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Les aventures de Pierre Piccinin



Daniel Le Conte
Vendredi 25 Mai 2012

Les aventures de Pierre Piccinin
Le bloggeur Pierre Piccinin a été expulsé de Syrie, le 23 mai 2012. A son arrivée en Belgique, où il est maître de stage en histoire, il a déclaré à La Libre Belgique avoir été arrêté par les services secrets syriens qui l'auraient pris pour un agent français. Il aurait alors été emprisonné 6 jours durant, d'abord à Homs où il aurait été passé à tabac, puis au siège des services secrets à Damas et enfin à la prison de Damas. Partout, il aurait été témoin des tortures du régime. Il aurait en définitive été libéré sur intervention diplomatique.

En réalité, dès son interpellation sans visa à un check point intérieur, il a été remis aux services de l'Immigration et n'a donc jamais été détenu ou interrogé par les services secrets. Il était en effet entré clandestinement dans le pays en suivant la filière bien connue utilisée par de nombreux journalistes occidentaux. Contrairement à ses déclarations à La Libre Belgique, les postes frontières ne peuvent délivrer de visa aux journalistes (et il est enregistré comme tel dans le système informatique depuis son premier voyage dans le pays). Il a bien été détenu deux jours et demi à la prison de Damas, mais pas six, et jamais à la prison de Homs, ni au siège des services secrets. Il n'a donc pas pu y assister aux horribles scènes qu'il décrit. Il a demandé l'assistance consulaire, laquelle lui a été immédiatement accordée. Considéré comme un mythomane et non comme un espion, il a été immédiatement expulsé.

Sans commenter les propos de M. Piccinin, le ministère belge des Affaires étrangères a confirmé l'excellente coopération des autorités syriennes pour résoudre cette déplorable affaire.

http://www.lesoir.be/actualite/monde/2012-05-23/pierre-piccinin-libere-et-de-retour-en-belgique-917559.php
http://www.lalibre.be/actu/international/article/739660/pierre-piccinin-raconte-l-horreur-des-prisons-syriennes.html


Vendredi 25 Mai 2012


Commentaires

1.Posté par Oeil Critique. le 25/05/2012 15:35 | Alerter
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"En tant que militant solidariste, je me suis récemment intéressé précisément aux affaires Libyennes, Syriennes, Libanaises. Elles s’inscrivent indéniablement dans le contexte d’une guerre globale entre deux blocs grossièrement définis par l’atlantisme occidental et le continentalisme des « non-alignés » et des BRICS. Sans pour autant tomber dans le manichéisme, j’ai pris très nettement parti en faveur de Bachar al-Asad et du défunt Mouhammar Khaddafi. Après avoir écouté attentivement l’interview de Pierre Piscinin et son « spectaculaire changement d’opinion », je me suis efforcé de le critiquer aussi justement qu’il m’est possible.
Voici mon humble avis.

Je ne prétend pas avoir plus d’expérience que P. Je ne suis pas allé en Syrie (pas encore, il est possible que je m’y rende cet été). Je ne connais pas la région aussi bien que lui. Je n’ai pas été enfermé dans une geôle (syrienne, du moins), ni « torturé ». Quand bien même, je peux imaginer le traumatisme enduré par P. Une telle expérience induisant dans 95% des cas un choc post-traumatique, important (il est prouvé qu’un simple arrachage de sac ou qu’un accident routier évité de justesse entraîne un tel choc, à une moindre échelle). Bref, même si P. tient un propos cohérent et réfléchi, n’écartons pas le poids d’une telle expérience dans sa récente prise de position.

Je ne juge pas P., mais je m’interroge. Il semble avoir découvert que le régime syrien « utilise la terreur ». Scoop ? Comment se fait il que moi, 24 ans, inexpérimenté, farouche défenseur du régime, ait accepté dés le début la très logique existence des « sévices » et des « violations des droits de l’homme » que P. a observé durant son séjour en prison ? Considérant la situation catastrophique règnent dans les prisons françaises, pouvait on espérer mieux d’un régime à tradition autoritaire, dans un pays en guerre civile, et qui plus est ne possède aucune tradition des « droits de l’homme » dans son histoire ? (« droits de l’homme » que moi-même je considère comme une effroyable hypocrisie). Le monde arabe n’a pas la même conception que nous du crime et du châtiment. Cela n’est pas limité au régime Syrien. Je suis sur que les prisons saoudiennes n’ont rien à lui envier, pas plus que Guantanamo ou la Libye récemment « libérée ».

Bref, si j’étais un journaliste partant dans un pays en guerre civile, il me semblerait évident que, quel que soit le régime en place et quel que soit sa légitimité, ses taules soient engorgées et qu’on y pratique la torture assez couramment. Cela ne me semble pas choquant, mais logique. Ainsi, je ne suis pas heurté le moins du monde par la nature de la répression : un gouvernement tentant de stabiliser un pays composé d’une douzaine de communautés différentes, face à une rébellion organisée et soutenue par des puissances étrangères, dans une guerre de la subversion et de l’information, ne peut agir autrement, et encore moins lorsque ce gouvernement est parcouru de dissensions internes (corruption, concurrence des structures, etc) qui rendent chaotique la prise de décision et minent la communication interne. D’où peut être la « boulette » d’un service de renseignement particulier à un moment précis, que n’aurait pas commis un autre, etc…

De plus, rajoutons que d’un point de vue strictement personnel, aucune conclusion générale ne peut être tiré d’une expérience isolée. Par exemple, pour établir un parallèle avec une thématique sociale actuelle, ce n’est pas en étant agressé par des immigrés que l’on doit en conclure que l’immigration massive est une erreur, mais plutôt par une analyse socio-économique sur le long terme. En tant que nationaliste convaincu, je méprise un peu les gens qui avant croyaient le politiquement correct et ont changé d’avis à ce sujet simplement parce qu’ils s’étaient fait ratonner par une barquette de racailles. De la même manière, je serai extrêmement prudent quand au témoignage de P., car ayant vécu un tel traumatisme (arrestation, emprisonnement et interrogatoire par les services de renseignement), il est certain que celui-ci influe en partie son jugement.
Justement, je relèverai par la suite certaines contradictions ou points discutables dans ce récit :
Commençons par les moins significatifs.

-P. parle de la situation Libyenne qui a « dégénérée ». hors, le pire, c’est qu’elle n’a pas « dégénérée » au sens ou il l’entend. Sans intervention de l’OTAN, la sédition Libyenne aurait été écrasée très rapidement. Il n’y a pas eu au départ de massacres de masse. Quand à la bataille de Tripoli, nous avons vu que jusqu’au dernier moment, le « Guide » avait interdit à ses soldats de riposter, espérant toujours négocier avec l’OTAN. Le bombardement de Tripoli s’est fait à l’encontre de la résistance spontanée de sa population, après trahison (rémunerée) du général commandant la garnison. Bref, si dégénérescence de la situation il y avait, ce fut uniquement à cause de l’intervention. Pas de la « brutalité » de Khadafi.

-P. insiste sur ses relations avec les autres prisonniers, dépeints comme sympathiques. Ce n’est pas une découverte. L’enfermement crée des liens, a fortiori de manière exacerbée plus la situation est grave. Il m’est arrivé, lors d’une garde à vue de 12 heures, de lier une amitié passagère avec un vulgaire trafiquant de lunettes. Je n’ose imaginer le même cas dans un cul de basse-fosse à l’étranger, au milieu d’une guerre et entre deux interrogatoires. Se méfier du Pathos. Que les camarades de cellule de P. soient sympathiques n’est en aucun cas révélateur de quoi que ce soit. S’il avait été emprisonné par l’ASL, il aurait trouvé de bons compagnons de cellule dans le camp adverse !

-P. insiste sur le caractère multiconfessionnel des insurgés. « On y trouve même des alaouites ». Mais il reconnaît juste avant que les éléments extrémistes constituent tout de même le noyau central. Nous savons d’expérience que ce ne sont pas les modérés qui gagnent les révolutions, et surtout pas eux qui ensuite font la loi. Les minorités fanatiques sont les plus décisives. Ainsi, il y a fort à parier que si l’ASL prenait le pouvoir, l’entente religieuse exceptionnelle qui règne en Syrie éclaterait rapidement et alimenterait d’interminables guerres religieuses (à la place du conflit tribal qui sévit en Libye). Car il serait naïf de croire que dans une période de troubles qui suivrait la chute éventuelle du gouvernement d’Al Asad, les modérés puissent s’imposer devant les salafistes qui ont une longueur d’avance et sont alimentés et soutenus activement par les autorités religieuses des pays du Golfe.

-P. s’emmêle les pédales lorsque, à la question « Comment faire en sorte pour qu’en cas d’intervention, les syriens restent maîtres de leur destin ? », il répond brutalement qu’il ne faut pas tomber dans les thèses « complotistes » !!! Devançant ainsi toute insinuation de l’interviewer, il semble déballer de manière précipitée (paniquée ?) une position simpliste que lui-même dénonçait il y a quelques mois. C’est sans doute à mon avis le passage le plus troublant de l’interview, à l’écoute. Il est clair que le risque d’une récupération étrangère du conflit n’a rien à voir de prés ou de loin avec un quelconque milieu complotistes, çà n’est pas la question et c’est surprenant d’entendre P. répondre à côté de la plaque alors qu’il est resté majoritairement objectif jusque là…

….alors que précédemment, lui-même affirmait que ce n’était un secret pour personne que « l’armée française forme les insurgés à la Guerilla urbaine et assure leur logistique ». Nous avons tous vu les photos de lance-missiles antichars MILAN pris aux insurgés. Un tel matériel coûte très cher, et est fabriqué en quantité limitée et tracée (contrairement au matériel du pacte de Varsovie par exemple).
Alors pourquoi l’investir dans une région ou « personne n’a d’intérêts économiques ou géopolitiques », à en croire P. ?

Premièrement, cette affirmation est fausse : Les intérêts en jeu en Syrie sont énormes.
-Le port de Tartous est la seule base militaire Russe sur la Méditerranée, ce qui représente un enjeu de taille à l’heure de la guerre excentrée à l’américaine, menée par des flottes aéronavales.
-La Syrie et le Liban forment un obstacle décisif à toute attaque vers l’Iran, et à la création d’un axe de coopération militaire avec la Turquie.
-Sans la Syrie, le Hezbollah sera cerné.
-La Syrie constitue avec le Liban, le dernier Etat non-aligné du monde arabe (on peut citer l’Algérie, mais celle-ci se situe hors de la zone des opérations militaires éventuelles et de l’encerclement du « inland » russe).
Bref, voici quelques raisons géostratégiques non négligeables.
Economiquement, on peut aussi retenir que la Syrie, même si elle ne possède pas de pétrole, est un carrefour de circulation du Gaz Naturel, car tous les gazoducs de la région se croisent à cet endroit.
Les guerres du gaz n’étant pas une nouveauté (Kosovo, Georgie), on ne saurait écarter cette donnée vitale.

Deuxièmement, ce n’est pas tomber dans le « complotisme » que d’imaginer un insurrection ayant un foyer « spontané » fortement récupéré par les puissances étrangères diverses. A aucun moment, nous, défenseurs de Bachar al Asad, n’avons exclu qu’une partie des rebelles étaient des militants « sincères » et « anti régimes ». Seulement, comme P. l’a affirmé lui-même en parlant de noyaux salafistes ou d’intervention française, la subversion est largement détournée. La encore, P. ne m’apprend rien, même s’il semble découvrir quelque chose.
Nous avons tous vu ces innombrables vidéos de propagande ratées de l’ASL (mort se réveillant, acteurs prenant position, décompte avant tournage, etc).
Nous avons de surcroît lu les témoignages des gens qui sont piégés en zone rebelle (ou l’Etat d’urgence favorise tous les banditismes, tous les fanatismes, décuple la corruption par 10, alors qu’on la reproche au régime, etc).

Enfin, P. nous parle du soutien tarissant des syriens envers le régime. Pourtant, là aussi, c’est tout à fait prévisible. La guerre se fait longue. Les gens ne vont pas passer leur vie à faire des manifestations de masse. On peut l’observer dans toutes les guerres, après l’euphorie des premiers mois, la lassitude s’installe, avec parfois la tentation de rejeter la faute sur les autorités en place. On est loin d’un rejet ouvert et fondé du régime, plutôt d’un « effet de guerre » que tout historien trouvera classique. Rappelons de plus que l’opinion d’un peuple est changeante et versatile ; nous l’avons vu avec la Libye ou encore la « libération » de l’Irak… Bref, rien de déterminant de ce côté-là.

Pour moi, l’élément le plus déterminant est l’appel de P. en faveur d’une « intervention humanitaire » en faveur de l’ASL.
P. nous a dit lui-même que la Syrie est un pays « très bien armé », que ses forces militaires sont bien supérieures à celles de la Libye du temps de Khadafi, et que Bachar al Asad n’a même pas encore déployé ses blindés ou ses hélicos.
Ainsi, il est inévitable qu’une quelconque « intervention humanitaire » soit bien plus sanglante, meurtrière, destructive et coûteuse qu’en Libye !!!
L’absurdité du concept « d’intervention humanitaire » n’est plus à démontrer, surtout après la Kosovo, la Côte d’Ivoire, l’Irak, la Libye, etc… Mais qu’un homme experimenté et lucide comme P. préconise bêtement dans cette non-solution reste étrange. Surtout lorsqu’il reconnaît lui-même le caractère « néocolonial » de la guerre en Libye juste avant.
Il sait très bien qu’une intervention militaire ne peut en aucun cas être gratuite, qu’elle coutera dans le meilleur des cas, des milliards d’euros, qu’elle fera au mieux des milliers de victimes (voir des centaines de milliers !) et tout cela pour quoi ?

Pour remplacer un régime affaibli certes par la corruption (mais n’étant pas le pire dans cette région), autoritaire, certes (mais est-ce un luxe dans la position de Bachar al Asad, entouré d’ennemis, confronté à une sédition servant les intérêts des puissances mondialistes et soutenue activement par leurs capitaux ?).
Pour détruire un exemple exceptionnel de prospérité, ou cohabitent miraculeusement orthodoxes, chiites, sunnites ?
Pour multiplier le nombre des morts par 10 et la dette du pays intervenant par 20 ?
Pour donner la pouvoir aux opposants, au détriment des centaines de milliers de Syriens soutenant al-Assad qui, à leur tour, seront contraints de former une sédition ?
Sachant pertinemment que les représailles qui suivront seront féroces et déboucherons automatiquement sur des troubles religieux et un déclin de l’économie du pays ?
Sachant que durant « l’intervention humanitaire », de nombreuses infrastructures seront détruites et des milliards de dollars de dégâts seront commis ?
Sachant que « rien n’est gratuit » et que la Syrie y perdrait presque automatiquement toute indépendance ?

P. perd tout sérieux quand à cette proposition !!! Je ne remet pas en cause sont séjour en taule. Mais force est de constater qu’il aurait pu être emprisonné et maltraité par les rebelles. On ne se balade pas dans un pays en guerre civile, qui plus est lorsqu’on est le ressortissant d’un Etat impliqué dans la sédition, surtout avec des photos compromettantes sur une clé USB, en s’attendant au risque zéro… Surtout avec des services de renseignements qui ont toutes les raisons d’êtres paranos vis-à-vis des français (puisque ayant déjà capturés des membres du COS). Le comble est atteint lorsque P. nous parle du « boulot formidable » de l’ambassade Belge. Naïveté ? Un journaliste phare de la remise en cause de la version officielle, torturé par le régime qu’il défendait, ce n’est pas une occasion à négliger, en aucun cas. Bref…

Quelques suppositions, en restant dans le domaine du probable :
P. est un humaniste, et un journaliste neutre, formé à l’école de l’impartialité. Les histoires de guerre mondiale larvée entre mondialistes et continentalistes ne l’intéressent pas. Lui, il fait son boulot. Déjà, ses premières prises de position l’ont foutues dans la merde, alors qu’il n’a aucune raison idéologique (mise à part l’honnêteté) de les défendre. Il se balade dans un pays en guerre, dans les conditions cités plus haut. Se fait capturer par des barbouzes à la main lourde, et subit une réalité qui me parait à moi, péquin sans expérience, logique et secondaire, à savoir la conception toute relative du « respect des droits humains » dans les pays non occidentaux. Bref, P. vit un traumatisme important, et réussit à s’en extraire grâce à la main tendue de ses compagnons de cellule, qui ne sont pas tous des salafistes fanatiques mais plutôt des êtres humains (a-t-on prétendu le contraire ?). De surcroît, l’ambassade de son pays d’origine arrive à point nommé et déploie des efforts pour le tirer d’affaire. Je ne trouve du coup pas du tout surprenante sa prise de position.

Moi qui croyait me trouver ébranlé dans mes convictions, je n’en sort que plus convaincu qu’il nous faut, nous, nationalistes, solidaristes et non-alignés du monde entier, continuer de soutenir activement le président Bachar al Asad face à la guerre d’usure menée contre lui par un conglomérat de puissances occidentales. Le théâtre de la troisième guerre mondiale qui se joue actuellement, c’est le proche-orient. Les enjeux y sont si vastes (temporellement et géographiquement), qu’aucune considération humanitaire ne saurait y prévaloir, qui plus est lorsqu’elle est aussi banale et prévisible que la mésaventure de P. Nous sommes très loin d’une seconde shoah. Hum….
Bref, mieux vaut le parti Baas au pouvoir, mieux vaut le régime laïc, mieux vaut l’ordre, mieux vaut l’indépendance, que le chaos, les guerres de religions, l’esclavage et un obstacle de moins sur la route des mondialistes.

2.Posté par Jonathan le 25/05/2012 17:42 | Alerter
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Je prie l'auteur de l'article de me contacter au plus vite à lincorruptible.media(at)gmail.com

Je suis à l'origine de cette interview :
http://www.youtube.com/watch?v=zZcP-jyc1b4

Vos accusations sont graves...

"En réalité, dès son interpellation sans visa à un check point intérieur, il a été remis aux services de l'Immigration et n'a donc jamais été détenu ou interrogé par les services secrets. Il était en effet entré clandestinement dans le pays en suivant la filière bien connue utilisée par de nombreux journalistes occidentaux. Contrairement à ses déclarations à La Libre Belgique, les postes frontières ne peuvent délivrer de visa aux journalistes (et il est enregistré comme tel dans le système informatique depuis son premier voyage dans le pays). Il a bien été détenu deux jours et demi à la prison de Damas, mais pas six, et jamais à la prison de Homs, ni au siège des services secrets. Il n'a donc pas pu y assister aux horribles scènes qu'il décrit. Il a demandé l'assistance consulaire, laquelle lui a été immédiatement accordée. Considéré comme un mythomane et non comme un espion, il a été immédiatement expulsé. "

3.Posté par Jonathan le 27/05/2012 13:08 | Alerter
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Étant sans nouvelles aucune de l'auteur, j'en conclu que cette article n'est que mensonge...

Sinon, en attendant :
http://cercledesvolontaires.wordpress.com/2012/05/24/exclusif-temoignage-de-pierre-piccinin-apres-ses-6-jours-de-detention-en-syrie/

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