Tribune libre

Propagande homosexuelle et cannibale en Occident



Ruslan Ostashko
Vendredi 13 Septembre 2019




[Note du traducteur : Cet article est la transcription traduite par Scott de la vidéo russe ci-dessous, avec des annotations de Léo.]


La publicité en faveur des perversions a atteint de nouveaux sommets en Occident. En Grande-Bretagne, les grands clubs sportifs défendent les ‘valeurs’ LGBT, et des scientifiques poussent à faire du cannibalisme une normalité.





Quels que soient les efforts faits dans les ‘pays normaux’ pour favoriser la dégénérescence, on dirait que ce n’est jamais suffisant. Afin de promouvoir son ordre du jour, toutes les méthodes sont bonnes pour l’Occident. Par exemple, le recours à des clubs sportifs réputés.


Le club de football de Manchester s'est associé à Puma pour mettre en vente un maillot spécial destiné à aider la communauté LGBT. La vente a été programmée de manière à coïncider avec les festivités annuelles de la gay pride, qui ont débuté le 23 août à Manchester. Les étudiants de l’université de l’agglomération de Manchester, la cinquième au Royaume-Uni (en nombre d'étudiants), dont l’école des Arts, l’école de Théâtre et l’école d’Architecture, ont participé à la conception du maillot. Le t-shirt est blanc avec une bordure arc-en-ciel autour de l'emblème de la ville. Le drapeau LGBT est placé dans le dos avec l’inscription ‘Proud’ [fier] sur fond bleu ciel. Sur le t-shirt, il y a le logo du club de football avec l'inscription ‘Together We Stand’ [~tous unis], et le logo de l'organisation ‘Football Against Homophobia’ [foot contre homophobie].


Comme ça, en se présentant sur le terrain dans ce maillot, les idoles de la jeunesse britannique promouvront la normalité de la perversion. Le club dont il est question appartient, comme c’est bizarre, à des cheikhs des Émirats arabes unis. On pourrait croire que l'homosexualité et la vision du monde qu’a l’Islam sont incompatibles, mais on en vient à penser que les propriétaires du club de Manchester ne sont pas contre les maillots LGBT. Apparemment, ils ont décidé que cette publicité est acceptable pour le club, puisqu’elle promet de multiplier les bénéfices.


« Dans la boutique en ligne du club, on peut acheter ce maillot pour 30 dollars (les kits de base coûtent 235 dollars). "C’est pour les citoyens le moyen idéal d’exprimer leur soutien à tout ce qui concerne la communauté LGBT et, évidemment, de manifester leur amour pour l’équipe", indique la description du produit. »


Pourtant, bien que nous parlions de perversions, l’Occident encourage bien d’autres monstruosités.


« Ces dernières années, la propagande occidentale a commencé à faire toujours plus de déclarations ‘faisant autorité’, selon lesquelles "il serait peut-être temps de reconsidérer le tabou désuet du cannibalisme humain, » le "le cannibalisme éthique ne devant plus être exclu du débat public". »


L’année dernière, l’université de Warwick a accueilli une curieuse conférence appelée ‘Bites here and there’ : Literal and metaphorical cannibalism across disciplines [~‘Mordre ça et là’ : Le cannibalisme au sens propre et figuré dans toutes les disciplines], au cours de laquelle ont été débattus des sujets sérieux du genre : « Cannibalisme et anthropocentrisme : Arriver à percevoir que l’autre est de la viande ; » « Identification de la raison noble et la plus basse du cannibalisme : typologie du risque et nécessité ; » « Approche éthique de l'alimentation : justification du cannibalisme dans la littérature moderne » et « Le baiser en préambule au cannibalisme. »


Si vous pensez qu’il s’agit manifestement de folie, d’une simple folie d’individu sénile, vous n’êtes pas branché.


« L’autre jour, des spécialistes ès psychologie de l’université britannique de Lancaster, ont élevé la barre d’un cran en publiant les résultats d’une étude où des sujets ont été invités à évaluer la situation si un ami leur donnait la permission de manger sa chair après sa mort, les risques de maladies ayant été exclus. Ce faisant, ils ont été placés dans un contexte où manger du cadavre de défunt est un acte de respect et en sa mémoire. Les auteurs de l’étude regrettent que, malgré toutes les explications et les attentes logiques, la plupart des gens considèrent de manière écrasante que même le ‘cannibalisme éthique’ est dégoûtant et absolument inacceptable. Quoi qu’il en soit, les scientifiques espèrent que, si le besoin s'en fait sentir, il nous « sera toujours possible de nous adapter à la consommation de viande humaine. »


Le cannibalisme est banal dans le règne animal – voici pourquoi c’est l’ultime tabou chez l’homme


Remarque : Le cannibalisme s’accorde parfaitement avec le discours occidental à la mode sur la nécessité de réduire la population du globe. Les États-Unis s’acquittent de cela de leur mieux avec des drones, dans le cadre de l’hypocrite ‘lutte contre le terrorisme’. Ils massacrent constamment sans se lasser des Afghans, des Pakistanais et des gens dans d’autres pays. Depuis des années, en tapant avec assiduité à côté, leurs drones massacrent des civils à la place des extrémistes.


Ci-dessous, le conte d’ogre instructif sur la réalité concernant le nombre de civils, et d’enfants, qu’il faut massacrer pour liquider, avec des ‘armes de précision’, un terroriste.



Ils en visèrent 41, 1147 partirent les pieds devant


Une nouvelle analyse de données faite par un organisme de défense des droits de l’homme (des États-Unis), analyse relayée par le journal Guardian, suscite des questions quant à la précision des ‘frappes ponctuelles’ de drones.


Le 13 janvier 2006, des drones sont venus chercher Ayman Zawahiri, paraît-il caché dans le village de Damadola au Pakistan. Dix mois plus tard, ils bombardaient Bajaur. Huit ans plus tard, Zawahiri vivait toujours, mais 76 enfants et 29 adultes avaient été tués par deux frappes de drones.


Beaucoup de gens aux États-Unis n'ont jamais entendu parler de Zawahiri, et encore moins de Qari Hussain. Il était à la tête de Talibans pakistanais que les États-Unis croyaient liés à Al-Qaïda, le groupe qui avait préparé l’attentat de Times Square que Faisal Shahzad avait raté en 2010. Les drones étaient venus pour Hussain des années avant.


D'abord, le 29 janvier 2008, puis le 23 juin 2009, le 15 janvier 2010, le 2 octobre 2010 et le 7 octobre 2010.


Enfin, le 15 octobre, une roquette zigouilla Hussain. Ce fut confirmé plus tard par les Talibans.


Pour tuer un type que presque personne n’était capable de nommer aux États-Unis, 128 personnes, dont 13 enfants, ont été massacrées.


Une nouvelle analyse de l'organisme (cité ci-dessus) montre que même quand l’opérateur vise quelqu’un en particulier, il tue considérablement plus de monde. Le 24 novembre 2014, en tentant de liquider 47 individus, ils ont massacré 1147 personnes.


L’analyse est une estimation des dégâts collatéraux causés par l’arme favorite d’Obama, arme dite ‘la plus précise’.


Les frappes de drones ont été vendues au public des États-Unis pour leur ‘précision’. Mais leur ‘précision’ est à la mesure des données reçues par les drones. Tuer 28 personnes anonymes, dont des enfants, pour chaque type pris en chasse, n’a rien de ‘précis’.


Au Pakistan, 24 individus ayant été pris en chasse, il y a eu 874 dégâts collatéraux. La presse a annoncé que tous ont été ‘tués’ plusieurs fois, ce qui laisse entendre qu’il y a eu une multitude de frappes au hasard. Environ 142 enfants ont été tués dans la traque de 24 individus, et à peine 6 de ces derniers ont été liquidés par les frappes de drones.


Sous prétexte de prendre pour cible environ 41 terroristes, les États-Unis ont massacré au hasard 1147 personnes. Ils disent que c'était ‘accidentel’.


Mais ce rythme de réduction des populations ne leur suffit pas. S'ils arrivent à laver la cervelle des gens de manière à les convaincre qu’il est tout à fait naturel de bouffer ses voisins, la réduction de population va passer en surmultiplié.


Tout ça paraît fou, pas vrai ? Mais vous avez vu les liens sur des sites de recherche sur le cannibalisme. La fenêtre Overton est déjà ouverte et elle pue la chair humaine cuite. Et ne dites pas que c’est impossible. En Grande-Bretagne, qui aurait pu dire au milieu du siècle dernier, que 70 ans après, les joueurs de Manchester porteraient des t-shirts faisant la publicité des perversions sexuelles ?


Et ils sont prêts à porter ces t-shirts pour de l'argent. Et leurs sponsors musulmans sont prêts à fermer les yeux. Dans cette perspective, l'idée de légaliser le cannibalisme en Occident ne semble pas si impossible, n'est-ce pas?


La propagande des perversions a atteint de nouveaux sommets en Occident. En Grande-Bretagne, les grands clubs sportifs défendent les ‘valeurs’ LGBT et des scientifiques préconisent de faire du cannibalisme une normalité.



The Saker, Vidéo de Ruslan Ostashko, 7 septembre 2019


Original : thesaker.is/the-western-propaganda-of-homosexuality-and-cannibalism/

Traduction Petrus Lombard






Jeudi 12 Septembre 2019


Commentaires

1.Posté par Azerty le 13/09/2019 12:47 (depuis mobile) | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Un avant gout de leur TALMUDE SATANIQUE !!

2.Posté par saidab le 13/09/2019 22:30 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

A Azerty : leur talmude satanique arrivera très vite chez nous !! Comme les psychotropes, le kif traité (je crois), l'alcool, les assassinats, la corruption haut de gamme, les caches d'armes. Et les détracteurs de l'armée ... Là est le problème. Et les organisations démocratiques spontanées qui poussent comme des champignons. Et si les talmudistes de cette nature étaient déjà nos voisins ...

Nouveau commentaire :

ALTER INFO | MONDE | PRESSE ET MEDIAS | Flagrant délit media-mensonges | ANALYSES | Tribune libre | Conspiration | FRANCE | Lobbying et conséquences | AGENCE DE PRESSE | Conspiration-Attentats-Terrorismes | Billet d'humeur | Communiqué | LES GRANDS DOSSIERS


Publicité

Brèves



Commentaires