Sciences et croyances

Les axes thermiques



Stephen Smith
Samedi 22 Août 2015

Les axes thermiques

Pôle sud de Jupiter photographié par la sonde spatiale Cassini.
Crédit : NASA/JPL/Espace Science Institute.
Agrandissement.

 

The Thunderbolts Project, Stephen Smith, 21 août 2015
 

    Les régions polaires chaudes sont banales sur les planètes et les lunes.
 

    Utilisant le Très Grand Télescope (VLT), les scientifiques ont découvert une différence de température de 10°C au-dessus de la région polaire de Neptune. Autre facteur n'ayant pas été publié au sujet de la graduation thermique polaire de Neptune : Aux plus hautes latitudes, des « taches chaudes » peuvent être vues se déplacer à travers la stratosphère. L'explication conventionnelle ne reconnaît que la « remontée des gaz » depuis les profondeurs de la planète géante.
 

    En outre, concernant Saturne, des articles de cette chronique montrent que son pôle sud est plus chaud que ne peut l’expliquer la lumière solaire relativement faible qu'elle reçoit. Aucune vue mécaniste sur ces anomalies ne réussit à expliquer l'élévation de température dans le sud. Toujours sur Saturne, de mystérieuses taches blanches, trois fois plus grande que la Terre, apparaissent parfois dans la haute atmosphère.
 

    Explication pouvant s’appliquer à cette observation, ainsi qu’aux taches chaudes de Neptune : Des décharges électriques. Sur Neptune, il se pourrait que, venant des profondeurs au-delà des nuages, d’énormes éclairs créent de colossales éruptions de plasma dans la haute atmosphère. Ces décharges électriques pourraient créer des conduits appelés « courants de Birkeland », permettant une connexion de plasma directe entre Neptune et l'espace. Le matériel d'imagerie thermique voit le sommet de ces décharges de flux venant d'en bas, et les interprète comme un rayonnement de chaleur.
 

    Des pôles chauds et d’intenses aurores électriques ont été détectés sur Saturne, Jupiter, Io, Encelade, Vénus, et de nombreux autres objets célestes du Système solaire. Il a été montré que ces divers effets de décharge sont du plasma chargé. Comme le pose en principe la théorie de l'Univers électrique, les planètes sont constamment alimentées en énergie électrique. L'afflux d'ions génère de la chaleur et de la lumière, similairement à ce qui se passe lors des aurores polaires de la Terre, sauf pour les ordres de grandeur.
 

    L’hexagone polaire de Saturne a été vu initialement par les caméras embarquées sur le jumeau de l'engin spatial Voyager, qui survola Saturne en novembre 1980 et puis à nouveau en août 1981. Les chercheurs de la NASA continuent de s’y référer comme à une structure « inexpliquée », puisque les interprétations de la météo de Saturne oublient les mécanismes permettant aux nuages de s’organiser en formations polygonales. Peu importe comment, les faisceaux d'électricité traversant le plasma produisent une colonne centrale entourée de cylindres concentriques. Les filaments de courant cylindriques étant attractifs à longue portée et répulsifs à courte portée, il en résulte des tourbillons régulièrement espacés autour de la colonne. Au plus profond de la colonne, la section transversale adopte une forme hexagonale. Sur Terre, les conditions météorologiques de type cyclone présentent aussi des « yeux » hexagonaux défiant toute explication conventionnelle.
 

    Au pôle nord de Saturne, l'hexagone est à immense échelle un autre exemple de l'activité électrique dans le Système solaire.
 

    Dans le modèle conventionnel du Système solaire, le rayonnement thermique est le seul mécanisme capable d’expliquer la chaleur provenant des pôles de planètes. La communauté scientifique n’a pris aucun spectre d'émission thermique de Neptune, même en une durée aussi courte que 40 ans, aussi se borne-t-elle aux données de l'observation collectées par les nouveaux instruments.
 

    Dans la théorie conventionnelle, les phénomènes observés sur Neptune, Saturne, Jupiter, et d'autres corps célestes, ne trouvent aucune explication donnant du sens aux données. D'après le modèle des géantes gazeuses de l'Univers électrique, taches chaudes, pôles chauds, vents soufflant à mille kilomètres à l'heure, bandes atmosphériques confinées avec peu de turbulence interne, et nombreuses autres observations, suggèrent des planètes dynamisées par l’énergie, faisant partie d'un circuit reliant le Soleil à sa gaine de plasma, l'héliopause.
 

    L'électricité se déplace le long de filaments de courants de Birkeland chargés reliant le Soleil à sa famille de corps planétaires. La charge électrique circule plus vivement dans les planètes géantes gazeuses parce que leur différentiel de charge avec le Soleil est plus grand que celui de leurs petites cousines rocheuses. Le « Soleil électrique » est ce qui pilote les énergiques phénomènes météorologiques sur les planètes. Les circuits électriques alimentant le Soleil sont ce qui initie les températures anormalement chaudes découvertes sur les planètes gazeuses et les quelques corps rocheux qui ont été étudiés.
  Original : www.thunderbolts.info/wp/2015/08/21/thermal-axes/
Traduction Petrus Lombard

 

Dernier article apparenté traduit

Puissance dans les cieux  : Jupiter et ses lunes sont des astres chargés électriquement.



Samedi 22 Août 2015


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