Propagande médiatique, politique, idéologique

Le verbiage d'Obama sur la coopération avec le monde de ‎l'Islam


Dans la même rubrique:
< >

Samedi 17 Février 2018 - 11:46 Chasse aux « fake news »

Samedi 17 Février 2018 - 03:13 LA LIGNE ROUGE…



Mercredi 28 Janvier 2009

Le verbiage d'Obama sur la coopération avec le monde de ‎l'Islam
- "L'Amérique n'est pas l'ennemi des Musulmans" a fait ‎remarquer le président américain, Barak Obama au micro de la ‎chaîne "Al-Arabiya". "En qualité de président, je tiens à ‎collaborer avec le monde de l'Islam", a indiqué Obama, avant de ‎préciser que l'Amérique n'était pas contre les Musulmans. ‎

L'arrivée au pouvoir d'un président d'origine musulmane a attiré ‎l'attention des Musulmans aux politiques de la nouvelle ‎administration américaine envers le monde de l'Islam, d'autant ‎plus qu'il est le premier président américain à aborder ‎explicitement la coopération avec le monde de l'Islam, lors de ‎son discours d'investiture.

Ceci dit, les positions du 44ème ‎président des Etats-Unis envers les Musulmans traduit les ‎politiques erronées de l'ancienne administration américaine ‎envers les Musulmans du monde. Les événements du 11 ‎septembre a attisé l'Islamophobie à l'intérieur et à l'extérieur des ‎Etats-Unis, événements que l'Amérique a prétexté pour ‎déclencher la guerre en Afghanistan avant d'envahir sous ce ‎prétexte le sol irakien.

Ces démarches de l'administration Bush ‎ont envenimé les relations et à l'origine de la montée de la colère des Musulmans, notamment au Moyen-‎Orient à l'égard de l'Amérique, ce dont le camp Obama a profité ‎lors de la campagne électorale en sa faveur et dans le sens du ‎slogan du "changement", le démocrate qui a tout fait pour mettre ‎en doute les stratégies des faucons au Moyen-Orient.

Bien ‎qu'Obama agisse différemment de son prédécesseur notamment ‎envers les Musulmans, un revirement de l'attitude de ‎Washington à l'égard du monde de l'Islam s'avère impossible. ‎Dans ce sens, Obama est pour une opération militaire contre un ‎pays islamique qu'est le Pakistan, même sans l'aval d'Islamabad.

‎Comme Bush, son successeur refuse également de reconnaître le ‎gouvernement élu palestinien, issu du Hamas. En ce qui ‎concerne l'Iran, le président américain a emboîté le pas à Bush, ‎réitérant les propos sur l'Iran. Mais, lors du génocide des ‎Palestiniens par les sionistes, à Gaza, Obama a préféré garder le ‎silence. Or, Obama a fermé les yeux sur les crimes du régime ‎sioniste lors des opérations militaires de 22 jours dans la bande ‎de Gaza. Et tout cela suscite des doutes sur les récentes ‎déclarations d'Obama en faveur des Musulmans.‎

On ne peut pas croire le nouveau locataire de la Maison Blanche ‎à moins que Washington mette fin à ses soutiens sans réserves ‎au régime de Tel-Aviv et qu'il respecte l'identité des ‎Musulmans en Palestine, en Irak et en Afghanistan. ‎


Mercredi 28 Janvier 2009


Commentaires

1.Posté par MEMOIRE VIVE. le 28/01/2009 14:55 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

USA : le Musulman, ennemi de l' intérieur.
Qu' en pensent vos compatriotes musulmans américains, de vos beaux discours ? Seriez vous devenu amnésique au point 'd'oublier' le traitement infligé à cette communauté religieuse, après le premier attentat contre le World Trade Center, en 1993 ? Les Musulmans américains ont été victimes de différentes formes d’intimidation et de menace. Cela n’est pas sans rappeler les conséquences directes de la 'guerre civile' algérienne, qui en 1995 avait causé une recrudescence des discriminations à l’égard de la jeunesse maghrébine française, particulièrement après la vague d’attentats à Paris et l’arrestation-exécution du chef du commando terroriste, Kh. Khelkhal.
L’ennemi intérieur : l' ennemi musulman de l’après 11 septembre 2001.
L’effet « ben Laden » a dans un premier temps consisté à appliquer la vision de l’ennemi aux musulmans de l’intérieur, tant aux Etats-Unis qu’en Europe, les transformant en boucs émissaires, selon un processus connu. Des centaines d’attaques verbales et physiques, dont certaines meurtrières contre des personnes au faciès arabe ou musulman ont été recensées aux Etats-Unis (on sait que des Hindous et des Latino-américains en ont également souffert). Selon les statistiques du FBI, les attaques contre des individus musulmans ont été multipliées par 16 entre 2000 et 2001. Les actes de discrimination dans les transports et les bâtiments publics se sont également multipliés aux Etats-Unis. Certains furent spectaculaires comme ceux du personnel naviguant de différentes compagnies aériennes américaines, refusant de décoller avec des passagers musulmans ou supposés tels à bord. Signalons aussi la partie la plus médiatisée de ces réactions, à savoir le contrôle policier des passagers dans les aéroports. Les cas d’abus de femmes musulmanes requises d’ôter leur foulard ne se comptent plus.
L' attitude des populations et des gouvernements, aux Etats-Unis, s’est révélée plus ambivalente à l’égard des musulmans de l’intérieur que ces premières réactions à chaud peuvent le laisser croire. On a assisté, d’un côté, à la répression des terroristes 'islamistes' (présumés), et à la discrimination de l’ensemble de la population musulmane, et de l’autre, à l’expression d’une volonté de 'compréhension' et de 'dialogue' avec cette population. La plupart des sondages aux USA montrent que depuis le 11 septembre, les populations n’ont pas diamétralement changé d’avis concernant les Musulmans. L’image de l’islam était globalement négative aux Etats-Unis et elle l’est restée. La population américaine non musulmane continue d’associer Islam et 'fanatisme' avec une belle régularité depuis 1994. Des Américains déclarent après le 11 septembre 2001 avoir une bonne image des Musulmans américains mais une image négative de l’Islam.
La rhétorique anti-musulmane fut également plus prononcée que d’habitude chez certains acteurs de la vie publique américaine. Fait nouveau, les Chrétiens fondamentalistes et certains évangélistes ont, depuis le 11 septembre, adopté un discours d’hostilité envers l’islam identifié à l’Antéchrist ! On a pu retrouver cette hostilité jusqu’aux plus hauts sommets de l’Etat. J. Aschcroft, le Ministre de la Justice, déclarait en février 2002 : ' L’Islam est une religion dans laquelle Dieu demande que vous envoyez votre fils ,mourir pour lui. Le Christianisme est une religion dans laquelle Dieu envoie son fils mourir pour vous» . Et d’après W. Boykin, général d’armée, la situation politique actuelle (en octobre 2003) sur la scène internationale (Irak, Afghanistan, Israël-Palestine) serait une guerre de religion du monde chrétien contre l’ Islam.
C' est aux Etats-Unis que les conséquences négatives du 11 septembre 2001 se font le plus durement sentir sur les musulmans. La mise en place d’une lutte anti-terroriste a comporté un danger évident de stigmatisation des Musulmans. La politique d’immigration s’est nettement durcie. Renforcement des contrôles sur les immigrés ou visiteurs en provenance des pays musulmans, le
« profilage racial », les interrogations et les enquêtes d

2.Posté par Nuremberg le 28/01/2009 15:25 | Alerter
Utilisez le formulaire ci-dessous pour envoyer une alerte au responsable du site concernant ce commentaire :
Annuler

Bush clame la victoire, il obtient des chaussures .
Attention p'tit Obama ! Y' a des encore des chaussures qui se perdent !
Finito la musica, passata la fiesta , p'tit ! Et, arrète ton char Ben Hur ! La mayonnaise-ketchup ne prend plus !
Et, bons baisers de Palestine !

Nouveau commentaire :

VIDEOS | Politique Nationale/Internationale | Propagande médiatique, politique, idéologique | Société | Histoire et repères | Conflits et guerres actuelles | Néolibéralisme et conséquences

Publicité

Brèves



Commentaires