Coup de gueule

S'instruire sans agir, c'est labourer sans semer (proverbe)


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Vendredi 29 Juillet 2016 - 14:18 Le Père Hamel était musulman!


« On croyait l’exigence d’un diplôme universitaire pour les candidats à la présidentielle, introduite dans la dernière mouture de la loi électorale adoptée à la hâte, suffisante pour nous éviter les bizarreries qui avaient grandement contribué à discréditer le scrutin avorté du 28 avril. […] Une semaine après la convocation du corps électoral dimanche 15 septembre, on constate déjà les limites du dispositif. », Présidentielle : revoilà les bouffonneries ! https://www.tsa-algerie.com/presidentielles-revoila-les-bouffonneries/


saidab
Lundi 23 Septembre 2019

TSA : mauvais esprit ?

S'instruire sans agir, c'est labourer sans semer (proverbe)
Mais, journaliste de TSA, d’abord on ne change pas les mentalités du jour au lendemain. Ensuite, une loi ne peut interdire à personne d’être un « bouffon » ! Une loi est un cadre juridique que les personnes appliquent selon le degré de leur maturité, responsabilité, colère, espoirs … Et le diplôme universitaire n’est en aucune façon une preuve de qualité morale ou de maturité politique.
L’exigence et la présentation d’un diplôme universitaire n’exclut pas les bizarreries, et la loi n’y est pour rien. Vous n’avez jamais entendu parler d’un certain Sarkozy ? D’un certain Hollande, d’un certain Valls ou Macron en France ? Beaucoup de français les traitent de « bouffons ». Ça ne les a pas empêchés d’être élus, et de désigner comme collaborateurs d’autres « bouffons » et « bouffonnes » ; en France et en UE. La France est pourtant une référence pour les Algériens. Ce pays est pourtant hautement qualifié en termes de garde-fous démocratiques et intellectuels, et ces hommes (et bien des femmes dans leur sillage immédiat !) sont des piliers de la politique dans ce pays. Il y a même eu des candidats pour l’amour, pour l’humour, pour l’économie participative. Peut-être même pour la sauvegarde des batraciens ! Les personnes utilisent les périodes électorales pour rendre publiques leurs sensibilités ou leur créativité au moyen d’une candidature à la magistrature suprême. Les « Bouffons » algériens en font peut-être autant ; M. Nekkaze n’échappe pas à cette règle. Du moment qu’il a des moyens propres ...
Mettez-vous au courant des réalités et arrêtez de chercher à ridiculiser les efforts de ceux qui tentent (ou disent tenter) de garantir des candidatures sérieuses. C’est une première fois ; il n’y aura pas de miracles. Et puis, soyez patients et un peu cordiaux. Il n’y aura peut-être pas que des « bouffons » parmi les candidats. Et même s’il n’y en avait qu’un en fin de compte qui corresponde à ce que l’on peut qualifier de candidats « sérieux », il appartient aux Algériens de faire la différence. Et si cette fois n’est pas la bonne, il y en aura d’autres. L’histoire ne s’invente pas. N’appuyez pas le couteau sur la gorge de qui a des difficultés à respirer ; c’est un jeu dangereux.

La critique est facile mais stérile. Vous pouviez aussi participer à une amélioration des méthodes démocratiques et proposer que les candidatures soient soumises l’avis et/ou approbation des Algériens. Je me permets de vous souffler cette option : exceptionnels pour exceptionnels, soyons tous également bouffons. Nous finirons bien apprendre à semer ce qui germe ...


Lundi 23 Septembre 2019


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