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Une arabo-socialiste au ministère du chômage


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Djeha
Jeudi 3 Septembre 2015

Une arabe de service envoyée au casse-pipe.
 
Même si elle n’a d’arabe que la queue de cerise… (cf. Wikipédia pour les détails). Cela n’empêchera pas la prochaine majorité de la renvoyer là d’où elle se reconnaît à peine de venir…
 
Pendant que l’ancien ministre se barre pour se planquer dans une mairie de Province, le ministre du chômage, comme ceux qui l’ont précédés, perdra bientôt son emploi.
 
« Elle se rêvait comédienne » rapporte la dépêche ci-dessous.
 
On lui rappellera alors ce que la fourmis de La Fontaine disait à la cigale : « Hé bien dansez maintenant ! »
 
Elle aura fort à faire, "la VRP des quartiers". Les socialo devront aussi s'y faire: lors des prochaines élections, les "quartiers" iront tous à la pêche... Elle devra vivre avec le souvenir d'odeur de friture, puisqu'elle aime ça.
 
Le taux de chômage est plus élevé chez les émigrés et leurs descendants qui sont surreprésentés dans le système carcéral, entre autres parce que la plupart d’entre eux ne sont pas les bienvenus sur le marché de l’emploi où ils sont accusés par les Dupont Lajoie tantôt de leur piquer leur job, tantôt de trop puiser dans les réserves en perdition de la Sécu, alors que très peu d’entre eux connaissent tous leurs droits.
 
La nouvelle venue fera le sale boulot des socialistes « libéraux » (cf. papier plus bas) : laminer le code du travail pour que ceux qui fabriquent le chômage n’assument pas les conséquences de leurs actes. Cela tombe bien, la nouvelle venue adore les échecs et les causes perdues: "elle n'a adhéré au PS qu'après le 21 avril 2002"... au moment où les rats quittaient le bateau, comme aujourd'hui. Le célèbre caillassé de l'université de Bir Zeit l'avait sans doute inspirée.
 
Déjà qu’on les accuse d’être responsables de ne pas avoir d’emploi, il ne restait plus qu’à les inviter à se démerder désormais  tous seuls.
 
Ce sera la mission de la nénette accrochée à son maroquin (sans jeu de mot) comme le pendu à sa corde.
 
Pôv’ plouc !
 
Djeha,
Mercredi 02 septembre 2015
 
 
 
 
Myriam El Khomri, la benjamine du gouvernement révélée par l'après-"Charlie"
 
AFP le mercredi 02/09/2015 à 14:14
A vingt ans, elle se rêvait comédienne: longtemps dans l'ombre, Myriam El Khomri, nommée mercredi ministre du Travail, s'est retrouvée projetée sous les feux de la rampe politique après les attentats de janvier, alors qu'elle détenait le portefeuille de la Ville.
Chargée du millefeuille souvent technocratique de la politique de la Ville depuis août 2014, la souriante benjamine du gouvernement de Manuel Valls est propulsée à 37 ans à ce poste hautement exposé.
 
Au lendemain des attentats de janvier, elle monte en première ligne : pour porter la bonne parole du gouvernement sur le "vivre-ensemble", elle multiplie les déplacements en banlieue, à laquelle le Premier ministre vient d'accoler le terme très controversé d'"apartheid".
 
"Sincèrement, en tant que secrétaire d'Etat, je ne suis pas du tout médiatisée", assurait-elle il y a quelques mois, en dépit des quelque 25 interviews enchaînées dans les deux mois qui suivent les attentats contre Charlie Hebdo et l'Hyper Cacher. Elle préfère mettre en avant ses visites dans les quartiers : "Mon plaisir, en politique, c'est d'être sur le terrain avec les élus, les habitants, les associations, et d'essayer de construire".
 
Née à Rabat d'un père marocain et d'une mère bretonne, Myriam El Khomri garde du Tanger de son enfance un souvenir d'"effervescence, de plage, de friture de poissons... La vie était douce". En France où elle arrive à l'âge de neuf ans, elle se met au théâtre pour combattre sa "grande timidité".
 
"J'avais des rêves d'être comédienne, de scène", dit-elle. Elle joue alors dans des pièces de Philippe Minyana : des "trucs très glauques", mais elle "adore ça". Boursière, elle abandonne le théâtre à vingt ans pour se consacrer à ses études de droit, et a "un coup de coeur" pour le droit public.
 
Le "déclic" politique se produit, en 2001, lors d'un stage à la Délégation interministérielle à la Ville.
 
- "Tout est possible" -
 
Puis les postes s’enchaînent : chargée de mission "prévention et toxicomanie" en 2001, adjointe de Bertrand Delanoë en 2008... En 2014, enceinte de cinq mois et demi, elle devient porte-parole de la campagne d'Anne Hidalgo pour la mairie de Paris, avant d'être appelée au ministère de la Ville.
 
"Elle a su être proche de gens qui comptaient", note laconiquement un proche - même si elle-même assure que les réseaux "l'ennuient". "Tout est allé extrêmement vite", reconnaît celle qui n'a adhéré au PS qu'après le 21 avril 2002. Jusque là, son action politique se limitait à "aller décoller des affiches Le Pen".
 
Ses adversaires politiques reconnaissent "une personne charmante" et "sérieuse", tout en décrivant "une vraie politique". "Elle sait gérer. Mais en politique, il faut gouverner", lâche l'un d'eux.
 
"Je ne me projette absolument pas dans une carrière personnelle", affirme-t-elle, se posant en "VRP des quartiers": "ce qui me porte, c'est ce qu'on va retenir de notre action à la politique de la Ville". Une dénégation qui fait sourire ses adversaires : "elle est ambitieuse, mais ne l'assume pas", assure l'un d'eux.
 
Du terrain dans le 18e, elle a gardé la conviction qu'"il faut assurer le suivi derrière les annonces" et que "les dispositifs en tuyaux d'orgue, cela ne fonctionne pas".
 
Elle assure "ne pas être du tout déconnectée", en veut pour preuve sa "bande de potes" enseignants ou infirmiers, son mari "pas dans la politique", son adresse toujours dans le 18e.
 
A ses deux filles qu'elle essaie d'emmener à l'école ou à la crèche le matin, elle compte transmettre ce que sa mère lui répétait : "travaille, sois indépendante". "Tout est possible", assurait-elle en début d'année dans un sourire.
 
 
Les plaidoyers pour un code du travail à la carte se multiplient

 
AFP le 02/09/2015 à 16:08 , mis à jour à 17:51
Donner "la main" aux entreprises et salariés pour assouplir le code du travail : l'idée a fait son chemin. Pour avancer sur ce chantier très sensible, le gouvernement dispose des propositions de deux think tank, l'un réputé libéral, l'autre de gauche.
Le Premier ministre l'a redit dimanche : il souhaite "revoir en profondeur la manière même de concevoir notre réglementation" en matière de droit du travail, en donnant la possibilité aux employeurs et représentants des salariés de "décider eux-mêmes".
 
Pour cela, Manuel Valls attend d'ici la fin du mois les préconisations de la commission pilotée par l'ancien directeur du Travail Jean-Denis Combrexelle. Sans attendre, l'Institut Montaigne et Terra Nova ont versé cette semaine leur pierre à l'édifice. Tous deux appellent à secouer le droit du travail français en faisant primer l'accord collectif sur la loi.
 
"Renverser la hiérarchie des normes, c'est bien de cela qu'il s'agit", revendique le juriste Jacques Barthélémy, l'un des deux co-auteurs avec l'économiste Gilbert Cette de "Réformer le droit du travail", à paraître jeudi aux éditions Odile Jacob.
 
Dans cette réflexion menée pour Terra Nova, proche du PS, ils dressent le même constat que l'ancien garde des Sceaux Robert Badinter, qui avait relancé en juin le débat sur "l'obésité" du code du travail: la "complexité et l'abondance" du droit social actuel découragent les employeurs d'embaucher.
 
Pour "sortir de l'impasse", ils proposent que déroger à la loi par accord de branche et/ou d'entreprise devienne "la règle". Condition : que ces accords soient majoritaires à 50% et respectent certaines "limites" (droit international et principes fondamentaux du droit du travail).
 
Actuellement, les possibilités de déroger sont limitées au temps de travail et aux accords de maintien de l'emploi, qui autorisent des baisses de rémunération transitoires dans les entreprises en difficulté.
 
- Le pays est 'mûr' -
 
Pour "sécuriser" les employeurs, MM. Cette et Barthélémy prônent d'aller plus loin avec un accord collectif s'imposant au salarié.
Celui-ci n'aurait plus son mot à dire que sur quelques "éléments substantiels absolus" de son contrat, tels que le salaire horaire et le niveau de qualification.
 
La durée du travail et donc le salaire mensuel pourraient eux être modifiés sans son accord. Et en cas de refus, le salarié serait licencié pour motif "sui generis", et non économique.
 
De son côté, l'Institut Montaigne suggère plus directement d'inverser la hiérarchie des normes en faisant de l'accord d'entreprise "la norme de droit commun". Les textes du Code du travail ne s'appliquant qu'"à défaut" d'accord d'entreprise ou de branche.
 
Au Medef, on se "réjouit" de voir que "l'idée de privilégier les accords d'entreprise - proposée par une partie du patronat depuis longtemps - prospère". La sortie quasi simultanée des rapports "d'un think tank classé plutôt libéral et un autre de gauche" montre "une convergence gauche/droite", le signe que "le pays est mûr", souligne l'organisation patronale auprès de l'AFP.
 
"Il faut pouvoir faire de la norme sur mesure", "passer de la régulation par l'Etat à la régulation par l'accord", poursuit un responsable du Medef, repoussant les craintes de "dérégulation" exprimées par la CGT et FO.
 
La proposition de Terra Nova est "une bonne idée", a réagi pour sa part François Asselin, patron de la CGPME, dans la Tribune, en posant toutefois quelques "conditions": un "socle de règles communes à toutes les entreprises" ou encore la possibilité de référendum en l'absence de délégués.
 
Le numéro un de la CFDT Laurent Berger pousse lui à aller de l'avant car le code du travail est devenu "illisible".
 
"Il y a un besoin de régulation" et "il n'est pas interdit de dire que l'entreprise est un de ces niveaux (de régulation), à condition qu’on préserve une norme sociale minimale si l’entreprise ne joue pas le jeu de la négociation", estime-t-il.
 
Le sujet devrait animer la prochaine conférence sociale des 19 et 20 octobre. Ouvert à une négociation interprofessionnelle dans la foulée, le Medef encourage le gouvernement à ne pas reculer en cas d'échec car "il faut aller vite".
 
Manuel Valls devra pour cela convaincre sa majorité dont une partie a déjà exprimé ses réticences.
 
 
Le Medef encourage le gouvernement à ne pas reculer en cas d'échec car "il faut aller vite".
 
Manuel Valls devra pour cela convaincre sa majorité dont une partie a déjà exprimé ses réticences.
 


Jeudi 3 Septembre 2015


Commentaires

1.Posté par Colb le 07/09/2015 16:10 | Alerter
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"Le taux de chômage est plus élevé chez les émigrés et leurs descendants qui sont surreprésentés dans le système carcéral".
Parce qu'ils le veulent bien. Et parce que cette criminalité qui s'accompagne de colonisation et islamisation de la France est le résultat des discours moisis 68tard et des politiques laxistes/corrompues des 40 dernières années par vos amis qui se partagent le pouvoir, les médias et le pognon.
Comme dirait l'autre, dupont lajoie est avant tout un film raciste antifrançais fait pour les bourges (bobo) qui méprisaient le peuple

La censure est l'arme principale des dictatures comme la notre.

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