Lobbying et conséquences

Le lobby juif orchestre la persécution d’un enseignant suisse


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Bernard Junod est un enseignant suisse très apprécié de ses élèves. Depuis novembre 2011, il est persécuté par le lobby juif en raison d’une simple plaisanterie. En effet, lors d’une visite à Auschwitz pour une journée de formation continue consacrée à l’Holocauste, il s’est fait photographier devant le portail en tenant un paquet de nasi goreng (plat de riz et jeu de mot avec nazi).


Frank BRUNNER
Dimanche 30 Septembre 2012

Le lobby juif orchestre la persécution d’un enseignant suisse
Dans un article du Matin daté du 30 décembre 2011, on peut lire : « La photo a été prise devant 200 personnes, et je n’ai rien entendu de négatif à ce moment-là », se justifie le Lausannois, qui s’était illustré avec des interventions loufoques sur le web lorsqu’il tentait d’accéder à la Municipalité lausannoise, en 2011. Lui-même catholique, il explique avoir une grand-mère juive qui aurait été « fière de lui » si elle l’avait vu en train d’immortaliser de la sorte sa visite dans le camp : « C’est de la grosse déconnade, mais ça permet aussi de faire parler de ces lieux. Il n’y avait aucune volonté de ma part de profaner quoi que ce soit. »

Dans Le Matin du 30 décembre 2011, François Baertschi, ex-journaliste devenu Coordinateur des Mouvements Citoyens de Genève, Neuchâtel et Vaud -les sections cantonales d’un parti politique-, est cité ainsi à propos de Bernard Junod : « Je n’ai pas vu l’image en question, mais pour bien connaître Bernard, je sais que c'est quelqu'un de très respectueux des différences, et de la vie humaine en général. » Preuve en est, selon lui, l’amour qu’il porte à son cochon d’Inde, fréquemment exhibé lorsqu’il parle politique. Il reconnaît toutefois un côté « facétieux » à son camarade de parti qui peut l’amener à se retrouver dans des situations délicates. « Une blague de mauvais goût, que l’on peut faire entre amis au bistrot, prend parfois des proportions inimaginables sur Facebook. »

La visite d’Auschwitz était organisée par la Coordination intercommunautaire contre l’antisémitisme et la diffamation (CICAD), une organisation crapuleuse dirigée par des agents israéliens qui tentent de s’imposer comme une police de la pensée et engagent des poursuites judiciaires pour un oui ou un non sous prétexte de lutter contre l’antisémitisme. C’est cette même CICAD qui, depuis janvier 2009, s’efforce d’obtenir la fermeture du site interet-general.info, « coupable » de dénoncer les crimes du régime israélien et le soutien massif des juifs du monde entier à ces crimes. Le secrétaire général de la CICAD est Johanne Gurfinkiel, un fervent adepte de la calomnie.

Bernard Junod n’avait eu aucun contact avec la CICAD avant le voyage à Auschwitz et ignorait même qu’il s’agissait d’une organisation juive. Aussitôt après le voyage à Auschwitz, la CICAD a orchestré un psychodrame à propos de la plaisanterie de Bernard Junod, et a entrepris de le persécuter en mobilisant des membres de la communauté juive et quelques idiots utiles non juifs qui ont été persuadés de « lutter contre l’antisémitisme » en se livrant à ce jeu pervers.

Le 24 novembre 2011, dans la matinée, un journaliste a téléphoné à Johanne Gurfinkiel pour lui signaler que Bernard Junod avait publié sur Facebook sa photo avec le paquet de nasi goreng à Auschwitz. Vers midi, Johanne Gurfinkiel a téléphoné à Bernard Junod pour lui demander ce qui lui était passé par la tête en exhibant le paquet de nasi goreng. Bernard Junod lui a répondu qu’étant juif il s’était permis cette plaisanterie et qu’il s’en excusait. Johanne Gurfinkiel lui a suggéré de retirer la photo en question et de la remplacer par un mot d’excuse à l’intention des personnes susceptibles d’avoir été choquées. Bernard Junod s’est exécuté quelques heures plus tard, en supposant que cela mettrait un point final à cette histoire. C’était méconnaître la perversité du lobby juif.

Dès le 30 décembre 2011, Le Matin rapportait que Bernard Junod avait été licencié de son poste d’enseignant sans même avoir été entendu. La responsabilité de ce licenciement était attribuée à des politiciens socialistes, mais il y a tout lieu de croire que ceux-ci cherchaient à complaire au lobby juif.

Début décembre 2011, Bernard Junod a téléphoné à l’ex-conseillère fédérale [ministre de la confédération] Ruth Dreifuss, qui est juive et habite le canton de Genève, afin de lui demander son soutien. Il la connaissait personnellement. Elle lui a sèchement répondu qu’elle ne se mêlait pas de la politique des autres cantons et a raccroché le téléphone.

La campagne de persécution contre Bernard Junod ne faisait que débuter. En février 2012, il se faisait licencier d’une école internationale à Neuchâtel. Une riche famille juive a exigé ce licenciement en menaçant de retirer son enfant de l’école et d’autres familles ont été incitées à se joindre à ce chantage. En mai, sur plainte d’un collègue dont on ignore s’il était juif, Bernard Junod était licencié de la fondation l’Espérance, à Etoy. Ensuite, il a effectué un stage à la fondation de Vernand, mais malgré ses compétences constatées, il n’a pas été engagé, toujours en raison du « scandale d’Auschwitz ». A la suite de cela, Bernard Junod a effectué un stage dans une quatrième école mais, à nouveau, en raison des protestations d’un collègue -dont on ignore également s’il était juif-, il n’a pas été engagé.

Au printemps 2012, une audience s’est tenue au Tribunal des Prud’hommes, à Lausanne. Johanne Gurfinkiel a été cité comme témoin par l’Etat de Vaud, dans le but de justifier le licenciement de Bernard Junod. A cette occasion, affectant de s’exprimer au nom de tous les juifs de Suisse, ce qui était une grossière imposture, Johanne Gurfinkiel a déclaré que « Bernard Junod n'est pas considéré comme un des siens au sein de la communauté israélite ».

Dans son numéro du 25 juillet 2012, 20 Minutes Online relate une rencontre entre la mère de Bernard Junod et Anne-Catherine Lyon, cheffe du Département vaudois de la formation, de la jeunesse et de la culture : « Lorsque je lui ai dit que j'étais la maman de Bernard Junod, elle m'a répondu que mon fils n’avait qu’à trouver du travail dans un autre canton, que le monde était assez grand ! » L’article de 20 Minutes Online ajoute : « Depuis son gag à Auschwitz, il nous confie en effet avoir été viré au total quatre fois par différentes écoles ou institutions ! Trois à Lausanne après des plaintes de collègues et une à Neuchâtel par des parents. Classé comme antisémite, il serait victime de pressions de la part de sympathisants de la communauté juive dès qu’il se présente pour un poste. »

Ce même article de 20 Minutes Online est agrémenté de 176 messages anonymes d’internautes dont voici un échantillon :

« De quoi il se plaint se mec?!!! Tu fais des blagues de ce genre, bas t'assumes... Ou alors essayé de monter un cours pour montrer au gamins les danger de FaceBook et de l'Internet. Au moins ton histoire aura servi à qqchose à part à faire du foin médiatique et le buzz que tu cherche à faire avec ton histoire à la c** »

« Et en plus, il fait le paon... Ce Monsieur est tout de même une immense M... qui n'a aucun regard critique sur lui-même, qui n'a jamais questionné les messages qu'il véhiculait... Avoir pitié de cet individu immature, certainement pas. Bien content qu'il ne retrouve jamais d'emploi... Il y a assurément mieux en Suisse... »

« La blague de cet instituteur était à peu près aussi drôle que du Dieudonné (c'est à dire pas drôle du tout et pas intelligent). Il faudrait qu'on laisse enfin tranquille les juifs et qu'on arrête de vouloir par tous les moyens tourner en dérision le génocide dont ils ont été victimes ! La chanson de Dieudonné "Shoananas" est un véritable crachat contre ces pauvres gens qui ont été gazés par millions. Pathétique ! »

« Son besoin de faire parler de lui sans arrêt en faisant le guignol lui aura coûté cher. En espérant qu'il aura tiré la leçon de ses nombreuses erreurs. »

« 127 commentaires ici depuis 19h Bravo gros! Tu as fait le buzz que tu souhaitais avec ta petite histoire de pauvre prof. Tu es prêts pour Secret Story ;) »

« Aux dialecticiens de ce forum. "l’enseignant se serait également pris en photo sur les latrines du camp de concentration en mimant une constipation et couché en riant sur les rails" "Le Lausannois est membre du Mouvement citoyen vaudois". "il avait indiqué que « Mein Kampf » était son livre préféré" in Le Matin. Maintenant il accepte un prix décerné par Dieudonné ; ses illustres co-lauréats sont Kadhafi, Faurisson et tout le reste de la clique d'extrême-droite française. Vous trouvez pas que ça fait beaucoup pour un seul homme? A ses défenseurs sur ce forum, je rappelle que chaque civilisation a les ordures qu'elle mérite. »

Interrogé à propos du contenu du message d’internaute qu’on vient de lire, Bernard Junod répond : « Oui, tout ce qui est dit est vrai. A la nuance près, que je n'ai pas été chercher le prix décerné par Dieudonné. Mais cette quenelle d'or [le nom du prix], je l'ai reçue. Ma maman, (dont la mère est juive, ma grand-mère, donc) est allée chercher ce prix pour avoir une tribune, de façon à pouvoir dénoncer mon licenciement de l'Etat de Vaud. »

Autre message d’internaute publié par 20 Minutes Online : « Qui sème, récolte. Il y'a tout simplement des gags qui ne se font pas, surtout lorsqu'on est enseignant. Maintenant personnellement, ce que j'ai trouvé bête de sa part, c'est de ne pas faire profil bas lorsque ça s'est su. Au lieu de se la coincer et de s'excuser, il en a ri, s'est mis en avant dans les journaux et a même exhibé sa lettre de licenciement. Il en est donc fier. Donc qu'il assume ses comportements. »

On relèvera que bon nombre de ces messages d’internautes reprochent à Bernard Junod de se défendre, ce qui est caractéristique du lobby juif. Quand le lobby juif persécute un individu, il lui fait systématiquement un crime de se défendre. Réfuter les mensonges d’un juif, c’est « tenir des propos antisémites ». Fort heureusement, de nombreux autres messages d’internautes s’indignent de l’intolérance dont est victime Bernard Junod et des conséquences délirantes de sa plaisanterie.

Dans le Matin du 20 septembre 2012, on pouvait lire qu’au cours de l’été Bernard Junod avait obtenu divers stages dans des écoles privées subventionnées par des fonds publics et consacrées aux enfants handicapés. « Il nous a donné entière satisfaction, témoigne le responsable d’une de ces écoles. Je l’ai trouvé bon, efficace, dynamique et les enfants l’aimaient beaucoup. » Bernard Junod, assure-t-il, aurait eu de sérieuses chances d’obtenir un emploi, suite à la libération d’un poste dans l’établissement. Tout proche de retrouver du boulot, le « serial blagueur » devait encore obtenir une autorisation de pratiquer, délivrée par le Département de la formation et de la jeunesse. C’est sa cheffe elle-même, Anne-Catherine Lyon, qui a balayé sa demande dans une lettre sèche signée le 18 juillet. En cause, les « déclarations publiques » de « l’attachement aux doctrines nazies » de Bernard Junod, et le « caractère prémédité » de sa blague à Auschwitz. L’élue socialiste motive aussi sa décision par l’absence, chez le principal intéressé, d’un titre requis pour dispenser un enseignement spécialisé. Mais cette explication ne convainc guère : « La procédure normale est qu’un enseignant travaille d’abord une année chez nous, puis se forme à raison de deux jours par semaine », explique un membre d’un établissement potentiellement intéressé par Bernard Junod. »

Interrogé à propos de la déclaration d’Anne-Catherine Lyon relative à son attachement aux doctrines nazies, Bernard Junod explique : « Je n'ai jamais déclaré ceci. J'ai dit que j'admirais les grands hommes qui ont fait l'Histoire. Les hommes qui sont partis de rien pour arriver au sommet, comme Lénine, Lula (ex-président brésilien), Cortes et Hitler ».

Le Matin poursuit : « Dégoûté par la décision du canton de Vaud, l’ex-prof a fait recours auprès du Tribunal cantonal. « A ma connaissance, le Département n’a pas changé de position depuis (...) », note Michael Fiaux, délégué à la communication des services d’Anne-Catherine Lyon. Et Jusqu’à quand durera la rupture des liens de confiance avec Bernard Junod ? « A ma connaissance, il n’y a pas de texte légal qui mentionne un délai », précise-t-il encore. Autant dire que Monsieur « nasi goreng » n’est pas près de sortir la tête de l’eau.
S’estimant victime d’acharnement, Bernard Junod va lancer une nouvelle bataille contre le Canton, qu’il poursuit déjà pour licenciement abusif. « Il a assez payé, tempête son avocat, Dan Bally. Cette sanction ad vitam aeternam, je trouve ça dégueulasse. »

Frank BRUNNER


Dimanche 30 Septembre 2012


Commentaires

1.Posté par j-j le 30/09/2012 13:03 | Alerter
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c'est ce même lobby qui soutient la politique criminelle de colonisation de la Palestine et le blocus ignoble de Gaza
qui prive de tout avenir plus de 800 000 enfants !

2.Posté par j-j le 30/09/2012 13:05 | Alerter
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la Suisse, prétendue démocratie (directe de plus), se couche minablement devant le lobby qui y fait la loi

3.Posté par LESNULS le 30/09/2012 20:05 | Alerter
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ils ne s'arreteront jamais !! faudra les foutres dehors, encore une fois ! la persécution a changé de camp et depuis longtemps déjà...

4.Posté par mega le 01/10/2012 08:41 (depuis mobile) | Alerter
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comme d habitude le lobby juif sont déterminés à emmerder le monde.

"Les gens de biens sont timides et personnel,les gens déterminés sont des vauriens."

5.Posté par soso le 01/10/2012 10:10 | Alerter
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la suisse accueil leurs paradis fisco c'est évident que le pays se plie a genoux devant les sionistes

6.Posté par slam0780 le 30/01/2014 18:33 | Alerter
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je suis écoeuré de voir le commentaires lache de ses gens délateur comme au heur les plus sombre de l'histoire qui se répète d'ailleur les lobby juif sont les plus violent et aucun collègue le défends je pense que c'est de bobo gauche caviare qui veulent bien un petit billet pour un dellation ou se faire bien voir pour le prochain poste une pétition pour disoudre cette association car je suis sur qu'on les appel pour une histoire de rascime blanc noir ou noir blanc il bouge pas les mec c'est de la pure hypocrisie et les gens des lâches la ils sont nombreux quand ils faut tapper sur l'ambulance c'est bien des prof bobo dégénéré

7.Posté par Laludo le 04/02/2014 14:34 | Alerter
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Sa plaisanterie était de très mauvais gout mais il semble avoir retiré immédiatement la photo lorsque ce lobby lui en a fait la demande.
A partir de là le reste c'est juste de la persécution de cette CICAD qui est clairement un organe de soutien à la politique israélienne.
A un moment il va falloir faire taire ces lobbys intégristes de pseudo représentants (juifs, gays etc) qui représentent qu'eux même et qui se fait au détriment de la majorité de la population.

8.Posté par Junod Denise le 07/01/2016 23:01 | Alerter
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Les témoins demandés par le tribunal n'ont pas été entendus. Pas la moindre raison donnée. La Suisse est-elle libre ou sous tutelle? Denise

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