Sciences et croyances

Les champs magnétiques des galaxies


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Stephen Smith
Mardi 26 Août 2014

Les champs magnétiques des galaxies

Galaxie spirale M51 et sa compagne M51b vues dans les fréquences radio (blanc).
Crédit : David Mulcahy et ses collègues, Astronomy & Astrophysics, Max-Planck-Institut für Radioastronomie.
Agrandissement.


Thunderbolts, Stephen Smith, 22 août 2014


    De nouvelles techniques d'observation augmentent la précision de l’établissement des cartes galactiques.


    Le LOw-Frequency ARray (LOFAR) est un interféromètre radio, ou réseau de radiotélescopes, constitué de plusieurs stations d'observation en Europe. Les valeurs numériques des signaux reçus par les différentes stations d'observation sont intégrées dans un réseau à commande de phase, qui est un assemblage d'antennes dipôles pouvant être alimentées individuellement, de façon à passer en phase ou hors phase. Les radioastronomes peuvent ainsi régler les différentes antennes afin de combiner leur sensibilité pour fournir un grand champ de vue. Les premiers grands radiotélescopes devaient être pointés sur les différentes positions à observer, ce qui augmentait leurs niveaux de bruit. Le LOFAR ne bougeant pas, il est plus sensible dans la gamme des 10 à 240 mégahertzs.


    Les champs magnétiques des galaxies ont été découverts il y a plus de 50 ans. La manière dont ces champs sont générés est toujours un mystère. Qu'est-ce qui leur donne leur forme et leur force ?


    Selon un récent communiqué de presse, des astronomes ont observé à l’aide du LOFAR la galaxie M51, autrement connue sous le nom de galaxie du Tourbillon. Ils ont constaté que son champ magnétique, ainsi qu’un nuage d'électrons à haute vitesse, s'étale à partir de son barycentre sur plus de 40.000 années-lumière (selon la manière de mesurer les distance des astronomes). Observation étayant la théorie de l'Univers électrique : le champ magnétique et les rayons cosmiques (électrons) semblent plus denses dans les bras spiralés de la galaxie. L’astronomie admise a du mal à expliquer les champs magnétiques des galaxies (et les flux cosmiques d'électrons) car le fond commun de connaissances théoriques dans laquelle elle nage n’inclut aucune entité électrique capable d’en justifier l’origine.


    On discute à la place de « la formation d’étoiles réduisant l'énergie turbulente », « d’éjection de gaz » et de « la promptitude à s’ordonnent des champs magnétiques surgissant de ceux qui sont incohérents ». Aucun électromagnétisme, aucun champ électrique, et aucun effet électro-dynamique n’est inclus dans leurs calculs. Pour créer les champs, ils comptent sur des théories de gaz froid tombant dans les galaxies, d’explosions de supernovae, de naissance d’étoiles et de rotation d'énergie. Toutefois, ces théories ne sont pas en mesure de prédire les champs observés dans plusieurs galaxies spirales typiques.


    Les champs magnétiques peuvent être détectés plus facilement que la circulation des charges électriques, aussi les astronomes modernes pensent que les champs magnétiques qu'ils observent sont des reliquats « primordiaux » laissés par le Big Bang. On sait depuis l'époque de Michael Faraday que la circulation des charges constitue un courant électrique capable de générer des champs magnétiques. Le déplacement des particules chargées constitue un courant électrique, et ce courant est entouré par un champ magnétique. Plus les particules chargées vont vite dans la même direction, plus ce champ devient fort.


    Pour que des particules chargées se déplacent, elles doivent être dans un circuit. Les effets produits par un circuit électrique doivent être considérés. La vision consensuelle du monde scientifique n’admet que des « îles » isolées dans l'espace, là où la théorie de l'Univers électrique fait ressortir l’interconnexion, avec un réseau électriquement actif de filaments de courant de Birkeland.


    Se développent et explosant, les filaments de Birkeland projettent du plasma capable de foncer à près de la vitesse de la lumière. Les projections aux pôles opposés des galaxies, aboutissent dans des nuages émetteurs de fréquences de rayons X. Ces phénomènes sont à la base de la science des plasmas, et non pas de la cinétique des gaz, de la gravité ou de la physique des particules. Les astrophysiciens voient les champs magnétiques, mais pas l'électricité sous-jacente, aussi ne savent-ils pas les expliquer.


    Les astronomes soutiennent que les galaxies sont des nuages d'hydrogène gazeux et de poussière intergalactiques, agglomérés par la gravité jusqu'à leur fusion dans un feu thermonucléaire rayonnant. La communauté astronomique conventionnelle avance aussi que la plupart des galaxies renferment des trous noirs aux dimensions incroyables. Bien qu’aucun trou noir n’ait jamais été observé, ce sont ces « sources de gravitation ponctuelles » qui sont censées être à l’origine de la rotation des galaxies, du surgissement des projections de rayons gamma et X, et de la formation de « lobes radio » parfois plus grands que la galaxie mère.


    La découverte récente de plus grands champs magnétiques autour de M51 ne surprend pas les partisans de l’Univers électrique.


    En 1981, Hannes Alfvén a affirmé que les galaxies sont semblables à l'une des inventions de Michael Faraday, le moteur homopolaire. Le moteur homopolaire est mu par des champs magnétiques induits dans une plaque conductrice circulaire. La plaque est montée entre les pôles d'un électro-aimant, ce qui l'amène à tourner à une vitesse proportionnelle au courant d'entrée.


    Comme indiqué, les galaxies se répartissent au sein de circuits électriques qui sillonnent le cosmos. L’électricité organise des masses de plasma parfois plus grandes que des amas de galaxies. Ce plasma est principalement constitué d'atomes neutres, mais des électrons libres, des protons et d'autres particules chargées sont aussi présents. Cette énergie électrique est de plusieurs ordres de grandeur plus puissante que la gravité. Dans ces nuages de plasma, des filaments de courant de Birkeland s'attirent mutuellement tout au long de leur parcours. Ils manifestent la plus puissante attraction à longue portée dans l'Univers. Circulant dans le plasma poussiéreux, les charges électriques créent et maintiennent les champs magnétiques détectés par le LOFAR.



Original : https://www.thunderbolts.info/wp/2014/08/22/galactic-magnetic-fields/
Traduction Petrus Lombard



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Mardi 26 Août 2014


Commentaires

1.Posté par Anonyme le 31/08/2014 23:56 | Alerter
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Ce livre traite de ce sujet aussi http://www.lelivredevie.com/le-cycle-de-la-matiere/l-aimant.php et répond à beaucoup de question;;;
Mais il faut le lire de A à Z pour comprendre la véracité des explication, car ce n est pas ce qu on nous enseigne à l'école. C'est un livre bouleversant est merveilleux :)

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