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Djeha
Vendredi 11 Septembre 2015

A voir comment ils se débrouillent pour s'en mettre plein les fouilles un peu partout dans le monde et pas seulement dans les  Républiques bananières comme les nôtres, on se prend à se demander si l'on ne devrait pas troquer les "démocraties" représentatives contre de bonnes et vieilles monarchies de droit divin.
 
ça nous coûterait sans doute moins cher. Et puis, à l'occasion, on se paierait le luxe de raccourcir le roi et en trôner un autre. C'est rigolo et sûrement moins cruel que de jouer à Abraham et embêter des ruminants qui n'ont rien fait à personne.
 
Nedjma serait contente qu'on épargne ses amis.
 
Djeha,
J. 10 septembre 2015.
 
 
 
"L'enrichissement" de nombreux parlementaires pointé du doigt
AFP le J. 10/09/2015 à 12:31
L'association "Pour une démocratie directe" demande "l'ouverture d'instructions judiciaires" sur "l'enrichissement personnel" de certains parlementaires.
La justice va-t-elle enquêter sur les combines immobilières de certains parlementaires ? Après deux années de recherches - notamment auprès des services fonciers -, l'association "Pour une démocratie directe" assure que de "nombreux" députés et sénateurs ont utilisé leur indemnité représentative de frais de mandat (IRFM) pour régler l'achat de leur local de permanence, augmentant leur patrimoine. Certains ont même procédé à un achat puis une revente, réalisant une plus-value, afin d'acheter une permanence plus coûteuse, note-t-elle, approfondissant un bilan de janvier.
 
Le magazine "Pièces à conviction" diffusé par "France 3" mercredi soir, sur le thème "Nos très chers députés", a cité le cas de Christophe Priou ("Les Républicains", ex-UMP), qui a revendu une première permanence pour 165.000 euros et déclare lui-même que "ça fait partie des choses auxquelles on pouvait vous inciter". L'IRFM s'élève à quelque 5.250 euros net mensuels par député, 6.037 euros par sénateur. Elle doit servir en principe à payer le loyer de la permanence ou des frais de déplacement et d'hébergement. Cette indemnité fait l'objet de polémiques régulières sur son éventuel usage à des fins personnelles, dont des voyages.
 
L'Assemblée en février, puis le Sénat en juin, ont édicté de nouvelles règles d'utilisation de l'IRFM, interdisant notamment l'acquisition d'un bien immobilier. Les contrats signés continuent cependant de courir. Mais, selon "Pour une démocratie directe", ces mesures "ne sont ni à la hauteur de la gravité du problème, ni en mesure de régler en profondeur les dérives importantes, inhérentes au manque de transparence, de contrôle et de sanction" sur l'utilisation de l'IRFM.
 
L'association a aussi en ligne de mire les prêts immobiliers qu'ont pu consentir les deux assemblées aux parlementaires, pour l'achat de leur permanence mais aussi de logements. Ce système de prêts a été supprimé en 2010 à l'Assemblée, 2013 au Sénat, et les prêts antérieurs s'éteindront avec la fin des remboursements.
 
Ces prêts ont été "octroyés en-dessous du taux auquel empruntait alors la France", relève Hervé Lebreton, président de l'association. "Pièces à conviction" épingle le député socialiste de Seine-Saint-Denis François Pupponi qui aurait "emprunté plus de 450.000 euros sur deux opérations immobilières en toute légalité". Hervé Lebreton préconise que les parlementaires encore bénéficiaires de prêts basculent dans le système bancaire classique et que les montants récupérés par les assemblées leur permettent d'être elles-mêmes propriétaires des permanences.
 
Sur 306 députés de l'actuelle législature et de la précédente, près de 11% ont acheté une permanence grâce à un prêt de l'Assemblée et 17% une résidence en circonscription, d'après l'association. L'association "réclame l'ouverture d'instructions judiciaires pour définir toutes les responsabilités des parlementaires découlant d'un possible manquement au devoir de probité".
 
Autre angle d'attaque de l'association : elle a relevé, en scrutant les adresses des permanences parlementaires, que 23 d'entre elles correspondaient à des adresses de sections locales de partis, et que 82 ont été utilisées comme lieu de vote interne à un parti. Sans compter les permanences qui appartiennent à une association politique, à laquelle un loyer est versé, prélevé sur l'IRFM. Ainsi d'après l'association, ces pratiques sont "une manière de contourner la loi sur le financement de la vie politique, qui interdit à l'Etat de procurer un avantage".
 


Vendredi 11 Septembre 2015


Commentaires

1.Posté par Depositaire le 12/09/2015 12:00 | Alerter
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Pour déterminer la manière dont on peut s'assurer si nous sommes en démocratie, tel qu'on nous le serine à longueur de média, il suffit de bien poser les principes de la démocratie et de comparer avec ce qui existe.
Alors comparons :

Selon les principes de la démocratie, le peuple élit ses représentants dont la mission est de gérer les affaires de l'état pour le bien être de la population du pays concerné. Logiquement, à l'heure de l'Europe, donc, de l'union européenne, nous devrions retrouver ce même principe démocratique au niveau des institutions européennes.

Toujours selon le principe de la démocratie, ces représentants devraient être des gens compétents en matière de gestion publique, indépendants de toute appartenance à un quelconque lobby, entreprise ou organisme financier genre banque ou fonds de pension afin de garantir leur indépendance. De même, une enquête de probité afin de vérifier qu'il n'y ait eu aucune condamnation au pénal ni intérêts cachés devrait être effectuée en amont.

Enfin, afin de prévenir toute dérive, car l'être humain est sujet à des faiblesses, certaines peuvent tout simplement être dues à une maladie qui se déclare subitement, (ce qui implique peut-être aussi de faire un examen médical approfondit des candidats afin de voir s'ils sont aptes physiquement et psychiquement à exercer ces fonctions), de même il est important qu'il puisse exister un organisme à la fois radicalement indépendant des structures politiques et économiques, dont la fonction serait d'exercer un contre pouvoir et qui serait en mesure d'obliger à démissionner un individu au pouvoir, (du maire au Président de la république).

Ceci posé, qui parait aller selon le bon sens le plus élémentaire, examinons ce à quoi nous avons affaire et pas seulement en France.

Nous avons des individus, hommes et femmes appartenant à un parti politique qui s'est créé selon une optique doctrinale politique, peu importe laquelle, cette appartenance en fait des professionnels de la politique préoccupés d'une seule chose : prendre le pouvoir. La très grande majorité d'entre eux n'a jamais travaillé de sa vie, ou, en tout cas, ignore complètement ce que peut être le travail au quotidien en tant qu'employé, ouvrier ou fonctionnaire de base. Pour se faire élire, ils ont besoin de faire une campagne électorale assez coûteuse exigeant des affiches, des tracts, des conférences, des rencontres de toutes sortes à travers le pays, ce qui exige des voyages, des émissions de radio et de télévision et d'articles de journaux.

Du fait du coût élevé de cette campagne électorale, les finances des partis sont insuffisantes pour y faire face, alors ils sont obligés de recourir au financement privé. Or ce financement ne peut l'être que par des gens très riches qui sont les banquiers et les dirigeants de grosses entreprises ou de multinationales. Or ces gens ne sont pas réputés pour leur philanthropie, ils exigeront un retour sur investissement; De leur part c'est logique, même si ce n'est pas très moral. Ce "retour" devra se faire par le vote de lois en leur faveur. Ce qui est généralement fait.

Par ailleurs, afin d'être élus, ces gens vont faire de belles promesses pour amadouer le peuple, là aussi, c'est logique. Toujours selon la logique, même si les procédés pour choisir les candidats et les moyens utilisés pour se faire élire sont plus que discutables, on serait en droit d'attendre, quand même qu'ils agissent au mieux des intérêts de la population du pays, ou de l'Europe s'il s'agit d'élections européennes. Or c'est exactement le contraire qu'il se passe. Une fois au pouvoir, ils s'empressent de renier leurs promesses, en profitent pour s'enrichir en toute impunité, (nous avons eu, à titre d'exemple, le cas Sarkozy qui une fois arrivé au pouvoir a commencé par s'auto augmenter de 172%, puis durant les cinq ans de présidence alors qu'il gagnait 49000 euros/mois en cumulant les indemnités de ses anciens mandats de député et de maire, + ceux de président de la république, n'a pas payé un centime d'impôts sur le revenu, malgré les injonctions du fisc pour qu'il paye ses impôts), et voter des lois qui favoriseront leur mécènes. Pour bon nombre d'entre eux, il arrive très souvent que l'on apprend les magouilles dans lesquelles ils ont trempés, et de toute façon on assiste à un mépris total de la population du pays de leur part.

Certains d'entre eux mériteraient de consulter un psychiatre du fait de leur comportement manifestement déséquilibré et en déni de la réalité. là aussi les exemples ne manquent pas. Entre un Strauss Kahn et son addiction au sexe, un Sarkozy et sa violence verbale, (on se souvient du "casse-toi pauv' con"), ainsi que son déni de la réalité. Un jour, lors d'une conférence de presse alors qu'il ne cessait de débiter depuis un certain temps mensonge sur mensonge, il pose la question aux journalistes interloqués : "Franchement, est-ce que j'ai une tête de menteur" ? Les journalistes, pas idiots, sont restés silencieux. Ils savaient parfaitement quelle serait sa réaction. De même que le président actuel qui, outre son action diamétralement opposée à ses promesses électorales, (on se souvient aussi du "moi président"), ses frasques avec ses maitresses successives, qui en ont fait la risée internationale, (ce qui pose un sérieux problème de respectabilité pour un président de la république), est l'indice manifeste d'un trouble sérieux psychologique.

Tout ces éléments sont l'indice clair et évident que nous ne sommes pas et n'avons jamais été en démocratie, mais dans une sorte de ploutocratie/ voyoucratie ! Ces individus pour leur très grande majorité sont des voyous et des menteurs patentés, arrivistes, n'ont qu'un seul objectif c'est de s'enrichir le plus vite possible et le plus possible et pour ce faire sont prêts à promettre n'importe quoi en vertu de leur adage révélé par Chirac, "les promesses n'engagent que ceux qui y croient" ! Sans compter leur incompétence manifeste aux postes qu'ils occupent.

Concernant l'Europe, outre que nous avons un parlement élu qui fonctionne exactement de la même manière que les parlements nationaux, il n'a aucun pouvoir réel. Celui-ci est tenu pas la commission européenne faite de fonctionnaires nommés et non élus soumis aux desiderata des multinationales et certainement pas au bien être des peuples européens. On a vu tout récemment le cas de la Grèce.

Alors il est clair que ce système d'élections /farce est à revoir de fond en comble et que mettre au pouvoir dans les pays ou en Europe des individus politiciens professionnels est une aberration. Les partis politiques divisent le pays au lieu de l'unir, ils devraient être interdits, purement et simplement; les futurs candidats devraient être choisis dans un panel d'individus dont les compétences sont reconnues, indépendants, d'une honnêteté scrupuleuse et ils devraient s'engager par écrit de démissionner de leurs fonctions en cas de manquement grave. Pas besoin d'une campagne très coûteuse pour se faire connaître. Le financement de la présentation des candidats devrait être payé par l'état et sans campagne d'affiches, d'émissions de télévision ou autres médias. Une information sur les compétences des individus, leurs propositions pour le pays, la publication de l'enquête sur leur probité et leur état de santé physique et psychique, et après, au peuple de choisir ceux qu'il préfère. Une fois élus, les individus en question devraient s'engager devant le peuple de démissionner s'ils ne tiennent pas leurs promesses et, en tout état de cause informer la population des grands lignes de la politique menées et es décisions prises et de leurs conséquences.

Verrons-nous un jour un tel système mis en place ? Pour l'instant, nous en sommes très loin, et c'est un euphémisme.

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