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Les aventures de David Cole au Centre Wiesenthal


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Dans une vidéo en anglais intitulée « La farce de David Cole au Musée de la Tolérance » (*), celui qui était connu comme « le jeune juif américain révisionniste » David Cole, aujourd’hui âgé de 45 ans, raconte une anecdote qui est un vrai régal.


Jeudi 8 Mai 2014

Les aventures de David Cole au Centre Wiesenthal
Rappelons d’abord qu’à l’automne 1997 (David Cole avait donc 28 ans), devant l’ardeur qu’il mettait à répandre ses idées révisionnistes, la Ligue de défense juive a mis sa tête à prix 25000 dollars. David Cole a alors écrit une lettre de rétractation, le 2 janvier 1998, qui a mis un terme aux menaces. Il a changé de nom et de vie. Il est devenu David Stein, un important membre du RPA (Republican Party Animals), un expert en communication politique apprécié et surtout organisateur de réseaux (et de réunions arrosées) auprès du gratin du Parti républicain. Il y a tout juste un an, à la suite d’une brouille avec une amie qu’il fréquentait depuis cinq ans, cette dernière s’était vengée en divulguant la véritable identité de David Cole. Scandale immense chez le RPA, d’autant plus que leur ancienne idole réaffirmait ses opinions révisionnistes et certifiait qu’il ne se rétracterait plus.

Voici donc, en substance, le récit fait par David Cole de la farce qu’il a faite au Simon Wiesenthal Center (SWC) de Los Angeles :

« Dans les années 1980, le Simon Wiesenthal Center voulait ouvrir un musée de l’Holocauste à Los Angeles, mais il lui fallait de l’argent. Or, les Américains refusaient de donner de l’argent pour un "Musée de l’Holocauste". Le Simon Wiesenthal Center a alors changé le nom : ce serait un "Musée de la Tolérance", et ce musée traiterait des souffrances de tous, dans le monde entier. Le Simon Wiesenthal Center a alors obtenu l’argent et fait construire. Mais, à l’ouverture, grand scandale : le musée comprenait trois étages, mais seule une petite pièce était consacrée aux souffrances autres qu’holocaustiques ! Dans cette pièce, d’ailleurs, un trou dans le mur était surmonté d’une plaque qui disait : Mettez la tête dans ce trou et vous verrez le visage de celui qui peut aujourd’hui faire cesser l¹intolérance. Evidemment il y avait un miroir.

En 1997 un ami m’appelle et me dit : "Sais-tu qu¹au Simon Wiesenthal Center ils projettent un film avec un "authentique" camion à gaz, qui gaze de jeunes enfants juifs en Pologne ?" Je savais qu’il n¹avait jamais existé de camions à gaz, ni en Pologne ni ailleurs. Je me suis rendu au Simon Wiesenthal Center pour voir le film, et j’ai vu ce film poignant où l’on voit, en effet, des enfants se faire gazer dans une ambulance de la Croix-Rouge. Mais d¹où avaient-ils obtenu ce film ? A l’époque, l’Internet existait, mais pas tel que maintenant. J¹ai donc fait pas mal de démarches, consulté des livres, je me suis rendu aux Archives nationales, et j’ai fini par découvrir un film de fiction polonais datant de 1962 et intitulé "L’Ambulance", signé d’un cinéaste polonais juif du nom de Morgenstern. Mais il fallait que je m¹assure que je ne me trompais pas. J’ai réussi à obtenir une copie de ce film et je me suis rendu compte que c’était bien le même film, que le Simon Wiesenthal Center avait saucissonné pour en faire un documentaire plus vraisemblable.

Or, tous les jours il y a des bus entiers qui amènent de jeunes enfants au Simon Wiesenthal Center et je n¹aimais pas l¹idée que ces jeunes assistent au gazage d’enfants de leur âge. Il fallait que je fasse quelque chose. Mais il fallait d’abord que je m’assure qu¹il s¹agissait à coup sûr du même film en me procurant le film projeté. Ce n’était pas facile car on n’a pas le droit de filmer au Simon Wiesenthal Center. Mais, grâce à un ami pas très catholique, j’ai réussi à obtenir une toute petite caméra qu’une de mes amies a portée cachée dans un sac en bandoulière et elle et son boyfriend ont entièrement filmé le film du musée. La comparaison des deux films ne laissait plus aucun doute.

Il y a plein de choses fausses dans ce musée, mais je voulais absolument faire supprimer ce film. Mais comment ? J’ai eu une idée (j’avais de bonnes idées, avant de me mettre à boire). J’ai pensé que le cinéaste polonais ne savait pas que son film était projeté dans le musée 24h sur 24 et je me doutais qu’on ne lui versait pas de royalties. J’ai réussi à obtenir son numéro de téléphone. Il habitait New York, à l¹époque. Je lui ai appris la nouvelle. Il est entré dans une colère noire, surtout quand je lui ai dit que son nom n¹apparaissait pas. Il ne touchait évidemment pas de royalties. Il a réussi à faire supprimer ce film.

C’est ainsi que je me suis fait un petit plaisir, comme responsable de la suppression de ce film. Le cinéaste est mort en 2011. Je ne sais pas si, depuis, le film est à nouveau projeté. J’aimerais bien savoir.

Il y a tant de faux, tant de photos mensongères, de films mensongers dans tout le domaine de l’histoire holocaustique, mais, là, c¹est un exemple parmi d¹autres... »

* David Cole’s "Museum of Tolerance" Caper !

https://www.youtube.com/watch?v=2PuNPTx8Ki0&feature=youtu.be

David Cole vient de sortir un livre « Republican Party Animal » qu’il annonce comme révisionniste, mais nous venons d’écouter une très longue interview de cet auteur interrogé par un certain Ryan Dawson (www.countercontempt.com/archives/5165), dans laquelle David Cole donne foi à la légende des 86 juifs gazés du Struthof-Natzweiler ! Il semble qu’il ignore donc l’expertise toxicologique du Pr René Fabre, qui a disparu des archives françaises, mais dont le Pr Faurisson a découvert l’existence, en 1982, grâce à un rapport officiel de trois experts médicaux attestant des conclusions négatives du Pr Fabre.

Bocage


Jeudi 8 Mai 2014


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