RELIGIONS ET CROYANCES

UNIVERSITÉ de l’IGNORANCE N°5 Cours de civilisation musulmane


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Abdelkader Rahmani et Vincent Després Levard
Mardi 17 Janvier 2012

UNIVERSITÉ de l’IGNORANCE N°5  Cours de civilisation musulmane
Aux ignorants misérables de l’Europe notamment de la France en pleine crise d’islamophobie qui précipite sa propre décadence.

« Une nation qui ne s’évertue pas à apprendre son histoire, ne conçoit ni le présent, ni ne peut édifier son lendemain. » Docteur Hébri Bousserouel

« La banane est douce mais la racine du bananier est amère… »
 Proverbe algérien.

Citations  de Bonaparte sur l’Islam:

1/ « […] Puis enfin, à un certain moment de l’histoire, apparut un homme appelé « Mohamed ». Et cet homme a dit la même chose que Moïse, Jésus et tous les autres prophètes : il n’y a qu’un Dieu. C’était le message de l’Islam. L’Islam est la vraie religion. Plus les gens liront et deviendront intelligents, plus ils se familiariseront avec la logique et le raisonnement. Ils abandonneront les idoles, ou les rituels qui supportent le polythéisme, et ils reconnaîtront qu’il n’y a qu’un Dieu. Et par conséquent, j’espère que le moment ne tardera pas où l’Islam prédominera le monde, car il prédominera le monde. »

2/ « Il n’y a pas d’autre dieu que Dieu et Mohamed est son prophète »

3/ « Je suis, moi, musulman unitaire et je glorifie le Prophète […] j’espère que le moment ne tardera pas où je pourrai réunir tous les hommes sages et instruits du pays, et établir un régime uniforme, fondé sur les principes de l’Alcoran, qui sont les seuls vrais et qui peuvent seuls faire le bonheur des hommes. »

-Correspondance de Napoléon 1er, tome V, pièce n°3148.
-Correspondance de Napoléon, tome V, pièce 4287 du 17/07/1799
-Journal inédit de Sainte Hélène, de 1815 à 1818 du général Gourgeaud.

Ndlr : Nous imaginons la stupéfaction que ces extraits pourront provoquer chez certains Bonapartistes ou historiens aux bibliothèques gonflées de livres savants sur « l’Empereur, » mais ne se doutent pas qu’ils adulent un « musulman ! » Les historiens français sont-ils ignorants ou malhonnêtes ? Sur nombres de sujets historiques, la France semble préférer réécrire l’histoire à sa façon, pour son confort, plutôt que de la connaître et en tirer des leçons.
« Le bon historien n’est d’aucun temps, ni d’aucun pays ; quoi qu’il aime sa patrie il ne la flatte en rien. » Fénelon.

Citations d’auteurs européens tirées du livre : « Les savants musulmans oubliés de l’histoire » du docteur Hébri Bousserouel, édition La plume Universelle.

Extrait de l’introduction : « Certes pour leur commodité, certains historiens veulent passer sous silence les érudits musulmans qui ont fait de l’histoire, l’histoire et des sciences, les sciences actuelles. […] Sarton fut l’un des premiers historiens à reconnaître l’importance des réalisations musulmanes. […] Un ouvrage : « Le soleil d’Allah brille sur l’occident, notre héritage arabe. » de Sigrid Hunk chez Albin Michel, relate la vie, les œuvres et l’apport bénéfique occasionné  par ces têtes pensantes. »
« Les Arabes, par leur culture supérieure, se frayaient un chemin et se sont imposés par la science en Europe occidentale. »
Sigrid Hunk.

« Effacez les arabes de l’histoire et la Renaissance sera reculée de plusieurs siècles. » Ernest Renan.

« Vers le début du 7ème siècle, le flambeau de la science passe aux mains des arabes. Dès lors, l’humanité a connu une innovation torrentielle qui jaillissait de l’Arabie, emportant toutes les barrières sous son flot irrésistible. » P. Rousseau : Histoire de la Science. Ed Fayard Paris 1965, p 125.

« Trois siècles après la mort du prophète, la langue arabe était devenue la langue de la culture et de la science. » D.Enet ; « Vendre aux arabes. Entreprise moderne d’Ed Paris 1978 p.26

« […] La civilisation musulmane eut le mérite de connaître ces valeurs  et de les développer ; c’est ainsi qu’elle hérita d’un souci beaucoup plus large de la formation scientifique assez étouffée en Occident. Les mathématiques avec l’algèbre, les nombres arabes, la trigonométrie, l’astronomie qui avait perfectionné les résultats obtenus par Ptolémée, Euclide et Archimède. Et ainsi, les arabes sauvèrent une part de l’apport antique. » R.Gal « Histoire de l’éducation p.55-56 »

« L’islam est une civilisation du savoir, de la connaissance, de la culture, de l’érudition, de l’éducation, de la science, de l’instruction, de la morale. Il a également développé chez les musulmans un esprit positif, il n’y a qu’à lire les versets du Coran. » Docteur Hébri Bousserouel.

« C’est pourquoi les traités d’Avicenne (Ibn Sina) de Rhazis (Ar-Razi) et d’Averoes (Ibn Rochd) firent autorité au même titre que ceux d’Hippocrate et de Galien et trouvèrent un tel crédit qu’on pouvait dire de tout médecin ayant la prétention de les ignorer qu’il ruinait le bien public. » Agrippa de Nettesheim

Ce sont les arabes qui ont introduit ordre et clarté dans les ouvrages des anciens, conçus le plus souvent de façon obscure et fragmentaire. Ils ont substitués aux exposés mécaniques, aux compilations dépourvues de sens critique, aux recueils embrouillés des byzantins, des manuels vraiment complets où toutes les spécialités sont traitées séparément mais reliées entre elles par un principe de base. Ils ont réussi à produire des livres d’enseignement de formes diverses et à trouver dans leur propre langue-un idiome vivant et non mort- une terminologie scientifique exemplaire. » Neuburger dans « Le Solei d’Allah brille sur l’Occident » de Sigrid Hunk, p.145.

« La vie en fleur » d’Anatole France : « Mr Dubois demande à madame Nozière quel était le jour le plus funeste de l’histoire de France ? –Madame Rozière ne le savait pas. C’est, lui dit Mr Dubois, le jour de la bataille de Poitiers, quand en 732 la science, l’art et la civilisation arabes reculèrent devant la barbarie franque ! » Revue Trois-Monde n°117 -2006- : « Lettre ouverte au président Chirac. »

« S’il faut juger de la valeur des hommes par la grandeur des œuvres qu’ils ont fondés, nous pouvons dire que Mahomet fut un des plus grands hommes qu’ait connu l’histoire…moins qu’un dieu, plus qu’un homme, un prophète. » A. Lamartine, (Histoire de la Turquie, 1854)

« Jusqu’à ce jour il n’y a pas un homme qui puisse se comparer à Mahomet. » Goethe. (Converti, comme Napoléon, à l’Islam ndlr)

« Et c’est une œuvre immense
Que Mahomet a accompli ;
Par le seul concept de l’Unique,
Il a soumis l’univers entier. »

                                                                       Goethe : Divan Ouest-Oriental

« J’ai toujours eu une grande estime pour la religion prêché par Mahomet parce qu’elle déborde d’une vitalité merveilleuse. Elle est la seule religion qui me parait contenir le pouvoir d’assimiler la phase changeante de l’existence-pouvoir qui peut la rendre si alléchante à toute période. J’ai étudié cet homme merveilleux, et, à mon avis, loin d’être antéchrist, il doit être appelé le sauveur de l’humanité. Je crois que si un homme comme lui prenait la dictature du monde moderne, il réussirait à résoudre ses problèmes d’une façon qui lui apporterait la paix et le bonheur si nécessaires. J’ai prophétisé sur la foi de Mahomet, qu’elle sera acceptable à l’Europe de demain, comme elle commence à devenir acceptable à l’Europe d’aujourd’hui. » Georges Bernard Shaw

Liste non-exhaustive des domaines scientifique dans lesquels la civilisation musulmane à développé les sciences :
- La médecine, p.479
- L’Astronomie, p.482
- Le génie civil, p.485
- Les mathématiques, p.486
- La chimie, p. 488

 « Le vrai miracle de la civilisation islamique réside dans le fait que l’arabe est devenu la langue de tous ces peuples, de Bagdad à Cordoue et jusqu’au Caucase. Elle était à la fois la langue de la vie quotidienne et celle de la science et de la littérature, substituant ainsi radicalement l’araméen, le copte, le grec, le latin et la langue perse. Au-delà de Bagdad, l’Islam et la langue arabe eurent de la même façon un considérable impact. Pendant la période hellénistique, le grec n’avait pas réussi à devenir la langue des peuples du Proche-Orient et s’était cantonné à quelques îles. » Docteur Hébri Bousserouel.

Extraits du document émis par le  Secrétariat du Vatican pour les non-chrétiens, édité à la suite du concile Vatican II : « Orientations pour un dialogue entre chrétiens et musulmans, » dont la troisième édition date de 1970.

Ce document qui traite directement de l’Islam recommande : « une révision de nos positions envers lui et une critique de nos préjugés. […]  Nous devons nous préoccuper d’abord de changer progressivement la mentalité de nos frères chrétiens. Cela importe avant tout. […] Il faut abandonner  l’image surannée héritée du passé ou défigurée par des préjugés et des calomnies […] reconnaître les injustices dont l’occident chrétien s’est rendu coupable à l’égard des musulmans. »

Sous le titre « Nous libérer de nos préjugés les plus notables, » les auteurs de ce document adressent cette invite à ceux qui voudront bien l’entendre : « Là aussi nous avons à nous livrer à une profonde modification de nos mentalités. Nous pensons en particulier à certain jugement tout faits que l’on porte trop souvent et à la légère sur l’Islam. Il paraît capital de ne point cultiver dans le secret de notre cœur, de ces vues trop rapides, voire arbitraires, où le musulman sincère ne se reconnaît pas. » Un document de 150 pages qui s’affaire à démonter ces « vues trop rapides » sur le fanatisme de l’Islam ou son soit disant fatalisme. Il y a un chapitre qui traite du préjugé de l’inadaptabilité de l’Islam à la modernité qui conclut : « Nous trouvons […] dans l’élaboration traditionnelle de la pensée musulmane un principe d’évolution possible de la société civile. » Maurice Bucaille : « La bible, le Coran et la science. »
Et voici ce qu’en pensait Voltaire, chantre, parait-il, de l’anticléricalisme. Au départ, Voltaire était très hostile à l’islam. La pièce théâtrale « Mahomet, ou le fanatisme » composée en 1742, était considérée comme le parfait exemple pour dépeindre le personnage du Prophète Mohammed. « Mahomet le fanatique, le cruel, le fourbe, et, à la honte des hommes, le grand, qui de garçon marchand devient prophète, législateur et monarque. » Recueil des Lettres de Voltaire (1739-41),
Goethe, qui avait traduit la pièce en allemand pour complaire à son maître, le prince Charles-Auguste de Weimar, parla de ce sujet à Napoléon qu’il rencontra à Erfut. L’Empereur rétorqua :
-« Je n’aime pas cette pièce, c’est une caricature.
-Je suis de l’avis de Votre Majesté, j’ai fait ce travail à contrecœur. Mais dans cette tragédie, dans ces tirades contre le fanatisme, ce n’est pas l’islam qui était visé, mais l’Église catholique.
- Les allusions, dit Napoléon, sont tellement voilées que cet impertinent a pu dédier son œuvre au pape… qui lui a donné sa bénédiction.».
Mais au fur et à mesure, Voltaire va faire ses recherches personnelles et délaisser les vieux ouvrages sur les musulmans que propageait l’église. Voltaire se détache des sources héritées du Moyen Âge et sa perspective change radicalement.
C’est en travaillant en véritable historien, sur son Charles XII, que Voltaire forgea ses idées sur le monde musulman et plus particulièrement sur les Ottomans. L’évolution de Voltaire sur l’islam arrive à son point culminant avec l’Examen important de milord Bolingbroke, ou le tombeau du fanatisme, intégré au Recueil nécessaire, en 1766. Dans cet écrit, il fustige sévèrement le christianisme et fait l’éloge du Prophète Mohammed qui établit un culte qui « était sans doute, plus sensé que le christianisme».
Voltaire accuse et attaque le christianisme qu’il considère comme « la plus ridicule, la plus absurde et la plus sanglante religion qui ait jamais infecté le monde. » (Lettre à Frédéric II, roi de Prusse, datée du 5 janvier 1767). Par contraste, il vante la doctrine musulmane pour sa grande simplicité : « Il n’y a qu’un Dieu et Mahomet est son prophète. »
« Chanoines, moines, curés même, dit Voltaire, si on vous imposait la loi de ne manger ni boire depuis quatre heures du matin jusqu’à dix heures du soir, pendant le mois de juillet, lorsque le carême arriverait dans ce temps ; si on vous défendait de jouer à aucun jeu de hasard sous peine de damnation ; si le vin vous était interdit sous la même peine ; s’il vous fallait faire un pèlerinage dans des déserts brûlants ; s’il vous était enjoint de donner au moins deux et demi pour cent de votre revenu aux pauvres ; si, accoutumés à jouir de dix-huit femmes, on vous en retranchait tout d’un coup quatorze ; en bonne foi, oseriez-vous appeler cette religion sensuelle ? » Et la fin de son article est une leçon qui déteste et rejette la caricature : « Il faut combattre sans cesse. Quand on a détruit une erreur, il se trouve toujours quelqu’un qui la ressuscite.» (Dictionnaire philosophique 1764)
La dernière phase de Voltaire sur l’islam se situe entre 1768 et 1772. Il revient sur certaines de ses positions intransigeantes concernant le christianisme, sans renoncer à ses convictions dans l’enseignement de l’islam : « Sa religion est sage, sévère, chaste et humaine : sage puisqu’elle ne tombe pas dans la démence de donner à Dieu des associés, et qu’elle n’a point de mystère ; sévère puisqu’elle défend les jeux de hasard, le vin et les liqueurs fortes, et qu’elle ordonne la prière cinq fois par jour ; chaste, puisqu’elle réduit à quatre femmes ce nombre prodigieux d’épouses qui partageaient le lit de tous les princes de l’Orient ; humaine, puisqu’elle nous ordonne l’aumône, bien plus rigoureusement que le voyage de La Mecque. Ajoutez à tous ces caractères de vérité, la tolérance. »
Depuis 1742, date à laquelle Voltaire a présenté sa pièce de théâtre « Mahomet » à la Comédie française, le chemin parcouru est long. Ce jour-là, il attaquait « le fondateur de l’islam » pour montrer comment les religions ont été établies. Puis vingt-huit années plus tard, en 1770, il le défend pour soutenir que « d’autres peuples pouvaient penser mieux que les habitants de ce petit tas de boue que nous appelons Europe ».
« Il n’y a point de religion dans laquelle on n’ait recommandé l’aumône. La mahométane est la seule qui en ait fait un précepte légal, positif, indispensable. L’Alcoran [le Coran] ordonne de donner deux et demi pour cent de son revenu, soit en argent, soit en denrées. La prohibition de tous les jeux de hasard est peut-être la seule loi dont on ne peut trouver d’exemple dans aucune religion.
Toutes ces lois qui, à la polygamie près (1), sont si austères, et sa doctrine qui est si simple, attirèrent bientôt à la religion, le respect et la confiance. Le dogme surtout de l’unité d’un Dieu présenté sans mystère, et proportionné à l’intelligence humaine, rangea sous sa loi une foule de nations et, jusqu’à des nègres dans l’Afrique, et à des insulaires dans l’Océan indien. Le peu que je viens de dire dément bien tout ce que nos historiens, nos déclamateurs et nos préjugés nous disent : mais la vérité doit les combattre.»
Le plus grand changement que l’opinion ait produit sur notre globe fut l’établissement de la religion de Mahomet. Ses musulmans, en moins d’un siècle, conquirent un empire plus vaste que l’empire romain. Cette révolution, si grande pour nous, n’est, à la vérité, que comme un atome qui a changé de place dans l’immensité des choses, et dans le nombre innombrable de mondes qui remplissent l’espace; mais c’est au moins un événement qu’on doit regarder comme une des roues de la machine de l’univers, et comme un effet nécessaire des lois éternelles et immuables: car peut-il arriver quelque chose qui n’ait été déterminé par le Maître de toutes choses? Rien n’est que ce qui doit être.
Ce fut certainement un très grand homme, et qui forma de grands hommes. Il fallait qu’il fût martyr ou conquérant, il n’y avait pas de milieu. Il vainquit toujours, et toutes ses victoires furent remportées par le petit nombre sur le grand. Conquérant, législateur, monarque et pontife, il joua le plus grand rôle qu’on puisse jouer sur la terre aux yeux du commun des hommes.
J’ai dit qu’on reconnut Mahomet pour un grand homme; rien n’est plus impie, dites-vous. Je vous répondrai que ce n’est pas ma faute si ce petit homme a changé la face d’une partie du monde, s’il a gagné des batailles contre des armées dix fois plus nombreuses que les siennes, s’il a fait trembler l’empire romain, s’il a donné les premiers coups à ce colosse que ses successeurs ont écrasé, et s’il a été législateur de l’Asie, de l’Afrique, et d’une partie de l’Europe. »
Jean Prieur, Muhammad, Prophète d’Orient et d’Occident, Éditions du Rocher, Paris 2003, p 215.
Voltaire, Essai sur les mœurs, in Faruk Bilici, op. cit.
« Remarque pour servir de supplément à l'Essais sur les Mœurs » (1763), dans Oeuvres complètes de Voltaire, Voltaire, éd. Moland, 1875, t. 24, chap. IX-De Mahomet, p. 588
« Remarque pour servir de supplément à l'Essais sur les Mœurs » (1763), dans Oeuvres complètes de Voltaire,
Voltaire a composé cette lettre en 1760 en réponse à la "Critique de l’Histoire universelle de M. de Voltaire, au sujet de Mahomet et du mahométisme"
(1)-Ndlr- Les femmes veuves des guerriers étaient traditionnellement, en Orient comme en Occident, éloignées de la communauté et abandonnées, cloîtrées ou exploitées, vendues… Pour rétablir la dignité et la prospérité de ces femmes injustement sacrifiées et méprisées, le Coran permit aux croyants, suivant leur richesse, de prendre en charge d’une à quatre épouses, avec toute la responsabilité familiale coranique que cela impose, dont des droits de la femme inaliénables, totalement révolutionnaires à l’époque comme par exemple le divorce, et un devoir impérieux d’égalité de traitement entre les épouses. Ça n’avait rien à voir avec la sexualité. C’était un devoir humaniste et un progrès social pour l’ensemble de la communauté qui s’en trouva rapidement renforcée par des familles nombreuses, cohérentes et puissantes.

Pour conclure voici la dernière statistique américaine sur les conversions à l’Islam dans le monde, de Harvard & Raymond World Transformation Institute :
-USA de 1960 à 2011, 870 000 chrétiens convertis à l’Islam.
-France de 1950 à 2011, 50 000 conversions. (Les chiffres sont beaucoup plus élevés selon la mosquée de Paris.)
-Allemagne de 1950 à 2011, 375 000 conversions.
-Russie de 1940 à 2011, 290 000 conversions.
-Chine de 1900 à 2011, 15 millions de conversions !
-Angleterre, de 1980 à 2011, 10 000 conversions.
-Afrique du sud, de 1980 à 2011, 13 000 conversions.
-Brésil, de 1980 à 2011, 6 500 conversions.
-Israël, de 1970 à 2011, 1 800 conversions.


Les prévisions de cet institut prévoient que les musulmans représenteront 1/3 de l’humanité en 2030, et la moitié en 2100. Napoléon 1er, Empereur musulman des Français, aurait-il vu juste ? Et n’a-t-il pas également reconnu dans son journal de Sainte Hélène que : « Les forces de l’Esprit sont supérieures aux forces de l’épée ! »

Les Etats-Unis dont les GI se convertissent à l’Islam par millier au retour de leurs campagnes criminelles en Orient, même un gardien de Guantanamo, devraient relire les mémoires de Bonaparte. Ça ne ferait pas de mal aux français non plus !


Mardi 17 Janvier 2012


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