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PENSEES POUR RIEN / SUITE


Précision concernant la photo de l'enfant qui semble en prière. Ce n'est pas du tout le cas ! Cette très jeune enfant, qui ne parle pas encore, exprime par un geste glorieux sa joie d'avoir réussi à poser le torchon sur sa tête de sorte qu'il ne tombe plus. Ça lui avait pris un "certain temps", mais comme elle était encore innocente, elle n'avait pas perdu patience. Elle avait été un tout petit peu aidée, sinon on y passait la soirée ... On est moins patient dès qu'on acquiert la parole ...


saïdab
Samedi 10 Février 2018

Bribes de maximes 2



Samedi 10 Février 2018


Commentaires

1.Posté par saidab le 17/02/2018 21:03 | Alerter
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Il y a eu comme une erreur ! Heureusement, il n'est jamais trop tard pour réparer (si l'équipe d'alterinfo y consent ...) Voici le contenu que je n'ai pas publié :

Bribes de maximes / 2

​* Comment considérer l’enfant pour mieux l’utiliser (glop !) ? Comme projet, il nous servirait de grille d’application pour des valeurs universelles universalisantes ; non, ça n’est pas ça. Comme épreuve, il serait une occasion renouvelée de nous mesurer à nous-mêmes, et d’améliorer notre humanité. Pas plus ; nous en sommes très loin. Comme cadeau, nous ne le méritons pas. Puisqu’il est devenu un pauvre objet de nos blocages d’adultes-objets à nœuds. Peut-être faut-il commencer par nous considérer nous-mêmes pour pouvoir le considérer à son tour ...


* Nous nous émerveillons devant un tableau accroché au mur, un chant d’oiseau après le couché du soleil, un chevreau qui vient de naître et tremble sur ses pattes frêles dans son effort obstiné à se tenir debout … L’enfant, lui, nous l’enserrons entre les mâchoires puissantes de nos certitudes, fantasmes et terreurs. Des tenailles qui le font se contorsionner douloureusement entre le besoin de sécurité et l’appel puissant de la révolte.


* Le parent est une fonction disqualifiée. Au point que beaucoup ne savent plus qu’ils sont parents, oublient qu’ils le sont, ou dissimulent leur difficulté à l’être. D’autres encore ne veulent pas en entendre seulement parler. Les enfants ? Ils poussent à côté de nous entre eux.


* L’homme et la femme sont des moitiés inégales à responsabilité contrariée : ils n’ont plus en commun qu’une volonté tranchante de dominer l’autre.


* Les puissants se croient forts parce qu’ils font peur. Ils ne sont que des exhibitionnistes car la force est chez ceux qui sont capables de contenir leur peur face à leurs gesticulations.


* Le vulgaire fait profil bas parce qu’il croit que celui qui caquette haut et fort possède le savoir et les mondanités. Erreur ! Celui qui possède quelque chose est celui qui sait rester silencieux devant un présomptueux.


* Ceux qui détiennent le pouvoir sont puissants. Hélas ! Quand ils ne sont pas nuisibles (ils sont les maîtres absolus de toutes les formes de guerres n’est-ce pas ?), ils sont inutiles. Ce ne sont pas eux qui cultivent les pommes de terre, fauchent les blés, ou produisent des œufs pour nous nourrir. Ni eux qui entretiennent la propreté des hôpitaux et des lieux publiques.


* « L’ascenseur social » est une formule qui ne révèle pas la pensée des promoteurs. Comme si, pour nous faire croire à une promotion sociétale égalitaire quasiment opposable, des agents commerciaux délivraient des diplômes d’ingénieur par anticipation, avec mille délicatesses que l’on croit nous être destinées, à quiconque s’engage à rendre rutilant une carcasse d’engin des travaux publics.

Alambiqué ? Plus que l’ascenseur social ?


* « Il n’y a que la vérité qui blesse » dit-on ... Ou bien les Français ne parlent pas français ; ou bien ils ne savent pas de quoi ils parlent. Craindre la vérité, c’est craindre d’être ce que l’on est. Comment peut-on craindre d’être puisque l’on est ? Etonnons-nous avec ça d’être ce que nous sommes : les plus grands consommateurs d’antidépresseurs !

Des milliers de personnes paient très cher des voyages en terres mythiques et des voyants qui poussent comme des trèfles pour découvrir la vérité, et en France on se sentirait humilié de l’entendre alors qu’elle est gratuite. Cherchez l’erreur ...


* Des gouvernants soucieux du bien-être de leurs troupeaux offriraient aux femmes au foyer des vacances bisannuelles incitatives. Peut-être même sur ordonnance (par les temps qui courent …). Que tout le monde puisse souffler. Aux autres femmes aussi, qu’elles respirent un peu entre trois tâches incompatibles : femme libre, chef, mère.

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