Sciences et croyances

Nébuleux, le Goéland



Mel Acheson
Mercredi 24 Octobre 2012

Nébuleux, le Goéland

Nébuleuse de la Mouette.
Crédit : ESO/Digitized Sky Survey 2.
Remerciements à David De Martin.


Thunderbolts, Mel Acheson, 21 octobre 2012


      Exposer un sujet nécessite de concevoir des idées et des mots aidant à le décrire. Nous ne pouvons pas éviter ces idées préconçues. Mais chercherons-nous à compenser ces préjugés obligatoires en en concevant plus d’un ?


      La nébuleuse de la Mouette est une structure lumineuse ressemblant à un oiseau, la traînée étant les ailes, la grosse tache ronde, la tête. Les astronomes voient un nuage de gaz, mais ils étaient « branchés gaz » [*] avant de l'avoir vu. Quiconque plutôt « orienté plasma », verra des courants électriques de Birkeland.
[* Ndt : En effet, l’astronomie conventionnelle s’abonna au gaz à l’ère victorienne, quand, la nuit, des lampadaires à gaz éclairaient vaguement les taches sombres du crottin de cheval dispersées sur le pavé miroitant d’humidité des rues londoniennes.]


      « Ce nuage de gaz... de poussière... » est une idée centenaire, s’éternisant malgré la découverte du plasma. Les astronomes diront « gaz ionisé », sans réaliser que l'ionisation fait le plasma. Comme c’est le cas pour la tête de la Mouette, ils parleront de régions ionisées autour des astres ardents, et attribueront aux ions leur rayonnement ultraviolet.


      Ceux qui pensent « plasma », au lieu de « gaz ionisé », estimeront que cause et effet sont interchangeables : la région ionisée peut être en mode luminescent, puisque le courant alimentant les étoiles se resserre pour accroître sa densité. Les astronomes font passer les cavités et les enchevêtrements au sein de la région brillante pour des effets de vents et des chocs. Il leur manque les expressions doubles couches et cellules, qui appartiennent au lexique de la physique des plasmas.


      Les forces, attractives à longue portée et répulsives à courte portée, au sein des filaments de plasma, tendent à les vriller l’un autour de l'autre, à les tresser comme des lignes de transmission électrique cosmiques. Cette tendance se voit dans la partie de courant en mode luminescent, qui comprend les ailes de la Mouette.


      Au sein du plasma, les courants électriques peuvent être en mode sombre : la densité du courant est trop faible pour que les longueurs d'onde du rayonnement soient visibles. Le champ magnétique auto-généré [par la circulation du courant lui-même,] tendra toujours à resserrer le courant en forme de filament. Ces filaments sombres sont à peine visibles (« légèrement invisibles » serait peut-être mieux) au-dessus et en dessous de la tête de la Mouette et à gauche des ailes [Ndt : Ce lien montre la nébuleuse en gros plan].


      Les spécialistes des théories de l’astronomique conventionnelle imaginent que ces filaments sombres sont du gaz moléculaire (« molécules, d’hydrogène, d’hélium... »). Ces filaments pourraient être du gaz s’il n'y avait la présence régulière de champs magnétiques, de rayonnements radio et X. Les champs magnétiques n'ont que deux origines possibles : un courant électrique ou être « figés » dans du plasma parfaitement conducteur. « Courant électrique » étant absent du lexique de la théorie conventionnelle, les astronomes doivent parler de champs figés. Mais comme les champs figés n'existent que dans le plasma parfaitement conducteur, ils doivent admettre que leur gaz est en réalité du plasma.


      Par ailleurs, rien ne prouve l’existence d’un plasma parfaitement conducteur. Partout où il y a du plasma, il y a des rayonnements : le plasma perd de l'énergie [*]. Cette perte d'énergie représente une charge, c’est-à-dire, une impédance. L'impédance étant l'inverse de la conductance, la présence de toute impédance indique que la conductance est moins que parfaite. Si vous pouvez voir le plasma (vous pouvez avoir besoin de l'aide d'un radiotélescope ou d’un télescope à rayons X), c’est qu’il n'est pas parfaitement conducteur ; et la chute électrique est compensée par la génération d’un champ magnétique [et de rayonnements]. La théorie conventionnelle se voit clouer le bec.
[* Ndt : On déduira de ce simple constat que les champs magnétiques sont engendrés uniquement par des flux électriques dans le plasma et que les champs magnétiques figés dans le plasma n’existent que dans l’imagination.]


      Si les astronomes ont assez d'imagination pour voir des mouettes, ils auraient pu étudier le plasma et percevoir quelque chose au-delà de leurs gaz [*].
[* Ndt : On pense que les astronomes sont en principe des gens d’une intelligence au-dessus de la moyenne. Ils ont le droit de ne pas tenir compte des théories qui supposent que les forces électriques prédominent sur la gravitation dans l’Univers, bien qu’elles soient enseignées à l’université du Maryland et qu’elles permettent de prédire avec succès des phénomènes réels que leurs théories sont incapables d'imaginer et d’expliquer.

      Mais comment ces astronomes peuvent-ils honnêtement ignorer la Plasma Cosmology, reprise aujourd’hui par le très officiel Laboratoire national de Los Alamos ? Est-ce parce que, s’ils le faisaient, ils devraient passer au pilon leur pseudo-savoir, du style Big bang, âge de l’Univers, distances astronomiques déduites du redshift, expansion de l’Univers, matière et énergie noires, trous noirs..., qu’ils pondent sans relâche depuis plus de cent ans pour, de toute évidence, ne pas progresser et ébahir le public ?

      Cette situation bizarre amène au moins trois questions :

  1. Qui exploite le savoir révélé par la recherche dans le cadre de la Cosmologie du plasma ? Notons à ce sujet que les sondes spatiales sont toujours équipées d’appareils servant à détecter les divers effets électriques dans le cosmos.
  2. Pourquoi le public n’a-t-il pas le droit de savoir que l’Univers existe et existera de toute éternité, et qu'il est sillonné de gigantesques courants électriques ?
  3. Est-ce que les astronomes officiels servent de clowns pour amuser la galerie ? Remarquons qu’il semble bien que ce soit le cas au moins d’une certaine éminence grise, à fort accent québécois et à vraie bille d’astronome (chirurgie esthétique à la Bogdanoff ?), qui, après avoir bercé le téléspectateur avec les contes de fées officiels peuplés de trous noirs ogresques et de trucs noirs surnaturels, accuse à présent le public de réchauffer la planète à en crever en relâchant du gaz carbonique, en attendant sans doute de faire un jour la promotion de merveilleux vaccins contre la respiration.]


Original : www.thunderbolts.info/wp/2012/10/21/seeing-seagulls/
Traduction copyleft de Pétrus Lombard



Dernier article apparenté traduit :

Les objets de la Ceinture de Kuiper : Au-delà de Neptune, selon les astronomes et leurs théories du Système solaire, l'espace devient en permanence étranger.




Mercredi 24 Octobre 2012


Commentaires

1.Posté par Essedéèffe le 02/11/2012 04:36 | Alerter
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Excellent article.

J'avais aussi remarqué que ceux qui font autorités et qu'on nous balance toujours à la face nous parle toujours de gaz ionisés, quelle malhonnêteté, ils font tout pour ne pas dire plasma.

C'est le meme procédé que d'appeler un handicapé; une personne à mobilité réduite.

Par exemple, Le feu est un plasma, voyez ceci : http://www.youtube.com/watch?v=a7_8Gc_Llr8

Le problème avec le mot "plasma", c 'est que c'est un putain de mot clé important, qui mène tout droit à s’intéresser à des génies comme nikola tesla, et le système ne souhaite pas trop que vous vous interessiez à ces sujets, cela pourrait etre trop bon pour votre ouverture d'esprit.

Vous ne verrez pas demain chez votre marchand de journaux , sciences & vie et compagnies titré que l'univers est fait de plasma et qu'il est fondamentalement electrique, çà c 'est sur :-)

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