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QUE VEUT ISRAËL ? La disparition de la Palestine ?


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«Croyez-moi, car je suis sincère lorsque je vous dis que cette race [les juifs], vile et faible, est hégémonique dans le monde entier et qu’on ne peut la vaincre. Des juifs siègent dans chaque gouvernement, dans chaque banque, dans chaque entreprise.»

Lettre de Mark Sykes minsitre britannique des affaires étrangères , à un dirigeant arabe


vdida2003@yahoo.fr
Lundi 15 Mars 2010

QUE VEUT ISRAËL ?  La disparition de la Palestine ?
Cette phrase résume à elle seule le sentiment profond qui prévalait au début du siècle dernier à l’endroit des Juifs «maîtres du Monde». L’Europe s’effarouche avec une horreur feinte de la politique du IIIe Reich elle qui en a fait le lit. Comme l’écrit Sophie Bessis : «Le nazisme ne fut pas une rupture mais une continuité.» Comment alors réparer sa faute originelle ad vitam aeternam vis-à-vis du sionisme? D’abord accepter de leur donner un «home» sur un terre loin de l’Europe. C’est ainsi que, sionisme théorisé par Théodore Herzl au Congrès de Bâle, se mit en ordre de marche.
 
 « Il y a 92 ans, écrit Alain Gresh, le 2 novembre 1917, le gouvernement britannique adoptait la déclaration Balfour, un texte qui est à l’origine du conflit palestinien. Un monde s’effondre. La Première Guerre mondiale entre dans sa dernière année. Des empires séculaires, celui des Ottomans - le turc -, l’empire austro-hongrois, n’y survivront pas. La Russie tsariste est déjà morte (....Nous) sommes le 2 novembre 1917 et lord Arthur James Balfour, ministre du puissant empire britannique, met la dernière touche à sa lettre.
Hésite-t-il un instant à y apposer son paraphe? Est-il saisi d’une sombre prémonition? Sans doute pas, car le texte, plus connu sous le nom de «Déclaration Balfour», a été longuement débattu par le gouvernement de Sa Majesté. Celui-ci déclare qu’il «envisage favorablement l’établissement en Palestine d’un foyer national pour le peuple juif et emploiera tous ses efforts pour faciliter la réalisation de cet objectif». La déclaration qui, dans une première version, évoquait «la race juive», précise que, pour la réalisation de cet objectif, «rien ne sera fait qui puisse porter atteinte ni aux droits civils et religieux des collectivités non juives existant en Palestine, ni aux droits et au statut politique dont les juifs jouissent dans tout autre pays». Comment créer un foyer national juif sans affecter les populations locales arabes? Cette contradiction, la Grande-Bretagne ne pourra jamais la résoudre et elle sera à l’origine du plus long conflit qu’ait connu le monde contemporain. La lettre de Balfour est adressée à lord Walter Rothschild, un des représentants du judaïsme britannique, proche des sionistes.
 
 Les promesses britanniques
 
 La déclaration Balfour répond à plusieurs préoccupations du gouvernement de Londres. Alors que la guerre s’intensifie sur le continent, il s’agit de gagner la sympathie des juifs du monde entier, perçus comme disposant d’un pouvoir considérable, souvent occulte. Cette vision, ironie de l’histoire, n’est pas éloignée de celle des pires antisémites qui détectent, partout, «la main des juifs». Le Premier ministre britannique de l’époque évoque dans ses Mémoires la puissance de «la race juive», guidée par ses seuls intérêts financiers. Mais les Britanniques ne se sont pas contentés de promesses au mouvement sioniste, ils en ont fait aussi aux dirigeants arabes. Le calife ottoman (il exerce son autorité sur les territoires arabes du Proche-Orient et il est «le Commandeur des croyants») s’est joint en 1914 à l’Allemagne et à l’empire austro-hongrois. Il a même lancé un appel à la guerre sainte contre les infidèles. Pour riposter, Londres suscite une révolte des Arabes contre l’empire ottoman, animée par un dirigeant religieux, le chérif Hussein de La Mecque. En échange, Hussein obtient l’engagement britannique d’appuyer l’indépendance des Arabes. Mais les promesses n’engagent que ceux qui y croient...Comment, en effet, concilier l’indépendance arabe et la création d’un foyer national juif?(1)
 
 Les années 70 à 2004 ont vu l’avènement d’un dirigeant hors norme, qui, il faut le regretter, n’a pas vu de successeur digne de ce nom. Il s’agit de Yasser Arafat. «Rien, écrit René Naba, absolument rien, ne sera épargné à celui que l’on a surnommé parfois, à juste titre, "le plus célèbre rescapé politique de l’époque contemporaine", et ce prix Nobel de la Paix, un des rares Arabes à se voir attribuer un tel titre, boira la coupe jusqu’à la lie. Le chef palestinien décédera pourtant le 11 novembre 2004, sans n’avoir cédé rien sur rien, sur aucun des droits fondamentaux de son peuple, pas plus sur le droit de disposer de Jérusalem comme capitale que sur le droit de retour de son peuple dans sa patrie d’origine. (...)De tous les grands pays arabes, seule l’Algérie accordera un soutien sans faille à la guérilla palestinienne, "Zaliman kana aw Mazloum", oppresseur qu’il soit ou opprimé, selon l’expression du Président Boumediene. L’Egypte fait la paix avec Israël et l’Amérique se lie par la clause Kissinger, qui subordonne tout contact avec l’OLP à des conditions équivalant, selon les Palestiniens, à une capitulation sans condition. (...) 2003, l’invasion américaine de l’Irak offre à Ariel Sharon l’occasion de confiner Yasser Arafat dans sa résidence administrative, avec la complicité honteusement passive des pays
occidentaux»(2)
 
 Nous sommes en 2010, près d’un siècle plus tard, après bien des avanies, le peuple palestinien s’accroche à cette dernière bouée lancée par le président Obama dans ses discours. Après Ghaza II et ses 1 400 morts impunis, après le dédain et l’enterrement en première classe du rapport Goldstone par la Communauté internationale, après l’assassinat dans des conditions tragiques d’un dirigeant du Hamas, un vent d’espoir avait soufflé ces derniers jours, avec le déplacement de Joe Biden en Israël pour assurer Israël que sa sécurité était celle des Etats-Unis, que le problème iranien était pris en charge et pour «relancer» les discussions selon le format imposé par Israël, a savoir : revenir à des négociations indirectes alors que depuis vingt ans elles étaient directes avec en prime un gel «temporaire» des colonies présenté par Hillary Clinton à l’époque en novembre 2009, comme une victoire et une concession majeure d’Israël.
 
 Ainsi, la visite de Joe Biden commença sous de bons auspices tant qu’il s’est agi de diaboliser l’Iran. Joe Biden a fait assaut d’amabilité en déclarant même qu’il était sioniste. Rien n’y fit : en pleine préparation des premières discussions, le ministre de l’Intérieur israélien annonce que le gouvernement avait donné son accord pour la construction de 1600 logements dans la partie arabe de Jérusalem annexée en 1967 et non reconnue comme étant israélienne par la communauté internationale. Mieux encore, on apprend par le quotidien Haaretz que le gouvernement de Benyamin Netanyahu n’a jamais eu l’intention d’arrêter la colonisation. Alors que le vice-président américain écrit Le Nouvel Observateur est en visite en Jérusalem, le ministère israélien de l’Intérieur a approuvé mardi 9 mars, la construction de 1600 nouveaux logements pour des colons juifs à Jérusalem-Est, secteur à majorité arabe et annexé en 1967.
 
 Cette décision concerne la construction de 1600 logements supplémentaires dans le quartier de Ramat Shlomo, une colonie juive dans le secteur oriental de la Ville sainte annexé par Israël lors de la guerre des Six-Jours en juin 1967. La communauté internationale ne reconnaît pas cette annexion. Lundi, le ministre israélien de l’Environnement, Gilad Erdan, avait annoncé la construction de 112 logements dans une colonie de Cisjordanie, à Beitar Ilit, près de Bethléem, au sud de Jérusalem. Le gouvernement du Premier ministre de droite Benjamin Netanyahu, a décrété un «gel» de la colonisation - en fait un moratoire limité et temporaire - de 10 mois à la fin novembre. Mais ce moratoire ne concerne ni Jérusalem-Est, ni les 3000 logements qui étaient en chantier en Cisjordanie, ni la construction d’édifices publics (synagogues, écoles, hôpitaux). La décision d’Israël de construire de nouveaux logements dans un quartier de colonisation juive à Jérusalem-Est menace les négociations, a déclaré le porte-parole de la présidence de l’Autorité palestinienne.(3)
 
 Pour rappel, les deux Intifada qui ont eu lieu ont eu pour démarrage des provocations israéliennes liées au caractère sacré de Jérusalem pour les musulmans. La première Intifada s’est déroulée sous le gouvernement Netanyahu. La deuxième suite à la provocation d’Ariel Sharon sur l’Esplanade des Mosquées. Les tensions sont toujours vives en Israël autour des lieux saints. Des heurts entre manifestants palestiniens et policiers israéliens ont éclaté vendredi 5 mars sur l’Esplanade des Mosquées à Jérusalem-Est. Ceci est dû à la décision du Premier ministre d’ajouter deux lieux saints, le Caveau des Patriarches à Hébron et le Tombeau de Rachel, à Bethléem, à la liste des sites historiques d’Israël. Va-t-on vers une troisième Intifada?
 
 Le double langage d’Israël
 
 On nous dit qu’Israël va autoriser exceptionnellement le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, et la haute représentante de l’UE pour les Affaires étrangères, Catherine Ashton, à entrer prochainement dans la bande de Ghaza. Cette dernière, d’une façon tout à fait hypocrite, écrit à Netanyahu pour lui dire d’arrêter la colonisation et de finaliser les accords de paix. Voilà pour le Smic européen vis-à-vis des droits de l’homme. Il ne faut pas cependant «énerver» Israël qui jouit d’un réel ascendant sur les gouvernants occidentaux et qui terrorise les potentats arabes. Comment, en effet, donner du crédit au double langage israélien quand les règles internationales sont régulièrement bafouées ; le gouvernement Netanyahu s’est illustré comme à son habitude par des prises de positions qui n’ont que trois types d’explication. L’ascendant israélien sur les Occidentaux du fait de leur dette qu’ils font payer au petit peuple israélien.
 
 Cette « dette » si bien décrite par Aba Eban, ancien ministre israélien des Affaires étrangères d’Israël : «Les frontières d’Israël sont celles d’Auschwitz». Il y a une deuxième explication qui est celle de la force réelle d’Israël qui défie tout le monde de par sa puissance nucléaire que personne ne veut discuter, ainsi que par la force des lobbys qui peuvent créer partout dans les pays occidentaux des cataclysmes financiers, économiques, éthiques, religieux et civilisationnels et enfin par le mythe du martyr des Israéliens qui ont de ce fait une pulsion de mort - Complexe de
Massada- qui verront alors l’avènement de l’Apocalypse de la fin des temps.
Cette dernière hypothèse a la faveur des sionistes chrétiens à l’image du pasteur Haage, qui encouragent la parousie et la conversion des Juifs au christianisme
 
 On avait cru aussi que les Américains sous l’ère Obama pouvaient, au nom de la morale internationale, au nom des droits de l’homme, rendre justice à ce peuple. Que reste-t-il de la résolution du 22 novembre 1967 acceptée par Israël et qui consacre expressément qu’Israël doit restituer les territoires occupés, que Jérusalem- Est doit être restitué aux Palestiniens et que les réfugiés ont le droit au retour?
 
 Or, depuis cette date, Israël n’a pas cessé de coloniser, appliquant les pires lois de l’apartheid, aidé en cela par des médias occidentaux et notamment français qui nous présentent les gentils pionniers dans les kibboutz sans parler de l’autre face : le drame des familles expulsées, des terres spoliées, de la politique de la terre brûlée de l’Irgoun des massacres de Deir Yassin, de Jénine et ceux à répétition de Ghaza. Mieux : encore aidés par de puissants lobbys qui sont sa vraie force, notamment l’Aipac, le Crif, Israël encourage le droit au retour des Juifs de la Diaspora qui n’ont jamais eu d’Etat depuis plus de 2000 ans en sponsorisant avec l’argent des lobbys et des sympathisants chrétiens sionistes leur «alya» leur retour en Israéliens.
 
 Voilà donc une armée d’occupation qui installe des Russes, des Moldaves des Juifs séfarades sur des terres palestiniennes d’où sont expulsés depuis plus de 60 ans des Palestiniens qui eux, n’ont pas le droit au retour dans leur maison. Il se trouve heureusement des Juifs courageux qui osent braver le sionisme et prendre le risque d’être taxés d’antisémites. Pierre Stambul est l’un d’eux. «On pense parfois, écrit-il, que la guerre menée par l’armée israélienne contre le peuple palestinien est compliquée et sans solution. Ce n’est pas vrai. Dans cette guerre, il y a un occupant et un occupé. (...) Tout a commencé avec un mensonge historique : la Palestine n’était pas "une terre sans peuple pour un peuple sans terre". Un peuple vivait là et il n’est pas parti de son plein gré. Il a été expulsé en
1948 et c’est aujourd’hui en grande partie un peuple de réfugiés»(4)
 
 Je pense que le monde se trompe. Il nous faut changer de paradigme pour amener l’Etat israélien à la table des négociations sans faux-fuyants, sans politique continuelle du fait accompli qui a amené les Palestiniens, au fil du temps, de la nullité des dirigeants arabes, de la tétanisation et pourquoi ne pas le dire, de la peur panique des dirigeants occidentaux tétanisés par la faute originelle de l’Europe -la Shoah- à accepter de vivre sur moins de 20% de la Palestine originelle. Naturellement, nul ne parle de la Nekba palestinienne qui dure depuis près d’un siècle et qui a vu la mort de milliers de Palestiniens, femmes, enfants, vieillards dont le dernier épisode sanglant de Ghaza millésime 2009, a vu la mort de plus de quatre cents enfants dont le seul tort est d’être palestiniens Que veut Israël? Régulièrement, il a bafoué toutes les résolutions de l’ONU à telle enseigne que plus personne n’en parle et que cette instance s’est effacée au fil du temps devant des ensembles occidentaux plus intéressés à être partie prenante du conflit qu’à le résoudre. Je veux citer notamment le Quartette qui brille par sa nullité et surtout les ingérences des pays européens (Anglais, Français et Allemands) à côté des Américains.
 
 Non ! le gouvernement israélien ne veut pas la paix. L’initiative saoudienne qui propose une normalisation avec tous les pays arabes contre le retour aux frontières de 1967- c’est-à-dire que les Palestiniens acceptent de vivre sur 22% de la Palestine originelle, est jetée aux orties. Assurément, il n’y a rien à attendre de ce gouvernement qui veut réduire la Palestine à un Bantoustan, et Miguel Angel Moratinos, dans un moment de lucidité envers les causes justes, dit qu’il faut qu’Israël arrête la colonisation, sinon il n’y aura plus rien à négocier puisqu’il n’y aura plus de territoire.
Israël veut être un Etat juif. Les Palestiniens et Arabes israéliens ont de ce fait, vocation à accepter les lois d’apartheid ou aller se réfugier dans les pays arabes.
 
 1.http://blog.mondediplo.net/2009-11-02-2-novembre-1917-la-declaration-Balfour
 
 2.René Naba : Yasser Arafat, Mister Palestine for ever 07/11/2009
 
 3.Israël ne gèle pas la colonisation à Jérusalem-Est Nouvelobs.com 9 03 2010
 
 4.Pierre Stambul Site de l’UJFP/ Site Altermonde -le village.
 
 Pr Chems Eddine CHITOUR
   Ecole Polytechnique enp-edu.dz



Lundi 15 Mars 2010


Commentaires

1.Posté par dik le 15/03/2010 11:24 | Alerter
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L'épuration ethnique depuis les indiens d'Amérique et du Canada, des pygmées d'Australie et des noirs d'Afrique se poursuit allégrement avec les palestiniens. Décidément, les blancs ne le sont que de peau! La démocratie, les droits de l'homme, la laïcité, le libéralisme, des mots ou des maux pour maquiller l'hégémonie et le génocide. C'est en cela que se retrouvent "les judéo-chrétiens". Malheur à ceux qui y voient le moindre espoir d'un epsilon de modération dans l'hypocrisie et le vice!

Mais Dieu est grand et miséricordieux.

2.Posté par Abraham lincoln le 15/03/2010 16:59 | Alerter
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Palestine quel palestine Israel va de la frontiere du lybie à celle de l'Iran et de la frontiere avec la turquie et de l'arabie voilà les réalité frontaliere avec Israel voyez vous de palestine non car, la palestine existe que dans l'imaginaire de cerveau machiavélique qu'ils sont les ennemis d'Israel.

3.Posté par ROGSIM le 15/03/2010 18:02 | Alerter
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regardez la 2è carte, c'est la grande erreur des Arabes qui ont refusé le plan de partage de 1947 !
il faut tout de même rappeler du seul point de vue historique que les territoires conquis en 1967 ont été rendus contre des traités de paix avec l'egypte et la Jordanie, sauf Jérusalem Est qui appartenait aussi à la Jordanie.
Il n'y avait pas de peuple palestinien. La Charte nationale palestinienne de 1964 déclare à ce propos, à son article 1er que "la Palestine est une terre arabe unie par des liens nationaux étroits aux autres pays arabes. Ensemble, ils forment la grande nation arabe"; la Charte ne parle d'ailleurs pas de "peuple palestinien", mais du "peuple arabe de Palestine" (art.3).
Il faudra attendre quatre ans pour que la notion de "peuple palestinien" fasse son entrée dans la deuxième Charte nationale palestinienne de 1968.

4.Posté par ABC le 15/03/2010 18:14 | Alerter
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Non Mr,pourquoi les palestiniens aurait dû accepeter un plan de partage aussi injuste que machiavelique avec un peuple juifs imaginaire et cedez ce qui leurs appartient aux Khazars juifs qui n'ont rien à voir avec la Palestine historique ?


Revisiter le Partage de la Palestine
Par Henry Lowi
Henry Lowi est un pacifiste Juif vivant à Toronto, Canada.

" On ne peut s'empêcher de penser au partage de la Palestine d'après-guerre en conséquence de la Résolution 181 du 29 novembre 1947 de l'Assemblée Générale des Nations Unies.
Pour son 60ème anniversaire, est-ce que la presse internationale publiera plusieurs articles analysant la justice du partage, les positions de ses adversaires, les souffrances humaines qui ont entouré sa mise en oeuvre et les développements ultérieurs ? "

Lisez la suite, Mr propaganda, sur le lien suivant :



5.Posté par redk le 15/03/2010 18:14 | Alerter
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Rogsinus, toujours dans le déni, la falsification et l'embrouille entretenue, cette terre est spoliée et ses habitants légitimes supprimés a petit feu depuis 62 ans, par ton entité voleuse raciste et criminelle, elle est là, la réalité Historique!!

6.Posté par ROGSIM le 15/03/2010 18:30 | Alerter
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aux messages 4 et 5
pas du déni, on ne peut reécrire l'histoire:
Résolution 181
Après la 2è guerre mondiale, l'ONU a conféré une légitimité juridique incontestable à Israël en votant une résolution en faveur de sa création (n°181). Presque tous les Etats du monde ont reconnus cet Etat
Résolution 194
Elle ne mentionne pas le droit au retour
Résolution 242
Elle ne prévoit pas le retrait de tous les territoires occupés

7.Posté par ABC le 15/03/2010 18:37 | Alerter
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Condamnations d'Israël au Conseil de sécurité des Nations Unies et bonne lecture:

1948 - 1967 *Résolution 106 Condamne l'attaque par les forces de l'armée régulière israélienne contre les forces de l'armée régulière égyptienne le 28 février 1955. Cette attaque viole les dispositions relatives au cessez-le-feu de la résolution 54.

Résolution 111 Attaque d'Israël contre la Syrie le 11 décembre 1955 tuant 56 civils. Cette action constitue une violation délibérée des dispositions de la Convention d'armistice général entre Israël et la Syrie. *

Résolution 127 Violation d'Israël dans la zone située entre les lignes de démarcations aux environs du Palais du gouvernement à Jérusalem. *

Résolution 162 Demande instamment à Israël de se conformer aux résolutions précédentes. *

Résolution 171 Condamne l'attaque israélienne du 16-17 mars 1962 sur la Syrie constituant une violation flagrante de la Charte des Nations Unies et de la Convention d'armistice général syro-israélienne. Invite Israël à s'abstenir scrupuleusement de toute action de cette nature à l'avenir. *

Résolution 228 Censure Israël pour la grave action militaire de grande le 13 novembre 1966 qui a été menée dans la partie méridionale de la zone d'Hébron. Souligne à l'intention d'Israël que les actes de représailles militaires ne peuvent être tolérés. Guerre de Six jours et Occupation 1967 - 2003 *

Résolution 237 Prie le gouvernement israélien d'assurer la sûreté, le bien-être et la sécurité des habitants des zones où des opérations militaires ont eu lieu et de faciliter le retour des habitants qui se sont enfuis de ces zones depuis le déclenchement des hostilités. *

Résolution 242 Demande le retrait des forces armées israéliennes des territoires occupés lors du récent conflit. *

Résolution 248 Condamne l'attaque massive israélienne sur Karameh en Jordanie. *

Résolution 250 Invite Israël à s'abstenir d'organiser à Jérusalem le défilé militaire prévu pour le 2 mai 1968. *

Résolution 251 Déplore profondément qu'Israël ait procédé au défilé militaire à Jérusalem le 2 mai 1968 au mépris de la décision unanime adoptée par le Conseil le 27 avril 1968. *

Résolution 252 Considère que toutes les mesures et dispositions législatives et administratives prises par Israël, y compris l'expropriation de terres et de biens immobiliers, qui tendent à modifier le statut juridique de Jérusalem sont non valides et ne peuvent modifier ce statut. *

Résolution 256 Condamne les nouvelles attaques militaires lancées par Israël sur la Jordanie en violation flagrante de la Charte des Nations Unies et de la résolution 248. *

Résolution 259 Déplorant le retard intervenu dans l'application de la résolution 237 (1967) en raison des conditions qui continuent d'être posées par Israël pour recevoir un représentant spécial du Secrétaire général. *

Résolution 265 Condamne les attaques aériennes préméditées lancées récemment par Israël contre des villages et des zones habitées en Jordanie. *

Résolution 267 Censure dans les termes les plus énergétiques toutes les mesures prises pour modifier le statut de la ville de Jérusalem par Israël. *

Résolution 271 Condamne et constate que l'acte exécrable de violation et de profanation de la sainte mosquée Al Aqsa souligne l'immédiate nécessité pour Israël de renoncer à agir en violation des résolutions précipitées. *

Résolution 298 Déplore qu'Israël n'ait pas respecté les résolutions précédemment adoptés au sujet des mesures et dispositions prises par Israël en vue de modifier le statut de la ville Jérusalem. *

Résolution 446 Considère que la politique et les pratiques israéliennes consistant à établir des colonies de peuplement dans les territoires palestiniens et autres territoires arabes occupés depuis 1967 n'ont aucune validité en droit et font gravement obstacle à l'instauration d'une paix générale, juste et durable au Moyen-Orient.Demande une fois encore à Israël, en tant que Puissance occupante, de respecter scrupuleusement la Convention de Genève. *

Résolution 452 Demande au Gouvernement et au peuple israéliens de cesser d'urgence d'établir, édifier et planifier des colonies de peuplement dans les territoires arabes occupés depuis 1967, y compris Jérusalem. *

Résolution 465 Demande à tous les États de ne fournir à Israël aucune assistance qui serait utilisée spécifiquement pour les colonies de peuplement des territoires occupés. *

Résolution 468 Demande au Gouvernement israélien de faciliter le retour immédiat des notables palestiniens expulsé, afin qu'ils puissent reprendre les fonctions auxquelles ils ont été élus ou nommés. *

Résolution 469 Déplore et demande de nouveau au Gouvernement israélien, en sa qualité de Puissance occupante, de rapporter les mesures illégales prises par les autorités d'occupation militaire israéliennes en expulsant les maires d'Hébron et d'Halhoul et le juge islamique d'Hébron. *

Résolution 471 Condamne les tentatives d'assassinat dont ont été victimes les maires de Naplouse, Ramallah, et Al Bireh et demande que les auteurs de ces crimes soient immédiatement arrêtés et poursuivis.Demande à nouveau au Gouvernement israélien de respecter et d'appliquer les dispositions de la Convention de Genève relative à la protection des personnes civiles en temps de guerre. *

Résolution 476 Demande instamment à Israël de cesser immédiatement de poursuivre la mise en œuvre de la politique et des mesures affectant le caractère et le statut de la Ville sainte de Jérusalem. *

Résolution 478 Censure dans les termes les plus énergiques l'adoption par Israël de la " loi fondamentale " sur Jérusalem et son refus de se conformer aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité. *

Résolution 484 Déclare qu'il est de nécessité impérieuse que le maire d'Hébron et le maire d'Halhoul soient en mesure de regagner leurs foyers et de reprendre leur charge. *

Résolution 487 1987 : Notant en outre qu'Israël n'a pas adhéré au Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires.Condamne énergiquement l'attaque militaire menée par Israël contre les installations nucléaires iraquienne.Demande à Israël de placer d'urgence ses installations nucléaires sous la garantie de l'Agence internationale de l'énergie atomique. *

Résolution 497 Décide que la décision prise par Israël à imposer ses lois, sa juridiction et son administration dans le territoire syrien occupé des hauteurs du Golan est nulle et non avenue et sans effet juridique sur le plan international. *

Résolution 573 1985 : Condamne vigoureusement le bombardement israélien sur le quartier général de l'OLP en Tunisie. *

Résolution 592 1986 : Déplore vivement les actes de l'armée israélienne, qui ayant ouvert le feu, a tué ou blessé des étudiants sans défense de l'université de Bir Zeit. *

Résolution 605 Déplore vivement ces politiques et pratiques d'Israël qui violent les droit de l'homme du peuple palestinien dans les territoires occupés, en particulier le fait que l'armée israélienne a ouvert le feu, tuant ou blessant des civils palestiniens sans défense. *

Résolution 607 1988 : Engage Israël à s'abstenir d'expulser des civils palestiniens des territoires occupés. *

Résolution 608 Déplore profondément qu'Israël ait expulsé des civils palestiniens.Demande à Israël d'assurer le retour immédiat et en toute sécurité dans les territoires palestiniens occupés de ceux qui ont déjà été expulsés. *

Résolution 611 1988 : Condamne avec vigueur l'agression perpétrée le 16 avril 1988 contre la souveraineté et l'intégrité territorial de la Tunisie. *

Résolution 636 1989 : Regrette profondément qu'Israël continue d'expulser des civils palestiniens. *

Résolution 641 1989 : Demande à Israel d'assurer le retour immédiat et en toute sécurité dans les territoires palestiniens occupés des personnes expulsés et de cesser immédiatement d'expulser d'autres civils palestiniens. *

Résolution 672 1990 : Condamne les actes de violence commis par les forces de sécurité israéliennes le 8 octobre dans Al-Haram Al-Charif et dans d'autres lieux saints à Jérusalem et qui a fait plus de vingt morts parmi les Palestiniens et plus de cent cinquante blessés, notamment parmi des civils palestiniens et des personnes innocentes qui s'étaient rendues à la prière. *

Résolution 673 1990 : Déplore le refus du Gouvernement israélien de recevoir la mission du Secrétaire général dans la région. *

Résolution 681 1990 : Déplore la décision prise par Israël de procéder de nouveau à l'expulsion de civils palestiniens des territoires occupés. *

Résolution 694 1991 : Déplore et réaffirme qu'Israël doit s'abstenir d'expulser des civils palestiniens des territoires occupés *

Résolution 726 Condamne fermement Israël, puissance occupante, pour sa décision de procéder de nouveau à des expulsions de civils palestiniens. *

Résolution 799 1992 : condamne fermement les expulsions de centaines de civils palestiniens par Israël au Liban le 17 décembre 1992 des territoires occupés par Israël depuis 1967, y compris Jérusalem. *

Résolution 1052 1996 : Réaffirme son attachement à l'intégrité territoriale, à la souveraineté et à l'indépendance politique du Liban à l'intérieur de ses frontières internationalement reconnues. *

Résolution 1322 2000 : Condamne les actes de violence, particulièrement le recours excessif à la force contre les Palestiniens, qui ont fait des blessés et causé des pertes en vies humaines. *

Résolution 1402 Demande le retrait des troupes israéliennes des villes palestiniennes, y compris Ramallah. *

Résolution 1405 2002 : Demandant la levée des restrictions imposées par Israël et insiste sur le fait qu'il est urgent que les organismes médicaux et humanitaires aient accès à la population civile palestinienne. *

Résolution 1435 2002 : Exige qu'Israël mette fin immédiatement aux mesures qu'il a prises à Ramallah et aux alentours, y compris la destruction des infrastructures civiles et des installations de sécurité palestiniennesExige également le retrait rapide des forces d'occupation israéliennes des villes palestiniennes et le retour aux positions tenues avant septembre 2000.

Invasion du Liban par Israël 1968 - 2003 *

Résolution 262 1968 : Condamne Israël pour son action militaire préméditée en violation de ses obligations aux termes de la Charte et des résolutions relatives au cessez-le-feu. *

Résolution 270 1969 : Condamne l'attaque aérienne préméditée lancée par Israël contre des villages du Liban méridional en violation de ses obligations aux termes de la Charte et des résolutions du Conseil de sécurité. *

Résolution 279 1970 : Exige le retrait immédiat du territoire libanais de toutes les forces armées israéliennes. * Résolution 280 1970 : Condamne Israël pour son action militaire préméditée en violation de ses obligations aux termes de la Charte et des résolutions relatives au cessez-le-feu. *

Résolution 285 1970 : Exige le retrait complet et immédiat du territoire libanais de toutes les forces armées israéliennes. *

Résolution 313 1972 : Exige qu'Israël renonce immédiatement à tout action militaire terrestre et aérienne contre le Liban, et s'abstienne, et retire immédiatement toutes ses forces militaires du territoire libanais. *

Résolution 316 1972 : Condamne, tout en déplorant profondément tous les actes de violence, les attaques réitérées des forces israéliennes contre le territoire et la population du Liban. *

Résolution 317 1972 : Déplore le fait qu'en dépit de ces efforts il n'ait pas encore été donné effet au ferme désir du Conseil de sécurité de voir tout le personnel militaire et de sécurité syrien et libanais enlevé par les forces armées israéliennes le 21 juin 1972 sur le territoire du Liban libéré dans le plus court délai possible. *

Résolution 332 1973 : Condamne les attaques militaires répétées dirigées par Israël contre le Liban et la violation par Israël de l'intégrité territoriale et de la souveraineté du Liban. *

Résolution 337 Aout 1973 : Condamne le gouvernement israélien pour avoir violé la souveraineté et l'intégrité territoriale du Liban ainsi que pour le détournement et la capture par la force par les forces aériennes israéliennes d'un avion libanais se trouvant dans l'espace aérien libanais. *

Résolution 347 1974 : Condamne la violation par Israël de l'intégrité territorial et de la souveraineté du Liban et demande une fois encore au gouvernement israélien de s'abstenir d'autres actions et menaces militaires contre le Liban. *

Résolution 427 1978 : Demande à Israël d'achever sans plus tarder de se retirer de tout le territoire libanais. *

Résolution 444 1979 : Déplore le manque de coopération, particulièrement de la part d'Israël, aux efforts déployés par la Force intérimaire des Nations-Unis au Liban, y compris l'assistance que prête Israël à des groupes armés irréguliers dans le Sud du Liban. *

Résolution 450 Demande à Israël la fin des attaques sur le Liban. *

Résolution 467 1980 : Condamne et déplore l'intervention militaire d'Israël au Liban. *

Résolution 498 1981 : Demande à Israël de cesser immédiatement son action militaire contre l'intégrité territoriale du Liban et de retirer sans délai ses forces de tout le territoire libanais. *

Résolution 501 1981 : Demande à Israël de cesser immédiatement son action militaire contre l'intégrité territoriale du Liban et de retirer sans délai ses forces de tout le territoire libanais. *

Résolution 509 Exige qu'Israël retire immédiatement et inconditionnellement toutes ses forces militaires jusqu'aux frontières internationalement reconnues du Liban. *

Résolution 515 1982 : Exige que le Gouvernement israélien lève immédiatement le blocus de la ville de Beyrouth de manière à rendre possible l'envoi d'approvisionnements afin de répondre aux besoins urgents de la population civile et à permettre la distribution des secours. *

Résolution 517 1982 : Blâme Israël pour n'avoir pas respecté les résolutions précédentes et exige un cessez-le-feu immédiat et le retrait immédiat des forces israéliennes du Liban. *

Résolution 518 Exige qu'Israël coopère à tous égard à l'effort fait pour assurer le déploiement effectif des observateurs des Nations Unis. *

Résolution 520 Condamne les récentes incursions israéliennes dans Beyrouth, qui constituent une violation des accords de cessez-le-feu et des résolutions du Conseil de sécurité. *

Résolution 587 1986 : Demande à nouveau qu'il soit mis fin, dans le sud du Liban, à toute présence militaire qui n'est pas acceptée par les autorités libanaises.

Références : [1] ONU, Résolutions du Conseil de sécurité, http://www.un.org/french/documents/scres.htm
Vetos au Conseil de sécurité des Nations Unies

10 septembre 1972, S/10784, 13 pour, 1 veto (USA), 1 abstention Condamnation d'Israël pour la violation du cessez-le-feu de 1967 et pour l'occupation en Syrie et au Liban.

2 juillet 1973, S/10974, 13 pour, 1 veto (USA) (Chine absente) Condamnation de l'occupation des territoires palestiniens depuis 1967 et manque de coopération israélienne avec l'envoyé spécial du secrétaire des Nations unies.

8 décembre 1975, S/11898, 13 pour, 1 veto (USA), 1 abstention Plainte de l'Egypte et du Liban concernant la situation dans les territoires occupés palestiniens.

26 janvier 1976, S/11940, 9 pour, 1 veto (USA), 3 abstentions (Chine et Libye absentes) Retrait israélien des territoires occupés depuis 1967, condamnation du refus d'Israël d'obéir aux résolutions des Nations unies, droit à l'autodétermination des Palestiniens et droit au retour pour les réfugiés.

25 mars 1976, S/12022, 14 pour, 1 veto (USA) Condamnation de l'occupation des territoires, en particulier de Jérusalem, des installations de peuplement israéliennes, des violations des droits de l'homme et appel à y mettre fin.

29 juin 1976, S/12119, 10 pour, 1 veto (USA), 4 abstentions Rapport du Comité sur les droits du peuple palestinien. Droit à l'autodétermination des Palestiniens, droit au retour pour les réfugiés et droit à l'indépendance nationale.

30 avril 1980, S/13911, 10 pour, 1 veto (USA), 4 abstentions Sur une initiative tunisienne. Droit à un Etat palestinien indépendant, droit au retour ou à des compensations pour les pertes subies par les réfugiés qui ne souhaitent pas rentrer et retrait israélien des territoires occupés depuis 1967.

20 janvier 1982, S/14832/Rev.2, 9 pour, 1 veto (USA), 5 abstentions Sur une initiative jordanienne. Retrait d'Israël de la partie syrienne du Plateau du Golan.

2 avril 1982, S/14943, 13 pour, 1 veto (USA) 1 abstention Sur une initiative jordanienne. Condamnation des violations israéliennes des droits des populations dans la bande de Gaza et appel à l'arrêt des violations israéliennes de la 4ème convention de Genève.

20 avril 1982, S/14985, 14 pour, 1 veto (USA) Appel au respect par Israël de la 4ème convention de Genève et des autres traités internationaux. Condamnation de l'incident au Dôme du Rocher à Jérusalem.

8 juin 1982, S/15185, 14 pour, 1 veto (USA) Sur une initiative espagnole. Condamnation d'Israël pour le non-respect des résolutions 508 et 509 qui demandaient aux deux parties de respecter la convention de La Haye de 1907 et demandaient le retrait israélien du Liban.

26 juin 1982, S/15255/Rev.2, 14 pour, 1 veto (USA) Sur une initiative française. Demande de retrait immédiat des forces israéliennes et palestiniennes de Beyrouth et respect de la résolution 508.

6 août1982, S/15347/Rev.1, 11 pour, 1 veto (USA), 3 abstentions Sur une initiative russe. Condamnation d'Israël pour le non-respect des résolutions 516 et 517, restrictions de la part des membres de Nations unies de la fourniture d'armes ou d'aide militaire à Israël jusqu'à son retrait du Liban.

2 août 1983, S/15895, 13 pour, 1 veto (USA), 1 abstention Arrêt des installations israéliennes en territoire palestinien, démantèlement des installations existantes, appel à la signature par Israël de la convention de Genève relative à la protection des personnes civiles en temps de guerre.

6 septembre 1984, S/16732, 13 pour, 1 veto (USA), 1 abstention (Royaume-Uni) Condamnation des actions israéliennes au Sud Liban.

12 mars 1985, S/17000, 11 pour, 1 veto (USA), 3 abstentions (Australie, Danemark et Royaume-Uni) Condamnation des attaques israéliennes répétées contre des civils au Sud Liban.

13 septembre 1985, S/19459, 10 pour, 1 veto (USA), 4 abstentions (Australie, Danemark, France et Royaume-Uni) Appel à la cessation immédiate par Israël des mesures répressives à l'encontre des populations palestiniennes (déportations, détentions…).

17 janvier 1986, S/17730/Rev.2, 11 pour, 1 veto (USA), 3 abstentions (Australie, Danemark et Royaume-Uni) Condamnation des attaques israéliennes répétées contre des civils au Sud Liban.

30 janvier 1986, S/17769/Rev.1, 13 pour, 1 veto (USA), 1 abstention (Thaïlande) Déplore le refus d'Israël d'appliquer les résolutions précédentes et de respecter les lieux saints musulmans, vives inquiétudes concernant les violations du sanctuaire de Haram Al-Sharif.

6 février 1986, S/17796/Rev.1, 10 pour, 1 veto (USA), 4 abstentions (Australie, Danemark, France et Royaume-Uni) Condamnation d'Israël pour l'interception d'un avion libyen.

18 janvier 1988, S/19434, 13 pour, 1 veto (USA) 1 abstention (Royaume-Uni) Déplore profondément les attaques israéliennes répétées contre le territoire libanais et les autres mesures israéliennes contre les populations civiles.

30 janvier 1988, S/19466, 14 pour, 1 veto (USA) Demande à Israël de respecter la convention de Genève relative à la protection des personnes civiles en temps de guerre dans les territoires occupés, arrêt des violations des droits des Palestiniens.

28 avril 1988, S/19780, 14 pour, 1 veto (USA) Condamnation de l'utilisation de la punition collective par Israël dans les territoires occupés (démolitions de maisons, violations des droits de l'homme…). Appel à Israël pour mettre en œuvre la 4ème convention de Genève.

10 mai 1988, S/19868, 14 pour, 1 veto (USA) Condamnation de l'invasion israélienne récente au Sud Liban et demande de retrait immédiat.

14 décembre 1988, S/20322, 14 pour, 1 veto (USA) Déplore l'attaque israélienne du 9 décembre 1988 contre le Liban.

17 février 1989, S/20463, 14 pour, 1 veto (USA) Condamnation de la persistance d'Israël à violer les droits de l'homme des Palestiniens, en particulier les assassinats de civils et particulièrement d'enfants. Déplore la violation répétée par Israël des décisions du Conseil de Sécurité.

9 juin 1989, S/20677, 14 pour, 1 veto (USA) Déplore les violations des droits de l'homme des Palestiniens, arrêt des expulsions de Palestiniens des territoires occupés, droit au retour des réfugiés.

7 novembre 1989, S/20945/Rev.1, 14 pour, 1 veto (USA) Déplore les violations des droits de l'homme des Palestiniens (sièges de villes, destructions d'habitations, confiscations de propriétés). Israël doit rendre les biens confisqués aux Palestiniens.

31 mai 1990, S/21326, 14 pour, 1 veto (USA) Mise en place d'une commission pour la surveillance des politiques et pratiques israéliennes dans les territoires occupés, y compris Jérusalem après l'assassinat de sept travailleurs palestiniens à Rishon Lezion.

17 mai 1995, S/1995/394, 14 pour, 1 veto (USA) Invalidation de l'expropriation des Palestiniens de leurs terres à Jérusalem Est, condamnation d'Israël pour cette action, support au processus de paix au Moyen Orient.

17 mars 1997, 14 pour, 1 veto (USA) Demande l'arrêt immédiat des activités de colonisation israélienne sur le territoire palestinien.

21 mars 1997, S/1997/241, 13 pour, 1 veto (USA), 1 abstention Arrêt de la construction de la colonie juive de Jabal Abu Ghneim/Har Homa à Jérusalem Est et autres mesures contre la construction de colonies dans les territoires occupés.

27 mars 2001, S/2001/270, 9 pour, 1 veto (USA), 4 abstentions (France, Norvège, Irlande et Royaume-Uni) Arrêt immédiat de tous les actes de violence, provocation et punitions collectives ainsi qu'un arrêt complet de toutes les activités de peuplement israéliennes et arrêt du bouclage des territoires occupés. Mise en place du traité de Sharm El-Sheikh, volonté de mettre en place une force d'observation des Nations unies pour protéger les civils palestiniens. Envoi d'observateurs de l'ONU dans la bande de Gaza.

14 décembre 2001, S/2001/1199, 12 pour, 1 veto (USA), 2 abstentions (Norvège et Royaume-Uni) Condamnation de tous les actes de terreur, assassinats extrajudiciaires, usage excessif de la force, destructions de propriétés et appel à la fin de la violence. Mise en place des recommandations du Rapport Mitchell.

19 décembre 2002, 12 pour, 1 veto (USA), 2 abstentions (Bulgarie et Cameroun) Condamnation d'Israël après la mort dans les territoires occupés de plusieurs employés du PAM tués par l'armée israélienne.

19 décembre 2003, 11 pour, 1 veto (USA), 3 abstentions (Allemagne, Bulgarie et Royaume-Uni) Cessation de tous les actes de violence (terrorisme, provocation et destruction). Arrêt de l'atteinte à la sûreté du président palestinien élu, Yasser Arafat. Support aux efforts du Quartet pour la mise en application de la "feuille de route".

14 octobre 2003, S/2003/980, 10 pour, 1 veto (USA), 4 abstentions (Allemagne, Bulgarie, Cameroun et Royaume-Uni) Condamnation de la construction du mur sur une ligne qui s'éloigne de la ligne d'armistice de 1949 et illégale au regard des dispositions pertinentes du droit international. Le processus doit être interrompu et inversé.

25 mars 2004, 11 pour, 1 veto (USA), 3 abstentions (Allemagne, Roumanie et Royaume-Uni) Condamnation d'Israël pour l'assassinat du leader spirituel Ahmed Yassin.

5 octobre 2004, 11 pour, 1 veto (USA), 3 abstentions (Allemagne, Roumanie et Royaume-Uni) Condamnation d'Israël pour les opérations entreprises dans la bande de Gaza.


8.Posté par dik le 15/03/2010 18:41 | Alerter
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@ROGSIM

Menteur, vaniteux et dépravé, comme tes maîtres-négationnistes qui sont capables de faire passer le jour pour la nuit et la nuit pour le jour. Mais l'accoutumance à ces poisons fait qu'ils ne prennent plus.

9.Posté par ROGSIM le 15/03/2010 18:51 | Alerter
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ce ne sont que des commentaires, vous avez oublié les résolutions 181 et 194 !
Et la 1701 ?

Je reviendrez sur la seule résolution 242, pour ne pas y passer la nuit, pour une correction et une précision:
A dessein, la version anglaise, la seule qui fait foi, utilise l'expression "retrait DE territoires" 5"withdrawal of Israeli forces territories occupied in the recent conflict") et non pas "retarit DES territoires". Des modifications territoriales mineures sont donc possibles.
En diplomatie les mots ont de l'importance !

Bonne soirée

10.Posté par ABC le 15/03/2010 19:03 | Alerter
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Vous confondez Thorat et resolution onnusienne,c'est pour cette raison que vous interpretez ces dernieres selon la façon qui vous convient.
Fautes de mauvais cauchemars.

11.Posté par dan le 15/03/2010 19:05 | Alerter
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@ DICK--- post1-----------------juste une petite rectification-------------

Il n'y a jamais eu de pygmées en Australie, mais seulement des Aborigènes

12.Posté par Hijack le 15/03/2010 19:33 | Alerter
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LA RAFLE à l'israélienne ...


Colons israéliens qui s'accaparent les maisons des palestiniens, mais rassurez-vous, les colons prient d'abord...

http://www.woopie.jp/video/watch/03d4164215562ef9

Prière de faire passer autant que vous le pouvez, c'est le genre d'infos que nos médias ne relaient pas.

13.Posté par Edouard le 15/03/2010 21:23 | Alerter
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Un détail qui n'en est pas un à propos de la célèbre illustration de cet article

Elle ne permet pas de voir que Jaffa était laissé" "généreusement" aux Arabes pour leur commerce international, , donc une enclave entourés de terres données aux soi-disant descendants des sujettes du roi étranger mal aimé Hérode

La Charte de l'ONU empêchait de soumettre au vote ce qui n'était de toutes façons qu'une recommandation

Le vote a été biaisé : en fait seul 26 pays (sur 57) voix plus ou moins libres et honnêtement informés pour certains ont voté cette résolution

De plus le fanatique Ben Gourion n'avait aucune intention,de la respecter et surtout pas l'internalisation de Jérusalem. Il l'a écrit avant pendant et après

Or sans cette clause au dire même d'un des membres principaux de la délégation sioniste à l'ONU, il y aurait encore eu moins de 26 voix , car des pays d'Amérique du Sud en particulier sous influence chrétienne auraient voté abstention ou contre.

Les Chiffres de ce vote illégitime c'est

57 - 1 = 56 - 10 = 46 -13 = 33 - (3 + 4) = 26

14.Posté par Julius le 15/03/2010 22:04 | Alerter
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Les Israéliens montrent leur vrai nature dans leurs exactions contre les palestiniens et partout dans le monde avec leur banques et médias perfides. Il n'est pas étonnant qu'ils aient eu quelques bricoles depuis 2000 ans. C'est dans la logique des choses. A force de provoquer on finit par se faire taper sur les doigts.

15.Posté par liberta le 16/03/2010 19:59 | Alerter
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« Nous devons expulser les arabes et prendre leur place ».
David Ben Gurion 1937, futur premier ministre d’Israël.


« Nous devons tuer tous les palestiniens à moins qu’ils ne soient résignés à vivre en tant qu’esclaves ».
Président Heilbrun, du comité pour la réélection du général Shlomo Lehat, maire de Tel-Aviv, octobre 1987.


« « Nous devons utiliser la terreur, les assassinats, l’intimidation, la confiscation des terres et l’arrêt de tous les programmes sociaux afin de débarrasser la Galilée de sa population arabe ».
Israël Koenig, « The Koenig memorandum ».


« La seule solution est Eretz Israel (Grand Israël), ou au moins Eretz Israel Ouest (toutes les terres à l’ouest du Jourdain), sans les arabes. Il n’y a pas de place pour un compromis sur ce point. Nous ne devons pas laisser un seul village, pas une seule tribu ».
Joseph Weitz, directeur du Fond national juif, 1973.


« Une terre sans peuple avec un peuple sans terre »,
Israel Zangwill (propagandiste sioniste), il y a environ cent ans.


Après avoir visité la Palestine en 1891, l’essayiste hébreu Achad Ha-Am a commenté : « A l’étranger nous sommes habitués à croire qu’Israël est presque vide ; que rien n’y pousse et celui qui veut acheter de la terre peut aller là-bas acheter les terres qu’il désire. En réalité, la situation n’est pas ainsi. Dans ce pays, il est difficile de trouver une terre cultivable qui ne soit déjà cultivée ».


« Comment pourrions-nous rendre les territoires occupés ? Il n’y a personne à qui les rendre ».
Golda Meir, premier ministre d’Israël, 8 mars 1969.


« Il n’y a jamais rien eu de tel puisque les palestiniens n’ont jamais existé ».
Golda Meir, premier ministre israélien, 15 juin 1969.


« « Les palestiniens » seront écrasés comme des sauterelles … leurs têtes éclatés contre les rochers et les murs ».
Yitzhak Shamir, premier ministre israélien, 1er avril 1988.


« Le sang juif et le sang des « goys » (non-juifs) ne sont pas les mêmes ».
Le rabbin israélien Yitzhak Ginsburg, concluant que tuer n’est pas un crime si les victimes ne sont pas juives. Jerusalem Post, 19 juin 1989.


« Chasser la population pauvre (les arabes) au-delà de la frontière en lui refusant du travail. Le processus d’expropriation et de déplacement des pauvres doit être mené discrètement et avec circonspection ».
Théodore Herzl, fondateur de l’Organisation sioniste mondiale, note du 12 juin 1895.


Description par Rabin de la conquête de Lydda, après l’achèvement du plan Dalet. « Nous réduirons la population arabe à une communauté de coupeurs de bois et de serveurs ».
Uri Lubrani, conseiller spécial aux Affaires arabes de Ben Gurion, 1960, tiré de « The Arabs in Israel » par Sabri Jiryias.


« Les palestiniens sont comme les crocodiles, plus vous leur donnez de viande, plus ils en veulent … ».
Ehud Barak, premier ministre israélien, 28 août 2000, Jerusalem post du 30 août 2000.


« Les palestiniens sont des bêtes qui marchent sur deux jambes ».
Menahem Begin, discours à la Knesset, cité dans Amnon Kapeliouk, « Begin and the beast » «(Begin et les bêtes), New Statesman, 25 juin 1982.


« Il y a une énorme différence entre nous (les juifs), et nos ennemis. Pas seulement dans la capacité, mais dans la morale, la culture, le caractère sacré de la vie et la conscience. Ils sont nos voisins ici, mais c’est comme si à quelques centaines de mètres, il y avait un peuple qui n’appartenait pas à notre continent, à notre monde, qui appartenait véritablement à une autre galaxie ».
Président israélien Moshe Katsav, Jerusalem Post, 10 mai 2001.


« Nous devons tout faire pour nous assurer qu’ils (les palestiniens) ne reviennent pas » … « Les vieux mourront et les jeunes oublieront ».
David Ben Gurion, journal du 18 juillet 1948.


« Lorsque nous aurons colonisé le pays, il ne restera plus aux arabes que de tourner en rond comme des cafards drogués dans une bouteille ».
Raphael Eitan, chef d’Etat major des forces de défense israéliennes (Tsahal), New york Times, 14 avril 1983.


« La thèse d’un danger d’un génocide qui nous menaçait en juin 67 et qu’Israêl se battait pour son existence physique était seulement du bluff, créé et développé après la guerre ». Général Matityaha Pelet, Ha’aretz, 19 mars 1972.


« C’est le devoir des leaders israéliens d’expliquer à l’opinion publique, clairement et courageusement, un certain nombre de faits qui ont été oubliés avec le temps. Le premier de ces faits, c’est qu’il n’y a pas de sionisme, de colonisation ou d’Etat juif, sans l’éviction des arabes et l’expropriation de leurs terres ».
Yoram Bar Poreht, Yediot Aahronot, 12 juillet 1972.


« La population doit se préparer à la guerre, mais il revient à l’armée israélienne de poursuivre le combat avec l’objectif ultime qui est la création de l’Empire israélien ». Moshe Dayan, ministre israélien de la défense et des affaires étrangères, 12 février 1952 Radio Israel.


« Des villages juifs ont été construits à la place des villages arabes. Vous ne connaissez pas le nom de ces villages et je ne vous le reproche pas, car les livres de géographie n’existent plus. Et non seulement les livres, mais les villages n’existent plus. Nahahal a remplacé Mahahul, le Kibbutz Gevat a remplacé Jubta, le Kibbutz Sarid a remplacé Hanifas et Kafr Yehoushua celle de tel Shaman. Il n’y a pas un seul endroit dans ce pays qui n’a pas une ancienne population arabe ».
Moshe Dayan, discours au Technion, Haifa, repris dans Ha’aretz, 4 avril 1969.


« … si les gens s’habituent à cette donnée et que nous soyons réellement obligés d’accepter le retour des réfugiés, il pourrait être difficile pour nous, quand nous seront confrontés à des hordes de plaignants, de convaincre le monde qu’ils ne vivaient pas tous sur le territoire israélien. Quoi qu’il arrive, il serait souhaitable de réduire au minimum leur nombre … sinon ».
Arthur Lourie, responsable israélien, dans une lettre à Walter Eytan, directeur général du ministère des affaires étrangères israélien (ISA FM 2564/22). D’après Benny Morris, « Naissance du problème des réfugiés palestiniens 1947-49 », p. 297.


« Une réconciliation volontaire avec les arabes est hors de question, que ce soit maintenant ou dans le futur. Si vous souhaitez coloniser un pays dans lequel une population vit déjà, vous devez fournir une armée pour le pays ou trouver quelque riche personne ou bienfaiteur qui vous la fournirait. Sinon, abandonnez la colonisation, parce que sans une force armée, qui rendrait physiquement impossible toute tentative de détruire ou d’empêcher cette colonisation, la colonisation sera impossible, pas difficile, pas dangereuse, mais IMPOSSIBLE. Le sionisme est une aventure de colonisation et c’est pour cela qu’elle est dépendante d’une force armée. Il est important … de parler hébreu, mais malheureusement, il est encore plus important d’être capable de tirer, ou bien je termine le jeu de la colonisation.
Vladimir Jabotinsky, fondateur du sionisme révisioniste (précurseur du likoud), Le Mur de fer, 1923.


« La colonisation sioniste doit être exécutée contre la volonté de la population autochtone.
C’est pourquoi cette colonisation doit continuer seulement sous la protection d’une puissance indépendante de la population locale, tel un mur de fer capable de résister à la pression de la population locale. Ceci est notre politique à l’égard des arabes.
Vladimir Jabotinsky, Le Mur de fer, 1923.


« Entre nous soit dit, il doit être clair qu’il n’y a pas de place pour deux peuples dans ce pays. Nous n’atteindrons pas notre but si les arabes sont dans ce pays. Il n’y a pas d’autres possibilités que de transférer les arabes d’ici vers les pays voisins - tous. Pas un seul village, pas une seule tribu ne doit rester.
Joseph Weitz, chef du département colonisation de l’Agence juive en 1940, tiré de « A solution to the refugee problem ».


« Israël aurait dû exploiter la répression des manifestations en Chine lorsque l’attention du monde s’est focalisée sur ce pays, pour mettre à exécution des expulsions massives parmi les arabes des territoires ».
Benyamin Netanyahu, alors député israélien au ministère des affaires étrangères, ancien premier ministre d’Israël, s’exprimant devant des étudiants à l’université de Bar Ilan, tiré du journal israélien « Hotam », du 24 novembre 1989.


« A-t-on vu un seul peuple abandonner son territoire de sa propre volonté ? De la même façon, les arabes de Palestine n’abandonneront pas leur souveraineté sans l’usage de la violence ».
Vladimir Jabotinsky (fondateur et partisan des organisations terroristes sionistes), cité par Maxime Rodinson dans « Peuple juif ou problème juif » (Jewish people or jewish problem).


« Si j’étais un leader arabe, je ne signerais jamais un accord avec Israël. C’est normal, nous avons pris leur pays. C’est vrai que Dieu nous l’a promis, mais en quoi cela les concerne ? Notre dieu n’est pas le leur. Il y a eu l’antisémitisme, les nazis, Hitler, Auschwitz, mais était-ce de leur faute ? Ils ne voient qu’une seule chose : nous avons volé leur pays. Pourquoi devraient-ils l’accepter ?
David Ben Gurion, le premier ministre israélien, cité par Nahum Goldman dans le paradoxe juif, p. 121.


« Nous déclarons ouvertement que les arabes n’ont aucun droit de s’établir sur ne serait-ce un seul centimètre du Grand Israël …
La force est l’unique chose qu’ils comprennent. Nous devons utiliser la force absolue jusqu’à ce que les palestiniens viennent ramper devant nous ».
Raphael Eitan, chef d’Etat-major des forces de la défense israéliennes. Gad Becker, Yediot Aharonot, 13 avril 1983, New York Times, le 14 avril 1983.


« Si l’assemblée générale devait voter par 121 voix contre une le retour aux frontières de l’armistice (frontière d’avant juin 1967), Israël refuserait de se plier à cette décision ».
Aba Aban, ministre israélien des affaires étrangères. New York Times, 9 juin 1967.


« Chaque fois que nous faisons quelque chose, vous me dites que l’Amérique fera ceci ou fera cela …
Je vais vous dire quelque chose de très clair :
Ne vous préoccupez pas de la pression de l’Amérique sur Israël, nous, les juifs, contrôlons l’Amérique, et les américains le savent ».
Le premier ministre israélien Ariel Sharon, 3 octobre 2001, à Shimon Péres, cité sur la radio Kol Yisrael.


« Parmi les phénomène politique les plus inquiétants de notre temps, il y a l’émergence, dans l’Etat nouvellement créé d’Israël, d’un parti de la Liberté (Herut), un parti politique très proche, dans son organisation, ses méthodes, sa philosophie politique et son appel social, des nazis et des partis fascistes. Begin et Yitzhak Shamir qui étaient membres de ce parti sont devenus premiers ministres ».
Albert Einstein.
Hana Arendt et d’autres juifs américains célèbres, ont écrit dans le New York Times, pour protester contre la visite en Amérique de Begin, en décembre 1948.


« La carte actuelle de la Palestine a été dessinée sous le mandat britannique. Le peuple juif possède une autre carte que les jeunes et les adultes doivent s’efforcer de mener à bien : celle du Nil à l’Euphrate ».
Ben Gurion.


« Nous devons affronter la réalité qu’Israël n’est ni innocent, ni rédempteur. Et que lors de sa création et de son expansion, nous les juifs avons créé ce dont nous avons souffert historiquement : une population de réfugiés dans une diaspora ».
Martin Buber, philosophe juif, s’adressant au premier ministre Ben Gurion, sur le caractère moral de l’Etat d’Israël en faisant référence aux réfugiés arabes en mars 1949.


« Quand nous (disciples du judaïsme prophétique) nous sommes retournés en Palestine … la majorité des juifs, ont préféré apprendre d’Hitler plutôt que de nous ».
Martin Buber, au public de New York. Jewish Newletter, 2 juin 1958.


« Le pouvoir légal d’Hitler était basé sur le « décret de loi », qui était voté tout à fait légalement par le Reichstag et qui permettait au Führer et à ses représentants, en langage simple, de faire ce qu’ils voulaient, ou en langage juridique, de publier des décrets ayant pouvoir de loi. Exactement le même type de loi votée par la Knesset (le parlement israélien) juste après la conquête de 1967, accordant au gouvernement israélien, et à ses représentants le pouvoir d’Hitler, qu’ils utilisent de façon hitlérienne ».
Docteur Israel Shahak, président de la Ligue israélienne pour les droits de l’homme et les droits civiques, survivant du camp de concentration de Bergen Belsen, commentant les lois d’urgence de l’armée israélienne suite à la guerre de 1967.
Palestine, vol. 12, décembre 1983.


« Nous sommes sortis, accompagnés par Ben Gurion. Allon a répété sa question : « Que devons-nous faire avec la population palestinienne ? » Ben Gurion a levé sa main dans un geste qui voulait dire : « Chassez-les » ».
Yitzhak Rabin, version censurée des mémoires de Rabin, publiées dans le New York times, 23 octobre 1979.


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