Coup de gueule

Les paradigmes artificiels


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« LE BARBARE EST CELUI QUI CROIT A LA BARBARIE DE L’AUTRE »


joszik@gmail.com
Lundi 5 Octobre 2009

Il est certainement nocif pour les âmes de transformer en hérésie le fait de croire ce qui est prouvé.

Il est certainement nocif pour les âmes de transformer en hérésie le fait de croire ce qui est prouvé.
 
 À l'origine, le terme « inquisition » (du latin inquisitio, « enquête
») désigne une technique judiciaire. (Ref: AIEA)  L’Inquisition était une juridiction spécialisée (un tribunal), créée par l'Église catholique romaine et relevant du droit canonique, chargée d'émettre un jugement sur le caractère orthodoxe ou non (par rapport au dogme
religieux) des cas qui lui étaient soumis.
 
 Les princes( USA, CANADA, AUSTRALIE, LONDRES), sont donc intéressés par sa répression à plusieurs titres, et l'autorité civile, pour préserver l'ordre public, se met à lutter contre des hérésies et sanctionner des hérétiques de manière potentiellement autonome : la décrétale Ad abolendam
(1184) de Lucius III fait de la répression de l'hérésie un élément constitutif du pouvoir de l'Empereur, en l'espèce Frédéric Barberousse.(ref
: GEORGE BUSH)
 Cette confusion entre domaine spirituel et temporel (qui paraît évidente de nos jours), est le principal facteur à l'origine de l'inquisition, qui naît dans une société où cette distinction n'existe pas.
 Cette implication des autorités laïques entre en conflit avec l'autorité de l'Église : des tribunaux royaux ou impériaux se prononcent sur des problèmes de doctrine. Ce conflit de juridiction est tranché par l’arrangement de Vérone (1148): « les hérétiques doivent être jugés par l'Église avant d'être remis au bras séculier ». Inversement, l'Église oblige les autorités « laïques » (dont la légitimité se fonde sur un modèle de société chrétienne) à rechercher les hérétiques, sous peine d'excommunication ou de déposition.
 Le 8 novembre 2002, le Conseil de sécurité adopte la résolution 1441, qui ordonne à l’Irak de mettre fin à tous ses programmes d’armes de destruction massive, sous peine d’un recours à la force.
 Le 25 novembre 2002, les premiers inspecteurs de la Cocovinu et de l’AIEA arrivent à Bagdad.
 Le 4 décembre 2002, le Conseil de sécurité des Nations unies adopte la résolution 1447 qui renouvelle pour six mois le programme " Pétrole contre nourriture ".
 Le 7 décembre 2002, l’Irak remet aux inspecteurs de l’ONU une déclaration sur ses programmes d’armement, conformément à la résolution 1441. Le président irakien présente pour la première fois ses excuses au peuple koweïtien pour l’invasion et l’occupation de l’émirat en 1990-1991. Ces excuses sont rejetées par le Koweït.
 Le 30 décembre 2002, le Conseil de sécurité de l’ONU vote la résolution
1454 qui étend la liste des biens dont l’importation est interdite en Irak, renforçant ainsi le régime de sanctions.
 Le 14 février 2003, lors d’une séance publique du Conseil de sécurité des Nations unies, Hans Blix et Mohamed El Baradei, directeur de l’AIEA, présentent leur rapport sur l’Irak. Dominique de Villepin, ministre français des Affaires étrangères, suggère aux Nations Unies de " donner la priorité au désarmement dans la paix " et se prononce en faveur de la poursuite des inspections.
 Le 15 février 2003, plus de 100 000 personnes manifestent en France contre la guerre.
 Le 7 mars 2003, lors d’une nouvelle réunion du Conseil de sécurité sur l’Irak, Dominique de Villepin, ministre des Affaires étrangères, s’oppose à nouveau à une intervention armée et rappelle que devant la multiplicité et la complexité des menaces, il n’y a pas de réponse unique, mais une seule exigence, l’union de la communauté internationale.  
 Le 17 mars 2003, le président américain, George Bush, lance un ultimatum au président irakien, l’exhortant à quitter l’Irak, avec ses fils, dans les
48 heures.  
 Le 20 mars 2003, l’intervention militaire américano-britannique contre l’Irak commence, suite au rejet de l’ultimatum américain par le régime irakien. Les forces américano-britanniques pénètrent en Irak depuis le Koweït.
 Le 28 mars 2003, le Conseil de sécurité des Nations unies adopte la résolution 1472, permettant la reprise du programme " pétrole contre nourriture ".
 Le 5 avril 2004, les forces américaines entrent à Bagdad.
 Le 16 avril 2004, le président américain, George Bush, demande la levée des sanctions contre l’Irak.
 Le 1er mai 2003, le président américain, George Bush, annonce la fin de l’intervention militaire alliée en Irak.
 Le 2 mai, Paul Bremer, diplomate américain, est nommé administrateur civil de l’Irak.
 Dès le début, l'Inquisition est donc fondée sur le principe de la collaboration et du partage des tâches entre l'Église et les autorités laïques et militaires, chacun intervenant dans son domaine et suivant sa responsabilité propre.
 
 Depuis 1991, 135.000 tonnes de bombes ont été déversées sur l'Irak (soit six fois la puissance de destruction de la bombe d'Hiroshima). Outre les bombes au napalm, au phosphore, plusieurs dizaines de milliers de fusées MLRS (contenant chacune 8.000 grenades antipersonnelles), des bombes à fragmentation, plus d'un million de projectiles à l'uranium appauvri, soit 700 tonnes ont été utilisées. Ainsi, la guerre du Golfe, qui se poursuit encore, en totale violation du droit international et dans l'indifférence générale, a servi aux Etats-Unis et à la Grande-Bretagne pour tester en grandeur nature cette nouvelle génération d'armes nucléaires.
 
 ASPECTS ADMINISTRATIFS
 L'organisation que met en place l'inquisiteur pour réaliser sa mission de jugement — donc un tribunal — est l'Inquisition, au sens administratif du terme. Le tribunal inquisitoire possédait le plus souvent un siège fixe (où étaient notamment conservées les archives très fournies(OCDE]), mais pas nécessairement : des inquisiteurs ont été itinérants. Les inquisiteurs étaient assistés d'un personnel nombreux : clercs, tels les notaires, greffiers, geôliers, etc.
 L'accusé( IRAN) a généralement le droit à un défenseur(LES PAYS ARABES), mais ce droit était le plus souvent théorique dans le cas de l'Inquisition, faute de volontaire. Les avocats d'hérétiques risquaient d'être eux-mêmes accusés de complaisance avec l'hérésie. Pour la même raison, les accusés traduits devant un tribunal d'Inquisition ne bénéficiaient généralement pas de la présence de témoins à décharge.
 Dans cette affaire de Qom, les Iraniens affirment avoir respecté les règles de l'AIEA: selon leur lecture, un Etat membre doit informer l'agence de l'existence d'une installation nucléaire au moins six mois avant l'introduction de matériau nucléaire dans les machines. La future usine de Qom n'étant pas censée démarrer avant au moins 18 mois, il n'y aurait pas violation.
 
 L'AIEA ne l'entend pas de la même oreille: en vertu du protocole additionnel au Traité de non-prolifération nucléaire (TNP), l'Iran doit prévenir dès le début de la conception d'une nouvelle installation nucléaire, juge-t-elle.
 La procédure inquisitoriale accorde une grande importance à l'aveu de l'accusé. En effet, juridiction religieuse, l'inquisition se préoccupe du rachat des âmes donc souhaite obtenir le repentir des accusés. Toute une procédure est alors mise en place pour obtenir leur témoignage.
 LE RELAPS (Ref: Saddam Hussein) est le terme par lequel l'autorité religieuse désigne un adepte retombé dans ce qu'elle considère comme une hérésie après qu'il y ait solennellement renoncé.(Ref: Armes de destruction
massives))
 Jacques de Molay, dernier maître de l'Ordre du Temple, fut exécuté comme relaps après être revenu sur les aveux qu'il avait consentis sous la torture.
Et Jeanne d'Arc fut exécutée comme relaps pour avoir, malgré sa promesse, porté des vêtements d'homme, bien que ses vêtements féminins lui eussent été retirés.
 La procédure inquisitoire confère au juge(ONU) l'initiative de la poursuite. Dans cette nouvelle forme de procédure, le juge peut lancer d'office une procédure sur la base de la fama publica (la « notoriété »).
Soit il trouve des accusateurs précis par le biais d'une enquête, générale ou individuelle, soit il se charge lui-même d'administrer la preuve( cColin Powell). L'ensemble de la procédure fait une large place à l'acte écrit, au témoignage et à l'aveu.
 Angela Merkel dévoilera samedi matin sa vision de l’Otan. Washington et Paris, qui n’ont pas la même approche, devraient écouter très attentivement. Depuis son arrivée au pouvoir fin novembre en effet, elle a défini l’affirmation de l’identité européenne et le partenariat transtlantique comme les deux pivots de la politique étrangère allemande, mais elle s’est peu exprimée sur la défense. Ses porte-parole ont annoncé son discours comme "fondateur" en la matière. Parmi les nombreux apartés de la conférence, la chancelière a prévu des entretiens bilatéraux avec Donald Rumsfeld et le président géorgien, Mikheïl Saakashvili, qui vient de s’affronter durement au Kremlin autour de l’approvisionnement de son pays en gaz. Deux écoles s’opposent sur la transformation de l’Otan, qui doit être le sujet du sommet de Riga (Lettonie) en novembre : Une approche américaine, selon laquelle l’Alliance doit devenir une organisation mondiale aux rôles multiples, depuis l’intervention dans les séismes, comme ce fut le cas au Pakistan, à la lutte contre les bio-menaces et le terrorisme. Des pays comme l’Australie ou le Japon ont été sondés sur une association possible avec l’Otan. L’autre école estime qu’une telle approche est coûteuse et qu’il convient de renforcer l’Europe de la défense, dès lors que l’UE est mieux à même d’intervenir. "Face aux grands enjeux, les pôles américain et européen doivent travailler main dans la main. Mais l’Otan ne doit pas devenir un forum unique de la concertation stratégique. Elle est très importante comme alliance militaire, doit réussir en Afghanistan et au Kosovo et ne pas s’éparpiller", soulignait-on ainsi dans l’entourage de Michèle Alliot-Marie.
 
 L'HERESIE
 l'hérétique est comme un lépreux qu'il faut éloigner du corps sain des fidèles par l'excommunication, puis par l'exil ou la confiscation des biens.
 Après la création de l'Inquisition, la définition de l'hérésie (pour laquelle elle deviendra progressivement le seul tribunal compétent) sera constamment élargie. Par opportunisme, on fait entrer dans le champ de l'hérésie des éléments de plus en plus divers : l'apostasie de juifs et musulmans convertis, ou encore la sorcellerie, laquelle leur est assignée formellement en 1261 par Jean XXII.(Ref: Pakistan)  En violation avec l'article 3 de la convention de Genève qui interdit de tuer des soldats battant en retraite « la plus sanglante boucherie a commencé quand l'armée irakienne s'est retirée du Koweït » après la fin officielle du conflit. En trois jours, près d'un million d'obus à l'UA ont été tirés sur la route de Bassora. Le correspondant de Newsweek rapportait le 11 mars 1991 : "C'était un paysage d'apocalypse : nous avons rencontré des milliers de chars détruits, nous avons traversé des marais de sang. Nous avons vu des corps découpés en morceaux, des troncs à cent mètres des jambes. On avait l'impression d'être sur une autoroute à circulation bloquée. C'est la chose la plus horrible que j'ai vue de ma vie."
 
 Une ex-infirmière de l'armée US, reconnue invalide à 70 %, a rapporté avoir vu "des corps (très noirs) qui avaient littéralement fondu, brûlé dans les chars tout au long de la route… les hommes étaient comme incinérés, presque comme des scories." (citée par Benjamin, p.121)
 
 "L'armée américaine a creusé des tranchées de 70 miles pour entasser les milliers de cadavres. Elle utilisa des bulldozers pour cette opération.
C'était la technique employée par les nazis dans les camps d'extermination.
Ces images n'ont jamais été montrées. Il fallait préserver l'opinion de ces visions abjectes." (Cury, p. 101)
 
 Lou Mac Garett écrivait dans The Guardian du 13/9/91 : "Une unité a enterré vivants 650 soldats dans les tranchées. Bras et jambes dépassaient après l'ensevelissement."
 Pour aider les clercs à procéder aux interrogatoires, des manuels de l'inquisiteur sont rédigés dont les plus célèbres sont le Manuel de l'inquisiteur de Bernard Gui(Mohamed El Baradei), le manuel d'Eymerich(thony Blair), et le manuel de Torquemada(José María Aznar Lópe). On y indique la procédure, les questions à poser, les pressions morales et les pressions physiques que l'on peut y faire subir. L'inquisiteur doit extraire la vérité éventuellement « par la ruse et la sagacité ». Parmi les pressions physiques, on peut citer la réclusion qui, selon Bernard Gui, « ouvre l'esprit », ainsi que la privation de nourriture et la torture. Mais une des particularités de l'instruction inquisitoriale est le secret : l'accusé et ses proches ne connaissent aucun des chefs d'inculpation et la défense se fait donc à l'aveugle.
 6 juillet 2005 : Assassinat en pleine nuit à 4hres du matin dans les quartiers populaires de Cité Soleil. 60 personnes sont lâchement assassinées par les troupes de l’ONU sans aucun échange de tirs
 
 15 juillet 2005 : 12 personnes assassinées encore dans les quartiers populaires de Bel-Air.
 
 Des kidnappings et toutes autres malversations sont continuellement organisées pour justifier les interventions arbitraires et les massacres dans les quartiers populaires.
 
 Ces massacres qui sont venus allonger la liste des assassinés depuis le coup d’état du 29 février 2004 sont volontairement passés sous silence » par la communauté internationale qui entend organiser et valider des élections dans le pays à n’importe quel prix et au mépris des revendications du peuple qui réclame à corps et à cri  le retour à l’ordre constitutionnel et à la restauration de la démocratie haïtienne.
 
 Sur le dos d’Haïti et au dépens d’innombrables vies humaines, des pays qui aspirent à accéder au concert des puissances internationales et qui se disent amis d’Haïti sont en train de négocier leur admission et leur promotion à l’ONU. A cette fin aucun excès de zèle n’est exclu.
 
 A l’heure où les media carillonnent l’allocation de milliards de dollars d’aide aux pays dits pauvres, des exterminations, des massacres quotidiens perpétrés un peu partout dans le monde, dont Haïti, sont passés sous silence.
 
 Le 28 juillet 1915, les marines américains ont envahi une première fois Haïti pour mater les revendications populaires, mettre le pays totalement sous leur contrôle et emporter la réserve d’or. Le 29 février 2004, aidés de la France et du Canada et sous couvert de l’ONU, ils ont de nouveau envahi le pays, en enlevant cette fois un président élu démocratiquement, pour exterminer le peuple haïtien qui revendique le respect de sa démocratie, le respect de sa liberté et piller le sous-sol du pays qu’ils présentent pour le plus pauvre du monde.
 Mais l'Inquisition condamne aussi à des peines économiques et sociales. La confiscation des biens lui permet de bénéficier de subsides lui permettant de fonctionner. Les conséquences de l'embargo voté le 6 août 1990 (résolution
661 des Nations Unies) sont catastrophiques. Les rapports de l'UNICEF, l'UNESCO et l'OMS, du Fonds des Nations-Unies pour l'Alimentation et du Programme alimentaire mondial convergent pour attester d'un bilan de 1.500.000 morts, dont 600.000 enfants. 6.000 personnes, dont 4.000 enfants de moins de 5 ans, meurent chaque mois de l'embargo. Conséquence de la dénutrition, du manque de soins et de la contamination de l'environnement, l'espérance de vie des hommes a baissé de 20 ans et celle des femmes de onze ans. Ces rapports font aussi état d'importants dommages psychologiques chez les enfants : les
2/3 d'entre eux ne dorment plus normalement, perdent la mémoire, font des cauchemars; ils auraient des séquelles pour la vie.
 
 Avant la guerre, l'Irak, pays moderne, avait le système de médecine le plus avancé du Proche Orient, comptant 130 hôpitaux équipé de matériel de pointe, avec des médecins de haut niveau. Mais la coalition USA-Grande-Bretagne s'est acharnée à détruire les infrastructures vitales du pays, et à l'empêcher de les reconstruire. Les bombardements massifs des centrales électriques ont paralysé les hôpitaux, la distribution de l'eau potable, l'industrie et l'agriculture. Les centrales d'épuration des eaux, détruites volontairement par les USA, ne fournissent qu'un tiers de l'eau potable nécessaire, provoquant épidémies de choléra, d'infections rénales et de diarrhées
 
 La résolution 986 de l'ONU "Pétrole contre nourriture" (1996) n'a pas freiné la dégradation sanitaire, toutes les infrastructures vitales ayant été détruites. Privés de système de réfrigération dans un pays où la température à l'ombre dépasse souvent 50 °C, les denrées alimentaires et des médicaments se périment pendant les transports, et les coupures d'électricité détruisent leurs stocks. Par ailleurs, les Etats-Unis prélèvent la plus grande partie du prix de la vente du pétrole à titre de remboursement des frais de guerre des "alliés" (30 %) et des inspections de l'ONU.
 L'Inquisition espagnole condamne aussi à l'ostracisme par le biais du port du sanbenito (la tenue orange de Guantanamo) ou par l'exposition de celui-ci avec le nom du condamné dans les églises. La peine de l'inhabileté conduisait aussi à la ruine et la misère celui qui en était frappé .
 En revanche, les hérétiques qui ne s'étaient pas présentés dans les délais de grâce, ou ceux qui étaient retombés dans l'hérésie, encouraient la prison à vie(Tarek Aziz). La prison connaissait deux modes possibles : le « mur large », comparable à une résidence surveillée, et le « mur étroit », réclusion solitaire. Le mur étroit pouvait être aggravé en carcer strictissimus, le condamné mis au cachot (communément appelé un in pace) étant attaché par des chaînes, et privé de tout contact.
 Le relaps, ou l'obstiné qui refusait d'avouer son crime (qui devait par ailleurs avoir été démontré), était abandonné à l'autorité séculière, et la peine de son crime était souvent l'incarcération ou le bûcher. En toute rigueur, la peine la plus sévère que prononçait l'Église était l'excommunication. Les condamnations à mort étaient prononcées en fonction de la loi civile et exécutées par les autorités séculières. Il faut dire, cependant, qu'il n'y avait pas de séparation nette entre les domaines civils et religieux : les autorités civiles étaient elles-mêmes tenues d'apporter leur concours sous peine d'excommunication  l y a deux sortes de questions : la question ordinaire et la question extraordinaire à l'eau et aux brodequins. Dans d'autres parlements, il s'en donnait de plusieurs sortes, comme les mèches allumées entre les doigts, des poids aux pieds élevés en l'air, par les bras derrière le dos, etc.
Concernant la question dite à l'eau, la plus ou moins grande quantité de liquide qu'on faisait avaler à l'accusé faisait la différence de la question ordinaire à l'extraordinaire. Quand on avait lu à l'accusé la sentence qui le condamnait à subir la question, on le faisait asseoir sur une espèce de tabouret de pierre ; on lui attachait les poignets à deux anneaux de fer, distants l'un de l'autre, derrière son dos ; puis les deux pieds à deux autres anneaux qui tenaient à un autre mur devant lui ; on tendait toutes les cordes avec force ; et lorsque son corps commençait à ne plus pouvoir s'étendre, on lui passait un tréteau sous les reins, ensuite on tendait
  GUANTANAMO se trouve sur la base navale de la baie de Guantánamo dans le sud-est de Cuba. Ce centre de détention militaire de haute sécurité détient des personnes qualifiées de « combattants irréguliers », capturées par l'armée américaine dans les différentes opérations qu'elle mène à l'étranger. Ce centre n'est pas juridiquement une prison puisqu'il ne dépend pas du système judiciaire fédéral américain.
 Ce lieu de détention hors de tout cadre juridique attire les critiques unanimes des associations de défense des droits de l'homme. De nombreux témoignages et documents font état de conditions de détention dégradantes et de l'emploi de techniques de torture sur des prisonniers
 
 Question par l'eau
 encore les cordes jusqu'à ce que le corps fût bien en extension.
 
 l'Iran doit prouver ses "intentions pacifiques" sur le nucléaire.
 La question est ainsi posée de sorte que l'accusé ne puisse donner une réponse claire.
 L'Agence internationale pour l'énergie atomique (AIEA) a affirmé fin août qu'en dépit d'améliorations sur la transmission d'informations et les visites inopinées de sites nucléaires, Téhéran n'a pas répondu aux questions concernant la nature militaire supposée de son programme.
 Le questionnaire, homme destiné par sa charge à cette triste besogne, tenait d'une main une corne de bœuf creuse, de l'autre il versait de l'eau dans la corne et en faisait avaler au criminel quatre pintes pour la question ordinaire et huit pintes pour l'extraordinaire. Un chirurgien tenait le pouls du patient et faisait arrêter pour un instant, suivant qu'il le sentait faiblir. Pendant ces intervalles, on interrogeait le patient pour obtenir de lui des révélations.
 
 Les brodequins
 La question dite des brodequins se donnait plus rarement que la question par l'eau, parce qu'elle pouvait estropier le patient. On ne donnait guère cette question qu'aux accusés de grands crimes et dont la condamnation paraissait inévitable : on cherchait, au moyen de la torture des brodequins, à en obtenir des éclaircissements ou des aveux. Voici comment on procédait :
 
 On faisait asseoir le patient, on lui attachait les bras, on lui faisait tenir les jambes à plomb, puis on lui plaçait le long des deux côtés de chaque jambe deux planches, une en dedans et une en dehors ; on les serrait contre les jambes ; on les liait sous le genou et au-dessus de la cheville du pied ; ensuite, ayant placé les jambes près l'une de l'autre, on les liait toutes deux ensemble avec des cordes pareilles placées aux mêmes endroits ; puis on frappait des coins de bois dans les deux planches placées en dedans entre les genoux, et par en bas entre les deux pieds : ces coins serraient les planches de chaque jambe, de façon à faire craquer les os. La question ordinaire était de quatre coins, l'extraordinaire de huit. On condamnait certains criminels à être pendus et brûlés ; on les pendait d'abord, puis on les descendait de la potence pour être placés sur un bûcher et brûlés.
 
 Deux ans après le premier scandale sur la prison d'Abou Ghraib, la télévision publique australienne SBS a diffusé mercredi des images inédites -photos et vidéos- des sévices infligés aux détenus irakiens par les soldats américains. Des images suffisamment choquantes pour que le porte-parole du secrétaire général de l'Onu Kofi Annan, évoquant des images "profondément troublantes", annonce une enquête "dès que possible". Pour sa part, un responsable du Pentagone, qui préfère garder l'anonymat, a confirmé l'authenticité de ces documents.
 
 CROISADE : La vision traditionnelle identifie l'époque des croisades à la période 1095-1291, du concile de Clermont à la prise de Saint-Jean-d'Acre, et se limite aux expéditions qui ont eu la Terre Sainte pour objectif et l'Orient pour théâtre d'opérations.
  Même si le succès n'est pas au rendez-vous, l'Église a pris l'habitude d'encourager les guerres contre les musulmans et d'attirer dans ce combat les chevaliers français.
 De nombreux prédicateurs populaires relaient l'appel de la croisade. Le plus connu est Pierre l'Ermite. Beaucoup attendant l'Apocalypse et partent sans espoir de retour avant la date officielle fixée par le pape. Pierre l'Ermite commence sa prédication dans le Berry, puis l’Orléanais, la Champagne, la Lorraine et la Rhénanie, emmenant dans son sillage quinze mille pèlerins.  
 Des bandes parties de Rhénanie s'acharnent au départ sur les communautés juives des villes rhénanes, les massacrant et cherchant à les convertir de force. Le refus du baptême est, pour le peuple, considéré comme une insulte à Dieu pouvant attirer sa colère sur les hommes. Présents depuis des siècles, les Juifs deviennent soudain des étrangers et des assassins du Christ qu'il convient de punir avant de délivrer les lieux saints. Peut-être douze mille Juifs ont-ils péri en 109626. Parfois des évêques protègent la communauté de la ville. Le pape condamne ces violences, souvent l'œuvre de la lie de la société, mais les auteurs des massacres ne sont jamais inquiétés.Il ne semble pas que Pierre l’Ermite ait appelé à persécuter les Juifs, mais il use de des terreurs créées par les massacres commis dans d’autres régions pour obtenir des communautés juives des régions qu’il traverse le ravitaillement et le financement des croisés.
 Ayant persuadé un certain nombre d’Allemands à partir, il quitte Cologne à la tête d’environ douze mille croisés le 19 avril 1096. Sur le chemin, les troupes dirigées par Pierre l'ermite se livrent au pillage à Belgrade et dans le faubourg de Constantinople, incapables de s'acheter par leur propres moyens leur nourriture.
 La plupart des analyses sur l'invasion de la coalition en Iran ne tiennent pas compte du pré requis : "Une catastrophe naturelle de grande envergure".
 qui sera mis sur le compte de l'instabilité sismique de la région, et la volonté humaniste claire d'aider le grand peuple Iranien à se remettre debout fera entrer sur ce territoire de milliers de militaires et de mercenaires.



Lundi 5 Octobre 2009


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