Histoire et repères

Le terrible aveu d’un dirigeant algérien : « Nous sommes les derniers pieds-noirs »


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General Mohamed Mediene dit Toufik en 1992


François Gèze
Dimanche 26 Janvier 2014

Le terrible aveu d’un dirigeant algérien : « Nous sommes les derniers pieds-noirs »
En octobre 2013, le journaliste Nicolas Beau, rédacteur en chef du site d’information Mondafrique, a publié un petit livre très informé sur l’intervention militaire française au Mali, la fameuse « opération Serval » lancée en janvier de la même année : Papa Hollande au Mali. Chronique d’un fiasco annoncé (Balland). Démontrant la planification de longue date de cette intervention par les chefs de l’armée française, ce livre fourmille d’informations pour la plupart largement ignorées par les médias de l’Hexagone : une lecture hautement recommandable à tous ceux qui s’intéressent à cette pénible affaire, pétrie d’intérêts économiques inavoués et de manipulations en tous genres.

Des « décideurs » algériens criminels et corrompus

Parmi celles-ci, Nicolas Beau s’intéresse au « double jeu algérien » dans la région saharo-sahélienne : depuis des années, explique-t-il en substance, les généraux du DRS (Département de renseignement et de sécurité, le service de renseignement de l’armée) qui dirigent le pays ont « instrumentalisé » (p. 56) les groupes armés islamistes présents au Sahara afin de « marquer leur territoire » (p. 54) face aux puissances occidentales, France et États-Unis en tête. En bref, les chefs du DRS ont encouragé les actions violentes de ces groupes qu’ils manipulaient, dans le but d’apparaître aux yeux de leurs soutiens occidentaux comme des partenaires incontournables pour les combattre1.

Qu’ils prétendent être les seuls à pouvoir lutter efficacement contre le terrorisme au Sahara et au Sahel, c’est ce qu’a clairement confirmé en octobre 2012 dans une interview à Nicolas Beau l’un des anciens cadres supérieurs du DRS, le colonel Ali Benguedda, dit « Petit Smaïn » (car il a été durant des années un exécutant dévoué du général Smaïl Lamari, dit « Smaïn », chef de la Direction du contre-espionnage du DRS de 1990 jusqu’à sa mort en 2007, l’un des principaux organisateurs de la « sale guerre » des années 1990 contre le peuple algérien)2. Le propos de cet « homme influent », officiellement retraité, recueilli par le journaliste français à Alger (à l’occasion d’un colloque de la Sonatrach auquel l’un et l’autre assistaient), est d’une sincérité explosive : « Il faut comprendre que dans une grande partie du Sahel comme en Algérie, les sociétés sont profondément islamisées. Nous, républicains et progressistes, sommes un peu les derniers pieds-noirs, dans la mesure où nous défendons des valeurs de société qui sont désormais minoritaires. Nos amis français doivent nous laisser agir, car nous connaissons le mode de fonctionnement des groupes islamistes. […] Les Français sont fous de vouloir intervenir au Mali. On se croirait revenu à l’affaire du canal de Suez en 1956 lors de l’intervention franco-anglaise. Nous assistons au retour du refoulé colonial. Il faut aller vers une solution politique au Mali et nous pouvons jouer un rôle majeur pour permettre aux différentes parties, le gouvernement de Bamako et les Touaregs, de s’entendre3. »

« Nous, républicains et progressistes… » : cette affirmation grotesque ferait sourire si l’on oubliait que ce « nous » désigne en réalité un cartel d’officiers supérieurs tous auteurs ou complices de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité dans les années 1990, perpétrés contre la population pour préserver leur accaparement des richesses pétrolières et gazières. Des criminels et des corrompus qui n’ont évidemment rien de « républicains » ni de « progressistes », comme l’ont prétendu également leurs nombreux relais français, acteurs plus ou moins actifs de la nébuleuse de la « Françalgérie » – vocable désignant les réseaux de corruption croisée entre les deux pays, mais aussi de connivences politiques et médiatiques. En revanche, l’aveu est de taille quand « Petit Smaïn » voit ces hommes – dont lui-même – comme les « derniers pieds-noirs », surnom péjoratif tardivement accolé aux colons français et stigmatisant surtout les plus riches d’entre eux4 : là, il est dans le vrai, car c’est bien ainsi que l’immense majorité de la population algérienne les perçoit, eux et leurs alliés civils nombreux à s’enrichir sur le dos d’une population qu’ils méprisent absolument.

En témoignait par exemple en 2001 Yasmina, une Algérienne vivant en France, qui écrivait après un séjour au pays : « À Alger, il n’existe plus de classe moyenne, il y a seulement deux clans : les pauvres et les riches. Le deuxième groupe est riche : voitures décapotables, villas sur les bords de mer, restaurants et hôtels dont ils sont les maîtres incontestés. Ils vivent dans un autre monde. Il y a deux mondes, mais deux mondes qui ne se côtoient pas, qui ne se voient pas… C’est fou. Les riches vivent sur une autre planète. Ils ne parlent que français, ils vivent et ils parlent exactement comme le faisaient les colons français riches avant l’indépendance : les gens du peuple, ils les appellent… les “bougnoules”5 ! »

Même écho sous la plume du journaliste Sid Ahmed Semiane, quand il évoquait en 2005 le Club des pins6, cette vaste résidence ultrasécurisée située à vingt kilomètres à l’ouest d’Alger et où vit depuis les années 1990 une bonne partie des « élites » du pays : « C’est une forteresse, une citadelle imprenable dans laquelle s’est isolée la nomenklatura de l’Algérie, se coupant ainsi définitivement de la réalité d’une société qu’elle ignore outrageusement. C’est aussi l’antichambre du pouvoir. Une caserne de luxe où sont esquissés des plans de bataille. L’arrière-boutique des complots politiques. Un État parallèle. Une zone franche. Un symbole de la décadence de l’Algérie postcoloniale. Une principauté autonome. Une colonie expansionniste. […]

« Club des pins est, à l’origine, une belle plage sans histoire, cernée par une magnifique forêt de pins maritimes. […] La France en a fait un lieu de détente, conçu pour la bourgeoisie coloniale. […] Club des pins a permis aux colons de jouir d’un climat méridional pour faire bronzette, sans se rendre compte que, de l’autre côté du soleil, un peuple brûlait de colère ; et que cette brûlure n’était pas due au soleil, mais à leur profond mépris. Un demi-siècle plus tard, la France a quitté les lieux, mais d’autres “colons” les ont investis, dès l’indépendance. Un autre mépris a pris ses aises qui, dans un parfait mimétisme, reproduit l’arrogance des prédécesseurs. Et la colère des “indigènes”, des “bougnoules” – c’est ainsi que les ressortissants de la principauté Club des pins perçoivent aujourd’hui ceux de l’Algérie réelle –, est toujours là. Intacte. Plus grosse que jamais. »
Un système postcolonial au bout du rouleau

Une colère qui, hélas, ne trouve pas aujourd’hui d’autre exutoire que des émeutes sans aucun débouché politique, pour le logement, pour l’emploi, contre la hogra (mépris)… Depuis 2002, ces émeutes se multiplient dans tout le pays et, depuis 2010, elles sont devenues de plus en plus fréquentes et violentes, avec saccages des établissements publics (écoles, hôpitaux, commissariats, etc.) ou affrontements armés entre bandes rivales, parfois meurtriers comme à Ghardaïa en décembre 2013 et janvier 2014, ou à Constantine et Tipasa en ce mois de janvier…

Seules la répression et la redistribution clientéliste d’une partie de la (considérable) rente pétrolière par les « derniers pieds-noirs » qui dirigent l’Algérie d’aujourd’hui empêchent cet impressionnant chaos social – très largement ignoré par les médias occidentaux – de dégénérer plus encore vers une sorte de « somalisation » du pays. Car le « système » est bel et bien au bout du rouleau : les chefs militaires et civils « janviéristes » (ceux qui avaient organisé le coup d’État de janvier 1992) meurent les uns après les autres dans leur lit, impunis de leurs crimes, sans être parvenus à stabiliser durablement le système mafieux de corruption et d’enrichissement qu’ils ont construit depuis les années 1980, afin d’en transférer, comme ils le souhaitaient, les rênes à leurs enfants. (Nombre de ces derniers ont d’ailleurs préféré s’exiler, afin de jouir paisiblement dans des pays riches des fortunes indécentes accumulées par leurs pères.)

Non seulement l’État algérien n’existe plus que sous la forme d’une administration délabrée et inefficace (sauf pour les forces de répression), mais ceux qui le dirigent ne sont même plus capables d’organiser le ravalement de sa façade pseudo-démocratique pour remplacer un président fantoche en poste depuis quatorze ans, réduit depuis plusieurs années à un état semi-végétatif (trois mois avant l’élection présidentielle prévue le 17 avril 2014, les « indigènes » algériens ignoraient toujours les candidats à ce scrutin qui sera inévitablement truqué, à l’image des « élections Naegelen » de 1948 et de l’immense majorité de celles de l’Algérie indépendante, qui s’en sont inspirées).

Mais, dans la très extraordinaire déclaration de « Petit Smaïn » rapportée par Nicolas Beau, le plus révélateur est certainement son affirmation, très représentative de la mentalité des actuels « décideurs » algériens et de leurs affidés successifs depuis les années 1980, qu’ils sont les « derniers pieds-noirs », avec cette explication : « Nous défendons des valeurs de société qui sont désormais minoritaires. Nos amis français doivent nous laisser agir [souligné par moi], car nous connaissons le mode de fonctionnement des groupes islamistes. » C’est en effet la première fois qu’une « huile » du DRS – qui a joué de surcroît depuis des années un rôle actif au cœur des réseaux de la Françalgérie – exprime ainsi ouvertement, et non en « off » comme de coutume, à un journaliste français le sentiment de ses pairs vis-à-vis de l’ancienne puissance coloniale.
Un double message (évidemment codé) à « nos amis français »

Le message ainsi discrètement adressé à Paris est double. Conjoncturellement, il manifeste le dépit de ces « décideurs » de n’avoir pas été assez associés à la gestion internationale de la crise malienne, ainsi qu’un certain désarroi face au fait de ne plus avoir, du côté français, autant de relais dévoués que dans les années 1980 et 1990, les « belles années » de complicités (idéologiques, politiques ou financières, corruption aidant) au plus haut niveau de la Françalgérie. En témoigne également la tonalité agressivement antifrançaise de certains « sites d’information » algériens récemment créés et notoirement liés au DRS,

Et, plus structurellement, le message adressé à « nos amis français » par les chefs du DRS est en substance le suivant : « Nous sommes dans votre camp, celui de la “mission civilisatrice” et “progressiste” des colons que vous avez été et que vous êtes toujours aujourd’hui pour notre pays, sous d’autres formes ; mais pour la gestion des “affaires indigènes”, laissez-nous faire, nous sommes bien mieux placés et plus compétents que vous. » Un discours très directement hérité de ceux des khalifa, bachaga et autres agha, auxiliaires algériens recrutés pour assister les officiers français au sein des « bureaux arabes » (créés très tôt après la conquête de 1830 et officialisés en 1844) chargés du maintien de l’ordre et de l’administration dans l’Algérie coloniale du xixe siècle – et dont le fonctionnement sera poursuivi sous d’autres formes jusqu’à la guerre d’indépendance7.

Cette imprégnation de l’héritage de la « collaboration coloniale » est profonde dans le fonctionnement de nombre de dirigeants de l’Algérie indépendante, surtout depuis la mort du président Houari Boumediene en 19788. En témoigne notamment – parmi bien d’autres du même genre – une déclaration alambiquée mais assez sincère, en octobre 2010, de Sid Ahmed Ghozali, ancien ingénieur formé à l’École nationale des Ponts et chaussées de Paris, président de la Sonatrach de 1966 à 1977, puis ministre à divers postes et, enfin, Premier ministre (de juin 1991 à juillet 1992) : « Je n’ai jamais fait partie du système. [...] Moi et d’autres, nous n’avons jamais pris la décision. Quelque part, je le dis aujourd’hui, nous avons été les “harkis du système”. Nous l’avons servi. De bonne foi, car nous nous croyions commis de l’État, d’un État. On n’a pas compris que nous n’étions que ses instruments. Le système, ce n’est donc pas ce que l’on voit ou croit savoir. Il emploie tout le monde et il nous a employés9. »

Cette diatribe révèle évidemment la fausseté de la prétendue morale que son auteur entend faire valoir – inutile de s’appesantir sur ses compromissions avec les chefs du DRS, comme tant d’autres de ses pairs technocrates –, mais elle vaut surtout par la vérité qu’elle révèle : en se qualifiant lui-même de « harki du système », Ghozali a confirmé la similitude du régime des généraux avec celui des « gouverneurs » français de la période coloniale.

Dans ce contexte, la révélation des aveux décomplexés de « Petit Smaïn », même si celui-ci entend dénoncer hypocritement le « retour du refoulé colonial » – une rhétorique largement promue par les médias algériens « Made in DRS » –, sonne comme un sombre avertissement : la France du président « social-démocrate » François Hollande, triste héritier de son prédécesseur colonialiste Guy Mollet (1905-1975), ardent promoteur de l’« Algérie française », n’a toujours pas clairement rompu avec une histoire qui « gangrène » aussi bien la société française que la société algérienne, comme l’avait bien montré dès 1991 l’historien français Benjamin Stora10, devenu depuis sur les « affaires algériennes » un conseiller – trop tiède ou mal entendu ? – de ce président pusillanime et opportuniste.
Notes

1 Sur cette stratégie machiavélique, mais bien réelle, voir mon article : François Gèze, « Le jeu trouble du régime algérien au Sahel », in Michel Galy (dir.), La Guerre au Mali. Comprendre la crise au Sahel et au Sahara. Enjeux et zones d’ombre, La Découverte, Paris, 2013.

2 Voici ce qu’en disait en 2003 l’ancien colonel du DRS Mohammed Samraoui, devenu dissident en 1996, dans son livre Chronique des années de sang. Algérie : comment les services secrets ont manipulé les groupes islamistes (Denoël) : « Le colonel Benguedda est un officier de moralité douteuse, valet des généraux Toufik et Smaïl Lamari, plusieurs fois mis sur la touche et toujours récupéré par les responsables mafieux qui le protègent. Ancien responsable du bureau de sécurité de la SM à l’ambassade d’Algérie à Bonn en 1988, il fut également en poste en Namibie et en Afrique du Sud de 1992 à 1994. Sous-directeur à la DDSE de 1994 à 1997, il a assuré de 1997 à 1999 les commandes de l’antenne du DRS à Paris, où il sous-traitait avec les services français pour le compte de son ami, le général Smaïl Lamari. »

3 Nicolas Beau, Papa Hollande au Mali, Balland, Paris, 2013, p. 57.

4 D’origine incertaine, le qualificatif de « pieds-noirs » n’est apparu qu’après le déclenchement de la guerre d’indépendance en 1954, pour désigner, par opposition aux « indigènes », les Français d’origine européenne qui habitaient l’Algérie. Cette appellation, initialement assez neutre, a été rapidement appropriée par ces derniers, toutes classes sociales confondues. L’aspect péjoratif de l’appellation ne s’est imposé en Algérie (et en partie en France) qu’à la fin de la guerre d’indépendance.

5 Yasmina, « Alger, août 2001 : silence, mon peuple se meurt », , septembre 2001.

6 Dans son livre Au refuge des balles perdues et autres chroniques des deux Algérie (La Découverte, 2005).

7 Voir Abderrahmane Bouchène, Jean-Pierre Peyroulou, Ouanassa Siari Tengour et Sylvie Thénault (dir.), Histoire de l’Algérie à la période coloniale (1830-1962), La Découverte/Barzakh, Paris/Alger, 2012 ().

8 De 1965 à 1978, son régime avait certes été lourdement marqué lui aussi par cet héritage, mais son indépendance nationaliste vis-à-vis de l’ancienne métropole était indiscutable, politique qui sera radicalement inversée par ses successeurs (sauf lors des brèves années d’ouverture de 1989 à 1991). Sur cette histoire complexe, voir le livre éclairant et très documenté de Lounis Aggoun et Jean-Baptiste Rivoire, Françalgérie, crimes et mensonges d’États. Histoire secrète, de la guerre d’indépendance à la « troisième guerre » d’Algérie, La Découverte, Paris, 2004.

9 Kamel Daoud, « Sid Ahmed Ghozali au Quotidien d'Oran : les “harkis du système”, l’armée politique et la question iranienne »,
Le Quotidien d’Oran, 18 octobre 2010.

10 Benjamin Stora, La Gangrène et l’Oubli. La mémoire de la guerre d’Algérie, La Découverte, Paris, 1991.




Dimanche 26 Janvier 2014


Commentaires

1.Posté par Lecteur le 26/01/2014 13:05 | Alerter
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Un article, à mon avis, colporteur faisant de la triste réalité que vit l'Algérie un commerce accrocheur. Le peuple Algérien aspire encore à une vie meilleure, juste et un avenir radieux. Dresser un tableau sur l'Algérie de cette manière: d'après machin, un tel a dit, un tel a déclaré, suivant les propos de Monsieur, tout cela accompagné d'une photo et une vidéo à titre plus accrocheur...n'est que ragot et racontar pour se faire un nom sur le dos de ceux qui souffrent et Dieu sait il en existe.

2.Posté par gjingis le 26/01/2014 13:09 | Alerter
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La mission reussie et accomplie en effet
Á vrai dire c'est une piece theatrale geante de haute gamme
une pire doctrine de tous les siecles taillée á la mesure
et dans les coulisses
ca va etre dur de reconnaitre et separer les semences
mais je reste croyant donc optimiste au systeme autoépurateur naturel et divin

3.Posté par hakim le 26/01/2014 15:57 (depuis mobile) | Alerter
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Pour info le site Algérie watch est détenue par une ONG étrangère ...Et comme l''a dit le frère gjingis l''épuration naturelle autrement dit divine existe, dans le militaire comme dans le civil il y a de la bonne veine .

4.Posté par hakim le 26/01/2014 15:59 (depuis mobile) | Alerter
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Laissons le temps faire son travail comme l'a préféré le prophète que la paix soit sur lui au sujet de la population de TAÏF

5.Posté par Saber le 26/01/2014 20:08 | Alerter
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Ce n'est pas les derniers pieds-noirs, c'est plutôt les derniers pieds nickelés qui restent la cause de la stagnation du pays.

6.Posté par evolution le 26/01/2014 23:53 | Alerter
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Il serait temps que les veritables richesses de l'algérie,cet a dire les civils compétents,scientifiques,ingénieurs ,professeurs,ouvriers,etudiants ,pères et mères de familles...etc abolissent les privilèges des familles des militaires qui detiennent les medias,les administrations,banques,justice,police...etc .L'algérie n'evoluera qu 'après que la population est mis en place un gouvernement issu du peuple et pas une oligarchie clanique provenant des militaires incompétents et dépassés.Ou alors faudra-t-il encore attendre des decennies de misère,d'expressions et de liberté bafoués apres les prochaines elections presidentielles bidons et fantoches ?

7.Posté par Zaheer le 26/01/2014 23:58 | Alerter
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Personne n'a le droit de chercher d'avoir l'ascendant sur quelqu'un, qu'il se prétend religieux et encore moins un laïc comme ce lacais des colons.

8.Posté par amine le 26/01/2014 23:59 | Alerter
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la guerre d'information est ouverte j'aimerais que cette article cite un seule bienfait de l'algerie (barrage , autoroute, aeroport , et logements construits au lieu de se focalisé sur des veilles histoires mortes et entérrés)

voila ce qui ce dit sur ce monsieur qui a consacré 2/3 de son article sur club des pins d'ailleur une residence d'etat qui n est pas férmé depuis 1962 date d'independance comme l'indique l'article donc mensonge mais depuis le milieux des années 90 de terorisme et effectivement surveillé) A travers cette article on prend vraiment le peuple pour un ignare ?

quelques soit les probléme le peuple algerien est unis et les divergences sont étales au grand jour mais le peuple est uni contrairement aux allegations et les corrompus payerons leurs traitrises.

François Gèze, natif de Casablanca, au Maroc, a été chargé par sa hiérarchie, au sein des services secrets, la DGSE française et la DST marocaine, de construire un gros mensonge sur l’armée algérienne pour l’affaiblir dans sa lutte contre le terrorisme islamiste et la punir d’avoir empêché, en janvier 1992, la France de Mitterrand d’y instaurer une économie de bazar en aidant le Fis insidieusement à prendre les rênes du pays aux fins de le couler. Pour ce faire, l’agent Gèze reçoit l’ordre de recruter des « félons » algériens, des soldats renvoyés – pour une raison ou une autre et en colère contre leur hiérarchie – et de leur faire révéler des « secrets gravissimes » sur l’armée algérienne. L’opération est appuyée par les services secrets marocains

9.Posté par Réda le 27/01/2014 00:16 | Alerter
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n'importe quoi ces délires.vous nous aurais pas avec vos mensonges.

10.Posté par evolution le 27/01/2014 02:06 | Alerter
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Il y aura bientot des elections presidentielles fantoches et bidons .La population doit en profiter pour ecarter definitivement les oligarques des clans militaires et leurs familles qui detiennent les medias,les banques,entreprises,administration,police,justice...etc ,qui maintiennent l'algerie dans un carcan contre la liberté d'entreprendre,d'expression et autres.Nombre de civils issus de la population comme les ouvriers,etudiants,professeurs,père et mère de famille,artisans,scientifiques...etc seront a meme de faire evoluer l'algérie.Le clan dictatorial des militaires et leurs familles sont incompetents et depassés.L'abolition de leurs privilèges et l'instauration d'un système de gouernance civil est plus que jamais a l'ordre du jour au vu de la prochaine mascarade electorale.

11.Posté par Abdelkader Dehbi le 27/01/2014 08:08 | Alerter
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Vivant à Alger et suivant assidûment l'actualité socio politique de mon pays où il m'arrive de me déplacer à l'intérieur, j'approuve sans réserve ce billet de François Gèze qui reflète assez fidèlement l'état de profonde crise socio politique et institutionnelle dans laquelle l'Algérie est plongée depuis le Coup d'Etat perpétré par les généraux "dafs" putschistes globalement issus des rangs de l'ex armée coloniale; des putschistes responsables de l'arrêt du processus démocratique d'une part et, d'autre part, responsables de massacres de villages entiers, coupables à leurs yeux, d'avoir - à travers leurs votes - exprimé leurs choix en faveur du parti islamiste du FIS. Je veux citer ici en particulier, les massacres de Bentalha, de Raïs, de Béni Messous ou de Relizane entre autres, relèvent de Crimes de Guerre et de Crimes contre l'Humanité, dûment documentés.

Les pouvoirs nominaux successifs n'auront été que la façade civile, complice, opportuniste et corrompue, de la prise en otage de l'Algérie, par un haut Commandement militaire mafieux et félon - protégé par la France - servi par son redoutable instrument d'intimidation, de torture et d'enlèvement qu'aura été le DRS durant la décennie de sang qui a commencé en Janvier 1992.

Le pouvoir aujourd'hui en place à Alger, est formé par un singulier partenariat mafieux entre le clan des Bouteflika et l'aile la plus corrompue de la haute hiérarchie militaire, généreusement arrosée par le Chef de l'Etat et son sulfureux cadet Saïd Bouteflika. Cet attelage improbable, formé durant l'été dernier, sous les lambris de l'Hôtel des Invalides à Paris - et sûrement sous le parrainage officieux de M. Hollande - à l'occasion de la longue hospitalisation de M. Bouteflika, est appelé à se distendre dans les semaines à venir, sous la pression populaire qui gronde aujourd'hui de toutes parts.

Aucun schéma du prochain "clash" entre les clans mafieux qui se partagent depuis plus de vingt ans, la rente pétrolière ne ressemblera à ceux dont nous abreuvent les "experts" , "politologues" et autres "analystes" autoproclamés... J'ai la profonde certitude quant à moi, que le grand peuple algérie, celui des Aurès comme celui des Hauts-Plateaux et du Sahara, celui de la Kabylie, comme celui des grandes métropoles cotières, saura montrer au monde, que personne parmi les guignols corrompus et félons, de la farine des Bouteflika, des Ferhat Mehenni, des Kamaleddine Fekhar et autres misérables créatures made in"Françalgérie" n'est représentatif du peuple algérien authentique et profond dont l'identité arabo-berbère a été indissolublement et définitivement cimentée par 14 siècles d'une Histoire intimement liée à celle de la Civilisation musulmane. Une Civilisation musulmane, aujourd'hui grosse d'une Renaissance inexorable, face au déclin parallèle - matériel et moral - de l'Occident, et qui va constituer l'un des moteurs majeurs de l'Histoire en marche.

12.Posté par KOCEILAANTALAS le 27/01/2014 10:28 | Alerter
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Tout ce que raconte ce monsieur est connu de l'ensemble du peuple algérien, c'est un secret de polichinelle, pour club des pins c'est une triste vérité durant l'époque coloniale cette plage était interdite aux chiens et aux arabes, c'est le cas aujourd'hui, c'est le fief de la nomenklatura interdite aux serfs que nous sommes, l'Algérie est mise en coupe réglée par le pouvoir à son seul profit sans tenir compte du devenir des générations à venir. Aucun sou n'a été investi dans l’économie réelle ou l'agriculture génératrices de richesse et de valeur ajoutée, quand aux infrastructures réalisée parlons en? scandale financiers, gabegie, passe droit et j'en passe, il en est de même pour les logements?, sans oublier la destruction du reste... le bilan est lourd, Tamerlan n'aurait pas fait mieux.

13.Posté par kadda le 27/01/2014 13:26 | Alerter
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@abdelkader Dehbi
il n'y a plus de peuple hélas on l'a corrompu à son tour 80 pc des jeunes ont été achetés , le plus grave c'est que ce peuple de ruminants semble trouver son compte avec cette médiocrité , chaque jour des milliards partent en fumée
les gens intègres se comptent sur les bouts des doigts
Tout est à revoir dans ce pays

14.Posté par kadda le 27/01/2014 13:54 | Alerter
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Si on n'est pas d'accord avec la gouvernance c'est pas pour autant qu'on va vendre le pays et nous défendrons notre pays toutes griffes dehors

15.Posté par Hubu le 27/01/2014 21:40 | Alerter
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Un grand merci monsieur Dehbi pour ce commentaire éminemment pertinent !
En effet ce régime du DRS criminel , corrompu e, incompétent et illégitime doit laisser le pouvoir au mains des gens nationalistes et sincères avant que cela deviennent comme en Égypte actuellement !

16.Posté par ness58 le 27/07/2015 23:48 | Alerter
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Il ne dit que des choses bien documenté :)

17.Posté par tarik le 28/07/2015 01:56 | Alerter
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En premier : Salam a tous les amis dont gjingis

Je suis desole de venir a contrecourant de certains commentaires faisant apparaitre l'article comme un 'false flag' local mais il y a du vrai et beaucoup de vrai : l'Algerie vraie n'existe plus , je m'en explique j'ai ete par un grand hasard introduit a 'Club des Pins' ( je n'en fait pas parti aoudou billah ) et j'ai pu observer a mon aise le comportement de cette elite c'est vrai ils se croient superieurs a la masse abrutie qui gemissait a l'exterieur des remparts de " Club des Pins" ...j'ai ete etonne par la faune frequentant ce lieu , composee essentiellement d'arrivistes , d'incultes , de decerebres singeant l'Occident !
Bien que resident en Occident , je ne me retrouvais pas dans cette 'occidentalisation du club des Pins' , ( la faune adore s'exprimer dans son frangaoui outancier ) et en mon fort interieur je maudissais interieurement la masse encore plus inculte qui ne demandait qu'a rejoindre ce Club , pourvu qu'elle puisse trouver quelque connaissance pour la faire introduire , cela est tout autant vrai . jusqu'au jour d'aujourd'hui je ne comprend pas l'abrutissement de cette masse cantonnee essentiellement a une seule et unique fonction : remplir son tube digestif cela est tout autant vrai !!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Aujourd'hui mes presemptions quand au fait que ce pays ne se relevera pas ne sont pas dementies lorsque on voit un Selal homme des plus incultes diriger un pays ...c'est l'HOMME des usa et de France par excellence ( a titre de preuves de ce que j'avance : reportez vous aux quoitidiens francais qui saluaient de maniere UNANIME l'arrivee de selal comme premier ministre au point qu'un quotidien francais en grosse manchette titrait "" la france est heureuse de travailler avec Selal ' chose verifiable sur internet ( benediction pour le genre humain s'il en fut) et l'acceleration de l'extraction du gaz de schiste par des societes us , juste apres le retour de sa visite aux usa )
Alors dire ceci ou cela sur les elites corrompues n'a aucune importance vraiment aucune , la seule et unique chose qui puissent les terrifier est le grondement de la masse , mais de grondement on en entend que le miaulement craintif !
a titre d'exemple le voleur Rebrab pense acquerir des acieries en italie mais avec quel argent ? et en plus pour ensuite revendre les produit de cette acierie a l'algerie, en somme une roublardise de trabendiste saluee par la presse algerienne comme un sumum de financial engineering ...un vol au su et au vu de toute la planete et que pouvez vous faire apres cela ? RIEN ah peut etre : ouwane- too-trai viva el bagra oui peut etre c'est plus adequat !
Non ces corrompus ne peuvent etre deboulones que PAR UNE REVOLUTION ARMEE ET NON PACIFIQUE ! mais pour cela il faut une autre generation d'algeriens , une generation qui aura goutte au delice du nectar de la misere de la faim de la maladie , delice que prend soin la maffia au pouvoir d'eviter de le servir en donnant a l'algerien le mirage du developpement par la consommation ( preuve s'il en fut : meme les caisses vides ,meme le dinar devalue, le gouvernement algerien relance le credit a la consommation )....alors Daesh se fera le plaisir de vous le faire goutter ce nectar que vous refusez de boire peuple de Tubes Digestifs : AMIN
je prefre m'arreter la car je gronde de colere ...
@ Alter-infos : svp evitez nous des articles sur l'algerie
wa salam alleikoum

18.Posté par idem le 28/07/2015 09:56 | Alerter
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Hamdoulillah raab el-3alamin wa salate wa salem 3ala ashraff el morassail mouhammed el-amine.

Mes freres est soeurs nous devons être très attentif a tout ce remue ménage, en effet il y a une guerre secrète qui na que son nom entre les bêtes immondes qui ne voient et conçoivent le monde seulement comme une marchandise . sans aucune moral ou regles

Ma question est la suivante quel est l interet du musulman dans ce monde qui marche sur la tête, est ce faire des revolutions dans les pays dit musulman, avec tout les atrocités que cela à (syrie irak afghanistan somalie, egypte est bien sur algerie ) ou patienter

Wallahi ces peuples ont les dirigeants qu ile méritent , ni plus ni moins Allah soubhanahou n est pas injuste hacha ghala nabi sws (kama takounou saa yakounou alikoum) vos comportement est directement lier au gens qui vous gouverne .
Certes il y a un autre hadith ou le nabi sws dit ( le meilleur des croyants est celui qui dit une vérité devant un gouverneur qui ne lui plait, si il le tue sa place est parmi les martyrs)
J ai entendu une fois le cheikhs cha3rawi rahimouh Allah le dire a moubarak .

Notre but est d'éviter la fitna de faire couler le sang des musulmans baraquette assé assé assé .

Une fois j ai demander a une assemblée en Algérie de personne est ce une personne parmi vous sait levée la nuit fait ghyam lile est a demander Allah soubhanahou wa taala de guider nos dirigents hadihoum allah swt personne ma répondu oui, alors que nous étions aux moins 20.

Sourate el baghara( faa itha saalouk 3ibadi 3anni faa inni oujiib da3wa da3i itha da3ani faa yastajibou li wa youeminou bi laa 3alahoum yarchidoun) .
Le verset est claire il coule de source lui même, pour que Allah swt istajib il y a deux conditions .
La première est el istijaba bi maa jaa bih mouhammed sws faire les obligations de ce dine .
La deuxieme, est de croire en Allah avec sincérité qu il va lui changer les choses avec certitude.
à méditer

En trois il vaut mieux un hakim thalem injuste mais qui nous laisse faire la salate zakete ext ext que celui qui est moins thalim qui te laisse rien faire, meme pas porter un hijab !!!!!
Omar rathi allahou anhou a dit (faa itha thalamek el hakim ousbor ou tharabek ousbor ou akhatha malek ousboor )

Si tu perds tout dans ce monde et tu rentres au paradis là est la véritable victoire, tu gagnes tout dans ce derniers est que dans l autre tu as tout perdu !!!!!!! que te restes tu !!!!!

Je vous le dis cette oumma est entrain de sereveiller par la permission d Allah, elle leur fait peur; l ancien président la dit , (vous imaginé un khalifa de la cote marocaine jusqu’à en Indonésie sait invivable .
Alors qu en réalité le monde se porterait bien mieux, plus de banque, usure fornication, alcool, turpitude, ext ext







Allah seul sait

19.Posté par Saber le 18/10/2016 03:40 | Alerter
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En trois il vaut mieux un hakim dhalem injuste mais qui nous laisse faire la salate zakete ?

La zakât n'est autorisée dans aucun pays musulman.

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