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Pourquoi les préventions humanitaires de Washington tournent toujours mal


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Jeudi 28 Juin 2018 - 02:04 UNE OBSESSION MALÉFIQUE



Jean Périer
Samedi 12 Novembre 2016

 

Les prétendues actions humanitaires sont toujours une facette plutôt importante de la campagne de propagande d'État assumée par la Maison Blanche et ses médias. Nous voyons Washington lancer des ONG sorties de sa poche pour ferrailler contre de supposés « crimes humanitaires » du gouvernement syrien, russe, iranien, coréen du nord, vénézuélien, cubain et d’ailleurs, déclarés ennemis de Washington.
 

    Dite nécessitée par « les valeurs humaines communes », cette campagne de grande envergure est défendue par un certain nombre d'oligarques étasuniens modernes.
 

    Au milieu des « champions de l’humanitaire », on découvre le fondateur de Microsoft, Bill Gates, peut-être l'un des hommes d'affaires les plus riches au monde, qui se prétend en quelque sorte, philanthrope bienveillant. Grâce à la dite « fondation Bill et Melinda Gates », cet homme parmi les plus cousus d’or du monde, s’efforce de passer pour le représentant officiel des zélites politiques étasuniennes qui se dressent contre la pauvreté, les pénuries alimentaires et les maladies, en Afrique et dans d'autres régions pauvres du globe.
 

    Or, ce genre d’efforts de Bill Gates et la Maison Blanche est en réalité focalisé sur l’usage de techniques permettant d’inverser l'incidence des programmes humanitaires, c’est-à-dire, réduire la population du globe ou, dit autrement, exercer l'eugénisme.
 

    Ceci est confirmé par les remarques de Gates à la Conférence sur invitation personnelle TED2010, qui s’est tenue dans la ville californienne de Long Beach. Lors de son discours intitulé « Innover pour zéro ! », il a proposé l’absurdité scientifique de réduire à zéro les émissions de gaz carbonique d'origine humaine, dans le monde entier et d'ici à 2050. À peu près à quatre minutes et demie de son discours, Gates déclare : « D'abord nous avons la population. Comptant aujourd'hui 6,8 milliards de gens, le monde se dirige vers les 9 milliards. Maintenant, si nous faisons un très bon travail sur les nouveaux vaccins, les soins de santé, les services de santé génésique, nous l’abaisserons de peut-être 10 ou 15 pour cent. » (Accentuation rajoutée)
 

    Comme ça, nous avons là l'un des hommes les plus puissants du globe qui dit s'attendre ouvertement à ce que les vaccins réduisent la population mondiale. Rappelez-vous que, quand Bill Gates parle de vaccins, il sait de quoi il retourne. En janvier 2010, au Forum économique mondial de Davos, Gates a annoncé qu'au cours de la prochaine décennie, sa fondation allouerait 10 milliards de dollars pour développer et fournir de nouveaux vaccins aux pays en développement.
 

    Nous avons déjà entendu ce genre de déclarations sur la maîtrise de la population mondiale par la « réduction du nombre d'habitants du tiers monde ». En 1947, MacLarlane Burnet, microbiologiste et prix Nobel australien, conseilla vivement au gouvernement australien de développer et lâcher des armes biologiques sur les « pays surpeuplés de l'Asie du Sud-Est. » En 1947, en particulier lors d’une réunion tenue à huis clos avec le Comité sur le développement d’armes nouvelles et d’équipements, ce microbiologiste recommanda de constituer un groupe ayant pour mandat de créer les composants d'armes biologiques secrètes capables d’affecter la nourriture, de façon que cela permette à Canberra de contenir la population d’Indonésie et des autres pays asiatiques.
 

    Un objectif similaire fut poursuivi par le programme secret au nom de code Project Coast , au cours duquel les agences de renseignement US commencèrent à tester des virus du genre de celui d’Ebola et de la fièvre de Marburg, sur la population noire sud-africaine. Tentant de créer des armes biologiques et chimiques, dont le but était de stériliser et même d’exterminer la population noire de ce pays africain, tout en assassinant les adversaires politiques de l'apartheid, le Centers for Disease Control US libéra ces virus depuis ses laboratoires africains secrets.
 

    Aujourd'hui, à l'ère des nouveautés de haute technologie, Bill Gates est pionnier ès eugénisme électronique. Il propose d’implanter des puces électroniques contrôlées à distance dans la catégorie « indésirable » de la population, afin d’enlever aux femmes leur capacité reproductive pendant 16 ans complets.
 

    Mais tout cela n'est sûrement pas toute la vérité sur ce que cachent les « soucis humanitaires » de la Maison Blanche et ses « patrons humanitaires » qui, au prétexte de lutter pour le plus grand bien, étudient incessamment d’autres moyens de contenir la population du globe, que ce soit grâce aux avancées de la science moderne ou des conflits armés, comme ceux dont nous sommes témoins en Irak, Afghanistan, Libye et ailleurs.
 

    Jean Périer, chercheur indépendant, analyste et expert renommé sur le Proche et le Moyen-Orient, en exclusivité pour le magazine en ligne « New Eastern Outlook ».
 

NEO , Jean Périer, 11 novembre 2016

Original :
journal-neo.org/2016/11/11/how-come-washingtons-humanitarian-concerns-always-result-in-population-control/
Traduction Petrus Lombard



Samedi 12 Novembre 2016


Commentaires

1.Posté par saidab le 13/11/2016 21:03 (depuis mobile) | Alerter
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Cela fait longtemps que nous lisons cette information. Ça n''empêche pas que ce "projet" se poursuit. Ça sert à quoi si, en même temps, les pouvoirs s''assurent d''altérer les consciences, de diviser ?

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