Sciences et croyances

Nébuleuse électronique



Stephen Smith
Jeudi 2 Octobre 2014

Nébuleuse électronique

Graphique électronique de la Nébuleuse du Crabe.
Crédit : INTEGRAL Science Data Centre (ISDC)
Agrandissement.


Thunderbolts, Stephen Smith, 1er octobre 2014


    Les pulsars sont plus probablement des circuits oscillants.


    Le 4 juillet 1054, des astrologues chinois virent apparaître une étoile près de Zeta Tauri, dans la constellation du Taureau. Ils relevèrent qu'elle brillait assez pour être visible en plein jour, mais qu’elle se maintint seulement un an avant de pâlir. En 1731, John Bevis découvrit une brillante nébuleuse à l'emplacement signalé, tandis que Charles Messier enregistra son observation en 1758. Utilisant le « Léviathan de Parsonstown », un télescope de 72 pouces doté d’un miroir métallique de quatre tonnes, William Parsons, troisième comte de Rosse, écrivit que la nébuleuse ressemblait à une pince de crabe. C’est ainsi qu’on en vint à l’appeler la Nébuleuse du Crabe.


    Selon l’avis général, cette nébuleuse constitue les restes d'une explosion de supernova. En 1968, ce que l'on appelle ordinairement un pulsar fut d’abord découvert au centre de la Nébuleuse du Crabe par des radioastronomes. Par la suite, il fut constaté que c’était une source de rayons X, aussi bien que de lumière visible. Comme le pulsar de la Nébuleuse du Crabe clignote 30 fois par seconde, il s’ensuit que l'étoile centrale « doit » faire 30 tours sur elle-même par seconde.


    Dans l'image en haut de la page, les électrons accélérés à haute énergie apparaissent en bleu et les électrons à faible énergie en violet. Les données du satellite Fermi (dans l’encart) ont enregistré les électrons les plus énergétiques près du centre de la nébuleuse : les électrons les plus énergiques jamais détectés.


    Les étoiles à neutrons sont censées résoudre la question du comportement anormal des pulsars, surtout lorsque leur luminosité varie sur une courte période, comme c’est le cas avec le pulsar de la Nébuleuse du Crabe. Les étoiles à neutrons seraient ce qui reste après que des étoiles aient « fait sauter » leurs couches externes dans de puissantes explosions, abandonnant derrière elles un noyau super-dense. Tous les électrons du noyau stellaire restant sont dits comprimés par la gravitation jusqu'à ce qu’ils se combinent avec les protons des noyaux pour former une matière si dense, qu'une seule cuillère à café pèserait des milliards de tonnes sur Terre.


    Les pulsars se formeraient lorsque le champ magnétique de l’étoile à neutrons dépasse 1015 Gauss. En comparaison, le champ magnétique terrestre fait un demi-Gauss. Toutefois, la preuve [de l’existence] des étoiles à neutrons est indirecte, et aucune n'a jamais été observée. Ce que l’on observe, ce sont des pulsations de champs magnétiques intenses, en une fraction de seconde. La théorie électrique stellaire avance que les étoiles à neutrons sont des objets imaginaires. Une cosmologie basée exclusivement sur la gravité a besoin d’elles [, de leur compacité], parce que la force centrifuges générée par la rotation de milliards de mégatonnes à la vitesse d’une perceuse électrique mettrait l'étoile en lambeaux.


    Problème parmi les plus ardus concernant les étoiles à neutrons, elles violent le principal « îlot de stabilité » [Island of stability] de la physique nucléaire. Dans les noyaux élémentaires, le nombre de neutrons par rapport au nombre de protons révèle un rapport 1/1 pour les éléments légers et 1/1,5 pour les plus lourds. Tout ce qui sort de cette fourchette se dissocie spontanément jusqu'à atteindre l'équilibre. Avec trop peu de neutrons, les atomes émettront des protons jusqu'à ce qu'ils se stabilisent, et vice versa. Par conséquent, tout noyau atomique constitué uniquement de neutrons serait instable et se désintégrerait immédiatement.


    Puisque les champs magnétiques sont induits par les courants électriques, de l'électricité doit générer les champs intenses des pulsars. Ces « courants d'alimentation » doivent aussi faire partie d'un circuit, puisque le courant électrique persistant doit se déplacer en circuit fermé. Les défenseurs de l’Univers électrique spéculent que l’oscillation des pulsars est un effet de résonance dans ces circuits. La libération soudaine de l'énergie électrique stockée dans une « double couche » est responsable de leurs accès d’énergie.


    Tout comme la circulation des charges électriques à travers les nuages de plasma poussiéreux, l'effet Biot-Savart attire l’un vers l’autre les filaments alignés, formant des zones de compression connue sous le nom de « Z-pinch » ou « Bennett pinches » [striction longitudinale, ndt]. Dépendant de la quantité d'électricité passant dans le circuit, le champ magnétique de l'étoile sera plus fort quand la densité du courant est à un maximum. Il semble plus probable que les pulsars manifestent une immense accumulation d'électricité concentrée par l’effet d’un « canon à plasma ».


    La matière super-dense et en rotation extrême est inutile. L’électricité parcourant des circuits fournit une explication cohérente au comportement du pulsar, et même aux éruptions de rayons gamma, en accord avec les théories électromagnétiques admises.



Original : https://www.thunderbolts.info/wp/2014/10/01/electronic-nebula/
Traduction Petrus Lombard



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Jeudi 2 Octobre 2014


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