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Les cellules de plasma


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Stephen Smith
Lundi 26 Janvier 2015

Les cellules de plasma

Conception conventionnelle de l’évolution de la nébuleuse planétaire PN G311.0+02.4.
Crédit : NASA/télescope spatial Hubble.
Agrandissement.


The Thunderbolts project, Stephen Smith, 23 janvier 2015


    Des théories astronomiques prévoient l’existence d’une étoile naine blanche qui ne peut être trouvée.


    Selon la théorie de la fusion nucléaire stellaire, une nébuleuse planétaire est l’aboutissement d'une étoile mourante qui ayant épuisé son combustible d’hydrogène/hélium, s’est effondrée sous la pression gravitationnelle. L'étoile implosant, en rebondissant sur le noyau, une énorme quantité de matière stellaire est projetée dans l'espace.


    Depuis leur découverte initiale, il y a 200 ans ou plus, les nébuleuses planétaires affichent des comportements et caractéristiques difficilement explicables. Elles présentent des boucles hélicoïdales, des anneaux, bulles, jets, lobes, et de nombreuses autres singularités qui semblent damer le pion aux théories standard. Dites être faites de gaz chaud, elles devraient leur morphologie à l'influence des ondes de choc des explosions d’étoiles ou à la pression des vents stellaires soufflant à travers elles. Dans certains cas, la forme nébulaire est décrite comme « semblable à une manche à air » gonflée par une forte brise.


    Dans une récente annonce de l'université Cornell, les chercheurs qui exploitent le télescope spatial Hubble décrivent ainsi PN G311.0+02.4 : « ... un objet inhabituel avec une proéminente ellipse d’émission centrale inclinée et des extensions bipolaires peu visibles. » Les astrophysiciens pensent que la matière de la nébuleuse brille à cause de l’extrême rayonnement ultraviolet d'une étoile naine blanche en son centre. Or, aucune étoile de ce genre n’est là et aucune lumière ultraviolette n'est détectée.


    L'anneau nébulaire (ou enveloppe sphérique) renferme en orbite autour d'un centre de gravité commun, une paire d'étoiles se déplaçant à la vitesse d'un tour tous les cinq jours. Cette paire stellaire est plus de 100 fois plus brillante que le Soleil et près de trois fois plus chaude. Bien que ces étoiles soient si chaudes et si brillantes, leur rayonnement n’est pas assez puissant pour dynamiser la nébuleuse. D’après ce que supposent les chercheurs de Cornell, seul un flux de lumière ultraviolette tel que celui de la naine blanche absente, pourrait le faire.


    Les théories astronomiques n’expliquent toujours pas le mécanisme des nuages nébulaires et les émissions énergétiques qui ont été détectées. Elles ne savent pas comment les étoiles « évacuent » leurs couches externes, ni comment elles éjectent des structures lobées par leur axe polaire. La raison de cette incompréhension est que les nébuleuses ne sont pas faites de gaz chaud, mais de plasma. Les gaz obéissent aux lois du mouvement cinétique : du fait de l’énergie thermique, les molécules s’entrechoquent ou sont accélérées par l'impulsion transmise par d'autres particules se déplaçant rapidement.


    Le plasma se comporte conformément aux lois de l'électricité plutôt que de la physique newtonienne. Les étoiles sont créées au sein de courants de Birkeland qui ondoient dans de grands circuits à travers les galaxies. L'effet de serrement de Bennett (Z-pinch ou striction longitudinale) presse le plasma à l'intérieur de ces « lignes de transmission » cosmiques dans l'espace, qui allument les étoiles et forment les courants toriques entourant leur équateur. C’est en réalité la densité du courant électrique qui provoque l’illumination du plasma dans les anneaux et les enveloppes nébulaires.


    Selon la théorie de l'Univers électrique, PN G311.0+02.4 est en fait un tore en forme de sablier vu en perspective. L'étoile binaire au centre de la nébuleuse, génère le long du plan équatorial du système une nappe de courant que les astronomes ont confondu avec un « vent stellaire ». Le plus probable est qu’en passant à travers des régions plus denses du disque de gaz entourant l’étoile double, les courants de Birkeland le font rayonner jusqu’à embraser un brillant anneau, comme un projecteur éclaire les nuages dans le ciel. Car les observations divulguées au public le confirment, l'anneau n’est pas illuminé par un rayonnement ultraviolet.


    Puisque dans des expériences de laboratoire le plasma forme des structures cellulaires séparées par de minces parois faites de couches de charges opposées (appelées doubles couches), il est probable que la même chose se produit dans les nébuleuses.


    Comme l’a écrit Hannes Alfvén : « ... l'espace en général a une "structure cellulaire", bien qu’elle soit pratiquement impossible à observer, sauf si un vaisseau spatial pénétrait dans les "parois cellulaires" (nappes de courants). Cela signifie que dans des régions éloignées, nous ne pouvons espérer détecter directement les parois cellulaires. Nous ne pouvons pas connaître la taille des cellules. Il est contrariant d’établir des conclusions de grande portée sur l'existence d'une structure que nous ne pouvons pas détecter directement. Mais l'alternative serait de tirer des conclusions de grande portée en supposant que dans les régions lointaines, les plasmas ont des propriétés radicalement différentes de celles qu'ils ont dans note propre voisinage. » (Alfvén, H., Cosmic Plasma, Chapitre II, Electric Currents in Space Plasmas)


    En outre, comme l’indique clairement le professeur Donald Scott dans son livre, The Electric Sky, toute nébuleuse planétaire résulte d’une surcharge électrique dans une étoile – une étoile normale s’embrasant brusquement à cause d’une tension électrique anormale. Les structures filamenteuses, cellulaires et toroïdales que l’on observe, sont des caractéristiques du comportement des plasmas.



Original : https://www.thunderbolts.info/wp/2015/01/23/cellular-plasmas/
Traduction Petrus Lombard



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Lundi 26 Janvier 2015


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