Sciences et croyances

Signes de vie sur Mars ?


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Stephen Smith
Jeudi 20 Mars 2014

Signes de vie sur Mars ?

Sol riche en soufre retourné par le Mars Exploration Rover Spirit.
Crédit : NASA/JPL-Caltech/Cornell.
Agrandissement.


Thunderbolts, Stephen Smith, 19 mars 2014


     Le soufre se trouve en abondance sur Mars.


« Mon heure est presque venue où je dois aux tourments des flammes sulfureuses me livrer. »
William Shakespeare, Hamlet, acte 1, scène 5


     Selon la théorie de l'Univers électrique, la famille planétaire du Soleil est hétérogène, car créée par des événements de décharge électrique. Une planète géante gazeuse ou une étoile naine brune éjecte des planètes rocheuses à cause d’instabilités du plasma la rendant surchargée électriquement, ce qui crée dans sa structure un phénomène semblable à un court-circuit.


     Selon le point de vue conventionnel, connu sous le nom d’Hypothèse Nébulaire, après la condensation d’une étoile à partir d'un nuage diffus, tourbillonnant autour de l’étoile nouvellement créée, les restes non agglomérés de poussière et de gaz attirent de plus en plus de débris errants, jusqu'à ce qu'ils se condensent aussi, mais cette fois en planètes. Il est dit que notre propre Système solaire a été créé ainsi, il y a des milliards d'années.


     Comme cela a été discuté dans un article précédent de notre série Picture of the Day, une étoile subissant une tension électrique extrême peut connaître un processus appelé « fission stellaire », de sorte qu’en se dilatant, sa surface plus grande amortira le surplus de charge. Au moment où se produit cette séparation, des géantes gazeuses, puis des objets plus petits de taille planétaire, puis des lunes, puis des astéroïdes, etc. peuvent se former. En présumant vrais les principes fondamentaux de la théorie de l'Univers électrique, ce mode de parturition est une alternative crédible aux problèmes liés à l'Hypothèse Nébulaire. [Ndt : Dernièrement (entre le 15 et le 17 mars 2014), la télévision a montré une étoile formée de deux globes soudés, l’un un peu plus petit que l’autre, sans doute photographiée par les grands télescopes couplés du Chili. Il se pourrait bien qu’on ait là une preuve montrant que certaines étoiles enfantent d’autres astres.]


     Les décharges électriques stellaires sont aussi capables de trier les éléments en fonction de leur vitesse critique d'ionisation. Cela peut aider à expliquer pourquoi les planètes sont faites de diverses proportions d’éléments. Les décharges de plasma libèrent également des neutrons, capables de former des éléments radioactifs à vie courte lorsqu’ils bombardent des noyaux plus stables. Ces décharges sont aussi assez puissantes pour provoquer des transmutations.


     Certains composés soufrés peuvent être trouvés sur Mars. Est-ce qu'ils signifient que la vie a existé autrefois dans la désormais désolation glacée de sa surface ? Comme des microbes terrestres sont capables de métaboliser les sulfates en sulfures, en particulier les plus légers composés isotopiques, des chercheurs suggèrent que, si les mêmes matériaux se trouvent sur Mars, alors ils ont probablement été créés par des bactéries.


     Du soufre a été découvert partout dans le Système solaire. La sonde spatiale Galileo en a trouvé sur les lunes de Jupiter Io et Europa. Mars Exploration Rover Spirit en a aussi trouvé plusieurs dépôts sur la planète rouge. Est-ce que l'électricité a quelque chose à voir avec ces découvertes ?


     En 2006, alors que Mars Exploration Rover Spirit traversait une zone poudreuse sur le chemin de « McCool Hill », sa roue arrière s'est bloquée et s’est mise à glisser au lieu de tourner. Retournant le sol, la roue bloquée a fait remonter du sulfate de magnésium, un composé blanc, cristallin, appelé communément « sel d'Epsom ».


     Sur Mars, la plupart du soufre est combiné sous forme de sulfate à du fer et du magnésium. Cela semblent indiquer un « long séjour dans l'eau ». Mars étant conventionnellement présumée avoir été autrefois une planète humide, les sulfates en fournissent une possible confirmation aux spécialistes des planètes.


     Sur Mars, de profonds chenaux, ondulations et autres structures, sont jugés être des marques de ruissellement d'eau sur la surface. L’eau aurait érodé Mars tout comme on pense qu’elle a érodé notre planète. Il a été avancé qu’il y avait là-bas des océans d'eau il y a des millions d'années, de sorte que les produits chimiques se formant sur Terre en présence d'eau sont présumés s’être formés sur Mars de la même manière.


     Il a été suggéré à plusieurs reprises dans ces pages que des arcs électriques pourraient avoir sculpté ce que nous voyons sur Mars. Valles Marineris, Olympus Mons, l’immense cratère de 900 km dans Argyre Planitia, les monticules en terrasse de l’Arabia Terra, ainsi que les deux pôles de Mars, manifestent un solide soutien en faveur de la théorie des décharges électriques.


     Dans d'autres articles, il a été proposé que, sur Mars, les mêmes puissantes décharges électriques ont pu transmuter le silicium en fer et changer les couches rocheuses de dioxyde de silicium en ces vastes champs de sphérules d'hématite qui parsèment le paysage.


     Comme les arcs électriques sont capables de tels effets de transmutation, il a été aussi été suggéré que Io, une lune électriquement active de Jupiter, a subi des transmutations de l'oxygène des glaces en soufre. C’est cela qui a donné sur Mars les gigantesques « volcans » soufrés qui déparent sa surface. En réalité, selon les défenseurs de l’Univers électrique, les « volcans » de Io sont des points d’atterrissage de la plasmasphère de Jupiter, là où aboutit le circuit électrique entre la planète et sa lune.


     Le soufre sur Mars pourrait avoir une origine similaire, ne nécessitant aucune forme de vie microbienne. Mars n'a aucune gaine de plasma la protégeant du rayonnement solaire. Les courants électriques venant du Soleil la frappent directement. Si ces courants étaient jadis plus forts, tous les composés chimiques attribués à des réactions dans l'eau ont pu apparaître au moment où le courant a pulvérisé les matériaux, les a comprimés au sein de strictions longitudinales (Z-pinch), les a soumis à d’intenses chocs et champs de force magnétique, puis les a enfin déposés en couches à la suite de rapides pulvérisations cathodiques.



Original : www.thunderbolts.info/wp/2014/03/18/signs-of-life-2/
Traduction copyleft de Pétrus Lombard



Dernier article apparenté traduit

Univers insulaires : L’astronomie conventionnelle pense que les galaxies sont isolées, que rien ne les relie.




Jeudi 20 Mars 2014


Commentaires

1.Posté par julien le 24/03/2014 16:34 | Alerter
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Pourquoi la photo est elle decoupe en cachant certaine parties avec des bordures noir ?

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