«Je ne lâcherai rien»: Nicolle répond aux menaces de poursuites de Castaner  19/03/2019

«Je ne lâcherai rien»: Nicolle répond aux menaces de poursuites de Castaner























Accusé par le ministre de l’Intérieur d’avoir alimenté la violence et menacé de poursuites après les événements de samedi dernier survenus sur les Champs-Élysées, une figure des Gilets jaunes, Maxime Nicolle, assure «ne rien lâcher» et souhaite que la destruction du pays «par des élites vendues au capital» cesse le plus vite possible.

Invité de LCI lundi 18 mars, deux jours après les violences commises sur les Champs-Élysées, Christophe Castaner a annoncé vouloir poursuivre en justice les deux leaders des Gilets jaunes, Éric Drouet et Maxime Nicolle qui, selon lui, «alimentent la violence».

«Je souhaite non seulement qu'il y ait des poursuites pénales, mais il faut aussi qu'ils assument financièrement la casse», a déclaré le ministre de l'Intérieur sur LCI, ajoutant qu'«il faut qu'ils remboursent».



En réponse, Fly Rider n'a pas mâché ses mots.

«Il apparaît aussi clairement que les citoyens n'auraient aucune raison de sortir dans la rue si votre politique était pensée pour l'humain, et non pour la finance. Toute cette casse et ce déchaînement de colère auraient largement pu être évités», a-t-il écrit sur Facebook.

Indiquant que son souhait, tout comme celui de nombreux Gilets jaunes, était de voir la justice rétablie dans le pays, il a appelé le pouvoir à arrêter de mentir et à arrêter de répondre à la détresse des citoyens par la violence.

Répondant aux accusations de M. Castaner de ne pas avoir le courage d'assumer ses responsabilités, Maxime Nicolle a dit assumer être attaché à défendre l'honneur des gens en situation précaire et être présent à chaque manifestation au risque de se faire mutiler ou pire.

«Je souhaite pour tout le monde que ce gouvernement soit rapidement stoppé et que la destruction de notre pays par des élites vendues au capital et aux actionnaires cesse le plus vite possible. Je ne lâcherai rien», a-t-il assuré.

https://fr.sputniknews.com/france/201903191040405926-poursuites-nicolle-reponse-responsabilite-castaner/

Palestine occupée: Consultations accélérées et appels à la réunification  19/03/2019

Palestine occupée: Consultations accélérées et appels à la réunification



















Le président Abbas avait déclaré que la mission du nouveau gouvernement serait «d'accélérer la réunification de la Cisjordanie et de la bande de Ghaza, et de préparer les élections législatives en Cisjordanie, y compris El Qods-Est et Ghaza, pour renforcer la démocratie».

Les tractations pour la formation d'un gouvernement d'union nationale se poursuivent à «un rythme accéléré» en Palestine alors qu'un groupe de personnalités indépendantes a invité le nouveau Premier ministre désigné, Mohammad Ashtiyeh, à se rendre à Ghaza pour «consulter» et mettre fin à la «division» entre les factions palestiniennes. Peu après sa nomination au poste de Premier ministre en remplacement de Rami Hamdallah qui a démissionné fin janvier dernier, Mohammad Ashtiyeh «fait de grands efforts», pour former le nouveau cabinet, selon Mahmoud al-Aloul, le dirigeant du mouvement Fatah (parti du président Mahmoud Abbas). «Il ne fait aucun doute que le processus (de formation d'un gouvernement d'union) progresse à un rythme accéléré», a souligné le même responsable hier dans une déclaration à radio «Voice of Palestine».»Il doit y avoir un dialogue avec toutes les personnes, factions et indépendants, au sujet du gouvernement et de sa formation ou de son programme, car nous rencontrons de nombreuses difficultés tant sur le plan économique que politique», a-t-il ajouté.
Dans le même contexte, le dirigeant du Fatah a réaffirmé qu'»un dialogue est en cours avec toutes les factions, qu'il s'agisse de celles qui ont accepté de participer ou de celles qui ne veulent pas y participer, car nous tenons à dialoguer avec elles afin de connaître leur point de vue sur les programmes que ce gouvernement devrait adopter». Pour rappel, dans sa lettre de désignation à M. Chtayyeh, le président Abbas avait déclaré que la mission du nouveau gouvernement serait «d'accélérer la réunification de la Cisjordanie et de la bande de Ghaza, et de préparer les élections législatives en Cisjordanie, y compris El Qods-Est et à Ghaza, pour renforcer la démocratie». Le cabinet de Chtayyeh «continuera également à soutenir financièrement les familles des prisonniers palestiniens détenus dans les prisons israéliennes et les personnes tuées par l'armée d'occupation israélienne afin de «renforcer la fermeté du peuple palestinien sur son territoire face aux politiques de colonisation israéliennes, de défendre El-Qods et ses lieux saints musulmans et chrétiens à la lumière des tentatives israéliennes de changer leur statut et de construire une économie nationale forte». M. Chtayyeh aura trois semaines, à compter de la date de sa nomination, pour former un nouveau gouvernement, un délai qui pourrait être prolongé de deux semaines si nécessaire.
Au moment où les efforts pour la formation du nouveau gouvernement d'union se poursuivent, la bande de Ghaza fait l'objet ces derniers jours de manifestations populaires contre le coût élevé de la vie et la situation difficile que connaissent les habitants de l'enclave palestinienne, sous blocus israélien depuis 2006. Onze factions et forces politiques, y compris le Fatah, ont publié une déclaration dans un communiqué de presse commun au terme d'une réunion d'urgence organisée samedi à Ghaza appelant le Hamas, qui contrôle le territoire depuis 2007, à «retirer toutes les forces de sécurité des rues principales et des places publiques et à libérer ceux qui ont été arrêtés lors des manifestations pacifiques». Les factions ont exhorté aussi le Hamas à «mettre un terme à toutes les formes de taxation sur les marchandises et à déterminer les besoins du marché en marchandises exportées». Elles ont aussi demandé à l'Egypte de «recommencer immédiatement à déployer des efforts pour réaliser la réconciliation palestinienne et ont préconisé une réunion d'urgence, avec toutes les factions et toutes les forces politiques, au Caire, ainsi que la mise en oeuvre des accords de réconciliation signés», selon le communiqué. Dans le même contexte, un groupe de personnalités indépendantes a appelé hier toutes les factions et forces politiques à «se réunir» et à inviter le Premier ministre désigné à se rendre immédiatement à Ghaza pour «consulter et former un gouvernement d'union nationale» et dans le but de «mettre fin à la division entre la Cisjordanie et Ghaza, conformément aux accords du Caire signés par toutes les forces et factions».

http://www.lexpressiondz.com/internationale/312185-consultations-accelerees-et-appels-a-la-reunification.html

Crise en Algérie : le chef de l’armée estime que «pour chaque problème existe une solution»  19/03/2019

Crise en Algérie : le chef de l’armée estime que «pour chaque problème existe une solution»
























Le patron de l'armée algérienne s’est une nouvelle fois exprimé, ce 18 mars, sur les manifestations contre Abdelaziz Bouteflika. Tout en saluant le pacifisme des manifestants, il a estimé que des solutions existaient pour résoudre la crise politique.

L’armée aurait-elle un rôle à jouer dans la résolution de la crise actuelle en Algérie ? Si le chef d’Etat-Major de l’armée algérienne Ahmed Gaïd Salah avait assuré à plusieurs reprises que la grande muette n’interviendrait plus dans la vie politique algérienne, il a une nouvelle fois réagi à la situation politique actuelle dans laquelle se trouve le pays, via un communiqué publié ce 18 mars. Saluant la «profonde conscience populaire», le général qui est également vice-ministre de la Défense, a estimé que «pour chaque problème exist[ait] une solution, voire plusieurs».

«L’espoir de voir l’Algérie, toujours et à jamais, au-dessus de tous les défis, est un espoir permanent qui se renouvelle et qui s’enracine dans les esprits et les cœurs. Un espoir augurant d’un avenir meilleur et d’une capacité à relever les enjeux, tous les enjeux. Ces ambitions d’un avenir meilleur font la fierté de l’Armée nationale populaire, qui s’enorgueillit d’être l’un de ses artisans, en s’inspirant de cette force, appuyée par son lien étroit avec son grand peuple et par la sympathie de ce dernier envers ses Forces armées», a notamment déclaré Ahmed Gaïd Salah.

Une allusion sans ambiguïté aux slogans scandés par de nombreux manifestants lors des différents rassemblements contre le président algérien Abdelaziz Bouteflika et son cercle rapproché : «Le peuple et l'armée sont frères.»
Abdelaziz Bouteflika en train de perdre un soutien de poids ?

Le ton du général algérien est bien différent de celui qu’il avait adopté après la tenue des précédentes manifestations. Le 8 mars, alors que des centaines de milliers d’Algériens étaient descendus dans les rues pour exprimer leur refus de voir le chef d’Etat briguer un cinquième mandat, il avait mis en garde contre des «forces malintentionnées jalouses de la stabilité et de la paix qui règnent en Algérie», lors de sa visite d’inspection à l’académie militaire de Cherchell (ouest d’Alger).

Le 10 mars, lors d’une visite dans une école préparatoire aux études d’ingénierie à Rouiba (est d'Alger), Ahmed Gaïd Salah avait amorcé un changement de ton à l’égard des manifestants : «L’Algérie est chanceuse de son peuple et l’armée est chanceuse de son peuple. Le peuple a conscience des défis d’un monde sans pitié», s’était-il félicité tout en assurant que «les liens entre l’Armée et la population [étaient] forts et spontanés».

Ahmed Salah Gaïd a pourtant toujours affiché sa fidélité à Abdelaziz Bouteflika. Il avait, à plusieurs reprises, dressé un bilan élogieux du président algérien en mettant notamment en avant les vertus de sa politique de «réconciliation nationale» gage, selon lui, de la stabilité du pays. Chose rare, le nom du locataire d'El Mouradia, qu'il cite régulièrement, n'apparaît plus dans ses derniers discours.

La nouvelle Constitution sera soumise à référendum, selon Bouteflika

Après les travaux de la conférence nationale qui sera convoquée pour rédiger une nouvelle Constitution pour l’Algérie, le document sera soumis à référendum, fait savoir l'agence Algérie Presse Service (APS).

La nouvelle Constitution algérienne qui devrait être rédigée par une conférence nationale convoquée pour cela sera ensuite soumise à référendum, a informé l'agence Algérie Presse Service (APS) citant la décision du Président Abdelaziz Bouteflika.

«La mission de cette Conférence est d'autant plus sensible, que c'est à elle que revient la tâche d'émettre des décisions cruciales, à même d'opérer le bond qualitatif que réclame notre peuple, notamment les jeunes, un bond que cristallisera une révision constitutionnelle globale et profonde, laquelle sera soumise par référendum à l'approbation du peuple», cite l'agence le Chef de l'État.

Et d'ajouter que cette révision constitutionnelle ouvrirait la voie à l'élection d'un nouveau chef de l'État. S'exprimant sur les délais de cette conférence, M.Bouteflika évoque «un très proche avenir».

Sur fond de protestations de masse qui ont eu lieu en Algérie ces dernières semaines, le Président Abdelaziz Bouteflika a pris la décision de ne pas briguer un cinquième mandat, de reporter les élections programmées pour le 18 avril et de procéder à un vaste remaniement gouvernemental.

Par la suite, le Premier ministre algérien Ahmed Ouyahia a présenté sa démission au Président Bouteflika, qui a nommé dans la foulée le ministre de l'Intérieur Noureddine Bedoui pour le remplacer.

Algérie: Bouteflika projette de rester Président après l'expiration de son mandat

Bien qu’ayant renoncé à briguer un 5e mandat, Abdelaziz Bouteflika souhaite rester au pouvoir après le 28 avril, en attendant une Conférence nationale devant réformer l'Algérie mais dont la date n’est pas encore déterminée.

Le Président algérien Abdelaziz Bouteflika a confirmé, dans un message diffusé lundi, son intention de prolonger son 4e mandat au-delà de son terme constitutionnel du 28 avril, jusqu'à un nouveau scrutin organisé à l'issue d'un processus de révision constitutionnelle.

«Que l'Algérie vive, dans un avenir proche, une transition harmonieuse et assiste à la remise de ses rênes à une nouvelle génération (…) tel est l'objectif suprême que je me suis engagé à concrétiser avant la fin de mon mandat présidentiel, à vos côtés et à votre service», a annoncé le chef de l'État dans le message, cité par les médias algériens.

Le Président avait précédemment déclaré qu'il entendait remettre ses pouvoirs à un successeur élu lors du scrutin organisé à l'issue d'une Conférence nationale qui se tiendra «dans un très proche avenir» et qui devra réformer l'Algérie, modifier la Constitution et mettre fin à la crise actuelle.

Ciblé depuis près d'un mois par une vague de contestations inédite, il a renoncé le 11 mars à briguer un 5e mandat et a repoussé la présidentielle, prévue le 18 avril, à la fin de la Conférence nationale dont la date n'est pas encore fixée, rappelle l'AFP.

Vendredi, des millions d'Algériens sont à nouveau descendus dans la rue pour protester contre la prolongation de fait du mandat de M. Bouteflika.

https://francais.rt.com/international/60179-crise-algerie-chef-armee-estime-chaque-probleme-solution
https://fr.sputniknews.com/international/201903181040404454-bouteflika-constitution-referendum-algerie/
https://fr.sputniknews.com/international/201903191040405746-algerie-bouteflika-mandat-pouvoir/

Lancement en France de la «Semaine d'éducation et d'actions contre le racisme et l'antisémitisme»  19/03/2019

Lancement en France de la «Semaine d'éducation et d'actions contre le racisme et l'antisémitisme»
























Le 18 mars marque le coup d’envoi en France d’une semaine d’actions, d’événements culturels et d’initiatives contre le racisme et l'antisémitisme à destination des écoliers, collégiens, lycéens et étudiants.

Du 18 au 24 mars, dans le cadre de la «Semaine d'éducation et d'actions contre l’antisémitisme et le racisme», seront mis en place des ateliers et actions pédagogiques dans divers types d'établissements accueillant des enfants et des jeunes en France.

Le ministère de l’Education a détaillé le dispositif sur son site internet et rappelé que «faire acquérir à tous les élèves le respect de l’égale dignité des êtres humains, de la liberté de conscience et de la laïcité [était] une mission de l'Ecole». La semaine est organisée en collaboration avec la Délégation interministérielle de lutte contre le racisme et l'antisémitisme et la haine anti-LGBT (DILCRAH).



Elle culminera le 21 mars, proclamé «Journée internationale pour l'élimination de la discrimination raciale» en 1966 par l'Assemblée générale des Nations Unies.

Parents d'élèves, personnels des établissements scolaires, organisations étudiantes et lycéennes et associations organiseront diverses initiatives destinées aux élèves des écoles, des lycées et des universités, afin de lutter contre les discriminations, la xénophobie, le racisme et l'antisémitisme. Les différents intervenants seront amenés à créer des outils pédagogiques et des supports pour que les enseignants puissent amener le débat au sein des classes. L'accent sera porté sur la tolérance, la déconstruction des préjugés et la lutte contre les discriminations et les théories du complot, ainsi que la reconnaissance de la richesse de la diversité humaine et culturelle.

Ces actions organisées par les associations, les établissements scolaires, les clubs sportifs et autres établissements culturels, seront toutes inscrites dans un répertoire interactif, et ce pour la première fois, précise le site ministériel.

Rencontres et débats, projections de films, conférences, expositions, pièces de théâtre, ateliers éducatifs, forums et rencontres sportives : plus de 500 événements rythmeront cette semaine de sensibilisation.





Des contenus écrits ou audiovisuels seront aussi produits et mis en ligne à cette occasion.



Ces événements prendront place cette année dans un contexte de recrudescence des actes antisémites, en hausse de 74% en 2018 selon le ministère de l'Intérieur.

https://francais.rt.com/france/60177-lancement-france-semaine-deducation-actions-contre-racisme-antisemitisme

Réforme des retraites : pour Pierre Erbs, le report de l'âge de départ n'est pas une solution  19/03/2019

Réforme des retraites : pour Pierre Erbs, le report de l'âge de départ n'est pas une solution























Pierre Erbs, président de la Confédération française des retraités, revient sur la proposition de la ministre de la santé Agnès Buzyn de retarder l’âge de départ à la retraite. Pour lui, cette solution ne réglera pas le pouvoir d’achat des retraités.

Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, a entre autres émis le souhait le 17 mars, sur le plateau du Grand Jury RTL–Le Figaro, de retarder l'âge de départ à la retraite. Une sortie qui a fait réagir Pierre Erbs, président de la Confédération française des retraités (CFR).

Revenant sur la proposition de la ministre sur le plateau de RT France, il a estimé qu’il serait plus judicieux de maintenir l’âge actuel de départ à la retraite tout en permettant à ceux qui le souhaitent de travailler, afin qu’ils puissent obtenir «une retraite qui soit d’un niveau qu’ils jugent suffisant».

«Je crois qu’il faut revenir au projet actuel qui est étudié dans le cadre du haut-commissariat à la réforme des retraites. D’après ce que je sais, [celui-ci] n’envisage pas de fixer un âge de retraite au-delà de 62 ans mais bien de proposer des mesures incitatives aux individus», a-t-il affirmé.

"On reste très vigilants et très méfiants sur les annonces qui peuvent être faites"



Pierre Erbs a également déploré le peu d’écoute de l’équipe gouvernementale face aux revendications des retraités : «Nous avons très fortement protesté sur la hausse de la CSG qui n’était pas compensée pour les retraités. Nous avons protesté très récemment contre la non-indexation des retraites […] sur l’inflation, sur l’évolution des prix. Pour 2018, il n’y a rien eu de fait du tout. Pour 2019, c’est 0,3% d’augmentation alors que l’inflation était de 1,6% en 2018. On reste très vigilants et très méfiants sur les annonces qui peuvent être faites puisqu’elles ne sont pas vérifiées dans les actes.»

https://francais.rt.com/france/60181-reforme-retraites-pour-pierre-erbs-report-age-depart-pas-solution

Interdit d'interdire : Que reste-t-il de la Françafrique ?  19/03/2019

Interdit d'interdire : Que reste-t-il de la Françafrique ?



















Frédéric Taddeï reçoit Pascal Airault, journaliste, Louis Magloire Keumayou, journaliste, Laurent Larcher, journaliste et Ludovic Emanuely, président de l’ONG Croissance PEACE



rt.com

Gilets jaunes : le préfet limogé, des manifestations interdites, annonce Edouard Philippe  18/03/2019

Gilets jaunes : le préfet limogé, des manifestations interdites, annonce Edouard Philippe
























Dans un discours ce 18 mars, deux jours après un acte 18 des Gilets jaunes émaillé de violences aux Champs-Elysées à Paris, le Premier ministre a annoncé le remplacement du préfet de Paris et plus de fermeté dans la «doctrine de maintien de l'ordre».

Le Premier ministre Edouard Philippe a annoncé le 18 mars plusieurs mesures de fermeté, et le remplacement du préfet de police de Paris, après un acte 18 des Gilets jaunes marqué par des violences dans la capitale.

Le préfet Michel Delpuech, 66 ans, avait été fragilisé par l'affaire Benalla et les polémiques à répétition sur la gestion de l'ordre public dans la capitale. Il sera remplacé par Didier Lallement, actuel préfet de Nouvelle Aquitaine.

«Nous allons renforcer la fermeté de notre doctrine de maintien de l'ordre», a également annoncé Edouard Philippe. Le chef du gouvernement a pointé du doigt dans son allocution les «consignes inappropriées» passées «pour réduire l'usage» du lanceur de balles de défense (LBD) lors de la journée du 16 mars.



Manifestations interdites en cas de présence d'«éléments ultras»

Concrètement : les manifestations des Gilets jaunes seront interdites dans plusieurs quartiers de villes de France, dont les Champs-Elysées dans la capitale, particulièrement dégradés lors de l'acte 18, si des «éléments ultras» sont présents, a annoncé le Premier ministre.

«Nous interdirons les manifestations se revendiquant des Gilets jaunes dans les quartiers qui ont été les plus touchés dès lors que nous aurons connaissance de la présence d'éléments "ultras" et de leur volonté de casser. Je pense bien évidemment aux Champs-Elysées à Paris, à la place Pey-Berland à Bordeaux, à la place du Capitole à Toulouse», a-t-il précisé.
135 euros d'amende pour participation à une manifestation illégale

Le Premier ministre a par ailleurs dit avoir demandé à la Garde des Sceaux Nicole Belloubet «d'augmenter très nettement le montant de la contravention en cas de participation à une manifestation interdite». L'amende passerait donc selon Matignon de 38 à 135 euros.

Edouard Philippe a également déclaré avoir donné des instructions pour que les éventuels appels à la violence émanant de «personnalités» du mouvement soient systématiquement signalées à la justice par le ministère de l'Intérieur.

Ce 18 mars, le Premier ministre Edouard Philippe avait été reçu par le président de la République au Palais de l'Elysée en compagnie du duo de Beauvau, Christophe Castaner et Laurent Nunez, ainsi que du garde des Sceaux, Nicole Belloubet. Motif : les «dysfonctionnements», reconnus par Beauvau et Matignon, dans le maintien de l'ordre après l'acte 18 des Gilets jaunes au cours duquel l'avenue des Champs-Elysées à Paris a subi des dégradations conséquentes.

https://francais.rt.com/france/60166-philippe-annonce-interdiction-manifester-dans-plusieurs-cas-presence-ultras

Le Maroc, la Tunisie et les USA débutent des exercices militaires conjoints (photos)  18/03/2019

Le Maroc, la Tunisie et les USA débutent des exercices militaires conjoints (photos)
























Les Forces armées royales (FAR) marocaines et le Commandement des États-Unis pour l’Afrique ont débuté leur exercice annuel conjoint African Lion 2019, selon un communiqué des FAR, cité par l’agence MAP. À cette 16e édition participeront également le Canada, l’Espagne, le Royaume-Uni, le Sénégal et la Tunisie.

La 16e édition des manœuvres militaires conjointes entre le Maroc et les États-Unis, African Lion 2019, ont commencé le 16 mars dans le royaume chérifien, sur ordre du roi Mohammed VI, et prendront fin le 7 avril, a indiqué un communiqué des Forces armées royales (FAR) marocaines, cité par la Maghreb arabe presse (MAP).



Selon le communiqué, parmi les objectifs de ces manœuvres figurent notamment: «valider les concepts d'emploi des forces terrestres, renforcer l'interopérabilité des moyens et des systèmes de commandement aéroterrestres utilisés par les deux nations, entraîner la composante aérienne à la conduite des opérations de chasse et de ravitaillement en vol, et enfin, mener des activités d'ordre humanitaire».



Par ailleurs, l'exercice mettra l'accent sur «la formation aux activités du commandement et des entraînements sur les opérations de lutte contre les organismes terroristes violents». À ceci s'ajoutent «des exercices terrestres, aériens aéroportés et une simulation tactique», selon la même source.



Selon l'état-major des FAR, le Canada, l'Espagne, le Royaume-Uni, le Sénégal et la Tunisie participent également à ces manœuvres.



L'exercice African Lion 2019 est l'une des manœuvres conjointes les plus importantes entre le Commandement des États-Unis pour l'Afrique (AFRICOM) et les Forces armées royales, visant à renforcer le niveau de coopération et de formation ainsi que l'échange d'expérience, a conclu le communiqué.




https://fr.sputniknews.com/international/201903181040401976-maroc-tunisie-usa-african-lion-exercice/

Opération turco-iranienne contre des rebelles kurdes  18/03/2019

Opération turco-iranienne contre des rebelles kurdes




























La Turquie et l'Iran ont lancé lundi une "opération conjointe" inédite contre les rebelles kurdes du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), a annoncé le ministre turc de l'Intérieur Süleyman Soylu.

"Ce matin à 08H00 (05H00 GMT), nous avons débuté une opération conjointe avec l'Iran contre le PKK à notre frontière orientale", a indiqué M. Soylu, cité par l'agence de presse étatique Anadolu. Le ministre n'a pas donné davantage de précisions.

La Turquie partage à l'est une frontière avec l'Iran et au sud-est une frontière avec l'Irak, dans le nord duquel le PKK et le Parti pour une vie libre au Kurdistan (PJAK), un parti kurde iranien qui lui est affilié, ont des bases arrière.

Début mars, M. Soylu avait indiqué que la Turquie espérait lancer une "opération conjointe" avec l'Iran contre les positions des rebelles kurdes dans le nord de l'Irak.

C'est la première fois qu'une telle opération turco-iranienne contre le PKK est annoncée par l'actuel gouvernement d'Ankara.

L'annonce de M. Soylu intervient par ailleurs au lendemain d'un affrontement, à une centaine de km à l'ouest de Mossoul, entre des combattants du PKK et l'armée irakienne. Deux soldats irakiens ont été tués.

La Turquie a renforcé sa coopération avec l'Iran contre le PKK ces dernières années. Ankara est notamment en train de terminer la construction d'un "mur de sécurité" à sa frontière avec l'Iran pour empêcher les allées et venues des rebelles kurdes entre les deux pays.

Le PKK livre une sanglante guérilla contre l'Etat turc depuis 1984. Plus de 40.000 personnes, dont de nombreux civils, ont été tués dans les affrontements entre les forces de sécurité et le PKK.

Cette organisation est qualifiée de "terroriste" par la Turquie, l'Union européenne et les Etats-Unis.

https://www.i24news.tv/fr/actu/international/moyen-orient/197294-190318-operation-turco-iranienne-contre-des-rebelles-kurdes-ministre-turc

L'armée israélienne détruit des magasins au centre de la Cisjordanie  18/03/2019

L'armée israélienne détruit des magasins au centre de la Cisjordanie
























L'armée israélienne a détruit à la bombe des magasins et a perquisitionné des maisons appartenant aux Palestiniens, lundi à l'aube, dans la province de Salfit au centre de la Cisjordanie occupée, à la recherche d'un Palestinien qui a mené une attaque tuant au moins un colon.

Des témoins oculaires ont déclaré à Anadolu que plusieurs unités de l'armée israélienne ont pris d'assaut les localités de Badiya et d'al-Zawiya, dans le nord-ouest de la ville de Salfit, et ont détruit à la bombe les portes des magasins et les ont fouillé.

Les témoins ont ajouté que les forces de l'armée ont perquisitionné plusieurs maisons palestiniennes et ont détruit leurs fournitures avant de se retirer.

Ils ont signalé que les forces israéliennes cherchent un Palestinien originaire de la localité d'al-Zawiya accusé d'avoir mené l'attaque de Salfit.

L'armée israélienne a bouclé, dimanche, plusieurs localités de Salfit à la suite d'une attaque menée par un Palestinien, selon le correspondant d'Anadolu.

Dimanche, des médias israéliens ont rapporté qu'un colon au moins a été tué et deux autres ont été blessés, dans une fusillade près des colonies d'Ariel et de Gitai, au centre de la Cisjordanie.

Ils ont ajouté que deux Palestiniens ont mené l'attaque près de la colonie d'Ariel avant de se retirer à bord d'un véhicule en direction de la colonie de Gitai où ils ont tiré une deuxième fois avant de s'enfuir.

L'armée israélienne a indiqué, dans un bref communiqué, qu'elle cherche activement les assaillants.

https://www.aa.com.tr/fr/monde/larm%C3%A9e-isra%C3%A9lienne-d%C3%A9truit-des-magasins-au-centre-de-la-cisjordanie-/1421228

Israël: Pompeo s'invite auprès de Netanyahu en pleine campagne électorale  18/03/2019

Israël: Pompeo s'invite auprès de Netanyahu en pleine campagne électorale



















Engagé dans une bataille incertaine pour sa réélection, Benjamin Netanyahu va recevoir cette semaine la visite du chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo avant de s'envoler à son tour pour Washington rencontrer Donald Trump, soutien de poids d'Israël et de son Premier ministre.

Le secrétaire d'Etat entame mardi une nouvelle tournée au Moyen-Orient qui le mènera, jusqu'à samedi, au Koweït puis à Jérusalem et enfin à Beyrouth.

"Le dénominateur commun pour chaque étape sera d'aider ces pays à renforcer leurs efforts pour contrer la République islamique d'Iran", a déclaré Mike Pompeo la semaine dernière.

L'administration Trump a fait de la lutte contre l'"influence déstabilisatrice" de l'Iran l'axe principal de sa politique dans la région et multiplie les initiatives pour la mettre en scène: le ministre des Affaires étrangères a déjà fait un long voyage au Moyen-Orient en janvier pour appeler à "l'unité" contre cet ennemi, puis a organisé une conférence en Pologne en février pour tenter, sans grand succès, d'élargir sa "coalition" contre Téhéran.

A Jérusalem, le sujet devrait dominer les échanges tant Israël est l'un des principaux alliés des Américains dans cette confrontation régionale.

Mike Pompeo "va réaffirmer à ses interlocuteurs ainsi que publiquement" le "soutien inébranlable" de l'administration Trump "à la sécurité d'Israël et à son droit à l'autodéfense", a déclaré un haut responsable américain avant la visite.

Ce sera surtout l'occasion de s'entretenir avec Benjamin Netanyahu juste avant les législatives du 9 avril.

- "Dur", "intelligent", "fort" -

Un soutien bienvenu pour celui qui se bat pour rester au pouvoir malgré la menace d'une inculpation pour corruption, même si Washington se défend de toute ingérence dans la politique israélienne.

Le secrétaire d'Etat va rencontrer Benjamin Netanyahu "en tant que chef du gouvernement d'Israël" car les intérêts partagés par les deux pays "ne sont pas suspendus en raison du cycle électoral", a expliqué le haut responsable américain. Et donc il "ne rencontrera pas d'autres candidats", notamment Benny Gantz et Yaïr Lapid, à la tête d'une alliance centriste qui met en péril les ambitions du Premier ministre.

Malgré les déboires judiciaires de ce dernier, Donald Trump lui a apporté un soutien sans détours. "Il fait un excellent travail en tant que Premier ministre", a-t-il lancé fin février. "Il est dur, il est intelligent, il est fort."

Or le milliardaire républicain, qui s'est aliéné beaucoup d'alliés traditionnels des Etats-Unis à force de les bousculer, jouit au contraire d'une aura à toute épreuve en Israël.

Son gouvernement est le plus proche de l'Etat hébreu depuis longtemps. Et il a pris des mesures à la fois symboliques et concrètes pour confirmer cette proximité: la reconnaissance de Jérusalem comme capitale, en rupture avec le consensus international, et l'arrêt de l'essentiel de l'aide aux Palestiniens.

Par petites touches, Washington multiplie les actes jugés "hostiles" par l'Autorité palestinienne, qui refuse désormais tout contact avec l'administration Trump. Dernier en date, la dénomination du Golan syrien, "contrôlé" et non plus "occupé" par Israël --un glissement sémantique vu par certains comme le prélude à une reconnaissance américaine de la souveraineté israélienne sur ce plateau stratégique.

Pour capitaliser sur la popularité de Donald Trump, Benjamin Netanyahu doit se rendre ensuite à Washington pour la grand-messe annuelle de l'AIPAC, principal lobby pro-israélien aux Etats-Unis, et devrait en profiter pour s'afficher avec le président.

Le scrutin du 9 avril va aussi enclencher le compte à rebours pour la présentation, probablement d'ici l'été, du plan de paix israélo-palestinien préparé dans la plus grande discrétion à la Maison Blanche par une petite équipe menée par le gendre du président, Jared Kushner, et souvent considérée comme très pro-Israël.

Au Liban, l'Iran sera à nouveau la toile de fond de tous les entretiens de Mike Pompeo.

Le principal sujet sera en effet le mouvement chiite Hezbollah, considéré par les Etats-Unis comme une organisation "terroriste" et un "supplétif" de Téhéran, mais membre du gouvernement du Premier ministre Saad Hariri, pourtant lui-même allié de Washington.

https://actu.orange.fr/monde/israel-pompeo-s-invite-aupres-de-netanyahu-en-pleine-campagne-electorale-CNT000001dQkgb.html

Attentat de Christchurch : le tireur avait effectué un bref séjour en Israël en 2016  18/03/2019

Attentat de Christchurch : le tireur avait effectué un bref séjour en Israël en 2016





















Brenton Tarrant, l'auteur de l'attentat contre deux mosquées, vendredi, a séjourné en Israël pendant neuf jours en octobre 2016.

L'extrémiste australien, auteur de l'attentat contre deux mosquées de Nouvelle-Zélande vendredi, a séjourné pendant quelques jours en Israël en 2016. Brenton Tarrant, titulaire d'un visa de touriste de trois mois, a séjourné en Israël pendant neuf jours en octobre 2016, selon la porte-parole de l'Autorité de l'immigration israélienne, Sabine Haddad. Cette dernière a dit ne pas être en mesure de donner davantage de détails sur le séjour de l'extrémiste de droite qui a criblé de balles des fidèles dans deux mosquées de la ville de Christchurch en Nouvelle-Zélande durant la prière du vendredi, faisant 50 morts.

Brenton Tarrant, fasciste et raciste autoproclamé, a grandi à Grafton, dans l'État de Nouvelle-Galles du Sud, en Australie, mais a énormément voyagé à l'étranger au cours des dix dernières années. Il vivait ces dernières années en Nouvelle-Zélande, à Dunedin, à 300 km au sud-ouest de Christchurch.

Un séjour dans les Balkans fin 2018. Lundi, le ministre australien de l'Intérieur, Peter Dutton, a déclaré que le suspect n'avait passé que 45 jours en Australie au cours des trois dernières années et ne figurait sur aucune liste de surveillance antiterroriste. Il s'était notamment rendu en Grèce et dans les Balkans, et notamment en Bulgarie fin 2018. À propos de ce dernier séjour intervenu du 9 au 15 novembre, le ministre bulgare de l'Intérieur Mladen Marinov a indiqué lundi qu'aucune activité suspecte de Brenton Tarrant n'avait été décelée.

"Nous pouvons affirmer avec certitude qu'il a visité la Bulgarie pour faire du tourisme. Il n'y a pas d'éléments attestant de contacts avec des ressortissants bulgares", a déclaré le ministre. Des écrits et inscriptions attribués à l'auteur des attaques de Christchurch font de nombreuses références à l'histoire des Balkans et aux combats contre les forces ottomanes qui ont marqué cette région pendant plusieurs siècles.

https://www.europe1.fr/international/attentat-de-christchurch-le-tireur-avait-effectue-un-bref-sejour-en-israel-en-2016-3876182

Un gaz lacrymogène «incapacitant» inédit utilisé par la police lors de l’acte 18 (vidéo)  18/03/2019

Un gaz lacrymogène «incapacitant» inédit utilisé par la police lors de l’acte 18 (vidéo)























Lors de l’acte 18 des Gilets jaunes à Paris, les forces de l’ordre ont utilisé, pour la première fois, de la poudre lacrymogène, a confirmé la préfecture de police sollicitée par CheckNews. Selon une source du Parisien au sein du ministère de l’Intérieur, celle-ci est «plus concentrée, plus incapacitante» que la formule classique.

Pour la première fois, les forces de l'ordre ont utilisé contre les manifestants, le 16 mars à Paris, du gaz lacrymogène sous forme de «poudre incapacitante». D'abords signalée par l'agence de presse indépendante Taranis News qui a diffusé une vidéo montrant un blindé disperser un nuage de gaz, cette information a ensuite été confirmée par la préfecture de police contactée par CheckNews de Libération.



La préfecture précise que ce «gaz poudre» a été diffusé «en petites poussées».

Également sollicité par CheckNews, le SIRPA gendarmerie a évoqué «une sorte de disperseur» qui «permet d'envoyer une sorte de poudre lacrymogène grâce à une forte pression, ce qui fait que la concentration est supérieure à celle des diffuseurs à main».

En décembre dernier, une source au ministère de l'Intérieur contactée par Le Parisien avait déjà évoqué de la poudre lacrymogène stockée dans les véhicules blindés de la Gendarmerie et «plus concentrée, plus incapacitante» que la formule classique contenue dans les grenades.

https://fr.sputniknews.com/france/201903181040399024-gaz-lacrymogene-incapacitant-utilise-police-gilets-jaunes/

L'ex-chef de la Police nationale appelle à interpeller précocement les Gilets jaunes  18/03/2019

L'ex-chef de la Police nationale appelle à interpeller précocement les Gilets jaunes























Après un acte 18 émaillé de violences et de dégradations, l'ex-chef de la Police nationale Frédéric Péchenard s’est prononcé sur Franceinfo pour des interpellations précoces. Le vice-président des Républicains l’explique par le fait que les gens qui se rendent sur les Champs-Élysées sont des «émeutiers», des «délinquants».

Frédéric Péchenard a commenté sur Franceinfo les violences survenues lors des rassemblements des Gilets jaunes, comme lors de la mobilisation du samedi 16 mars à Paris. Le vice-président des Républicains de la région Île-de-France, et ancien directeur général de la Police nationale, a qualifié les manifestants d'«émeutiers» et de «délinquants». Ainsi, il s'est prononcé pour une interpellation «dès le départ».

«Depuis 18 semaines, on considère que les gens qui viennent sur les Champs-Élysées, qui viennent dans Paris, sont des manifestants pacifistes. Ce n'est pas vrai. Ce sont des émeutiers, ce sont des délinquants. Hier, je n'ai vu personne sur les Champs-Élysées qui n'y participait pas. J'ai vu des magasins pillés, des forces de l'ordre attaquées. Et je n'ai jamais vu personne qui s'y est opposé à part des policiers. Il faut les traiter comme ce qu'ils sont. […] Ça signifie qu'il faut donner des ordres clairs aux policiers et aux gendarmes d'interpellations dès le départ».



Selon lui, il ne s'agit pas de tous les arrêter, sauf «ceux qui participent à un attroupement».

«C'est un délit en soit. Vous êtes là, c'est un délit. Si vous avez le visage dissimulé, la peine de prison est plus importante, si vous êtes porteur d'une arme, elle l'est encore plus. Donc il n'y a pas d'autre possibilité que d'avoir une vision dynamique de ces choses-là et de traiter ces gens qui ont mis Paris en feu et à sac samedi, comme d'ailleurs les 18 samedi précédents, de les traiter de ce qu'ils sont, c'est-à-dire des délinquants. Et oui, il faut se donner les moyens, peut-être pas d'en arrêter 2.000, mais si dès le départ on arrête 1.000 ou 2.000… Quand j'étais directeur général de la police, le préfet de police Michel Gaudin, sur des manifestations très dures avait fait procéder à 2.000 gardes à vue».



Tout au long de la journée du samedi 16 mars, des scènes de violences ont éclaté sur le haut des Champs-Élysées où plusieurs commerces et restaurants, dont le célèbre Fouquet's, ont été incendiés, vandalisés ou pillés.

Au total, 32.300 personnes se sont mobilisées dans toute la France, dont 10.000 à Paris, selon le ministère de l'Intérieur, contre 230.766 selon le décompte des Gilets jaunes posté sur Facebook. Dans la soirée, le bilan des interpellations a atteint 237 personnes, dont 144 se trouvaient en garde à vue à 21H00.

https://fr.sputniknews.com/france/201903181040397955-gilets-jaunes-ex-chef-police-nationale-interpellations-precoces/

Retarder l'âge de départ à la retraite? Les propos explosifs de la ministre de la Santé  18/03/2019

Retarder l'âge de départ à la retraite? Les propos explosifs de la ministre de la Santé























Dans le cadre de la réforme générale des retraites, la ministre des Solidarités et de la Santé envisage de «proposer un allongement de la durée de travail» lors des discussions avec les partenaires sociaux ce dimanche. Son initiative n’a pas tardé à déclencher une polémique sur Internet.

Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, s'est dite ne pas être «hostile» à un allongement de la durée de travail dans le contexte de la réforme des retraites. Elle a fait cette déclaration lors du Grand jury RTL-Le Figaro-LCI.

«La question de l'âge du départ à la retraite est sans arrêt sur la table, à gauche comme à droite. […] Moi j'entends ces débats. Le Président de la République avait pris lors de sa campagne l'engagement devant les Français de ne pas toucher à l'âge de départ à la retraite. Après, nous allons mener une réforme des retraites pour rendre les retraites plus universelles, plus compréhensibles pour les Français et avoir un système qui pérennise notre système par répartition, peut-être que cela, ça sera en discussion avec les partenaires sociaux dans le cadre de la réforme générale», s'est-elle expliquée.

Elle a ajouté que la durée de vie «augmentait d'année en année». «Est-ce que, alors que le nombre d'actifs diminue, nous allons pouvoir maintenir sur les actifs le poids des retraites qui vont augmenter en nombre et en durée? Nous savons que cet équilibre-là va être de plus en plus difficile à tenir», a poursuivi Mme Buzyn, tout en soulignant qu'elle s'exprimait à «titre personnel».

«Je pense qu'un jour, nous serons obligés de travailler plus longtemps sinon notre système de retraite ne pourra pas tenir», a-t-elle indiqué.

Ses propos ont été largement discutés sur les réseaux sociaux. Certains ont supposé qu'une telle initiative ne ferait qu'attiser la colère des Français:







D'autres ont mis en avant les problèmes auxquels seraient confrontées les personnes âgées déjà retraitées:





ou proposent d'aborder autrement le problème:





Compte tenu de ces reproches, Mme Buzyn a par la suite tenu à détailler ses propos. «Ce que j'ai dit, c'est que j'ai vu ces propositions remonter du Grand débat. À partir du moment où les Français l'évoquent, c'est sur la table. À partir du moment où toutes les propositions qui sont amenées par le Grand débat vont être étudiées, nous étudierons celle-là comme les autres. Elle n'est pas mise sur la table aujourd'hui par le gouvernement», a-t-elle relevé.

https://fr.sputniknews.com/france/201903181040394502-retarder-age-depart-retraite-propos-explosifs-ministre-sante/

Hubert Védrine compare la situation en Algérie à la chute de l’URSS  18/03/2019

Hubert Védrine compare la situation en Algérie à la chute de l’URSS























Ce qui se déroule en Algérie ressemble à «ce qui s'est passé en Europe de l'Est à la fin de l'URSS», a affirmé Hubert Védrine, ex-ministre des Affaires étrangères, dans un entretien avec le JDD. Tout en qualifiant le processus de «prometteur» pour la réforme du système politique, il a mis en garde contre toutes ingérences étrangères dans ce pays.

Dans un entretien avec le Journal du dimanche (JDD), Hubert Védrine s'est exprimé sur la crise politique en Algérie. Pour l'ancien secrétaire général de l'Élysée et chef de la diplomatie française, ce qui se déroule dans ce pays d'Afrique du Nord est une «dynamique en marche» qui rappelle «ce qui s'est passé en Europe de l'Est à la fin de l'URSS». C'est un processus de changement pacifique du système politique qui «s'est installé depuis 1965». Tout en qualifiant ce qui se passe «de prometteur», l'ancien diplomate a mis en garde contre toutes formes d'ingérence étrangère dans ce processus. Saluant la position prudente et équilibrée de la France, il a appelé à laisser le peuple algérien mener, à lui seul, son mouvement à bon port.

«Ce qui se passe en Algérie est très important. C'est le début d'un dégel du système qui était figé depuis l'arrivée au pouvoir de Houari Boumediene en 1965 [2e Président de l'Algérie indépendante, ndlr]. C'est donc considérable», a-t-il déclaré, ajoutant que malgré les décisions annoncées par le Président Bouteflika «une dynamique est en marche».

Dans le même temps, évoquant le caractère pacifique des manifestations en Algérien et la joie exprimée, même temporairement, par les Algériens suite au renoncement du Président Bouteflika à un cinquième mandat, M.Védrine a affirmé que «l'opinion publique a donc raison de se réjouir car ce qui se passe depuis des semaines est très prometteur». «Ces foules sont très impressionnantes par leur taille et leur calme. Leur self-control est remarquable», a-t-il lancé.

N'écartant pas les risques de débordement de ce mouvement en cas d'absence de consensus entre les deux parties qui s'opposent en Algérie, l'ex-chef de la diplomatie française a mis en garde contre toutes tentatives d'ingérence étrangère dans ce pays, en rappelant le précédent de ce qui s'est passé dans d'autres États du monde arabe.

«On n'a que trop vu, ailleurs, les dégâts causés par l'esprit missionnaire, philosophique ou diplomatique! Quoi qu'on en pense, sur le fond, ça ne marche pas, ou plus. C'est même souvent contre-productif», a-t-il affirmé. «C'est encore plus vrai pour l'Algérie, d'autant que les Algériens ne nous ont rien demandé», a-t-il souligné.

Évoquant la réaction des Algériens aux dernières déclarations d'Emmanuel Macron, M.Védrine a affirmé qu'«il y a souvent, compte tenu de notre psychologie, un contraste entre la résonance affective des événements et les leviers réels dont on dispose pour agir», précisant qu'«en fait, aucune décision en Algérie depuis des années n'a été prise sous influence française». «Mais en France, nous ne devons pas prendre position en fonction de l'émotion médiatique du jour. Il faut sortir de la névrose franco-française et franco-algérienne, être réaliste, plus modeste et donc plus efficace, raisonner à long terme et avec sang-froid», a-t-il suggéré.

Le vendredi 15 mars, des centaines de milliers de manifestants se sont rassemblés dans le centre d'Alger et dans d'autres villes du pays pour exiger le départ du Président Abdelaziz Bouteflika et maintenir la pression sur les autorités qui ont proposé lundi une feuille de route pour la transition rejetée par l'opposition. Il s'agit des manifestations les plus imposantes dans le pays depuis le début de la contestation le mois dernier.

https://fr.sputniknews.com/international/201903181040397492-hubert-vedrine-algerie-urss/

«Ici c'est Nancy, pas l'Algérie»: face-à-face tendu avec des identitaires à Nancy (vidéos)  18/03/2019

«Ici c'est Nancy, pas l'Algérie»: face-à-face tendu avec des identitaires à Nancy (vidéos)
























Un rassemblement d’Algériens de Lorraine était organisé ce dimanche 17 mars à Nancy. Pendant que les manifestants exprimaient leur opposition au Président Bouteflika, trois militants de Génération Identitaire ont déployé une banderole «Ici c’est Nancy, pas l’Algérie!». La réponse n’a pas tardé.

Près de 300 manifestants s'étaient rassemblés sur la Place Stanislas, ce dimanche 17 mars, pour réclamer le départ du Président Abdelaziz Bouteflika et exprimer leur soutien au peuple algérien, annonce le portail local Ici-c-nancy.fr.

Pourtant, le rassemblement a été perturbé par la présence de trois militants de Génération Identitaire, groupe qualifié d'«extrême droite», lesquels ont déployé une banderole «Ici c'est Nancy, pas l'Algérie!» depuis les toits et allumé des fumigènes.



La démarche de ces militants identitaires a provoqué une vive réaction de la part des manifestants algériens qui ont commencé à scander: «One, two, three, viva l'Algérie!»

Comme l'annonce le média, les militants ont été interpellés par les forces de l'ordre.

Des milliers d'Algériens ont manifesté ce dimanche dans plusieurs villes françaises afin d'appeler au départ du Président Abdelaziz Bouteflika et pour soutenir le peuple algérien.

Après avoir renoncé à briguer un cinquième mandat, le Président algérien a décidé de prolonger son quinquennat et de convoquer une conférence nationale chargée de rédiger une nouvelle Constitution avant la fin de l'année 2019.

https://fr.sputniknews.com/france/201903181040394757-algerie-nancy-face-a-face/

L’Union africaine sort de son silence sur la crise en Algérie  18/03/2019

L’Union africaine sort de son silence sur la crise en Algérie
























L’Union africaine «s’est félicitée» dans un communiqué des décisions annoncées le 11 mars par le Président Abdlelaziz Boutefelika en Algérie et a appelé «à un dialogue national» pour sortir le pays de la crise politique.

Moussa Faki Mahamat, président de la Commission de l'Union africaine (CUA), s'est exprimé sur la situation politique en Algérie. Dans un communiqué publié sur le site officiel de l'Union africaine, le responsable s'est félicité «du caractère pacifique» des manifestations populaires dans le pays et «des décisions annoncées» par le Président Abdelaziz Bouteflika. Il a par ailleurs affirmé que le peuple algérien saura dépasser la crise actuelle dans le cadre «d'un dialogue» et jeter les bases d'un «renouveau national».

Tout en affirmant qu'il suit de près l'évolution de la situation en Algérie, le Président de la CUA «se félicite du caractère pacifique des manifestations, qui témoigne d'une grande maturité et d'un esprit élevé de responsabilité de la part du peuple algérien et de tous les acteurs concernés», indique le communiqué.

Dans le cadre des décisions annoncées par le chef de l'État algérien, en réponse aux manifestations qui réclamaient notamment son renoncement à un 5e mandat pour lequel il s'était porté candidat, «le Président de la Commission se félicite également des décisions annoncées le 11 mars 2019 par le Président Abdelaziz Bouteflika dans son plan en sept points, en particulier sa décision de ne pas se porter candidat à l'élection présidentielle», affirme le communiqué. Dans ce cadre, «il lance un appel au dialogue national pour la réalisation du nécessaire consensus pour la mise en œuvre diligente de ces réformes dans la paix, la stabilité et la continuité de l'État», poursuit-il.

Alors que les manifestations populaires ont repris de plus belles, malgré le plan de sortie de crise proposé par le chef de l'État algérien, le texte souligne que «le Président de la Commission exprime la pleine solidarité de l'Union africaine avec l'Algérie en cette phase particulière de son histoire». «Il est convaincu que le peuple algérien trouvera, en lui-même, les ressources nécessaires pour relever les défis de l'heure et jeter les bases du renouveau national souhaité», conclut-il dans son communiqué.

Le vendredi 15 mars, des centaines de milliers de manifestants se sont rassemblés dans le centre d'Alger et dans les autres villes du pays pour exiger le départ du Président Abdelaziz Bouteflika et maintenir la pression sur les autorités qui ont proposé lundi une feuille de route pour la transition rejetée par l'opposition. Il s'agit des manifestations les plus imposantes dans le pays depuis le début de la contestation le mois dernier.

https://fr.sputniknews.com/international/201903181040394922-union-africaine-situation-algerie/

La police gaze les passagers dans la gare de Marseille lors de l'acte 18 (vidéo)  18/03/2019

La police gaze les passagers dans la gare de Marseille lors de l'acte 18 (vidéo)























En marge de l’acte 18 des Gilets jaunes, des manifestants se sont mêlés aux passagers dans la gare de Marseille. Les forces de l’ordre n’ont toutefois pas hésité à utiliser des gaz lacrymogènes à l’intérieur, une femme faisant d’ailleurs un malaise.

Des CRS ont utilisé des gaz lacrymogènes pour disperser les Gilets jaunes rassemblés à la gare de Marseille pour l'acte 18. Or, beaucoup de passagers — y compris des enfants — ont également été exposés aux «tirs».



Dans cette vidéo mise en ligne, on peut voir les CRS gazer des Gilets jaunes et des passagers qui tentent de se mettre à l'abri.

Face aux violences policières qui marquent régulièrement les manifestations des Gilets jaunes, le Haut-commissaire aux droits de l'Homme de l'Onu a réclamé à Paris, la semaine dernière, une enquête sur «l'usage excessif de la force». En critiquant la France pour la gestion de cette crise, l'Onu a pris le relais du Parlement européen, qui a été le premier à condamner cet usage disproportionné, mi-février. De son côté, Emmanuel Macron a appelé à ne pas qualifier ce qui se passait lors des manifestations de «violences policières» et de «répression».

L'Inspection générale de la police nationale (IGPN), la police des polices, a été saisie par la justice de 174 affaires de violences policières présumées lors des manifestations des Gilets jaunes, a affirmé Christophe Castaner mercredi.

Dans son rapport 2018 rendu public mardi, le Défenseur des droits Jacques Toubon a une nouvelle fois demandé la suspension du recours aux lanceurs de balles de défense (LBD), en raison de leur «dangerosité».

https://fr.sputniknews.com/france/201903181040395166-police-gaze-passagers-gare-marseille-acte-18/

Possible attentat aux Pays-Bas: la police révèle l'origine du tireur présumé  18/03/2019

Possible attentat aux Pays-Bas: la police révèle l'origine du tireur présumé
























Ce matin, une personne a ouvert le feu dans un tramway à Utrecht, aux Pays-Bas. Selon la police, plusieurs personnes ont été blessées. L'assaillant, qui serait un Turc de 37 ans, est toujours en fuite. La piste terroriste n'est pas exclue. L'attaque a fait au moins un mort, précise l'ANP.

Opération en cours

Une opération policière est en cours à Utrecht de la 24 Oktoberplein où un homme a ouvert le feu dans un tramway vers 10h45.



L'attaque a fait plusieurs blessés. Le maire d'Utrecht a annoncé que la fusillade avait fait au moins trois morts.

Pieter-Jaap Aalbersberg, le chef de l'unité antiterroriste fait part de tirs qui ont retenti dans "plusieurs" parties de la ville. La police allemande a renforcé les contrôles à la frontière avec les Pays-Bas.

La police a identifié un éventuel suspect. Il s'agit d'un homme de 37 ans originaire de Turquie, dont une photo a été publiée sur le compte Twitter de la police.



Victimes

Une porte-parole de la police a indiqué qu'une personne avait été tuée dans cet incident. Un journaliste de la chaîne de télévision NOS a vu un drap blanc recouvrant un corps allongé sur le sol près de la station de tramway.

Selon un journaliste sur place, une autre femme aurait été grièvement blessée à la poitrine. L'arme serait toujours dans le tramway, ajoute un témoin oculaire.

D'après le journal De Telegraaf, une unité antiterroriste est en route, ainsi que plusieurs hélicoptères de secours et de police. Les victimes ont été transportées à l'hôpital. Leur nombre reste à déterminer.

https://fr.sputniknews.com/international/201903181040395509-pays-bas-fusillade-tramway-utrecht/

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