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loi martiale probable pour cet hiver petit rappel utile


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Lundi 28 Septembre 2009

loi martiale  probable pour cet hiver petit rappel utile
ceux ci est de la pure fiction  
 
 l'auteur et l'hébergeur de ce site ne pourrons être  tenu en aucun cas responsables des conséquences  qui découleront après la lecture de ce communiqué  
 
 
 Avertissement
 
 Toute personne hostile à la dictature militaire ou toute autre forme d’exploitation et d’injustice,désireuse de combattre peut faire quelque chose, même si cette action est modeste, plusieurs petites actions en feront naître une immense.. Car, en toute hypothèse et en toutes circonstances, le devoir du révolutionnaire est de faire la révolution
 
 .Le sabotage Le but des sabotages est de détruire. Peu de personnes, parfois une seule, peuvent réaliser ces opérations. Quand un guérillero envisage de saboter, il le fait d’abord seul. Postérieurement, il agira avec d’autres personnes de telle sorte que se généralise cette pratique dans le peuple.Un sabotage bien fait exige étude, planification et parfaite exécution. Les formes les plus caractéristiques du sabotage sont le dynamitage, l’incendie et le minage. Un peu de sable, la moindre fuite de combustible, une lubrification mal faite, un boulon mal vissé, un court circuit,des pièces de bois ou de fer mal agencées peuvent causer des désastres irréparables
 
 .En sabotant, on cherchera à affaiblir, détériorer ou même anéantir les appoints vitaux de l’ennemi tels que :l’économie du pays, en s’attaquant en particulier au réseau commercial interne et externe,aux secteurs cambiste, bancaire et fiscal ;la production agricole et industrielle ;le système des transports et communications ;le système de répression militaire et policier, surtout leurs établissements et leurs dépôts
 
 .Pour les opérations de sabotage industriel, les éléments les mieux placés sont les ouvriers.Ceux-ci connaissent en effet comme personne les fabriques dans lesquelles ils travaillent, les machines ou les pièces dont la destruction peut paralyser tout le processus de production.Dans les attaques contre les moyens de transport, il faut veiller à ne pas provoquer la mort des voyageurs, surtout en ce qui concerne les trains de banlieue et ceux qui parcourent de longues distances, puisque ceux qui les prennent sont des gens du peuple.
 D’ailleurs, c’est avant tout les services de communication utilisés à des fins militaires qu’il faut détruire.
 
 Faire dérailler les wagons d’un train chargé de combustible signifie atteindre l’ennemi dans ce qui, pour lui,est vital.
 
 Dans la mesure où se multiplie le nombre de patriotes décidés à passer à l’action, ces captures d’armes se font de plus en plus nécessaires.
Souvent, le guérillero commencera à lutter avec une arme qu’il aura achetée ou dérobée ; ensuite il lui faudra agir avec audace et esprit de décision ; notre force est celle de nos armes.
 
 Lors des attaques contre des banques, on saisira aussi systématiquement les armes des soldats de la garde civile charges de les protéger ainsi que celles des gérants ou des trésoriers.Enfin, on pourra s’armer aux frais des commissariats de police, des magasins spécialisés dans la vente de ces objets et des fabriques d’armes, en opérant contre eux des raids. On dérobera aussi les explosifs dont on se sert dans les carrières.Les objectifs visés par le guérillero Les objectifs que visent les attaques déclenchées par les guérilleros sur
 
 * Affaiblir le système de sécurité de la dictature en forçant l’ennemi à mobiliser ses troupes pour la défense de cette base de sustentation, sans qu’il sache jamais quand, où, comment il sera attaqué
 
 * Attaquer de toutes parts, avec beaucoup de petits groupes armés, bien compartimentés et même sans éléments de liaison, afin de disperser les forces gouvernementales. Plutôt que de donner à la dictature l’occasion de concentrer son appareil de répression en lui opposant une armée compacte, on se présentera avec une organisation très fragmentée sur tout le territoire national.
 
 * Donner des preuves de combativité, de détermination, de persévérance et de fermeté afin d’entraîner tous les mécontents à suivre notre exemple, à employer, comme nous, les tactiques de la guérilla urbaine. En procédant ainsi, la dictature devra envoyer des soldats garder les banques, les industries, les magasins d’armes, les casernes, les prisons, les bâtiments de l’administration, les stations de radio et de télévision, , les gazomètres,les raffineries de pétrole, les bateaux, les avions, les ports, les aéroports, les hôpitaux, les ambassades, les entrepôts d’alimentation, les résidences des ministres, des généraux et des autres personnalités du régime, les commissariats de police, etc.
 
 * Augmenter graduellement les troubles par le déclenchement d’une série interminable d’actions imprévisibles, forçant ainsi le pouvoir à maintenir le gros de ses troupes dans les villes, ce qui affaiblit la répression dans les campagnes. ( en créant le chaos couper l'électricité des villes, détruire les antennes relais ...)
 
 Obliger l’armée et la police, ses commandants, ses chefs et leurs subordonnés à quitter le confort et la tranquillité des casernes et de la routine et les maintenir dans un état d’alarme et de tension nerveuse permanentes, ou les attirer sur des pistes qui ne mènent nulle part.
 
 * Éviter la lutte ouverte et les combats décisifs, en se limitant à des attaques-surprise, rapides comme l’éclair.
 
 Les sept erreurs du guérillero urbain
 
 Quand bien même le guérillero urbain suivrait rigoureusement les normes de sécurité, il n’en  resterait pas moins sujet à l’erreur.
 Il n’y a pas de guérillero parfait ; on peut tout juste s’efforcer de diminuer la marge de ces erreurs. Nous en voyons sept que nous chercherons à combattre :
 
 L’inexpérience, qui fait que l’on juge l’ennemi stupide, que l’on sous-estime ses capacités, que  l’on trouve les choses faciles à faire et, de ce fait, qu’on laisse des traces qui peuvent être fatales.
 Cette même inexpérience peut conduire le guérillero à surestimer les forces adverses. Son assurance,  son esprit de décision, son audace, s’en ressentiront ; il en sera plus facilement intimidé.
 
 La vantardise, qui fait que l’on propage aux quatre vents ses faits d’armes.
 
 La surestimation de la lutte urbaine. Ceux qui se laissent enivrer par les actes de guérilla dans les  villes risquent de ne pas se préoccuper beaucoup du déclenchement de la guérilla rurale. Ils  finissent par considérer la guérilla urbaine comme décisive et par y consacrer toutes les forces de  l’organisation. La ville est susceptible d’être l’objet d’un encerclement stratégique, que nous ne  pourrons éviter ou rompre que lorsque sera déclenchée la guérilla rurale.
Tant que celle-ci n’aura
 pas surgi, l’ennemi pourra toujours nous porter des coups graves.
 
 La disproportion dans l’action par rapport à l’infrastructure logistique existante.
 
 La précipitation en vertu de laquelle on perd patience, on s’énerve et on passe à l’action au risque  de subir les plus grosses pertes.
 La témérité, qui fait que l’on attaque l’ennemi à un moment où celui- ci se fait particulièrement  agressif.
 
 L’improvisation
 
 plus d'infos dans genre de livre
 l'insurrection qui viens de julien coupat  Manuel de Guerilla Urbaine CARLOS MARIGHELLA  Opérations et tactiques de guérilla [publié dans le numéro de 1969 des Temps modernes]  Problèmes et principes de stratégie [publié dans le numéro de 1969 des Temps modernes]


Mardi 1 Octobre 2013


Commentaires

1.Posté par Intellecterroriste le 29/09/2009 09:32 | Alerter
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C'est "l'Insurrection qui vient", et ce livre n'est pas de Julien Coupat, mais de "Comité Invisible".

Il a été attribué à Coupat par notre "ministresse" de l'Intérieur par le biais du Parquet.

Le devoir du révolutionnaire n'a JAMAIS été de faire la révolution, mais bien de la PENSER, la CONSTRUIRE, pour ensuite la mener à bien quand celle ci aboutit!
Faire la révolution pour faire la révolution a toujours été le meilleur moyen de récupération qui soit! L'Histoire est pleine de ces exemples, à commencer par 1789 où les radicaux étaient bienvenus pour faire tomber la tête du roi, jusqu'à ce que la bourgeoisie décide de mettre un terme aux exigences bien trop lourdes à supporter pour leurs bourses des révolutionnaires radicaux. Il suffit de voir le contenu des 3 déclaration universelles, dont celle de 1793 qui se termine comme suit:

"Article 35
Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.
"

Et qu'on a sciemment évincé. Le pouvoir ne lâche jamais de pouvoir, quelles que soient les mains qui tirent les ficelles.

2.Posté par naif le 29/09/2009 11:45 (depuis mobile) | Alerter
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traversant une crise historique le capitalisme ressort la strategie de la tension. coupat est soit un agent soit un pion comme l'etaient les bigades rouges la bande a bader et action directe les ancetres d'alquaida

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