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Libye: le fiasco de l'agent Sarkozy


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Jeudi 23 Août 2018 - 19:30 LA LETTRE DU PAPE AU PEUPLE DE DIEU


Jacques Borde, spécialiste des questions internationales et du Moyen-Orient, analyse la situation en Libye pour Géostratégie.


diego
Mercredi 20 Avril 2011

Libye: le fiasco de l'agent Sarkozy
Q – Comment expliquez-vous la pérennisation des hostilités ?

Jacques Borde – D’abord, entendons-nous sur les termes. Il n’y a
pérennisation des hostilités qu’en raison de l’entêtement du couple
franco-anglais qui continue à soutenir mordicus une insurrection armée qui –
quoi qu’on soit en droit de penser d’elle – aurait été raccompagnée à
la frontière égyptienne depuis des semaines sans les frappes conduites par
l’Armée de l’air et la Royal Air Force (RAF).

À noter qu’il faut également constater une différence d’approche entre
Français et Britanniques qui n’ont convolé en « juste guerre » (sic) que
par raison et non par amour. Une union qui durera ce qu’elle durera…  

Face au jusqu’au-boutisme élyséen, Downing Street fait, déjà, montre
d’une certaine retenue. Ainsi, dimanche, le Premier ministre britannique,
David Cameron, a rappelé, sur Sky News, qu’à ses yeux, « Il n’est pas
question d’une invasion ou d’une occupation. Nous devons nous conformer
strictement aux conditions de la résolution du Conseil de sécurité de l’Onu
». Une réponse du berger à la bergère, après que les media londoniens aient
affirmé qu’en envoyant en Libye une « mission militaro-humanitaire », la
France tentait de forcer la main aux pays de l’Union européenne, pour les
attirer dans un engagement terrestre…

Q – Mais il y a d’autres acteurs dans la boucle ?

Jacques Borde – Là encore : oui et non. Oui, dans la mesure où il faut
bien prendre en compte les autres forces aériennes otaniennes : Aeronautica
Militare Italiana (AMI, armée de l’air italienne), Ejército del aire
(espagnole), Flyvevåbnet (danoise), Koninklijke Luchtmacht (KLu,
néerlandaise), etc. Et non-otanienne comme la Svenksa Flygvapnet (armée de
l’air suédoise). Pardonnez-moi si j’en oublie. Mais ces armées de l’air
jouent surtout un rôle symbolique. Notamment en raison du fait que leurs
règles d’engagements sont plus draconiennes que pour les Français et les
Britanniques. Et les moyens mis en œuvre beaucoup plus réduits.

Q – Mais que font-elles réellement ?

Jacques Borde – Comme l’a si bien dit Jean-Dominique Merchet,
principalement du « show of force ». Que je traduirais – librement, je vous
l’accorde – par de l’esbroufe. Et, quant au reste, une participation
souvent plus que symbolique.  

Prenons, si vous le voulez bien l’exemple de la Suède. La Svenksa
Flygvapnet a bien déployé huit de ses JAS39C Gripen sur la base (italienne) de
Sigonella, en Sicile, la Grande Grèce de nos anciens. Mais en raison de leur
interdiction d’embarquer de l’armement air/sol, les Gripen suédois sont
cantonnés à des missions de supériorité aérienne, de reconnaissance et
d’illumination de cibles, avec leurs nacelles Litening et RecceLite. Même
topo pour les Mirage qataris qui se limitent à d’inutiles missions de
supériorité aérienne dans un ciel vide d’appareils ennemis. Les F-16 Belges
ont bien conduit, quant à eux des missions « offensives », mais contre des
aérodromes, d’où aucun appareil libyen ne décolle plus de plus belle
lurette. Idem pour les Bataves…

Q – C’est du service minimum faction fonction publique ?

Jacques Borde – En quelque sorte. En fait, dès le départ, on a manqué de
moyens. Tout est, en fait, parti du dispositif que Londres et Paris avaient
prévu, de longue date, pour leur exercice Southern Mistral 2011 : une grosse
quarantaine d’appareils français et britanniques. Le problème est qu’à la
fin de Southern Mistral, Kadhafi était toujours là ! À l’heure actuelle,
seuls SIX des vingt-huit membres de l’Otan participent, à leur rythme, aux
frappes en Libye : France, Grande-Bretagne, Danemark, Norvège, Belgique et
Canada, Paris et Londres assurant à eux seuls plus de la moitié des sorties.
Mais, ne nous leurrons pas, dès le début le gros des moyens aura été
américain.  

Q – …des moyens qui, de facto, ne sont plus là ?

Jacques Borde – C’est bien là le nœud du problème. Notons, par
ailleurs, l’absence des deux poids lourds de la région : l’Al-Qūwāt
al-Jawwīyä al-Miṣrīya (armée de l’air égyptienne) et la Türk Hava
Kuvvetleri (armée de l’air turque). Sans parler de la politique de la chaise
vide des ailes africaines : principalement la South African Air
Force/Suid-Afrikaanse Lugmag (SAF/SAL), l’armée de l’air sud-africaine. Il
est évident, que les deux premiers (Égyptiens et Turcs) n’auraient fait
qu’une bouchée des forces libyennes. Seulement voilà, les deux compères ont
choisi de rester à la maison…

Q – Des semaines de frappes, cela doit être efficace au bout du compte ?

Jacques Borde – Pas vraiment. Si l’on tient compte du fait qu’à ce jour
plus de 2.000 sorties ont été menées au-dessus de la Libye, sous le giron de
l’Otan, le bilan semble plutôt maigre. On nous parle des DEUX-TIERS des
forces libyennes encore dispo. C’est énorme, compte tenu de la taille de
l’adversaire : quelques centaines d’insurgés. Chiffres dont on peut, par
ailleurs, douter fortement.

Q – Pourquoi donc ?

Jacques Borde – D’abord, il faut bien comprendre que seule une grosse
moitié de ces missions sont des frappes. Retirez déjà les 10%, 15% de ratés
inévitables, dont personne ne parle. Le reste ce sont des missions de
surveillance et de reconnaissance. Si l’on prend la date du 31 mars 2011, date
à laquelle tout ce micmac aérien est passé sous le contrôle de l’Otan, à
chaque fois, seule une partie du théâtre d’opération est concernée.
Dernièrement,l’essentiel des frappes s’est fait au-dessus des zones de
Misrata et d’Adjabiya. Vendredi, ce sont Syrte et Aziziyeh, au sud de la
capitale, qui ont été visées. En clair, cela veut dire que les force
kadhafistes sont, globalement, épargnées sur le reste du territoire.
Qu’elles peuvent se réorganiser, panser leurs plaies et remettre le couvert.

Q – Quel rôle jouent encore les Américains ?

Jacques Borde – En dehors de frappes limitées dans le temps, et à
intervalles plus qu’irréguliers désormais, la participation états-unienne
à cette guerre se limite à des missions de soutien, soit :
1. Ravitaillement en vol, avec des KC-135 Stratotanker.
2. Surveillance et contrôle aéroporté : les E-3 Sentry (les fameux AWACS)
et E-8C Jstar.
3. Guerre électronique avec leurs EA-18G Growler, une version dédiée du
chasseur-bombardier Super Hornet, dont c’est là le premier engagement armé.
À noter que la Suède a aussi déployé au-dessus de la Libye, un S102B Korpen,
un Gulfstream dédié aux missions de Renseignement électronique.

Q – Leur retrait, même partiel, a-t-il été si pénalisant pour les
frappes de l’Axe ?

Jacques Borde – Une catastrophe vous voulez dire. Cameron et Sarkozy se
voyaient déjà parader dans les rues de Tripoli. Songez que du 19 mars à leur
retrait, les États-Unis avaient à leur compte 60% des 2.000 sorties aériennes
– dont 400 sorties frappes – de l’Axe atlantique. Les Russes évaluant ce
ratio US à 70%. Dont parmi les plus efficaces car conduites, notamment, par les
A-10 Thunderbolt II tueurs de chars, les seuls à pouvoir s’offrir des
missions à basse altitude. Le reste, ce sont des appareils se tenant à moyenne
et haute altitude et larguant, pour l’essentiel, des bombes à guidage laser
GBU-12, GBU-24, etc. Pas toujours aussi précises qu’on veut bien nous le
faire croire. Ne serait-ce que parce ce qu’on manque des personnels ad hoc
pour assurer l’illumination des cibles.

Q – Cela peut durer encore longtemps ?

Jacques Borde – Oui. Mais cela va coûter assez cher au contribuable.
Français, en tout cas. L’Armée de l’air ne va pas au feu avec de la
gnognotte. Un exemple : l’arme air-sol de précision tirée par le Rafale
(fabriquée par Sagem) est l’Armement air-sol modulaire (AASM). Comme l’a
indiqué le député François Cornut-Gentille, dans un rapport en date du 14
octobre 2010, « En 2009, la cible de dotation en AASM est passée de 3.000 à
2.348 unités, dont 1.200 avec le kit laser ». On a donc de quoi « jouer »
(sic), les stocks permettant de poursuivre les opérations en Libye sans
difficulté. Mais à quel prix ? Selon le rapport, le coût de ce programme
avoisinerait 846 M€, ce qui mettrait le kit AASM à plus de 350.000 €. Un
peu cher pour détruire un 4×4 kadhafiste qui en vaut QUINZE fois moins, ou un
antique T55. Sans compter qu’il ne faudrait pas non plus prendre les Libyens
pour des imbéciles. Sur le nombre de cibles revendiquées combien sont des
leurres ? Combien étaient réellement en état de marche ? Ou laissées là
pour attirer les coups ? Voire tout simplement abandonnées ? Sans parler des «
bavures » de la coalition…

Q – Vous avez quelques lumières là-dessus ?

Jacques Borde – Oui. En fait, sans vouloir défendre exagérément les
forces de l’Axe, l’absence – ou plutôt l’insuffisance, il y a bien des
éléments de forces spéciales européennes – de professionnels au sol à
même de conduire les process d’illumination des cibles et d’identification
ami-ennemi, a entraîné ce que l’on appelle pudiquement des « dommages
collatéraux » (sic). Officiellement à deux reprises. Et là, je cite
Guillaume Steuer, d’Air & Cosmos. « …les 2 et 7 avril, des chasseurs de la
coalition ont ainsi détruit des chars de combat qui étaient aux mains des
forces rebelles. Le contre-amiral Harding, commandant en second de
l’Opération Unified Protector a blâmé une situation au sol extrêmement «
fluide », en précisant également qu’aucun renseignement ne permettait de
savoir que ce type de blindés pouvait être aux mains d’éléments rebelles
».

On a aussi parlé, sans qu’il soit possible de dire s’il s’agissait des
mêmes incidents, de chasseurs-bombardiers ayant straffé des éléments
rebelles ayant eu le réflexe particulièrement inapproprié de saluer leur
passage au-dessus d’eux à la traçante ! Cela ressemblerait assez à du
travail de Warthog (A-10 Thunderbolt II ) un peu taquins et en mission Scar
(Strike Coordination & Recco) interprétée de manière un peu libre…

Q – Pour vous, l’avenir reste toujours aussi sombre ?

Jacques Borde – Pas seulement pour moi. Dans un récent entretien au
Washington Post, Seif el-Islam le dit : en cas de chute de l’actuel pouvoir se
sera « la Somalie, épisode 2 ». Il a cent fois raison. Le président
tchadien, Idriss Déby Itno, l’a dit avant lui. C’est curieux, les seuls qui
ne veulent rien entendre ce sont MM. Sarkozy, Juppé, Lévy [BHL, NdlR] et
consorts et les Je Suis Partout de la presse occidentalocentrée…

Q – Mais peut-on dialoguer avec les Kadhafi ?

Jacques Borde – Je vous retourne la question : Peut-on dialoguer avec
Al-Qaïda ? Il est exact que les Kadhafi ne veulent s’y résoudre. C’est
peut-être un tort. Mais, c’est aussi le cas de l’Occident. C’est même
pour cela que nous sommes englués en Afghanistan, non ? Lorsque, dans un
premier temps, Seif el-Islam a dénoncé la présence de membres de l’Aqmi du
côté des insurgés, la bien-pensance planétaire s’est esclaffé. Puis sont
venues les revendications des ténors d’Al-Qaïda eux-mêmes : « Nous sommes
Al-Qaïda Libye, nous nous battons, nous avons [ici] nos émirats », et,
dernièrement, la vidéo d’Ayman al-Zawahiri appelant les musulmans « à se
lever contre le régime de Mouammar Kadhafi et les forces de la coalition qui
interviennent en Libye ». Et, finalement, les confirmations du Pentagone et des
SR américains et britanniques. Ça commence à faire beaucoup, non ?

En fait, ce n’est pas Tripoli, qui vient encore d’accepter la venue
d’une mission humanitaire sur son sol, qui refuse de s’asseoir à la table
des négociations mais Benghazi. On l’a encore vu avec l’offre de
cessez-le-feu de l’Union africaine traitée par dessus la jambe par Benghazi.
Pourtant présentée par du beau linge. Outre le secrétaire général de
l’Union, Jean Ping, les présidents sud-africain (Jacob Zuma), malien (Amadou
Toumani Touré), mauritanien (Mohamed Ould Abdel Aziz) et congolais (Denis
Sassou Nguesso) !

Q – C’est donc la faute des insurgés ?

Jacques Borde – En partie seulement. Concrètement, Benghazi ne maîtrise
pas grand chose et n’a, en fait, que suivi les consignes de Washington,
Londres et Paris : faire la sourde oreille à la Feuille de route présentée
par l’Union africaine, le 19 mars à Nouakchott. Soit le jour même du début
des frappes.  

Rappelons que cette Feuille de route a été adoptée le 23 mars par le
Conseil Paix & Sécurité de l’Union africaine et que, depuis lors, l’Union
africaine a tout fait pour se rendre à Tripoli et Benghazi, mais s’en
trouvera empêchée par l’Axe atlantique. Il aura fallu de nombreuses
pressions diplomatiques, dont la saisine du Secrétaire général de l’Onu,
Ban Ki-moon, pour que cela soit possible. Dans les faits, les pays-membres de
l’Axe atlantique ont délibérément bloqué les négociations et procédé à
18 jours de bombardements ininterrompus. En vain. En fait, les insurgés sont,
à bien des égards, les béni-oui-oui des Occidentaux. Mais ont-ils vraiment le
choix ?

Q – Jusqu’à quand tout cela peut durer, selon vous ?

Jacques Borde – Jusqu’au moment où les États-Unis le jugeront
nécessaire. Seuls, les insurgés ne peuvent rien. Ne sont rien. Pour
l’instant, les Américains se font désirer. Lors de la réunion du Qatar,
Washington n’a même pas pris la peine d’envoyer son US Secretary of State
(chef de la diplomatie) à la réunion ministérielle, ce qui montre à quel
point elle était « importante » (sic) à ses yeux. L’un de ses adjoints
remplaçait Hillary D. Rodham Clinton et il est reparti sans même prendre la
peine de rencontrer les journalistes. Donc, ne nous leurrons pas, c’est à
Washington que la fin de la partie, du wargame, sera sifflée.  

Q – Quand ?

Jacques Borde – Dieu seul le sait.


Mercredi 20 Avril 2011


Commentaires

1.Posté par nuaud le 20/04/2011 22:26 | Alerter
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Ceci illustre bien, le fait que le Thiers, des forces du Tyran sont encore là. Ce qui veux dire, que le peuple Libyen, en s'engageant la fleur au fusil et en chantant gloire au libérateur . Ces pauvres gens, sont allés tout droit à la mort. L'armada super armée, par nos soins, les a décimé. Quelques tas de ferraille écrasées au départ. Pour être crédible, avoir un nom. Glorifié une image. Une population, qui saute de joie. Cette population se fait écraser. Pourtant, elle croyait dans la :>, chanté par nos experts. Elle à perdu. Les tyrans eux ne meurent pas, ils survivent, ils s'associent. S'ils sont malades, ils seront soignés. Les intérêts convergent.
Résultat opérationnel, 10000 morts, en gros, à ce jour. Pas un seul dictateur.
Nos médias nous expliquent, comment, des agents de sécurités d'un camp. Infiltrent celui des rebelles. Tiens des rebelles. Pourquoi pas des terroristes, comme en 40.
Que vont donc conseillé nos officiers français, au chevet de cette population à l'agonie. Thiers, à fait lui aussi venir la troupe. On connait le résultat.
C'est peut-être la fin d'une belle Révolution. Elle chantait d'espoir. Notre République serait-elle devenue impuissante. Nos résistants seraient-ils morts pour rien. Au son du canon et des bombes, qui étouffent, les cris des enfants . Corps criblés, qui tombent dans la boue, sur les chemins de la Liberté.
Ce sont peut-être les morts qui font survivre les révolutions. mn

2.Posté par psy le 20/04/2011 22:40 | Alerter
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@nuaud
Votre consultation est prévue pour demain.
Devant l'aggravation de votre cas, le Dr Rosenberg a décidé de vous prendre en urgence.

3.Posté par tartuz le 20/04/2011 23:36 | Alerter
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Quelle révolution?????????? mon oeil oui.La france et l'angleterre deux nations a relents colonialistes qui voudraient nous faire croire que toutes ces depenses militaires seraient uniquement pour venir en aide à une bande de traitres .Vos baratins on les connais comme ceux presente par le demeuré colin bordel a l'onu cet organisme qui donne son approbation aux crimes contre les nations faibles et qui se la boucle devant le chef d'orchestre l'etat sioniste et criminel israel.Ce demeuré donc presenta sa fiole d'urine en pretendant detenir les preuves que l'IRAK developpait l'arme nucleaire. Resultat des centaines de milliers de morts ( ARABES) un des plus grands musé pillé alors alles raconter vos ragots ailleurs.D'ailleurs si la france aime tant ces rebelles arabes de LIBYE qu'elle commence a proteger les arabes vivants en france. LA FRANCE SE FICHE BIEN DES ARABES OU QU'ILS SOIENT ET , CE QU'ELLE RECHERCHE EN LIBYE C SON PETROLE ET, COUPER L'ELAN QUE KHADAFI A LANCER POUR L'INDEPENDANCE DES TELECOMMUNICATIONS ET LES AUTRES PROJETS POUR L'AFRIQUE. sarkozy defend ses interets et ceux de ses amis boloré, bouygue et tous les autres ça c'est la vérité mais chuttttt faut pas le dire.

4.Posté par yaz.dz le 21/04/2011 18:20 | Alerter
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C'est l'U.A et seulement l'U.A , qui mettra fin à cet imbroglio Libyen..Inchallah..
Napoléon Sharkozy et son conseillé sioniste BHL , ils doivent admettre qu'ils ont créés et ont mis un pied dans une fourmilière devenue incontrôlable..

5.Posté par Ben le 21/04/2011 19:10 | Alerter
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Desole mais moi j suis pas triste quand j entends que des rebelles se sont fait tuer!!
j suis limite content!!!!
ca leur apprendra de prendre les armes au coté des laches occidentaux!!
que tout le monde crevent tout simplement! si Kadhafi est punissable alors les rebelles le meritent autant que lui a mes yeux

6.Posté par jana le 22/04/2011 08:54 | Alerter
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Pourquoi "si Kadafi est punissable" c est quoi se langage enfantin, que devrait on dire de bush, charogne,
sarko. A cote des ben khalifa et les seoud, c est l homme qui derange pour le developpement de son pays et ces richesses. Mieux vaut le garder que de placer un autre dictateur .

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