Double-élection en Turquie : l'heure de vérité pour Erdogan  24/06/2018

Double-élection en Turquie : l'heure de vérité pour Erdogan














Les Turcs élisent le 24 juin leurs députés et leur président. Face à une opposition audible et malgré sa position de force, Recep Tayyip Erdogan est confronté à l'un des plus grands défis de sa présidence, sur fond d'incertitudes économiques.

C'est une grande première pour la Turquie et ce à double titre : le 24 juin, les électeurs sont appelés aux urnes pour élire leur président ainsi que leurs députés. Outre le caractère particulier du calendrier électoral, le scrutin ayant lieu seize mois avant le terme du mandat de Recep Tayyip Erdogan, à sa demande, c'est la première fois que l'élection présidentielle et les élections législatives ont lieu simultanément. Les Turcs devront donc glisser deux bulletins dans la même enveloppe.

Recep Tayyip Erdogan vise bien évidemment une réélection dès le premier tour. Il lui faudra pour cela obtenir plus de 50% des voix : malgré son indéniable popularité, ce pari n'est pas gagné d'avance. Tout d'abord parce que, pour la première fois depuis son arrivée au pouvoir, il compte parmi ses concurrents une figure charismatique capable de lui faire de l'ombre : Muharrem Ince, député du Parti républicain du peuple (social-démocrate et laïc) fondé par Atatürk en 1923. Ses talents oratoires et sa verve cinglante lui confèrent une certaine popularité. Le 21 juin, il a rassemblé près de 2,5 millions de personnes lors d'un meeting à Izmir, selon ses organisateurs. En outre, il s'oppose frontalement au présidentialisme mis en place par la réforme constitutionnelle votée par référendum en 2017 et fait campagne sur un redressement économique du pays.

C'est précisément là que se situe l'autre grande faiblesse de Recep Tayyip Erdogan. Le président, qui avait gagné la confiance de ses citoyens grâce à une politique économique ayant permis la stabilité économique de la Turquie, fait désormais face à une situation délicate. Si la Turquie affiche un taux de croissance mirobolant de 7,4% en 2017, ce qui la place devant la Chine, les à-côtés sont nombreux et commencent à peser sur les ménages turcs : un pouvoir d'achat miné par une inflation galopante, un endettement élevé des entreprises, dont la dette est principalement libellée en devises étrangères et donc en proie aux variations des taux de change, des capitaux qui peinent à se mobiliser... Loin de se concentrer sur sa personnalité, pourtant déjà controversée, les opposants à Recep Tayyip Erdogan ont plus que jamais des arguments à faire entendre.
Des législatives plus compliquées que prévues

En avançant la date des élections de manière relativement inattendue, le président turc espérait certes prendre ses adversaires de court et ainsi favoriser sa formation politique au pouvoir depuis 2002, le Parti de la justice et du développement (AKP). Or, l'opposition a fait le choix inédit du front commun. Le 2 mai 2018, le Parti républicain du peuple de Muharrem Ince, le Parti de la félicité (dont l'AKP est issu après une scission survenue en 2002), le Parti démocrate (conservateur) et le Bon parti (nationaliste laïc) nouvellement créé, annonçaient la constitution d'une coalition pour les législatives : l'Alliance de la nation.

Ce sursaut pourrait priver la coalition menée par l'AKP (à laquelle participe aussi le Parti d'action nationaliste) de la majorité absolue à la Grande Assemblée nationale... et conduire à une cohabitation – un scénario catastrophe pour le président, qui s'était déjà produit en 2015 et avait conduit à des élections anticipées quelques mois plus tard.

En outre, Recep Tayyip Erdogan peut légitimement redouter un autre concurrent : dans le sud-est du pays, ce n'est pas l'Alliance de la nation qui menace l'AKP, mais le Parti démocratique des peuples (HDP), représentant du mouvement kurde. La répression exercée par l'Etat turc dans le cadre du conflit qui, depuis 1984, l'oppose aux combattants indépendantistes du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), n'a pas permis d'étouffer la révolte régionale. En 2015, le HDP parvenait même à entrer à la Grande Assemblée nationale. Un exploit qu'il pourrait réitérer cette année s'il obtenait 10% des voix. Cette réussite priverait de manière très probable l'AKP de la majorité absolue.

La réélection de Recep Tayyip Erdogan ne fait presque aucun doute. L'enjeu pour le «Reïs» est ailleurs. Il s'agit pour lui d'éviter un second tour, qui ferait figure de camouflet personnel, et avant tout d'éviter une cohabitation, qui viendrait très sérieusement remettre en cause les orientations politiques adoptées par le président turc et rendrait la Turquie ingouvernable, compte tenu des divergences très profondes entre l'AKP et ses opposants. S'il réussit son pari, le président turc verra en revanche sa légitimité renforcée de manière incontestable et durable – un soutien de son propre peuple dont il ne manquera pas de se prévaloir sur la scène internationale.

https://francais.rt.com/international/51868-double-election-turquie-heure-verite-erdogan

Dupont-Aignan dénonce la «colonisation» de la France par les Américains, l'UE et les migrants  24/06/2018

Dupont-Aignan dénonce la «colonisation» de la France par les Américains, l'UE et les migrants














Le président de Debout la France a appelé les Français à «réagir» face à la «colonisation» protéiforme dont ils sont selon lui victimes, de la part des migrants mais aussi des Etats-Unis, de la Chine, de l'Allemagne et de l'Union européenne.

«Je ne veux pas voir mon pays disparaître» : invité de l'émission On n'est pas couché sur France 2 le 23 juin, le président de Debout la France Nicolas Dupont-Aignan a fermement défendu ses positions sur la politique migratoire française. «J'estime que notre pays est colonisé [...] économiquement par les Américains et les Chinois, politiquement par Bruxelles, l'Union européenne et l'Allemagne, religieusement et "migratoirement" par les migrants qui arrivent sur notre sol», a ainsi lancé sans ambages le souverainiste, évoquant donc également une colonisation d'ordre économique et politique.



Repris par le chroniqueur Yann Moix, très attaché à la question des demandeurs d'asile, qui lui a demandé si les migrants instauraient «une pression», Nicolas Dupont-Aignan a déploré l'installation de «centaines de mosquées salafistes» dans le pays, demandant aux Français «de réagir». «On respecte les autres, on aime tout le monde, mais on aime aussi la France», a-t-il poursuivi. «Les Français doivent être fiers d'être Français, mais dans la tolérance, doivent dire stop».

"Quand un pays se laisse envahir, qu'on tue sur le sol de Paris, qu'on incite à la haine, que des mosquées obligent de petites filles à être voilées, je dis que ça, c'est une forme de colonisation"

Ces propos ont mis en émoi les autres invités de l'émission, visiblement choqués par l'emploi du mot «colonisé», sans que cela ne trouble le député : «Quand un pays n'a plus la maîtrise de ses frontières, de ses lois, de son budget, quand un pays se laisse envahir, qu'on tue sur le sol de Paris, qu'on incite à la haine, que des mosquées obligent de petites filles à être voilées, je dis que ça, c'est une forme de colonisation.»

Revendiquant pour les Français «le droit de décider pour eux-même», Nicolas Dupont-Aignan n'a pas épargné les chroniqueurs qu'il estime déconnectés de la réalité : «Si j'avais été élu en 2017, j'aurai laissé s'installer les camps de migrants au jardin du Luxembourg, chez madame Angot.»

Ce n'est pas la première fois que le leader de Debout la France emploi le terme de colonisation à propos de la question migratoire. En février 2017, par exemple, il tweetait : «Emmanuel Macron n'a rien compris. Le vrai problème aujourd'hui, c'est la colonisation de la France : migratoire, économique et culturelle».




https://francais.rt.com/france/51871-dupont-aingnan-denonce-colonisation-france-americains-union-europenne-migrants

Migrants : l'Italie vent debout contre Macron  24/06/2018

Migrants : l'Italie vent debout contre Macron















L'Italie était vent debout samedi contre les propositions en matière de migrations du président français Emmanuel Macron, accusé d'"arrogance" par l'homme fort du gouvernement italien, le ministre de l'Intérieur Matteo Salvini, à la veille d'un mini-sommet sur cette question à Bruxelles.

La proposition franco-espagnole de créer des centres fermés sur les côtes européennes, et donc italiennes, pour gérer les migrants qui franchissent la Méditerranée en quête d'un avenir meilleur, a été très mal reçue à Rome.

Enumérant les chiffres d'arrivées des migrants en Italie et le coût que cela a représenté pour ce pays, M. Salvini, qui est aussi le patron de la Ligue (extrême droite), a dit s'étonner que cette situation ne soit pas considérée comme un problème pour "l'arrogant président français".

"Nous l'invitons à arrêter les insultes et à démontrer sa générosité avec des faits en ouvrant les nombreux ports français et en arrêtant de refouler des femmes, des enfants et des hommes à Vintimille", à la frontière entre la France et l'Italie, a déclaré M. Salvini, cité par sa porte-parole.

"Si l'arrogance française pense transformer l'Italie en camp de réfugiés pour toute l'Europe, peut-être en versant quelques euros de pourboire, elle se fourvoie complètement", a conclu M. Salvini, qui est aussi vice-Premier ministre.

Luigi Di Maio, l'autre vice-Premier ministre et chef de file du Mouvement Cinq Etoiles (M5S, antisystème), qui avec la Ligue forme la majorité parlementaire, a également dénoncé l'attitude française.

"Les déclarations de Macron sur le fait qu'il n'y a pas de crise migratoire en Italie démontrent qu'il est complètement déconnecté de la réalité", a jugé sur sa page Facebook M. Di Maio.

Le nouveau gouvernement italien, qui a prêté serment il y a trois semaines, a promis d'arrêter les flux de migrants, dont quelque 700.000 sont arrivés sur les côtes italiennes depuis 2013. D'abord déterminé à interdire l'entrée des ports italiens aux navires des ONG venant en aide aux migrants au large de la Libye, il a annoncé samedi s'en remettre désormais aux garde-côtes libyens en ce qui concerne la responsabilité des opérations de secours dans cette partie de la Méditerranée.

Pour M. Salvini, mais aussi pour M. Di Maio, il est devenu indispensable de mettre un terme à l'arrivée de migrants sur les côtes italiennes.

"650.000 débarquements en 4 ans, 430.000 demandes (d'asile) présentées en Italie, 170.000 réfugiés présumés hébergés à la date d'aujourd'hui dans des hôtels, casernes et appartements pour un montant supérieur à 5 milliards d'euros. Si pour l'arrogant président français ce n'est pas un problème !", a lancé samedi M. Salvini.

Ce n'est pas la première fois qu'il s'en prend à la France et à son président. Il avait dénoncé notamment l'"hyporisie" de la France après des déclarations critiquant l'Italie pour son refus d'ouvrir ses ports au navire humanitaire Aquarius. Vendredi il a de nouveau attaqué le président français après que celui-ci eût dénoncé la "lèpre" nationaliste en Europe.

"Nous sommes peut-être des populistes lépreux, mais moi les leçons je les prends de qui ouvre ses ports. Accueillez les milliers de migrants et après on en reparlera", a lancé vendredi M. Salvini à l'adresse du président français.

(©AFP / 23 juin 2018 19h30) https://www.romandie.com/news/Migrants-l-Italie-vent-debout-contre-Macron/930280.rom

L'aviation russe bombarde des zones rebelles dans le sud de la Syrie  24/06/2018

L'aviation russe bombarde des zones rebelles dans le sud de la Syrie














La Russie a bombardé tard samedi des zones contrôlées par les rebelles dans le sud de la Syrie, pour la première fois depuis qu'elle a accepté une trêve dans cette partie du pays il y a près d'un an, a indiqué l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).

Selon l'OSDH, la Russie a lancé près de 25 frappes sur des villes contrôlées par les rebelles dans l'est de la province de Deraa, dans le sud du pays en guerre.

L'OSDH n'a fourni aucun bilan.

"D'intenses raids aériens russes frappent des villes dans l'est de la province de Deraa pour la première fois depuis que la trêve a été conclue dans le sud de la Syrie l'année dernière", a indiqué Rami Abdel Rahman de l'ODSH.

Les avions utilisés samedi lors de ces raids provenaient de la base Hmeimim, une base permanente de l'armée russe, située dans le nord-ouest de la Syrie, selon l'observatoire.

"Les frappes russes ont débuté vers 22H30 (19H30 GMT) et se sont arrêtées après minuit", a déclaré Ibrahim Mohammad, un chroniqueur indépendant dans les médias de la ville de Basr al-Harir, au nord-est de Deraa.

Il a raconté qu'en entendant les avions, les habitants de la ville et lui-même se sont réfugiés dans les sous-sols et les abris anti-bombardements, avant de décrire le bruit sourd et constant du bombardement durant près de deux heures.

La Russie, les Etats-Unis et la Jordanie avaient accepté en juillet 2017 de respecter une zone de désescalade dans les parties contrôlées par les rebelles dans le sud afin d'y réduire les hostilités.

Depuis lors, les avions russes - qui opèrent en Syrie depuis 2015 - avaient évité de bombarder des positions rebelles dans le sud.

Les raids russes interviennent au moment où, depuis mardi, les troupes de Bachar al-Assad bombardent les zones contrôlées par les rebelles dans l'est de Deraa. Le pilonnage et les combats se concentrent dans une zone à cheval entre cette province et la partie ouest de la province voisine de Soueida.

Depuis mardi, au moins 19 civils ont été tués dans les zones rebelles, selon l'OSDH.

Le régime a perdu huit de ses soldats dans les affrontements samedi avec les rebelles, portant à 13 ses pertes depuis mardi, toujours selon l'OSDH. Plus de 12.000 Syriens ont fui la province de Deraa ces derniers jours.

Selon les Nations unies, ces opérations du régime mettent en danger plus de 750.000 civils dans la région.

Après avoir sécurisé la capitale Damas, l'armée syrienne se concentre sur le sud du pays, où les rebelles contrôlent toujours la majorité des provinces de Deraa et de Soueida.

Cette région stratégique est située non loin du plateau du Golan syrien, dont une large partie est occupée par Israël depuis 1967.

(©AFP / 24 juin 2018 00h05) https://www.romandie.com/news/L-aviation-russe-bombarde-des-zones-rebelles-dans-le-sud-de-la-Syrie/930299.rom

Probable rencontre prochaine entre Trump et Poutine, selon Mike Pompeo  24/06/2018

Probable rencontre prochaine entre Trump et Poutine, selon Mike Pompeo















(Belga) Le président Donald Trump rencontrera probablement son homologue russe Vladimir Poutine "dans un avenir plutôt proche", a déclaré le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo, dans une interview à la chaîne MSNBC.

M. Trump a lui même évoqué jeudi une possible nouvelle rencontre avec M. Poutine en juillet. Le secrétaire d'Etat a précisé que les arrangements de l'entrevue au sommet seraient discutés à l'occasion d'un déplacement à Moscou de John Bolton, conseiller à la sécurité nationale de M. Trump. "Je sais que l'ambassadeur Bolton prévoit de se rendre à Moscou dimanche ou lundi. Il rencontrera son homologue et je pense qu'il est probable que le président Trump rencontrera son homologue dans un avenir plutôt proche suivant cette réunion", a dit le secrétaire d'Etat Pompeo vendredi à MSNBC. Le président américain doit participer les 11 et 12 juillet au sommet de l'Otan à Bruxelles, avant d'effectuer une visite au Royaume-Uni le 13 juillet au cours de laquelle il doit rencontrer la Première ministre Theresa May et la reine Elizabeth II. Début juin, M. Poutine avait indiqué qu'il était prêt à rencontrer M. Trump, précisant que beaucoup de pays, notamment l'Autriche, étaient prêts à accueillir ce tête-à-tête très attendu. Outre l'affaire Skripal --l'empoisonnement en mars au Royaume-Uni d'un ancien agent secret russe et de sa fille-- ayant entraîné l'expulsion de diplomates russes des Etats-Unis, les relations entre Washington et Moscou sont plombées depuis plusieurs mois par les soupçons de collusion entre l'équipe de campagne de Donald Trump et le Kremlin de Vladimir Poutine. La décision de M. Trump de retirer les Etats-Unis de l'accord sur le nucléaire iranien a ajouté un sujet de désaccord entre les deux pays, Moscou ayant réaffirmé son attachement à ce traité. La dernière rencontre entre Vladimir Poutine et Donald Trump remonte à novembre 2017, au Vietnam. (Belga)

https://www.rtl.be/info/monde/international/probable-rencontre-prochaine-entre-trump-et-poutine-selon-mike-pompeo-1034070.aspx

Yémen: les Emirats insistent sur un retrait des rebelles de Hodeida  23/06/2018

Yémen: les Emirats insistent sur un retrait des rebelles de Hodeida















Les Emirats arabes unis, qui encadrent une offensive anti-insurgés à Hodeida au Yémen, ont insisté samedi sur un retrait inconditionnel des rebelles de cette ville clé pour l'entrée des importations et de l'aide humanitaire dans le pays en guerre.

Les Emirats sont un pilier d'une coalition de pays commandée par l'Arabie saoudite, intervenue en 2015 au Yémen pour aider le pouvoir à stopper la progression des rebelles chiites Houthis qui se sont emparés de vastes territoires dont la capitale Sanaa.

"La coalition gère sa campagne (militaire) à Hodeida avec retenue et responsabilité. La milice des Houthis qui tient en otages l'aide humanitaire et la population, doit se retirer sans condition du port et de la ville", a affirmé sur Twitter le ministre d'Etat des Emirats aux Affaires étrangères, Anwar Gargash.

Le 18 juin, M. Gargash avait déjà exigé un retrait "sans condition" des rebelles de cette ville de l'ouest du pays visée par une offensive des forces progouvernementales soutenues par la coalition.

Cette opération, lancée le 13 juin, a permis à ces forces de reprendre l'aéroport situé au sud de la ville et distant de 8 km du port.

Samedi, les Houthis ont continué de tirer au mortier sur l'aéroport et les forces progouvernementales ont riposté aux origine des tirs et à des snipers rebelles postés dans des quartiers proches, selon des sources militaires yéménites.

M. Gargash a assuré que "la coalition atteindra son objectif qui consiste à libérer la ville et le port. En attendant, elle soutiendra tous les efforts pour parvenir à un retrait pacifique et inconditionnel des gangs des Houthis".

"Les informations sur le (déploiement) de snipers et du stockage d'armes dans des quartiers de Hodeida sont un argument supplémentaire pour demander un retrait inconditionnel des rebelles. Les civils ne doivent pas être utilisés comme boucliers humains", a-t-il dit.

L'émissaire de l'ONU pour le Yémen, Martin Griffiths, a indiqué qu'il poursuivait "des consultations avec toutes les parties pour éviter une confrontation militaire à Hodeida et revenir rapidement à des négociations". Il est "confiant qu'un accord sera trouvé pour éviter toute escalade", selon son bureau.

Ryad et Abou Dhabi accusent les Houthis d'acheminer des armes iraniennes à travers le port de Hodeida. L'Iran chiite, principal rival régional de l'Arabie saoudite sunnite, dit soutenir les Houthis mais dément leur fournir des armes.

Depuis 2015, le conflit au Yémen a fait près de 10.000 morts. Le pays connaît "la pire crise humanitaire du monde", avec des millions de personnes au bord de la famine, selon l'ONU.

https://www.ladepeche.fr/article/2018/06/23/2823811-yemen-emirats-insistent-retrait-rebelles-hodeida.html

Un général des Gardiens de la Révolution iraniens tué en Syrie  23/06/2018

Un général des Gardiens de la Révolution iraniens tué en Syrie















Les Gardiens de la Révolution iranienne ont annoncé samedi qu'un de leurs généraux avait été tué en Syrie.

"Le général de brigade Shahrokh Daïpour [...] est tombé en martyr dans la ville de Boukamal, en Syrie, lors d'une mission de conseil" aux forces pro-gouvernementales syriennes, indique une brève dépêche de Sepah News, l'agence des Gardiens de la Révolution, l'armée d'élite de la République islamique d'Iran.

L'agence ne donne aucune information sur les circonstances de la mort de l'officier, présenté comme un ancien commandant d'unité pendant la guerre entre l'Irak et l'Iran (1980-1988), blessé pendant ce conflit, avant d'avoir occupé diverses fonctions dans l'artillerie.

Nœud stratégique sur l'Euphrate, dans l'est de la Syrie, à quelques kilomètres seulement de la frontière avec l'Irak, Boukamal avait été reprise par les troupes loyalistes syriennes et leurs alliés en novembre 2017 aux combattants du groupe Etat islamique (EI).

Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), qui s'appuie sur un vaste réseau de sources en Syrie, les forces gouvernementales y ont repris le 11 juin les positions que l'EI était parvenu à rétablir dans une partie de la ville pendant environ 72 heures à la suite d'une offensive déclenchée par une série d'attaques suicides meurtrières.

L'Iran est, avec la Russie, l'un des deux grands soutiens étrangers du président syrien Bachar al-Assad.

Des milliers de combattants iraniens ou afghans, présentés par Téhéran comme des "volontaires", ainsi que des "conseillers militaires" issus de l'armée régulière iranienne ou des Gardiens de la Révolution sont présents en Syrie en appui aux forces loyalistes.

La presse iranienne publie épisodiquement des informations sur les pertes de ce contingent en Syrie.

https://www.i24news.tv/fr/actu/international/moyen-orient/177837-180623-un-general-des-gardiens-de-la-revolution-iraniens-tue-en-syrie

Cisjordanie: manifestation de solidarité avec Gaza  23/06/2018

Cisjordanie: manifestation de solidarité avec Gaza














Plus d'un demi-millier de manifestants se sont rassemblés samedi à Ramallah en Cisjordanie occupée pour réclamer la levée des sanctions imposées par l'Autorité palestinienne à la bande de Gaza, selon un journaliste de l'AFP.

Les forces de sécurité palestinienne n'ont pas fait usage de la force contrairement à ce qui s'était passé le 13 juin lorsque des centaines de manifestants avaient été dispersés à Ramallah, siège de l'Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas à l'aide de grenades assourdissantes et de gaz lacrymogène.

En guise de geste de bonne volonté, les policiers ont distribué des drapeaux palestiniens aux manifestants.

"Annulez les sanctions" contre les habitants de Gaza ont crié les manifestants à l'adresse de l'Autorité palestinienne lors de cette manifestation organisée par un collectif de groupes politiques de l'opposition et d'ONG.

L'enclave palestinienne de deux millions d'habitants est soumise à un rigoureux blocus imposé par Israël et est éprouvée par les guerres, la pauvreté, le chômage, la réclusion et les pénuries d'eau et d'électricité.

L'autre voisin, l'Egypte, maintient sa frontière fermée quasiment en permanence, asphyxiant encore davantage l'économie gazaouie.

L'Autorité palestinienne a été évincée de force de la bande de Gaza en 2007 par le Hamas. Une décennie de querelles désastreuses a ensuite opposé les organisations palestiniennes.

La direction palestinienne à Ramallah a notamment réduit ou stoppé les salaires de dizaines de milliers de fonctionnaires.



(©AFP / 23 juin 2018 19h53) https://www.romandie.com/news/ZOOM-Cisjordanie-manifestation-de-solidarit-avec-Gaza/930271.rom

Au Zimbabwe, une tentative d'assassinat du Président fait plusieurs blessés (vidéo)  23/06/2018

Au Zimbabwe, une tentative d'assassinat du Président fait plusieurs blessés (vidéo)















Plusieurs personnes ont été blessées dans une explosion survenue samedi au Zimbabwe lors d’un meeting électoral du Président de la République, a signalé son porte-parole. Emmerson Mnangagwa a été évacué et est sain et sauf. La télévision locale évoque une tentative d'assassinat.

Une explosion d'origine inconnue a fait plusieurs blessés à la fin d'une réunion électorale à Bulawayo (sud) du Président zimbabwéen Emmerson Mnangagwa, qui a été évacué sain et sauf, selon son porte-parole. La télévision d'État zimbabwéenne parle d'une tentative d'assassinat.

«Le Président a été évacué avec succès. Il se trouve au siège de la province à Bulawayo», a déclaré au téléphone à l'AFP son porte-parole, George Charamba. «Nous pensons qu'il s'agit d'une explosion, qui s'est certainement produite très près de la tribune où se trouvaient les personnalités.»

Un correspondant de l'AFP sur place a signalé que plusieurs personnes avaient été blessées par l'explosion, sans autre précisions immédiates sur leur état de santé. De nombreuses ambulances étaient présentes sur place pour évacuer ces blessés.

Une vidéo montrant vraisemblablement l'explosion survenue lors de cette réunion a été mise en ligne sur le Net.




Le vice-Président zimbabwéen, Kembo Mohadi, et sa femme auraient été blessés, a indiqué Reuters se référant à une source proche du Président de la République.

Selon plusieurs témoins, l'explosion a été ressentie alors que le chef de l'État, candidat du parti au pouvoir, la Zanu-PF, à l'élection présidentielle prévue le 30 juillet prochain, venait de terminer son discours devant plusieurs centaines de ses partisans.

La réunion se tenait dans un stade de Bulawayo, la deuxième ville du Zimbabwe, considérée comme un fief de l'opposition.

Les scrutins présidentiel et législatifs du 30 juillet sont les premiers organisés depuis la démission en novembre du président Robert Mugabe, qui a dirigé le Zimbabwe d'une main de fer depuis son indépendance en 1980.

https://fr.sputniknews.com/international/201806231036922780-zimbabwe-explosion-president-vctimes/

Jean Lassalle sur la fermeture des hôpitaux : «Macron a trompé de façon très grave la France»  23/06/2018

Jean Lassalle sur la fermeture des hôpitaux : «Macron a trompé de façon très grave la France»














Les personnels hospitaliers ont manifesté le 23 juin contre les fermetures des hôpitaux et des maternités. Le député Jean Lassalle déplore «la réalité financière et technocratique» qui remet en cause «les grandes raisons d'être de nos hôpitaux».

Le 23 juin à Paris, plusieurs centaines de personnes se sont mobilisées contre les regroupements hospitaliers et les fermetures de lieux de soins et de maternités. Parmi les manifestants, figurait Jean Lassalle, député des Pyrénées-Atlantiques. Interviewé par RT France, le parlementaire soutient cette «initiative humaine contre la réalité financière et technocratique à laquelle sont confrontés les budgets, qui sont en train de fermer une à une les grandes raisons d'être de nos hôpitaux, de nos lieux de soins en France».

Il critique une situation «inacceptable». Evoquant sa circonscription, Jean Lassalle regrette que «les budgets ne sont plus du tout au rendez-vous». «Nous avons perdu une maternité [...] ce qui place, en 2018, des femmes à 2 heures et demi de la maternité la plus proche», argumente-t-il, constatant que «tout cela nous place très loin sur des routes quasi-moyenâgeuses».

En outre, l'élu remarque que la situation est la «même sur l'ensemble du pays».



https://francais.rt.com/france/51859-jean-lassalle-sur-fermeture-hopitaux-entretien-macron-france

Plus que neuf mois pour se quitter bons amis après le Brexit…et c’est plutôt mal parti  23/06/2018

Plus que neuf mois pour se quitter bons amis après le Brexit…et c’est plutôt mal parti















A une semaine du prochain Conseil européen, la menace d'un Brexit dur – sans accord entre Londres et Bruxelles – se précise. Contrainte par un calendrier strict, la négociation semble avoir échappé à ses protagonistes.

Theresa May a réussi le 20 juin à faire passer au Parlement son projet de loi sur le Brexit. Il doit permettre au Royaume-Uni de continuer à fonctionner normalement le 29 mars 2019, date de sa sortie officielle de l’Union européenne (UE). Pour cela, le texte organise juridiquement la suprématie du droit national britannique sur le droit européen et pérennise, dans le droit britannique, de nombreuses dispositions issues du droit communautaire. Mais le Premier ministre Britannique n’a arraché ce vote qu’au prix d’une concession majeure : c’est le Parlement qui aura le dernier mot et autorisera Theresa May à signer l'accord final avec Bruxelles – s'il y en a un. Ainsi, le gouvernement britannique négocie sous l’épée de Damoclès d’une censure de la chambre des Communes au dernier moment.

De plus, il fait face à la plus grande confusion de la classe politique. En effet, la victoire du Brexit n’a pas fait disparaître les clivages qui divisent désormais deux camps : celui d’un Brexit dur, soit une sortie de l’Union européenne sans accord, et celui qui souhaite un retrait en bon ordre, avec la signature d’un accord qui préserve, autant que possible, les bénéfices du marché unique pour le Royaume-Uni.

Le premier est constitué de la plupart des anciens partisans du Brexit, et le second de ceux du maintien de la Grande-Bretagne dans l’UE. Mais ces deux camps sont chacun représentés, non seulement au sein du gouvernement, mais aussi des deux principaux partis britanniques, les travaillistes de Jeremy Corbyn et les conservateurs de Theresa May. A plusieurs reprises, les deux dirigeants ont affronté au Parlement des votes contestataires, chacun au sein de son propre camp.
Un Brexit ordonné de plus en plus improbable

C'est pourquoi la perspective d’un Brexit ordonné avec la signature d’un «accord tenant compte du cadre des relations futures du Royaume-Uni avec l’Union», selon la formule employée par la Commission européenne, semble une perspective de plus en plus incertaine. Le sommet européen qui se réunira les 28 et 29 juin à Bruxelles devrait constater le peu de progrès et appeler à se préparer à «tous les résultats», y compris à une absence d'accord, selon un projet de conclusions du sommet européen à venir évoqué par l'AFP le 20 juin dernier.

Dans ce même texte, qui peut encore évoluer, le Conseil souligne son «inquiétude» quant à l'absence de «progrès substantiels» dans le dossier de la frontière entre l'Irlande, membre de l'UE, et l'Irlande du Nord. Sur ce point, un accord reste à trouver pour empêcher le retour d'une frontière physique entre l'Irlande et le Royaume-Uni, ainsi que la remise en cause de l’ensemble des accords de paix qui régissent la vie des citoyens de l’île irlandaise, en Ulster comme dans la République d’Irlande, pour certains depuis 1923, comme celui sur l’Espace de voyage commun (Common Travel Area Act). Il a été intégré depuis dans le droit européen et renforcé par l’accord du Vendredi Saint de 1998... et devra donc être à nouveau renégocié entre l’Irlande et le Royaume-Uni.

Or, de «sérieuses divergences subsistent» sur ce dossier selon un tweet de Michel Barnier, négociateur en chef de l'UE pour le Brexit daté du 19 juin.




L'accord en cours de négociation qui doit fixer le cadre des relations futures entre l'UE et le Royaume-Uni aborde quant à lui des questions aussi variées que la participation à Europol ou à l'agence Euratom, les règles de protection de la propriété intellectuelle etc. Mais il devrait aussi comporter un important volet commercial pour éviter aux échanges entre l'île et le continent de tomber dans un vide juridique en mars prochain. Or, si Bruxelles est plus que réservé sur les chances d'aboutir, le pessimisme est également de rigueur Outre-Manche.


Par exemple, en mars dernier, à l’occasion des deux ans du déclenchement de l’article 50 permettant la sortie du Royaume-Uni, l’association professionnelle britannique CFA (Chartered Financial Analysts) Institute a publié une étude sur les perspectives commerciales post-Brexit. Selon cette enquête, 17% seulement des membres du CFA Institute croient que l’UE et le Royaume-Uni parviendront à signer un accord commercial global (services financiers compris, ce que la Commission refuse), tandis que 23% pensent qu’il y aura un accord incluant seulement les échanges de biens et 19% pensent qu’il n’y aura pas d’accord du tout.

Négociations marathon sous une épée de Damoclès

Quand on pense aux 10 ans de négociations qu’aura exigés l’entrée de la Croatie dans l’Union européenne ou aux 18 ans (dont la moitié d’interruption) pour le simple accord de libre-échange entre le Mercosur et l’UE (encore loin d’être signé), on est frappé par la brièveté du calendrier d'élaboration de l'accord de retrait tel qu’il a été prévu par le Conseil européen, fin 2016 : 18 mois de négociations entre juin 2017 et novembre 2018, pour laisser le temps aux Parlements britannique et des 27 Etats membres de le ratifier pour une entrée en vigueur à la date prévue du 23 mars 2019.

"On est presque arrivé nulle part, alors qu'on attend toujours le Royaume-Uni, y compris sur la question du backstop pour l'Irlande"

Et la date butoir est à peine dans quatre mois... Or, selon un responsable européen cité par l’AFP le 20 juin sous couvert de l’anonymat : «On est presque arrivé nulle part, alors qu'on attend toujours le Royaume-Uni, y compris sur la question du backstop pour l'Irlande». En jargon bruxellois le «backstop» consiste en un «filet de sécurité», un texte temporaire qui s'appliquerait faute de meilleure solution négociée entre Londres et Bruxelles, prévoyant un alignement réglementaire de l'Irlande du Nord sur l'Union après le Brexit.


Face à ce délai, avec un exécutif britannique tiraillé entre des tendances contradictoires (Theresa May et le chancelier de l’Echiquier Philip Hammond veulent un Brexit ordonné, mais le ministre des Affaires étrangères Boris Johnson plaide pour un Brexit dur), il serait surprenant d’aboutir à un résultat dans les délais impartis, c’est-à-dire d’ici le 29 mars prochain.
Michel Barnier accusé de vouloir «punir» le Royaume-Uni

La brièveté de ces négociations est-elle une surprise ? Non. Le fameux article 50 du Traité de fonctionnement de l’UE (TFUE) précise, dans son 3e paragraphe, que «les traités cessent d’être appliqués à l’Etat concerné à partir de l’entrée en vigueur de l’accord de retrait ou, à défaut, deux ans après la notification ...»

"Vous êtes un Etat tiers parce que vous en avez décidé ainsi"

Enfin, la difficulté des négociations est bien sûr liée à des positions divergentes. En Angletterre, Michel Barnier, le négociateur en chef de la Commission européenne est régulièrement accusé de vouloir «punir» le Royaume-Uni, afin de décourager tout Etat membre qui voudrait suivre son exemple. Ce que le chef négociateur dément, répondant systématiquement, sur différents sujets, que c’est le Royaume-Uni qui a choisi de quitter l’Union et qu’il doit donc en assumer les conséquences. Il lui faut même supporter une grande part du travail juridique colossal encore à accomplir pour finaliser et sécuriser son retrait de l’UE.


Ainsi, le 8 juin dernier, dans une déclaration officielle sur l’avancement des négociations, Michel Barnier affirmait, par exemple, à propos de la question des douanes qui réapparaîtront désormais entre la Grande-Bretagne et l’UE : «Dans tous les documents britanniques que je continue de recevoir [ …] il y a une demande de maintenir le statu quo, une forme de continuité ; ce qui est paradoxal, vu que c’est le pays lui-même qui a décidé de quitter l’Union.» Le 19 juin dernier, le négociateur en chef de la Commission européenne en rajoutait, à propos de la fin du droit d’accès du Royaume-Uni aux bases de données policières européennes : «Vous êtes un Etat tiers parce que vous en avez décidé ainsi.»

https://francais.rt.com/economie/51848-brexit-plus-que-neuf-mois

L’Italie doute que l’UE en l’état ait un avenir  23/06/2018

L’Italie doute que l’UE en l’état ait un avenir















À un jour de l’ouverture du mini-sommet européen sur l’immigration, le nouvel homme fort du gouvernement italien, Matteo Salvini, s’est interrogé sur l’avenir de l’Union européenne à laquelle il ne donne pas plus d’un an sous sa forme actuelle.

À la veille du mini-sommet européen sur l'immigration, Matteo Salvini, le ministre italien de l'Intérieur et vice-président du Conseil, estime que l'avenir de l'Europe se jouera dans le courant de l'année et considère qu'il est douteux que «l'Europe dans sa forme actuelle ait un avenir».

«Dans un an, il sera décidé si l'Europe unie existe encore ou non», a-t-il déclaré dans un entretien à Spiegel.

M.Salvini trouve que les migrants, que Rome ne peut plus accueillir, sont l'un des problèmes qui divisent les pays de l'UE.

«Nous ne pouvons plus en prendre un seul», a-t-il martelé.

https://fr.sputniknews.com/international/201806231036919083-salvini-existence-europe-unie/

13e vendredi de la grande marche du retour : plus de 200 blessés  22/06/2018

13e vendredi de la grande marche du retour : plus de 200 blessés















Plus de 200 palestiniens ont été blessés dans la manifestation de ce vendredi organisée en l’honneur des blessés. 120 manifestants ont été asphyxiés par des gaz lacrymogènes et soignés sur place, 86 dans les hôpitaux dont 44 blessés par balles réelles.

En début d’après-midi, des milliers de manifestants ont commencé à affluer vers les camps de fortune établis le long de la barrière de sécurité pour participer au rassemblement du 13evendredi de marches contre l'occupation israélienne qui dure depuis des décennies et exiger de retourner dans leurs foyers.

Depuis le 30 mars, les Palestiniens ont commencé à organiser des rassemblements de masse près de la frontière avec les territoires occupés, plus de 125 manifestants ont été tués et des centaines d'autres blessés par les tirs de l'armée israélienne.


https://french.palinfo.com/39909
@Copyright Le Centre Palestinien D'Information

Comment Macron a fait entrer des «démons» à l’Élysée  22/06/2018

Comment Macron a fait entrer des «démons» à l’Élysée















L'Élysée est devenu ce jeudi une plateforme pour la Fête de la Musique. Tandis que des stars de la scène électro y étaient réunies, des internautes n'ont pas trop apprécié le sort inattendu de ces marches qui «ont vu passer De Gaulle, Kennedy, Trump ou encore Poutine».

Des DJs connus comme Kavinsky, Chloé, Cézaire ont été accueillis à l'Élysée pour la Fête de la Musique ce jeudi. Quelque 2.000 clubbers, dont des danseurs et des danseuses, sont venus à la fête organisée par Emmanuel et Brigitte Macron. Apparemment très joyeuse, la célébration a suscité des réactions controversées sur les réseaux sociaux. Du jamais vu dans cet espace présidentiel, selon un grand nombre d'internautes qui s'interroge sur la signification de l'événement.










Certains ont saisi l'occasion pour ironiser sur le soutien électoral au Président ou pour rappeler que ce n'est que le début de son mandat.










Le prédécesseur d'Emmanuel Macron n'a été non plus épargné.




Dans les tenues choisies par les invités du palais, certains ont vu les tendances stylistiques à venir.




Finalement, une question extrêmement préoccupante concerne ce que les clubbers ont fait lors de la fête.




https://fr.sputniknews.com/france/201806221036916261-fete-musique-elysee-reactions/

Crise migratoire : le Premier ministre tchèque se dit prêt à «déployer l'armée» aux frontières  22/06/2018

Crise migratoire : le Premier ministre tchèque se dit prêt à «déployer l'armée» aux frontières















La République tchèque refoulera les migrants arrivant à sa frontière, si l'Allemagne et l'Autriche prennent une telle mesure. Jugeant la maîtrise des frontières de l'Union européenne inexistante, Prague envisage de prendre la main.

Le président du gouvernement tchèque – équivalent d'un Premier ministre – Andrej Babis s'est dit prêt à prendre des mesures pour refouler les migrants qui tenteraient de pénétrer en République tchèque, si l'Allemagne et l'Autriche décident de prendre une telle mesure.

"Nous avons aussi un plan d'urgence aux termes duquel les douaniers et éventuellement l'armée seront déployés"

«On peut prévoir que l'Autriche prendra la même mesure et dans ce cas-là, nous ferons aussi la même chose», a ainsi déclaré devant la presse Andrej Babis, à l'issue du conseil des ministres ce 22 juin à Prague, qui fait partie des quatre pays membres du groupe de Visegrad, en rupture avec Bruxelles sur la question migratoire.

«Nous avons aussi un plan d'urgence aux termes duquel les douaniers et éventuellement l'armée seront déployés», a-t-il détaillé, cité par l'AFP, ajoutant que l'armée pourrait être déployés. «La frontière sud de l'Union européenne doit être défendue par les Etats tels que la Grèce, l'Italie, Malte et l'Espagne et les autres Etats doivent les aider», a martelé Andrej Babis, alors que Rome a tenu bon lors de l'affaire du navire de secours en mer Aquarius qui l'a opposée à Paris à l'occasion de l'affaire éponyme. «La solution est très simple : les bateaux [avec les migrants] ne doivent pas prendre la mer», a martelé Andrej Babis.

"Il n'est pas possible de dépenser tant d'argent pour ne faire que du monitoring de la migration illégale et voir se développer le business des mafias de passeurs"

Alors que la crise migratoire prend une nouvelle fois de court les dirigeants européens pro-immigration, Andrej Babis s'est également prononcé en faveur d'un «changement de compétences» de l'agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes, Frontex, au cas où ses effectifs seraient portés à 10 000 employés d'ici 2020, comme le réclame l'Italie depuis longtemps. «Il n'est pas possible de dépenser tant d'argent [pour Frontex] pour ne faire que du monitoring de la migration illégale et pour voir se développer le business des mafias de passeurs. Frontex doit opérer hors de l'Europe», a affirmé le Premier ministre tchèque.




Le ministre conservateur allemand de l'Intérieur, Horst Seehofer, avait prévenu de son côté qu'il serait prêt en juillet à «refouler immédiatement» les migrants arrivant aux frontières allemandes en provenance d'un autre pays européen si la chancelière Angela Merkel ne parvenait pas à une solution à l'occasion du prochain sommet de l'Union europénne (UE) prévu les 28 et 29 juin 2018. En opposition frontale avec la chancelière allemande Angela Merkel, Horst Seehofer a envisagé le 18 juin de renvoyer d'Allemagne des migrants déjà enregistrés dans un autre Etat membre de l'Union européenne.

https://francais.rt.com/international/51843-crise-migratoire-premier-ministre-tcheque-armee-frontieres

Immigration : le Sénat limite le droit du sol à Mayotte  22/06/2018

Immigration : le Sénat limite le droit du sol à Mayotte














Les sénateurs ont instauré, à l'occasion de l'examen du projet de loi asile et immigration, une limitation au droit du sol à Mayotte, en proie à une forte immigration. Un amendement qui devrait certainement être retoqué par l'Assemblée nationale.

Contre l'avis du gouvernement, les sénateurs ont adopté le 21 juin un amendement de Thani Mohamed Soilihi (La République en marche-LREM) adaptant les conditions d’acquisition de la nationalité française par le droit du sol sur cette île de l'océan Indien dont il est élu et qui est confrontée à une immigration clandestine importante.

Pour que cette disposition soit applicable, il faudrait qu'elle soit également adoptée à l'Assemblée nationale, ce qui semble improbable, le gouvernement y disposant de la majorité et y étant opposé.

L'amendement de Thani Mohamed Soilihi «exige pour les enfants nés à Mayotte que l'un de ses parents ait, au jour de la naissance, été présent de manière régulière sur le territoire national depuis plus de trois mois», a souligné le rapporteur des Républicains (LR) François-Noël Buffet.

«Cette condition supplémentaire est circonscrite au seul département de Mayotte et justifiée par la situation particulière du département : 41% des résidents sont de nationalité étrangère et 74% des enfants y naissent de mère étrangère», a-t-il souligné.

Il a ajouté que le Conseil d'Etat l'avait jugé conforme à la Constitution.

«Le cas de Mayotte est spécifique», a reconnu le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb. «La majorité des nouveau-nés sont de mères comoriennes qui débarquent à Mayotte», a-t-il ajouté.

Il a proposé à Thani Mohamed Soilihi de déposer plutôt une proposition de loi sur ce sujet et qu'elle soit inscrite à l'ordre du jour des assemblées. «Le gouvernement n'a pas voulu modifier le Code de la nationalité dans le texte» asile et immigration, a-t-il fait savoir. «Le droit de la nationalité est trop important pour être remodelé par petites touches», a poursuivi Gérard Collomb.

«J'ai pris note des engagements du ministre d'inscrire la proposition de loi à l'ordre du jour prioritaire du gouvernement», a dit de son côté le président de la commission des lois, Philippe Bas (LR). «Il y a urgence à agir, c'est pourquoi la commission des lois reprend les amendements à son compte [...] C'est signe de solidarité nationale à l'égard de Mayotte», a-t-il dit.

"Le droit du sol n'entraîne pas automatiquement l'acquisition de la nationalité française pour ceux qui naissent à Mayotte"

Pour sa part, le socialiste Jacques Bigot (PS) a rappelé «que le droit du sol n'entraîn[ait] pas automatiquement l'acquisition de la nationalité française pour ceux qui naissent à Mayotte». «Il faut en finir avec cette chimère, qui pousse tant de parents à la maternité de Mayotte», a-t-il déclaré.

Les sénateurs ont aussi adopté, malgré la vive opposition de la gauche, un amendement de Roger Karoutchi (LR) excluant les étrangers en situation irrégulière du bénéfice de la tarification sociale dans les transports. Le tribunal administratif de Paris avait en effet annulé une décision du syndicat des transports d’Ile-de-France en ce sens.

https://francais.rt.com/france/51844-le-senat-limite-le-droit-du-sol-a-mayotte-immigration

Le milliardaire François Pinault a peur qu'Emmanuel Macron "oublie les plus modestes"  22/06/2018

Le milliardaire François Pinault a peur qu'Emmanuel Macron "oublie les plus modestes"















Dans le cadre d'un portrait de l'homme d'affaires et grand collectionneur François Pinault par "M, le magazine du Monde", le milliardaire fait part de ses doutes quant à la politique sociale du chef de l'Etat. Des propos qui ne vont probablement pas faire plaisir à Emmanuel Macron.

Emmanuel Macron président des riches ? Si c'est le cas, ce n'est pas la 3e fortune de France, 30e fortune mondiale, qui devrait s'en plaindre. Et pourtant. Dans un portrait de François Pinault, homme d'affaires et grand collectionneur d'art, par M le Mag, le célèbre milliardaire laisse passer un message très explicite au président français.

Cet ami proche de Jacques Chirac, qui vit à New York, laisse échapper quelques commentaires sur les réformes en cours. "Macron ne comprend pas les petites gens", estime celui qui avait confié voter pour François Hollande en 2012. Puis : "J'ai peur qu'il mène la France vers un système qui oublie les plus modestes".

François Pinault, comme le rappelle M, s'est toujours intéressé à la vie politique. On se rappelle ainsi que le milliardaire avait sévèrement critiqué Nicolas Sarkozy, durant la campagne présidentielle de 2012. "Il perd les pédales", avait-il lancé. "Les gens proches de lui pensent qu'il pourrait encore gagner. Il est cuit !" Il avait pourtant participé au fameux dîner au Fouquet's organisé par Nicolas Sarkozy après sa victoire, cinq ans plus tôt.

Interrogé en avril dernier par Jean-Jacques Bourdin et Edwy Plenel au sujet des pratiques fiscales de Bernard Arnault et François Pinault et des "amitiés" présumées du chef de l'Etat avec les grandes fortunes, ce dernier avait rétorqué : "Je n'ai pas d'amis".

https://www.lci.fr/politique/le-milliardaire-francois-pinault-s-inquiete-qu-emmanuel-macron-oublie-les-plus-modestes-2091218.html


Jérusalem-Est «occupée»: le prince William exaspère Israël  22/06/2018

Jérusalem-Est «occupée»: le prince William exaspère Israël














À la veille de sa visite historique en Israël et dans les Territoires palestiniens, le prince William a mis en colère les autorités israéliennes, en qualifiant Jérusalem-Est de territoire palestinien occupé.

Le prince William sera le premier membre de la famille royale britannique à se rendre en visite officielle en Israël et dans les Territoires palestiniens. Dans une déclaration détaillant son prochain voyage au Moyen-Orient, il a mentionné Jérusalem-Est comme un territoire palestinien occupé, ce qui a provoqué une vive réaction du ministre israélien des Affaires de Jérusalem, Zeev Elkin:

«Il est regrettable que le Royaume-Uni ait choisi de politiser la visite royale. Jérusalem unifiée est la capitale d'Israël depuis plus de 3.000 ans», a-t-il déclaré sur les réseaux sociaux. «Et aucune distorsion dans le communiqué de presse (britannique, ndlr) délivré ne changera cette réalité».

Le prince William entreprendra le 25 juin une visite en Israël. Pendant ce voyage, qui comprend également des arrêts en Jordanie et en Judée-Samarie, le Duc de Cambridge visitera des sites historiques à Jérusalem et Tel Aviv, et rencontrera le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le Président Reuven Rivlin.

Le palais de Kensington a publié un communiqué précisant que le prince rencontrerait également le Président palestinien Mahmoud Abbas à Ramallah, ainsi que des communautés de réfugiés, ce qui lui permettrait de profiter de la compagnie des jeunes palestiniens et de «célébrer la culture, la musique et la nourriture palestiniennes».

La visite du prince britannique intervient sur fond de recrudescence des tensions à la frontière entre Israël et la bande de Gaza depuis les manifestations de la dénommée Marche du retour qui ont débuté le 30 mars. Plus de 130 Palestiniens ont trouvé la mort dans la confrontation avec les militaires israéliens, alors que près de 4.000 manifestants ont été blessés. En réaction, l'Assemblée générale de l'Onu a adopté une résolution condamnant l'usage excessif de la force par l'État hébreu contre les civils.

https://fr.sputniknews.com/international/201806221036909379-william-jerusalem-est-israel/

Marseille: démantèlement du «plus important réseau de trafic de stupéfiants»  22/06/2018

Marseille: démantèlement du «plus important réseau de trafic de stupéfiants»














La police française a réussi à démanteler «le plus important réseau de trafic de stupéfiants de Marseille». Elle a saisi 200 kilos de résine de cannabis, 9 armes, dont 2 kalachnikovs, et 30.000 euros. 20 personnes ont été arrêtées, dont huit ont été écrouées, ont annoncé la police judiciaire et le parquet cités par l'AFP.

Le «plus important réseau de trafic de stupéfiants de Marseille», celui de la cité de la Castellane, a été démantelé par la police, selon la police judiciaire et le parquet cités par l'AFP.

Lors d'un gros coup de filet réalisé lundi avec la participation de 250 policiers, 20 personnes ont été arrêtées, a indiqué lors d'un point de presse le Directeur inter-régional de la police judiciaire, Eric Arella. Parmi les personnes écrouées figure une «tête de réseau», a-t-il ajouté.

Il a précisé qu'il s'agissait du premier point de vente de stupéfiants de Marseille. En outre, la police a saisi 200 kilos de résine de cannabis, 9 armes, dont 2 kalachnikovs, 30.000 euros, une grenade et deux gilets pare-balles.

Parmi les 17 personnes présentées au magistrat instructeur, huit ont été mises en examen et placées en détention provisoire pour «trafic de stupéfiants, association de malfaiteurs et infraction à la législation sur les armes», a indiqué pour sa part le procureur de la République à Marseille, Xavier Tarabeux.

Il a ajouté que deux des personnes interpellées faisaient l'objet d'un mandat d'arrêt après leur condamnation, à 5 et 6 ans de prison en décembre dernier, pour trafic de stupéfiants.

https://fr.sputniknews.com/france/201806221036910586-france-demantelement-reseau-trafic-drogue/

Essonne : le recours de la France insoumise contre Valls rejeté, Dieudonné déclaré inéligible  22/06/2018

Essonne : le recours de la France insoumise contre Valls rejeté, Dieudonné déclaré inéligible















Le parquet d'Evry a rejeté le recours pour «fraude électorale» contre Manuel Valls déposé par LFI lors des dernières législatives. Le même jour, le Conseil constitutionnel a prononcé inéligibilité de Dieudonné, candidat dans la même circonscription.

C'est un long et palpitant feuilleton électoral et judiciaire qui vient de prendre fin ce 22 juin : la plainte déposée par la France insoumise pour «fraude électorale» contre Manuel Valls lors des élections législatives de juin 2017 vient d'être classée sans suite par le parquet d'Evry.

A l'époque des faits, la France insoumise (LFI), concurrente de Manuel Valls qui se présentait sans étiquette après avoir vainement tenté d'obtenir l'investiture de La République en marche (LREM), avait déposé une plainte contre l'ex-Premier ministre. Avec 139 voix d'avance, celui-ci l'avait en effet battue au second tour des élections législatives dans la première circonscription de l'Essonne, faisant alors l'objet de diverses accusations de fraude électorale.

Les irrégularités dénoncées par la LFI n'ont apparemment pas convaincu le parquet. «Les investigations effectuées, confiées à la Direction régionale de la police judiciaire de Versailles, n'ont pas établi de faits d'atteinte à la sincérité du scrutin», a-t-il fait savoir dans un communiqué.

Cette décision, qui fait suite à un précédent rejet par le Conseil constitutionnel d'un autre recours déposé pour la même affaire, vient clore un chapitre qui compte sans l'ombre d'un doute parmi les plus mouvementés des dernières élections législatives.

Dieudonné déclaré inéligible faute de comptes de campagne

Le même jour, l'humoriste Dieudonné a été déclaré inéligible pour trois ans par le Conseil constitutionnel, pour ne pas avoir déposé de compte de campagne au titre de l'élection législative à laquelle il était candidat en juin 2017. Dieudonné M'bala M'bala avait en effet obtenu 3,8% des voix au premier tour de scrutin dans cette même circonscription de l'Essonne, loin derrière l'ancien Premier ministre Manuel Valls (25,4%), dont il avait fait son premier opposant.

Or, le code électoral prévoit que tout candidat ayant obtenu au moins 1% des suffrages exprimés établisse un compte de campagne retraçant l'ensemble des recettes perçues et des dépenses engagées en vue de l'élection. Or Dieudonné M'bala M'bala «n'a pas déposé de compte de campagne alors qu'il y était tenu», note dans sa décision le Conseil constitutionnel.

«Dès lors, il y a lieu de prononcer l'inéligibilité de Dieudonné M'bala M'bala à tout mandat pour une durée de trois ans à compter de la présente décision», poursuit-il. Le Conseil avait été saisi par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) chargée de vérifier la régularité des comptes. Il a par ailleurs prononcé le même jour l'inéligibilité d'une vingtaine d'autres candidats aux législatives, essentiellement pour ne pas avoir déposé de compte de campagne.

https://francais.rt.com/france/51830-essonne-recours-france-insoumise-contre-valls-rejete-dieudonne-declare-ineligible

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