Coup de gueule

UNE LAÏCITÉ À GÉOMÉTRIE VARIABLE : Le procès récurrent de l’Islam


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Vendredi 29 Juillet 2016 - 14:18 Le Père Hamel était musulman!



«La France n’est ni un peuple, ni une langue, ni un territoire, ni une religion, c’est un conglomérat de peuples qui veulent vivre ensemble. Il n’y a pas de Français de souche, il n’y a qu’une France de métissage»

Éric Besson (ancien ministre français de l’identité nationale)


Professeur Chems Eddine Chitour
Mardi 5 Avril 2011

UNE LAÏCITÉ À GÉOMÉTRIE VARIABLE : Le procès récurrent de l’Islam
Le mardi 5 avril, l’UMP, le parti de la droite française ouvre la boite de
Pandore de la laïcité et des religions. Les observateurs ne s’y trompent
pas, c’est l’Islam, encore une fois, dont on examinera la compatibilité
avec la laïcité. Après le procès de l’Islam vis-à-vis de l’identité,
cette fois c’est la laïcité qui est convoquée.  

En son temps, De Gaulle avait tracé les limites de l’identité et de la
religion de la France «Il ne faut pas se payer de mots! C’est très bien
qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns.
Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une
vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité.
Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un
peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion
chrétienne.» Ces mots du général de Gaulle, il y a un demi siècle,
résument à eux seuls toute la problématique de la condition «d’être
français» Qui est en fait Français et depuis quand? En son temps, le
général de Gaulle aurait répondu: «Pour moi, l’histoire de France commence
avec Clovis, choisi comme roi de France par la tribu des Francs, qui donnèrent
leur nom à la France. L’élément décisif pour moi c’est que Clovis fut le
premier roi à être baptisé chrétien. Mon pays est un pays chrétien.»  

Ces quelques phrases résument parfaitement ce que le XIXe siècle catholique
n’a cessé de proclamer sur tous les tons et en toutes circonstances: la
France, contrairement à ce que déclare Eric Besson, n’est pas un peuple
comme les autres; le peuple élu, prédestiné des temps modernes (par
opposition à l’ère biblique), le successeur insigne du peuple hébreu voire
celui qui, à l’instar du peuple américain, a une «destinée manifeste» Ce
destin de races supérieures théorisé par les Renan, Gobineau, et Chamberlain
au XIXe siècle et qui avait fait au XXe siècle le lit du nazisme, se drape de
nouveaux habits humanitaires dans ce XXIe siècle, le résultat étant le même:
continuer à coloniser à distance ces races inférieures qui, de plus, sont
musulmanes, en leur extorquant leur richesse pour maintenir le niveau de vie de
l’homme blanc.

 Pour la droite, la chose est claire: est de souche celui qui est «blanc» et
qui porte un nom, un prénom, à consonance européenne, pour ne pas dire
chrétienne. Au XVIe siècle l’Europe, via le Portugal et l’Espagne,
promulgue des lois de «limpieza de sangre» («purification du sang») contre
ses propres populations juives et musulmanes. Avec cette histoire tragique,
l’Europe -et la France par conséquent -s’est bâtie une identité amputée
de ses Juifs et de ses Musulmans... Le XIXe siècle européen érige les Blancs
en dieux.  

Quelle différence y a-t-il entre un Espagnol, au regard de l’intégration
avec un Algérien? La différence est d’abord la langue et la culture
françaises. En fait, il n’est pas important qu’un Hongrois connaisse le
socle rocheux de la littérature et la culture françaises telles que par
exemple, la «Ballade des pendus» de François Villon. Par contre, son avantage
décisif est l’identité religieuse qui berce d’une façon invisible la
société française. Ils sont «compatibles» avec le corps social français
pétri par deux mille ans de cultures chrétiennes ils peuvent être français,
Par contre, on peut être en France depuis un siècle, le nom et l’Islam sont
des «marqueurs indélébiles.» (1)  

On se souvient que dans la tribune publiée dans le journal Le Monde, le 9
décembre 2009, le président s’adressait déjà aux Français musulmans! Le
philosophe Jean Baubérot répond magistralement et avec humour au président
Sarkozy sur ce que c’est qu’être français: «Tu as écrit une tribune dans
Le Monde. En effet, tu t’adresses à tes «compatriotes musulmans», et
c’est mon cas, moi Mouloud Baubérot, frère siamois de celui qui tient ce
blog. Avant, par politesse, il faut que je me présente très brièvement. Ma
famille provient de Constantine, ville française depuis 1834 et chef-lieu
d’un département français depuis 1848. Nous sommes donc d’anciens
Français. Et au siècle suivant, d’autres sont encore venus. Certains de
l’Europe centrale, bien différente de notre civilisation méditerranéenne.
Mais, comme tu l’écris très bien, nous sommes très «accueillants», nous
autres. Alors, nous avons donc accueilli parmi eux, un certain Paul Sarkozy de
Nagy-Bosca, qui fuyait l’avancée de l’Armée rouge en 1944. Nous sommes
tellement «accueillants» que nous avons fait de son fils, ton frère siamois,
immigré de la seconde génération, un Président de notre belle République.
Comment être plus accueillants? Mais faudrait quand même pas tout confondre:
entre lui et moi vois-tu, c’est moi qui accueille, et lui qui est accueilli.
Ne l’oublie pas. » (2)

« (...) Quand les Sarkozy sont devenus Français, le ciel de Paris s’ornait
d’une Grande Mosquée, avec un beau minaret. Je suis d’accord, moi Mouloud
qui t’accueille, je dois te faire «l’offre de partager (mon) héritage,
(mon) histoire (ma) civilisation), (mon) art de vivre». Tiens, je t’invite
volontiers à venir manger un couscous avec moi. (...) Pour être concret, je
vais te raconter l’histoire de France en la reliant à ma propre histoire
d’ancien Français, du temps où toi, tu ne l’étais pas encore. Pendant la
guerre 1914-1918, mon arrière-grand-père est mort au front, comme,
malheureusement, beaucoup de Français, de diverses régions: Algérie, Savoie,
ou Limousin,...Car nous avons été environ 100.000, oui, cent mille, musulmans
à mourir au combat pour la France. Ma famille y était venue, à cette
occasion, et elle y est restée ». (2)

« A Paris, la République laïque a eu une très bonne idée: construire une
mosquée, avec un beau minaret bien sûr. Elle avait décidé, en 1905, de
«garantir le libre exercice du culte». «Garantir», c’est plus que
respecter. C’est prendre les dispositions nécessaires pour assurer son bon
fonctionnement. Pourquoi passes-tu tant de temps, dans ton texte, à nous parler
des minarets? (...) De plus, et je vais t’étonner Nicolas, les laïques, ils
aimaient bien les minarets. Quand on a posé la 1ère pierre de la mosquée, le
maréchal Lyautey a fait un très beau discours. Il a déclaré: «Quand
s’érigera le minaret que vous allez construire, il montera vers le beau ciel
de l’Ile de France qu’une prière de plus dont les tours catholiques de
Notre-Dame ne seront point jalouses.»(2)  

 Dans la même veine et à l’occasion du débat de la «compatibilité de
l’Islam avec la laïcité, plus d’une année plus tard un Français musulman
répond à la lettre de Jean-François Copé organisateur de ce débat un autre
Français de confession juive, tout deux natifs d’Algérie. «Cher
Jean-François, d’abord, je dois te confier que chez moi (en France, avant que
tu demandes), ce n’est pas comme ça qu’on traite ses amis. On ne fait pas
un débat pour savoir comment nos amis devraient s’habiller ou s’exprimer.
On ne se mêle pas de leur vie religieuse et on ne se permet pas de dire à leur
fille que sa robe est trop longue. Ce serait très déplacé, tu en conviendras.
On ne se sert pas de ses amis pour gagner des élections. On ne salit pas leur
dignité et on ne leur porte pas préjudice, même si ça fait monter
l’audimat au radio-crochet du coin... »(3)

« Tu dis vouloir m’aider à combattre les préjugés à mon sujet, mais
c’est toi qui les alimentes à chaque fois que tu prononces les mots
«Islam», «menace» et «laïcité» dans la même phrase. (...) Je ne t’ai
rien demandé et je n’ai pas besoin de ton aide. Je veux juste que tu me
laisses en paix. Le jour où tu auras vraiment envie d’avoir une conversation
avec moi, retrouve-moi autour d’un bon repas, sans caméras si possible, comme
ça tu pourras me regarder dans les yeux te dire le fond de ma pensée.(...)»
«Quand tu dis que notre foi, l’Islam, est «défigurée dans l’opinion par
des comportements ultraminoritaires», ce serait bien de rappeler que cette
«opinion» se construit moins à partir de la réalité que du discours
politique et médiatique auquel, il me semble, tu participes un peu. Plus loin
dans ta lettre, tu parles de mon grand-père mais tu confonds probablement.
C’est celui de Djamel qui est mort à Verdun. Le mien a combattu à Al-Alamein
en Egypte, dans une guerre qui n’était pas la sienne ». (3)

« Du côté de maman, ils étaient plutôt vers Alger, où ils ont pu
découvrir les joies de l’électricité dans les années 50. (...) Tu voudras
bien m’expliquer aussi pourquoi dès que tu parles d’Islam, tu te sens
obligé d’invoquer la laïcité pour dire quelque chose de pas sympa juste
après. (...)Nul besoin de faire comme tous ceux qui, pour exprimer leur rejet
des formes visibles de l’Islam, se drapent sous la cape de la laïcité en
espérant y trouver une respectabilité à leur racisme d’autrefois. (...)
C’est bien d’avoir une opinion. C’est mieux d’avoir la vérité. Or
notre vérité commune est dictée par la loi de notre pays et il se trouve
justement qu’en 1905 une loi a été votée pour établir le principe de
laïcité que les polémistes ressassent à tort mais surtout à travers sans
vraiment l’avoir lue ». (3)

 Et que dit-elle cette loi? Elle dit que nous sommes libres. Libres de choisir
en conscience notre religion et de la vivre comme bon nous semble, sans faire de
prosélytisme et sans devoir la cacher ou la nier dans la sphère publique.
Libres de s’habiller comme il nous plaît, de porter une barbe ou de se
couvrir la tête si on le souhaite. Libres de prendre notre place au sein de la
République comme nous l’avons fait jusqu’ici en l’enrichissant de notre
travail, de nos idées et de nos espoirs. Aucune instance musulmane n’a
réclamé le changement de cette loi. Aucun musulman n’a demandé un
privilège dont serait exclu l’un de ses concitoyens. Nous demandons, et la
majorité de nos concitoyens avec nous, le strict respect de la loi de 1905. »
(3)

« (...) Mon cher Jean- François, à trop vouloir nous aider, tu risques de
nous causer du tort en faisant croire qu’il y a une spécificité islamique
qu’on aurait jusque-là ignorée. Il n’en est rien. Nous sommes des citoyens
comme les autres, acteurs anonymes des changements et des sacrifices que doit
concéder notre pays aujourd’hui. (...) Je termine en te disant que le
respect, c’est d’accepter l’autre tel qu’il est et non tel qu’on
voudrait qu’il soit, avec ses différences. Il serait bon que tu t’en
souviennes désormais, avant d’invoquer une idée de fraternité que tu
piétines chaque jour.»(3)

Libres de choisir en conscience notre religion  

 Pour rappel, en France pays de laïcité même en Alsace, l’Islam ne jouit
pas des mêmes « accomodements raisonnables » que les autres religions. On se
souvient que le débat sur l’enseignement de l’Islam dans le public, au
même titre que les autres religions, divise les candidats aux régionales. Dans
les trois départements le judaïsme, le catholicisme, le luthéranisme et le
réformisme, cultes reconnus par le Concordat de 1802, sont organisés par le
droit local. En 2003, la commission Stasi recommande dans son rapport: «En
Alsace-Moselle, [d’]inclure l’Islam au titre des enseignements religieux
proposés et laisser ouvert le choix de suivre ou non un enseignement
religieux.» Si cette proposition n’aboutit pas, celle d’interdire les
symboles religieux à l’école deviendra une loi en 2004.»(4)  

« Michel Tubiana, ancien président de la LDH, y voit dans cette posture un
racisme assumé. Il écrit: «De plus en plus ouvertement, le racisme envahit
l’espace politique. Je ne veux pas ici évoquer le Front national mais bien
une partie de la droite parlementaire et, à un moindre niveau, une partie de la
gauche. (...) Qui se souvient que dès juillet 2005, dans son discours aux
ambassadeurs, le même Nicolas Sarkozy opposait, fût-ce pour en prévenir la
guerre, «l’islam à l’Occident»? (...) Vint ensuite le glissement
inévitable des étrangers à ceux qui leurs ressemblent, entendons les
demi-Français. C’est ainsi que le 8 décembre 2009 Nicolas Sarkozy, sous
prétexte de tolérance, fait des musulmans français des étrangers qu’il
faut «accueillir» dans leur propre pays. Assignés à résidence
communautaire, ils sont toujours désignés par leur origine (immigrés de la
deuxième, troisième ou, bientôt, quatrième génération) ou par leur
appartenance religieuse. (...) Les musulmans français ou pas sont sommés de
faire leur examen de conscience et de répondre de nos peurs collectives. (...)
C’est pourtant, ce que signifie le débat engagé par l’UMP, officiellement
sur la laïcité, en réalité sur la compatibilité de l’Islam et de la
République, contredisant par là tous les principes de la laïcité.(...)»(5)

Chair à canon et tirailleurs bétons

 On dit souvent que l’implantation des Musulmans en France est récente. Les
Maghrébins étaient en 2007, 5 à 6 millions. Si l’immigration massive des
Nord-Africains est récente, leur présence sur le territoire métropolitain est
très ancienne et remonte à l’époque romaine. Au VIIe siècle, avec la
conquête de la Septimanie par les musulmans, des berbères convertis à
l’Islam s’installèrent également dans ce qui deviendra la France. Par la
suite, des réfugiés musulmans qui fuyaient la Reconquista espagnole, et plus
tard l’Inquisition, firent souche en Languedoc-Roussillon et dans le Pays
basque français, ainsi que dans le Béarn. On peut distinguer plusieurs
sous-groupes.(6)  

Pour la période récente (depuis un siècle et demi) les musulmans
maghrébins étaient de toutes les guerres de l’Empire français. Pour le
meilleur et surtout pour le pire, Algériens, Marocains, Tunisiens étaient de
la chair à canon déjà pour les guerres du Levant (1856), du Mexique, de
l’attaque allemande de 1871, 1914-1918, 1939-45). La récompense de la France
fut justement la construction de la Mosquée de Paris. Depuis, les tirailleurs
béton ont été le socle des «Trente Glorieuses» et c’est à ces
«Français dans l’épreuve» que l’on préfère les «fraîchement
français» sous prétexte qu’ils ont la même foi que les Gaulois de
souche...On le voit, les Musulmans n’ont pas jailli du néant. Pour la
période récente, les premières émigrations ont eu lieu il a plus d’un
siècle, mais les descendants, même depuis la Première Guerre mondiale se
verront appeler émigrés de la nième génération.  

 Personne n’osera dire à Bernard-Levy ou encore Jean-François Copé que
leurs parents étaient des émigrés d’Algérie. Il y a un vrai problème de
la représentation de l’Islam. De plus, les intellectuels dits «musulmans»
font preuve d’un silence assourdissant. Ils sont bien vus par les médias et
les décideurs s’ils prônent un Islam mondain sans épaisseur. A
l’évidence, le salut viendra de ces Français musulmans intellectuels
décomplexés et qui se battent avec les armes de l’esprit dans le respect des
lois de la République. Cette République qui a laïcisé les attributs de
l’Eglise: Dans les 11 jours chômés dans l’année, 9 sont à caractère
religieux- Si la loi de 1905 convenait à l’époque, son aggiornamento
permettrait de replacer l’Islam à sa juste place, la République devenant
équidistante des religions, permettra à chaque Français quelle que soit sa
religion de s’épanouir à l’ombre des lois de la République donnant ainsi
la mesure de son talent. Les Musulmans de France, dans leur immense majorité,
veulent vivre avec dignité leur culture. Ils connaissent les fils rouges à ne
pas dépasser, ils savent ou ils doivent savoir qu’ils sont dans un vieux pays
de tradition chrétienne. Pourtant, leur identité religieuse n’est nullement
un frein à leur patriotisme.


1.Chems Eddine Chitour: Comment être Français au XXIe siècle
http://www.legrandsoir.info/Comment-etre-Francais-au-XXIe-siecle.html

2.Lettre de Mouloud Baubérot à Nicolas Sarkozy: Site Oumma.com 14 décembre
2009

3.Marwan Muhammad, ingénieur, laïcité:
http://www.islamophobie.net/art_read.php?ai=575

4.E.Bonneau: Faut-il enseigner l’Islam à l’école en Alsace-Moselle?
Rue89 |4/02/2010

5.Michel Tubiana: Le racisme envahit l’espace politique. Le Monde.fr
21.03.11

6.Groupes ethniques en France:Encyclopédie Wikipédia

Pr Chems Eddine CHITOUR  

Ecole Polytechnique enp-edu.dz


Mardi 5 Avril 2011


Commentaires

1.Posté par Dikhal 2009 le 07/04/2011 14:09 | Alerter
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Je fait partis de cette deuxieme génération comme on m'aime a le rappeler dans ces débats télévisée,celles qui est née ici en france et qui as participer de prés ou de loin a la "Marche des Beurs". Savez-vous que l'organisateur de cette marche pour l'égalité et contre le racisme est un pére Blanc du diocese de lyon et qu'il recevait ces ordresdu gouvernement Mitterant par le biais de julien drey (député socialiste de l'essonne).

Alors ,croire que la séparation de l'état et de la religion existe est bien naif .
On nous présente des musulmans aux divers débats aprés les avoir bien sélectionnés en fonction de leur docilitée ,ils ne sont représentatifs que parce qu'il porte un prénom musulman .
OUI,en france,il n'y as ni Egalité ,ni Liberté , ni Fraternité .
Alors il peut y avoir tout les débats possible sur la laicité et l'islam en france ,JE LAISSE CA ,AUX INTELLOS DE
SECONDE ZONE .Et je dit tout simplement que mes revendications ,sont :

A proportion égale du nombre de pratiquant des différentes réligions ; Nombre égale des lieux de culte
Nombre égale d école religieuse
Montant égale des subventions entre elles. ect ... UN proverbe dit ; il faut toujours ammener un menteur j'usqua sa porte .
Qu'ils débattent tous sur l'islam ( Ces élites médiatiques ) on a rien a cacher " il n'y as jamais eu autant de convertis que depuis le onze septembre 2001" Plus on en débat et plus les gens prennes consience du mensonge .Les fachisto-sionistes me donne l'impréssion de jouer leur derniere carte , de toute facon seul légalité l'emporteras .


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