Sciences et croyances

Lee cas ds projections filiformes de particules



Stephen Smith
Samedi 28 Mars 2015

Lee cas ds projections filiformes de particules

NGC 7793.
Crédit : Rayonnement X (NASA/CXC/Université de Strasbourg/M Pakull et collègues) ; Optique (ESO/VLT/ Université de Strasbourg/ M Pakull et collègues) ; H-alpha (NOAO/AURA/NSF/CTIO 1,5m)
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The Thunderbolts Project, Stephen Smith, 26 mars 2015


    Les jets de particules ne sont pas crachés par les trous noirs.


    Le moyen grâce par lequel des jets de particules ionisées sortent de divers objets de l'espace, constitue l’une des énigmes les plus ardues auxquelles est confrontée l’astronomie moderne. Quelle force suscite ces émissions de particules énergétiques, formant d’étroits faisceaux parallèles (collimatés) de particules, pouvant parfois s’étirer sur des distances mesurées en années-lumière, voire en milliers d'années-lumière ?


    Des centaines de jets stellaires ont maintenant été observés, mais la théorie dominante des « sources gravitationnelles ponctuelles compactées » excitant le gaz et la poussière en orbite, oublie l'existence des jets collimatés. Il n'y a qu'une seule force capable de maintenir la cohésion de ces flux de matière sur ces distances : l'électromagnétisme.


    Unique façon de produire le confinement magnétique de ces jets : des flux électriques spatiaux. Les courants électriques produisent des champs magnétiques qui s’enroulent autour de leur flux. Dans le passé, les astronomes ont observé des filaments cohérents provenant des étoiles appelées « Herbig Haro », dont certains de plus de 12 années-lumière de long. On pensait que les particules chargées dans les filaments avaient des vitesses dépassant 500 km par seconde. Des jets avec de menus nœuds dépassaient trois fois la distance de notre Soleil à Alpha Proxima, l'étoile la plus proche. Selon un communiqué de presse de l'Observatoire européen austral, provenant des alentours de NGC 7793, des jets font plusieurs centaines d'années-lumière de long : « Cette image composite [en haut de page] montre un puissant micro-quasar contenant un trou noir dans la proche banlieue (12,7 millions d'années lumière) de la galaxie NGC 7793. »


    Défiant tout le savoir scientifique sur le comportement des gaz dans le vide, la plupart des chercheurs tentent d’expliquer ces jets étroitement confinés en invoquant des expressions du style « buse » ou « haute pression ». Certains sont même prêts à reconnaître qu’il se pourrait bien que des champs magnétiques focalisent les gaz en faisceaux étroits, bien que selon l’opinion communément répandue, les champs magnétiques sont insignifiants.


    Les champs magnétiques étant seulement une partie de l'histoire, l'incapacité à réaliser que le courant électrique produit un champ magnétique a conduit nombre de physiciens à modéliser le plasma spatial sans tenir compte des flux électriques. Hannes Alfvén, lauréat du prix Nobel, un pionnier dans le domaine de la Cosmologie du plasma, a déclaré qu’au goût des mathématiciens, le plasma est bien « trop compliqué et délicat à manier ». Il « ne s’adapte pas du tout aux théories mathématiquement élégantes », et nécessite des expériences de laboratoire.


    Alfvén avait observé que l'univers de plasma était devenu « le terrain de jeu de théoriciens n’ayant jamais vu de plasma en laboratoire ; beaucoup d'entre eux se fiant toujours à des formules que nous savons fausses par des expériences de laboratoire ». Il pensait que les supputations sous-jacentes des spécialistes du cosmos « avaient été développées à l’aide des méthodes mathématiques les plus sophistiquées, et que c’est seulement le plasma lui-même qui ne "comprenant" pas le génie des théories, refusait catégoriquement de s’y plier ».


    Les étoiles sont des nœuds dans les circuits électriques. De l'énergie électromagnétique se stocke dans les nappes de courant équatorial qui les entourent, jusqu'à ce qu’un événement les pousse à déclencher une décharge polaire. Le jet électrique peut recevoir son énergie d'un accélérateur de particules naturel : une « double couche de plasma » dotée d’un fort champ électrique. Les champs magnétiques toroïdaux peuvent se former parce que la décharge de plasma polaire les confine dans un étroit canal.


    Des courants électriques axiaux doivent circuler tout au long des jets. Seuls les champs électriques ont la capacité d’accélérer les particules chargées à travers l'espace interstellaire.



Original : https://www.thunderbolts.info/wp/2015/03/25/jet-filaments-2/
Traduction Petrus Lombard



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Samedi 28 Mars 2015


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