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Le terrain est préparé pour une nouvelle guerre au Proche-Orient


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Mardi 15 Mars 2011

Le terrain est préparé pour une nouvelle guerre au Proche-Orient

Les nouvelles en provenance des pays voisins donnent à réfléchir

Lorsque l’Economist de Londres a annoncé, dans son édition du 29/12/10, la pire guerre de tous les temps au Proche-Orient, la nouvelle n’a guère rencontré d’écho. Préoccupé qu’on était par l’avenir de la monnaie et des fi­nances de la plupart des pays occidentaux, on n’a guère pris conscience de l’évolution inquiétante de la situation dans le monde arabe et au Proche-Orient. Mais maintenant, on ne peut plus détourner le regard: la mèche est allumée. On peut parfaitement débattre des causes. Il s’agit sans doute d’un mélange d’insatisfaction des jeunes de la population arabe et de manœuvres plus ou moins ciblées, par exemple de la part de la CIA. Ce qui attend l’Europe est déjà certain et l’on peut s’en ­rendre compte chaque jour sur l’île italienne de Lampedusa: un nouvel afflux de réfugiés va déferler sur l’Europe. C’est d’ailleurs ce à quoi s’attend le secrétaire général de l’OTAN Anders Fogh Rasmussen, qu’on ne peut absolument pas soupçonner d’extrémisme poli­tique.
On ne peut pas faire grand-chose ­contre cet afflux de réfugiés. En Egypte, par ­exemple, étant donné la structure extrêmement jeune de la population, chaque mois 75 000 ­jeunes de plus arrivent sur le marché du travail. Même si on licenciait d’un coup tous les salariés «âgés» (ce qui n’est évidemment pas ­possible), on ne pourrait pas offrir un salaire à tous ces jeunes. Maintenant déjà, il y a ­quatre candidats jeunes pour un emploi, et la situation empire de jour en jour.
Mais ceux qui se décident à fuir – et qui atterriront le cas échéant dans un pays d’Europe occidentale – vont y trouver de nombreux «concurrents». A partir de ce printemps, des millions de personnes en provenance des pays européens périphériques vont arriver dans le «cœur» de l’Europe. Ils profiteront d’une nouvelle liberté européenne et répondront notamment à l’appel du gouvernement allemand qui les a invités à quitter leur pays parce que l’Allemagne a, semble-t-il, absolument besoin de nouveaux travailleurs. La plupart ne seront pas qualifiés (on préfère ne pas le dire), ce qui réduit leurs chances sur le marché allemand du travail. A part l’aide qu’ils recevront de notre système de protection sociale, les réfugiés arabes trouveront ici une situation qui diffère peu de celle de leur pays d’origine: ils ne trouveront pas de travail et seront condamnés à l’oisiveté.
Cela peut paraître cynique, mais il faut être réaliste: dans l’ensemble du monde arabe, il y a des millions de jeunes gens qui n’ont pas de travail, dont – pour employer des termes blessants – personne n’a besoin. Autrefois, les potentats résolvaient ce «problème» d’une manière très «simple»: ils les envoyaient se faire tuer à la guerre. Et maintenant?
Selon une de nos sources, le 13 janvier dernier, c’est-à-dire avant que les manifestations de masse dans certains pays arabes ne se transforment en révolutions, un entretien eut lieu entre des représentants du gouvernement américain et des généraux israéliens sur une éventuelle guerre au Proche-Orient. Il y fut question avant tout de la question de savoir comment Israël devait réagir au stationnement accru de missiles dans la bande de Gaza et au Liban. La veille, une radio israélienne avait déjà retransmis l’allocution d’un général mettant en garde contre une nouvelle guerre au Proche-Orient qui ferait un nombre effroyable de victimes civiles. Selon notre source, les Américains, lors de cet entretien secret, ont incité les Israéliens à la retenue. Mais combien de temps vont-ils tenir?
Quelle que soit l’attitude qu’on a à l’égard du conflit au Proche-Orient qui couve depuis des décennies, une chose est évidente: le Hezbollah au Liban et les Palestiniens se préparent depuis assez longtemps à un nouveau conflit et Israël va réagir un jour ou l’autre. Cependant, une nouvelle guerre du Liban (et là-dessus, les observateurs sont d’accord) transformera cette fois la totalité du Proche-Orient en un énorme baril de poudre et le fera probablement sauter. Pratiquement tous les pays arabes en crise aujourd’hui risquent d’y être entraînés. Des centaines de milliers, voire des millions de personnes y laisseront la vie si elles n’ont pas essayé de fuir avant. Elles compteront toutes parmi les perdants de cette nouvelle guerre.
Mais il y aura également des «gagnants», et pas seulement au point de vue militaire. La plupart des observateurs placent en tête le gouvernement américain et quelques Etats européens qui pourront encore un certain temps détourner l’attention de la faillite qui les menace. Et certains pays arabes en profiteront aussi: ils perdront à la guerre une partie de leurs jeunes insatisfaits de leur sort, ce qui pourrait avoir pour effet de stabiliser, du moins provisoirement, la situation politique intérieure. Et Israël aurait une raison d’agir massivement contre les missiles dirigé ­contre lui.
Naturellement, le prix du pétrole s’envolerait, du moins passagèrement, à la suite d’une guerre, ce qui ne serait pas contraire uniquement aux intérêts des Etats-Unis. Cependant, de l’avis de certains spécialistes, cela ne mettrait pas sérieusement en péril la sécurité de l’approvisionnement général parce que l’armée américaine est déjà présente avec ses bases presque à tous les points stratégiques importants. Et pour «sécuriser» le canal de Suez, plusieurs nouveaux navires de guerre américains sont déjà en route. Le terrain est donc préparé pour une nouvelle guerre au Proche-Orient.    •

Source: Vertrauliche Mitteilungen aus Politik, Wirt­schaft und Geldanlage, D-Büsingen, no 3915, du 11/02/11

(Traduction Horizons et débats)

***

Le communiqué ci-dessus fait sérieusement réfléchir. Et il soulève un certain nombre de questions.
Ainsi, les statistiques nous apprennent que dans les pays arabes, la part de la population qui a moins de 25 ans est comprise entre 42,2% en Tunisie et 65,4% au Yémen. Mais ces ­jeunes ne sont pas nés hier. Etait-il judicieux de nous accommoder, depuis le début des années 1990, d’une globalisation financière lucrative, de guerres effroyables menées par l’OTAN «out of area» qui ont ruiné les finances des pays les plus puissants et ont abouti à des dé­bâcles dévastatrices avec des privatisations à la pelle. Etait-il judicieux d’accepter que l’on tracasse la population, que les médias ­l’abreuvent de sottises et de propagande en faveur du néolibéralisme et de la mondialisation. Pendant ce temps, on aurait pu en collaboration étroite avec ces pays, développer, avec le continent africain et le tiers monde en général, des projets de développement durable fondés sur les besoins des habitants de ces pays. L’Occident ne serait pas aujourd’hui dans une position impérialiste et néocolonialiste. Et notre jeunesse aurait retrouvé un sens à la vie qui la remplirait de joie.
Quant à la nouvelle guerre au Proche-Orient qui se prépare, est-elle un événement naturel, une chose inévitable? Dans l’Antiquité, on racontait aux peuples con­cernés que leurs dieux en avaient décidé ainsi, qu’ils étaient victimes d’une fatalité mauvaise, car il fallait briser leur volonté de résistance. Aujourd’hui, plus aucun ­bambin de jardin d’enfants y croit, même si cela provient d’une émission pour enfants à la sauce Bertelsmann. Mais quand il est question du ­Proche-Orient, on accorde au pays qui devrait détruire son Mur de séparation sur ordre de la Cour internationale de justice un rôle d’instrument du destin. Comme s’il n’était pas lui aussi membre des Nations Unies et que diverses Résolutions attendent toujours qu’il les respecte.
Dans le «GlobalEurope Anticipation Bulletin no 52» du 15 février, la situation se présente un peu différemment.

***

Pourtant, en ce début de 2011, plus grand monde ne doute que nous soyons bien engagés dans un processus d’ampleur historique qui voit le monde d’après 1945 s’effondrer sous nos yeux, Etats-Unis en tête, tandis que la communauté internationale se disloque chaque jour un peu plus, tout comme le tissu social et économique de la plupart des pays de la planète. Mais cette évidence actuelle n’a bien entendu pas empêché «décideurs et experts», en 2006, d’être certains qu’il n’y avait aucun risque de crise importante à l’horizon et, en 2009, qu’il était absurde d’imaginer le ­moindre risque de dislocation de l’ordre mondial en place et encore moins de l’ordre social. Hélas, aujourd’hui, la capacité intellectuelle de ces élites à faire face aux changements en cours ne semble pas s’être améliorée puisque les mêmes «décideurs et experts» n’imaginaient pas possible il y a seulement deux mois que la Tunisie, puis l’Egypte puissent voir leurs régimes renversés prochainement. Gouvernements et institutions internationales aveugles, experts et médias dépassés, les élites occidentales et leurs clones des différentes régions du monde continuent à s’enfoncer sur les «Holzwege» de l’Histoire, ces chemins forestiers qui ne mènent nulle part, ou plus exactement, comme le soulignait Heidegger, qui ne mènent quelque part que si on a l’humilité d’être constamment à l’écoute de la forêt et de ses signaux.
Néanmoins, alors que les signaux devi­ennent de vraies sirènes d’alerte, nos élites ­semblent décidées à tout faire pour les ignorer. Prenons un exemple très récent: la comparaison des événements affectant le monde arabe avec la chute du Mur de Berlin. Notre équipe a été très intéressée de constater que cette image que nous utilisons depuis 2006 pour aider à comprendre le processus en cours de désintégration de la puissance des Etats-Unis est désormais reprise allègrement par des dirigeants politiques (Angela Merkel en tête) et des experts en tout genre. Pourtant, à ce jour, ceux-là même qui font cette comparaison semblent s’interdire de poursuivre leur cheminement intellectuel jusqu’au bout, jusqu’au moment où il débouche sur une compréhension de la dynamique des événements. Ils se contentent de décrire, sans analyser.
Or ce «mur» qui s’effondre a bien été construit par quelqu’un et dans un but précis. Le Mur de Berlin avait été construit par le régime est-allemand, dans le contexte plus général du «Rideau de fer» voulu par l’URSS pour séparer le plus hermétiquement pos­sible le bloc communiste de l’Occident. Et cela visait essentiellement à éviter toute remise en cause du pouvoir détenu par le parti unique dans chaque pays communiste afin de perpétuer le contrôle par Moscou des pays européens de l’Est. En échange, Moscou assurait un soutien sans faille et des prébendes aux dirigeants des pays d’Europe de l’Est. L’effondrement du Mur de Berlin, remettant en cause ces monopoles de pouvoir et donc les objectifs qu’ils servaient, a ainsi provoqué en quelques mois la chute successive de tous les régimes communistes d’Europe de l’Est pour se terminer deux ans plus tard par la dissolution de l’URSS.
Alors, si c’est aussi un «mur» qui est en train de tomber sous nos yeux dans le monde arabe, pour espérer anticiper la suite des événements, il est essentiel de pouvoir répondre à ces questions: Qui l’a construit? Dans quel but? Et les réponses ne sont pas si difficiles à trouver pour ceux qui ne regardent pas l’actualité avec des œillères idéologiques:
–    ce «mur» a été construit par chacun des dictateurs (ou régimes) arabes de la région afin de s’assurer du maintien de leur monopole sur le pouvoir et les richesses du pays, en évitant tout risque de remise en cause de leur parti unique ou de leur légitimité dynastique (pour les royaumes). En ce sens, il y a très peu de différences entre les cliques au pouvoir dans les pays arabes et celles qui dirigeaient les pays commu­ nistes.
–    ce «mur» s’intégrait dans le dispositif plus général mis en place par Washington pour préserver son accès préférentiel (et en dollars) aux ressources pétrolières de la région et préserver les intérêts d’Israël. L’intégration poussée de l’appareil militaire et sécuritaire de ces pays (sauf la Syrie et la Libye) dans le dispositif de défense des Etats-Unis assurait (et assure toujours) un soutien américain sans faille et permettait (et permet toujours) aux dirigeants arabes concernés de bénéficier de prébendes sans risque de remise en cause par des forces intérieures ou extérieures.
Ainsi, en réfléchissant un peu plus à sa comparaison avec la chute du Mur de Berlin lors de la Conférence sur la sécurité de Munich, la chancelière allemande aurait pu profiter de la présence de la Secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton pour lui demander: «Ne pensez-vous pas que les événements actuels en Tunisie et en Egypte sont les premiers signes de la chute de tous les régimes qui dépendent de Washington pour leur survie? Et qu’ils peuvent en particulier conduire à un effondrement rapide du système d’approvisionnement en pétrole des Etats-Unis tel qu’il a été mis en place à grand frais il y a des décennies, et donc du rôle du dollar dans le paiement du pétrole et du rôle central du dollar en tant que monnaie de réserve?» Pendant que les participants à la Conférence sur la sécurité de Munich se serait soudain rendu compte qu’ils débattaient enfin de quelque chose de sérieux, Angela Merkel aurait pu ajouter: «Et concernant Israël, ne pensez-vous pas que cette chute de ‹mur› va impliquer très vite la nécessité de reconsidérer toute la politique américano-israélienne dans la région?» Et là miracle, la Conférence sur la sécurité de Munich aurait repris pied dans le ­XXIe siècle et le débat euro-américain aurait pu revenir aux questions du monde réel au lieu de rester obstinément dans la virtualité transatlantique qui se focalise sur la lutte contre le terrorisme.
Hélas, comme nous le savons tous, cet échange n’a pas eu lieu. Et les divagations de nos dirigeants risquent donc de continuer avec comme conséquence d’accentuer impitoyablement les chocs de l’année 2011.     •

Source: GlobalEurope Anticipation Bulletin no 52 du 15/2/11

 

Nous réduirons le poids de la dette par la guerre

Conseiller du gouvernement américain:

Extrait d’une longue interview parue dans le «SonntagsZeitung» du 27/2/11:

SonntagsZeitung: Les Etats-Unis vont-ils pouvoir résoudre le problème de la dette?

Parag Khanna: Non.

La réponse est brève.

Il n’y aura pas de faillite de l’Etat, mais le poids de la dette devra être allégé, soit par une guerre commerciale soit par une vraie guerre. Nos dettes ne sont plus remboursables.

Parag Khanna est un spécialiste de politique étrangère et conseiller de l’équipe de Barack Obama. Directeur du laboratoire d’idées New America Foundation, il est depuis 2007 conseiller des Forces armées américaines et a fait partie, depuis 2008, de l’équipe de campagne électorale de Barack Obama.

***
me. Quand on analyse les nouvelles en provenance de Libye et qu’on ne croit pas aux soulèvements spontanés des ­peuples, on peut penser que tout cela est trop bien «huilé» et que les événements sont le prélude à une «guerre pour se débarrasser de ses dettes». Et cela parce que le dollar doit descendre de son piédestal. Il ne va pas être aboli, il doit simplement abandonner sa position dominante. Son maintien vaut-il la peine de sacrifier de nombreuses vies humaines?



Mardi 15 Mars 2011


Commentaires

1.Posté par momo le 15/03/2011 12:16 | Alerter
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c du n'importe quoi, la guerre comme solution pour le chômage des jeunes arabes,
l'extermination, quelle solution, macabre,

et comme si les us est la seule puissance dans ce monde, le monde a changé,
il est multi polaire aujourd'hui,
cette analyse est complètement étonnée, parce la puissance des usa en 2003,
n'est pas seule en 2011,
c'est un scénario pour faire peur, et détourner

2.Posté par momo le 15/03/2011 12:18 | Alerter
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rectifier : une analyse erronée

3.Posté par tizi le 15/03/2011 14:21 | Alerter
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les USA ne sont plus la seule puissance de ce monde, les choses ont changé, seul les fan de l'impérialisme US fils de sion ne l'ont pas remarqué.
ces dernières années les usa se prennent des claques diplomatiques de plus en plus violente et il en sera de même de en cas de guerre.
je pense qu'ils ont conscience aujourd'hui que s'il y a une guerre ils en seront les plus grands perdant.

4.Posté par Toz fi BHL le 15/03/2011 14:29 | Alerter
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A une certaine époque de hauts responsables américains, ont proposés des solutions pour arracher la mauvaise herbe à la racine.
Il faut entendre par là, tuer les enfants arabes dès leur jeune âge.
Rappelez-vous du massacre des enfants Irakiens au début de la guerre du golf, pendant l’embargo imposé à l’Irak.
Une femme responsable américaine, questionnées sur ces morts a dit « cela est nécessaire »
D’autres ont proposés des produits chimiques, et ces responsables sont de la WWF, de la banque mondiale, des membre du gouvernement US etc..

Cette jeunesse arabe leur fait peur car ils sont incapables d’avoir cette même jeunesse chez eux.
Alors, ils créent ces mouvements d’émigrations, et ont ainsi de la main d’œuvre gratuite et à bon marché. Plusieurs sociétés européennes se font de l’argent avec ces émigrés, ces haragas.
Ils travaillent dans les champs, et sont payés entre 300 et 400 E.


5.Posté par Dov Lazarus le 15/03/2011 14:34 | Alerter
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La seule chose qui soit fausse dans cette analyse, c'est que ce ne sont pas les USA qui sont submergés de problèmes qui vont lancer cette guerre, mais bel et bien l'Europe, à quoi croyez vous que la campagne de Sarkozy depuis son élection est censée nous mener.

La montée de ces extrêmes droites pro israéliennes et islamophobes n'est pas une coïncidence. Le plan Israélien avance à grand pas.

6.Posté par chivrac le 15/03/2011 20:00 | Alerter
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les illuminatis et le nouvel ordre mondial veulent une guerre mondiale pour réduire la dette de tous les pays,le plan des illuminatis est en marche,ils veulent une guerre terrifiante pour l'humanité,voilà pour la terreur,ensuite il y a les éléments naturels tsunami,apophis,nibiru,et tant d'autres menaces,nous sommes au carrefour d'un désastre,et le chaos approche,2012,c'est de la rigolade,lire le message des indiens d'amerique,les hopies,les mayas,etc,voir nostradamus,tous convergent dans le meme sens,nous sommes au bout de la route,bye,bye

7.Posté par jesus christ le 15/03/2011 20:23 | Alerter
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le crack boursier n a pas été déclenché par hasard... eux qui manipulent le monde savent bien se maquiller.. ça n e en reste pas mieux que des criminels de guerre cacher sous le décor politique... chaque jours on voit les traits de leurs réactions dans les médias par le biais des secrétaires d états que sont les présidents de république ou autres... mais avant la guerre mondiale.. faut il qu ils sachent qu ils auront toute l Afrique contre eux, l orient contre eux et la moitié de leur peuple... donc... c est leur fin, ils vont faire comme kadhafi eux qui le critiquent sont pire... car eux manipulent les finances du monde et provoque chaque révolutions, préparent chaque génocides et autres truc macabres... ils ont pas honte pourtant c est une honte pour l humanité, si le monde savait ce qui se passe sous le décor de ce monde, ils n hésiteraient pas ales chasser...

8.Posté par NO2NWO le 15/03/2011 20:24 | Alerter
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Le cartel financier et d'affaires anglo-americano-germanique n'a que faire de la vie des peuples. L'histoire le montre. Leur restructuration voulue du monde à marche forcée vers un nouvel ordre mondial les excite.

9.Posté par Roland le 15/03/2011 21:10 | Alerter
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il y a des millions de jeunes gens qui n’ont pas de travail, dont – pour employer des termes blessants – personne n’a besoin.

Il est temps de relire Viviane Forrester

10.Posté par Roland le 15/03/2011 21:13 | Alerter
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A une certaine époque de hauts responsables américains, ont proposés des solutions pour arracher la mauvaise herbe à la racine.
Il faut entendre par là, tuer les enfants arabes dès leur jeune âge.
Rappelez-vous du massacre des enfants Irakiens au début de la guerre du golf, pendant l’embargo imposé à l’Irak.

C'est ce qu'ils ont fait avec l'uranium appauvri, et tous les morts qu'il a et surtout qu'il va causer durant des décennies dans le pays (et tous les malformés) . Relisez les sites qui parlent de ça (si vous avez le coeur bien accroché ! car les photos sont horribles)

11.Posté par mega le 15/03/2011 23:06 | Alerter
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Les élites qui dirigent dans l'ombre ont 100 ans d'avance sur nous,tant qu'on restera dans l'ignorance,tant que la masse restera bete et pas interressé de comprendre comment fonctionne le monde,ils gagneront sans aucun doute,le jour ou l'on se reveille ils auront perdu la partie,tout ce qui est fait par l'homme peut etre défait par l'homme.

12.Posté par joszik le 16/03/2011 01:24 | Alerter
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Il n'y aura pas besoin de "guerre" puisque que le Japon est détruit, il faudra attendre un peu le temps que le monstre digère sa proie pour savoir qui sera mangé dans 10 ans.

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