International

Liban : 48 h avant la guerre civile ?


A 48 heures de la séance de l’élection présidentielle, la presse libanaise souffle ce lundi le chaud et le froid. Les positions contradictoires et les complications qui se multiplient maintiennent le flou le plus total sur l’issue de l’échéance présidentielle et le sort de l’entente inter-libanaise en gestation. Les médias estiment que le forcing des émissaires et médiateurs internationaux est un indice de la gravité de la situation, surtout que le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, s’est déclaré, dimanche soir, « moins confiant » dans la possibilité de voir un compromis se dessiner avant la fin du mandat du président sortant Emile Lahoud, le 24 novembre.


Mardi 20 Novembre 2007

Tendances et événements au Proche-Orient

Les préparatifs à la tenue de la Conférence d’Annapolis traversent ce lundi une phase décisive avec la dernière réunion entre le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, et le Premier ministre israélien, Ehud Olmert. _ Cette rencontre intervient après l’annulation d’une visite qui était prévue en Israël et dans les Territoires palestiniens de la secrétaire d’État, Condoleezza Rice, à « quelques jours » de la rencontre, dont la date n’a toujours pas été officiellement annoncée.
La presse israélienne affirme ne s’attendre à aucun changement fondamental dans les positions de M Olmert. Pour le Premier ministre, la Conférence d’Annapolis doit se résumer à un communiqué vague ne contenant aucun calendrier précis sur les questions clé, et sa principale fonction devrait être d’élargir l’éventail de la normalisation arabe avec l’État hébreu. Les Israéliens soulignent que la question des deux États est déjà mentionnée dans les accords d’Oslo et qu’il n’est pas nécessaire de fixer des délais. On se rend compte que la Conférence d’Annapolis est en-deçà des « visions » de George Bush, qui avait parlé d’un État palestinien d’abord en 2005 puis en 2009, avant d’ignorer ses promesses.
Les efforts régionaux et internationaux visent actuellement à convaincre la Syrie d’aller à Annapolis même si la question de l’occupation du Golan n’est pas inscrite à l’ordre du jour. La Russie a proposé, par la bouche de son vice-ministre des Affaires étrangères, Saltanov, une formule médiane qui consiste à faire une promesse officielle d’organiser une autre conférence consacrée aux hauteurs syriennes occupées par les Israéliens. À cet effet, Damas a lancé une série de concertations avec les organisations de l’opposition palestinienne et Téhéran et a reçu la visite —surprise— du roi de Jordanie, Abdallah II. Les entretiens du souverain hachémite avec le président Bachar al-Assad interviennent alors que des articles et rapports jordaniens font état d’une inquiétude grandissante dans le royaume à l’égard des éventuelles répercussions en Jordanie de l’abandon du droit au retour des réfugiés palestiniens. Cela pourrait renforcer les mouvements radicaux, voire provoquer une troisième Intifada, comme le craint la presse israélienne. Ces angoisses ont été renforcées par les propos de la ministre israélienne des Affaires étrangères, Tzipi Tivni, selon lesquels le prochain État palestinien sera celui des réfugiés et des Arabes d’Israël, une allusion on ne peut plus clair au retour à grands pas du plan de transfert des population arabes de 1948.

Presse et agences internationales

AL-AYYAM (QUOTIDIEN PALESTINIEN)
Le chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner, a affirmé que la « colonisation » en Cisjordanie constituait « le principal obstacle à la paix » et a appelé Israël à la geler « immédiatement ».
« Je dirai à mes interlocuteurs israéliens ce que je leur ai déjà dit et que la France répète chaque jour : la colonisation est non seulement juridiquement illégale, elle est aussi, politiquement, le principal obstacle à la paix, a déclaré le chef de la diplomatie française. Pour avancer vers la paix, Israël doit donc y mettre un terme immédiatement ».
« Rien ne justifie le développement des colonies ; ni la croissance démographique naturelle, ni la sécurité. Au contraire, le développement de la colonisation renforce le sentiment d’injustice et accroît l’insécurité », a poursuivi M. Kouchner.
Dans une lettre transmise vendredi au consul états-unien à Jérusalem, Jacob Wallace, les Palestiniens ont demandé « un gel total de l’expansion des colonies dans les territoires palestiniens », avait indiqué samedi Saëb Erakat, le négociateur en chef palestinien.
Par ailleurs, dans un entretien publié par le journal israélien Haaretz, M. Kouchner a appelé à donner toutes ses « chances » à la rencontre d’Annapolis. « Un processus qui conduit à la création d’un État palestinien viable, vivant en paix et en sécurité avec Israël, a été relancé. Il fait lui donner toutes ses chances, a-t-il insisté. Nous ne pouvons pas nous permettre de rater à nouveau une telle occasion. Annapolis répond à cette demande, même si ce ne devait être qu’un premier pas encore modeste ».

• Les agences internationales rapportent que des experts palestiniens et Israéliens ont à nouveau en vain tenté dans la nuit de dimanche à lundi de rédiger une déclaration conjointe censée servir de base aux futures discussions de paix qui doivent s’engager dans la foulée d’Annapolis. Le cabinet israélien doit par ailleurs approuver lundi lors d’une séance extraordinaire la libération avant la réunion d’Annapolis d’au moins 400 prisonniers palestiniens » à titre de geste destiné à renforcer M. Abbas face au mouvement Hamas islamiste. Il s’agit surtout de détenus membres du Fatah, le parti de M. Abbas, non impliqués dans des attaques ayant causé la mort d’Israéliens. Israël détient plus de 11 000 prisonniers palestiniens et leur élargissement est l’une des principales revendications de l’Autorité palestinienne dans les négociations en cours. Après le vote du cabinet lundi, la liste des prisonniers libérables devrait être arrêtée par une commission ministérielle ad hoc. L’État hébreu avait rejeté une demande palestinienne de libération de 2000 détenus avant la Conférence d’Annapolis.

SUNDAY TELEGRAPH (HEBDOMADAIRE BRITANNIQUE) • Manquant de moyens, les militaires britanniques se sentent déconsidérés et ont de plus en plus de mal à cacher leur colère face à l’ampleur des missions à mener en Irak et en Afghanistan, selon un rapport interne du chef d’état-major des forces armées, le général Richard Dannatt. Sir Dannatt estime dans ce document que la charge imposée à ses troupes n’est plus supportable, en raison notamment des sous-effectifs.
Il réclame pour ses hommes une meilleure solde et plus de moyens, afin qu’ils puissent remplir correctement leurs tâches.
La situation actuelle, selon le rapport, a par exemple forcé l’état-major à confier la garde des îles Malouines, théâtre d’une guerre avec l’Argentine en 1982, à des soldats parfois blessés ou en mauvais état de santé, afin de libérer les meilleurs éléments pour d’autres missions.
La patience des militaires a des limites et nombre d’entre eux envisagent même de démissionner, avertit dans ce rapport le général Dannat, qui a recueilli les témoignages de milliers de soldats et de leurs familles. • Les États-Unis et Israël travaillent actuellement sur des plans pour traiter le dossier du nucléaire iranien. Les deux pays peaufinent des scénarios qui étaient considérés, il n’y a pas très longtemps, comme inacceptables après le recul de l’option de la destruction des installations nucléaires iraniennes à travers des raids aériens. Les chefs des services de renseignement des deux pays ont rédigé des rapports indiquant que l’Iran a fait d’énormes avancées au niveau du camouflage et de la dispersion de ses sites nucléaires. En parallèle, les stratèges du Pentagone élaborent des plans de dissuasion pour traiter à l’avenir avec un Iran possédant l’arme atomique.
Pendant ce temps, l’aviation israélienne intensifie ses entraînements visant à détruire des cibles situées à une très grande distance. Il y a deux mois, elle a bombardé un présumé site nucléaire en Syrie dans le cadre de ces préparatifs. Par ailleurs, Israël s’emploie, actuellement, à doter ses sous-marins de fabrication allemande de missile à charges atomiques pour riposter à toute menace nucléaire venant d’Iran. .

SUNDAY TIMES (HEBDOMADAIRE BRITANNIQUE)
La cote de confiance du Premier ministre Gordon Brown a atteint son plus bas niveau depuis son arrivée à la tête du gouvernement en juin, indique un sondage réalisé avec YouGov.
Dans le même sondage en octobre, 59 % des personnes interrogées disaient qu’il faisait bien son travail, contre 29 % qui pensaient le contraire. Ce mois-ci, 33 % seulement pensent qu’il fait bien son travail, contre 43 % de mauvaises opinions.
Sa cote de confiance globale à reculé de 10 % en un mois.
M. Brown a connu des difficultés dans l’opinion depuis qu’il a décidé de ne pas convoquer d’élections anticipées à l’automne. Avant cette décision, plusieurs sondages avaient déjà montré un recul du Labour.
Le sondage montre également un renforcement du parti conservateur (opposition), sous la houlette de son leader David Cameron. Les Tories sont soutenus par 41 % des sondés contre 35 % pour les travaillistes.
YouGov a interrogé 2 000 personnes pour ce sondage.

• Le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner, a vivement critiqué dimanche en Israël la façon « horrible », selon lui, dont un quotidien israélien a interprété ses déclarations sur le nucléaire iranien. Réagissant à la publication de l’interview dans Haaretz, le ministre des Affaires étrangères a assuré que la position de la France n’avait pas changé. Au cours d’une conférence de presse tenue en anglais avec son homologue israélienne Tzipi Livni, Kouchner s’est entendu demander si l’article de Haaretz reflétait un durcissement de la position de Paris face à Téhéran. Cette position est « très claire et n’a pas changé du tout », a expliqué M. Kouchner, réaffirmant que selon Paris, Téhéran avait le droit au nucléaire civil, mais qu’on ne pouvait pas accepter la bombe. Qualifiant d’« horrible » le titre du quotidien, selon lequel Paris « n’exclut pas une frappe militaire contre l’Iran », M. Kouchner s’est dit « vraiment surpris de découvrir cette position particulièrement virile de la France » dans les colonnes de Haaretz. Les propos rapportés par le journal mettent l’accent sur la nécessité de poursuivre le dialogue, y compris en adoptant de nouvelles sanctions contre l’Iran s’il poursuit des activités nucléaires jugées suspectes et plus compatibles avec un programme militaire que civil. « J’ai l’intention de continuer avec une grande détermination sur cette voie, qui est la seule façon de trouver une solution négociée, la seule qui nous empêchera d’avoir un jour à affronter le dilemme de ‘une bombe iranienne ou bombarder l’Iran’ », y déclare M. Kouchner, cité par Haaretz.

• L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) s’est engagée à continuer d’approvisionner les marchés mondiaux du pétrole de manière « suffisante et fiable ». « Nous avons décidé de continuer à assurer l’approvisionnement du marché du pétrole d’une manière qui soit suffisante et fiable pour répondre aux besoins mondiaux », indique le texte publié à l’issue de ce troisième sommet de l’Opep, qui s’est déroulé à un moment où le prix du baril frôle 100 dollars. L’Opep affirme également l’importance de la paix mondiale pour la stabilité des marchés de l’énergie et les investissements dans ce secteur.
Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a déclaré en marge du sommet : « Nous ne voudrions jamais devoir utiliser le pétrole comme arme ou avoir à prendre des mesures illégales. Mais si l’Amérique décide d’une quelconque action contre nous, nous saurons comment répondre ».
Sur un autre sujet qui a divisé le sommet de Riyad, le communiqué final ne fait pas de référence directe aux conséquences de la dépréciation du dollar sur les revenus des pays de l’Organisation, comme le souhaitait l’Iran, soutenu par le Venezuela.
Légère concession aux Iraniens, il indique toutefois que l’Organisation va « étudier les moyens de renforcer la coopération financière entre les pays membres de l’Opep, y compris une proposition faite par certains chefs d’État ».
Cette proposition avait suscité l’opposition des Saoudiens, qui craignaient qu’une telle référence n’accentue la baisse de la devise US. Riyad s’était toutefois dite prête à ce que la question soit débattue par les ministres des Finances des pays de l’Opep. M. Chavez a pour sa part dit : « Le plus important est que nous ayons obtenu que les ministres des Finances étudient la proposition ». « C’est bien que les ministres des Finances puissent discuter du sujet et parvenir à un consensus », a renchéri le ministre iranien du Pétrole Gholam Hossein Nozari. Les prix mondiaux du pétrole sont libellés en dollar et la chute du billet vert diminue les revenus des pays producteurs. L’Iran a déjà pour sa part décidé de vendre son pétrole en euros pour faire pièce aux sanctions financières décidées par les États-Unis contre Téhéran. Sur les prix, qui évoluent actuellement autour de 95 dollars le baril, proches de leurs records, l’Opep a souligné vouloir travailler avec toutes les parties « pour garantir des marchés mondiaux équilibrés avec des prix convenables ». Elle a également affirmé le droit des producteurs et des investisseurs « à des revenus acceptables, stables et équitables ».

TECHRINE (QUOTIDIEN SYRIEN)
L’action arabe commune et la nécessité de préserver les intérêts supérieurs de la nation sont des thèmes qui étaient au centre du sommet syro-jordanien, hier à Damas. Cette rencontre propage un vent d’optimisme sur une possible amélioration des relations inter-arabes à quelques mois du sommet arabe prévu en Syrie, en mars 2008. Développer une action arabe commune et constructive a toujours été un principe défendu par la Syrie dans le passé, dans le présent et à l’avenir. Elle a toujours prôné ce type de relations basées sur la solidarité inter-arabe et a subi de fortes pressions, voire une campagne d’isolement, pour la pousser à abandonner ce principe.
La Syrie voit dans le sommet de dimanche une démarche constructive pour réactiver l’action arabe commune face aux défis auxquels la nation est confrontée non seulement en Irak et en Palestine, mais dans chaque coin du monde arabe, menacé par les visées agressives d’Israël et des États-Unis. Lors du sommet avec le roi Abdallah, la Syrie a exprimé son soutien à l’entente inter-libanaise pour aider ce pays frère à organiser une élection présidentielle conformément aux normes constitutionnelles afin de consolider l’unité nationale.

Tendances et événements au Liban

Reproduisant et analysant les déclarations locales et étrangères, la presse libanaise a reflété un climat plutôt pessimiste deux jours avant la séance de l’élection présidentielle prévue mercredi.
Le baromètre du paysage politique libanais a enregistré, ces dernières 48 heures, les indicateurs suivants :
- 1. Les chrétiens du 14-mars ont intensifié leur campagne contre la liste des noms proposés par le Patriarche maronite Nasrallah Sfeir, surtout que les chances des candidats de cette coalition d’accéder à la présidence ont fortement diminué. Ils craignent aussi que le débat se concentre sur le période post-élection, notamment la composition du futur gouvernement, le contenu de la déclaration ministérielle, les relations avec la Syrie et les armes de la Résistance.
- 2. Le chef chrétien de l’opposition, le général Michel Aoun, reste attaché à sa candidature et défend la thèse d’un compromis national global portant sur toutes les questions litigieuses. Il est au centre des entretiens des émissaires internationaux qui, malgré toutes les tentatives d’isolement et de déformation des réalités, ne peuvent plus passer outre le caractère représentatif du Courant patriotique libre et du bloc parlementaire présidée par le général (22 députés sur 128).
- 3. Des sources dirigeantes de l’opposition ont mis en garde contre une tentative de défaire des alliances politiques et d’en monter de nouvelles sous couvert des contacts internationaux en cours au Liban.
- 4. Certains milieux du 14-mars continuent de préparer des options anticonstitutionnelles en cas d’échec de l’entente. Le vice-président de la Chambre, Farid Makari, a affirmé qu’il était disposé à convoquer une réunion de la Chambre pour élire un président à la majorité simple. Le Premier ministre Fouad Siniora a, pour sa part, prétendu que son gouvernement était légitime et légal, ce qui constitue un signal sur son intention de rester au pouvoir en cas d’échec du compromis.
- 5. Le flou total continue d’entourer la position états-unienne. Après le report de la visite à Beyrouth du secrétaire d’État adjoint David Welch, Condoleezza Rice a appelé au téléphone Saad Hariri, Nasrallah Sfeir et Nabih Berry pour exprimer son espoir de voir élire un président accepté de tous les Libanais.
- 6. Des sources diverses assurent que la Syrie a exprimé un fort appui à l’entente inter-libanaise, bien illustré dans le paragraphe concernant le Liban dans le communiqué conjoint publié à l’issue du sommet entre le roi Abdallah II et le président Bachar al-Assad.
- 7. Les émissaires français poursuivent leurs intenses activités dans les capitales régionales concernées par la situation au Liban. Jean-Claude Cousseran est attendu à Téhéran où doit arriver le ministre syrien des Affaires étrangères, Walid Moallem. Le conseiller de Nicolas Sarkozy, Claude Guéant, pourrait revenir à Beyrouth, selon certaines informations.
- 8. Dans la bourse des présidentiables, seuls restent les noms de Robert Ghanem et Michel Eddé. Ces dernières 24 heures sont venus s’ajouter les noms du gouverneur de la Banque centrale, Ryad Salamé et le commandant en chef de l’armée, le général Michel Sleimane.
- 9. La visite du chef du 14-mars, Saad Hariri, à Moscou s’inscrit dans le cadre des démarches consensuelles au Liban, selon les loyalistes. Mais l’opposition estime qu’il s’agit d’une dernière tentative pour voir si la Russie serait prête à soutenir l’élection d’un président à la majorité simple.

Presse libanaise

AN-NAHAR (QUOTIDIEN PROCHE DU 14-MARS)
Les indices et les informations ne permettent pas d’assurer que l’échéance présidentielle se fera dans la sérénité et le calme. Le retour précipité du ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, illustre le blocage. Il veut tenter de sauver de l’échec l’initiative française. Alors que les responsables étrangers se succèdent à Beyrouth pour favoriser un accord entre la majorité et l’opposition, beaucoup craignent que les deux camps ne parviennent pas à élire un président mercredi, date de la séance parlementaire consacrée à l’élection.

AS-SAFIR (QUOTIDIEN PROCHE DE L’OPPOSITION)
L’échéance présidentielle se balance au rythme de la douche écossaise. Le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner, arrivé dimanche soir à Beyrouth, s’est ainsi déclaré « moins confiant » quant à une sortie de crise, évoquant « la brisure du camp chrétien ». Pendant ce temps, des indices contradictoires proviennent des capitales concernées par la crise libanaise.

AL-AKHBAR (QUOTIDIEN PROCHE DE L’OPPOSITION)
Les chrétiens du 14-mars rejettent la liste de candidats proposée par le Patriarche maronite Nasrallah Sfeir.

Audiovisuel libanais

NTV (PROCHE DES THESES DE L’OPPOSITION)
Émission : La semaine en une heure
- Ghassan Tuéni, député (14-mars)
Je refuse de participer à une séance d’élection qui n’est pas convoquée par le président Nabih Berry et dont le quorum n’est pas des deux tiers.
Le président consensuel doit nommer un gouvernement neutre ou consensuel.
La principale tâche du prochain président sera de se pencher sur la crise économique à l’ombre des prix du pétrole qui continuent de grimper.
Nabih Berry est confrontée à une situation très difficile. Mais il a la sagesse qu’il faut pour sortir de l’impasse.



Mardi 20 Novembre 2007

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