc des Affaires étrangères Melvut Cavusoglu en déplacement à Caracas, informe l'agence turque Anadolu.

«La Turquie entend passer aux paiements en devises nationales dans le commerce avec d'autres pays, dont le Venezuela. Cela s'explique par le fait que les États-Unis utilisent leur monnaie nationale comme moyen de pression sur les autres pays», a-t-il précisé lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue vénézuélien.

Le ministre turc a ajouté qu'Ankara, qui faisait face à une forte pression de la part de Washington, avait réussi à prendre des mesures nécessaires afin de stabiliser la situation économique.

Auparavant, le chef de la banque centrale iranienne, Abdolnaser Hemmati, avait annoncé que les dirigeants russe, turc et iranien avaient discuté du commerce sans dollar lors de leur sommet à Téhéran du 7 septembre.

Début septembre, le Président turc avait accusé les États-Unis de se comporter comme un «loup sauvage» et appelé à mettre fin à l'hégémonie du dollar dans le commerce international.

https://fr.sputniknews.com/economie/201809221038182927-turquie-venezuela-frapper-dollar/

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