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Le plus grand canular mondial: Comment le nom « Yahshua » devint le nom vide « Jésus »


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Black Pharaoh
Samedi 21 Septembre 2013

Le plus grand canular mondial: Comment le nom « Yahshua » devint le nom vide « Jésus »
Note : Le sujet de cet article est religieux. Veuillez ne pas le considérer si vous n'avez aucun intérêt pour les questions pareilles.
1.1 - Motivation
 
Il n’y a aucun doute qu’il déconseillé de déformer les noms divins en prière parce qu’une prière n’aura pas la puissance espérée si les noms invoqués des Divins sont corrompus ou pervertis. Un passage des oracles de Zoroastre nous l’apprend clairement : « Ne modifiez pas les noms d’invocation de Barbarous, car ils sont des noms divins ayant dans les rites sacrés de la puissance ineffable. »
 
Le prophète Jeremiah attirait déjà dans la nuit des temps l’attention sur cette pratique répandue par les prêtres, traducteurs et scribes infidèles qui consistait à retrancher le nom « Yaweh » des Écritures Saintes transmises aux générations futures. C’est donc exactement ce que l’on constate de nos jours en se référant aux diverses traductions faites desdites Écritures Saintes hébraïques en grec, puis en Latin, et enfin en l'anglais.
 
« Comment pouvez-vous dire; nous sommes sages, Nous connaissons et appliquons la Loi de Yahweh? Voici, la plume mensongère des scribes les a falsifiées et écrit fausses! (Jeremiah 8:8)”
 
C'est pourquoi, de nos jours, nous avons des noms à consonance stupide comme « Jésus », qui ne font ni l’honneur ni la gloire  notre Père céleste Le Très-Haut, car ils contiennent aucune signification et intention primaire.
 
1.2 - Comment le nom « Yahshua » devint le nom vide « Jésus »
By Scott Nelson
Saviez-vous que si vous pourriez retourner dans le passé au temps des douze Apôtres pour vous adresser à Saint Pierre en lui demandant, « s'il vous plaît, conduisez-moi vers « Jésus Christ », Saint Pierre vous aurait regardé d’un air perplexe au visage en vous répondant à peu près ceci : « Qui, ou qu'est-ce que c’est? » Mieux, d’aucun de ses apôtres non plus et encore moins ceux qui suivirent Le Sauveur sporadiquement n’aurait été capable de prononcer correctement et avec exactitude le nom « Jésus » La vérité est que, si vous remontiez au temps jadis, Saint Pierre aurait probablement pu vous dire quelque chose comme ceci : « Venez, laissez-moi vous présenter Y'shua le Messie. »
Lorsque l’Ange Gabriel est apparu à Marie et lui a dit qu’elle allait accoucher d’un fils et que le nom de l’enfant devrait être… (Luc 1:31), le son phonétique que Marie a entendu sortir des lèvres de l’Ange Gabriel avait la consonance, s’il n’était pas exactement, « Yahushua » prononcé Yah-hoo-shoo'-ah. L’écriture de « Yahushua » en manuscrit hébraïque moderne se caractérise comme Description : http://www.judaismvschristianity.com/Yahushua_Hebrew.jpg et se lit de la droite vers la gauche. Ce nom est composé des deux noms hébreux. Le premier « Yah-hu » fait partie du nom du Tout-Puissant et est communément utilisé comme préfixe ou suffixe dans des noms hébreux. Le deuxième nom « shua » est celui même du Messie et sa signification en hébreu est « délivrance » ou « sauveur ». Ainsi, le nom « Yahushua » signifie littéralement le « Sauveur de Yah ». Il a été abrégé, comme il en est usuellement la pratique des hébreux  pour usage quotidien, tout comme le nom « Barbara » est habituellement raccourci par « Barb » voir le nom parabole, en réduisant les quatre syllabes du nom « Yahushua » à trois syllabes, « Yahshua ». Et toujours encore pour usage quotidien, il fut même encore raccourci pour être orthographié « Y'shua ».
A l’époque contemporaine, pour rendre le nom « Y'shua » plus convivial à l’humanité, des messianiques ont remplacé l'apostrophe par la lettre « e » étant la voyelle de la langue anglaise la moindre prononcée, en lui donnant désormais l’orthographe « Yeshua ». Cette version du nom du Messie est celle que j’ai utilisée pendant un certain temps. Mais parce que la voyelle « e » est presque toujours plus articulée, sonnant comme si l’on commençait à prononcer le mot « yes » et de surcroit la fausse accentuation sur la deuxième syllabe furent les raisons qui m’emmenèrent à décider d’utiliser que le nom correct du Messie qui est « Yahshua ». L’accent doit rester sur le nom du Tout-Puissant, c’est à dire sur la première syllabe.
Le processus de traduction....de l’hébreu en grec
Depuis la nuit des temps lorsque la rédaction des évangiles était en cours en même temps que  l'histoire de « Yahshua le Messie » se répandait dans les nations païennes, surtout en Europe, ladite histoire fut traduite en grec. Il y a deux façons de surmonter la barrière linguistique en traduisant les noms hébreux dans une autre parce qu’ils comportent toujours une signification. Une façon de procéder consiste à traduire purement et simplement le nom proprement dit, en s’axant que sur la signification dudit nom. L'autre méthode qui est la plus courante est appelée la translitération qui consiste à reproduire les sons d’un nom d'un bout à l’autre. Si les traducteurs de l’histoire de l'Evangile avaient procédé ainsi depuis le début jusqu’au temps moderne, alors le nom de « Yahshua » nous aurait était possible de le connaitre aujourd'hui comme étant le "Sauveur de Yah" parce que c'est bien ça ce que signifie son nom authentique.
En ce qui concerne le nom « Y'shua », le monde parlant grec a fait de son mieux pour le translittérer. Habituellement, cela consiste à une procédure relativement simple d’une permutation phonétique des sons constitués par les lettres pour en finir à reproduire les sons originaux identiquement à ceux prononcés dans la langue réceptrice. Généralement, il ne pose pas de problème. Mais dans le cas du nom « Y'shua », il y a eu quatre obstacles à surmonter pour y parvenir à une translitération fidèle en grec :
  1. Les deux premiers provenaient du fait que l'ancienne langue grecque ne contenaient pas deux des sons trouvés dans « Y'shua ». Cela pourrait paraître très surprenant au monde contemporain, mais c’est un fait que l'ancienne langue grecque ne contenait pas le lettre « y » comme dans « yes » et non plus le son « sh » comme dans « show ». La meilleure façon de reproduire « y » fut de composer les deux lettres grecques Iota et Eta pour obtenir un son comme « ee-ay ». Quant au son « sh » il fallait faire usage de la lettre « Sigma » pour obtenir le son « s ». Avec ces deux modifications, « Y'shua », prononcé naturellement par un Grec devient « ee-ay-soo-ah ».
  2. Le troisième obstacle de la translitération du nom « Y'shua » était le fait que traditionnellement les noms masculins grecs ne se terminent jamais par un son vocalique. Et si cela en était le cas, comme ce fut le nom du Messie, alors généralement la lettre Sigma ou « s » est ajoutée comme suffixe. Cette tradition doit son explication probablement dans le fait que le nom du dieu grec « Zeus » se termine par Sigma et s’est répercutée sur les noms bibliques familiers, ce qui explique le fait que Juda devint Judas, Cephah (qui signifie « rocher ») devint Céphas, Apollo est devenu Apollos, Barnabie devint Barnabas, Matthew est devenu Matthias et ainsi de suite. Ainsi, « ee-ay-soo-ah » nécessairement devait devenir « ee-ay-soo-ah-s ».
  3. Description : http://bama.ua.edu/%7Eclc/lang/hebrew/cursive_hebrew.gifLe quatrième et dernier obstacle fut que les deux voyelles avant le « s » ne sont pas usuelles sinon ne se rencontrent pratiquement jamais en grec. Par conséquent, le dernier son de la voyelle fut retranché parce qu'il se retrouvait dans d'autres noms. Toutes ces difficultés surmontées d’une manière ou d’une autre conduisirent à orthographier le nom « Y’shua » comme « ee-ay-soos ».
 
Hormis la tradition qui a consisté à donner un son masculin au nom, voir le 3ème obstacle, ce fut la translitération la plus fidèle que la langue grecque puisse reproduire pour le nom « Y'shua ». Mais il faut souligner que déjà, rien qu’à ce stade, le nom « Y'shua » avait perdu toute sa signification originale et, pire, 75% de son phonétique. Le dernier vestige du son « Y’shua » restait encore dans le son « oo » (comme dans « soon »). Ainsi, Yahshua était connu aux grecs sous le nom de « ee-ay-soos » depuis près de 400 ans.
Dans le manuscrit grec, le nom « ee-ay-soos » s’écrit Description : http://www.judaismvschristianity.com/Yahshua_Greek2.jpg et comme en anglais, est lu de la gauche vers la droite.
 
Nous n’en sommes pas encore à la fin de cette tragédie ou du film, hélas!
 
Il y’a une grande divergence entre les différentes écoles de pensée en ce qui concerne  la vraie prononciation du nom du Tout-Puissant écritDescription : http://www.judaismvschristianity.com/Gods_name.jpg. Les uns pensent que c’est « Yahu-eh », les autres au contraire suggèrent « Jehovah ». Par conséquent, comme répercussion sur le nom du Messie, il y’a de nombreuses idées différentes sur l’authenticité du nom intégral du Sauveur. Les uns utilisent le (J) et le (O) de « Jehovah » pour en arriver au nom « Joshua ». Les autres s’en  rendant compte que la lettre (J) n’existe pas dans l’alphabet hébraïque le remplacent par la lettre (Y) pour en finir avec le nom « Yeho-shua » et la liste des imaginations est illimitée et longue. Les différences sont multiples et l’on pourrait étaler les discussions relatives des avantages et des inconvénients de chaque théorie sur des pages plus nombreuses que celles que contiendrait une dissertation. Ce qui convient de souligner ici, est que, qu’importe ce que fusse le nom intégral de notre sauveur, celui-ci fut abrégé par « Y'shua ». En plus, il n'y a simplement aucune façon possible qu’une quelconque autre chose plus longue que « Y'shua » aurait pu devenir « ee-ay-soos ». Il y aurait eu trop de syllabes et de sons qui auraient du être retranchés pour donner ce qui nous est connu de nos jours. Mais avec « ee-ay-soos » on peut voir clairement pourquoi et comment on en est arrivé là en tenant compte de chaque son et syllabe […]
 
Continuant le processus de traduction....  grec en latin
Vers 400 après Yahshua la langue latine est devenue la langue prédominante du christianisme et les versions grecques du Nouveau Testament ont été traduites en latin. La Bible latine ou Vulgate, comme elle s'appelle, l’a également translitéré en utilisant ce qu'il en restait du nom de « Yahshua » de sa version et de son orthographe grecques, c'est-à-dire, en ne reproduisant que les mêmes sons de « ee-ay-soos ». Cette translitération fut plus facile parce que tous les sons grecs de cette version tripatouillée du nom du Messie se retrouvent dans l’alphabet latin. Certes, les lettres de l'alphabet latin sont différentes de celles du grec, mais pratiquement identiques à celles de l'anglais. Cette nouvelle translitération de « ee-ay-soos » devintDescription : http://www.judaismvschristianity.com/Yahshua_Latin.jpg et était identique à la prononciation grecque de ladite version grecque. C’est donc cette version latine et sa prononciation qui s’est propagée et dominée dans le monde chrétien pendant presqu’un millénaire.  
 
La traduction finale.... Latin en anglais
 
Entre-temps, la langue anglaise était encore en pleine évolution. Avant le 12ème siècle, la lettre (J) n'existait pas encore dans l’ancienne langue anglaise. Le son rendu par la lettre (J) n'a d’ailleurs jamais existé ni en hébreu ni en araméen ni en grec ni non plus en aucune langue latine. C'est donc pour cette raison qu’aucune personne contemporaine à « Yahshua » aurait été capable de prononcer correctement et exactement le nom anglais « Jésus » fruit d’un tripatouillage sans nom, laquelle attitude ne peut être qualifiée autre que du pur satanisme, légué à l’humanité entière à l’exception de ceux qui en prennent maintenant conscience.
 
Ce n’est donc que tout au long du début du 12ème siècle que la lettre (J) fit son apparition dans quelques obscurs dialectes anglais. Ce ne fut que 500 ans plus tard que l’engouement pour le nouveau son du (J) commença à être utilisé pour en remplacement des sons prononcés par les lettres comme (I) et (Y) dans la langue anglaise. Ceci étant particulièrement vrai pour les noms masculins qui commençaient par (I) ou (Y) parce que le son dur, une fois de plus comme les grecs, devrait être considéré comme plus masculin. Ainsi, les noms tels que « Iames », « Yohan » sont devenus « James » et « John » respectivement, et ainsi de suite. Durant cette période, en 1384 John Wycliffe traduisit le Nouveau Testament en anglais pour la première fois et sa seule source était la Vulgate ou la Bible latine. Quant à Wycliffe, il a continué à utiliser l'orthographe latine et la prononciation de « Iesus ». L’imprimerie n'ayant pas encore été inventée jusque là, fut la raison pour laquelle une reproduction massive n’ait pas eu lieu et l’on se contenta seulement de quelques copies dudit manuscrit de la Bible de Wycliffe. En 1450, Gutenberg inventa l'imprimerie. En 1526 William Tyndale traduisit lui aussi à ton tour le Nouveau Testament en anglais en se basant sur la Vulgate et des aides supplémentaires, en l’occurrence de quelques anciens manuscrits grecs. Mais il faut souligner que sa traduction était faite dans une langue des gens du commun et de nombreux exemplaires furent imprimés grâce à l’imprimerie. Tyndale fut donc le premier à utiliser la lettre (J) dans l'orthographe du nomDescription : http://www.judaismvschristianity.com/Jesus.jpg. Cette nouvelle orthographe, d’ores et déjà, tombée entre les mains de nombreux marginaux alphabètes roturiers anglais, fut bientôt prononcée par le grand public comme « Jee-zuz ». Au 17ème siècle, la lettre (J) fut officiellement introduite dans l’anglais royal puis en 1611 dans la plus célèbre traduction anglaise de tous les temps, la Bible du roi James (King James Bible), qui fut imprimée en quantité industrielle, incluant des aides à la prononciation phonétique de tous les noms propres y compris celui de « Jésus » dans on orthographe actuelle connue au monde contemporain. Ainsi, tout nom dans la Bible commençant par la lettre (J) nous fut légué de cette même façon. Les noms tels que « Jeremiah », « Jérusalem », « Juda », « John » et « juif » ne sont là que quelques exemples. Ces noms propres et noms communs de lieux comme orthographiés ci-dessus n’ont en aucun moment existé dans l'histoire des personnes (les enfants d’Israël) qui n’ont absolument aucune connaissance, ne fusse qu’élémentaire, du son de la lettre (J) dans leur langue! Ceci devrait être vrai et valable de nos jours sauf que ces descendants Turcs, les Juifs Européens se faisant passer pour le peuple élu ne sont en réalité que des « purs » imposteurs qui ne parlent que l’hébreu germanisé, pouvant être tout, sauf la vraie langue hébraïque.
En adoptant cette nouvelle prononciation officielle anglaise du nom « Jee-zuz », le dernier son phonétique, c'est-à-dire, le « oo » comme dans son « soon » dans le nom « Yahshua », encore existant dans sa version grecque, a du lui-aussi à son tour s’envoler comme une balle emportée par le vent. Plus rien donc ne reste de l’original qui puisse être reconnaissable soit par travers le son soit par travers le sens du nom « Yahshua ». Il convient également de souligner que le mot "Christ" n'est pas un nom mais plutôt un titre. Il est foncièrement la traduction grecque du titre « Messie » et signifie le « oint » de Yah. Ainsi, tout ce qu'il reste du doux et suave son de « Yahshua le Messie » est une série phonétique de sons durs dans "Jee-zuz Chr-i-st", incontestablement habillé d’un manteau lui prêtant les abus dont il en résulte et subi.
En un moment donné, j’ai même pensé que le nom « Jésus Christ » serait couramment utilisé pour la malédiction parce qu’il est le plus détesté de tous les noms sur terre par les malfaisants et leur cohorte de païens. Mais dans toutes mes recherches, j'ai été incapable de trouver une autre langue dans laquelle il serait similaire à la malédiction. Cependant, une chose est certaine, aucune autre langue n’a rendu le nom du Sauveur phonétiquement plus acerbe comme l’a fait l’anglais. Une exception serait la quasi identique façon de prononcer « Christ » en français et il est intéressant de noter qu’il est aussi singulièrement utilisé pour des effets maléfiques! Considérant le fait incontestable que pendant presque quinze siècles, soit 1500 ans, après son administration sur terre, l’on ne l’avait jamais connu ni sous ce nom « Jésus » ni même l’avoir entendu, je ne peux conclure en disant que la version anglaise du nom du Messie est, entre autres, particulièrement abusif rien qu’en raison des âpres sons phonétiques qu’elle lui confère. Sachez aussi que le nom « Jésus » n'existe que seulement depuis quelques centaines d'années probablement que sur cette planète terre car j’en doute fort bien qu’il soit connu dans les cieux ou ailleurs. Cliquez ici pour lire d’autres contributions sur le nom vide "Jésus"
1.3 - Seigneur, Dieu vs. Yahweh
 
Dans le souci d’attirer l’attention des croyants sur d’autres faits relatifs, il est notable de souligner ici aussi que, tout au long de nos recherches nous avons découvert diverses sources traitant l’authenticité des noms ou titres « seigneur » et « Dieu ». Toutes ces études sont concordantes sur un fait qui est que « Ces noms ou titres divulgués sont des mauvaises traductions et inappropriées pour le Messie ou le Tout-Puissant. » Une des raisons est que jamais, au plus grand jamais le Tout-puissant se soit révélé lui-même, ne serait-ce qu’à un seul de ses serviteurs, sous le nom de « Dieu » dont le sens en lui-même, tel que définit, même dans les dictionnaires bibliques : « quelque chose qui est vénérée, idéalisée ou suivie », est péjoratif. Péjoratif en ce sens que les puritains n’admettent pas que l’on parle du Créateur de ce grand univers en ayant l’audace de vouloir le désigner comme une « quelque chose » ou le confondre aux idoles qui sont rien d’autres de plus que ses propres œuvres. Car une pareille définition comme ci-dessus n’exclut pas que même l'image d'un être surnaturel ou une idole peut et est foncièrement aussi un « dieu ». Dans l’écrit, la lettre « D » majuscule ou « d » minuscule sont utilisées pour distinguer le Tout-puissant de ces autres les idoles, respectivement. N’empêche pas qu’il ne soit pas possible de les distinguer dans la lecture ou en prononciation et c’est ça là où ce nom se glisse sur la pente du mal surtout en prière puisque ne sachant pas quel « Dieu » ou « dieu » l’on prie. Pire pour l’humanité serait que si le Tout-puissant que les humains croiraient adorer, ne réagisse pas à ce nom « Dieu » ou « dieu ». Cela est plus édifiant et pour s’en rendre compte, il faut approfondir ses propres recherches en remontant aux écritures saintes, prières, chants, louanges, psaumes originaux traduits dans les autres langues pour s’en apercevoir que ce nom « Dieu » fait l’objet uniquement des traducteurs des Evangiles car il n’apparait nulle part parmi ses différentes appellations comme « Yahweh », « Elohim », « Shaddaï », « Éternel »… ceux-ci utilisés dans les divers récits et donc connus des enfants d'Israël. En effet, l'usage des noms ou titres comme « dieu », « seigneur », etc. est une pure transmission des vestiges du passé des sociétés ecclésiastiques, nobles et féodales occidentales au même titre qu’étaient et sont « sir », « roi » et autres.
 
En dépit des faits palpables ci-dessus exposés, il existe néanmoins la réflexion suivante: « Pourquoi est-ce que les esprits sataniques et malfaisants craignent-ils le nom « Jésus Christ » s’il s’avère que son véritable nom est Yahshua? » Les argumentations contre ce raisonnement ne font pas défaut mais nous ne voulons pas concéder au développement d’une telle présomption dans cet article parce que son dépouillement s’étendra au long des pages entières puisqu’il s’agit là plutôt de la foi sinon d’une appréhension donc rien de plus que d’impression d’individus bien ou mal intentionnés et non des faits manifestes. Nous concluons en citant ce passage des oracles de Zoroastre : « Ne changez pas les noms « Barbarous » d'invocation, car ils sont des noms divins, ayant dans les rites sacrés de la Puissance ineffable! »


Samedi 21 Septembre 2013


Commentaires

1.Posté par haroa le 21/09/2013 22:45 | Alerter
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A vous lire,

2.Posté par george le 22/09/2013 11:15 | Alerter
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Voici ce qu'une philologie inepte peut écrire quand lui manque le lien avec le spirituel réel.

Monsieur je vous souhaite de vous éveiller de votre intellectualité mâtinée d'un zeste de philologie qui vous emmène dans le décor.

Celui qui ne connait pas la réalité spirituel ne doit pas se laisser abuser par votre verbiage.

3.Posté par karimdz le 22/09/2013 13:11 | Alerter
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Intéressant, Jésus, Yahshua, Aïssa, sur lui prière et paix, c est un prophète authentique, reconnu par les chrétiens et les musulmans. Pour les chrétiens, pour une partie écrasante mais pas tous, Jésus a été crucifié, pour les musulmans, celui ci a été élevé au Ciel. Ce qui n empeche pas, chrétiens et musulmans, de croire au retour eschatologique de Jésus vers la fin des temps.

Par contre les juifs attendent toujours la venue du Mechiah, Massih en arabe, Messie en français, qui est déjà passé, car ils ne l'ont pas reconnu pour une grande partie d entre eux.

4.Posté par haroa le 22/09/2013 14:11 | Alerter
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@ george, Qu'est-ce la réalité spirituelle? où le réel spirituel?

5.Posté par Zaheer le 22/09/2013 15:17 | Alerter
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Pourquoi s’arreter a l‘hebreu alors que cette langue se base sur la langue arameenne et dont le syriaque en est une variante plus fidele utilisee par les premiers chretiens et prononcent toujours Yassoua pour designer le fils de Mariam, sur eux la paix?

6.Posté par VIRGILE le 22/09/2013 19:39 | Alerter
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Voici une bien belle masturbation intellectuelle sans lien réel avec le merveilleux Évangile de la Grâce et de la Vérité.

Si vous n'avez pas accueilli le Saint-Esprit dans le cœur, il est tristement inutile de témoigner. Pour ceux qui l'on reçu, la rhétorique ci-dessus est nauséeuse. Car enfin, nous parlons de Dieu (YHWH) et de son Fils, l'Emmanuel, Yeshua de Nazareth. C'est une vérité tant historique que spirituelle. Yeshua signifie en réalité le "Sauveur". Il nous sauve de quoi ? De la condamnation sur tous les hommes depuis le péché d'Adam. Sans le sang rédempteur de Dieu, via son Fils, son Bien-aimée (David en Hébreu), il n'y aurait pas de Salut possible, de Gloire (Vie éternelle auprès de la félicité de YHWH).

Insulter Dieu et son Fils Unique, Yeshua de Nazareth, est extrêmement grâce et sans repentance (gratuite), c'est la damnation éternelle. C'est effrayant quant à bien y penser.

Que chacun ait sa foi selon une profonde conviction. Mais devant tous les malheurs du monde, il ne faut pas faire de prosélytisme mais s'appuyer sur la seule miséricorde de Dieu.

Le monde est divisé en Juifs et ses multiples variantes; il en est de même du christianisme et de l'Islam, sans compter les multiples philosophies païennes (bouddhisme, indouïsme, taoïsme, etc.). Toutes ces divisions sont l’œuvre du diable. car Dieu Unit et le diable divise.

L'ultime leitmotiv de Dieu-YHWH-Eloim, c'est l'Amour, pour Dieu, de Dieu et pour son Prochain, sans acception de personne, de races, de langues ou de couleurs de peau. Nous sommes tous UN en Dieu par le Christ, qu'on le veuille ou non. C'est par grâce, au moyen de la foi en Christ que nous sommes sauvés.

Athées, gnostiques, juifs, chrétiens, musulmans: Nous avons un SEUL Dieu et Père et Dieu déclare que nous sommes tous frères et sœurs. A nous d'agir en conséquence et de condamner, de rejeter, tout ce qui sème les divisions. Nous aurons tous à rendre compte au tribunal de Dieu, du Christ au Jour du Jugement dernier.

Paix sur tous les ouvriers de paix et de vérité, dans et pour l'Amour de Dieu, Notre sublime CRÉATEUR.
Salam - Maranatha

7.Posté par Pierre-a le 22/09/2013 21:11 | Alerter
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A Virgile / Votre témoignage est faux, on n'accueille pas( le saint esprit) dans le coeur. "appelé saint esprit "car en réalité c'est Dieu qui se présente à nous et c'est l'extase,c'est la connaissance de Dieu et de son Amour.

8.Posté par Alex tapé le 28/04/2016 14:57 (depuis mobile) | Alerter
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Merci de m'avoir ouvert les yeux

9.Posté par Abraham Yowceph le 09/07/2016 16:16 (depuis mobile) | Alerter
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YAHSHUA est son nom.

10.Posté par Yvan le 19/09/2016 05:19 (depuis mobile) | Alerter
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@haroa; merci pour ces precieuses revelations, que notre Seigneur Yahshua continu a t''ouvrir les yeux et se revele a toi d''avantage. Nous avons fait la meme decouverte il y a un an et ce n''est que le debut de l''iceberg inspiré par le diable..

11.Posté par Yerouchalaim le 02/12/2017 20:59 | Alerter
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L'avertissement final
« Après cela, je vis descendre du ciel un autre ange, qui avait une grande autorité; et la terre fut éclairé de sa gloire. Il cria d'une voix forte, disant : Elle est tombée, elle est tombée, Babylone la grande! Elle est devenue une habitation de démons, un repaire de tout esprit impur, un repaire de tout oiseau impur et odieux. » « J'entendis du ciel une autre voix qui disait : Sortez du milieu d'elle, mon peuple, afin que vous ne participiez point à ses péchés, et que vous n'ayez point de part à ses fléaux. » (Apocalyse 18.1, 2, 4 )

Ce passage nous signale un temps où la proclamation de la chute de Babylone, décrite par le second ange (voir Apocalypse 14.8 ) du quatorzième chapitre de l'Apocalypse, sera réitérée et accompagnée du tableau de la corruption qui s'est introduite dans les diverses organisations qui constituent Babylone. Nous avons ici une description effrayante de l'état du monde religieux. À chaque réjection de la vérité, les esprits deviendront plus enténébrés et les coeurs plus obstinés, pour aboutir à une impiété effrontée. En dépit de tous les avertissements divins, on s'obstinera à transgresser l'un des commandements du décalogue, et on finira par persécuter ceux qui le tiennent pour sacré. Mépriser la Parole et le peuple du Créateur équivaut à rejeter le Seigneur. En accueillant les enseignements spirites, les églises supprimeront tout frein religieux. Il en résultera que la profession de christianisme ne sera plus qu'un manteau servant à couvrir des actions ignobles. La croyance aux phénomènes spirites ouvrant la porte aux esprits séducteurs et aux doctrines de démons, les églises subiront l'influence des mauvais anges.

Au temps de l'accomplissement de cette prophétie, il sera dit de Babylone : « Ses péchés se sont accumulés jusqu'au ciel, et le Seigneur s'est souvenu de ses iniquités. » (Apocalypse 18.5 ) Elle a comblé la mesure de ses transgressions : sa destruction est imminente. Mais le Seigneur a encore un peuple dans Babylone; avant l'heure du châtiment, ces fidèles seront appelés à en sortir, pour ne point participer à ses péchés et échapper à ses fléaux. De là l'avertissement symbolisé par l'ange qui, descendu du ciel, éclaire toute la terre de sa gloire et dénonce avec véhémence les péchés de Babylone, et fait retentir cet appel : « Sortez du milieu d'elle, mon peuple. » Ces proclamations constituent, avec le message du troisième ange, l'avertissement final donné aux habitants de la terre.

Le monde va au-devant d'une terrible crise. Les nations de la terre, coalisées pour faire la guerre aux commandements du Créateur, décréteront « que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves » (Apocalypse 13.16) sont tenus de se conformer aux usages de l'Église en observant un faux jour de repos. Quiconque s'y refusera sera passible de peines civiles et finalement déclaré digne de mort. D'autre part, la loi divine enjoignant l'observation du jour de repos du Créateur exige l'obéissance et menace de la colère du Seigneur celui qui en transgresse les préceptes.

La question étant ainsi posée, fouler aux pieds la loi du Créateur pour obéir à un décret humain équivaudra à recevoir la marque de la bête; ce sera accepter le signe de soumission à une autorité autre que celle du Seigneur. Or, l'avertissement du ciel déclare : « Si quelqu'un adore la bête et son image, et reçoit une marque sur son front ou sur sa main, il boira, lui aussi, du vin de la fureur du Seigneur, versé sans mélange dans la coupe de sa colère. » (Apocalypse 14.9, 10 )

Mais nul ne sera l'objet de la réprobation divine avant d'avoir eu l'occasion de connaître la vérité et de la rejeter. Une foule de gens n'ont pas encore entendu les vérités spéciales destinées à notre temps. L'obligation d'observer le quatrième commandement ne leur a jamais été présentée sous son vrai jour. Celui qui lit dans les coeurs et voit tous les mobiles, ne permettra pas que ceux qui aiment la vérité ignorent l'enjeu et les conséquences du conflit. Le décret ne surprendra personne. Chacun recevra suffisamment de lumière pour pouvoir prendre position en connaissance de cause.

La question du jour de repos -- le point de la vérité particulièrement contesté -- sera la grande pierre de touche de la fidélité. Lorsque les hommes seront soumis à cette épreuve finale, une ligne de démarcation claire et précise sera établie entre ceux qui servent le Créateur et ceux qui ne le servent pas. D'une part, l'observation du faux jour de repos, conformément à une loi de l'État opposée au quatrième commandement, constituera la soumission à une autorité en conflit avec celle du Seigneur; et, d'autre part, l'observation du vrai jour de repos selon la loi du Créateur sera une preuve de fidélité au Créateur. Tandis que les uns, en acceptant le signe de leur soumission au pouvoir terrestre, prendront la marque de la bête, les autres, en choisissant le signe de la fidélité à l'autorité divine, recevront le sceau du Seigneur.

Jusqu'ici, les propagateurs du message du troisiéme ange ont été considérés comme de simples alarmistes. On a qualifié de vaines et d'absurdes leurs prédictions annonçant que les États-Unis glisseraient un jour dans l'intolérance religieuse, l'État et l'Église unissant leurs efforts pour persécuter les observateurs des commandements du Créateur. On a hautement affirmé que jamais ce pays ne reniera son passé, et qu'il restera toujours le champion de la liberté religieuse. Mais au moment où l'obligation d'observer le dimanche sera sérieusement agitée, lorsqu'on verra s'approcher l'événement déclaré chimérique, le message du troisième ange provoquera un effet qu'il n'aurait pas pu produire auparavant.

En chaque génération, le Seigneur a chargé ses serviteurs de censurer le péché, tant dans la société que dans l'Église. Mais le monde aime à entendre des choses agréables et supporte mal la pure et simple vérité. Au début de leur oeuvre, bien des réformateurs s'étaient promis d'user d'une grande prudence en dénonçant les péchés de l'Église et de la nation. Ils espéraient, en donnant l'exemple d'une vie pure et chrétienne, ramener le monde aux doctrines bibliques. Mais l'Esprit du Seigneur s'empara d'eux comme d'Élie lorsqu'il censura les iniquités d'un roi impie et d'un peuple apostat. Ils ne purent s'empêcher, en dépit de leurs scrupules, de faire entendre les déclarations des Écritures. Ils éprouvaient l'obligation de prêcher la vérité avec zèle, et de signaler le péril que couraient les pécheurs. Ils avaient courageusement prononcé les paroles que le Seigneur leur avait dictées, et les populations avaient été contraintes d'entendre l'avertissement.

C'est ainsi que le message du troisième ange sera proclamé. Quand le temps sera venu où celui-ci devra retentir avec plus de puissance, le Seigneur agira par d'humbles instruments qui se seront consacrés à son service. C'est par l'onction du Saint-Esprit plutôt que par la culture obtenue dans les écoles qu'ils seront qualifiés en vue de leur mission. Des hommes de foi et de prière, poussés par une force irrésistible et animés d'un saint zèle, iront annoncer les paroles que le Seigneur leur confiera. Les péchés de Babylone seront dévoilés. Les terribles conséquences résultant de lois religieuses imposées par l'autorité civile, les ravages du spiritisme, les progrès insidieux, mais rapides, de la puissance papale, tout sera démasqué. Ces avertissements solennels remueront les masses. Des milliers et des milliers de personnes, qui n'auront jamais rien entendu de pareil, apprendront, à leur grande stupéfaction, que Babylone est l'Église déchue à cause de ses erreurs, de ses péchés, et de son refus d'accepter des vérités envoyées du ciel. Lorsque les gens demanderont des éclaircissements à leurs conducteurs spirituels, ceux-ci leur présenteront des fables, et prophétiseront des choses agréables pour calmer leurs craintes et tranquilliser leurs consciences réveillées. Et comme plusieurs se refuseront à accepter une simple déclaration humaine et exigeront d'eux un clair et précis : « Ainsi parle l'Éternel », ces conducteurs religieux, à l'instar des pharisiens d'autrefois qu'irritait la récusation de leur autorité, dénonceront le message d'avertissement comme venant de Satan, et pousseront les foules à malmener et à persécuter ceux qui le proclament.

La controverse gagnera des régions nouvelles où l'attention du monde sera attirée sur la loi du Seigneur foulée aux pieds. Satan agira de telle sorte que la puissance du message excitera la fureur de ceux qui s'y opposeront. Les pasteurs feront des efforts presque surhumains pour empêcher la lumière de parvenir jusqu'à leurs troupeaux. Par tous les moyens dont ils disposent, ils s'efforceront d'empêcher la discussion de ces questions vitales. Le mouvement dominical devenant plus hardi, l'Église fera appel au bras puissant de l'autorité civile, catholiques et protestants agissant de concert. Au nom de la loi, les observateurs des commandements du Créateur seront menacés d'amendes et d'emprisonnement. Quelques-uns se verront offrir des situations influentes, des récompenses et des avantages matériels. Loin de renoncer à leur foi, ils répondront invariablement, comme Luther : « Montrez-nous par la Parole du Seigneur que nous sommes dans l'erreur. » Ceux qui seront traduits devant les tribunaux plaideront éloquemment en faveur de la vérité et gagneront l'adhésion de plusieurs de ceux qui les entendront. La lumière parviendra ainsi à des milliers d'âmes qui autrement n'auraient pas eu l'occasion de la connaître.

L'obéissance fidèle à la Parole du Seigneur sera qualifiée de rébellion. Aveuglés par Satan, des parents se montreront intraitables envers leurs enfants croyants, qu'ils déshériteront et chasseront de leurs foyers. Des maîtres opprimeront leurs serviteurs fidèles au Seigneur. Ces paroles de Paul s'accompliront littéralement : « Tous ceux qui veulent vivre pieusement en Jésus-Christ seront persécutés. » (2 Timothée 3.12 ) Leur refus d'observer le dimanche les exposera à la prison, à l'exil et aux mauvais traitements. Au point de vue humain, tout cela paraît maintenant impossible; mais lorsque la puissance du Saint-Esprit se retirera de la terre et que le monde sera entièrement sous l'empire de l'ennemi, on verra des choses étranges. Le coeur humain peut devenir bien cruel lorsque la crainte et l'amour du Seigneur ont été bannis.

À l'approche de l'orage, un grand nombre de personnes ayant professé la foi au message du troisième ange, mais qui n'auront pas été sanctifiées par l'obéissance à la vérité, changeront d'attitude et passeront dans les rangs de l'opposition. En s'unissant au monde et en participant à son esprit, elles en viendront à envisager les choses à peu près sous le même angle; aussi, devant le danger, seront-elles toutes disposées à choisir le chemin le plus facile. Des hommes capables et éloquents, qui s'étaient réjouis dans la vérité, se serviront de leurs talents pour circonvenir et détourner les âmes, et ils deviendront les ennemis les plus acharnés de leurs anciens frères. Quand des observateurs du shabbat seront traînés devant les tribunaux pour y rendre raison de leur foi, ces apostats, véritables agents de Satan, seront les plus empressés à les accuser, à les calomnier et à leur aliéner les sympathies des juges par leurs mensonges et leurs insinuations.

Durant cette période de persécution, la foi des serviteurs du Seigneur sera soumise à une rude épreuve. Ils auront fidèlement donné l'avertissement en s'appuyant uniquement sur le Seigneur et sur Sa Parole. Contraints de parler par l'Esprit du Seigneur, stimulés par un saint zèle et par une puissante impulsion d'en haut, ils auront fait leur devoir sans calculer les conséquences de leurs paroles. Ils n'auront songé ni à leurs intérêts temporels, ni à leur réputation, ni à leur vie. Et pourtant, l'orage de l'opprobre et de l'opposition venant à fondre sur eux, quelques-uns seront prêts à s'écrier, dans leur consternation : « Si nous avions prévu les conséquences de nos paroles, nous nous serions tus. » Entourés de difficultés, en butte aux plus rudes assauts du diable, la mission qu'ils ont entreprise menaçant de les écraser, ils perdront leur enthousiasme. Mais, ne pouvant retourner en arrière, ils se jetteront dans les bras du Tout-Puissant, en se souvenant que leurs paroles ne venaient pas d'eux, mais que c'est le Seigneur qui a mis dans leur coeur cette vérité qu'ils n'ont pu faire autrement que de proclamer.

Des épreuves semblables ont été le lot des hommes du Seigneur des siècles passés. Wiclef, Hus, Luther, Tyndale, Baxter, Wesley demandaient que toute doctrine fût soumise à l'épreuve des saintes Écritures, et se déclaraient prêts à renoncer à tout ce que la Bible condamne. La persécution s'abattit sur eux avec une rage inlassable, mais sans réussir à leur faire taire la vérité. Chaque période de l'histoire de l'Église a été marquée par quelque vérité adaptée aux besoins de l'époque. Ces révélations nouvelles, en butte à l'opposition et à la haine, ont toujours été accueillies par les âmes pieuses. Quand le Seigneur, en une heure de crise, donne une vérité spéciale à son peuple, comment refuser de la proclamer? Il ordonne maintenant à ses serviteurs de faire entendre au monde le dernier appel de miséricorde. Ce serait au péril de leur âme que les ambassadeurs du Seigneur garderaient le silence. Pourvu qu'ils fassent leur devoir, ils n'ont pas à s'inquiéter des conséquences; le Seigneur s'en occupe.

Lorsque l'opposition deviendra plus violente, les serviteurs du Créateur seront très perplexes; ils se demanderont s'ils n'ont pas eux-mêmes précipité cette crise. Mais leur conscience et la Parole du Seigneur leur donneront la certitude qu'ils auront bien agi, et ils seront fortifiés pour supporter l'épreuve. Le conflit aura beau se prolonger et devenir plus âpre, leur foi et leur courage croîtront avec la tourmente. Leur déclaration sera : « Nous n'osons pas sacrifier la Parole du Créateur pour obtenir la faveur du monde. Nous ne pouvons scinder Sa loi en deux parties dont l'une serait essentielle et l'autre secondaire. Le Seigneur que nous servons peut nous délivrer. Le Méssie a vaincu les puissances de la terre; pourquoi redouterions-nous un monde déjà vaincu? »

Sous ses formes diverses, la persécution est la conséquence d'un principe qui subsistera tant que le christianisme sera vivant et aussi longtemps que Satan. Nul ne peut servir le Seigneur sans voir l'armée des ténèbres se dresser contre lui, sans être assailli par les mauvais anges, alarmés de voir leur proie leur échapper. De faux croyants s'unissent aux esprits malins pour le séparer du Seigneur par des offres séduisantes, et, quand celles-ci échouent, pour recourir à la contrainte et violenter sa conscience.

Mais tant que le Méssie plaide dans le sanctuaire céleste, l'influence du Saint-Esprit se fait sentir tant chez les magistrats que parmi le peuple. Elle s'exerce dans une certaine mesure par l'intermédiaire des lois du pays. Sans ces lois, la condition du monde serait bien pire qu'elle n'est. Si un bon nombre de magistrats sont d'actifs agents du tentateur,Le Seigneur a aussi les siens parmi les hommes d'État. Quand l'ennemi pousse ses affiliés à proposer des mesures de nature à entraver sérieusement la cause de la vérité, les anges inspirent à des hommes influents qui craignent le Seigneur des arguments irréfutables contre ces propositions. Ainsi, quelques hommes seront à même d'endiguer un puissant flot de rigueurs et d'oppression de la part des ennemis de la vérité, flot qui eût empêché le message du troisième ange d'accomplir sa mission. L'avertissement final retiendra l'attention de ces hommes haut placés. Quelques-uns l'accepteront et feront partie du peuple du Seigneur au cours du temps de détresse.

L'ange qui vient participer à la proclamation du troisième message doit « éclairer toute la terre de sa gloire ». Cette parole annonce une oeuvre universelle d'une puissance extraordinaire. Le mouvement parvenu à toutes les stations missionnaires du monde, une glorieuse manifestation de la puissance du Seigneur.Dans certains pays,le plus grand réveil religieux qu'on eût vu depuis les jours de la Réforme au XVIe siècle; Il sera surpassé par le puissant réveil que suscitera l'avertissement final du troisième ange.

Il se produira en ce temps-là un mouvement analogue à celui de la Pentecôte figuré par « la pluie de la première saison », répandue lors de l'effusion du Saint-Esprit aux débuts de la proclamation de l'Évangile. Ce sera la pluie de l'arrière-saison » qui viendra pour faire mûrir la moisson. « Cherchons à connaître l'Éternel; Sa venue est aussi certaine que celle de l'aurore. Il viendra pour nous comme la pluie, comme la pluie du printemps qui arrose la terre. » (Osée 6.3 ) « Et vous, enfants de Sion, soyez dans l'allégresse et réjouissez-vous en l'Éternel, votre le Seigneur, car il vous donnera la pluie en son temps, il vous enverra la pluie de la première et de l'arrière-saison, comme autrefois. » (Joël 2.23 ) « Dans les derniers jours, dit le Seigneur, je répandrai de Mon Esprit sur toute chair. » « Alors quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé. » (Actes 2.17, 21 )

La proclamation de l'Évangile ne se terminera pas avec une puissance inférieure à celle qui a marqué ses débuts. Les prophéties qui s'accomplirent par l'apparition de la pluie de la première saison doivent trouver leur contrepartie dans la pluie de l'arrière-saison, à la fin des temps. Ce seront alors les « temps de rafraîchissement » que l'apôtre Pierre attendait, quand il disait : « Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés, afin que des temps de rafraîchissement viennent de la part du Seigneur, et qu'il envoie celui qui vous a été destiné, Jésus-Christ. » (Actes 3.19, 20 )

Les serviteurs du Seigneur, le visage illuminé d'une sainte consécration, iront de lieu en lieu proclamer le message céleste. Des milliers de voix le feront retentir dans toutes les parties du monde. Les malades seront guéris, des miracles et des prodiges accompagneront les croyants. Satan, de son côté, opérera des miracles trompeurs jusqu'à faire descendre le feu du ciel sur la terre à la vue des hommes. (Voir Apocalypse 13.13 ) Ainsi, les habitants de la terre seront mis en demeure de prendre position.

Ce n'est pas tant par des arguments que par une profonde conviction inspirée par le Saint-Esprit que sera proclamé l'avertissement. Les preuves auront été produites. La semence jetée auparavant portera alors des fruits. Les publications répandues par de zélés croyants auront exercé leur influence.

Plusieurs de ceux qui n'avaient pu comprendre la vérité, la saisiront pleinement et s'y conformeront. Des rayons de lumière pénétreront alors en tous lieux, la vérité paraîtra dans toute sa clarté et les âmes honnêtes briseront les chaînes qui les asservissaient. Les relations de famille et d'église ne pourront plus les retenir. La vérité leur sera plus précieuse que toute autre chose. En dépit des puissances liguées contre la vérité, nombreux seront ceux qui se décideront à suivre le Seigneur.

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