Sciences et croyances

Qualité collective



Stephen Smith
Mercredi 25 Mars 2015

Qualité collective

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The Thunderbolts Project, Stephen Smith, 23 mars 2015


    Les filaments que l’on voit dans les nébuleuses suggèrent l’existence de la séparation de charge dans l'espace.


    La nébuleuse d'Orion, deuxième objet de l'épée d'Orion, est visible à l'œil nu dans la constellation d'Orion. Du fait de la lumière à haute fréquence émanant de nombreuses zones actives, les astrophysiciens pensent que plusieurs formations de ce nuage sont des régions de formation d’étoiles. Les rayonnements gamma, X et ultraviolet proviennent d’« œufs cosmiques », de ce qui semble être la brillante partie visible de boules de gaz condensés, ayant « initié » des réactions de fusion.


    Principalement, parce que les étoiles ne sont pas faites de gaz et de poussière, les astronomes conventionnels ignorent comment des étoiles deviennent par la suite d'autres étoiles dans les nuages de gaz et de poussière. Toute étoile est un centre où convergent des courants de Birkeland appartenants aux circuits qui se propagent autour des galaxies. Les strictions électromagnétiques compriment le plasma en étoiles, et forment un courant toroïdal autour de l'équateur de celles-ci. La densité de courant provoque le rayonnement du plasma de cet anneau. L'Univers électrique explique ces phénomènes du point de vue des structures de plasma, qui obéissent aux lois des circuits et décharges électriques.


    Au lieu d'action mécanique et de gaz froid, les nouveaux astres éblouissants de la nébuleuse d'Orion sont nés d’un survoltage de courant électrique. Il n’y a nul besoin de protéger les jeunes étoiles avec de la poussière froide pour les empêcher de chauffer. L’enveloppe électrique entourant la nouvelle étoile est alimentée par les courants de Birkeland galactique dans lesquels elle est plongée et se trouve poussée à l'état de décharge lumineuse. La gravité a peu, si ce n’est rien, à voir avec le processus de formation stellaire.


    Selon l’astronomie conventionnelle, la poussière froide est un élément essentiel au moment où la nébuleuse se condense en étoiles. Commençant à s’effondrer pour former une nouvelle étoile, gaz et poussière se réchauffent naturellement et irradient de l'énergie. Toujours selon cette théorie, la pression vers l’extérieur ainsi produite, s’oppose à la force de gravité vers l'intérieur. Si la force expansive l’emporte sur la force de gravité, les atomes du gaz ne seront jamais assez comprimés pour amorcer la fusion nucléaire. Toutefois, si la poussière de la nébuleuse est assez froide, elle permet à la chaleur produite par l'effondrement gravitationnel de rayonner au loin, ce qui peut donc allumer une nouvelle étoile.


    D'autre part, du point de vue de la théorie de l'Univers électrique, les nébuleuses froides, même à des températures proches du zéro absolu, sont la preuve de l'activité électrique. La symétrie bipolaire est typique de la plupart des nébuleuses, et la plupart d'entre elles sont assez denses pour émettre de la lumière, car extrêmement chaudes dans certaines régions. Le milieu de la nébuleuse d'Orion est froid : les mesures radio indiquent que les nuages de poussière entourant la partie intérieure ne sont qu'à un degré au-dessus du zéro absolu. Le centre de la nébuleuse est visible parce que les particules de poussière reflètent la lumière de l'étoile.


    Une lampe au néon, qui n’émet que de la lumière à la fréquence d'excitation spécifique de ce gaz, est un bon modèle de nébuleuse. L’électricité traversant le tube fait briller en jaune pâle le plasma de néon. Les astronomes disent qu’une onde de choc de supernova est capable d'initier de nombreuses fréquences lumineuses par l'échauffement des gaz comprimés. Mais, puisque plus de 90% de la lumière des nébuleuses planétaires est dans la gamme de fréquences de l'oxygène ionisé, elles doivent être considérées comme des tubes à décharge d'oxygène et non pas comme des nuages de gaz.


    Contaminant les physiciens avec leur théorie des « gaz ardents », les astronomes sont à l’origine de 50 ans d’expériences ratées avec la fusion nucléaire. Forcer les gaz ardents à se comprimer dans un volume suffisamment petit pour que la fusion s’amorce, cela ne marche pas. Appliquer les théories des plasmas aux qualités collectives, pourrait être une voie plus féconde.


Original : https://www.thunderbolts.info/wp/2015/03/23/collective-quality/
Traduction Petrus Lombard



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Mercredi 25 Mars 2015


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