ANALYSES

Quand Allain Juppé voulait humilier Alger



wissem chekkat
Mardi 8 Mai 2012

Quand Allain Juppé voulait humilier Alger
Grand admirateur de Richelieu, le ministre français des Affaires étrangères sous la présidence de Nicolas Sarkozy s'est illustré par un alignement sans faille à une politique étrangère atlantiste et anti-gaulliste, marqué par la sous-traitance en matière d'intervention comme ce fut le cas en Libye ou par un interventionnisme direct comme pour la Côte d'Ivoire. Mais ce que l'on sait moins est que cet homme politique originaire de Bordeaux a tenté de déstabiliser l'Algérie bien des années auparavant puisque des témoignages font allusion à de possibles liens entre Juppé et les attentats terroristes ayant ensanglanté l'Algérie des années 90.
Lors de la prise d’otage d’un Airbus d’Air France (vol 8969) par un commando des GIA (groupes islamiques armés) à l’aéroport d’Alger le 24 décembre 1994, une diatribe opposa Edouard Balladur, alors premier ministre au président algérien Liamine Zeroual. Ce dernier, un général des blindés nommé le le 30 janvier 1994 avant d'être élu le 16 novembre 1995, opposa un refus catégorique à une demande française de faire intervenir sur place des forces spéciales en attente aux Baléares à moins de vingt minutes de vol d’Alger. Une telle intervention visant à libérer les otages "majoritairement des ressortissants français" de l’Airbus d'Air France aurait été très mal perçue non seulement par Alger mais surtout par une population qui, plus de quatre décennies plus tard, ne s’est encore pas totalement remise des profonds traumatismes de la guerre d’indépendance ou la guerre d'Algérie. Une guerre abominable selon les mots de l'Orientaliste français Vincent Monteil.
Le général Liamine Zeroual est connu au sein de l’armée pour sa droiture et son franc-parler. Pour lui, les choses étaient assez claires et simples : Il était hors de question de laisser intervenir à Alger un commando du GIGN français. De son côté, Balladur maintint la pression en menaçant de porter l'affaire devant la communauté internationale en soulignant la responsabilité de l'Algérie dans la mort d'otages supplémentaires après l'exécution deux otages (un diplomate vietnamien et un ressortissant français).
Dès lors, pour Allain Juppé, alors ministre des Affaires étrangères depuis le 30 mars 1993, il fallait faire quelque chose. Les accointances d'Allain Juppé, ancien inspecteur des finances, avec une certaine « faction » de la DGSE dont les orientations idéologiques s’opposaient avec celles de la DST, étaient un secret de Polichinelle. Pour Juppé, il fallait à tout prix « humilier » cet obscur militaire algérien qui osa élever la voix.
L’intervention d’anciens réseaux activant entre les deux pays finit par payer : Alger laissera, non sans frincement de dents, les terroristes s’envoler pour Marseille. Une fois à Marseille, des commandos du GIGN soutenus par d'autres unités spéciales neutralisent le groupe et libèrent les otages. L’affaire est close. Cependant, elle ne fait que commencer.
D'après des sources activant dans les inextricables réseaux souterrains liant les deux pays, Allain Juppé s’est juré alors de se débarrasser du général Liamine Zeroual. le 30 janvier 1995, Alger est frappé d’un attentat terroriste kamikaze à au camion piégé. Le bilan est très lourd: 42 morts et des dizaines de blessés. L’ensemble des médias algériens, aussi bien étatiques que privés, condamnent fermement cet attentat qualifié de lâche et barbare. On pointe du doigt les GIA ou d’autres organisations terroristes dont le FIDA (Front islamique du Djihad armé-une obscure organisation terroriste limitée territorialement à Alger et sa périphérie immédiate) et l’AIS (Armée islamiques du Salut-bras armé du FIS).
Allain Juppé est promu Premier ministre le 17 mai 1995 et le restera jusqu'au 02 juin 1997. La pression monte en Algérie et Les attentats se succèdent à un rythme infernal. le 24 mai 1995, une bombe explose dans le sous-sol de l'hôtel Al-Aurassi, où s'étaient réuni les Walis (Préfets) avec le ministre de l'intérieur; le 31 août 1995, une voiture piégée vise le siège de la Direction générale de la sûreté nationale à Bab el Oued causant une douzaine de morts; les Mairies de Ben-Aknoun et de Birkhadem sont également visées par des attentats à la voiture piégée; le 31 janvier 1996, c'est au tour de Baraki dans la banlieue sud d'Alger qui est durement frappé par plusieurs attentats à la bombe; le 11 février 1996, véhicule piégé explose devant la mairie de Bab El-Oued, suivi d'un autre devant la maison de la presse en plein Alger faisant 20 morts. Le 4 septembre 1996, une voiture piégée détruit l'hôtel d'Angleterre. Le 24 octobre, des bombes visent le trafic ferrovier. Le 02 janvier 1997, Belcourt est frappé à la voiture piégé: 23 morts et plus d'une centaine de blessés; Le 08 janvier, la faculté centrale d'Alger est visée par un attentat à la voiture piégée; le 12 mai 1997, quatre véhicules piégés explosent à Bordj el Bahri et Ben-Aknoun. Et la liste est loin d'être exhaustive. Les autorités parent au plus pressé et sont un peu dépassées par un rythme d'attentats à la cadence élevée qu'elles n'ont pas connu depuis la furie terroriste de l'OAS (Organisation de l'Armée secrète) au cours des derniers mois précédant l'indépendance du pays.
Les procédés utilisés sont de plus en plus sophistiqués et les quantités d’explosifs utilisés laissent perplexes le moins averti des observateurs. Des explosifs militaires de type Semtex et Pentex. D’où viennent-ils ? Nul ne le sait pas plus que ne fut découvert l'origine des pistolets-mitrailleurs de type UZI dont se servait des groupes terroristes. Des journaux focalisent sur l’hydre islamiste et tentent tant bien que mal d’établir des liens entre les vols de quantités de dynamite destinés aux mines et les attentats à la voiture piégée qui ensanglantent la capitale. En vain. Les plus avisés des experts n’osent plus avancer la moindre hypothèse.
Ces opérations de déstabilisation atteignent leur apogée le lorsque l’ENTV (télévision publique algérienne) se livre à un étrange travail de sape de l’image du président Liamine Zeroual. Ce dernier est montré au chevet d’une victime blessée d’un attentat à la voiture piégée. Dans une séquence diffusée en plein 20 heures, l’on entend la victime s’adresser assez clairement au président. « Faites quelque chose M. le président » le suppliait-elle. La caméra de l’ENTV, prompte à censurer le moindre écart, filme la scène surréaliste jusqu’au bout. Le général Zeroual murmure un "que faire"…La tentative d’atteindre l’image du président s’est faite par le biais de la télévision publique. Cette dernière ne bouge jamais sans ordres. Qui a été derrière cette machination demeure à ce jour un mystère.
Les attentats se succèdent. Mais les plans d’urgence des services de sécurité finiront par juguler tant bien que mal la folie destructrice dans Alger intra-muros. Apparaissent alors en milieu rural les premiers escadrons de la mort, semant la mort dans les villages et hameaux environnant suivant un style rappelant le très controversé massacre de Melouza durant la guerre d’Algérie (1954-1962) Un phénomène que le pays n’a jamais connu.
En l’espace de quelques semaines, des centaines de civils sont assassinés dans d’atroces conditions par des groupes de tueurs agissant en cercles concentriques suivant un axe périphérique contournant le grand Alger. Ces scènes d’horreur suscitent stupéfaction et incompréhension en Tunisie, en Libye ou en Egypte. C’est à ce moment précis qu’une nouvelle chaîne d’information par satellite ayant à peine une année d’existence lance un fameux débat sur qui tue qui ? reprenant une formule usitée pour la première fois pas des sionistes français. Cette chaîne s’appelait Al Jazira. Des thèses impliquant les services de renseignement ou l'armée algérienne comme responsables de certains massacres font florès et se propagent d'une manière virale. Des médias étrangers, plus particulièrement ceux de France, d'Allemagne et des pays du Golfe arabo-persique tentent de faire accréditer cette thèse. Sur Al-Jazeera, un commentateur est allé jusqu'à dire " surprenant, un gouvernement qui tue son propre peuple!". Dans la rue algérienne, c'est le doute. On admet qu'il ya eu des dépassements de tous bords mais pas au point om l'on organise des tueries affectant très durement l'image du pays à l'étranger. Toutefois, certains savaient que les groupes armés étaient manipulé et/ou instrumentalisés par les services de renseignements étrangers de plusieurs pays "amis" ou "frères". C'est dans ce contexte que survint la malheureuse affaire des moines de Tibehrine où sept moines furent exécutés par un commando des GIA qui était en contact avec l'ambassade de France à Alger.
A Paris, la Direction Générale de la Sécurité Extérieure suivait attentivement et très minutieusement ce qui se passait à l’intérieur d’Alger. On surveillait tout particulièrement les dispositifs mis en place par les différents services de sécurité intra-muros. Depuis longtemps, la DGSE a finit par devenir le creuset d'anciens ultras de l’OAS et de la Main Rouge, deux organisations terroristes au sinistre record en Afrique du Nord, notamment en Algérie et en Tunisie. En 1996-97, on y était surtout persuadés que la pression « militaire » exercée contre le général Zeroual était quasiment insoutenable et que son départ n’était qu’une simple question de temps. Le président Zeroual mit fin à son mandat le 27 avril 1999.
Tous les présidents algériens ont subi des pressions plus ou moins diplomatiques de l’ancienne puissance tutélaire ; tous y ont réagi différemment. Mais seul le général Zeroual et dans une moindre mesure, le président Chadli Benjedid ont eu à résister à des plans de déstabilisation incluant des moyens d’action de type militaire et mettant en œuvre des insurrections de basse intensité. Une méthode qui sera testée avec succès plus d'une décennie plus tard en la combinant avec les nouvelles technologies de l'information et de la communication dans certains pays arabes à régime autoritaire ou autocratique. Ce sera alors le "Printemps arabe"



Mardi 8 Mai 2012


Commentaires

1.Posté par Abou Simbel le 08/05/2012 13:51 | Alerter
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A. Juppé il ne lève plus nez des cartons !!!

2.Posté par Observateur le 08/05/2012 13:51 | Alerter
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Ils continuent à déstabiliser les pays du sud en y mettant plus d'innovation. Leurs officines travaillent sans relâche à créer le chaos partout où leur intérêts stratégiques sont établis. Une plaie!

3.Posté par La fourmie le 08/05/2012 14:50 | Alerter
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Salem alikoum

Ce Alain jupette n'a jamais sortie par la grande porte , dans toute les fonctions que les différents président français de la droite lui on confiés il a échouer a chaque fois par une lettre de démission , ce qui remplace en politique le qualificatif de casse toi pauvre con.
La ou il est a l'aise c'est la tchatche la langue bien pendu ou il excelle a volonté.
Aujourd'hui il est même en train de perdre très largement sa mairie de bordeaux .
Ce cancre est nul et bon a rien en tout.

4.Posté par Patriote le 08/05/2012 18:27 | Alerter
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"Mais seul le général Zeroual et dans une moindre mesure, le président Chadli Benjedid ont eu à résister à des plans de déstabilisation"

C'est pour moi, du "Grand n'importe Quoi" !!!!

Bien sur, la maffia des généraux algériens, n'existe pas !!!!

Vous savez très bien qui était à l'origine du Massacre de Bentahla !!!!
Pendant que les gens se faisaient égorger pendant des heures et qu'un hélicoptère survolait l'endroit(, l'armée à interdit à la population de leur porté de l' aide. Et des 3 casernes militaires environnantes, aucuns soldats n'est sorti, alors que cela se déroulait à moins de 2 km à vol d'oiseau !!!!

En Algérie, c'est TEWFIK Mediene, l'artisan des années de sang...... Cet ancien officier de l'armée francaise(école de saint cyr), n'a rejoint qu'en 61 l'ALN, lui, Nezzar, Belkheir ....... les chevaux de Troie de la France pour nous empêcher de nous développer, de prendre en main la destinée de notre pays.

Tfooooooooooouuuuuuuu............ A la France colonialiste, et à ses chiens de garde algériens qui n'ont d'algérien que la nationalité.

5.Posté par Salim le 08/05/2012 18:58 | Alerter
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wissem chekkat

Je te remercie l'ami pour ton honnêteté.
Je n'intervient pas sur ce site depuis belle lurette, et à cause de toi je fais entorse.
Plusieurs connaissent ces vérités et sont sous le coude pour des raisons obscures.
Plusieurs couillons qui se disent algériens savent et font semblant de tout ignorer.
Les traitres au pays ne sont pas à l'extérieur, ne sont plus à l'extérieur ils sont avec nous
assis à la même table que nous.
Mettons le tamis en marche, c'est la seule solution.

6.Posté par Dikhal 2009 le 08/05/2012 20:17 | Alerter
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L'article est du grand n'importe qu'oi ,

On veut nous faire croire a la grande innocence de nos fameux généraux mais ce sont eux qui ont creer de toutes pieces la guerre civile; L' interuption du processus electorale des législatives qui donnait a plus de 90 % gagnant le FIS contre leur pouvoir de magouille . Aprés la Tuerie des moines de Thiberine, quant le monde occidentale à menacer le pouvoir d'alger de former une commission d' enquette qui devras aboutir dans les mains du T.P.I.
Il y a eu un vent de panique parmis les généraux ." Leurs tetes risquant de tomber ,Ils ce sont mis en arriere plan du pouvoir ,ont été rechercher un civil de premier ordre ( Bouteflika) de renommer international affin qu'il négocie l'arret de toute enquéte pour crimes et qu' il rétablisse la paix civile en Algérie en amnistiant tous les crimes commis pendant cette guerre civile ;et cela avant tout ce proteger ,"ceux qui oserais faire une enquette sur cette période,sur les attentats lier aux années 1990 sont passibles de condamnations par les tribunaux d 'Alger. POUQU'OI ?

Depuis, plus de généraux a la tete du pouvoir,il sont bien la ,mais en deuxième plan.

La verite est celle ci ,la mort de milliers d'innocents algériens nous dictes de toujours le dire haut et fort affin que la manipulation historique ne soit pas la Vérité historique.

7.Posté par VIRGILE le 08/05/2012 20:30 | Alerter
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Depuis le courageux Charles de Gaulle qui a octroyé, par nécessité politico-financière, l'indépendance au peuple Algérien, connaissez-vous un seul chef de gouvernement ou président français qui ait une réelle sympathie envers ce pays ?????????????????????????

La France n'a toujours pas reconnu ses crimes de guerre et contre l'humanité en Algérie. De fait, toute amitié sincère est impossible. Mais Realpolitik oblige, il faut faire avec.

De la lointaine Nimidie à l'actuelle Algérie, ce pays regorge de richesse. Il fut le grenier à blé des Romains et plus tard, celui des Français qui était dans la famine durant la Restauration. Nous savons comment Charles X a remercié ce pays, en déclenchant une guerre de cupidité qui dura 132 ans. Comment le peuple Algérien peut oublier même s'il pardonne ? Comment les politiciens français peuvent se regarder dans un miroir quand ils savent ce qu'ils ont fait, en toute impunité (Accords d'Evian) dans ce beau pays ?? Il suffit de se rappeler du massacre de Sétif en 1945. C'est à vomir !

Aujourd'hui, l'Algérie reste le pays de toutes les convoitises et notamment pour ses réserves énergétiques. La CIA/Mossad opère et les US ont même ouvert des bureau de FBI, prétextant la lutte contre le terrorisme, tout en finançant ce dernier. Oui, ça pue et ce n'est pas fini. Nous pouvons compter sur la pugnacité et la persévérance du peuple Algérien pour venir à bout de tous ces prédateurs opportunistes.

8.Posté par PeyotL le 09/05/2012 02:39 | Alerter
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Il va se casser à bordeaux,à défaut de faire couler du sang,il va se convertir dans le rouge ,une chose est sure ,je dormirai pas tranquille si j'étais à sa place,sarko n'est plus le boss,tandis que Bachar est toujours au pouvoir et qu'il n'a pas oublié ce qu'a subit la Syrie ,quelle ironie,eux qui lui prédisait un départ anticipé,ce mauvais sort s'est en fin de compte abattu sur eux.

9.Posté par Observateur le 09/05/2012 04:31 | Alerter
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L'article est pertinent. Il ne vise pas à absoudre la clique des généraux algériens mais les vise également puisque il évoque une complicité de la télévision publique algérienne avec Juppé et cie...Donc Juppé et cie avaient leurs pion à l'intérieur même de l'Etat algérien.
Pour le reste, Juppé est un terroriste...

10.Posté par TBK le 09/05/2012 07:52 | Alerter
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Ce n'est pas le très zélé serviteur des Rothschidl qui avait "octroyé" l'indépendance a l'Algérie, il a été obligé de le faire car la guerre menacait de s'étendre en France métropolitaine, les finances manquaient dangereusement, les Etats-Unis menacaient, et la guerre civile menacait elle-aussi très sérieusement et de plus De Gaulle était évidemment plus intéressé par l'option néo-coloniale qu'autre chose, car plus soft, et il a réussi dans la mise en oeuvre de cette option et enfin il comptait reprendre l'Algérie quelques années plus tard et les plans de la nouvelle invasion francaise sont prêts depuis longtemps mais cela n'a pas marché et il voulait aussi voler les ressources pétrolières et gazières a l 'Algérie et cela n'a pas aussi marché, d'ou le complot actuel du Nord-Mall el déclenché par le sioniste Sarkozy pour enliser l'Algérie. A l'époque les Etats-Unis avaient été écartés par De Gaulle au profit de la filiale des Rothschild ,soit l'ex.URSS mais maintenant ce sont les Etats-Unis qui veulent écarter la France juive de l'Afrique et non pas seulement de l'Algérie. Quand au juif Juppé il appartient aux réseaux khazars et sionistes qui couvrent aussi bien la France juive que l'Algérie mais leurs jours sont désormais comptés car Obama y veille et de très près.

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