Sciences et croyances

Marsupial géant et fossilisation électrique


Dans la même rubrique:
< >


Peter Mungo Jupp
Lundi 28 Juillet 2014

Marsupial géant et fossilisation électrique

Grand Diprotodon comparé à homme d’un mètre quatre-vingt.


Thunderbolts, Peter Mungo Jupp, 28 juillet 2014


    Il y a deux ans, j'avais prédit que des marsupiaux géants disparus seraient retrouvés dans la péninsule de Mornington, en Australie.


    Récemment, sur la plage au large de Sorrente, dans l’État de Victoria, un wombat (Diprotodon marsupial) de la taille d’un éléphant a été découvert pétrifié dans un dépôt calcaire.


    Mais pourquoi étais-je si sûr de moi ?


    Le long du littoral victorien, d’Inverloch (plage des Dinosaures) jusqu’au sud de l’Australie (grottes calcaires de Naracoorte), existent des preuves d'une grande extinction ! Des restes de coquillages, d’arbres et de mégafaune sont la preuve d’une pétrification électrique (formes de vie transmutées en roches) à grande échelle.


    Tout près, à l'intérieur des terres de Lancefield, abondent d’énormes fosses communes circulaires de ces mêmes animaux, allant de kangourous géants jusqu’aux wombats colossaux. Elles se présentent inévitablement dans des amas de destruction inextricables. Sur les autres continents, des États-Unis jusqu’en Russie, se rencontrent des sites similaires de destruction de masse de la mégafaune.


    Comme l’atteste le long de la falaise la profusion de plantes transformées électriquement en fulgurites, le Diprotodon de Sorrente n'est pas un cas isolé. En outre, à trente mètres au-dessus du rivage, des couches de coquillages fossilisés indiquent l’existence parallèle d’un mégatsunami. Cela prouve qu'une immense décharge électrique a frappé la région entière. Son origine ? Comète ; éjection de masse coronale ; planète au mouvement perturbé ? Nous ne sommes sûrs de rien ! Toutefois, à mon avis, la pétrification accompagnée de transmutations d’éléments est la preuve certaine d'une décharge électrique.


    L'Australie regorge aussi de pétroglyphes, qui, selon Anthony Peratt, spécialiste de la physique des plasmas, témoignent d’un formidable cataclysme plasmatique. Nous supposons que cet événement était de nature cosmique. Quoi qu’il en soit, la méthode de destruction est éclaircie par des légendes anciennes de Port Lincoln :

    « Le long de la côte sud de l'Australie, les collines de sable locales ont été soulevées par Marnpi et Tatta, deux de leurs ancêtres. Venant de l'océan, se répandant au loin sur le bord de la mer, un grand feu paraissait susceptible d’envelopper le pays entier dans ses flammes. Réfléchissant à la manière de prévenir une telle calamité, il vint à l’esprit des personnages mentionnés ci-dessus que la meilleure méthode d'éteindre le feu serait de l'enterrer ; ils se rendirent donc au travail, et, pour l’accomplir, vomirent ces collines de sable qui témoignent aujourd’hui de l'immensité de l'entreprise. » (Merci à Rens Van der Sluijs).


    D’après un autre témoignage aborigène :

    « Il y a longtemps, un grand raz de marée est venu de Leywhollot (Portland), mais comme la plage était trop basse pour le retenir, traversant neuf miles de forêt, il a dévasté le pays, et détruit toute vie animale. Banbangil (le Mont Van Dyck) est sorti de la plaine en une nuit. Dans le pays, à cette époque-là, il y avait de grands animaux sauvages que les compagnons noirs n'osaient pas affronter. Quand le Mont Gambier commencera à brûler, et la terre à trembler, la vague reviendra. »


    Je prédis que des milliers d'autres exemplaires de la mégafaune seront découverts dans le calcaire et les dunes de sable de Victoria. Sur les autres continents, on les découvre généralement dans des gouffres (dolines) sphérique, soit fossilisés, soit pétrifiés. Par exemple, le site des mammouths de Hot Springs, dans le Dakota du Sud, aux États-Unis, où le Dr paléontologue Larry Agenbroad m'a montré des espèces allant de mammouths à des ours géants au museau court, enfouis dans des micro-couches de calcaire. À ce stade, il nous faut voir s’il existe des indices (marqueurs) d'iridium, de béryllium et de sphérules de carbone, similaires à ceux trouvés sur les sites de mammouths par Rick Firestone, spécialiste en physique nucléaire à Berkeley. Ce serait une preuve supplémentaire d’un désastreux événement cosmique.


    Est-ce que des wombats géants australiens pourraient être enfouis dans des marqueurs isotopiques similaires et des nanodiamants ?



Original : https://www.thunderbolts.info/wp/2014/07/27/giant-wombats-and-electrical-fossilization/
Traduction Petrus Lombard



Lundi 28 Juillet 2014


Nouveau commentaire :

Actualité en ligne | International | Analyse et décryptage | Opinion | Politique | Economie | Histoire et repères | Sciences et croyances


Publicité

Brèves



Commentaires