Sciences et croyances

« Que pas d'eau, que pas d'eau ! » – Mission Rosetta



Stephen Smith
Mardi 9 Septembre 2014

« Que pas d'eau, que pas d'eau ! » – Mission Rosetta

Anaglyphe (vue stéréoscopique) montrant une partie de la surface de la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko.
Cliquez sur l'image pour l'agrandir.
Crédit : NASA/ESA


Thunderbolts, Stephen Smith, 5 septembre 2014


    Jusqu'à présent, l'eau gelée de la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko reste introuvable. [D’après l’astronomie officielle, les comètes sont des « boules de neige poussiéreuse » qui fondent sous la chaleur du Soleil, Ndt]


    Selon un récent communiqué de presse, « ALICE », l'un des instruments à bord de Rosetta, est le détecteur pour l'oxygène et l'hydrogène entourant la comète 67P/C-G. Il s’agit d’un spectromètre dans l’ultraviolet produisant des images, construit pour analyser la chevelure de la comète et pour étudier sa surface. Or, le bilan d’ALICE est frustrant. Le Dr Alan Stern, chercheur principal et vice-président associé de la Division Science et Ingénierie spatiales du Southwest Research Institute (SwRI), a déclaré : « Nous sommes un peu surpris à la fois par le degré de matité (non réverbérant) de la surface de la comète, et par l’insuffisance d’indice d’eau gelée à découvert qu’elle montre. »


    Ces observations ne surprennent pas les partisans de l’Univers électrique. En fait, ce qui étonne, c’est que les astrophysiciens ne comprennent toujours pas la morphologie cométaire. Après avoir visité cinq noyaux cométaires ces dernières années, les avoir trouvés chauds, secs et rocailleux, il est, ayant constaté cela, [vachement] louche de continuer à promouvoir la théorie cométaire de la « boule de neige sale ».


    Les dernières révélations sur les comètes sont plus intelligibles dans le cadre d’une théorie électrique. Noyau noir, brûlé (comète de Haley) ; cratères et paysages rocheux au lieu de champs de glace (comète Wild 2) ; violentes projections ; queues ionisées ; composés soufrés dont la formation exige de hautes températures ; et abondance de poussière ultra-fine : tous des signes montrant que l'électricité est l’agent actif. Le plus important de tous : il y a plus de vapeur d'eau à distance des noyaux cométaires qu’à proximité – l’exact opposé de ce qui devrait être constaté, au cas où les projections cométaires seraient dues à la sublimation de la glace.


    Dès juillet 2004, des articles de notre série Picture of the Day fournissaient des données réfutant la théorie de la boule de neige cométaire. Par exemple, certaines comètes exhibent leur chevelure et leur queue alors qu’elles sont éloignées du Soleil, qui serait la source d'énergie de toute activité cométaire. Si le Soleil est ce qui fait fondre la glace ou le dioxyde de carbone gelé, comme annoncé dans le passé avec un certain étonnement, et les sublime en produisant des projections, alors, au-delà de l'orbite de Jupiter, des comètes comme Hale-Bopp ne devraient pas afficher ces singularités.


    Les comètes étant vraisemblablement des débris issus d’événements catastrophiques récents sur Terre et sur les autres planètes, il se pourrait qu’il existe dans le Système solaire des comètes faites d'eau gelée, puisque de l'eau de mer pourrait aussi être projetée d’une manière explosive sur orbite solaire en même temps que des blocs rocheux. Toutefois, aucun objet aqueux n'a pas encore été vu. Jusqu'à présent, toutes les comètes sont composées de poussières et de régolite rocheuse, sans trace de glace, comme le révèle l'image en haut de la page.


    Une théorie de comète électrique fut proposée par Ralph Juergens au début des années 1970, dans le cadre de son modèle de Soleil électrique. Ses collègues, le Dr Earl Milton et Wal Thornhill, ont développé le modèle après sa mort prématurée en 1979. Le premier article sur les comètes électriques paraissait en octobre 2001 sur le site de Thornhill, avec ses prévisions pour la mission Deep Impact. Des articles ultérieurs sont sortis en janvier 2004, quand la mission Stardust a rencontré la comète Wild 2. Certains résultats de l'expérience Deep Impact ont été rapportés en juillet 2005.


    Comme l'écrit Wal Thornhill : « Le modèle de l'Univers électrique prévoit que toute comète active produira constamment de brèves éruptions en divers endroits de sa surface. Ces jaillissements se produisent parce que ce sont des phénomènes de décharge électrique, connues techniquement sous le nom de jets cathodiques (froids) ».


    Les arcs cathodiques érodent les minéraux superficiels des comètes et, comme l’explique Thornhill, ils peuvent dissocier les minéraux cométaires contenant des atomes d'oxygène, de sorte que l'atome ionisé O- se combine avec les ions H+, ou protons, du vent solaire, pour former la molécule hydroxyle OH. « Il s'agit d'une hypothèse », insiste Thornhill, « ce qui est formé par la dissociation de la « vapeur » de H2O sous le rayonnement UV solaire. »


    Tant que le modèle désuet de l’eau gelée continuera à prévaloir, ceux qui étudient les phénomènes cométaires annonceront des « mystères » et manifesteront leur « étonnement ».



Original : https://www.thunderbolts.info/wp/2014/09/05/water-water-nonexistent/
Traduction Petrus Lombard



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Mardi 9 Septembre 2014


Commentaires

1.Posté par OTOOSAN le 10/09/2014 13:07 | Alerter
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La nature électrique de l'Univers n'est toujours pas pris en compte par la science officielle, c'est une perte pour l' Humanité

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