Propagande médiatique, politique, idéologique

Q : La guerre silencieuse se poursuit



Deborah Franklin
Mercredi 19 Février 2020

Q : La guerre silencieuse se poursuit



Nous vivons des temps dramatiques difficiles à comprendre. On peut essayer de les interpréter au moyen des indices codés fournis par Q. Apparaissant en ligne sur un forum anonyme, ils sous-entendent une connaissance top secrète des événements à venir.


Comme je l'ai écrit dans mon article ‘Introduction à Q’, « Ceux qui suivent Q pensent qu’il s’agit d’une opération de renseignement militaire, la première du genre, dont le but est de fournir au public des informations [sur ce qui se trame]… Q est une nouvelle arme de la guerre de l'information, son but est de contourner les médias hostiles et le gouvernement corrompu, afin de communiquer directement avec le public. »


Il est intéressant de noter que peu de temps après la publication de mon article, American Thinker a fait l’objet d’une série sans précédent de tentatives de piratage. Il faut aussi noter que deux semaines après la publication de cet article sur Zero Hedge, Twitter a définitivement fermé le compte de ce blog de finances populaire.


Ne cessant d’attirer l’attention sur Q, le président Trump répète des tweets pour les partisans de Q, présente des fans de Q au cours de sa campagne et exhibe publiquement un ‘bébé Q’ lors d'un meeting. Pourtant, les médias ne lui posent jamais la question évidente : Que pensez-vous de Q ?


Au lieu de le faire, les médias accentuent progressivement leurs attaques contre Q et le mouvement mondial sans cesse grandissant qu’il inspire. Le 9 février, Associed Press et le New York Times ont publié des articles cinglants qui prétendent que Q promeut des complots d'extrême droite sans fondement et démystifiés, et l’accusent d'inciter à la violence ses partisans dérangés. La veille de ce dernier guet-apens médiatique, une énorme cyberattaque a temporairement mis hors service 8kun, le forum où Q poste ses messages. Ron Watkins, l’administrateur de 8kun, a tweeté :


« Les attaques n’ont pas cessé de toute la journée. De très sophistiquées et coûteuses attaques ; celui qui les paie a sûrement de gros moyens. "


Simultanément à l’attaque contre 8kun, le rapport X22, qui couvre les publications de Q, a aussi été assailli. Sur son site de diffusion Twitter, 8kun a écrit, « attaqué depuis 54 pays différents, avec des centaines d'adresses IP différentes, je n'ai jamais rien vu de tel. »


Le 12 février, réagissant à ces événements, Q a envoyé le message :


« Attaques hautement sophistiquées de niveau étatique [contre 8kun], suivies d'attaques de fausses informations [contre Q] le lendemain ? Coordonnées ? Posez-vous une question simple : Pourquoi ? Il est temps de se réveiller. »


Dans près de 4000 publications, Q a brossé un portrait troublant et à multiples facettes de l’organisation criminelle mondiale qui opère en toute impunité. Ces dernières semaines, le président Trump est devenu plus explicite à propos de certains forfaits de ce syndicat du crime. Prenant la parole à la National Governors Association, le président Trump a expliqué avec désinvolture et décontraction, pourquoi les États-Unis ont récemment mis à niveau à grands frais leur technologie de missile nucléaire. « …nous achetons du neuf, nous avons des missiles super rapides, un nombre immense de super rapides. Attendu qu’ils sont quatre, cinq, six, voire sept fois plus rapides que les missiles ordinaires, nous les appelons super rapides. Il nous les faut parce que, encore une fois, la Russie en a. Je ne vous dirai pas comment ils les ont obtenu. Ils les ont peut-être obtenu de l'administration Obama, alors que nous ne faisons pas ça. Et c'est dommage. Ce n'est pas bon. Mais c’est ainsi que ça s'est passé. »


Rudy Giuliani, l’avocat du président, est aussi devenu plus précis dans ses accusations. Il a tweeté « L’entreprise familiale Biden vend ses services depuis des années. La presse corrompue dissimule. Ça m'a été transmis et j'ai eu le courage de le révéler en sachant que le marais tenterait de me détruire. J'ai servi mon pays. Ils le trahissent. Je ne m'arrêterai pas. »


Les partisans de Q n'ont été surpris ni par les remarques du président Trump, ni par les accusations de Giuliani, car ils ont examiné de nombreux indices de Q sur la trahison du gratin des États-Unis. Dans l’armée, les partisans de Q lisent les manchettes sous un angle différent de celui de ceux qui comptent sur les médias grand public pour s’informer. Par exemple, dernièrement les partisans de Q s'attendaient à l’arrestation de Jussie Smollett pour sa supposée mise en scène d'un crime de haine, et ils prévoient que son canular est directement lié à deux candidats perdants de la présidentielle et à leurs stratégies politiques.


Je voudrais proposer quelques allusions de Q qui peuvent aider à éclaircir les événements récents et à nous préparer aux développements futurs. Avec le fiasco de l’impeachment, le président Trump a l’air de lancer d’importantes représailles contre ceux qu'il accuse d'avoir comploté un coup d'État. Les partisans de Q s'attendent à ce qu’il divulgue des documents gouvernementaux secrets qui révèlent des crimes et des collaborations choquants. Mis à nu, les criminels vont sans doute réagir par de dangereuses contre-attaques, dont la plupart seront cachées au public. Comme l'écrivait Q récemment, la guerre silencieuse continue.


Examinons quelques événements récents à la lumière des messages de Q.


Trump blanchi des charges utilisées pour le destituer : Quand les républicains ont perdu la Chambre des députés, en 2018, de nombreux partisans de Q ont été consternés. Ils craignaient que les démocrates n'utilisent leur nouveau pouvoir pour déclencher des enquêtes perturbantes et s’obstiner à destituer Trump. Q a répondu plusieurs fois que le Sénat était la cible, et a souligné que sa stratégie électorale de mi-mandat était centrée autour du renforcement du Sénat dans le cadre d'un plan à long terme. Avec le président Trump sorti à son zénith politique de l'épreuve de destitution, la confiance de Q dans les résultats des élections à mi-mandat continue de vibrer.


Le meilleur est encore à venir, nouveau thème de la réélection de Trump : Le président Trump a clôturé son dernier discours sur l'état de l'Union en annonçant : « Le meilleur est encore à venir. » Cette phrase, prononcé avec son optimisme naturel, semble être au cœur de son message de réélection, et lui et son équipe s’en sont servis à plusieurs reprises.


Le président a lancé ce message, avec ces mots précis, le 28 janvier, en concluant son énorme meeting à Wildwood, dans le New Jersey. Or, les adeptes de Q connaissaient déjà le slogan, grâce à une indiscrétion de Q, faite à 2h26 l’après-midi même.


Trump fait allusion à l'accord du rendez-vous sur le tarmac : Le 27 juin 2016, Bill Clinton et le procureur général de l'époque, Loretta Lynch, se sont rencontrés soi-disant de manière impromptue dans un avion à l'aéroport de Phoenix, où ils ont parlé (selon eux) de golf et de leurs petits-enfants. Les sceptiques soupçonnent depuis longtemps que Clinton et Lynch s’entendaient pour que ce dernier accepte de laisser tomber l’affaire du scandale des courriels de Hillary Clinton, en échange de compensation.


Le 14 janvier, lors de son metting à Milwaukee, le président Trump a donné un aperçu de la nature de la compensation, en laissant entendre que Bill Clinton avait promis à Lynch sa nomination à la Cour suprême, qui devait lui être attribuée après la victoire prévue de Hillary.


Les partisans de Q connaissaient déjà ce scénario, car le 6 février 2018, Q avait publié le message suivant à propos du rendez-vous sur le tarmac : accord SC/LL > AS 187


Voici comment certains adeptes de Q ont interprété ce message : L'accord Loretta Lynch à Cour suprême était lié au supposé meurtre du juge de la Cour suprême Antonin Scalia. (Remarque : 187 est le code de la police pour meurtre. Q l’utilise souvent pour parler des meurtres présumés de l'État profond.) Scalia est mort subitement dans un ranch du Texas le 13 février 2016, et déclaré mort de causes naturelles par téléphone. Aucun coroner ou médecin légiste ne l'a jamais vu, et aucune autopsie n'a été pratiquée.


Trump dit qu’Adam Schiff est ‘un homme très malade’. Le président Trump a accusé le président du comité du renseignement de la Chambre, Adam Schiff, de diverses fourberies politiques, mais dans un tweet du 26 janvier, il a élevé sa critique à un autre niveau : « Louche Adam Schiff est un politicien corrompu, et probablement un homme très malade. Il n'a pas encore payé le prix de ce qu'il a fait à notre pays ! »


Les paroles du président ont immédiatement évoqué l'une des phrases servant de signature à Q : « Ces gens sont malades. » Mais passer de ‘ces gens’ à précisément ‘Adam Schiff’, évoque une autre divulgation. Le 31 janvier 2018, Q a laissé entendre que Schiff avait commis de graves crimes liés à la chaîne Standard Hotel. Q a attiré l'attention sur un accident d'hélicoptère en Californie, dans lequel venait d’être tué Kimberly Watzmann, directrice générale du Standard Hotel de West Hollywood, et a demandé : « Que s'est-il passé dans ces hôtels ? » Peut-être que le contexte de ces éventuels actes criminels est déductible de l'étroite amitié entre Schiff et Ed Buck, un grand donateur démocrate qui a été arrêté en octobre 2019 pour avoir assassiné deux hommes avec des surdoses de drogue dans son appartement, et en avoir raté un troisième. Schiff a aussi félicité publiquement son ami le Dr Bruce Hensel, correspondant médical de NBC, qui a été arrêté en 2019 pour pédocriminalité avec une fillette de 9 ans.


Q a qualifié cette période extraordinaire de ‘Grand réveil’, au cours de laquelle le monde passe des ‘ténèbres à la lumière’. Au fur et à mesure que les ténèbres des horribles secrets de ces malades céderont place à la lumière de la minutieuse enquête publique, notre courage sera mis à l'épreuve. Mais Q nous assure de ceci : « Vous assistez à la destruction systématique de la vieille garde. » Et quand l’actualité est trop effrayante, il faut de se souvenir de la directive de Q souvent répétée : ‘Priez’.


Les messages de Q sont compilés ici



American Thinker, Deborah Franklin, 17 février 2020


Original : Q: The Silent War Continues

Adaptation en français de Petrus Lombard






Mardi 18 Février 2020


Commentaires

1.Posté par Petrus Lombard le 19/02/2020 12:30 | Alerter
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Q serait en faveur de la reprise de leur souveraineté par les nations. Ce serait le programme du président Trump, avec la remise sur les rails de son pays. Pour cela il a envoyé Steve
Bannon en Europe pour initier le mouvement de libération, et faire disparaître l’Union européenne.

Seulement, il faut bien se rendre compte que cette démarche est, encore, sioniste. Bannon lance une académie ‘judéo-chrétienne’ en Italie, dans la droite ligne des manipulations
de Zemmour, et Trump n’a fait jusqu’ici que favoriser outrageusement Israël au détriment des Palestiniens.

Or, Trump pille le pétrole de Syrie et d’Iraq. Il a assassiné le général Soleimani pour maintenir le désordre au Moyen-Orient afin de garder en vie le pétrodollar, car il savait que ce
dernier allait en mission diplomatique en Irak pour donner suite à des propositions de paix saoudiennes, relayées par le Premier ministre irakien. Il exige 50% des bénéfices
pétrolier de l’Irak pour aider à reconstruire l’infrastructure du pays, détruite par les Américains… On peut dire que Trump n’est pas catholique, pour ne pas dire criminel.

On suppose que Trump veut éviter la mise en esclavage des populations du monde par les rothschildiens dérangée que l'on appelle État profond, mais que valent vraiment
pour nous les projets nationaux-sionistes de Trump ?

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