Lobbying et conséquences

Les méthodes du lobby "juif"


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Parmi les moyens de preuves que j’ai transmis à la Cour de Justice de Genève, le 26 mai 2014, afin de corroborer la véracité de mes écrits, figure un échantillon de calomnies, à mon encontre, des dirigeants de la Coordination intercommunautaire contre l’antisémitisme et la diffamation (CICAD). Ce qui rend ces calomnies particulièrement graves, c’est qu’elles ont été lancées dans le cadre d’une procédure judiciaire visant à me faire emprisonner. Il s’agit clairement d’un comportement criminel assimilable à la fabrication de fausses preuves dans le but d’obtenir la condamnation de quelqu’un. Voici le texte intégral du document en question.


Vendredi 30 Mai 2014

Les méthodes du lobby "juif"
Parmi les moyens de preuves que j’ai transmis à la Cour de Justice de Genève, le 26 mai 2014, afin de corroborer la véracité de mes écrits, figure un échantillon de calomnies, à mon encontre, des dirigeants de la Coordination intercommunautaire contre l’antisémitisme et la diffamation (CICAD). Ce qui rend ces calomnies particulièrement graves, c’est qu’elles ont été lancées dans le cadre d’une procédure judiciaire visant à me faire emprisonner. Il s’agit clairement d’un comportement criminel assimilable à la fabrication de fausses preuves dans le but d’obtenir la condamnation de quelqu’un. Voici le texte intégral du document en question.

Suisse

Thème CICAD calomnies
Quand j’accuse les dirigeants de la CICAD de calomnie, je ne donne pas à ce mot sa définition juridique, mais sa définition courante, à savoir le fait d’accuser quelqu’un en sachant que l’accusation est fausse. Calomnier : atteindre quelqu’un dans sa réputation, dans son honneur, par des accusations que l’on sait fausses. (Petit Larousse)
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Procédure P/1859/2009
Plainte pénale de la CICAD datée du 30 janvier 2009.
A la page 2 de sa plainte pénale, la CICAD écrit : « Dans son article intitulé « Comment peut-on ne pas être antisémite ? », Frank Brunner donne la mesure de la haine qu’il porte aux personnes de confession juive, n’hésitant pas à banaliser totalement l’horreur de la Shoah, en saluant non seulement le génocide commis contre les juifs par les nazis, mais en émettant le souhait de la remettre à l’ordre du jour ».
A l’appui de cette allégation, la CICAD cite le fragment suivant de l’article en question : « J’en suis arrivé à considérer l’extermination des juifs comme une chose souhaitable, un bienfait pour l’humanité. L’extermination des juifs me paraît aussi désirable que l’extermination des nazis, pour exactement les mêmes motifs. Je serais désormais incapable d’éprouver davantage de pitié à l’égard des juifs qu’à l’égard des EinsatzGruppen SS qui sévissaient pendant la Seconde guerre mondiale. Je considère désormais l’antisémitisme non plus comme un préjugé, mais comme un sentiment absolument normal et légitime. Comment peut-on ne pas être antisémite, face au spectacle que les juifs donnent continuellement d’eux-mêmes ? »
L’extrait qu’on vient de lire est, en fait, la conclusion d’une argumentation démontrant que l’antisémitisme est suscité par le comportement des juifs eux-mêmes. Cette démonstration repose sur la description de l’évolution de mes sentiments personnels à mesure que j’observais le comportement des juifs. Il faut savoir qu’à l’époque où ce texte litigieux a été rédigé, au début de la guerre de Gaza, j’avais passé de nombreuses heures à publier des articles consacrés à cette guerre et illustrés de photos montrant des enfants palestiniens brûlés au phosphore ou enterrés vivants sous les décombres de leur maison bombardée par les Israéliens. Durant toute cette période, le lobby juif international a organisé dans le monde entier des manifestations de soutien à Israël et a inondé les médias de messages anonymes d’internautes niant ou « justifiant » les crimes israéliens, ou calomniant les journalistes et les victimes qui dénonçaient ces crimes. J’étais absolument révulsé par leur comportement, d’où l’idée de cet article démontrant que l’antisémitisme est suscité par le comportement des juifs eux-mêmes. Dans la description de l’évolution de mes sentiments personnels, je pars de l’indifférence à l’égard des juifs, en passant par l’indignation devant leurs tentatives continuelles pour nier ou « justifier » les crimes du régime israéliens, pour finir par la haine que m’inspirait leur approbation massive du carnage perpétré par l’armée israélienne dans la bande de Gaza. Mon article est comparable à un témoignage relatant, à travers l’expérience personnelle d’un individu, comment le comportement des nazis a suscité la haine des Allemands au cours de la Seconde guerre mondiale. Il y a un intérêt public manifeste à analyser les causes de l’antisémitisme. La CICAD escamote toute l’argumentation et présente la conclusion de l’article hors contexte, en sorte qu’elle paraisse complètement délirante. Par la suite, dans une déclaration faite à GHI et publiée les 25-26 mars 2009, la CICAD a évoqué mon article comme « un appel à l’extermination des juifs ». Johanne Gurfinkiel a déclaré : « Frank Brunner a appelé à l’extermination des juifs. Nous étions inquiets qu’il passe à l’acte face à ces menaces ». Le prétendu « appel à l’extermination des juifs » est une invention, l’article auquel Johanne Gurfinkiel fait allusion ne contenant aucun appel à quoi que ce soit. Le but de ce mensonge est de me faire passer pour un génocidaire. Quant aux « menaces », elles ne sont pas moins imaginaires que le prétendu « appel ». Là encore, il s’agit d’une calomnie selon la définition commune de ce mot. Or, la plainte pénale de la CICAD m’accusait de « discrimination » et de « menace ». C’est cette fausse accusation de « menace » qui allait motiver mon arrestation et mon emprisonnement début mars 2009.
L’agent israélien Johanne Gurfinkiel

Contrairement aux allégations de la CICAD, à aucun moment, dans l’article incriminé, je ne « banalise l’horreur de la Shoah », ni ne « salue le génocide commis contre les juifs par les nazis ». Bien au contraire, je fais un parallèle entre le comportement des juifs pendant la guerre de Gaza et celui des nazis, et plus précisément celui « des EinsatzGruppen SS qui sévissaient pendant la Seconde guerre mondiale ». La CICAD me fait dire le contraire de ce que j’ai dit en réalité, dans le but de me faire fallacieusement passer pour un sympathisant nazi. C’est d’autant plus malhonnête que la CICAD soutient le régime israélien, fermant les yeux sur son racisme, son terrorisme d’Etat, ses campagnes d’assassinats et ses crimes de guerre, tout en affectant de défendre les droits de l’homme. Sur le fond, dans mon article, je dis que le comportement des juifs pendant la guerre de Gaza m’inspire la même aversion que celui des SS pendant la Seconde guerre mondiale. La CICAD travestit complètement et délibérément mon propos. Là encore, il s’agit d’une calomnie selon la définition commune de ce mot.
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Au bas de la page 2 de sa plainte pénale, la CICAD présente de la manière suivante un second extrait du même article : « Le deuxième extrait de cet « article » mis en ligne le 3 janvier 2009 prouve, s’il en était encore besoin, la haine féroce que Frank Brunner porte à l’encontre des personnes de confession juive : « D’une manière plus générale, on remarque que les juifs ne s’intéressent qu’à eux-mêmes, comme si l’humanité se réduisait à eux. Ils ont une mentalité extrêmement sectaire qui peut se résumer à « nous contre le reste du monde ».
On relèvera que l’extrait cité ne prouve en aucune manière ce que la CICAD prétend lui faire « prouver », à savoir une « haine féroce ». Il se compose de deux phrases purement factuelles. Là encore, la CICAD lance une allégation fallacieuse -mes écrits ne seraient pas motivés par le comportement que je reproche aux juifs, mais par une haine irrationnelle et dénuée de fondement- et elle prétend prouver cette allégation par deux phrases qui ne la prouvent en rien.
On retiendra que la CICAD s’efforce de me faire passer pour un calomniateur en relatant les faits d’une manière délibérément trompeuse et en dissimulant la vérité. C’est-à-dire en me calomniant. Elle s’efforce également de me faire passer pour un dément qui écrirait absolument n’importe quoi et dont la liberté d’expression ne saurait être prise en considération. Il s’agit là d’un modus operandi qu’on retrouvera dans tous ses écrits. Il met en évidence la mauvaise foi de la CICAD. Là encore, il s’agit de calomnies selon la définition commune de ce mot.
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La CICAD, avec une flagrante hypocrisie, affecte l’indignation en écrivant, toujours à la page 3 de sa plainte pénale : « Dans l’article que Frank Brunner rend public sur le site interet-general.info le 10 janvier 2009, il n’hésite pas à se servir d’une dépêche d’agence publiée par la société Reuters pour affirmer qu’il existe, à travers le monde, un lobby juif faisant valoir ses intérêts au moyen de la corruption et du chantage : « On constate ainsi que l’influence du lobby juif ne repose pas sur le bien-fondé d’une politique. Elle repose sur la corruption et le chantage. Il y a tout lieu de croire que les juifs se servent des mêmes méthodes partout dans le monde ».
La CICAD nie l’existence du lobby juif, alors même qu’elle en fait partie, et présente comme une violation de l’article 261 bis CP le fait de mentionner l’existence du lobby juif. En niant l’existence du lobby juif, la CICAD s’efforce de me faire passer pour une sorte de fabulateur malveillant qui colporterait une prétendue « théorie du complot ». Là encore, il s’agit d’une calomnie selon la définition commune de ce mot.
Le paragraphe cité par la CICAD est extrait d’un commentaire publié à la suite d’une dépêche de l’agence Reuters intitulée « Rares sont les voix pro-palestiniennes au Congrès des Etats-Unis ». ( http://www.interet-general.info/spip.php?article11926 ) Cette dépêche dénonce l’alignement systématique et inconditionnel des élus américains sur la politique israélienne. Fidèle à son habitude, la CICAD cite hors contexte la conclusion de mon commentaire, en escamotant l’argumentation qui précède, de telle sorte que mon propos paraisse infondé.
Voici le texte du commentaire escamoté par la CICAD : « Afin de s’assurer le soutien des élus américains, le lobby juif, aux Etats-Unis, opère principalement de deux manières. Tout d’abord, il y a la corruption, avec des contributions financières aux campagnes électorales ou des dons à telle fondation dont s’occupe un élu. D’autre part, il y a le terrorisme intellectuel exercé contre tout élu qui critique Israël. Cet élu est aussitôt l’objet d’une campagne de calomnies l’accusant de « soutenir les terroristes ». Tous les autres élus subissent des pressions pour le traiter comme un paria et ne plus soutenir aucun de ses projets législatifs, quels qu’ils soient. Comme les politiciens sont généralement des opportunistes, et qu’au sein de leur milieu le conformisme impose certaines position politiques si on veut être « bien vu », tous s’alignent sur le lobby juif, en sorte de ne pas compromettre leurs intérêts électoralistes ».
La véracité de mon commentaire est notamment corroborée par un documentaire visible sur internet et intitulé : « Total Control of United States (FULL MOVIE) The Israel Lobby ». http://www.youtube.com/watch?v=M9fC-r7pKh8 On peut également lire un article consacré aux soutiens financiers de Cory Booker, candidat au Sénat des Etats-Unis : « Meet the pro-Israel donors who boosted Cory Booker’s Senate run ». http://mondoweiss.net/2013/10/donors-boosted-bookers.html Les méthodes du lobby juif sont identiques partout où on le laisse faire, comme le démontre le documentaire suivant consacré à la situation en Grande-Bretagne : « The Israel lobby in United Kingdom - Peter Oborne ». http://www.youtube.com/watch?v=Jfw5aLYiq5k Ces documentaires corroborent un article publié sur le site interet-general.info en date du 3 septembre 2010 : « Le lobby juif aux Etats-Unis et ses méthodes ». http://www.interet-general.info/spip.php?article14476
Par ailleurs, en date du 16 janvier 2013, le site internet jewishjournal.com a publié un article de Shai Franklin intitulé « Yes, there is a Jewish lobby » ( http://www.jewishjournal.com/opinion/article/yes_there_is_a_jewish_lobby ) dans lequel il reconnaît l’existence du lobby juif et ses rapports avec le gouvernement israélien :
« Sorry to burst everyone’s branding bubble, but there is a “Jewish lobby”. It happens to be pro-Israel because it’s Jewish —not the other way around.
Jews don’t like hearing non-Jews use the term in public, and perhaps they shouldn’t. But as an interest group, Jews as such are ably represented (most of the time) by a close-knit network of advocacy organizations. Most of these are purely or predominantly Jewish, judging by their branding, supporters and staff. Evangelical organizations, the labor movement and millions of individual Americans also support Israel, but they have not initiated —nor do they currently control— the pro-Israel movement.
The Conference of Presidents of Major American Jewish Organizations was founded decades ago as a clearinghouse for American Jews to connect with the executive branch on Israel. American Jewish Committee, Anti-Defamation League (ADL), Simon Wiesenthal Center —these mainstream Jewish organizations are the ones out front, with the Republican Jewish Coalition riding shotgun, raising concerns about Pentagon nominee Chuck Hagel’s pro-Israel credentials. […]
Sure, AIPAC has done important outreach and coalition building with Christian groups and minority demographics across the country, but its membership and staff are overwhelmingly Jews, and no non-Jew has ever served in a leadership capacity, whether lay or staff. And that’s OK. If Evangelical Israel-lover Rev. John Hagee suddenly became the president of AIPAC, its membership rolls would nosedive overnight.
Even when asked specifically about AIPAC over some single malt after Sabbath services, the average synagogue-going Jew will affirm that it’s “our lobby” and even “the Jewish lobby” as much as “the pro-Israel lobby”. And when a member of Congress is informed of a meeting with a “pro-Israel” delegation, that usually is understood to mean Jews and their rabbis ».
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On relèvera que la CICAD use de formules telles que « se servir » ou « manipuler » à propos du fait de commenter une information, alors qu’il s’agit pourtant du travail parfaitement légitime de n’importe quel éditorialiste. Un acte banal est artificieusement criminalisé et hypocritement présenté comme une activité malhonnête. Là encore, il s’agit d’une calomnie selon la définition commune de ce mot. Ainsi, au bas de la page 3 de sa plainte pénale, la CICAD écrit : « En date du 12 janvier 2009, Frank Brunner récidive une fois encore, en manipulant une dépêche de l’Agence France Presse, pour tenter de justifier la haine antisémite : « Il est naturel que de telles positions politiques suscitent la révolte et la haine des juifs. Il n’y a rien de plus légitime. Ce nouvel antisémitisme est tout à l’honneur de ceux qui l’éprouvent. Ce sont les juifs eux-mêmes qui se désignent comme un ramassis de crapules ».
Le sens courant du mot « crapule » désigne une personne dénuée de toute restriction morale. On parlera d’un « crime crapuleux » à propos de l’assassinat d’une vieille femme dans le but de lui voler ses économies, dans le fait de dépouiller un mendiant du contenu de sa sébile, etc…
Applaudir à des massacres, manifester son soutien à des criminels de guerre, exiger qu’aucune poursuite ne soit intentée contre eux, calomnier les victimes dans le but de nier les crimes, sont des comportements témoignant d’une totale absence de sens moral. Les juifs qui se comportent ainsi apparaissent effectivement comme des crapules et jettent le discrédit sur l’ensemble de leur communauté. Or, ces comportements (manifestations, messages d’internautes aux sites des médias, lettres de lecteurs aux journaux) s’observent dans le monde entier chaque fois que le régime israélien se livre à de nouveaux crimes. Ils sont la norme, tandis que les juifs qui dénoncent cela sont des exceptions et qu’ils sont généralement persécutés pour avoir exprimé des critiques.
De quoi les Italiens auraient-ils l’air si, dans le monde entier, ils organisaient continuellement des manifestations pour approuver les crimes de la mafia et pour s’opposer à ce que des poursuites judiciaires soient intentées contre les parrains ? De quoi auraient-ils l’air s’ils passaient leur temps à bombarder les médias de messages visant à calomnier les victimes de la mafia et les journalistes qui écrivent des articles sur la mafia ? Ils apparaîtraient, eux aussi, pour un ramassis de crapules, d’individus dénués du plus élémentaire sens moral, cyniques, hypocrites, etc… Ils susciteraient une aversion grandissante et parfaitement justifiée. Ce que j’écris à propos de l’image que les juifs donnent d’eux-mêmes en soutenant Israël est donc parfaitement vrai.
Affectant toujours la vertueuse indignation, alors même qu’elle s’efforce de tromper et manipuler les magistrats, la CICAD ajoute, à la page 4 de sa plainte pénale : « Trois jours plus tard, soit le 15 janvier 2009, Frank Brunner recourt au même procédé [commenter une information], se servant opportunément d’une dépêche de l’Associated Press pour délivrer à ses lecteurs le message abject suivant : « Les juifs du monde entier apparaissent clairement comme un ramassis de crapules prêtes à « justifier » n’importe quelle atrocité pour peu qu’elle soit perpétrée par d’autres juifs. Chacun a pu constater l’absence de scrupule des juifs, leur mentalité abjecte, leur propension à mentir éhontément –tout en se donnant des airs moralistes- pour nier les crimes d’Israël. Les juifs apparaissent, au sein de nos sociétés, comme des gens anormaux, foncièrement amoraux, cyniques, et moralement corrompus. Ils sont dénués de sentiments humains à l’égard des non-juifs et se comportent comme des agents de l’Etat d’Israël ».
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Avec sa mauvaise foi coutumière, la CICAD ajoute, à la page 5 de sa plainte pénale : « Incontestablement, les textes publiés par Frank Brunner ne poursuivent qu’un seul objectif, celui d’inciter férocement à la haine contre toutes -absolument toutes- les personnes de religion juive, n’hésitant pas à prôner leur éradication et à se féliciter de la barbarie du régime nazi ».
Il s’agit là d’une « interprétation » extrêmement malhonnête du contenu de mes écrits. On me fait dire ce que je n’ai pas dit et on dissimule systématiquement la vérité en s’efforçant de me faire passer pour un sympathisant nazi, alors même que je reproche aux Israéliens d’avoir adopté leurs méthodes. Là encore, il s’agit d’une calomnie selon la définition commune de ce mot. La CICAD s’efforce de faire croire que je critique les juifs pour le seul motif qu’ils sont juifs, alors qu’en réalité je critique leur comportement. La CICAD prétend que je m’en prends à tous les juifs indistinctement, alors qu’en réalité j’ai publié de nombreux articles consacrés à cette minorité juive qui défend les Palestiniens et qui est elle-même persécutée pour ce motif. J’ai également dénoncé la campagne de calomnies orchestrée contre le juge Richard Goldstone, auteur d’un rapport de l’ONU sur la guerre de Gaza et accusé d’antisémitisme alors qu’il est juif.
Ainsi, parmi bien d’autres exemples, en date du 30 août 2009, le site interet-general.info a publié un article de Rue89 intitulé «  Terrorisme intellectuel et répression contre les pacifistes israéliens ». http://www.interet-general.info/spip.php?article12489 En date du 30 septembre 2010, le site interet-general.info a publié un autre article de Rue89 intitulé « Campagne de calomnies contre Charles Enderlin ». http://www.interet-general.info/spip.php?article14602 En date du 14 novembre 2010, le site interet-general.info a publié un article de Rue89 intitulé : « Campagne de calomnies contre Stéphane Hessel ». http://www.interet-general.info/spip.php?article14820 En date du 14 mars 2012, le site interet-general.info a publié un article de Rue89 intitulé : « Agression et tentative d’intimidation contre Jacob Cohen ». http://www.interet-general.info/spip.php?article16937 En date du 7 juillet 2012, le site interet-general.info a publié un article du Clan des Vénitiens intitulé « Nouvelle agression contre Jacob Cohen ». http://www.interet-general.info/spip.php?article17363 En date du 26 septembre 2012, le site interet-general.info a publié un article de Rue89 dénonçant un site internet juif dédié à la diffamation des juifs qui critiquent Israël : « Le lobby juif et sa liste de juifs honteux ». http://www.interet-general.info/spip.php?article17596
La liste des articles publiés sur le site interet-general.info, entre le 30 août 2009 et le 17 janvier 2013, dont les auteurs sont juifs ou qui dénoncent la persécution de juifs par le lobby juif, compte pas moins de quatre pages et démontre à elle seule que, loin de discriminer les juifs, je les défends quand ils sont injustement attaqués par leurs coreligionnaires.
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A la page 6 de sa plainte pénale, la CICAD ajoute : « En date du 29 janvier 2009, Frank Brunner a récidivé en publiant sur le site interet-general.info deux articles dont les titres ne laissent aucun doute quant à la volonté de Frank Brunner de porter atteinte aux juifs : « Proche Orient : La magistrature espagnole enquête sur des criminels de guerre juifs » ; Proche Orient : L’arrogance du régime raciste juif ».
On relèvera que le premier article cité est une dépêche de l’Agence France Presse que je n’ai même pas commentée. Quant au second article, publié dans Le Figaro, il relate que « L’ambassadeur israélien à Paris a été convoqué, mercredi 28 janvier, au Quai d’Orsay, après qu’un convoi dans lequel se trouvait le consul général de France à Jérusalem eut essuyé des tirs de semonce mardi 27 janvier 2009 au soir ».
Contrairement aux allégations calomnieuses de la CICAD (« la volonté de Frank Brunner de porter atteinte aux juifs »), mon commentaire vise le régime israélien.
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En résumé, tout au long de sa plainte pénale du 30 janvier 2009, la CICAD me calomnie en m’accusant de manipuler l’information, en prétendant que je mentirais à propos de l’existence du lobby juif, en me faisant dire ce que je n’ai pas dit et en occultant la vérité, toujours dans le but de criminaliser mes écrits, de me faire passer pour un sympathisant nazi, un génocidaire, et de tromper les magistrats. Il s’agit clairement de calomnies au sens courant de ce mot.
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Procédure P/1859/2009
Plainte pénale complémentaire de la CICAD datée du 17 février 2009.
A la page 2 de sa lettre, la CICAD écrit : « Le 29 janvier également, Frank Brunner n’hésite pas à donner pour titre à une dépêche de l’agence AFP : « La magistrature espagnole enquête sur des criminels de guerre juifs ».
On constate que la CICAD s’efforce de présenter comme une infraction pénale le simple fait d’écrire le mot « juif ».
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Une semaine après mon arrestation et mon incarcération à la prison de Champ Dollon, début mars 2009, j’ai comparu devant la Chambre d’Accusation. Les juges ont reconnu que les allégations de « menace » figurant dans la plainte pénale du 30 janvier 2009 de la CICAD ne reposaient sur rien d’objectif et ont ordonné ma libération immédiate.
Dans le but de s’opposer à cette libération, les avocats de la CICAD ont tenté de me faire passer pour un individu dangereux, et même pour un pédophile. Ainsi, ils ont évoqué une condamnation pour « voie de fait » en laissant entendre qu’il s’agissait quasiment d’une tentative d’assassinat, alors qu’en réalité il s’agissait de l’entartage d’un député genevois datant d’une dizaine d’années. De même, ils ont évoqué une enquête de police basée sur une allégation de pédophilie totalement infondée, en passant sous silence le fait que cette enquête m’avait rapidement innocenté. La volonté de me calomnier est manifeste et d’autant plus grave que ces calomnies visent à me maintenir en prison. Par la suite, dans une de leurs plaintes ultérieures, les dirigeants de la CICAD ont qualifié ma réfutation de leurs allégations devant la Chambre d’Accusation de « diatribe antisémite ».
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Aussitôt libéré, j’ai rédigé un article relatant mon arrestation et mon séjour à la prison de Champ Dollon. Il s’agissait du premier d’une série d’articles consacrés à cette procédure. Il est intitulé : « Attaque contre la liberté d’expression (1ère partie) ». A peine l’avais-je publié, les dirigeants de la CICAD ont déposé une nouvelle plainte pénale à mon encontre, en qualifiant mon article de « propagande antisémite ». Mon récit n’ayant rien à voir avec de la propagande, il s’agit, là encore, d’une calomnie au sens courant de ce mot. On mentionnera qu’à la suite de cette nouvelle plainte de la CICAD, la juge d’instruction Linda Chabal a ordonné à l’hébergeur du site interet-general.info de couper purement et simplement la connexion, en sorte qu’il soit inaccessible aux internautes. Cette mesure n’a été annulée qu’un mois plus tard par la Chambre d’Accusation, en raison de son caractère disproportionné.
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Procédure P/1859/2009
Procès-verbal d’audience de la juge d’instruction Linda Chabal daté du 25 mars 2009.
A la page 2 de ce procès-verbal, Philippe Grumbach déclare : « J’estime avoir fait l’objet de menaces lorsque j’ai lu ce que M. Brunner a diffusé par l’intermédiaire de son site [le prétendu « appel à l’extermination des juifs »]. Des personnes de ma famille ont été assassinées dans des camps d’extermination durant la seconde guerre mondiale et lorsque je lis de tels écrits, je m’estime visé personnellement en tant que personne de confession juive. En outre, M. Brunner a appelé les citoyens suisses à exterminer les juifs. Personnellement je suis également un citoyen suisse et je me sens particulièrement visé par les propos de cet homme. Je n’ai pas directement et personnellement reçu de menaces. A ma connaissance, ni le secrétaire de la CICAD ni aucun autre membre de cette association n’a reçu de menaces directes ».
L’agent israélien Philippe Grumbach

Alors que j’analysais les causes de l’antisémitisme à travers l’évolution de mes sentiments personnels, notamment dans le contexte de la guerre de Gaza, Philippe Grumbach a délibérément dénaturé le sens du texte, afin de le présenter comme « un appel à l’extermination des juifs ». Cet appel purement imaginaire a ensuite été fallacieusement présenté comme « une menace », laquelle a donné lieu à une plainte pénale. Devant la juge d’instruction, Philippe Grumbach, tout en se posant en victime, persiste dans ses tromperies et dans la calomnie en affirmant que, dans l’article incriminé, j’aurais « appelé les citoyens suisses à exterminer les juifs », alors que l’article ne contient aucun appel à quoi que ce soit et qu’il ne s’adresse pas particulièrement aux Suisses.
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Procédure P/1859/2009
Observations de la CICAD à la Chambre d’Accusation, le 4 mai 2009.
A la suite de mon recours auprès de la Chambre d’accusation contre la décision de Linda Chabal de faire fermer le site interet-general.info, la CICAD a envoyé des observations pour s’opposer à mon recours. A la page 2 de ces observations, chiffre 3, mes écrits sont fallacieusement qualifiés de « véritable propagande incitant à la haine contre les juifs, banalisant l’horreur de la Shoah, saluant non seulement le génocide hitlérien, mais émettant encore le souhait de le voir remis à l’ordre du jour ».
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A la page 5 de ses observations, sous chiffre 7, la CICAD évoque fallacieusement mes propos devant la Chambre d’Accusation, le 13 mars 2009 : « Frank Brunner n’a pas hésité à persister dans ses diatribes antisémites, laissant déjà entendre qu’il refuserait de cesser ses appels à la haine sur la place publique à l’endroit des personnes de confession juive ».
En réalité, j’ai contesté que les textes litigieux soient illicites.
A la page 6 de ses observations, sous chiffre 8, la CICAD cite, tels que je les ai moi-même relatés, mes propos devant la Chambre d’Accusation, le 13 mars 2009 : « Quand le président de la Chambre d’Accusation m’a donné la parole, j’ai dénoncé la malhonnêteté intellectuelle de mes adversaires, rappelé le contexte de la guerre de Gaza, le soutien massif des juifs du monde entier au carnage perpétré par l’armée israélienne, les crimes de guerre dénoncés par Amnesty International et, pour conclure, j’ai demandé : « Fallait-il que je joigne mes applaudissements à ceux des juifs ? »
Où est la « diatribe antisémite » évoquée par la CICAD ?
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Toujours à la page 6 de ses observations, sous chiffre 9, la CICAD ajoute fallacieusement : « Ainsi, que ce soit sur internet, à l’occasion de son audition par les services de police ou lors de sa comparution devant la Chambre d’Accusation, Frank Brunner a expressément affirmé sa volonté de poursuivre son activité de propagande haineuse, dont il a indiqué qu’il n’était pas question pour lui d’en renier la substance ».
En réalité, je n’ai jamais écrit ni envisagé d’écrire de « la propagande », c’est-à-dire de la désinformation. La CICAD falsifie délibérément mes propos afin de nier implicitement que mes critiques des juifs soient fondées et que mes écrits relèvent de la liberté d’informer. Là encore, il s’agit de calomnie au sens courant de ce mot.
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Procédure P/1859/2009
Procès-verbal d’audience de Linda Chabal du 12 août 2009.
Toujours à la page 3 du procès-verbal d’audience, Johanne Gurfinkiel se réfère au commentaire d’un article publié par la Tribune de Genève du 16 juillet 2009 et intitulé : « Le lobby juif prétend dicter les relations internationales de la Suisse ». Johanne Gurfinkiel se plaint que : « D’une part, je suis désigné comme étant un agent israélien, ce qui signifie en fait que je pourrais être un agent des services secrets, soit du Mossad, ou encore un agent des services de l’armée, ce qui est parfaitement faux et pourrait entraîner pour moi des ennuis, par exemple par les autorités douanières ou policières suisses. Le fait qu’il soit indiqué dans cet article [mon commentaire à l’article de la Tribune de Genève] que je sois dépourvu de sens moral, que je mente éhontément ou encore que je dissimule la vérité est d’une part totalement faux et d’autre part vecteur de perte de confiance, vu les fonctions que j’occupe au sein de la CICAD en tant que secrétaire général représentant les membres de cette association. Tout ceci est à mon sens constitutif de calomnie et de diffamation ».
L’article de la Tribune de Genève en question commence par mentionner les protestations du porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères à propos d’une rencontre, à Genève, entre des diplomates suisses et une délégation du Hamas. Cet article cite une déclaration de Johanne Gurfinkiel : « Il est inconcevable de considérer comme un partenaire de discussion le Hamas, mouvement qui se définit comme antisémite et qui appelle à l’extermination des juifs. [Par conséquent, accueillir Mahmoud Al-Zahar et d’autres islamistes,] « c’est cautionner un certain nombre d’idéaux que notre Etat et nos autorités fédérales combattent ».
Voici le texte intégral de mon commentaire à l’article de la Tribune de Genève : « On constate, une fois de plus, que les juifs, en Suisse comme partout ailleurs, se comportent comme des agents israéliens, s’efforçant systématiquement d’imposer au gouvernement local une politique alignée sur celle du régime israélien.
Johanne Gurfinkiel, le secrétaire général de la CICAD, est l’un de ces agents israéliens qui affectent hypocritement de défendre des intérêts nationaux locaux et des valeurs morales, alors qu’il est dépourvu de tout sens moral. On rappellera que c’est la CICAD qui s’efforce d’obtenir la censure de nombreux articles publiés sur le site interet-general.info. Des articles qui dénoncent les crimes du régime israélien et le soutien massif des juifs du monde entier à ces crimes. Ce qui scandalise Johanne Gurfinkiel et ses acolytes, ce ne sont pas les crimes mais le fait qu’on en parle.
On relèvera que Johanne Gurfinkiel calomnie le Hamas en affirmant qu’il appelle à l’extermination des juifs. Le Hamas n’a jamais lancé un tel appel. Il est vrai que Johanne Gurfinkiel est un fervent adepte de la calomnie. J’ai eu l’occasion de le constater en lisant les nombreux écrits produits par la CICAD dans le cadre des procédures judiciaires intentées contre le site interet-general.info. Quand Johanne Gurfinkiel ne ment pas éhontément, il dissimule la vérité.
Dans la mesure où la Suisse entretient des relations diplomatiques avec le régime raciste juif, malgré le terrorisme d’Etat qui caractérise sa politique, on ne voit pas pourquoi il faudrait refuser d’entretenir des relations avec un mouvement de résistance comme le Hamas. Deux des fils de Mahmoud Al-Zahar ont été tués dans des bombardements israéliens. On comprend qu’il soit déterminé à résister contre l’oppression juive et on ne peut que l’en féliciter ».
On constate que Johanne Gurfinkiel se comporte effectivement comme un agent israélien en relayant les protestations du porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères. Il calomnie effectivement le Hamas en prétendant que celui-ci se définirait comme antisémite et appellerait à l’extermination des juifs. Mon commentaire n’a absolument rien de calomnieux. C’est donc sans la moindre justification objective qu’à l’occasion de cette audience Linda Chabal m’a inculpé de calomnie. Le même jour, sans jamais avoir instruit à décharge, Linda Chabal a décrété la clôture de l’instruction et a transmis le dossier au procureur général.
Le site internet de la CICAD a reproduit, en date du 30 avril 2009, un interview de Philippe Grumbach par Radio Cité. Dans cet interview, Philippe Grumbach critique une rencontre entre le président de la confédération et le président iranien, dont chacun sait qu’il est un adversaire d’Israël. Là encore, le comportement de Philippe Grumbach est celui d’un agent israélien. Le même jour, le site internet de la CICAD reproduit un discours de Philippe Grumbach qui déclare, à propos de la CICAD, qu’elle « défend l’image d’Israël lorsqu’elle est diffamée ». Dans ce même discours, Philippe Grumbach présente le fait de critiquer Israël comme une forme d’antisémitisme. Il s’agit là clairement du comportement d’un agent israélien.
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Procédure P/1859/2009
Plainte pénale de la CICAD datée du 13 novembre 2009.
A la page 7 de sa plainte pénale, sous chiffre 17, la CICAD écrit : « Frank Brunner a commencé par annoncer sur le site interet-general.info, le samedi 4 juillet 2009, qu’il n’entendait en aucun cas retirer les articles litigieux, qualifiant au passage la réaction des sous-signés de « fascisme juif » et nous accusant d’appartenir à la « mafia ».
La CICAD laisse manifestement entendre que j’aurais accusé ses membres d’appartenir à la mafia italienne, ce qui est un mensonge éhonté.
En réalité, dans l’article incriminé, à propos de la frénésie de censure de la CICAD, j’avais écrit : « Il est bien évidemment hors de question de céder au fascisme juif. Rien ne sera censuré. De surcroît, le site Interet-general.info continuera de dénoncer les crimes du régime israélien et le soutien massif des juifs du monde entier à ces crimes. Le fait que notre politique rédactionnelle déplaise tant au lobby juif est un encouragement à persévérer. Il s’agit désormais de mettre cette mafia hors d’état de nuire ».
Selon le Petit Larousse, l’une des définitions de mafia est : « Groupe occulte de personnes qui se soutiennent dans leurs intérêts par toutes sortes de moyens ». Ainsi, on peut parler de mafia du pétrole ou mafia du nucléaire sans que cela implique une quelconque relation avec la mafia italienne. C’est manifestement dans ce sens-là que j’ai utilisé le mot mafia pour désigner la CICAD et plus généralement le lobby juif. C’est donc avec une totale mauvaise foi que la CICAD tente de me faire dire que je l’aurais accusée d’appartenir à la mafia italienne. Or, cette accusation délibérément trompeuse sera reprise sous forme de copier-coller à la page 15 d’une ordonnance de condamnation du procureur général datée du 1er juin 2010. Dans cette même ordonnance, à la page 16, le sens de mon propos est encore davantage dénaturé, puisque le procureur général écrit que j’aurais qualifié les dirigeants de la CICAD de « mafieux ».
A la page 7, chiffre 19 de l’ordonnance, le procureur général écrit : « Le 4 juillet 2009, Frank Brunner a, sur son propre site internet, manifesté son intention de ne pas retirer de son portail des articles jugés litigieux, tout en qualifiant la réaction de la plaignante [la CICAD] de « fascisme juif » en accusant les représentants de celle-ci d’appartenir à la « mafia ».
A la page 16, le procureur général écrit : « Il n’est pas nécessaire de poursuivre longuement l’analyse s’agissant des autres expressions utilisées par l’inculpé à l’égard de Johanne Gurfinkiel et /ou des représentants de la CICAD -qualifiés notamment de « mafieux » tant il est vrai que ces propos tombent sous le coup de l’art. 173 CP, dès lors qu’ils sont de nature à rendre méprisable(s) aux yeux des tiers leur(s) éventuel(s) destinataire(s) ».
On a vu qu’en réalité je n’ai pas utilisé le mot « mafia » dans le sens de mafia italienne, contrairement à ce que me font dire mensongèrement la CICAD et le procureur général dans le but de me faire passer pour un calomniateur.
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En résumé, on constate que, depuis le début de cette affaire, les dirigeants de la CICAD n’ont pas cessé de lancer à mon encontre des accusations qu’ils savaient fausses, de dénaturer le sens de mes écrits, d’occulter ou de nier la vérité, de recourir à toutes sortes de tromperies, dans le but de me faire passer pour un menteur, un génocidaire motivé par une haine aveugle des juifs, un individu dangereux à emprisonner. Or, c’est sur la base de leurs allégations que le Procureur général, puis le Tribunal de police, m’ont condamné pour calomnie…

Frank BRUNNER
http://www.interet-general.info/spip.php?article19855


Vendredi 30 Mai 2014


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