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ONU: Sarkozy L’Américain A New York…Assagi?


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Mardi 21 Septembre 2010

ONU: Sarkozy L’Américain A New York…Assagi?
Alors même que l’ex-comptable des Bettencourt Claire Thibout maintenait ses accusations à la télévision, alors même que la France est sous la menace terroriste depuis 5 ans, et actuellement dans une couleur (le rouge vif) qui n’existe pas, et après que la France de l’image soit sévèrement écornée depuis plusieurs semaines, Nicolas Sarkozy a tenté par tous les moyens possibles et inimaginables de redorer son blason.
Dur, dur, très dur, trop dur de faire plaisir à l’entourage gauchiste de Carlita.
Alors il a dû faire des concessions, faire semblant d’être humain, proche des gens, faire du « social ».
Comme à la conférence de l’OIT à Genève en 2009, Nicolas nous a donc gratifiés d’un élan ultra-gauchiste, digne du NPA à la Besancenot ou d’un tract d’ATTAC. Oui Nicolas a proposé à la scène internationale la taxe Tobin, cette taxe sur les transactions financières.
Même si personne n’y croît, même pas lui – regardez-le agiter ses indexes pour tenter de convaincre, l’oeil méchant en plus – nul doute que le monde de la Finance a tout de même ravalé sa salive: soit par une légère appréhension « réflexe », soit par consternation « il est vraiment pété de la carafe celui-là! » Consternant oui…
Aussi ridicule que la réforme Bale 3 avec les 7% de fonds propres imposés aux banques européennes. Lehman Brothers en pleine faillite avait près de 12% de ces fameux fonds propres, ce qui n’a pas empêché le pire d’arriver!
Deuxième effet sarkozien, tel le bonbon la menthe, mais en plus poisseux et au goût amer.
Nicolas a augmenté de 20% de l’aide de la France au Fonds mondial ONUSIDA soit « un montant global de 1,4 milliard de dollars (1,07 milliard d’euros), soit 360 millions d’euros par an contre 300 actuellement » dixit l’AFP.
Et à la manière d’un véritable camelot, s’il vous plaît: « Non seulement nous ne voulons pas réduire, non seulement nous ne voulons pas stabiliser, mais nous allons augmenter de 20% »
Attendez d’avoir le chèque quand même, avant de vous réjouir trop vite, chères ONG!
Quand on pense que la France était en quasi-faillite, cela laisse rêveur…ou inquiet.
Digne d’une vraie propagande ultra-gauchiste…


Chassez le naturel…
sarkozy et les rroms
Fallait pas nous l’énerver Mme Reding!
sarkozy énervé
Ah les rancœurs entre présidents
sarkozy et obama


Mardi 21 Septembre 2010


Commentaires

1.Posté par pistache le 21/09/2010 17:02 | Alerter
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ma foi , nous en france on sait à quoi s'en tenir sur les annonces sarkoziennes ; c'est du toc , ça ne vaut rien ;et comme vous le faite si bien remarqué , que les ong aient le chèque en mains avant de saliver ; sarkozy dit mais ne fait rien ;quand à cette histoire de taxe tobin , la bonne blague ! il protège les rupins , il a besoin d'eux , il ne risque pas de faire quoi que ce soit contre ces gens là !

2.Posté par damien le 21/09/2010 17:16 | Alerter
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Sarko ne fait rien. Il crée du sensationnel dans les médias, puis se présente en héros! Il sait faire les mises en scènes pour ca... Mais quel est son bilan à la tête de la FRANCE? Que retient on de lui??? RIEN DU TOUT

3.Posté par Justice for all le 21/09/2010 21:46 | Alerter
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Au lieu d'en parler dans le vide on fait quoi?????

4.Posté par Justice for all le 21/09/2010 21:51 | Alerter
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Union Mafieuse des Privilégiés.
Ils ne sont que des employés !

5.Posté par Nassim le 21/09/2010 21:52 | Alerter
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L'Algérie se prépare à se débarrasser de son administration criminel, résidu du terrorisme des années 90. C'est un vrai démantèlement de la mafia politico-militaro-financière algérienne!

Ceci mettra certainement à découvert beaucoups de soldats de la politico-mafieux international. D'une manière plus flagrante le royaume unis et la France accompagnés de leur chef service les crimocrates américains.

La seule solution est alors d'occuper au maximum les administrations et instances concernées par la construction de tels dossiers de ramifications criminels! les attentats et l'état d'urgence seront alors une couverture d'urgence!!!

Dès que les nouveaux walis et fonctionnaires des collectivités locales seront installés; des attentats déjà préparé tonneront dans l'hexagone! les français, pourront-ils comprendre l'enjeu?



6.Posté par Justice for all le 22/09/2010 00:06 | Alerter
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La colère des riches, par Paul Krugman
20 septembre 2010

Les américains les plus privilégiés sont chauffés à blanc contre la volonté d’Obama de ne pas reconduire les réductions d’impôts décidées par George Bush, considérées comme un droit acquis inaliénable. Aveuglés par la rage, certains n’hésitent plus à comparer la réglementation des bonus à l’invasion de la Pologne par les nazis, et l’on peut lire dans le magazine Fortune qu’Obama « le kényan » rêve d’une revanche anticolonialiste sur les USA. Tant d’excès pourrait prêter à sourire, écrit Krugman, à ceci près que grâce à l’influence qu’ils exercent sur le monde politique, il n’est pas impossible qu’ils parviennent à bloquer la mesure - avant de réclamer ensuite de nouveaux sacrifices pour les autres, au nom de l’indispensable austérité. ---Rappelons qu’en 2005, le revenu des 0,1% des américains les plus riches a atteint 10% du total, et celui du 1% représentait 21% de l’ensemble des revenus.

Paul Krugman, New York Times, 19 septembre 2010
L’Amérique est balayée par une vague de colère. Certes, cette colère chauffée à blanc reste un phénomène minoritaire et ne concerne pas la majorité de nos concitoyens. Mais la minorité en colère est vraiment en colère, et ceux qui en font partie considèrent qu’on leur enlève ce à quoi ils ont droit. Et crient vengeance.
Non, je ne parle pas des « Tea Parties ». Je parle des riches.
Cette période est terrible pour beaucoup de gens dans ce pays. La pauvreté, en particulier l’extrême pauvreté, a fait un bond durant la récession ; des millions de personnes ont perdu leur logement. Les jeunes ne parviennent pas à trouver un emploi ; les cinquantenaires qui ont été licenciés craignent de ne plus jamais retravailler.
Malgré cela, ces manifestations de colère - cette forme de rage qui amène à comparer le président Obama à Hitler, ou à l’accuser de trahison - on ne la trouve pas chez les Américains qui endurent ces souffrances. Mais on la rencontre chez ceux qui sont les plus privilégiés, qui n’ont pas à s’inquiéter de perdre leurs emplois, leurs maisons ou leur assurance maladie, mais qui sont outrés, indignés, à l’idée de devoir payer des impôts légèrement plus élevés.
Cette rage des riches monte depuis que M. Obama est entré en fonction. Elle est tout d’abord restée confinée à Wall Street. Lorsque le New York Times a publié un article intitulé « La plainte des 1% », cela concernait les financiers dont les entreprises avaient été renflouées avec l’argent des contribuables, et qui étaient rendus furieux par la proposition que le prix à payer pour cette opération de sauvetage doive inclure une limitation temporaire des bonus. Lorsque le milliardaire Stephen Schwarzman a comparé une proposition d’Obama à l’invasion de la Pologne par les nazis, la mesure en question prévoyait de supprimer une niche fiscale qui bénéficie en particulier aux gestionnaires de fonds comme lui.
Aujourd’hui, alors qu’il s’agit de décider du sort des baisses d’impôt mises en place par Bush - les taux d’imposition des plus riches reviendront-ils aux niveaux de l’ère Clinton ? -, la colère des riches s’est amplifiée. Et à certains égards, elle a changé de nature.
D’une part, cette folie furieuse a gagné le débat public. C’est une chose lorsqu’un milliardaire s’épanche durant un diner. C’en est un autre lorsque le magazine Forbes met en une un article affirmant que le président des États-Unis tente délibérément de mettre à bas l’Amérique au nom d’un programme « anticolonialiste » venu du Kenya, et que « les États-Unis sont dirigés selon les rêves d’un membre de la tribu Luo durant les années 1950 ». Lorsqu’il s’agit de défendre les intérêts des riches, il semble que les règles normales du dialogue civilisé (et rationnel) ne soient plus applicables.
Dans le même temps, parmi les privilégiés, l’apitoiement sur soi est devenu acceptable, voire même à la mode.
Les défenseurs des réductions d’impôt prétendaient habituellement être principalement préoccupés par la volonté d’aider les ménages américains moyens. Même les allégements fiscaux pour les riches étaient justifiés en termes de retombées économiques, en affirmant que grâce aux réductions des impôts au sommet, l’économie serait plus forte, au bénéfice de tous.
Mais aujourd’hui, ceux qui réclament des baisses d’impôts ne tentent même pas de défendre cette thèse du « ruissellement vers le bas » de la prospérité. Les républicains soutiennent que l’augmentation des impôts pour les plus riches nuirait aux petites entreprises, mais ils ne donnent pas le sentiment d’y croire vraiment. Par contre, on entend couramment nier de façon véhémente que ceux qui gagnent 400 ou 500.000 dollars par an soient riches. On nous dit : regardez les dépenses des ménages dans cette tranche de revenu - les impôts fonciers qu’ils doivent payer sur leurs maisons luxueuses, le prix payé pour envoyer leurs enfants dans des écoles privées d’élite, et ainsi de suite. Tout ce qui fait qu’ils parviennent à peine à joindre les deux bouts.
Parmi ceux qui sont indéniablement les plus riches, on voit émerger un état d’esprit combatif pour la défense de leurs droits acquis : c’est leur argent, et ils ont le droit de le garder. « Les impôts sont le prix à payer pour une société civilisée », jugeait Oliver Wendell Holmes - mais c’était il y a fort longtemps [1]
Le spectacle donné par les Américains fortunés - les plus privilégiés sur cette planète -, se laissant complaisamment aller à l’apitoiement sur soi, pourrait paraître drôle, à ceci près : ils pourraient fort bien parvenir à leurs fins. Peu importe la facture de 700 milliards de dollars requise pour prolonger ces avantages fiscaux haut de gamme [2] : pratiquement tous les républicains et quelques démocrates se précipitent au secours de ces riches opprimés.
Voyez-vous, les riches sont différents de vous et moi : ils ont plus d’influence. C’est en partie dû à leurs contributions aux campagnes électorales, mais cela résulte aussi de la pression sociale qu’ils peuvent exercent sur les politiques. Ces derniers passent beaucoup de temps avec les riches. Et lorsque les riches sont menacés de payer un supplément d’impôt de 3 ou 4 pour cent sur leur revenu, les politiques compatissent, de façon bien plus aiguë, à l’évidence, que lorsqu’ils sont confrontés à la douleur des familles qui perdent leurs emplois, leurs maisons, et leurs espoirs.
Et lorsque ce débat sur les impôts sera clos, d’une façon ou d’une autre, on peut être assuré que ceux qui défendent aujourd’hui les revenus de l’élite reviendront à la charge et exigeront des réductions de dépense sur les retraites et les allocations chômage. L’Amérique doit faire des choix difficiles, diront- ils ; nous devons tous accepter de faire des sacrifices.
Mais lorsqu’ils disent « nous », cela signifie « vous ». Ce sacrifice ne concerne que les petits.

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