International

Nucléaire iranien: dernières nouvelles



IRIB
Dimanche 25 Novembre 2007

Le ministre iranien des AE, Manoutchehr Mottaki, en tournée dans les pays arabes du golfe Persique a rencontré le Sultan d'Oman. Au cours de cet entretien, M. Mottaki a évoqué la coopération entre l'Iran et l'AIEA et le rapport positif de son DG, Mohamed el-Baradei sur les activités nucléaires civiles iraniennes. Le Sultan Qabous Ben Saïd a qualifié pour sa part de fructueuse la coopération entre Téhéran et l'agence viennoise. Par ailleurs, selon le "Daily Telegraph" après la publication du rapport d'el-Baradei qui a défendu la coopération entre l'Iran et l'Agence insistant sur sa poursuite, les Etats-Unis s'opposent davantage à cette coopération. En dépit des divergences de vue profondes entre les Occidentaux, Washington estime qu'il faudra imposer de nouvelles sanctions onusiennes contre Téhéran. Les Etats-Unis s'opposent au retour du dossier nucléaire iranien à l'AIEA, alors qu'il n'y a plus aucune justification juridique et technique à le maintenir au Conseil de sécurité (CS). Autrement dit, la demande américaine est illégale. A ce sujet, le président de l'Organisation iranienne de l'Energie atomique (OIEA), Gholam Reza Aghazadeh, a déclaré à l'IRNA que la récente réunion du Conseil des gouverneurs, est un grand succès pour l'AIEA et pour le peuple iranien. La réunion de Vienne, a-t-il dit, ouvre un nouveau chapitre qui ne permettra plus aux Occidentaux d'instrumentaliser l'Agence. C'est pourquoi, a-t-il ajouté, les Etats occidentaux tentent de se concentrer maintenant sur des questions politiques et sur l'application du protocole additionnel au TNP. Il est trop tôt de porter le débat sur l'application du protocole additionnel par l'Iran, a-t-il dit avant d'ajouter que pourra se discuter une fois les débats politiciens et les accusations infondées des Occidentaux auront pris fin. Selon M. Aghazadeh un des sujets qui étaient importants aux yeux de l'AIEA c'était l'élaboration d'un règlement sur les modalités de contrôle des installations d'enrichissement d'uranium à Natanz. "Nous l'avons finalisé ce qui permet à l'Agence d'avoir un règlement sur le contrôle des activités du site de Natanz avec l'accord de l'Iran" a-t-il précisé. Ceci dit, l'AIEA s'attend à ce que tous les pays membres notamment l'Iran aillent au-delà du TNP et qu'ils agissent dans le cadre de son protocole additionnel. Cela ne voudrait pas dire qu'il existe des ambiguïtés dans la coopération entre l'Iran et l'AIEA, mais aujourd'hui, les Etats-Unis et l'Occident qui ont perdu leur prétexte concernant les centrifugeuses P1 et P2, cherchent à agrandir cet aspect. Le président de l'OIEA a affirmé que l'Agence a, de nombreuses fois, annoncé que toutes les questions sensibles sur le dossier nucléaire iranien concernait le passé et l'enrichissement d'uranium. Avec le règlement de ces questions, il ne reste plus rien et l'Iran est en train d'appliquer les étapes finales de son accord avec l'AIEA


Dimanche 25 Novembre 2007

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