Sciences et croyances

Plasma ardent ou poussière froide ?



Stephen Smith
Vendredi 13 Février 2015

Plasma ardent ou poussière froide ?

Crédit : Mike Sidonio (Australie)
Agrandissement.


The Thunderbolts Project, Stephen Smith, 11 février 2015


    Au lieu de nuages de poussière et de gaz glacials, les filaments torsadés indiquent la présence de courants électriques dans l'espace.


    Des températures proches du zéro absolu sont révélées dans l'image infrarouge ci-dessus, dans les fausses couleurs bleues. La nébuleuse de l'Aigle est une « pépinière d’étoiles » active dans la constellation du Serpent, à environ 7000 années-lumière. Il s’agit d’un nuage multispectral de gaz mélangé à de microscopiques particules de poussière.


    Selon l’avis consensuel, la poussière froide est un ingrédient nécessaire quand les étoiles se condensent à partir des nébuleuses. Au moment où le gaz et la poussière commencent à s’effondrer en nouvelle étoile, ils s’échauffent naturellement et rayonnent de l'énergie. Comme l'indique la théorie, il se crée alors une pression vers l’extérieure, qui s’oppose à la force de gravité vers l'intérieur. Si la force expansive l’emporte et domine la force de gravité, les atomes des gaz ne seront jamais assez de comprimés pour subir la fusion nucléaire. Toutefois, si la poussière de la nébuleuse est assez froide, permettant à la chaleur créée dans l'effondrement gravitationnel d’être émise au loin, elle peut ainsi allumer une nouvelle étoile.


    D'autre part, du point de vue de la théorie de l'Univers électrique, les nébuleuses froides sont la preuve de l'activité électrique, même à des températures proches du zéro absolu. La symétrie bipolaire est typique de la plupart des nébuleuses, et la majorité d'entre elles sont suffisamment denses pour émettre de la lumière, car extrêmement chaudes dans certaines régions. Mais le milieu de la nébuleuse de l'Aigle est froid : les mesures radio indiquent que les nuages de poussière entourant la partie intérieure ne sont qu'à un degré au-dessus du zéro absolu. Le centre de la nébuleuse peut être vu parce que les particules de poussière reflètent la lumière de l’étoile.


    La structure filamenteuse des « doigts » et la façon dont les filaments s’éloignent en spirale des étoiles centrales, signale des courants de Birkeland, d'après le nom de Kristian Birkeland, le premier a avoir avancé leur existence à la fin des années 1800. Formant des tubes de plasma évolutifs, ces courants sont capables de conduire le courant électrique tout autour des galaxies. Leurs forces électromagnétiques les font parfois se resserrer à des tailles de plus en plus petites. Confiné au centre du resserrement, le plasma comprimé accroît la densité de courant jusqu'à ce que l’ainsi nommé « Z-pinch » [striction longitudinale (le long de l'axe Z) électromagnétique] engendre une étoile. Le plasma entourant l'étoile brillera souvent à la manière d’une « emission nebula » [nébuleuse émettant un rayonnement visible], mais dans certains états d'opacité et de densité, comme c’est le cas de la nébuleuse de l’Aigle, le plasma environnant peut être froid et ne révéler sa présence que dans le rayonnement infrarouge.


    Les astronomes traditionnels ne savent comment les étoiles naissent des nuages de gaz et de poussière qui finissent par devenir d'autres étoiles, car les étoiles ne sont pas faites de gaz et de poussière. L’étoile est le foyer où convergent des courants de Birkeland formant les circuits qui courent autour de la galaxie. Comprimant le plasma en une étoile, la constriction électromagnétique forme aussi un courant toroïdal autour de l’équateur de celle-ci. La densité du courant provoque le rayonnement du plasma de cet anneau. L'explication de l'Univers électrique est que nous contemplons des structures de plasma quand nous regardons les nébuleuses, et elles se comportent en fonction des lois de la décharge et des circuits électriques.


    Au lieu d'action mécanique et de gaz froids, les nouvelles étoiles éclatantes de la nébuleuse d'Orion ont été créées par une suralimentation de courant électrique. Il n’est point nécessaire de parer à l’échauffement des jeunes étoiles en les protégeant dans la poussière froide. L’enveloppe électrique entourant toute nouvelle étoile est alimentée par les courants de Birkeland galactiques dans lesquels elle baigne et qui la poussent à l'état de décharge lumineuse. La gravité a peu à voir, si ce n’est rien du tout, avec le processus d’engendrement stellaire.



Original : https://www.thunderbolts.info/wp/2015/02/11/hot-plasma-or-cold-dust/
Traduction Petrus Lombard



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Vendredi 13 Février 2015


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