Sciences et croyances

Onze ans de recherche pour nada



Andrew Hall
Dimanche 4 Octobre 2015

Ne faites pas attention au trou noir caché là-dedans. Crédit : NASA.
Agrandissement.

 

    Nada veut dire rien en espagnol. Comme l’ont rapporté cette semaine dans la revue Science, le Commonwealth Scientific and Industrial Research Organization (CSIRO) d'Australie et l’International Centre for Radio Astronomy Research (ICRAR), c’est aussi le nombre d'ondes gravitationnelles détectées après onze ans d’observation.
 

    Dirigée par le Dr Ryan Shannon de l’ICRAR, et réalisée à l’aide du télescope Parkes du CSIRO, l’étude avait pour but de surveiller les ondes radio émises toutes les une à dix millisecondes par certains pulsars, et d’enregistrer leur heure d'arrivée avec une précision de dix milliardièmes de seconde. Ce faisant, ils s’attendaient à détecter les ondes gravitationnelles générées par les collisions de galaxies.
 

    Selon la cosmologie du Big Bang et la théorie de la relativité générale, comme des trous noirs super massifs hanteraient le centre des galaxies spirales, les collisions de galaxies devraient produire des ondes gravitationnelles au moment où leurs trous noirs fusionnent. Ondulant dans tout l'Univers, les ondes gravitationnelles devraient ensuite comprimer d’à peu près dix mètres l'espace-temps entre la Terre et le pulsar, et retarder ainsi le signal du pulsar de quelques milliardièmes de seconde ... ou à peu près d’après l’histoire.
 

    Malheureusement pour les spécialistes de la cosmologie du Big Bang, les pulsars pulsant avec ponctualité durant toute l'observation de onze ans, leurs battement n’ont jamais été infléchis. Comme l'a déclaré le Dr Shannon, « En matière d'ondes gravitationnelles, il semble que tout soit calme sur le front cosmique. Toutefois, en poussant nos télescopes aux limites requises pour ce genre de recherche cosmique, nous avons franchi de nouvelles limites, ce qui nous force à comprendre comment agissent les galaxies et les trous noirs. »
 

    Optimistes, les chercheurs de l'équipe spéculent malgré les prédictions théoriques, que les ondes gravitationnelles peuvent être à des fréquences supérieures que celles qu'ils prévoyaient ; ou bien que l'énergie a été absorbée par la poussière intermédiaire.
 

    C’est très élégant de sauver la face après onze ans de recherche infructueuse – la poussière a mangé mes ondes gravitationnelles. La théorie de la relativité générale prévoit ces ondes, mais elles n’ont jamais été détectées. Alléguées par la cosmologie du Big Bang, ce sont l'une des nombreuses entités non détectées jusqu’à présent.
 

    Il y a une autre étude en cours de l’Advanced Laser Interferometer Gravitational-Wave Observatory (LIGO), pour détecter la fréquence plus élevée des ondes gravitationnelles qu’ils pensent produites par des collisions d'étoiles à neutrons. Venant juste de commencer, ce turbin ne pondra pas de résultats pendant un certain temps. Un autre projet consacré aux onde gravitationnel, appelé Square Kilometer Telescope Array, doit être monté en 2018.
 

On peut toujours rêver. Pendant que des scientifiques passent leur vie à chercher des trous noirs et des ondes gravitationnelles, examinons ce que tout cela signifie dans un Univers électrique.
 

    Absolument rien, sauf une dépense colossale et inutile. L’Univers électrique ne voit rien de plus dans la Relativité Générale, qu'un concept hors des réalités. C’est comme une carte topographique servant à décrire la forme d'une montagne. Elle peut sembler décrire la forme, mais elle ne vous dit rien sur la localisation de la montagne, ce qui vit sur elle, ce dont elle est faite, ou comment elle est arrivée là.
 

    La théorie de la Relativité Générale ne peut même pas expliquer ce qu'est la gravité. Elle repose sur l’idée que le temps est une dimension scalaire, mais quelle est la probabilité de cette conjecture exotique ? Le temps n’est pas une « quatrième dimension » pouvant compléter les trois dimensions spatiales que nous connaissons. Nous ne pouvons ni retourner dans le passé, ni rouler à toute allure vers le futur dans un tacot gonflé.
 

    Certains supposent que la Relativité Générale et le Big Bang ont été prouvés simplement parce que des communiqués de presse bien médiatisés racontent qu'il en est ainsi. Mais la connaissance n’est « prouvée » qu’après qu’une théorie ait prédit un résultat pouvant être objectivé de manière fiable et maintes fois, et quand les explications alternatives ont échoué ou sont tout simplement inexistantes.
 

    Rien dans la Relativité Générale ne répond à ces critères. Les critiques disent que les succès revendiqués par la théorie sont explicables par des procédés plus simples. Les « découvertes » signalées, du genre trou noir super massif au centre des galaxies, ne sont pas étayées par l'observation directe. Leur existence est basée sur les mathématiques, mais les calculs sont ceux de la Relativité Générale (raisonnement circulaire), et la théorie elle-même est contredite par la physique nucléaire et la mécanique quantique.
 


Voyez-vous Waldo – je veux dire la matière noire ? Crédit : NASA.
 

    La Relativité Générale prédit que la masse d'une galaxie est fournie en grande partie par la « matière noire » qui l'entoure, mais cette matière noire n'a été détectée dans aucune galaxie. Son existence est seulement présumée. De même, la théorie prédit que l'« énergie sombre » dilate notre univers, mais cette énergie sombre n'a jamais été détectée. Ce n’est pas un mince problème, puisque nous vivons à l’âge des instruments ultra-sophistiqués. Si ce truc est assez puissant pour gonfler l'Univers entier, nous devrions être plongés dedans. Mais personne ne sait où le chercher ni comment. Ils présument juste que c’est là.
 

    En fait, la théorie du Big Bang prédit que nous pouvons percevoir seulement 4% de l'Univers – les autres 96% sont les indétectables énergie sombre, matière noire et trous noirs. Cet aveu de la cosmologie du Big Bang est lui-même révélateur.
 

    Typiquement, quand des gens soutiennent qu’ils connaissent des entités cosmiques que personne ne peut voir, ou même comprendre, nous appelons cela de la religion basée sur la foi, pas de la science. Les cosmologues se sont pris pour des prophètes, et ils appellent cela de la science.
 

« Prophète » devrait peut-être s’orthographier « profit », étant donné l'argent dépensé par les cosmologues à rechercher des choses invisibles.
 

    Les cosmologues ont besoin de financement pour construire des détecteurs de machins qu'ils affirment indétectables ; qui sont là mais qu’ils ne pourront jamais trouver. C’est une bonne planque qui ne finit jamais, financée avec de multiples milliards de dollars par des politiciens qui nous dupent en nous faisant payer la facture.
 


Plasma en action dans un Univers électrique. Crédit : NASA.
 

    L'Univers électrique ne prédit ni force indétectable, ni entités, ni dieux. Il explique les choses que nous voyons exactement comme elles sont ; ce qu’est le plasma sous l'influence d'une énergie que nous comprenons et détectons, l’électromagnétisme. Cette question n’est même pas contestée – l’Univers que nous voyons est plasma.
 

    Comme notre Soleil, les étoiles sont des sphères de plasma sous tension électrique. Ainsi sont les galaxies, les étoiles qui y résident et les filaments reliant les galaxies. C’est comme si un troupeau d'éléphants marchait dans la pièce sans que ne le remarquent les cosmologues qui s’attendent à voir une licorne à la place.
 

    L’Univers électrique voit les éléphants. Tout ce qui est nécessaire pour comprendre le monde décrit par l'Univers électrique, c’est de la curiosité et du bon sens. L’Univers électrique explique précisément les choses que nous voyons réellement dans le cosmos à l’aide de physique connue, et il ne prédit rien de magiquement étrange et indétectable.
 

    La Relativité Générale est une théorie infructueuse. Nous devons avancer et poursuivre des recherches scientifiques menant à autre chose que de la science-fiction. Nous avons besoin de réponses, ce que la théorie de l'Univers électrique a prouvé maintes et maintes fois fournir.
 

    Pour un aperçu des raisons pour lesquelles la Relativité Générale ne parvient pas aux explications de l'Univers électrique, voir « Does Gravity Alone Rule the Cosmos » [Est-ce que la gravité seule gouverne le Cosmos], avec le physicien Eugene Bagashov.
 

    Pour une discussion approfondie sur la façon dont l'Univers électrique considère la gravité, voir Wal Thornhill l’expliquer dans, « The Long Path to Understanding Gravity  » [Le long chemin pour comprendre la gravité].
 

    Pour comprendre pourquoi la Relativité Générale ne rime à rien, regardez cette vidéo, « Failures of Big Bang Cosmology » [Ratés de la cosmologie du Big Bang], par le mathématicien Stephen J. Crothers.
 

    Pour avoir une vue d'ensemble sur le rôle de l'électricité dans l'espace, voir la vidéo « Filamentary Networks of Electric Current Pervade Space » [Réseaux filamenteux de courant électrique répandus dans l’espace], présentée par Donald Scott.
 

    En conclusion, il n'y a rien à craindre de savoir. Le seul démon à vaincre, c’est l'ignorance.
 

    Andrew Hall est un ingénieur et écrivain ayant passé trente ans dans l’industrie de l'énergie. Il est joignable à l’adresse hallad1257@gmail.com ou par https://andrewdhall.wordpress.com/
 

Thunderblogs, Andrew Hall, 1er octobre 2015

Original : www.thunderbolts.info/wp/2015/10/01/eleven-years-looking-for-nada/
Traduction Petrus Lombard



Dimanche 4 Octobre 2015


Nouveau commentaire :

Actualité en ligne | International | Analyse et décryptage | Opinion | Politique | Economie | Histoire et repères | Sciences et croyances


Publicité

Brèves



Commentaires