ALTER INFO

Une vérité à marteler : L'antisionisme n'est pas de l'antisémitisme



Chems Eddine Chitour
Lundi 20 Juin 2016

Une vérité à marteler : L'antisionisme n'est pas de l'antisémitisme

Une vérité à marteler :
L'antisionisme n'est pas de l'antisémitisme
 
 
«Sionisme et judaïsme ne sont pas la même chose, mais deux idées différentes et sûrement contradictoires. La Terre d'Israël a besoin d'une immigration sélective: le sionisme n'est pas une oeuvre de bienfaisance. Nous avons besoin de juifs de «qualité supérieure». Cependant, je crois que l'antisémitisme, qui représente parmi les masses un courant puissant et inconscient, ne portera pas tort aux juifs. Je le tiens même pour un mouvement utile du point de vue de la formation du caractère des juifs. Il constitue l'éducation d'un groupe par les masses et conduira peut-être à son absorption. C'est à force de se durcir qu'on est éduqué.» «Les antisémites seront nos amis les plus dévoués et les pays antisémites nos alliés.»
 
Théodore Herzl, cité par Hannah Arendt
 
Il est devenu difficile par les temps qui courent de nommer les choses par leur nom de peur de se prendre une «fetwa» des bien- pensants pour qui toute critique d'Israël c'est de l'antisémitisme et à ce titre beaucoup de pays européens en ont fait un délit passible d'amende, voire de prison avec au minimum pour ceux qui veulent avoir une visibilité, une extinction sociale.
 
Albert Camus a dit un jour que : « Mal  nommer  les choses,  c'est ajouter  au malheur  du monde ». Comment, alors, nommer les choses sans s'attirer les foudres? Comment passer à travers les gouttes de pluie du conformisme ambiant qui veut qu'Israël c'est la modernité et la liberté et c'est le dernier rempart de l'Occident en terre orientale baignant dans le chaos. Les paroles de Theodor Herzl, fondateur de l'Etat juif en puissance, sont pour nous une révélation car on peut comprendre que le moteur de la politique israélienne a comme carburant l'antisémitisme des autres, cela rend les Israéliens plus forts tout en faisant condamner les contrevenants par la police de la pensée occidentale.


Qu'est-ce que l'antisémitisme?
 
Si l'on croit l'Encyclopédie Wikipédia: «L'antisémitisme (originellement: anti-sémitisme) est le nom donné de nos jours à la discrimination et à l'hostilité manifestées à l'encontre des juifs en tant que groupe ethnique, religieux ou racial.Il s'agit, d'une forme de racisme dirigée nominalement contre les peuples sémites, regroupés en tant que tels sur la base de critères linguistiques, mais ne visant en réalité que les juifs. Bien que certains historiens comme Jules Isaac insistent pour distinguer antijudaïsme et antisémitisme, le second terme est cependant le plus souvent utilisé aujourd'hui pour qualifier tous les actes d'hostilité antijuive que leurs fondements soient raciaux ou non. Le terme fut utilisé pour la première fois en 1860 par l'intellectuel juif Moritz Steinschneider dans l'expression «préjugés antisémites» («antisemitische Vorurteile»), afin de railler les idées d'Ernest Renan qui affuble les 'peuples sémites''. de tares culturelles et spirituelles» (1)
 
On voit que rien n'interdit de mettre sous le même vocable les autres ethnies sémites comme le sont les Arabes. Le glissement qui s'est opéré a permis de passer de l'aspect ethnique à l'aspect religieux et partant d'arriver à l'antijudaïsme excluant du même coup les Arabes. Pourtant, comme l'a si bien démontré Schlomo Sand dans son ouvrage: il n'y a pas de peuple juif, il y a une religion juive. Ce sont des sémites au même titre que les Palestiniens avec une ascendance cananéenne.

Qu'est-ce que le sionisme et l'antisionisme?

«Le mot 'sionisme'' apparaît à la fin du XIXe siècle pour désigner un ensemble de mouvements différents dont l'élément commun est le projet de donner à l'ensemble des juifs du monde un centre spirituel, territorial ou étatique, en général localisé en Palestine. Le sionisme politique a atteint son but, la création d'un État juif en Palestine. Initialement, le sionisme d'essence laïque n'avait pas encore formalisé le projet d'un Etat aseptisé des Palestiniens spoliés en 1967 de leurs territoires et voire encore. Depuis, le leitmotiv du gouvernement actuel est de faire reconnaître un Etat strictement juif; de ce fait, les Arabes israéliens n'auront pas vocation à rester dans ce qui est appelé Israël.
 
Manuel Valls associe antisionisme et antisémitisme
 
Devant les quelque 800 personnes qui se pressaient lundi 7 mars dans un grand hôtel parisien, devant une dizaine de ministres et presque autant de candidats à la primaire de l'opposition, le président du Crif, président un tribunal dinatoire selon le bon mot d’Alain Finkielkraut a déclaré: «Nous vivons une vie retranchée. Nous avons le sentiment angoissant d'être devenus des citoyens de deuxième zone. Manuel Valls lui a répondu: «Oui, les juifs de France, trop souvent, ont peur, C'est une réalité et cette réalité, nous ne l'acceptons pas.» «La grille de lecture déformante et injuste» appliquée, selon lui, à Israël, pour faire de ce pays «le juif des nations, l'unique cible au monde d'un processus de délégitimation. Nous savons qu'il y a un antisémitisme ancien et un antisémitisme nouveau, Un antisémitisme d'extrême droite, mais aussi un antisémitisme d'extrême gauche. Il y a l'antisémitisme des beaux quartiers, il y a aussi l'antisémitisme dans les quartiers populaires d'une jeunesse radicalisée. Et puis (...), il y a l'antisionisme, c'est-à-dire tout simplement le synonyme de l'antisémitisme et de la haine d'Israël.» (2)

L'antisionisme n'est pas de l'antisémitisme
 
L'amalgame, écrit Eric Hazan, avec l'anti-sionisme c'est-à-dire le refus de la politique actuelle d'Israël de quitter les territoires occupés depuis 1967, n'est pas l'antisémitisme. Les Palestiniens qui sont eux aussi des Sémites ne peuvent pas être contre eux-mêmes. D'un côté il y a ceux qui défendent un Etat juif tout puissant; de l'autre, des partisans d'un Etat commun où juifs et Arabes vivraient en égaux. Entre les deux, la question de la souveraineté d'Israël. Mais sérieusement, qu'est-ce au juste que «l'antisionisme?». Il y a deux réponses possibles. La première, celle des dîners du Crif, repose sur deux assertions successives: l'Etat d'Israël parle au nom des juifs du monde entier; par conséquent, être «antisioniste», critiquer la politique israélienne, c'est dénigrer non seulement le gouvernement israélien, mais la population du pays et l'ensemble de tous les juifs - c'est de l'antisémitisme. Cette façon de voir occulte deux points essentiels: la grande majorité des juifs vit ailleurs qu'en Israël et parmi eux, nombreux sont ceux qui n'approuvent pas sa politique; d'autre part, critiquer un gouvernement ne signifie nullement que l'on accuse la population du pays. Non, condamner la politique coloniale d'Israël n'a rien à voir avec l'antisémitisme»(...). (3)

«La deuxième réponse poursuit Eric Hazan, à la question 'qu'est-ce que l'antisionisme?'' est d'ordre historique. Au début du XXe siècle, quand Theodor Herzl invitait les juifs d'Europe à partir pour la Palestine, beaucoup d'entre eux s'y opposaient, notamment les ouvriers révolutionnaires polonais du Bund. Ils étaient antisionistes, les seuls peut-être à avoir mérité ce terme qui n'a plus guère de sens aujourd'hui. Par la suite, dans l'entre-deux guerres, la présence juive en Palestine étant un fait accompli, plusieurs intellectuels juifs de grand renom comme Hannah Arendt, Martin Buber ou Gershom Scholem dirent et écrivirent que cette présence ne pouvait plus être remise en cause, mais qu'il fallait surtout éviter que s'établisse une souveraineté juive sur la Palestine. En octobre 1947, alors que le statut de la Palestine était encore en discussion à l'ONU, Arendt prit la parole devant la commission internationale et plaida en faveur d'une fédération, d'un Etat binational sur le territoire de la Palestine mandataire. Le boycott d'Israël est un moyen d'en finir avec cette souveraineté. Les accuser de vouloir la «destruction d'Israël», d'être des antisémites, c'est utiliser une fois de plus Auschwitz pour légitimer la politique coloniale du gouvernement israélien. Le boycott n'est pas une arme contre les juifs israéliens. Bien au contraire, il les aide à faire un jour partie intégrante de la région du monde où leurs aînés ont été autrefois conduits, à quitter leurs habits de colons pour devenir des égaux vivant enfin en paix dans un pays réconcilié.» (3)

La coexistence pacifique des juifs et des musulmans
 
Pourtant, on sait que les juifs ont toujours trouvé en terre musulmane la sécurité et la paix, notamment dans les périodes récurrentes des pogroms; ils n'eurent jamais la paix qu'ils trouvèrent en terre musulmane, notamment dans l'Espagne des Ommeyades. On sait que Maïmonide, le grand écrivain juif, a écrit son livre «Dalil al Ha'irine», «Le livre des égarés», en langue arabe.  A titre d’exemple de ce vivre-ensemble qui a traversé les siècles, le grand écrivain Mostefa Lacheraf parle de la bonne entente entre juifs et musulmans en Algérie: « (…) Et puis, l'école officielle du village de Sidi Aïssa était une école dite indigène'' où il n'y avait pas un seul élève européen, mais une majorité d'élèves musulmans en même temps qu'une douzaine de petits israélites parlant l'arabe comme leur langue maternelle et fortement arabisés dans leurs genres de vie. Eux et leurs familles appartenaient à la communauté juive du Sud algérien et portaient cinq ou six noms parmi ceux de l'ancienne diaspora andalouse judaïque réfugiée au Maghreb entre les XIVe et XVIIe siècles. (...) »(4)
 
« Peut-être que la mode religieuse n'était pas, à l'époque, pour le «m'as-tu vu» et le côté spectaculaire de la simple pratique, de l'observance rituelle exagérée comme aujourd'hui. (...) il n'existait ni mosquée officielle ni église ni synagogue connue en tant que telle. Femmes juives et femmes musulmanes se rendaient visite pendant les fêtes religieuses et leurs familles partageaient parfois l'usage de la même cour dans la grande maison (...). Je me rappelle encore ce que chantaient quelques femmes israélites venues offrir à ma mère du pain azym de la Pâque juive en entonnant sur le pas de la porte, en partant, un air célèbre d'origine andalouse, le chant nostalgique de «l'Au revoir». Les relations entre les deux communautés allaient sans doute changer à l'avènement du sionisme agressif, militaire et colonial lors de la spoliation de la Palestine par le nouvel Etat d'Israël (...) ». (4)


Intimidation  et amalgame d'Israël sur l'«antisémitisme»
 
On sait que  la dette ad vitam aeternam  de l’Europe a fait que cette dernière  a laissé Israël occuper totalement  la Palestine sans partage . On comprend alors que cette impunité a fait dire à  Aba Eban ancien ministre des Affaires étrangères israélien les frontières d’Israël sont les frontières d’Auschwitz »   Ilan Pappe israélien progressiste, professeur à l'université d'Exeter écrit à ce propos: «Nous qui nous trouvons dans la zone de confort occidentale ne devons pas battre en retraite ou céder aux fausses accusations d'antisémitisme (...) Les jours à venir seront très éprouvants et nous devrons non seulement être patients mais aussi retourner à la tribune, sur les sites Web, à la radio et à la télévision pour expliquer de nouveau ce qui est évident pour bon nombre d'entre nous: le sionisme n'est pas le judaïsme et l'antisionisme n'est pas synonyme d'antisémitisme. Le sionisme n'a pas été le remède au pire épisode antisémite qu'a vécu l'Europe: l'Holocauste. Le sionisme n'a pas été la bonne réponse à cette atrocité. (...) Comment expliquer autrement que l'Europe n'ait rien fait alors que le régime nazi exterminait les juifs et qu'elle ait demandé pardon en soutenant un nouveau plan visant à se débarrasser des juifs en les envoyant coloniser la Palestine? Rien de surprenant à ce que cette logique absurde n'ait pas mis un terme à cet élan antisémite. Elle l'a plutôt entretenu.(...)» (5)

Non! antisionisme et antisémitisme ne sont pas synonymes
 
Pour Rony Brauman, ancien président de «Médecins sans frontière» qui a tenu à répondre, à réagir après les propos de Valls (...) Intéressons-nous plutôt aux rapports entre sionisme et antisémitisme, en nous souvenant en premier lieu que la majorité des juifs du monde, et notamment les Français, furent opposés au sionisme jusqu'à la Seconde Guerre mondiale et que même alors, la majorité des juifs d'Europe ne choisit pas la Palestine après la shoah. Pas plus que les juifs russes fuyant les pogroms à la fin du XIXe siècle, dont seul 1% se rendit en «Terre promise». (...)Que l'on puisse sans contradiction être prosioniste et antisémite devrait tomber sous le sens, puisqu'il s'agissait, dès l'origine, de débarrasser l'Europe de ses juifs, projet commun des uns et des autres avant que surgisse la folie hitlérienne Ce que notre Premier ministre semble ignorer. Estimer que la création d'Israël fut une décision funeste, y compris pour les juifs, relève de la liberté d'opinion, au même titre que l'opinion contraire. Les saisies de terres, destructions de maisons, emprisonnements administratifs, extensions de colonies, voilà ce qui nourrit aujourd'hui la critique d'Israël et de sa politique du fait accompli. Si le sionisme historique est pluriel, sa forme contemporaine est monocolore, largement sous le contrôle des colons.» (6)

L'antisémitisme: arme d'intimidation massive.
 
Bruno Guigue normalien, professeur parle d'arme d'intimidation massive, il écrit:
«Dans un monde où le ressassement médiatique tient lieu de preuve irréfutable, certains mots sont des mots-valises, des signifiants interchangeables dont l'usage codifié à l'avance est propice à toutes les manipulations. (...) Depuis soixante-dix ans, tout se passe comme si l'invisible remords de l'holocauste garantissait à l'entreprise sioniste une impunité absolue. (...) En applaudissant à la création de l'État juif, l'Europe se lavait de ses fautes. Simultanément, elle offrait au sionisme l'opportunité d'achever la conquête de la Palestine. Ce rachat par procuration de la conscience européenne, Israël s'y prêta doublement. (...) On a beau rappeler que la Palestine n'est pas la propriété d'une ethnie ou d'une confession, que la résistance palestinienne n'a aucune connotation raciale, que le refus du sionisme est fondé sur le droit des peuples à l'autodétermination, (...) L'assimilation frauduleuse de l'antisémitisme et de l'antisionisme, il est vrai, procure deux avantages symboliques. Le premier est à usage interne. Cette assimilation limite drastiquement la liberté d'expression, Elle vise alors à disqualifier l'opposition politique et militaire à l'occupation sioniste. Cible privilégiée de cet amalgame, la résistance arabe se voit renvoyée à la haine supposée ancestrale qu'éprouveraient les musulmans pour les juifs. (...) Terroriste parce qu'antisioniste, antisioniste parce qu'antisémite, la résistance arabe cumulerait donc les infamies.»(7)



 
 
Même à l'intérieur d'Israël des voix dissonantes
 
Enfin, à l'intérieur du premier cercle du pouvoir, des voies dénoncent les dérives actuelles. D'abord, celle du général Golan en activité qui déclare: «Si quelque chose m'inquiète par rapport à la Shoah, c'est de reconnaître qu'il existe parmi nous aujourd'hui en 2016 des signes des mêmes processus nauséabonds qui existaient en Europe en général, et plus particulièrement en Allemagne, il y a 70, 80, 90 ans.» (8)
 
«De même, lors de la Conférence annuelle sur la sécurité d'Israël du 14 juin à Herzliya, l'ancien Premier ministre Ehud Barak, a mis en garde contre une politique qui conduit Israël à sa perte, il a détaillé le plan secret de son successeur: Israël prévoit de contrôler pour toujours les territoires conquis en 1967. Israël n'est pas intéressé par la solution à deux États, et s'oppose à la création d'un État palestinien à sa frontière. Israël attend que le reste du monde s'adapte et accepte cette réalité. Israël accepte l'autonomie pour les Palestiniens, mais pas le droit à un État. Israël construit patiemment des colonies pour créer progressivement des faits irréversibles sur le terrain. Ce programme, s'il est appliqué, conduira inévitablement Israël à devenir «un État d'apartheid». (9)
On le voit , rien de nouveau sous le soleil ! D’autant qu’avec l’équipe actuel au sein de l’autorité palestinienne c’est la compromission en rase compagne. Winston Churchill apostrophant le premier ministre Chamberlain à son retour de Munich où il signa l’acte de reddition morale- en abandonnant à son sort la Tchécoslovaquie- avec  le premier ministre français Daladier : «  Vous avez voulu éviter la guerre au prix du déshonneur. Vous avez le déshonneur et vous aurez la guerre » Nul doute que l’Autorité Palestinienne et ses chefs termineront une vie sans dignité laissant dans la détresse un peuple qui ne demande qu’à vivre moins de 20%  qui lui reste de la Palestine originelle.  
 
1. Antisémitisme: Encyclopédie Wikipédia


2.    http://www.lemonde.fr/religions/article/2016/03/08/au-diner-du-crif-m-valls- assimile-antisionisme-et antisemitisme_4878208_1653130.html#c147rBSvVRlCzwGF.99
 
3.Eric Hazan  http://www.liberation.fr/debats/2016/05/04/le-boycott-d-israel-n-est-pas-de-l-antisemitisme_1450552

4. Mostefa Lacheraf: Des noms et des lieux, éditions Casbah, pages 19 (1998)

5. http://www.middleeasteye.net/fr/opinions/ne-c-dons-pas-maintenant-l-intimidation-d-isra-l-sur-l-antis-mitisme-1094036627#sthash.etMpHzVd.dpuf

6.  http://www.alterecoplus.fr/chronique/rony-brauman/non-antisionisme-et-antisemitisme-ne-sont-pas-synonymes-201603290924-00003210.html

7.Bruno Guigue   http://arretsurinfo.ch/lantisemitisme-arme-dintimidation-massive-par-bruno-guigue/

8.Jean Shaoul https://www.wsws.org/fr/articles/2016/mai2016/isra-m14.shtml

9. http://www.voltairenet.org/article192386.html
 
 
Article de référence http://www.lexpressiondz.com/chroniques/analyses_du_professeur _chitour /244033-l-antisionisme-n-est-pas-de-l-antisemitisme.html
 
Professeur Chems Eddine  Chitour
Ecole Polytechnique enp-edu.dz
 


Lundi 20 Juin 2016


Commentaires

1.Posté par tbk le 21/06/2016 08:13 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

ce qui est occulté c'est le fait que l'écrasante majorité des prétendus sont d'origine khazar, le reste pratiquement que de convertis juifs séfarades, et n'ont absolument rien de sémite. seuls ceux qui sont des juifs authentiquement sémites et descendants de juifs ayant vécu réellement en Palestine peuvent demander a revenir en PALESTINE mais jamais en ISRAEL, qui reste l'ultime état colonial, donc destiné a disparaître tot ou tard peuplé de pres de 95% de khazars.

2.Posté par Depositaire le 21/06/2016 11:59 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Tout à fait d'accord avec le commentaire de @ tbk.

Ce qu'il faut "marteler", justement, ce n'est pas que l'antisionisme n'est pas de l'antisémitisme, mais qu'il faut dénoncer encore et toujours que les juifs ne SONT PAS des sémites dans leur très grande majorité. Ca, c'est la propagande sioniste qui depuis un siècle veut nous faire croire cela.

Il n'y a pas et il n'y a jamais eu de "race" ou "d'ethnie" juive. C'est un mythe que les sionistes veulent à tout prix nous faire croire. Les juifs ashkénazes et séfarades ne sont en aucun cas et sous aucun rapport les descendants des juifs de l'antiquité. Ces derniers sont les palestiniens. Soit qui ont conservé leur Judaïsme, soit convertis par le passé au Christianisme, ou à l'Islam après. C'est ce mythe qu'il faut dénoncer. Sinon, nous n'en sortirons jamais.

Autre chose. Pourquoi reconnaître les frontières d israël sur celles de 1967 ? Cela reviendrait à dire que les sionistes occupent un territoire officiellement reconnu sur lequel ils peuvent être reconnus comme légitimes. Or, il n'y a pas un centimètre carré de légitime dans israël. La Palestine a été envahie par des colons venus d'Europe et avec la complicité des pays européens, en particulier l'Angleterre et la France, et certains pays arabes, malheureusement. Quant à la prétendue résolution de l'Onu, qui s'appelait "la société des nations" à l'époque, depuis quand l'Onu est habilitée à spolier tout un peuple de plus de la moitié de son pays, de son territoire, pour le donner à des colons venus d'Europe, au prétexte que ces derniers ont été persécutés ?

L'Onu qui est censée faire respecter le droit international en est arrivé à cette absurdité de violer sa propre charte qui fonde ce même droit international !!!

Quand on pose le problème de façon claire et objective, il apparait tout de suite que la raison d'être d'israël sur la territoire palestinien n'a absolument rien à voir avec la propagande sioniste. Sa totale impunité malgré la somme incroyable de crimes et de délits de toutes sortes réalisée, ou le non respect systématique de plus de 60 résolutions du Conseil de sécurité à son encontre, est la démonstration ÉVIDENTE qu'il y a une protection
telle qu'aucun pays n'ose s'y opposer.

La raison est très simple. israël est le fer de lance de l'oligarchie subversive mondiale qui veut à la fois dominer toute l'humanité qui sera mis en esclavage pour le seul profit de cette oligarchie, et piller toutes les richesses des pays qui en sont largement pourvus. Et comme par "hasard", ce sont précisément les pays du Moyen Orient qui en détiennent le plus. Auxquels il faut ajouter la Russie, le continent africain et le continent sud américain. Et ce sont précisément ces pays où il y a des guerres, des coups d'état, et israël qui est bien en place et qui met beaucoup de zèle pour faire ce à quoi il était destiné : semer le chaos dans la région.

En conclusion, il ne faut pas chercher à légitimer en quoi que ce soit israël. cette entité doit disparaître totalement. Non pas en massacrant les juifs israéliens, mais en faisant disparaître la notion même d'israël et de créer un nouvel état palestinien où tous, juifs, chrétiens, musulmans arabes, européens ou issus d'autres ethnies pourront vivre en paix et prospérer. mais cela implique que l'on fasse dis^paraître l'imposture sioniste. En ce sens, il faut montrer au monde les mensonges sur lesquels sont basés cette idéologie et montrer les buts non avoués de la création de cette entité sur le territoire palestinien. Il y aurait certainement aussi à faire une enquête exhaustive sur le soi-disant génocide des juifs durant la dernière guerre mondiale.

Le simple fait que l'on interdise toute recherche et que ceux qui remettent en question cette histoire soient persécutés est l'indice clair et manifeste que l'on a quelque chose à cacher.

Si ce génocide a vraiment eu lieu, on a tout à gagner à laisser les recherches se faire pour mettre un terme définitif à tous les révisionnismes. On a tout à gagner à faire ressortir la vérité. Le fait que l'on empêche justement toute la lumière d'être faite prouve que l'on veut cacher quelque chose. Dès lors, cela laisse la place à toutes les suppositions possibles, y compris les plus fantaisistes. Et ce n'est pas en persécutant les gens qu'on les empêchera de penser.

3.Posté par Leon le 21/06/2016 18:15 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Il y a certains points important à bien comprendre, le sionisme c'est une vraie manipulation des juifs !

Il faut se rappelé que le mouvement d'Herzl, le juif anti juif a été financé par la famille Rotchild qui avec son argent et ses relations a pu lancer un véritable lobbying pour que les historiens oublient l'origine Khazars des juifs d'Europe, H. Jacob Hitler et Staline finiront le travail en éliminant les dernier historiens qui osaient affirmer que les juifs blancs étaient des kazars convertis.

Le plus important lieu de vie Khazar est aujourd'hui englouti sous les eaux à cause d'un barrage, un hasard ????

Willems Marr est l'homme qui a mis à la mode le terme antisemite dans les années 1890 époque ou Herzl a monté le mouvement sionisme, c'était un autrichien comme hetzl, qui n'aimait pas les juifs comme hertzl et il a créé le parti antisemite, il voulait comme Hertzl envoyer tous les juifs en Palestine et son antisemitisme ne l'a pas empêcher de se marier avec 2 femmes juives !

Ce qu'il faut savoir c'est qu'Herzl a été convaincu de créer le sionisme par le révérend Blackstone, un agent américain car c'est les puissantes familles US qui ont créé le sionisme et qui ne sont pour la plupart pas juif : voir william blackstone l'homme de main des familles jp Morgan, Chase, Rothschild et d'autres qu'on retrouve derrière la FED, les mêmes que l'on retrouve bien plus tard derrière Adolphe Jacob Hitler, sans qui la finalité de leur projet de création d'un état juif n'aurait jamais pu voir le jour !

Et ils utilisent les juifs convertis comme garde rapproché, espions et principaux collaborateurs pour tenir les pouvoir.

Ils les maintiennent dans le traumatisme de la shoa (dont ils sont les instigateurs : ils étaient derrières Hitler), leur faisant croire que l'humanité les détestes (et ils font tout pour, nombreux juifs sont conscients que les sionistes sont les principaux responsables de l’antisémitisme).

Si ils ne vont pas vivre dans les colonies alors ils sont culpabilisés et incités à servir le sionisme, tant de juifs bénévoles servent gratuitement sur internet où ils ont infiltré la plupart des grands forums pour défendre la politique Israélienne et états-unienne,

Et pour qu'ils soient toujours efficaces ont les accuses (les juifs) de tous les maux alors qu'en réalité c'est les sionistes et ils ne sont en fait qu'une partie de l'appareil car c'est toujours dans l’intérêt des riches familles US qui sont derrière la FED et le projet de nouvel ordre mondial.

Ils sont tellement manipulés et depuis si longtemps eux qui sont des convertis Khazars ou berbère (voir Marc Block, Arthur Koesler, shlomo Sand et le généticien Eran Elhaik

et d'une religion qui est une invention inspiré des textes sumériens et égyptiens, même l’hébreu (écriture) et la kabbale viennent d’Égypte !

Ont leur a même fait croire qu'ils étaient supérieurs comme ils avaient fais avec les nazis, en mettant en avant des personnages comme Albert Einstein, cocaïnomane comme Freud et qui n'a pas découvert la théorie de la relativité (c'est Henri Poincarré), il a même pas vérifié par lui même les travaux d'Henri avant de se les faire attribué, c'est à son ami italien (Olindo de Pretto) qu'il a demandé de faire le travail ! Et sa femme est en grande partie responsable de ses autres soit disant découverte !

C'est Einstein qui devait être le premier dirigeant d'Israel, mais il a refusé et c'est Ben Gourion qui a pris sa place, cet homme qui avec d'autres historiens avait écrit un livre en affirmant que les palestiniens ne pouvaient être que les descendants des vrais juifs, il n'y a d'ailleurs aucun doute là dessus car les romains, les croisés et les conquérants musulmans ne s'arretaient pas sur les terres conquises pour cultiver la terre, les paysans juifs ne sont jamais partis !

Et Ben Gourion en bon colon occidentalisé pensait qu'il allait être facile de prendre le pays, que devant ses occidentaux plus cultivé ses sauvages juifs de palestinien convertis à l'islam ou au christianisme pour la plupart, allaient se soumettre et se reconvertir au judaïsme, mais non, comme tout peuple normal devant un envahisseur etranger, ils se sont rebellés et les colons ont preferé faire oublier aux autres colons qu'ils étaient des vrais juifs !

Ils ont même mis en avant le mufti de jerusalem, collabo d'Hitler pour les diaboliser, alors que ce n'est pas Hitler qui a empeché les juifs de rejoindre la Palestine mais les anglais en 39, et qu'il y a plus de juifs qui ont collaboré que de palestinien ! (voir contrat de transfert sur youtube et http://mai68.org/spip/IMG/pdf/Maurice-Rajsfus_1980_Des-juifs-dans-la-collaboration.pdf)

Que des mensonges, les pauvres juifs sont englué dans les mensonges et si nombreux en sont conscients, ils préfèrent rester dans le mensonge car la vérité est trop dur à accepter et ils sont prisonnier de leur communauté !

4.Posté par Aldamir le 21/06/2016 22:54 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

On ne peut faire aucun amalgame entre race et religion , ce serait une insulte infamante et monumentale à la fois adressée à l'intelligence des hommes. Il faut surtout se méfier des affirmations rencontrées même dans des dictionnaires ou autres sources qui se veulent et se prétendent crédibles mais qu’en réalité ils déforment et travestissent la réalité en récrivant l’histoire et la véritable définition et signification des choses.

Nouveau commentaire :

ALTER INFO | MONDE | PRESSE ET MEDIAS | Flagrant délit media-mensonges | ANALYSES | Tribune libre | Conspiration | FRANCE | Lobbying et conséquences | AGENCE DE PRESSE | Conspiration-Attentats-Terrorismes | Billet d'humeur | Communiqué | LES GRANDS DOSSIERS


Publicité

Brèves



Commentaires