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Soupe au lait


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Stephen Smith
Jeudi 12 Mars 2015

Soupe au lait

Couche supérieure de la photosphère du Soleil dans l’ultraviolet lointain.
Crédit : NASA/Observatoire de la dynamique solaire.
Agrandissement.


The Thunderbolts Project, Stephen Smith, 10 mars 2015


    Une récente éjection de masse coronale pourrait se diriger vers la Terre [c’était en 2014, Ndt].


« Un jour sans soleil, vous le savez, c’est comme la nuit. »
— Steve Martin


    Selon la théorie électrique, le Soleil est une électrode chargée positivement dans un immense circuit électrique galactique. Comme écrit antérieurement, l'électrode négative est une « cathode virtuelle » invisible, appelée héliopause, à la limite extrême de la décharge coronale du Soleil, c’est-à-dire, à des millions de kilomètres de sa surface. On sait que cette formation est une double couche qui isole la cellule de plasma du Soleil du plasma galactique qui l'entoure.


    La différence de tension entre le Soleil et la galaxie se produit à travers la couche à la limite de l’héliopause, dans la zone de transition entre le plasma solaire et le milieu interstellaire. À l'intérieur de l'héliopause, le faible champ électrique constant centré sur le Soleil suffit pour alimenter la décharge énergétique du Soleil. L’élément visible de cette décharge de plasma rayonnante se manifeste dans diverses couches au-dessus de la surface solaire.


    La chromosphère, à 500 kilomètres au-dessus de la surface, est l’endroit où la température est « la plus froide » : 4400 Kelvin. Au sommet de la chromosphère, à partir de 2200 km, la température monte à environ 20.000 Kelvin. Bondissant ensuite à des centaines de milliers de Kelvin, les températures continuent de s’élever lentement, pour finalement atteindre 2 millions de Kelvin dans la couronne. Le gradient inverse de la température du Soleil concorde avec le modèle de la décharge luminescente, mais réfute l'idée de la fusion nucléaire.


    Resserrés dans une striction longitudinale électromagnétique (Bennett Pinch) de courants de Birkeland galactiques, un champ électrique centré sur le Soleil est à l’origine du déplacement radial des particules chargées : plus le champ est puissant, plus leur accélération est grande. La couche spatiale chargée positivement la plus proche du Soleil accélère les ions positifs, notamment les protons, qui forment le vent solaire. Toutefois, comme déjà noté, le champ électrique interplanétaire est extrêmement faible. Aucun observatoire solaire déjà lancé n’a pu mesurer la différence de potentiel entre 100 mètres, mais le vent solaire confirme le champ électrique solaire, capable d’entretenir le mouvement d’un courant ionique à travers le Système solaire.


    Lors des périodes de forte activité solaire, des impulsions électromagnétiques éjectent des particules chargées par milliards de tonnes. Se déplaçant ordinairement lentement, il leur faut environ 24 heures pour atteindre la Terre. Excitant les molécules atmosphériques aux pôles, ces éjections de masse coronale provoquent une intensification des aurores. Parfois, quand elles sont assez puissantes, induisant des flux de charge électrique dans les câbles, elles peuvent occasionner des surcharges dans les lignes de transport d'électricité.


    L’opinion dominante avance que le Soleil précipite les électrons (et les protons) loin de sa surface de la même manière que sont amplifiées les ondes sonores. Poussant le « gaz ardent » vers l'extérieur, des pulsations d’énergie dans la photosphère solaire se déplacent en montant à travers des « guides d'ondes acoustiques », appelés tubes de flux magnétique. Les formations appelées spicules, s’élèvent à des milliers de kilomètres au-dessus de la photosphère en amenant le gaz ardent avec elles.


    D’un autre côté, l’hypothèse électrique du Soleil propose que cette activité est due à la force de phénomènes électrodynamiques et non cinétiques, ni même électrostatiques. L’hypothèse de base de la théorie du Soleil électrique postule que les corps célestes sont plongés dans le plasma et sont reliés par des circuits. Puisque le Soleil est aussi « branché » à la galaxie et à sa famille de planètes, il se comporte comme un objet chargé cherchant l’équilibre avec son environnement.


    Les flamboiements solaires, et les éjections de masse coronale qui leurs sont associées, doivent être compris comme d’énormes coups de foudre, déchargeant d’immenses quantités de matière à des vitesses presque relativistes. La manière dont ces flamboiements génèrent ces émissions hautement énergétiques reste un éternel mystère pour les spécialistes de la physique solaire, mais est plus explicable en prenant en compte l'électricité.



Original : https://www.thunderbolts.info/wp/2015/03/09/hot-under-the-collar-2/
Traduction Petrus Lombard



Dernier article apparenté traduit

L’Anneau était une Barrique : La nébuleuse de l'Anneau aurait pu s’appeler la « nébuleuse de la Barrique ».




Jeudi 12 Mars 2015


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